Affichage des articles dont le libellé est Droits humains. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Droits humains. Afficher tous les articles

mardi 23 juin 2026

La Commission européenne approuve le plan révisé de relance post-Covid-19 de la Hongrie

"La Commission européenne a approuvé, vendredi 19 juin, le plan révisé de relance post-Covid-19 que lui avait soumis le gouvernement de Péter Magyar dix jours plus tôt (EUROPE 13885/31).

Basé sur l'accord politique marqué par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et M. Magyar (EUROPE 13877/1), ce plan révisé vise à débloquer 10 milliards d'euros de fonds européens, dont 6,5 milliards de subventions et 3,5 millards de prêts. L'accès à ces fonds ne sera possible que lorsque la Hongrie aura effectué les 27 réformes préalables ('milestones') requises en matière d'État de droit, de respect des droits..." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

jeudi 16 avril 2026

Hongrie. Le nouveau gouvernement a une occasion historique d’inverser la tendance de recul en matière de droits humains

"Réagissant à l’annonce de la victoire écrasante du parti d’opposition de Péter Magyar aux élections législatives, Dávid Vig, directeur d’Amnesty International Hongrie, a déclaré :

« C’est un jour historique pour la Hongrie. Après 16 ans d’un gouvernement déterminé à ignorer les droits humains et à démanteler l’état de droit, la majorité de la population hongroise a voté en faveur du changement. Cela représente une occasion historique pour la Hongrie d’inverser la tendance de recul en matière de droits humains qui a marqué le pays et de revenir sur une voie où les droits humains sont au cœur de toutes les politiques gouvernementales. »" La suite sur amnesty.org

samedi 21 mars 2026

Hongrie : Netanyahou devrait être arrêté s’il se rend dans ce pays

"L'UE devrait condamner le mépris persistant par la Hongrie de l'état de droit.

(Bruxelles, 20 mars 2026) – Les autorités hongroises devraient arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'il entre sur le territoire hongrois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Selon une source officielle, Benjamin Netanyahou devrait se rendre en Hongrie le 21 mars, afin de prendre la parole lors de la Conférence d'action politique conservatrice de Hongrie. Cette visite aurait lieu peu avant les élections législatives hongroises, prévues le 12 avril.

Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt à l’encontre de Benjamin Netanyahou, ainsi que contre le ministre israélien de la Défense de l'époque, Yoav Gallant, pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre présumés commis dans la bande de Gaza depuis le 8 octobre 2023 au moins. Netanyahou et Gallant demeurent des fugitifs recherchés par la CPI. Les États membres de la CPI sont tenus de les arrêter s'ils entrent sur leur territoire.

« Malgré sa décision de quitter la CPI, la Hongrie demeure un État membre et est toujours tenue d’arrêter et de livrer les personnes recherchées par la Cour », a déclaré Alice Autin, chercheuse auprès du programme Justice internationale à Human Rights Watch. « En bafouant cette obligation, pour la deuxième fois en moins d’un an, la Hongrie renforcerait l’impunité pour les crimes graves commis en Palestine, et trahirait une fois de plus les victimes privées de justice depuis bien trop longtemps. »" La suite sur hrw.org

jeudi 19 février 2026

Hongrie : il faut mettre fin à la répression des rassemblements pacifiques

"Je suis préoccupé par les poursuites engagées contre Géza Buzás-Hábel, un jeune enseignant et militant associatif, qui risque aujourd'hui des poursuites pénales et une peine d'emprisonnement pour avoir organisé la Marche des fiertés de Pécs en octobre 2025. Son seul tort a été d'organiser une marche pacifique en faveur des droits humains et l'égalité, et d'exercer l'une des libertés fondamentales de la démocratie : le droit de réunion pacifique.

Ce cas n'est pas isolé. Le mois dernier, le maire de Budapest Gergely Karácsony a été poursuivi pour avoir organisé la Marche des fiertés de Budapest en mars 2025.

Ces développements marquent un recul : les autorités hongroises mettent en œuvre des modifications constitutionnelles et juridiques, adoptées en mars et avril 2025, qui interdisent de fait les manifestations pacifiques en faveur de l'égalité des personnes LGBTI. J’ai déjà critiqué ces modifications qui alimentent la discrimination et réduisent l'espace civique." La suite sur coe.int 

vendredi 30 janvier 2026

Le Congrès du Conseil de l'Europe condamne les accusations portées contre le maire de Budapest et exhorte les autorités à les abandonner

« Je condamne fermement les accusations portées contre le maire de Budapest, Gergely Karácsony, pour avoir organisé la Budapest Pride (Marche des Fiertés) en juin dernier malgré l'interdiction nationale des Marches des Fiertés en Hongrie. J'exhorte les autorités hongroises à abandonner ces charges », a déclaré Marc Cools, Président du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe, dans un communiqué publié aujourd’hui.

« En juin 2025, la rapporteure permanente du Congrès sur les droits humains, Gudrun Mosler-Törnström (Autriche, SOC/V/DP), a rencontré le maire Karácsony à Budapest à la veille de la Budapest Pride pour exprimer le soutien du Congrès à sa position ferme contre la restriction des droits humains des personnes LGBTIQ+, notamment leur liberté d’expression et de réunion. Elle a souligné à cette occasion que les constitutions et les législations nationales ne peuvent être utilisées pour contraindre les autorités locales à violer les droits humains des citoyens." La suite sur coe.int

samedi 3 janvier 2026

Caméras Rebelles - Hongrie, Quand la démocratie vacille / Democracy Noir Dimanche 11 janvier 2026 à 18h00 à Rennes

"Dans le cadre du Festival Caméras Rebelles https://cameras-rebelles.fr 

« Hongrie, quand la démocratie vacille /Democracy Noir »

Film documentaire de Connie Field - 2024 / 1h30 - Dimanche 11 janvier - Ciné-TNB, Rennes, 18 h

Face aux coups répétés infligés par Viktor Orban aux libertés, la lutte sans relâche de trois femmes courageuses : une politicienne, une journaliste et une militante. Elles luttent face à celui qui a su saper les institutions démocratiques hongroises tout en maintenant sa popularité auprès de la majorité des citoyens. Celui qui est devenu un modèle des nationalistes bien au-delà de l’Europe. Mais au cœur de cet autoritarisme qui se développe aujourd’hui en Europe, une résistance vitale subsiste. Avec les témoignages de Time, Babett et Niko, nous voyons de près ce qu’il faut pour reconquérir la démocratie et les droits humains qui lui sont associés.

Intervenante : Estelle Delaine, politiste et sociologue, spécialiste de l’extrême droite européenne, maîtresse de conférences en science politique de l’Université Rennes 2." Source : infolocale.fr

jeudi 11 décembre 2025

La Hongrie place les centres de détention pour mineurs sous contrôle policier après un scandale de maltraitance

"Le gouvernement hongrois a annoncé mercredi une mesure d’urgence visant à placer l’ensemble des centres de détention pour mineurs sous la supervision directe de la police, après la diffusion d’une vidéo montrant des violences physiques commises dans un établissement de Budapest. Cette décision vise à contenir les retombées politiques d’un scandale qui a immédiatement suscité l’indignation dans l’opposition et parmi les défenseurs des droits humains.

Selon le chef de cabinet du Premier ministre Viktor Orban, cette restructuration vise à garantir une surveillance plus stricte et à prévenir toute nouvelle violation dans ces centres, traditionnellement gérés par des services civils de protection de la jeunesse. Le gouvernement affirme vouloir restaurer la confiance du public et assurer la sécurité des mineurs placés dans ces structures." La suite sur entrevue.fr

Hongrie: l'organisateur d'une Marche des fiertés dans le collimateur les autorités

"En mars 2025, le Premier ministre d’extrême droite Viktor Orban faisait voter une loi liberticide par son parti. Une loi qui sanctionnait les rassemblements faisant la promotion des thèmes LGBTQ+ et qui interdisait donc la Marche des fiertés. Bravant l’interdiction, plus de 350 000 personnes ont participé à la Pride de Budapest le 28 juin dernier, un record d'affluence en 30 ans de Pride magyare. La police hongroise a menacé de poursuites le principal organisateur, le maire de la capitale, un opposant à Viktor Orban. Mais sans mettre ses menaces à exécution. En revanche, elle s’en prend à l’organisateur d’une autre Marche des fiertés organisée au sud de la Hongrie, le 4 octobre dernier. Il s’agit d’un jeune enseignant. Il risque des poursuites pénales.

Depuis cinq ans, une marche des fiertés a lieu chaque année à Pécs, au sud de la Hongrie. Cette année, elle était interdite en vertu de la nouvelle loi. Bravant l’interdiction, Géza Buzas-Habel, un jeune militant LGBTQ+, a tout de même organisé la manifestation, à laquelle 5000 personnes ont participé. Conséquence : il est la cible d’une enquête policière, dénonce son avocat Zsolt Szekeres." La suite sur rfi.fr 

mardi 25 novembre 2025

Visite de haut niveau en Hongrie concernant l'exécution des arrêts de la Cour européenne

"Du 19 au 21 novembre, la Directrice des droits humains et le Service de l'exécution des arrêts ont effectué une mission à Budapest, organisée en étroite collaboration avec le Bureau de l'agent du gouvernement et la Représentation permanente de la Hongrie auprès du Conseil de l'Europe. L'objectif de cette visite était d'examiner plusieurs affaires et groupes importants pendants sous la surveillance du Comité des Ministres.

La délégation a rencontré M. Örs Farkas, secrétaire d'État au cabinet du Premier ministre, M. Zoltán Viktor Maruzsa, secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur, M. Ákos Kara, secrétaire d'État adjoint au ministère de la Justice, ainsi que des experts de ces ministères et de l'Office national de la magistrature, du ministère public hongrois et du Bureau du commissaire aux droits fondamentaux." La suite sur coe.int

dimanche 5 octobre 2025

Hongrie : Des milliers de personnes bravent l’interdiction d’une marche des fiertés à Pécs

"Pride•Cette marche est la seule organisée en Hongrie en dehors de celle de Budapest, la capitale, alors que le Premier ministre Viktor Orbán a adopté mi-mars une loi visant à interdire de tels rassemblements.

Plusieurs milliers de personnes ont défilé ce samedi à Pécs, une grande ville universitaire du sud de la Hongrie, bravant l’interdiction des autorités d’une marche des fiertés. Le cortège de 7.000 à 8.000 personnes est parti vers 14 heures du centre-ville, sous un ciel bleu et au son d’une musique entraînante.

« Je suis ici aujourd’hui, parce que, malheureusement, cette manifestation ne concerne plus seulement la communauté LGBTQ, mais la restriction de nos droits humains fondamentaux », déclare Bence Toth, un étudiant de 18 ans originaire de Pécs, estimant que l’interdiction du défilé a contribué à gonfler ses rangs. « Nous venons pour défendre nos libertés fondamentales », renchérit Edit Sinko, une enseignante et psychologue de 58 ans. « Je ne fais pas directement partie des organisations ou de la communauté LGBTQ mais beaucoup de mes élèves et de mes amis en font partie. Et je ne comprends pas pourquoi on devrait les interdire », ajoute-t-elle." La suite sur 20minutes.fr

mardi 19 août 2025

CJUE : interdiction d'accès aux contenus LGBTI en Hongrie

"L’avocate générale près la CJUE Ćapeta considère que, en interdisant ou en restreignant l’accès aux contenus LGBTI, la Hongrie a violé le droit de l’Union.

Par la loi n° LXXIX de 2021 introduisant des mesures plus sévères à l’encontre des délinquants pédophiles et modifiant certaines lois en vue de protéger les enfants, la Hongrie a apporté plusieurs modifications à différents actes législatifs nationaux.
Plusieurs de ces amendements, qui, selon la Hongrie, ont été adoptés en vue de protéger les mineurs, interdisent ou restreignent en réalité l’accès aux contenus qui représentent ou promeuvent "les identités de genre ne correspondant pas au sexe à la naissance, le changement de sexe et l’homosexualité".

Dans ses conclusions du 5 juin 2025 (affaire C-769/22), l’avocate générale Tamara Ćapeta estime que ces amendements enfreignent la liberté de fournir et de recevoir des services, consacrée dans le droit primaire de l’Union et dans une ou plusieurs dispositions de la directive 2000/31/CE du 8 juin 2000 sur le commerce électronique, de la directive 2006/123/CE du 12 décembre 2006 relative aux services, de la directive 2010/13/UE du 10 mars 2010 sur les services de médias audiovisuels, ainsi que le RGPD (Règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 - règlement général sur la protection des données)." La suite sur lemondedudroit.fr

dimanche 10 août 2025

Orbán : l'Europe risque d'être "mise à l'écart" en cas de pourparlers entre Trump et Poutine

"Le Premier ministre hongrois, un fervent critique de l'Union européenne et vu comme proche du Kremlin, a suggéré la tenue d'un sommet Europe-Russie qui ne serait pas dirigé par les dirigeants des institutions de l'UE et se tiendrait dans un pays neutre.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a déclaré vendredi que l'Europe risquait d'être "mise à l'écart" si un sommet entre le président américain Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine pour discuter de la fin de la guerre en Ukraine avait lieu.

S'exprimant sur la chaîne publique hongroise, M. Orbán a déclaré que "si le sommet russo-américain a lieu, c'est une bonne chose, car il peut enfin y avoir la paix. Mais les Européens en seront exclus, nous serons mis à l'écart dans la gestion des questions de sécurité de notre propre continent." La suite sur euronews.com

samedi 12 juillet 2025

"On change peut-être l'Histoire" : à Budapest, immersion dans la Pride qui a défié Orban

"Le 28 juin dernier, la Marche des fiertés de Budapest a bien eu lieu, malgré l’interdiction prononcée en mars dernier par le Parlement hongrois. Plus qu’une simple Pride, cette manifestation a fédéré au-delà de la communauté LGBTQ+ pour toucher tous ceux qui en avaient assez du régime de Viktor Orban. ENTR a rencontré ces Hongrois qui se sont mobilisés pour défendre leurs droits, dans ce qui s’est avéré être une des plus grandes manifestations de l’histoire du pays.

Viktor Orban voulait cacher aux yeux du monde la communauté LGBTQ+, mais en interdisant la Pride de Budapest en mars dernier, il n'a fait que la mettre sous le feu des projecteurs. Selon les organisateurs, près de 200 000 personnes ont participé à l'événement le 28 juin dernier. En 2024, ils n'étaient que 30 000. "Cette Pride, ce n'est pas seulement au sujet des LGBTQ+. Elle concerne toute la Hongrie, et ses libertés", explique Blanka, une artiste hongroise de 25 ans. Elle a toujours été une "alliée" de la cause, mais si elle est venue cette fois-ci, c'est surtout parce qu'elle a senti ses droits menacés. Car interdire la Marche des fiertés, c'est aussi contrevenir à la liberté de réunion. "Nous avons un gouvernement qui dit que l'on vit dans une démocratie mais [...] on vit dans une fausse démocratie, et on est manipulés chaque jour", déplore la jeune femme." La suite sur france24.com 

lundi 7 juillet 2025

L’Europe est-elle encore démocratique ? – par Christophe Clergeau

"La démocratie européenne a toujours été imparfaite mais elle aujourd’hui en danger

Les ingérences étrangères sont omniprésentes et les élections parfois truquées par les réseaux sociaux, comme récemment en Roumanie et en Hongrie. L’Etat de droit et les libertés individuelles sont de moins en moins protégées. Les pouvoirs autoritaires et d’extrême droite qui dirigent des pays importants comme l’Italie ou la Hongrie s’attaquent à l’indépendance de la justice, à la liberté des médias, aux droits des femmes et aux droits des associations, ils étouffent la démocratie. Les politiques migratoires instituent des centres de rétention pour des femmes et des enfants et planifient des camps à des milliers de kilomètres pour enfermer les migrants expulsés. Face à tout cela, l’UE est soit impuissante, soit complice. " La suite sur lopinion.fr (article payant)

dimanche 29 juin 2025

"Cette situation m'enrage" : à Budapest, les personnes LGBT+ déterminées à défiler malgré l'interdiction de la marche des fiertés par le gouvernement hongrois

"Le gouvernement de Viktor Orban multiplie les attaques contre les minorités sexuelles. Les activistes hongrois, qui manifestent samedi, dénoncent une manœuvre politique qui vise à désigner "un nouvel ennemi" et ainsi se maintenir au pouvoir.

"Le but de la soirée est de divertir, mais aussi de rappeler que tout le monde a le droit d'aimer et d'être aimé." Perchée sur une petite scène, Anastasia annonce le programme. La soixantaine de personnes rassemblées dans l'arrière-salle du Turbina, un bar alternatif du 8e arrondissement de Budapest (Hongrie), vont assister à une pièce un peu spéciale. Les deux actrices s'apprêtent à jouer l'histoire d'un couple lesbien, alors que le public, lui, pourra décider de certains détails de leur relation, comme la raison d'une dispute ou le lieu de la première rencontre.

Les spectateurs, enthousiastes, fourmillent d'idées. La soirée, organisée par la branche hongroise d'Amnesty International dans le cadre du mois des fiertés, est un petit cocon, une "safe place", qui permet d'oublier pendant deux petites heures la réalité. Le gouvernement conservateur cible ouvertement ses citoyens LGBT+ depuis plusieurs années. Après l'adoption d'une loi contre "la propagande LGBT+" en 2021, le Premier ministre populiste Viktor Orban est allé encore plus loin en interdisant la tenue la marche des Fiertés, prévue samedi 28 juin, de se tenir dans la capitale hongroise, une première depuis la fin de l'ère soviétique. "C'est une perte d'argent et de temps", avait-il averti avant de faire voter des changements constitutionnels en mars visant à bannir la "Pride" au nom de "la protection des enfants"." La suite sur franceinfo.fr

vendredi 27 juin 2025

Marche des fiertés à Budapest : les ministres Aurore Bergé and Benjamin Haddad réaffirment le soutien de la France en faveur des droits des personnes LGBT+ (26 juin 2025)

"À l’occasion de la Marche des fiertés à Budapest le 28 juin prochain, la France réaffirme son engagement pour la liberté, la protection et les droits des personnes LGBT+ au sein de l’Union européenne.

Organisée dans le cadre du Mois des fiertés, les Marches des fiertés s’inscrivent dans l’héritage des luttes historiques initiées par les émeutes de Stonewall à New York le 28 juin 1969, événement fondateur du mouvement contemporain pour les droits des personnes LGBT+. En France, en Europe et partout dans le monde, ces Marches rappellent que ces droits sont le fruit de combats collectifs contre les discriminations, la criminalisation, la pathologisation et la violence.

Interdite par le gouvernement hongrois mais soutenue par le maire de Budapest, la Marche des fiertés de Budapest aura lieu dans un contexte national marqué par un recul préoccupant des libertés individuelles. Les personnes LGBT+ y sont confrontées à un climat politique et social de plus en plus hostile, nourri par des discours de haine et des politiques discriminatoires qui alimentent un environnement de peur et d’exclusion.

À ce titre, la France tient à rappeler son profond attachement au respect des valeurs fondamentales de l’Union européennes, comme le dispose l’article 2 du Traité sur l’Union européenne : « L’Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, de l’État de droit, ainsi que de respect des droits de l’homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l’égalité entre les femmes et les hommes. ». La suite sur diplomatie.gouv.fr

jeudi 26 juin 2025

Une mini pride à Bruxelles pour que la marche des fiertés puisse avoir lieu à Budapest

"Amnesty International a organisé mercredi matin une marche symbolique à Bruxelles pour dénoncer l’interdiction de la Budapest Pride. L’ONG appelle les autorités hongroises à autoriser la manifestation et à respecter les droits fondamentaux des personnes LGBTQIA+. Une pétition de plus de 100.000 signatures a aussi été remise aux autorités hongroises.

Une "mini pride" organisée par Amnesty International a défilé mercredi matin à Bruxelles, en réaction à l'interdiction de la 30e édition de la Budapest Pride. L'ONG, qui dénonce une atteinte à plusieurs droits fondamentaux, exhorte les autorités hongroises à autoriser la Marche des fiertés, initialement prévue samedi à Budapest.

Une manifestation soutenue par Verougstraete et le S&D

Le cortège s’est élancé vers 10h30 du Parlement européen, avant de rejoindre la Représentation permanente de la Hongrie auprès de l’Union européenne. Le président des Engagés, Yvan Verougstraete, et l’eurodéputé luxembourgeois Marc Angel (S&D, socio-démocrate), étaient présents, ainsi que l’eurodéputé français Raphaël Glucksmann (S&D) et la présidente de groupe du S&D au Parlement européen Iratxe García Pérez." La suite sur 7sur7.be 

Budapest Pride 2025 : Un acte de résistance et un appel à la justice


"Les syndicats des services publics du monde entier, représentés par l'Internationale des services publics (ISP) et la Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP), sont solidaires de Budapest Pride 2025 et de tous ceux et celles qui défendent les droits, la dignité et l'égalité des personnes LGBT+ en Hongrie et ailleurs.

À l'heure où les libertés démocratiques sont menacées et où les communautés LGBT+ sont confrontées à la discrimination et à des lois hostiles, les syndicats doivent faire entendre leur voix. Les attaques contre les droits des LGBT+ sont des attaques contre les droits humains, les droits des travailleurs.euses et les services publics inclusifs.

Nous affirmons que :

  • Tous les travailleurs.euses, indépendamment de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur expression de genre ou de leurs caractéristiques sexuelles, méritent des droits et des protections égaux

  • Les services publics doivent servir tout le monde de manière équitable

  • Les syndicats jouent un rôle clé dans la lutte contre l'exclusion et la défense des droits démocratiques au travail et dans la société.

La suite sur publicservices.international

Arrêt concernant la Hongrie

"L’affaire H.Q. et autres c. Hongrie concerne l’expulsion – en application de l’article 5 § 1b de la loi relative à la frontière d’État – des requérants de la Hongrie vers la Serbie sans examen de leur situation individuelle, ainsi que l’allégation selon laquelle ils n’auraient pas eu accès à la procédure de demande de protection internationale.

La Cour dit, à l’unanimité, qu’il y a eu violation de l’interdiction des expulsions collectives d’étrangers et violation combinée du droit à un recours effectif dans le chef des trois requérants. Elle dit aussi, à l’unanimité, dans le chef de deux des requérants, qu’il y a eu violation de l’interdiction des traitements inhumains ou dégradants – volet procédural." La suite sur echr.coe.int

Il est temps d’agir maintenant ! La Commission européenne doit défendre les droits fondamentaux en Hongrie

"Lettre ouverte commune initiée par EDRi, ECNL Liberties et HCLU dont la LDH est signataire et adressée à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive, Souveraineté technologique, sécurité et démocratie, Michael McGrath, commissaire à la démocratie, à la justice, à l’Etat de droit et à la protection des consommateurs, et Hadja Lahbib, commissaire à l’égalité, à la préparation et à la gestion des crises.

Cher Président, cher Vice-président exécutif, chers Commissaires,

A quatre jours de la Pride de Budapest, nous vous demandons instamment de prendre des mesures immédiates pour garantir que les organisateurs de la Pride et les participants puissent exercer en toute sécurité leur droit au rassemblement pacifique et à la liberté d’expression. Nous demandons à la Commission d’agir sur le récent paquet d’amendements de la Hongrie et sur la législation sous-jacente qui criminalise les organisateurs et les participants des marches des fiertés interdites par la police. Ces mesures, qui sont entrées en vigueur le 15 avril 2025, prévoient des sanctions sévères telles que des amendes excessives et, dans certains cas, des peines d’emprisonnement. Le paquet d’amendements autorise également l’utilisation de la reconnaissance faciale en temps réel pour identifier les manifestants, en violation flagrante de l’interdiction prévue par la loi européenne sur l’intelligence artificielle. Cette répression est déjà en cours, l’interdiction ayant été appliquée à deux événements LGBTQIA+ préalablement notifiés." La suite sur ldh-france.org