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dimanche 19 mai 2024

Erste Bank Hongrie lance l’assurance Retard de vol

Un nouveau service disponible pour ses clients dans l’application George, optimisée par Companjon, leader de l’Insurtech

DUBLIN, Irlande, 18 mai 2024 (GLOBE NEWSWIRE) — Erste Bank Hongrie, qui fait partie du groupe Erste, l’un des plus grands fournisseurs de services financiers d’Europe centrale et orientale, a lancé l’assurance Retard de vol Erste pour ses clients bancaires dans son application George. Disponible dès aujourd’hui, le tout nouveau service numérique de George permet aux titulaires d’un compte de détail libellé en forint de protéger leurs projets de voyage contre les retards de départ d’un vol d’une heure. L’assurance est proposée par Companjon, leader européen de l’Insurtech B2B2C, spécialiste des solutions d’assurance intégrées entièrement numériques et pilotées par l’IA." La suite sur laboursetlavie.com

lundi 24 avril 2023

Économie. La méthode Orban pour bouter les entreprises allemandes hors de Hongrie

"Au nom de la souveraineté nationale, le Premier ministre hongrois fait tout pour pousser certaines sociétés étrangères à quitter le pays. Selon “Der Spiegel”, l’Union européenne s’apprête à répliquer.

Voilà près d’un an, les patrons de Heidelberg Materials et de Schwenk Zement, deux entreprises [allemandes] de matériaux de construction, ont reçu un courrier pour le moins insolite en provenance de Hongrie. Son auteur s’y présentait d’abord comme le patron d’un “groupe en plein essor” avant d’entrer rapidement dans le vif du sujet.

Son groupe avait d’ores et déjà acquis une “position dominante dans le secteur des matériaux de construction en Hongrie”, écrivait l’homme qui, selon l’organisation de lutte contre la corruption Transparency International, serait un proche du Premier ministre hongrois, Viktor Orban. Il expliquait ensuite qu’il cherchait à “étoffer” sa “palette professionnelle” en prenant une participation dans la filiale hongroise commune des deux entreprises allemandes, qui exploite actuellement deux cimenteries dans le pays.

L’auteur du courrier préconisait l’ouverture rapide de “négociations privées” en vue de cette transaction, concluant sur une formule de politesse : “En vous remerciant par avance de votre aimable coopération.” Il était manifestement convaincu qu’il faisait là une offre que les deux entreprises ne pouvaient pas refuser.

Après tout, nul n’ignorait, dans le milieu du BTP hongrois, que la filiale commune des deux firmes allemandes – la société Duna-Drava Cement – allait à l’encontre des projets du gouvernement hongrois. Tout ce que les Allemands avaient à faire, c’était de lire entre les lignes.

Une méthode bien rodée

La démocratie antilibérale d’Orban met en péril de plus en plus d’entreprises allemandes. Pendant des années, beaucoup d’entre elles pensaient que les attaques du Premier ministre contre le pouvoir judiciaire, le monde scientifique et les médias ne les concernaient pas.

Après tout, Orban – que l’ancien président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait accueilli un jour fameusement en s’exclamant : “Voilà le dictateur !” – s’est longtemps posé en ami des entreprises. Il s’employait à attirer en Hongrie les constructeurs automobiles et les sociétés d’électronique allemandes, les appâtant avec une fiscalité avantageuse et une administration à leur écoute.

Mais dans le même temps, Orban appelait de ses vœux une augmentation de la “présence hongroise” dans un certain nombre de secteurs stratégiques – comme il l’a fait savoir dans un discours tenu devant un parterre de chefs d’entreprise voilà un peu plus d’un an à Budapest. Télécoms, commerce, assurances, matériaux de construction, autant de secteurs dans lesquels le Premier ministre jugeait que la participation étrangère s’élevait au-delà du “niveau souhaité”. Partout, assurait-il, son gouvernement “veillerait à ce que cela change”.

Les chefs d’entreprise allemands ont depuis lors une assez bonne idée des méthodes du gouvernement hongrois. Pour commencer, les investisseurs indésirables sont noyés sous les tracasseries administratives et les réglementations. Ensuite, ils reçoivent des offres de rachat de la part d’entreprises hongroises, notamment celles qui ont le plus bénéficié de la longévité d’Orban au pouvoir.

L’impression de “ne pas être les bienvenues”

Une bonne douzaine d’entreprises qui se jugent maltraitées par les pouvoirs publics hongrois se sont regroupées au sein du Comité oriental de l’économie allemande. Rares sont celles qui acceptent d’évoquer publiquement leur contrariété, de crainte de représailles de Budapest.

Mais Philipp Haußmann, le porte-parole de leur groupe de travail et directeur général de la maison d’édition Ernst Klett Verlag à Stuttgart, se propose de parler. Dans les secteurs où le gouvernement hongrois entend créer des “champions nationaux”, “les entreprises étrangères se voient..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

vendredi 27 mai 2022

Les investisseurs ébranlés, les valeurs vedettes hongroises plongent suite au plan d'impôt sur les bénéfices exceptionnels

"Les actions hongroises de premier ordre ont chuté jeudi, les groupes pétroliers et gaziers MOL et OTP étant en tête des pertes après que Budapest a déclaré qu'il imposerait des taxes exceptionnelles sur les "bénéfices supplémentaires" des banques et des entreprises afin de combler un déficit budgétaire.

L'annonce faite par le Premier ministre Viktor Orban mercredi en fin de journée, selon laquelle son gouvernement "obligera les banques, les assureurs, les grandes chaînes de distribution, l'industrie énergétique et les entreprises commerciales, les sociétés de télécommunications et les compagnies aériennes à verser une grande partie de leurs bénéfices supplémentaires dans deux fonds d'Etat", a ébranlé les investisseurs et rappelé les souvenirs de taxes similaires que M. Orban avait utilisées pour redresser le budget après son arrivée au pouvoir en 2010.

Certaines de ces taxes spéciales temporaires antérieures sont toujours en vigueur et compriment les bénéfices d'un large éventail de secteurs, ce qui accroît encore l'instabilité pour les investisseurs, selon les analystes." La suite sur zonebourse.com

mardi 22 février 2022

L'UE estime que le veto de Budapest à la vente de la branche hongroise d'Aegon est contraire à la réglementation

"La Commission européenne a déclaré lundi que la décision de la Hongrie d'opposer son veto à l'acquisition par Vienna Insurance Group (VIG) de la branche hongroise de l'assureur néerlandais Aegon enfreignait la réglementation européenne sur les concentrations." La suite sur zonebourse.com

vendredi 15 février 2019

KBC intéressé par un rachat de la Budapest Bank

"Le bancasseur KBC regardera avec grand intérêt le dossier de la vente de la Budapest Bank, banque publique mise à l'étalage par le Premier ministre hongrois Viktor Orban.
Le gouvernement hongrois espère tirer au moins 700 millions de dollars (plus de 620 millions d'euros) de cette vente, soit le montant versé en 2015 à GE Capital, la bras financier du groupe américain General Electric.
KBC, qui connaît bien les marchés d'Europe de l'Est, s'est déjà dite intéressée, et "nous avons maintenant confirmé cet intérêt au gouvernement hongrois", a indiqué le CEO du bancassureur belge, Johan Thijs, lors de la conférence de presse sur les résultats annuels de KBC. KBC dispose d'un bas de laine d'1,9 milliard d'euros pour d'éventuelles acquisitions." La suite sur levif.be

mercredi 4 juin 2014

Moins-value de 50M pour Axa en Hongrie

"Axa a finalisé la cession de ses activités d'assurance en vie, épargne et retraite en Hongrie au groupe Vienna Insurance, au prix d'une moins-value de 50 millions d'euros, selon un communiqué publié mardi. Cette moins-value, déjà intégrée dans ses comptes pour l'année 2013, est légèrement plus importante que prévu. Fin décembre, l'assureur français l'avait ainsi estimée à "environ 40 millions d'euros"." La suite sur lefigaro.fr

mardi 24 décembre 2013

Axa cède ses activités d'assurance en Hongrie

"Le groupe français Axa va céder ses activités d'assurance vie, épargne et retraite en Hongrie à son concurrent autrichien Vienna Insurance Group, au prix d'une moins-value d'environ 40 millions d'euros." La suite sur lefigaro.fr

mardi 10 septembre 2013

Accords entre assureurs et distributeurs, anticoncurrentiels ?

"La CJUE s’est prononcée dans le cadre d’un litige opposant les assurances et l’association des concessionnaires automobiles de Hongrie à l’Office de la concurrence hongrois.
En Hongrie, les compagnies d’assurances Allianz et Generali ont convenu avec des ateliers de réparation automobile des modalités de tarifs horaires applicables aux prestations de réparation à régler par l’assureur en cas de sinistre de véhicules assurés. Ces accords prévoyaient un tarif majoré dans l’hypothèse où les concessionnaires vendaient un certain quota d’assurances automobiles des compagnies en question." La suite sur journalauto.com

mercredi 11 avril 2012

Le secteur financier au pied du mur !

"Avec le gouvernement Fidesz, les mesures à destination du secteur financier (banques, assurances,...), détenu à 80% par des établissements étrangers, se succèdent sans se ressembler, ne leur offrant aucune trêve : instauration d’une taxe de crise, nationalisation des fonds de pension, adoption d’un dispositif de remboursement des crédits en devises étrangères. Le groupe AXA Hongrie a annoncé dernièrement qu’il cessait d'accorder de nouveaux prêts hypothécaires dans ce pays, mettant ainsi un coup d'arrêt brutal à sa principale activité bancaire sur ce marché. Jacques Maire, Directeur général d’AXA groupe Hongrie, revient sur les événements qui ont généré ce repli et évoque l’avenir d’AXA Hongrie dans ce contexte de crise." La suite sur le Journal francophone de Budapest

vendredi 6 avril 2012

Groupama n'exclut pas le maintien de la taxe de crise en Hongrie

"La filiale hongroise de l'assureur français Groupama n'exclut pas totalement que la taxe de crise instaurée en Hongrie reste en place l'an prochain, a déclaré jeudi son patron, Yann Armand Ménétrier, à Dow Jones Newswires.
Le dirigeant a noté que l'entreprise partait néanmoins de l'hypothèse que la taxe de crise serait divisée par deux à partir de 2013, conformément aux projets du gouvernement." La suite sur zonebourse.com

mercredi 21 mars 2012

Axa arrête le prêt hypothécaire en Hongrie

"Axa lève le pied en Hongrie. L'assureur français a cessé temporairement d'accorder de nouveaux prêts hypothécaires dans ce pays, mettant ainsi un coup d'arrêt brutal à sa principale activité sur ce marché qui a généré l'an dernier une perte nette de 144 millions d'euros pour un portefeuille de prêts de 1,2 milliard." La suite sur lesechos.fr

lundi 12 mars 2012

AXA n’investit plus en Hongrie

"La semaine dernière, AXA Bank a décidé d'arrêter temporairement son activité principale en Hongrie, les investissements en prêts hypothécaires. En outre, elle engage une concentration dans certains de ses centres. Il y a quelques mois, le pôle bancaire du groupe international français, numéro un des assurances en Europe, avait été épinglé par la PSZÁF (Autorité hongroise de surveillance des établissements financiers) pour des malversations commises en 2010, au moment de la réforme des retraites." La suite sur hu-lala.org