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mardi 25 août 2026

Hongrie : alors que la télévision nationale reprend ses journaux d’information, RSF appelle à des médias publics indépendants, pluralistes et transparents

"Reporters sans frontières (RSF) a contribué à la consultation publique menée en Hongrie sur l’avenir de ses médias de service public. S’appuyant sur les normes européennes et sur des modèles ayant fait leurs preuves, l’organisation appelle les responsables politiques et les dirigeants de médias à mettre à profit la transition actuelle. L’objectif : bâtir un audiovisuel public indépendant et pluraliste sur le plan éditorial, transparent sur le plan financier et adapté au XXIe siècle.

La direction intérimaire de la principale chaîne de télévision publique hongroise, M1, a choisi le jour de la fête nationale commémorant le premier roi de Hongrie, le 20 août 2026, pour diffuser son premier journal télévisé après plus de six semaines d’interruption. Le journal, qui comportait notamment un reportage sur l’entrée en fonction du nouveau président hongrois élu par la majorité au pouvoir du Premier ministre Peter Magyar, donnait la parole à l’opposition ainsi qu’à des voix critiques à l’égard du gouvernement. Une couverture équilibrée qui n’avait plus été observée sous le précédent gouvernement de Viktor Orban, qui avait transformé les médias audiovisuels publics en organes de propagande.

Mais le retour d’une information publique impartiale marque davantage le début que l’aboutissement de la réforme de l’audiovisuel public. Le 20 août était également le jour où le gouvernement a clôturé une consultation publique destinée à alimenter un rapport sur la réforme. Celui-ci sera soumis par la commissaire ministérielle chargée de la réforme, Judit Grosz, au Conseil indépendant des médias publics, organe de supervision des médias audiovisuels publics, ainsi qu’aux nouveaux directeurs qui seront élus par le Conseil cet automne." La suite sur rsf.org

mercredi 8 juillet 2026

En Hongrie, les télévision et radio publiques, pro-Orban, ont cessé d’émettre pour repartir sur de nouvelles bases

"Les téléspectateurs de la chaîne M1 sont accueillis par un écran noir, affichant un texte présentant les excuses de la principale chaîne télévisée du groupe MTVA pour ses mensonges passés.

Les télévision et radio publiques hongroises, pro-Orban, ont cessé d’émettre pour quelques heures, mardi 7 juillet en milieu d’après-midi, pour remanier leurs bulletins d’information et repartir sur de nouvelles bases. « Aujourd’hui, la propagande a cessé d’être diffusée sur les antennes des médias de service public », s’est félicité Péter Magyar, saluant une journée historique sur Facebook. Le premier ministre hongrois, qui avait mis fin aux seize ans de pouvoir du nationaliste Viktor Orban lors des législatives d’avril, avait promis de rétablir rapidement l’indépendance d’un service public mis au pas.

Les téléspectateurs de la chaîne M1 sont accueillis par un écran noir, affichant un texte présentant les excuses de la principale chaîne télévisée du groupe public pour ses mensonges passés, a constaté l’Agence France-Presse (AFP)." La suite sur lemonde.fr 

vendredi 26 septembre 2025

Indépendance des médias - Viktor Orbán, roi de la télé publique hongroise

"En Hongrie, une étude révèle que M1, la principale chaîne publique d’information, s’est muée en mégaphone de Viktor Orbán en accordant 73 % de son temps d’antenne au parti du Premier ministre. Une conception du pluralisme qui devrait ravir Vincent Bolloré et ses amis

Les médias de Bolloré qui tirent à boulets rouges sur l’audiovisuel public français feraient bien d’aller voir ce qu’il se passe à la télévision publique hongroise de leur ami nationaliste Viktor Orbán. Dans une étude publiée la semaine dernière, des chercheurs de Connect Europe et de l’institut hongrois Republikon, qui se présente comme « un atelier intellectuel libéral et non partisan » sur les questions d’intérêt public, ont regardé, entre février et juillet 2025, toutes les émissions de M1, la principale chaîne publique d’information locale. Le résultat est accablant en ce qui concerne le pluralisme, qui, depuis le retour d’Orbán au pouvoir, en 2010, n’existe plus. Selon l’étude, les médias d’Etat, qui doivent fournir « une information impartiale, fiable et complète », ne respectent plus ces exigences depuis longtemps et sont devenus des outils de propagande pour le chef du gouvernement." La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

mercredi 5 février 2025

« Hongrie : le modèle Orbán » – Une plongée dans un régime controversé

"Mercredi à 20h50, Histoire TV diffuse un documentaire essentiel pour comprendre les mutations politiques de la Hongrie sous Viktor Orbán. Intitulé Hongrie : le modèle Orbán, ce programme met en lumière les restrictions imposées aux médias, la politique anti-immigration du gouvernement et le combat mené contre certaines institutions académiques, notamment l’Université d’Europe centrale, fondée par le milliardaire et philanthrope George Soros. Ce documentaire analyse comment, en moins de deux décennies, Orbán a transformé la Hongrie en un bastion nationaliste où les valeurs démocratiques de l’Europe de l’Ouest sont de plus en plus mises à mal.

Une université dans la ligne de mire du pouvoir

L’Université d’Europe centrale (CEU), installée à Budapest depuis les années 1990, avait pour mission d’encourager la transition de l’ex-bloc soviétique vers une société démocratique ouverte. Financée par George Soros, cette institution prônait la liberté académique, la séparation des pouvoirs et une presse indépendante. Pourtant, aux yeux de Viktor Orbán et de son gouvernement, elle représentait un danger, un outil de propagande occidentale visant à imposer une vision mondialiste au détriment des valeurs traditionnelles hongroises. En 2018, après plusieurs années de pressions législatives, la CEU a été contrainte de quitter Budapest pour s’installer à Vienne, marquant une victoire éclatante pour le Premier ministre et un recul significatif pour la liberté universitaire en Hongrie." La suite sur planetecsat.com

dimanche 26 janvier 2025

Kix ! 400 coups à Budapest


Pendant dix ans, l'artiste skateur David Mikulan et le réalisateur Balint Revesz ont suivi de mois en mois Sanyi, un jeune Budapestois défavorisé. Fuyant le logement insalubre où s'entassent un frère aîné, une mère cumulant trois boulots, un père alcoolisé et une grand-mère d'âge canonique, Sanyi fonce sur son skate, s'amuse à lancer son ballon sur la porte de l'église ou s'échine à détraquer l'interphone d'un immeuble cossu. A mesure que les années passent, la famille s'agrandit, et Sanyi, de plus en plus frondeur, ne rate pas une occasion de se faire remarquer. Ses absences répétées au collège finissent néanmoins par alerter les services sociaux.

Plus d'infos

Titre : Kix ! 400 coups à Budapest
Réalisateurs : Dávid Mikulán, Bálint Révész

Genre : Documentaire société
Durée : 1h34
Pays : France
Auteurs : Dávid Mikulán, Bálint Révész
Diffusions : Arte
jeudi 06/02 à 23h50
Source : telerama.fr

dimanche 18 août 2024

RTL Hongrie s'associe à 4iG pour distribuer son service de streaming RTL+

"À partir du 1er janvier 2025, le fournisseur de services intégrés hongrois 4iG Group et ses filiales de télécommunications distribueraient en exclusivité les chaînes de télévision linéaires ainsi que le service de streaming RTL+ de RTL Hongrie.

De plus, dans les années à venir, la division de production de contenu du groupe 4iG assistera RTL Hongrie dans la diffusion des matchs de l'UEFA Champions League." La suite sur telesatellite.com

jeudi 28 décembre 2023

La Hongrie prévoit des attaques DDoS contre les fournisseurs illégaux d’IPTV

"Les services IPTV illégaux constituent un gros problème pour les titulaires de droits et leur utilisation dans le monde ne diminue pas malgré les mesures accrues des titulaires de droits. Le gouvernement hongrois prévoit donc une action très particulière : des attaques DDoS légales seront utilisées pour mettre les fournisseurs à genoux.

La Hongrie prévoit des attaques DDoS légales

Attaques par déni de service distribué (DDoS) légales et soutenues par le gouvernement contre les fournisseurs IPTV illégaux, qu’est-ce qui pourrait bien se passer ? C’est exactement ce que semble faire le gouvernement hongrois à l’heure actuelle, comme le rapporte le magazine Torrentfreak." La suite sur metatrone.fr

samedi 1 avril 2023

Le marché NATPE Budapest annonce ses participants

"Le marché annuel de rencontres entre les producteurs et les acheteurs d'Europe de l'Est et du Moyen Orient, qui se déroulera du 19 au 22 juin 2023, annonce les participants à sa nouvelle édition.

NATPE Budapest est un marché international de la télévision organisé par l'Association nationale des producteurs de télévision (NATPE) et se tenant à Budapest (Hongrie). Chaque année ce sont près de 400 acheteurs régionaux présents, 200 sociétés de production et de distribution, et plus de 70 pays représentés.

Pour cette édition 2023, les équipes du NAPTE Budapest ont annoncé le retour de grandes sociétés telles que Banijay Rights, MGM et Red Arrow Studios International, ainsi qu'un vaste groupe de distributeurs turcs, notamment Kanal D, Global Agency, MISTCO, MADD Entertainment, TRT, ATV et OGM UNIVERSE, qui exposeront à NATPE Budapest.

En parallèle, ce sont plus de 200 acheteurs de chaînes de télévision linéaires, de plateformes de streaming et de sociétés de distribution, notamment Viaplay et Blue Ant, entre autres, qui sont inscrits.

D'autres distributeurs internationaux, tels que FilmRise, Gaumont, Newen Connect, DARO Film Distribution, RTI Mediaset d'Italie, Vision Films, IMPS, seront également présents." La suite sur ecran-total.fr

dimanche 6 novembre 2022

Hongrie : manifestation devant le siège de la télévision publique

"Ils étaient plus d’un millier à s’être rassemblés vendredi à Budapest devant le siège de la MTVA, la télévision publique hongroise, pour dénoncer la mainmise de l'État sur les médias et une couverture médiatique biaisée car seulement destinée à favoriser le gouvernement populiste de Viktor Orbán. 

Les protestataires ont notamment exigé que le directeur de la MTVA soit remplacé. Cette manifestation baptisée "blocus de l'usine à mensonges", était organisée par le député indépendant Akos Hadhazy, législateur indépendant de l’opposition." La suite sur euronews.com

mercredi 26 octobre 2022

RTL+ débarque en Hongrie

"RTL Hongrie annonce le lancement d'une plateforme de streaming sans publicité et par abonnement.
La plateforme sera le plus grand service de streaming hongrois offrant du contenu local et souvent exclusif au cours des 82 prochains mois 82 nouveaux formats feront leurs débuts sur la plateforme allant des séries de fiction aux documentaires et aux émissions de téléréalité." La suite sur telesatellite.com
rtlhongrieannoncelelancementdertl+uneplateformedestreamingsanspublicitéetparabonnement

jeudi 7 janvier 2021

Un Hongrois "réanime" les télévisions en fin de vie, pour les hôpitaux

"Cette télé ne marche plus, mais pas pour tout le monde. Alors que la plupart des consommateurs se débarassent des objets en fin de vie, Attila les réanime ; ce Hongrois collecte les télévisions, les répare, et les offre à des hôpitaux. Cette passion, entre technologie et aventure humaine, l'anime depuis 8 ans. Attila Ellenbacher pose devant un panneau de photos, souvenir des différents dons qu'il a effectués. Il peut aussi réparer le réseau télé des hôpitaux s'il le faut.

"On a réalisé en 2019 que les hôpitaux voulaient désormais des écrans LCD, explique Attila Ellenbacher. On a donné 190 télévisions en 2019, puis 370 en 2020. et avant cela, on a offert 3000 télévisions recyclées." La suite sur euronews.com

mercredi 2 décembre 2020

Télévision - Clap de fin pour “Barátok Közt”, feuilleton mythique en Hongrie

"La série était depuis vingt-deux ans à l’antenne. L’été prochain, les téléspectateurs hongrois devront dire adieu aux familles Berényi, Hoffer et Kertész. Leurs aventures, autrefois suivies par un habitant sur cinq, ne font plus recette.

Vingt-deux ans et plus de dix mille épisodes après son lancement en Hongrie, le feuilleton mythique Barátok Közt (“Entre amis”), qui fédéra jusqu’à deux millions de téléspectateurs chaque soir, soit 20 % de la population magyare, disparaîtra des écrans l’été prochain. La télévision privée RTL Klub, diffuseur de la série depuis son baptême du feu le 26 octobre 1998, justifie sa décision par une chute des audiences. “Les niveaux n’atteignent même plus le minimum satisfaisant pour un prime time”, rapporte un communiqué de la chaîne, repris par Index." La suite sur courrierinternational.com

lundi 17 août 2020

Samsung: c’est ainsi que les Hongrois regardent la télévision – technokrata.hu

"Au cours des semaines de printemps passées à la maison, l’un des plus grands fournisseurs de streaming a enregistré un nombre record de nouvelles inscriptions, mais Forbes affirme que la popularité de presque toutes les plates-formes de nouvelle génération augmente. Les interfaces de streaming et de VOD gagnent également de plus en plus de place en Hongrie. Dans ses dernières recherches, Samsung a également examiné les genres et programmes préférés des Hongrois.
Sur la base des résultats de l’enquête, les téléviseurs sont également de plus en plus utilisés dans les foyers hongrois, et un glissement peut être observé des émissions traditionnelles basées sur des programmes vers des offres personnalisées. Dans la recherche de printemps de Samsung, en plus de la numérisation et des habitudes d’utilisation de la télévision, il était également curieux de connaître les goûts des téléspectateurs hongrois, et en plus des classiques bien connus, plusieurs émissions intéressantes ont été ajoutées à la liste des Hongrois. En plus des préférences des utilisateurs, des recherches représentatives ont précédemment montré que les appareils grand écran sont plus populaires en Hongrie et que la co-télévision peut avoir un effet positif sur les relations sociales." La suite sur rapidesnouvelles.com

mercredi 12 février 2020

Avec Dikh TV, les Roms hongrois passent du ghetto au studio

"Décors aux couleurs acidulées, présentatrices avenantes: à première vue, la chaîne hongroise de télévision Dikh TV ressemble à toutes ses concurrentes privées, avec ses talk-shows, ses émissions de cuisine et ses programmes pour enfants.
Mais le slogan lancé par l'équipe aux caméras du petit studio annonce la différence : "Sur les Roms, mais pas uniquement pour les Roms !".
Dikh TV - "Regardez" en langue romani - est la première chaîne rom de Hongrie. Depuis le mois de septembre, des millions de foyers peuvent découvrir sur le câble l'univers de cette minorité encore récemment pointée du doigt par le premier ministre nationaliste Viktor Orban.
Son fondateur, Elek Balogh, 48 ans, moustache et bouc finement entretenus, veut "apporter la culture et les traditions roms à un public plus large", dit-il à l'AFP tout en s'affairant entre deux prises pour changer le décor." La suite sur france24.com

samedi 19 octobre 2019

Télé.DikhTV, la petite chaîne rom de Hongrie qui voit de plus en plus grand

"Lancée avec peu de moyens, la première chaîne rom de Hongrie ambitionne de séduire la population tzigane et de “créer des ponts” au-delà de la communauté.
Elek Balogh n’osait pas y croire, mais son rêve est devenu réalité. Depuis début septembre, plusieurs bouquets de chaînes câblées hongroises proposent à leurs clients un accès à DikhTV, la première chaîne rom du pays, fondée par cette figure de la communauté tzigane de Budapest. Mêlant politique, cuisine et divertissement, le canal aux dix salariés, dont les studios se trouvent à Kispest, au sud-est de la capitale danubienne, cible les 8 % de Roms composant la population magyare.
“Sur les Roms, mais pas que pour les Roms” 
“Aujourd’hui, Balogh, né au sein d’une famille modeste de l’est du pays, peut payer convenablement ses employés." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

lundi 1 avril 2019

Le grand cahier hongrois d’Agota Kristof Invitation au voyage

"Au cœur de l’Europe de l’Est, les villes hongroises, Budapest en tête, furent  le théâtre d’une histoire faite d’invasions et d’occupations. Agota Kristof grandit en Hongrie, d’abord sous l’occupant nazi, puis sous le régime communiste, avant d’être contrainte à l’exil. Un événement déclencheur pour la romancière hongroise qui sonda, dans sa “Trilogie des jumeaux”, les tourments de la société magyar." La suite sur arte.tv
Disponible du 03/04/2019 au 03/04/2021
Prochaine diffusion le mercredi 3 avril à 05:00

mardi 29 janvier 2019

Avenue de l'Europe, le mag - sur France 3 mercredi 30 janvier 2019 à 23 h 40

"Enquête sur la vague de leaders populistes en Europe. Autriche : la peur de l'Islam. Depuis 2016, la coalition de droite et d'extrême droite au pouvoir entend sécuriser les frontières • Hongrie : la peur du grand remplacement. Sous l'impulsion du Premier ministre Viktor Orbán, le pays a mis en place une politique nataliste volontariste • Italie : la peur du vide. En Sicile où le chômage touche un jeune sur deux, les habitants s'en remettent à Matteo Salvini, le leader de la Ligue du Nord, pour redresser l'économie sinistrée."
Source : programme-tv.net

dimanche 30 décembre 2018

Des monuments et des hommes Hongrie : la synagogue Dohany de Budapest

"En prolongement de la collection "Monuments sacrés", cette série documentaire nous entraîne à la découverte de quinze édifices religieux exceptionnels. À Budapest, capitale hongroise née de la fusion de trois villes, l’influente communauté juive a érigé la deuxième plus vaste synagogue au monde.
À l’intérieur sont conservées les Torah sacrées, sources de toute la liturgie juive. Zsuzsanna Toronyi, la conservatrice en chef du musée Dohány, dévoile les trésors de la collection d’objets sacrés entreposée dans les salles des archives. Ivan Fischer, chef d’orchestre, pianiste et figure éminente de la culture juive hongroise, nous invite ensuite à la répétition de son prochain concert."
26 min
Disponible le 16/01 à 5:00
Disponible en direct : oui
Prochaine diffusion le mercredi 23 janvier à 17:35

A voir sur arte.tv

mercredi 19 décembre 2018

Manifestations à Budapest : “des vandales à la solde de Soros”

"Des milliers de manifestants ont défilé dans les rues de Budapest et de plusieurs villes de province ce dimanche 16 décembre contre la nouvelle loi travail et le raidissement du pouvoir magyar. Les médias locaux se déchirent sur la portée de ce mouvement inédit.
Depuis le vote de la loi sur l’extension à 400 heures par an du stock annuel d’heures supplémentaires et du texte entérinant la mise en place en 2020 de tribunaux administratifs contrôlés par le ministère de la Justice mercredi 12 décembre, la Hongrie connaît une vague de protestation d’une ampleur rare. Quatre manifestations en cinq jours à Budapest, plusieurs défilés en province et un conflit qui a monté d’un cran dimanche soir lorsqu’une partie des 10 000 personnes rassemblées l’après-midi dans la capitale se sont rendues jusqu’au siège de la télévision publique, où des députés d’opposition ont passé la nuit.
Deux d’entre eux, qui ont tenté de faire lire, en vain à l’antenne, une déclaration en cinq points contre la loi travail, pour..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Les défenseurs de la démocratie se rebellent contre "Viktator"

"La Hongrie se déchire... ou comment la télévision nationale est devenue en quelques heures le symbole d'un pouvoir qui "confisque" la démocratie. C'est ce que disent les manifestants qui tous les soirs désormais se retrouvent devant le siège de MTVA, ce service public qui ne leur donne plus la parole.
Peter Niedermuller, député de l'opposition : "La télévision publique hongroise est clairement la principale chaîne d’information pour les habitants des petits villages ou des petites villes en dehors de Budapest ou des grandes villes. Et nous n'avons aucune possibilité de transmettre notre message sur cette télévision d'État, et c'est la raison pour laquelle nous protestons. Il n'y a pas de liberté des médias ni de pluralisme des médias en Hongrie." La suite sur euronews.com