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vendredi 23 octobre 2026

Hongrie. “Une atmosphère exceptionnellement tendue” pour les 70 ans de l’insurrection de Budapest

"Les commémorations de la révolution de 1956, date du soulèvement contre le régime communiste hongrois inféodé à l’URSS, se dérouleront dans un contexte politique électrique, vendredi 23 octobre. Six mois après l’élection de Peter Magyar au poste de Premier ministre, l’opposition dénonce un pouvoir “néocommuniste”. L’intéressé s’apprête à déclassifier les archives du régime prosoviétique.

Vendredi 23 octobre, la Hongrie commémore les soixante-dix ans de l’insurrection antisoviétique de 1956 réprimée par les chars de Moscou. L’événement sera notamment marqué par une cérémonie spéciale au Parlement, un discours du Premier ministre, Peter Magyar, et une allocution de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, symbole du rapprochement entre Budapest et l’UE depuis la chute de Viktor Orban. Mais un duel de festivités se prépare entre les camps Magyar et Orban, dans un contexte politique résolument électrique.

“Les commémorations se dérouleront dans une atmosphère exceptionnellement tendue, inédite depuis la chute du Rideau de Fer”, décrit le site anglophone Hungary Today. “Les responsables du parti Tisza [de Peter Magyar] évoquent le premier anniversaire libre de 1956 depuis quinze ans, tandis que d’autres accusent le gouvernement Magyar d’être l’héritier moral de ceux qui ont contribué à faire échouer la lutte de la Hongrie pour la démocratie et la souveraineté nationale et de ceux qui ont été responsables de la répression”, relate le portail.

Boycott de la session parlementaire spéciale

Les députés du Fidesz, le parti de l’ex-Premier ministre Viktor Orban, boycotteront la session commémorative au Parlement et se réuniront sur la place Bem,..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

lundi 19 octobre 2026

Fin de l’ère Orban en Hongrie : « Le niveau de vie est aujourd’hui une préoccupation majeure de la population »

"Spécialiste des relations internationales à la Central European University, Zsuzsanna Szelényi tire, dans un entretien au « Monde », un premier bilan des six mois au pouvoir de Péter Magyar, élu sur la promesse de mettre fin à l’illibéralisme de Viktor Orban.

En avril, la victoire aux élections législatives hongroises de Tisza, le parti du conservateur pro-européen Péter Magyar, a marqué la fin du régime illibéral mené par Viktor Orban depuis 2010. Six mois après le scrutin, Zsuzsanna Szelényi, spécialiste des relations internationales au Central European University (CEU) Democracy Institute à Budapest, également autrice de l’ouvrage Tainted Democracy. Viktor Orbán and the Subversion of Hungary (« démocratie corrompue. Viktor Orban et la subversion de la Hongrie », Hurst Publisher, 2023, non traduit), évoque les défis se posant au nouveau gouvernement, élu sur la promesse de restaurer la démocratie dans le pays.

Vous estimez que démanteler le système bâti par Viktor Orban depuis 2010 sera plus difficile encore que de le battre aux élections. Quelles sont les difficultés dans le champ économique ?

La politique économique hongroise des seize dernières années poursuivait un objectif très simple : maintenir au pouvoir le Fidesz, le parti dirigé par Viktor Orban. Chaque décision économique était prise dans la perspective d’extraire de l’argent par l’intermédiaire de la corruption, de contrats et de marchés publics surévalués." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le changement de gouvernement pourrait-il bouleverser le financement des clubs de handball ?

"Avec la récente arrivée au pouvoir de Péter Magyar, les mécanismes de financement et avantages fiscaux dont bénéficient les clubs sportifs hongrois pourraient être amenés à changer. Explications.

Le 9 mai 2026, Péter Magyar est officiellement devenu le nouveau Premier ministre hongrois, après la victoire de son parti Tisza aux élections législatives du 12 avril 2026 face au Fidesz de Viktor Orbán, en poste depuis le 29 mai 2010, son second passage à la tête du pays après un premier passage entre 1998 et 2002.

Cette nomination ouvre ainsi la voie à une nouvelle page politique de la Hongrie et entraîne avec elle son lot de changements, y compris dans le domaine du sport." La suite sur handnews.fr

samedi 17 octobre 2026

Le défi qui attend la Hongrie : changer la manière dont la population a appris à concevoir la politique

"Les systèmes politiques laissent derrière eux des habitudes, et l'héritage le plus durable d'Orbán pourrait bien résider dans la manière dont les Hongrois ont appris à concevoir la politique elle-même.

Une opinion de Tibor Dessewffy, membre de l'European Council on Foreign Relations (ECFR) et directeur du Centre de recherche en sociologie numérique de l'université Eötvös Loránd, à Budapest

Autour d'un café, une Israélienne que je connais s'est mise à pleurer. "J'ai 42 ans, m'a-t-elle dit, et j'ai passé toute ma vie d'adulte prise en otage par Bibi."

Benjamin Netanyahu n'a pas été Premier ministre d'Israël pendant toutes ces années. Pourtant, même lorsqu'il n'était pas au pouvoir, la politique israélienne n'a que rarement échappé à son champ gravitationnel. Pour lui ou contre lui, la vie publique n'a cessé de s'organiser autour de sa présence.

Les Hongrois connaissent quelque chose de ce sentiment. Pendant seize ans, Viktor Orbán n'a pas seulement été le Premier ministre de la Hongrie : il a été le principe organisateur de la politique hongroise. Les institutions se sont pliées autour de lui, ses adversaires se sont définis contre lui et, d'une manière ou d'une autre, les débats finissaient toujours par le concerner.

Le dilemme de Péter Magyar

Le 12 avril, cette époque a pris fin. Le parti Tisza de Péter Magyar, porté par une dynamique de rupture, a battu le Fidesz après seize années ininterrompues au pouvoir. Les résultats définitifs ont accordé à Tisza 141 des 199 sièges du Parlement, soit une majorité des deux tiers.

La tentation est grande d'en faire un simple récit de libération : le dirigeant dominant est tombé, le sortilège a été rompu, la démocratie est revenue. Mais les systèmes politiques laissent derrière eux des habitudes, et l'héritage le plus durable d'Orbán pourrait bien résider dans la manière dont les Hongrois ont appris à concevoir la politique elle-même." La suite sur lalibre.be

mardi 13 octobre 2026

En Hongrie, un changement d’ère et d’air après six mois de Péter Magyar

"Populiste et souvent autoritaire, le tombeur de Viktor Orbán ne plaît pas toujours à ceux qui l’ont élu. Mais à Budapest, la confiance et l’impression de délivrance perdurent malgré les impatiences.

Le 12 avril, Budapest célébrait jusqu’au lendemain matin la chute de Viktor Orbán, renversé par Péter Magyar lors des élections législatives après seize années de pouvoir sans partage. Sur la place Batthyány, théâtre de la soirée des partisans de Péter Magyar, une foule immense de tous âges exultait à l’annonce des résultats puis durant le discours de victoire du nouveau premier ministre. Six mois plus tard, passants, travailleurs et visiteurs se croisent à cet endroit donnant sur le Danube et le parlement, d’où Péter Magyar détricote l’héritage de son prédécesseur depuis son intronisation en mai.

Sur les lieux de la fête du 12 avril, où elle était, Gabriella savoure le changement d’ère et applaudit le premier semestre de Péter Magyar. «On se sent libres de plus de choses. La presse aussi est plus libre. Magyar est plus ouvert et plus proche des citoyens qu’Orbán», affirme cette guide touristique. «Contrairement à Orbán, il s’est entouré d’un gouvernement d’experts, notamment le très volontaire ministre des Transports. Pour moi, Magyar va assez vite dans ses réformes mais les gens sont impatients. Je ne crains pas qu’il devienne comme Orbán. Il a du caractère, mais autrement.»" La suite sur letemps.ch (article payant)

jeudi 8 octobre 2026

Hongrie : 16 ans d’extrême droite, premiers bilans

"Depuis mai dernier, la Hongrie d’Orban a laissé la place à celle de Magyar, désormais premier ministre. Entre continuité d’une politique peu portée sur la défense des droits et des libertés publiques, et tentative de rupture avec les pratiques de corruption massive dont Orban et ses réseaux ont largement profité, Budapest tente de se frayer un chemin. Lors d’un séjour dans la capitale hongroise cet été, Vivian Petit a rencontré le représentant d’Amnesty International et une dirigeante de la gauche radicale hongroise ; il livre ici un reportage fleuve qui examine la situation politique et les possibilités ouvertes dans la Hongrie post-Orbán. 

Au bord des routes qui séparent l’aéroport Ferenc Liszt du centre de Budapest, les derniers morceaux d’affiches électorales qui n’ont pas été arrachés rappellent la tension qui a accompagné la dernière campagne législative, à l’issue de laquelle l’extrême droite de Viktor Orbán a perdu sa majorité au Parlement. Sur l’un des visuels de soutien au Premier ministre sortant, un montage fait figurer Péter Magyar, le futur vainqueur, aux côtés de Volodymyr Zelensky. Le président ukrainien était considéré par Orbán et ses partisans comme une figure repoussoir, le symbole de la guerre dans laquelle la Hongrie risquait d’être embarquée si son mouvement, le Fidesz, s’inclinait. En bas des affiches, il est précisé qu’elles ont été éditées par le gouvernement, signe de la confusion entre les moyens de l’État et ceux du clan Orbán qui a caractérisé son exercice du pouvoir." La suite sur hors-serie.net

mercredi 7 octobre 2026

Milos Kerkez menacé de mort par des supporters hongrois en colère


"Milos Kerkez ne s’est pas rendu populaire auprès des supporters hongrois. Le latéral gauche de Liverpool fait même l’objet de menaces, écrivent plusieurs médias hongrois.

Kerkez traverse une période internationale très turbulente avec la Hongrie. Le latéral gauche a disputé le premier match le 25 septembre contre l’Ukraine et s’est retrouvé impliqué dans une altercation.

Ensuite, le père de Kerkez, Sebastijan, a publié une photo sur Instagram avec en musique le morceau Russian Paradise du groupe de rap russe AK-47.

En Ukraine, cela a été perçu comme un soutien à la Russie dans la guerre. Le site Myrotvorets a alors inscrit Milos et son père sur la liste des ennemis de l’Ukraine, en les accusant de soutenir l’agression russe et le meurtre de civils ukrainiens." La suite sur goal.com

dimanche 4 octobre 2026

Orbán risque des poursuites pour avoir saisi une cargaison ukrainienne contenant 70 millions d’euros en espèces et en or

"Principaux renseignements 
  • Viktor Orbán risque des poursuites judiciaires pour avoir ordonné la saisie de 70 millions d’euros d’actifs ukrainiens.
  • L’opération « Cleansing Fire » vise la corruption systémique et les malversations politiques commises sous le mandat de l’ancien dirigeant.
  • Des éléments de preuve suggèrent que l’ancien Premier ministre a personnellement ordonné aux forces de sécurité d’arrêter des employés de banque. 

L’ancien Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, risque des poursuites judiciaires à la suite d’une enquête sur la saisie d’un chargement composé d’or et d’argent liquide d’une valeur de 70 millions d’euros. Ces actifs appartenaient à la banque d’État ukrainienne Oschadbank et étaient transportés depuis Vienne lorsqu’ils ont été interceptés en mars par les forces antiterroristes hongroises. Selon un article du Financial Times, les enquêteurs cherchent à déterminer si l’ancien Premier ministre a personnellement dirigé cette opération afin de servir ses propres objectifs politiques." La suite sur businessam.be

Jets privés, salons VIP des aéroports, frais hôteliers… - Viktor Orbán pas déçu des voyages

"En épluchant les comptes de l'ère Orbán, Péter Magyar et son équipe ont découvert le train de vie princier de l'ancien régime hongrois. Sur ses deux dernières années de « règne », l’extrême droitier Premier ministre aurait dépensé 5,5 millions d'euros pour ses seuls déplacements officiels à l’étranger.

Quatre mois après son installation dans les ministères et les administrations, la nouvelle équipe du Premier ministre hongrois, Péter Magyar, continue d’ouvrir les placards de l’« orbánisme ». Les ministres étudient les dossiers et scrutent les contrats bidon, les appels d’offres truqués et les comptes de leurs prédécesseurs. Et leurs découvertes sur la corruption et le fastueux train de vie de l’ancien régime donnent le vertige. Les chiffres publiés au fil des jours par la presse ou annoncés directement par Magyar correspondent à des milliards de forints (la monnaie hongroise) et à des millions d’euros.

Ainsi, selon l’hebdomadaire « HVG », au cours des deux années ayant précédé sa chute, Orbán aurait dépensé 2 milliards de forints (5,5 millions d’euros) sur les fonds publics pour ses déplacements officiels à l’étranger en jet privé – il en a effectué près de 100 ! –, où il était souvent accompagné d’une grosse délégation qui n’hésitait pas à dépenser des dizaines de millions de forints dans les salons VIP des aéroports. En 2024, lors d’un déplacement à Bakou, en Azerbaïdjan, où ils n’ont passé qu’une nuit, Orbán et sa délégation de 18 personnes ont coûté près de 300 000 euros à l’Etat hongrois, dont 17 000 euros par personne rien qu’en frais hôteliers. En novembre 2025, la visite officielle du Premier ministre extrême-droitier aux Etats-Unis pour rencontrer son ami Trump a coûté plus de 600 000 euros." La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

mardi 29 septembre 2026

Magyar devient le premier Premier ministre en exercice à perdre son immunité

"Une altercation dans une boîte de nuit et un téléphone tombé dans le Danube sont au cœur du dernier feuilleton politique en Hongrie.

Le Parlement hongrois a voté lundi la levée de l’immunité de Péter Magyar, le Premier ministre hongrois.

Cette décision fait de lui le premier chef de gouvernement en exercice de l’histoire de la Hongrie à se voir retirer sa protection juridique pendant son mandat.

Cette levée d’immunité permet au parquet de poursuivre une affaire remontant à juin 2024, soit près de deux ans avant que Péter Magyar ne remporte les élections et ne batte Viktor Orbán. Les faits se sont déroulés à la discothèque Ötkert, dans le centre de Budapest, quelques semaines seulement après les élections au Parlement européen de cette année-là.

L’incident sur les berges du fleuve

Selon le parquet, Magyar discutait dans la discothèque lorsqu’il a remarqué qu’un homme le filmait. À l’époque, les témoignages et les images vidéo disponibles montraient que Magyar dansait avec un groupe de jeunes femmes, certains médias ayant rapporté qu’elles étaient mineures." La suite sur rapporteur.com

samedi 26 septembre 2026

Contrats juteux, népotisme et corruption… en Hongrie, Péter Magyar déclare la guerre à un oligarque proche d’Orban

"RÉCIT - En lui retirant les concessions d’autoroutes, le gouvernement de Péter Magyar attaque l’empire de Lorinc Mészaros, devenu l’homme le plus riche de Hongrie sous Viktor Orbán.

Le bras de fer a débuté entre le premier ministre Péter Magyar et la plus grosse fortune du pays, Lorinc Mészaros. Le gouvernement a annoncé vouloir déchirer un contrat pharaonique qui porte sur l’exploitation des deux tiers du réseau autoroutier hongrois pour une durée de trente-cinq ans. La concession a été attribuée en 2022 à la société MKIF détenue par deux hommes d’affaires proches de Viktor Orban, Lorinc Mészaros et Laszlo Szijj, et représente une somme équivalente à 64 milliards d’euros.

Il s’agit, selon le gouvernement, du « contrat le plus important jamais conclu en Hongrie, portant sur la plus grande concession autoroutière d’Europe, d’une valeur totale huit fois supérieure à celle du deuxième plus important accord similaire en Europe ». Selon un prestataire de services mandaté par les autorités, l’accord conclu avec MKIF présente une surfacturation de 61 % pour les travaux d’entretien majeurs, de 53 % pour les coûts d’exploitation et de maintenance, et de 30 % à 35 % pour…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

vendredi 25 septembre 2026

Défendre l’antifascisme : pas d’extradition pour Gino - Tribune

"Menacé d’être remis à l’Allemagne après avoir déjà échappé à une extradition vers la Hongrie, l’antifasciste Gino Abazaj risque une très lourde peine de prison pour des échauffourées lors d’un rassemblement de néonazis à Budapest en 2023. Alors que la Cour de cassation doit se prononcer le 30 septembre, les signataires de cette tribune - parmi lesquels l’écrivain Éric Vuillard, la prix Nobel Annie Ernaux, l'actrice Ariane Ascaride ou les cinéastes Robert Guédiguian et Jean-Pierre Dardenne - dénoncent un acharnement judiciaire contre les militants antifascistes et appellent la France à refuser son extradition.

Déclaration commune d’auteur· ices, d’artistes, de scientifiques et de personnalités politiques de France, d’Italie, d’Allemagne, des États-Unis et d’autres pays.

Partout dans le monde, nous assistons à la montée de l’extrême droite. Des partis autoritaires remportent les élections et accèdent au pouvoir. En février 2023, comme depuis plusieurs années, des néonazis de toute l’Europe s’étaient réunis à Budapest pour commémorer la SS.

Les participants défilèrent en uniformes, arborant ouvertement des symboles nazis. Comme chaque année, des antifascistes de plusieurs pays manifestaient contre cet événement.

À la suite d’accrochages et d’agressions en marge de cette commémoration, une vague de mesures répressives transfrontalières à l’encontre des antifascistes a été déclenchée. Ils sont menacés de peines de prison très lourdes, sans aucune commune mesure avec les faits reprochés." La suite sur humanite.fr (article payant)

jeudi 24 septembre 2026

La chute d’Orbán entraîne celle d’un puissant lobby anti-écologie à Bruxelles

"Clap de fin pour le Mathias Corvinus Collegium (MCC) Bruxelles, le laboratoire d’idées réactionnaire et anti-écologique au cœur de l’Union européenne sur lequel Reporterre avait mené l’enquête. Financé par l’ancien directeur politique de Victor Orbán, ce lobby a connu un coup d’arrêt après la défaite de l’ancien premier ministre hongrois lors des élections d’avril 2026.

Depuis 2022, ce groupe de réflexion rassemblait les extrêmes droites d’Europe pour mener la guerre contre les politiques climatiques et imposer un agenda réactionnaire aux institutions européennes. Son directeur Frank Furedi revendiquait ouvertement avoir pour projet de mener une « bataille pour l’hégémonie culturelle », visant à construire une « Europe débarrassée de l’environnementalisme extrême ». Il avait pour cela organisé des conférences avec des figures climatosceptiques." La suite sur reporterre.net

mercredi 23 septembre 2026

Le parquet hongrois veut poursuivre Peter Magyar et deux ex-ministres d’Orban

"Le procureur général de Hongrie a demandé mardi la levée de l’immunité parlementaire du Premier ministre Peter Magyar, et, dans des dossiers distincts, celle de deux anciens ministres de l’ex-Premier ministre nationaliste Viktor Orban." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mardi 22 septembre 2026

Hongrie. Peter Magyar veut aussi “désorbaniser” les clubs et les fédérations sportives

"Le nouveau Premier ministre hongrois souhaite écarter les nombreux responsables politiques placés par le régime précédent, notamment à la tête d’équipes de football. Une ambition qui met en lumière l’intime lien entre sport et pouvoir sous l’ère de Viktor Orban.

Sous l’ère Orban, le sport était l’un des terrains d’occupation privilégiés des politiciens proches du pouvoir. Désormais, le Premier ministre Peter Magyar veut “instaurer des règles strictes en matière de conflit d’intérêts”, rapporte Telex. Cité par le portail, le nouveau dirigeant explique que ces changements “sont nécessaires car les responsables politiques de la Fidesz [le parti d’Orban] se sont emparés de clubs et de fédérations qu’ils géraient comme leurs propres fiefs”.

Le projet de loi que porte son gouvernement “interdirait aux ministres, secrétaires d’État, secrétaires d’État adjoints, commissaires gouvernementaux et du Premier ministre, chefs de parti, députés et eurodéputés d’occuper des postes de direction au sein de fédérations sportives et grands clubs de plus de 500 athlètes”, détaille Nemzeti Sport. Cette règle “concernerait également les dirigeants d’entreprises publiques”, mais “pas les clubs locaux de plus petite taille”, précise le quotidien.

Des “ténors du NER” sur la sellette

Elle “ne peut être contournée par une démission” et “maintient le conflit d’intérêts quatre ans après la fin du mandat politique”, ajoute HVG. Ce qui “risque d’affecter des ténors du NER [le régime Orban]” comme l’ex-ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto, l’ex-député Gabor..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

lundi 21 septembre 2026

Le Premier ministre hongrois aspergé de vin au visage au milieu d'un festival

"Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a été aspergé de vin au visage par un homme étrange lors d'un festival à Szekszard, l'identité de cette personne n'a pas été révélée.

Le 19 septembre (heure locale), selon TASS, le Premier ministre hongrois Peter Magyar a été aspergé de vin au visage par un homme étrange alors qu'il assistait au festival de la récolte de raisins dans la ville de Szekszárd, dans le sud de la Hongrie.

L'incident s'est produit alors que M. Magyar était en route pour Budapest après un voyage à Pécs, où il a rencontré ses partisans. Le Premier ministre hongrois s'est arrêté à Szekszárd et a été invité dans un restaurant dans le cadre du festival." La suite sur laodong.vn

https://www.facebook.com/share/r/1Bq5htZYcy/ 

samedi 19 septembre 2026

Début des enquêtes anti-corruption : un enregistrement montre un Orbán bravache

"Le dirigeant du Fidesz a imputé sa défaite à des forces extérieures, plutôt qu'à ses propres échecs politiques.

Un enregistrement divulgué révèle que Viktor Orbán défend ses seize années passées à la tête de la politique hongroise, alors que le nouveau gouvernement intensifie son contrôle sur les entreprises financées par l’État et tente de démanteler ses anciens réseaux de pouvoir.

Cinq mois après sa défaite électorale, Orbán a livré son premier compte rendu détaillé de la défaite et de l’effondrement de son parti, le Fidesz, lors du pique-nique annuel de Kötcse, un événement traditionnel marquant le début de la saison pour la droite hongroise.

Dans un enregistrement audio publié par le média d’extrême droite Vadhajtások, il a imputé ce résultat à un contexte géopolitique et économique hostile plutôt qu’à un rejet de son mandat et de sa politique.

Orbán a rappelé à ses partisans que le Fidesz avait déjà remporté des victoires malgré des années d’allégations de corruption et d’attaques contre sa direction." La suite sur euractiv.com

vendredi 18 septembre 2026

Décryptage - En Hongrie, la « dés-orbanisation » est-elle un leurre ?

"Arrivé au pouvoir en avril, le premier ministre Péter Magyar, qui avait promis une rupture avec son prédécesseur, Viktor Orban, communique sur la démocratisation progressive du pays. Certaines méthodes inquiètent à gauche quant au rétablissement réel de l’État de droit, la poursuite d’un régime de sécurité permanent pour les migrants et de discrimination pour les Roms.

Il y a une forme d’impatience en Hongrie. La gauche, qui espérait plus que tout le départ de Viktor Orban, après seize années au pouvoir sans discontinuer, aurait dû se réjouir de voir le peuple tourner la page. Sur tout le continent, les libéraux ont tôt fait de gloser sur le retour de la Hongrie en Europe et le rétablissement des normes démocratiques à la faveur de la victoire de Péter Magyar aux législatives d’avril.

« Nous avons libéré la Hongrie ! » se targuait le nouveau premier ministre. Parmi les progressistes, qui ne peuvent s’empêcher de noter que le Parlement est entièrement à droite, l’enthousiasme est plus modéré. « L’essentiel de son rôle a été de mettre Orban dehors », juge la militante pacifiste Vera Zalka, que nous avons pu joindre ainsi que plusieurs autres activistes. Cinq mois après, même réduite à peau de chagrin, la gauche mesure déjà que le chemin sera long. « C’est le même one-man-show que sous Orban », lance un brin dépité l’économiste et militant écologiste György Droppa. « La Hongrie s’est toujours cherché un grand leader », poursuit-il.

La parole a ceci de fascinant qu’elle semble performative. L’ancien eurodéputé et fondateur du parti Oui solidarité pour un mouvement hongrois, Tibor Szanyi, qui..." La suite sur humanite.fr (article payant)

« La Hongrie n’est plus le paradis conservateur qu’elle était » : Valentin Behr décrypte les conséquences du démantèlement des think tanks nés sous Viktor Orban

"Directeur adjoint du Centre européen de sociologie et de sciences politique, Valentin Behr décrypte les conséquences du démantèlement des groupes de réflexion et universités nés sous l’ancien premier ministre Viktor Orban. Loin de se limiter à la Hongrie, la décision devrait avoir des répercussions sur toute l’extrême droite mondiale contrainte au redéploiement.

Les think tanks et les établissements d’enseignement montés sous Viktor Orban sont-ils aujourd’hui dépouillés de tous leurs moyens ?

Cette infrastructure de think tank avait été pensée pour servir à la fois de vitrine au gouvernement hongrois, nouer des alliances notamment en direction des États-Unis et rompre l’insularité de la position hongroise dans l’Union européenne mais aussi pour servir de base arrière en cas de défaite électorale. L’écosystème Orban en parlait et le voyait comme une espèce d’« État profond ». Un environnement qui permet de maintenir des financements et des activités de lutte idéologique qui servirait de base arrière pour un retour au pouvoir.

Tout s’est écroulé comme un château de cartes avec l’arrivée de Péter Magyar car les financements étaient certes très généreux..." La suite sur humanite.fr

jeudi 17 septembre 2026

Orbán accusé de « violences à l’encontre de fonctionnaires »

"L'ancien Premier ministre hongrois a comparé l'organisme de lutte contre la corruption à la police secrète de l'époque communiste.

La nouvelle responsable de la lutte contre la corruption en Hongrie, Anna Unger, s’est engagée à protéger le personnel de son agence contre toute intimidation, après les menaces de poursuites judiciaires proférées par l’ancien Premier ministre Viktor Orbán à l’encontre des employés.

Unger, récemment élue à la tête de l’Office national de recouvrement et de protection des biens (NVVH), chargé de retrouver et de récupérer les biens publics détournés, a déclaré que l’organisme utiliserait tous les moyens légaux pour protéger ses employés contre toute intimidation politique.

« L’Office protégera non seulement les biens publics, mais aussi ses employés », a déclaré Unger à la chaîne RTL. Elle a ajouté que « personne n’a le droit de menacer ou d’intimider le personnel de l’Office » et a précisé que le NVVH engagerait des poursuites pénales en réponse à des menaces concrètes." La suite sur euractiv.com