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vendredi 25 septembre 2026

Défendre l’antifascisme : pas d’extradition pour Gino - Tribune

"Menacé d’être remis à l’Allemagne après avoir déjà échappé à une extradition vers la Hongrie, l’antifasciste Gino Abazaj risque une très lourde peine de prison pour des échauffourées lors d’un rassemblement de néonazis à Budapest en 2023. Alors que la Cour de cassation doit se prononcer le 30 septembre, les signataires de cette tribune - parmi lesquels l’écrivain Éric Vuillard, la prix Nobel Annie Ernaux, l'actrice Ariane Ascaride ou les cinéastes Robert Guédiguian et Jean-Pierre Dardenne - dénoncent un acharnement judiciaire contre les militants antifascistes et appellent la France à refuser son extradition.

Déclaration commune d’auteur· ices, d’artistes, de scientifiques et de personnalités politiques de France, d’Italie, d’Allemagne, des États-Unis et d’autres pays.

Partout dans le monde, nous assistons à la montée de l’extrême droite. Des partis autoritaires remportent les élections et accèdent au pouvoir. En février 2023, comme depuis plusieurs années, des néonazis de toute l’Europe s’étaient réunis à Budapest pour commémorer la SS.

Les participants défilèrent en uniformes, arborant ouvertement des symboles nazis. Comme chaque année, des antifascistes de plusieurs pays manifestaient contre cet événement.

À la suite d’accrochages et d’agressions en marge de cette commémoration, une vague de mesures répressives transfrontalières à l’encontre des antifascistes a été déclenchée. Ils sont menacés de peines de prison très lourdes, sans aucune commune mesure avec les faits reprochés." La suite sur humanite.fr (article payant)

jeudi 18 juin 2026

TRIBUNE. Le rétablissement de l’État de droit en Hongrie passe par la fin de la chasse à l’homme contre les antifascistes

"Alors que la justice française doit se prononcer sur leur extradition vers la Hongrie et l’Allemagne, les députés Thomas Portes, Elsa Faucillon, Sandrine Rousseau et Pouria Amirshahi appellent à mettre fin aux poursuites engagées contre deux militants antifascistes du « groupe de Budapest ».

Dans les prochaines semaines, la cour d’appel de Paris choisira ou non de livrer deux militants antifascistes à l’ Allemagne et à la Hongrie : Gino, dont le procès se tiendra ce mercredi 17 juin et Zaid, qui sera fixé sur son sort le 8 juillet prochain.

Gino et Zaid font tous deux partie d’un groupe de dix-huit militants antifascistes qui ont participé à une contre-manifestation à Budapest en février 2023, pour protester contre le défilé annuel du Jour de l’Honneur qui accueille chaque année des nostalgiques du IIIe Reich venus par milliers de toute l’Europe. Viktor Orbàn les a pourchassés 3 ans durant, demandant des extraditions depuis l’Allemagne, l’Italie et la France en disant traquer “la violence d’extrême gauche”." La suite sur regards.fr

jeudi 18 septembre 2025

La demande de levée de l’immunité de l’eurodéputée de gauche Ilaria Salis divise le Parlement européen

"Une commission du Parlement européen devrait recommander la levée de l’immunité de l’eurodéputée Ilaria Salis la semaine prochaine avant de renvoyer l’affaire devant la plénière pour décider si l’ancienne militante antifasciste de gauche doit être jugée en Hongrie. 

Ilaria Salis a été arrêtée en février 2023 suite à sa participation à une manifestation contre un rassemblement de néonazis après une altercation avec des militants d’extrême droite. Elle a été accusée d’avoir participé à une agression et d’appartenir à une organisation d’extrême gauche.

Elle a passé plus d’un an dans une prison hongroise dans des conditions difficiles et risque une peine de onze ans de prison. Sa détention avait suscité un tollé dans toute l’Europe après que des images d’elle menottée au tribunal ont fait le tour des médias et des réseaux.

La femme de 40 ans, qui a nié toutes les accusations, a finalement été libérée après avoir remporté un siège au Parlement européen lors des élections de l’année dernière, grâce à une initiative des Verts et de l’Alliance de gauche italiens. Pour l’heure, bien qu’elle fasse toujours l’objet de poursuites par un procureur hongrois, elle bénéficie de l’immunité parlementaire." La suite sur euractiv.fr

mardi 15 juillet 2025

Détenue pour avoir attaqué des néonazis en Hongrie, l’activiste allemande antifa Maja T. cesse sa grève de la faim

"Maja T. est mis en cause dans quatre attaques à coups de sprays au poivre ou de matraque contre des sympathisants des milieux d’extrême droite hongrois. Elle déplore des conditions de détention « inhumaines ».

Son corps est, selon ses dires, devenu « un squelette ». Maja T., jeune antifasciste de nationalité allemande en détention en Hongrie pour avoir participé à des attaques contre des néonazis, a annoncé lundi cesser sa grève de la faim entamée le 5 juin.

« Après quasiment six semaines, j’ai décidé de suspendre » mon action, a écrit l’activiste de 24 ans, qui se considère comme non-binaire et utilise le pronom iel, sur le site du comité de solidarité antifasciste de Budapest (BASC)." La suite sur leparisien.fr 

samedi 12 juillet 2025

Berlin « inquiet » pour un activiste allemand en prison en Hongrie

"L’Allemagne a exprimé vendredi sa « grande inquiétude » quant à l’état de santé de Maja T., jeune activiste allemand détenu et en grève de la faim en Hongrie, où il est accusé d’avoir attaqué des néonazis." La suite sur mediapart.fr (article payant)

lundi 7 juillet 2025

Budapest (Hongrie) : L’état de santé de Maja s’empire

"Les médecins de la prison hongroise évoquent la possibilité d’un traitement forcé – L’état de santé de Maja s’empire.

Des nouvelles inquiétantes nous parviennent de l’hôpital de la prison hongroise, sans que nous puissions les vérifier ni les préciser.

Aujourd’hui, le 5 juillet 2025, dans un appel téléphonique avec sa famille, Maja les a informé.es sur l’avis donné par les médecins de l’hôpital de la prison, où Maja est actuellement détenu.e et soigné.e :
– maintenant, Maja pèse seulement 65 kg et a donc perdu environ 13 kg.
– Le foie et les reins ne sont plus en très bon état.
– Les taux de fer, de phosphore, de vitamine K (importante pour la coagulation du sang) et d’hormones sont bas.
– Le taux de bilirubine (un pigment issu de la dégradation de l’hémoglobine, qui est éliminé par le foie/la vésicule biliaire) est élevé.
– Il y a des œdèmes au niveau du pied.
– Des tressaillements des yeux ont été observés." La suite sur infolibertaire.net 

mardi 17 juin 2025

Budapest : Déclaration de grève de la faim de Maja

 "Traduction de la déclaration de Maja. Le tribunal ayant reporté au 20 juin sa décision de convertir sa détention provisoire en assignation à résidence, Maja a annoncé qu’elle entamait une grève de la faim le 4 juin 2025.

Mon nom est Maja. Il y a presque un an, j’ai été extradée de manière irrégulière vers la Hongrie. Depuis lors, je suis emprisonnée ici dans des conditions inhumaines d’isolement prolongé. Hier, le 4 juin 2025, la décision sur ma demande de placement en résidence surveillée devait être prise. Cette décision a été reportée. Les dernières demandes de placement en résidence surveillée ont été rejetées. Je ne suis plus disposée à rester dans cette situation intolérable et à attendre les décisions d’une justice qui, au cours des derniers mois, n’a cessé de violer systématiquement mes droits. En conséquence, je commence aujourd’hui, le 5 juin 2025, une grève de la faim. Je demande à être renvoyée en Allemagne, à pouvoir retrouver ma famille et à participer au procès en Hongrie depuis chez moi.

Je ne peux plus supporter les conditions de détention en Hongrie. Ma cellule a été placée sous vidéosurveillance permanente pendant plus de trois mois. J’ai dû porter des menottes en permanence à l’extérieur de ma cellule pendant plus de sept mois, parfois même à l’intérieur, que ce soit pour faire des courses, téléphoner via Skype ou recevoir une visite. Les gardiens de prison effectuent un contrôle visuel dans ma cellule une fois par heure, même la nuit, et allument toujours la lumière. Je dois subir des contrôles intimes qui m’obligent à me déshabiller complètement.. Les visites avaient lieu dans des pièces séparées, où j’étais séparée de ma famille, de mes avocats et de mes représentants officiels par une vitre. Lors des contrôles de cellule, les gardiens laissaient derrière eux un chaos complet. Les conditions de construction empêchent une exposition suffisante à la lumière du jour. La cour minuscule est en béton et recouverte d’un grillage. La température de l’eau de la douche ne peut pas être réglée. Ma cellule est constamment infestée de punaises de lit et de cafards. Il n’y a pas d’approvisionnement suffisant en nourriture équilibrée et fraîche." La suite sur mars-infos.org 

vendredi 6 juin 2025

Coups de marteau, chasse à l'homme et néonazis : on vous dit tout sur l'affaire de Budapest

"Dans cette vidéo, StreetPress vous raconte comment le gouvernement hongrois traque les militants antifascistes à travers l’Europe après des agressions contre des néonazis en 2023.

Tous les ans, en Hongrie, le temps d’un week-end de février, Budapest est sous haute tension. D’un côté, des milliers de néonazis se retrouvent pour commémorer l’alliance entre soldats nazis et combattants hongrois lors du siège de Budapest de l’hiver 1945 – un événement baptisé « le jour de l’honneur ». De l’autre, des militants antifascistes venus de toute l’Europe manifestent contre le rassemblement d’extrême droite. En 2023, ce grand raout politique a tourné à l’affrontement." La suite et vidéo sur streetpress.com 

samedi 19 avril 2025

Porte-parole du gouvernement hongrois : « Salis est un symbole de la corruption du Parlement européen »

 « Ilaria Salis, qui a battu des gens à mort dans la rue, échappe à la justice en se faufilant au Parlement européen et fait maintenant la leçon à la Hongrie sur l'État de droit ? »

L’eurodéputée Ilaria Salis n’est pas un symbole de démocratie, mais plutôt « de la pourriture du Parlement européen ». C'est ce qu'a déclaré le secrétaire d'État hongrois aux communications internationales, Zoltan Kovacs. « Soyons clairs : Ilaria Salis, Celui qui a battu des gens à mort dans la rue, qui a échappé à la justice en s'introduisant furtivement au Parlement européen, fait maintenant la leçon à la Hongrie sur l'État de droit ? « Il est sans vergogne », a déclaré Kovacs. « La commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du Parlement européen (Libe) n'a aucun mandat pour surveiller les affaires intérieures des États membres. Pourtant, il débarque en Hongrie avec un verdict pré-écrit et crie au « fascisme » lorsque les responsables refusent de se plier à ses caprices. Il ne s'agit pas d'une supervision. Il s'agit d'une campagne de diffamation politique », a ajouté le porte-parole international de l'exécutif hongrois à propos de la visite d'une délégation de députés européens à Budapest." La suite sur agenzianova.com

lundi 7 avril 2025

Gino Abazaj, antifasciste : « La Hongrie utilise un très coûteux système pour nous pourchasser dans toute l’Europe »

"Remis en liberté après quatre mois et demi de détention, Gino Abazaj reste sous la menace d’une extradition vers la Hongrie de Viktor Orbán. Avant une décision attendue mercredi, l’antifasciste, en visite à l’Humanité, alerte sur les menaces qui, quoi qu’il arrive, demeureront.

Maintenant qu’il est dehors, après quatre mois et demi derrière les barreaux à Fresnes (Val-de-Marne), Gino a chopé la crève. La faute aux variations de température, au grand air ou, comme il le soupçonne, aux pollens… Rien qui puisse l’atteindre vraiment, néanmoins.

Toujours sous le coup d’un mandat d’arrêt européen émis par la Hongrie de Viktor Orbán, sur lequel la cour d’appel de Paris pourrait se prononcer définitivement ce mercredi 9 avril, l’antifasciste Rexhino « Gino » Abazaj, remis en liberté il y a une dizaine de jours, court les rues de Paris et des environs, trop heureux de retrouver ses parents et ses amis.

« Je peux enfin remercier officiellement, et de vive voix, pour toute cette solidarité, glisse-t-il en arrivant avec Quentin, le..." La suite sur humanite.fr (article payant)

jeudi 27 mars 2025

Réclamé par la Hongrie, un militant antifasciste albanais remis en liberté en France

"Rexhino Abazaj alias « Gino », un militant antifasciste albanais, a obtenu mercredi de la cour d’appel de Paris sa remise en liberté dans l’attente de la décision de la justice française sur sa remise à la Hongrie qui le réclame." La suite sur mediapart.fr (article payant)

jeudi 13 mars 2025

« Pour la police d’Orbán, les néonazis sont des citoyens ordinaires, et nous, des terroristes » : la lettre de Gino Abazaj, antifasciste menacé d’extradition vers la Hongrie

"La Cour d’appel de Paris doit examiner ce mercredi 12 mars le mandat d’arrêt européen à l’encontre du jeune antifasciste de nationalité albanaise, emprisonné depuis quatre mois en France. Au cœur de la procédure, des « garanties » demandées par le tribunal français qui, de toute évidence, ne pourront être apportées. Après une première rencontre dans sa cellule à Fresnes, début février, Rexhino Abazaj, dit « Gino », a écrit une lettre de huit pages à l’Humanité dans laquelle il raconte son parcours, ses craintes et ses espoirs.

Gino, encore et toujours, jusqu’à la liberté. Rexhino Abazaj sur ses papiers, Gino dans la vie, c’est ce jeune antifasciste de nationalité albanaise, mais qui a vécu toute sa vie en Italie et en Finlande, et est accusé d’avoir commis des violences contre des militants néonazis en février 2023 à Budapest.

Et ça nous concerne sur le fond, sur les libertés politiques et sociales, sur le renversement terrible à l’œuvre où des skinheads déguisés en SS finissent par être présentés comme des « minorités » qui pourraient être ciblées par des « crimes de haine », comme nous le décrivait sa camarade Ilaria Salis, élue eurodéputée après 15 mois dans les geôles de Viktor Orbán. Mais c’est notre affaire aussi, parce que c’est à la France de décider du sort de Gino : la Cour d’appel de Paris doit, ce mercredi 12 mars, continuer l’examen du mandat d’arrêt européen délivré à son encontre par la justice hongroise.

L’Humanité avait pu rencontrer Gino. dans sa cellule de Fresnes (Val-de-Marne), début février, à la faveur d’une visite parlementaire de deux députés LFI, Thomas Portes et Raphaël Arnault. Alors que son comité de soutien s’est encore élargi, avec la présence, lors de la dernière conférence de presse, des élus Damien Carême, Sandrine Rousseau, Elsa Faucillon et toujours de l’écrivain Éric Vuillard, la discussion s’est poursuivie par le biais d’une lettre de 8 pages reçue à la rédaction." La suite sur humanite.fr (article payant)

samedi 22 février 2025

Hongrie : Une militante antifasciste non-binaire présentée enchainée devant le tribunal de Budapest

"Dans la matinée du 21 février 2024, Maja, militante antifasciste non binaire allemande, a été présentée au tribunal de Budapest entourée d’agents cagoulés de noir, pieds et poings liés. Iel est accusée, avec d’autres (dont l’eurodéputée italienne Ilaria Salis et l’albanais Gino, détenu en France), d’avoir participé à une action contre une manifestation néonazie en février 2023 appelée « Jour de l’honneur ». Tous les ans, cette manifestation réunit à Budapest des centaines de militants néo-fascistes venus de toute l’Europe pour commémorer l’action d’anciens soldats de la Wehrmacht, de la SS et de collaborateurs hongrois en février 1945 lors d’une bataille contre l’Armée rouge." La suite sur blast-info.fr

vendredi 14 février 2025

L’audience pour l’extradition du militant antifasciste Gino renvoyée

"Menacé d’extradition vers la Hongrie, un activiste albanais devait être auditionné mercredi par la cour d’appel de Paris. L’audience a été renvoyée après le dépôt de nouveaux documents et faute de réponses de la part de la justice hongroise.

« Aujourd’hui, nous sommes le 12 février 2025 et Gino entame son quatrième mois de détention à la prison de Fresnes. » Quentin, porte-parole du comité pour la libération de « Gino », prend la parole devant la petite centaine de personnes rassemblée sur le parvis du palais de justice de Paris. En soutien à cet activiste menacé d’être renvoyé devant la justice hongroise, militant·es antifascistes et syndicalistes se sont mobilisé·es à l’occasion d’une nouvelle audience." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mercredi 12 février 2025

« En Hongrie, tout est construit pour nous coller des peines exorbitantes » : Ilaria Salis, camarade antifasciste de Gino Abazaj et eurodéputée italienne

"Après quinze mois dans les geôles hongroises, l’antifasciste Ilaria Salis ne doit sa liberté qu’à son élection comme députée européenne en juin 2024. Aujourd’hui, elle appelle la France à refuser l’extradition de son camarade Gino Abazaj, réclamée par Viktor Orban.

La répression politique en Hongrie, Ilaria Salis ne la connaît que trop bien. Entre son arrestation à Budapest en février 2023, en marge de la « Journée de l’honneur », un rassemblement de néonazis commémorant une cuisante défaite contre l’Armée rouge en 1945, et son élection au Parlement européen, en juin 2024 – elle siège dans le groupe de la Gauche (GUE-NGL) –, elle a dû endurer pendant près d’un an et demi ce qui ressemble à de la « torture blanche »…

Un traitement injuste et inhumain qu’elle veut épargner à Rexhino Abazaj, alias « Gino », et à d’autres de ses camarades, cibles sur tout le continent d’une même vengeance d’État planifiée directement par le premier ministre hongrois, Viktor Orbán." La suite sur humanite.fr

« La Hongrie fait un procès politique » : menacé d’extradition, l’antifasciste Gino Abazaj confie ses craintes depuis sa cellule à Fresnes

"Craintes pour sa sécurité physique, collusion totale entre la justice et le régime de Viktor Orbán… À l’occasion d’une visite parlementaire en prison, l’Humanité a pu rencontrer le jeune antifasciste albanais menacé d’extradition vers la Hongrie pour avoir participé à des mobilisations contre des néonazis à Budapest, en février 2023.

Voilà deux heures, mardi 4 février, que Thomas Portes et Raphaël Arnault, députés France insoumise, arpentent, dans le cadre de leur droit de contrôle parlementaire, la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) du nord au sud. Salles de classe, douches et sanitaires, dispositifs d’accueil pour les nouveaux arrivants, puis de réinsertion en vue de préparer les futures sorties…

Dans les couloirs, les grandes fresques du graphiste Christian Guémy, alias C215, avec les visages des résistants emprisonnés par les nazis à Fresnes : Missak Manouchian, qui écrivit ici sa dernière lettre à Mélinée, ses camarades Joseph Boczov, Spartaco Fontanot, Celestino Alfonso, Thomas Elek, Maurice Fingercwajg et les autres. « Vous avez vu Rino Della Negra ? » s’enquiert, réjoui, Raphaël Arnault, pointant la vedette du Red Star de Saint-Ouen et, lui aussi, membre des FTP-MOI.

Au fil de la visite, même à l’ombre, l’air se recharge en imaginaire et en humanité. Puis, tout en haut de quatre volées d’escaliers, sur la coursive de gauche, la cellule 497. « On peut ouvrir celle-ci ? » propose Thomas Portes." La suite sur humanite.fr

dimanche 9 février 2025

Ascension de l'extrême droite en Europe - La Hongrie, nouveau terrain de confrontation entre néonazis et antifascistes

"Le gouvernement de Viktor Orban autorise des événements controversés, malgré les critiques. Une marche de 60 km a eu lieu pour honorer une tentative de percée allemande en 1945, suscitant l'inquiétude face à la résurgence du fascisme en Europe.

Des milliers de personnes ont participé samedi en Hongrie à des commémorations organisées par les milieux néonazis, face à des antifascistes européens venus «résister» à l'ascension de l'extrême droite dans le monde.

Si la justice a progressivement limité la portée de ces événements, le gouvernement nationaliste de Viktor Orban continue d'autoriser chaque année à Budapest ce «Jour de l'Honneur», tout en dénonçant «la violence d'extrême gauche» après des incidents par le passé." La suite sur blick.ch

samedi 8 février 2025

Tribune - Zerocalcare : « La Hongrie s’acharne pour donner une punition exemplaire à l’idée même d’antifascisme »

"Cet article est une tribune, rédigée par un auteur extérieur au journal et dont le point de vue n’engage pas la rédaction.
L’auteur de BD italien Zerocalcare publie dans quelques semaines une BD consacrée à plusieurs militants anti-fascistes que la Hongrie tient pour responsables de heurts qui ont éclaté avec des néonazis, lors d’un défilé organisé par des groupuscules d’extrême droite, à Budapest en 2023. Il explique sa démarche dans cette tribune.

Je considère souvent que mes bandes dessinées sont collectives. Lorsqu’on me demande de m’engager pour une cause sociale, je construis généralement la bande dessinée avec les personnes qui participent à cette cause : nous décidons ensemble de ce qu’il est nécessaire de raconter, sur quel support, et à qui reviendront les bénéfices de l’opération.

C’est ainsi que cela s’est passé pour l’affaire d’Ilaria Salis. Une histoire qui se déroule dans plusieurs pays : en Hongrie, en Allemagne, en Italie, et désormais en France." La suite sur nouvelobs.com

jeudi 23 janvier 2025

6 Allemands d’extrême-gauche arrêtés pour avoir agressé des néo-nazis en Hongrie

"Ils sont accusés d'avoir perpétré en février 2023 plusieurs attaques à coup de sprays au poivre ou matraques à Budapest en marge d'un rassemblement d'extrême droite.

Le parquet fédéral allemand a annoncé mardi l’arrestation de six extrémistes de gauche soupçonnés d’avoir notamment participé à des agressions contre des néo-nazis en Hongrie en 2023, qui ont fait grand bruit.

Les six jeunes gens, recherchés depuis les faits, se sont rendus aux autorités dans différentes villes d’Allemagne, a précisé le parquet antiterroriste dans un communiqué.

Nele A., Paul M., Paula P., Luca S., Moritz S. et Clara W. sont soupçonnés « d’appartenance à une organisation criminelle » et « de coups et blessures graves » en groupe, trois d’entre eux ayant été mineurs au moment des faits reprochés." La suite sur timesofisrael.com

vendredi 24 mai 2024

En Hongrie, procès d'une Italienne incarnant pour Orban la "violence d'extrême gauche"

"Le procès d'une Italienne, accusée d'avoir attaqué des néo-nazis présumés et qui était apparue enchaînée devant un tribunal, débute vendredi en Hongrie, une affaire qui a suscité une forte émotion dans la péninsule et des tensions diplomatiques.

Ilaria Salis, 39 ans, comparaîtra libre: elle est sortie de prison à la veille de l'audience, se trouvant désormais assignée à résidence dans la capitale Budapest.

Cette enseignante de Monza, près de Milan a passé de longs mois en détention, sous haute sécurité, le parquet hongrois l'accusant de "tentatives d'agression mettant en danger la vie d'autrui dans le cadre d'une organisation criminelle".

Il a requis onze ans de prison avec le soutien bruyant du gouvernement, qui évoque souvent son cas publiquement en disant vouloir "défendre les Hongrois" contre la "violence de l'extrême gauche" venue de l'étranger." La suite sur information.tv5monde.com