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vendredi 12 mars 2021

Les eurodéputés proclament l’Union européenne «zone de liberté pour les personnes LGBTIQ»

"Le Parlement européen a approuvé jeudi à une large majorité (492 voix pour, 141 contre et 46 abstentions) une résolution proclamant l’UE « zone de liberté LGBTIQ ».

Le texte vient en réponse aux « zones sans LGBT » en Pologne, deux ans après qu’un premier comté polonais se soit déclaré « libre de l’idéologie LGBTIQ ». Plus largement, il s’inquiète de la détérioration de la situation dans ce pays et en Hongrie, où les discours anti-lesbiennes, gays, transgenres, etc., sont parfois ouvertement soutenus par les autorités.

Mercredi, la commissaire à l’Egalité Helena Dalli a souligné face aux élus que la Commission avait « déjà lancé le travail pour présenter d’ici la fin de l’année une initiative qui étend la liste des crimes UE (liste des infractions pénales), pour couvrir les crimes et discours de haine, y compris quand ils visent des personnes LGBTIQ ». La Commission et la présidence portugaise du Conseil ont apporté leur soutien au texte voté par le Parlement." La suite sur sudinfo.be

mardi 22 septembre 2020

La Hongrie tape sur les minorités sexuelles

"Dans le pays de Viktor Orban, les personnes LGBT n’ont plus le droit de changer la mention de leur sexe dans l’état civil.

Comme en Pologne, les minorités sexuelles LGBT sont-elles en train de devenir des boucs émissaires dans la Hongrie de Viktor Orban ? C’est ce que laissait penser la campagne de presse agressive qui vilipendait un festival gay, fin août, à Budapest. Et c’est ce que redoute Anna. La jeune étudiante transgenre a reçu comme une gifle l’interdiction de changer la mention de son sexe dans l’état civil.

En mai, en pleine crise du Covid-19, le Parlement a jugé bon de redéfinir le sexe comme  une donnée biologique indépassable  . Conséquence ? Anna, née garçon mais qui a aujourd’hui l’apparence d’une femme après un traitement médical, devra continuer de présenter des papiers d’identité qui ne correspondent en rien à sa nouvelle identité. Avec la dose d’humiliation quotidienne que cela comporte." La suite sur ouest-france.fr

 

jeudi 2 avril 2020

Les trans*, premières victimes des pleins pouvoirs à Orbán?

"À la faveur de la crise du coronavirus, le gouvernement hongrois se prépare à suspendre la reconnaissance légale du changement de sexe. Un «énorme bond en arrière».
La démocratie hongroise toussait déjà, le coronavirus pourrait bien lui être fatale. Lundi, le Parlement contrôlé par le parti nationaliste Fidész du Premier ministre Viktor Orbán s’est virtuellement sabordé en accordant à l’Exécutif le droit de gouverner par décret du fait de la pandémie. Or le lendemain – loin des préoccupations sanitaires actuelles – le vice-Premier ministre Zsolt Semjén, membre d’un parti satellite du Fidész, soumettait un texte exigeant que le «sexe à la naissance» soit désormais inscrit dans les documents officiels, à l’exclusion de toute autre mention de genre.
«Changer son sexe biologique est impossible», explique le mémorandum du gouvernement, qui précise que les «caractéristiques sexuelles primaires et chromosomiques», considérées comme immuables, ne pourraient plus être modifiées dans les registres civils." La suite sur 360.ch

jeudi 12 septembre 2019

UE, l’inertie précipite la détérioration des droits en Hongrie

"Un an après le vote historique au Parlement européen ayant déclenché la procédure de l’article 7 du Traité sur l’Union européenne contre la Hongrie, face au non-respect de cet État pour les valeurs fondatrices de l’Union européenne (UE), Amnesty International s’est jointe à des organisations hongroises afin de signaler aux États membres de l’UE que continuer à fermer les yeux sur les menaces croissantes dans ce pays risque de se solder sous peu par des dégâts irréversibles.
« Depuis le vote de l’an dernier, le gouvernement hongrois a resserré son contrôle sur les médias et l’appareil judiciaire, et continué à réduire les dissidents au silence et à menacer les personnes et organisations essayant d’amener le gouvernement à rendre des comptes », a déclaré Eve Geddie, directrice du bureau européen d’Amnesty International." La suite sur amnesty.be

vendredi 7 décembre 2018

Valeurs de l’Union européenne : Hongrie et Pologne poursuivent leur discret travail de sape

Le consensus n’a pas pu être obtenu jeudi entre les ministres des affaires sociales des Vingt-Huit sur un texte a priori sans aspérités.
Ce sont certes des signaux faibles, émis dans des enceintes réservées aux experts, mais significatifs du fossé qui s’est creusé en Europe ces dernières années sur le front des valeurs.
Jeudi 6 décembre, la Hongrie et la Pologne ont été les seuls Etats membres à se distinguer, lors d’un conseil des affaires sociales à Bruxelles, en refusant la référence aux LGBTIQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, intersexes ou queers) dans un projet de directive traitant de « l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de religion ou de convictions, de handicap, d’âge ou d’orientation sexuelle ». La suite sur lemonde.fr