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dimanche 11 octobre 2026

Nagy Emma Quintet le 24 novembre 2026 à 19h30 - Sunset/Sunside


Sunset/Sunside 60 Rue des Lombards, 75001 Paris

L’Institut Liszt Paris présente le Nagy Emma Quintet, l’un des groupes les plus prometteurs de la nouvelle génération du jazz hongrois.

Lauréat du prix Artisjus, le NEQ (Nagy Emma Quintet) incarne la nouvelle génération du jazz moderne et contemporain. Célébrant cette année son septième anniversaire, le groupe a accompli des progrès remarquables en peu de temps, notamment grâce à une prestation fulgurante au festival JAZZx de Timisoara en 2026, à une intervention en direct sur la radio française TSF JAZZ et à un concert inoubliable au Duc des Lombards à Paris en 2025. Outre un programme de concerts très chargé en Hongrie, ils se sont produits lors de concours et de festivals à travers l’Europe, notamment en France, en Italie, en Pologne, en Espagne, en Roumanie et en Slovaquie.

Membres :

Emma Nagy - chant
Péter Cseh - guitare
Krisztián Oláh - piano
Marcell Gyányi - c.basse
Ádám Klausz - batterie

Bien que les cinq membres diffèrent à bien des égards, il était évident dès le début qu’ils pouvaient fonctionner avec succès comme un tout cohérent. Un esprit d’expérimentation joue un rôle clé dans la construction de leur son : leurs compositions accordent une place égale aux grooves de batterie percutants, à l’improvisation libre, aux structures contemporaines de type chanson et à d’autres idées musicales originales.

Cette diversité n’est jamais une fin en soi : elle est toujours au service de la musique, permettant au groupe d’explorer toujours plus profondément les nuances d’un jeu d’ensemble de type chambriste sur scène. Leur univers sonore repose sur les contrastes et les dissonances, l’improvisation et l’éclectisme, une sensibilité contemporaine et une expression brute, parfois grotesque — le tout subtilement teinté d’un charme onirique sous la surface.

Ouverture des portes 45mn avant le début du concert.

Billetterie : Cliquez ICI 

samedi 10 octobre 2026

Éva Botos le 13 novembre 2026 au Théâtre Les Rendez-vous d'Ailleurs

Spectacle joyeux et musical à Paris en langue hongroise !
https://www.youtube.com/watch?v=0-JyJMxvg1Y
Une soirée où la musique, l’humour et la bonne humeur sont garantis !
Lors de la soirée solo d’Éva Botos, des tubes connus, des histoires amusantes et beaucoup de rires attendent le public.
Un peu de nostalgie, beaucoup de sourires et un divertissement sans nuages, parce que rire et chanter, c’est toujours bon !
Rejoignez-nous à Paris et passons ensemble une soirée vraiment joyeuse !  Achat de billets : 
https://weeztix.shop/x3es869d 

Vidám, zenés előadás Párizsban! Egy este, ahol a zene, a humor és a jókedv garantált! Botos Éva önálló estjén ismert slágerek, vidám történetek és sok nevetés várja a közönséget. Egy kis nosztalgia, sok mosoly és felhőtlen szórakozás , mert nevetni és énekelni mindig jó! Tartsanak velünk Párizsban és töltsünk együtt egy igazán vidám estét! Jegyvásárlás https://weeztix.shop/x3es869d

mardi 29 septembre 2026

La pédagogie Kodály : une palette d’outils au service de tous les musiciens - Stage les 24 et 25 octobre 2026


L’association La Voix de Kodály en France propose un stage sur la pédagogie Kodály.
Apprendre la musique en chantant avant tout !
Ce stage s'adresse à toutes les personnes intéressées par la pédagogie Kodály et désirant en comprendre les principes. À travers des ateliers pratiques, nous éprouverons ensemble comment développer les habiletés musicales et l'audition intérieure des élèves. L'expérience nous montre que le partage de connaissances entre participants venant d'horizons différents est d'une grande richesse, c'est pourquoi nous vous accueillons quels que soient vos activités professionnelles et votre bagage musical.
Le samedi 24 de 9h à 17h15 et le dimanche 25 octobre 2026 de 9h à 17h
39 rue Notre Dame des Champs 75006 Paris (Association Adèle Picot)
Date limite d’inscription : le 30 septembre 2026
Renseignements : contact@kodaly.fr

Voyage musical en Hongrie, chansons bilingues, musiques et danse 15 octobre 2026 à 17h00 - Sorbonne Université

Doroszló, (Serbie) 1941 - Danse folklorique © Fortepan

Sorbonne Université, Centre Malesherbes, Salle 125
108, BD Malesherbes, 75017 Paris

Ce voyage propose de découvrir l’histoire musicale de la Hongrie à travers les chants, les danses et l’écoute musicale, en parcourant les siècles et les différentes influences qui ont façonné son identité. Du patrimoine populaire à la musique savante, nous découvrirons comment les compositeurs hongrois se sont inspirés de cette richesse pour créer leur propre langage musical. À l’aide de la méthode Kodály, nous partirons du chant et de l’expérience corporelle pour ressentir les rythmes, les mélodies et les particularités de la musique hongroise.

L’événement sera animé par Mme Gabriella Boda, musicologue et spécialiste de la méthode Kodály. Née en Hongrie et diplômée du Conservatoire national de Debrecen, elle devient ensuite cheffe de chœur, professeure de formation musicale et de chant. Elle a dirigé des chœurs d’enfants en France, où elle a notamment travaillé avec le chœur d’enfants de l’Opéra de Paris, ainsi qu’en Chine, en Inde et au Maroc.

L'atelier est ouvert à toutes et à tous.

Les personnes extérieures à Sorbonne Université doivent impérativement s'inscrire avant le 13 octobre 2026 auprès de : 
aurelie.rouget-garma@sorbonne-universite.fr

Renseignements : Jolán Palágyi, lectrice de hongrois
palagyi.jolan@gmail.com 

La rentrée sur les rives du Danube

"Rencontre avec Matthieu Berton, directeur de l'Institut français à Budapest

Dès le mois de septembre, les événements s'enchaînent à l'Institut français en Hongrie. Cette rentrée est marquée par les vernissages de plusieurs expositions, dans de nouveaux espaces à l'Institut français comme hors les murs, placées sous le signe du bicentenaire de la photographie. C'est l'occasion de revenir sur les activités culturelles et éducatives de l'Institut, dont le directeur, Matthieu Berton, a bien voulu nous accorder un entretien.

JFB : À la veille de l'inauguration de l'Espace Vasarely, vous avez lancé plusieurs événements emblématiques qui mettent en lumière des liens culturels importants — parfois méconnus ou oubliés — dans le parcours d'artistes d'origine hongroise davantage connus en France, dont la dernière révélation est Nora Dumas.

Matthieu Berton : L’exposition et celle consacrée à Émile Zola à la Mai Manó Ház, marquent le lancement des célébrations du Bicentenaire de la photographie en Hongrie, imaginées et coordonnées par l’Institut français de Hongrie dans le cadre des célébrations du ministère de la Culture français.

Au total, 26 programmes seront proposés pendant un an, à Budapest, mais aussi à Veszprém et à Fehérvárcsurgó, dans plusieurs institutions majeures : la Maison des Photographes, le Musée national, le Centre Robert Capa, le Musée Kiscelli et, bien sûr, l’Institut français. Expositions, conférences, colloques, publications et rencontres mettront à l’honneur la photographie sous toutes ses formes : patrimoine, création contemporaine, édition, recherche, transmission et éducation.

Le Bicentenaire est une occasion exceptionnelle de revenir sur l’histoire de cet art, dont les origines sont liées à la France, avec les premières expériences de Nicéphore Niépce, il y a 200 ans." La suite sur jfb.hu

jeudi 24 septembre 2026

La musique enivre


"Et elle rajeunit aussi ! C’est en tout cas ce que nous, jeunes retraités, avons ressenti lors du concert d’aujourd’hui à l’Académie de musique.

Sir András Schiff, le pianiste hongrois mondialement connu, et qui vit à l’étranger depuis presque 50 ans, et qui n’a pas donné de concerts en Hongrie depuis 16 ans, est retourné en Hongrie ce septembre, avec deux concerts organisés à l’Académie Musicale Ferenc Liszt de Budapest.

Son programme était chargé : il s'est vu remettre mercredi un doctorat honoris causa par Gábor Farkas, recteur de l'Université de musique « Ferenc Liszt », au sein de cet établissement de Budapest.

Dans son éloge, Gábor Farkas a souligné que, grâce au jeu d’András Schiff, de nombreuses personnes ont pu se familiariser, entre autres, avec les profondeurs de l’œuvre de Schubert, tandis que le pianiste a également laissé une empreinte indélébile par ses interprétations des œuvres de Haydn, Mozart, Beethoven, Schumann, Bartók et Chopin.

Le pianiste a également expliqué qu’il commençait tous ses concerts par du Bach et que, lors de la composition de son programme, il choisissait avant tout les compositeurs qu’il aimait le plus : Haydn, Mozart, Beethoven et Schubert, ainsi que Bartók." La suite sur jfb.hu

mardi 22 septembre 2026

Comment j’ai perdu la tête après 5 jours au Sziget


"Une île sur le Danube, entre 25 et 50 scènes, des milliers de festivaliers, une ville qui semble avoir été dessinée pour prolonger la fête. En août, après Vincennes, la Suisse, Saint-Tropez et avant Rock en Seine, ce fut direction Budapest et le Sziget, le festival qui transforme une ancienne île industrielle en improbable capitale mondiale de la liberté.

Il y a deux manières d’arriver au Sziget. La première consiste à consulter le programme, à entourer fébrilement ses artistes préférés (si vous en trouvez) et à établir un planning qui ne survivra probablement pas à la première bière. La seconde consiste à traverser le pont K, entrer sur l’Óbudai-sziget et comprendre immédiatement que tout cela est beaucoup plus grand que prévu. Dans les deux cas, on finit par se perdre. Totalement. C’est même probablement le principe. Des clairières succèdent à des petits chemins. Il y a encore quelques années, les festivaliers avaient même le droit de planter leur tente où bon leur semblaient, y compris devant une scène. Cette liberté n’est plus, mais l’esprit, tu l’auras compris, perdure.

Si tu ne le sais pas encore, sache que Sziget signifie « île » en hongrois. 

Depuis 1993, le festival s’est installé sur cette grande langue de terre de 108 hectares posée au milieu du Danube, au nord de Budapest. À l’origine, c’était un rassemblement étudiant assez artisanal. Un truc à la roots. Trente-trois ans plus tard, l’endroit accueille une véritable ville temporaire, avec ses scènes, ses bars, ses campements, ses installations artistiques, son cirque, son théâtre, ses ateliers et ses nuits qui semblent avoir été conçues par quelqu’un qui déteste cordialement l’idée de dormir. Le festival revendique plus de 1000 spectacles répartis sur une cinquantaine de scènes et une population venue de plus de cent nationalités." La suite sur gonzai.com

vendredi 18 septembre 2026

THY CATAFALQUE "Búcsú a piros madártól", un nouveau single du projet Hongrois

"THY CATAFALQUE, le projet metal d'avant-garde hongrois de Tamás Kátai, sort aujourd'hui un nouveau single et un nouveau clip "Búcsú a piros madártól" ("A Farewell To The Red Bird"), ouvrant « XIII: Sárga erdő », le 13e album du groupe attendu pour le 20 novembre chez Season of Mist.

Écrit et produit par Tamás Kátai, « Búcsú a piros madártól » ouvre l'album sur une note de départ et de résignation : une voix interpellant quelque chose de déjà disparu, dont le son se perd dans le brouillard et la distance. La batterie acoustique - une première pour le projet - soutient des superpositions de voix, un kamânche et une guitare solo, conférant au morceau une dimension plus lourde et plus physique que ne le suggère son titre.

Ce single donne le ton de « Sárga erdő » (« Forêt Jaune »), un album de douze titres que Kátai décrit comme étant dépourvu de trame narrative unique ; il évoque plutôt un sentiment diffus d'errance à travers un passé lointain, aux souvenirs estompés. Il s'agit du premier disque de THY CATAFALQUE construit autour d'un batteur plutôt que de rythmes programmés, mobilisant 34 musiciens et un chœur d'hommes de vingt voix. L'instrumentation folk et classique - piano, cordes, cuivres, sitar, kamânche, cithare - y est traitée avec plus de retenue que sur l'album maximaliste « XII »." La suite sur hardforce.com

mardi 15 septembre 2026

Voicingers Réunion avec le batteur hongrois, Attila Gyárfás 16 octobre 2026 à 19h30 - Sunset/Sunside


Sunset/Sunside 60 Rue des Lombards, 75001 Paris

Cocktail explosif ! Le Voicingers Reunion est un groupe d’artistes de différentes nationalités rassemblés autour de vocalistes d’exception. Cette formation à géométrie variable fait sonner des langues et des improvisateurs de haut vol pour un voyage singulier et inédit qui fait tomber les frontières.
Le projet réunit également le batteur hongrois Attila Gyárfás, dont la participation est accompagnée par l’Institut Liszt.


Voix : Natalia Kordiak (Pologne), Manu Domergue (France)
Piano : Sandrine Marchetti(France)
Contrebasse : Mateusz Szewczik (Pologne)
Batterie : Attila Gyárfás (Hongrie)


Le batteur hongrois, Attila Gyárfás, se produira également lors de concerts suivants :

  • Samedi 17 octobre à 15h (Médiathèque de Montrouge)

    La chanteuse/improvisatrice, Natalia repousse les frontières de l’expression vocale, en créant un langage unique basé sur l’exploration musicale. Avec deux albums sous son nom et des collaborations internationales multiples, cette artiste parmi les plus innovantes de la musique vocale contemporaine polonaise jouera avec un groupe inédit aux trois nationalités.

    Voix : Natalia Kordiak (Pologne)
    Guitare : Hugo Corbin (France)
    Contrebasse : Mateusz Szewczyk (Pologne)
    Batterie : Attila Gyárfás (Hongrie)

  • Samedi 17 octobre à 19h30 (Mairie de Montrouge)

    L’équipe du Voicingers Festival en France et la Mairie de Montrouge ouvre ses portes pour une soirée d’échange et de performances musicales internationales autour d’un verre. L’occasion de découvrir l’énergie du réseau Voicingers : un vivier d’artistes globe-trotters qui œuvrent pour travailler ensemble, avec la musique comme langage universel.

    Avec : Natalia Kordiak, Mateusz Szewczyk, Manu Domergue, Marion Ruault, Hugo Corbin, Attila Gyárfás, Grzegorz Masłowski, Doris Bula, Valentin Martel

  • Mardi 20 octobre à 20h (Jazz Club Didier Lockwood, Evry)

    Trois artistes singuliers viennent à la rencontre des jeunes talents du CMDL et du public d’Evry : Natalia Kordiak, représentante de l’avant-garde du Jazz Vocal polonais, le polyvalent batteur Grzegorz Masłowski de la région de Cracovie, et Attila Gyárfás, magicien bruitiste venu tout droit de Hongrie. Les artistes viendront partager leurs répertoires respectifs par le biais de Voicingers un réseau d’artistes et de festivals itinérants qui s’étend sur une douzaine de pays d’Europe et d’Asie avec le jazz comme langue universelle.

    Voix : Natalia Kordiak
    Batterie : Grzegorz Masłowski
    Batterie/percussion : Attila Gyárfás

Attila Gyárfás animera également des ateliers de pratique auprès de stagiaires du Festival Voicingers 2026.

Programmation du festival : https://voicingers.com/fr/programme-2/ 
Les inscriptions sont ouvertes pour le stage : https://voicingers.com/fr/stage/

mardi 25 août 2026

Come-back En Hongrie, le festival Sziget reprend du poil de la fête

"En difficulté depuis le Covid et longtemps menacé par l’extrême droite de Viktor Orbán, l’événement de Budapest où cohabitent musique, cirque ou danse retrouve des couleurs depuis sa reprise en main par l’un de ses fondateurs. Preuve en a été son édition 2026, mi-août.

Vous êtes venus pour la musique ? Il y en a, sur quatorze scènes, de la tête d’affiche (Skrillex, Sombr, Florence + The Machine) aux artistes locaux, de la pop à l’expérimentation radicale, et même si vous le souhaitez des groupes de reprises d’Abba ou des DJ qui jouent exclusivement des titres de Bad Bunny.

Vous voulez autre chose que de la musique ? Aucun problème, il y a une vingtaine de scènes supplémentaires dédiées au théâtre, au cirque, à la danse et au stand-up, sans oublier les conférences ou les spectacles hybrides – comme celui des occitans de la Coopérative de productions polymorphes et populaires qui traversent le site de long en large à la nuit tombée sur un immense navire en flammes dans une pièce-performance inspirée de Moby Dick.

Vous voulez voir un film ? Il y en a chaque jour au Kino Bizarre, un petit cinéma en plein air que vous trouverez sur le chemin de la plage –..." La suite sur liberation.fr (article payant)

dimanche 23 août 2026

Rencontre au sommet à La Chaise-Dieu

"COMPTE-RENDU – Juste après s’être produits au Menuhin Festival Gstaad avec ce même programme musical, Iván Fischer et son Budapest Festival Orchestra, avec la pianiste Isata Kanneh-Mason ont ouvert en grande pompe le 60ème Festival de Musique de La Chaise-Dieu.

Choc de Titans

Invités par Boris Blanco à se produire au Festival de Musique de La Chaise-Dieu pour la première fois, Iván Fischer et son illustre Budapest Festival Orchestra s’inscrivent d’emblée dans la légende de ce Festival créé à l’initiative de György Cziffra. Plus encore, l’interprétation spectaculaire du Concerto pour piano n°3 de Sergueï Rachmaninov par la jeune pianiste Isata Kanneh-Mason a comme porté le public de l’Abbatiale Saint-Robert à un rare niveau d’incandescence et d’enthousiasme.

Rachmaninov en amorce, puis en plénitude

Pour débuter le concert tout en douceur, Iván Fischer proposait la version orchestrale de la fameuse Vocalise, en plaçant notamment une dizaine de cordes au centre de l’Abbatiale comme en position de solistes, créant ainsi un bel effet de perspective." La suite sur classykeo.com

samedi 22 août 2026

Sir Georg Solti, une histoire européenne

Sir Georg Solti en concert à Paris en avril 1994 ©Getty - Frédéric Reglain / Gamma-Rapho

"Né en 1912 à Budapest, chassé de sa patrie par l'antisémitisme et empêché d'y retourner par le communisme, Georg Solti vient compléter l'impressionnante cohorte de chefs hongrois qui ont marqué la vie musicale du XXe siècle, l'un des rares à menacer le monopole de Karajan sur le disque classique.

Générique de l'émission :
Serge Prokofiev
Roméo et Juliette : « danse »
Orchestre Philharmonique d’Oslo
Direction : Mariss Jansons
CD EMI

  • Un parcours semé d’obstacles

Pianiste, élève de Bartok, le jeune Georg Solti, né György Stern, a la vocation de la direction en voyant diriger Erich Kleiber, puis est conforté en étant l’assistant de Toscanini à Salzbourg en 1937. L’antisémitisme du régime de l’Amiral Horthy et l’avancée du nazisme l’obligent à se réfugier en Suisse où il gagne le concours de Genève en 1942, en piano. Après-guerre, ses premiers disques sont en tant que pianiste, mais l’absence des chefs allemands, soit exilés soit interdits pour cause de compromission avec le régime hitlérien, lui permet d’être nommé à Munich en 1946." La suite sur radiofrance.fr

"Faut voir cet homme, l’aura qu’il avait !" : Georges Cziffra, le Saint-Sauveur de La Chaise-Dieu

"Oser demander à Marie-Claire Chauvel qui est Georges Cziffra, c’est blasphémer ! Pardi, « c’est à lui que l’on doit le Festival de musique classique ». À La Chaise-Dieu, le pianiste hongrois est une icône ; notamment pour la Casadéenne aux 60 ans de bénévolat au service de l’événement musical. Elle raconte qui était celui qui, au pays, fait figure de Saint-Sauveur.

Dans le buffet du salon, Marie-Claire Chauvel conserve ses « plus précieux programmes », « les premiers » du Festival de La Chaise-Dieu, alors organisé par Les Amis de l’abbaye, sous l’égide du comité des fêtes. La Casadéenne, aux 60 ans de bénévolat au service du rendez-vous musical, d’abord « petite main » avant d’en devenir la « responsable de l’équipe Revente des programmes » (elle fut aussi un temps vice-présidente du Conseil d’administration, NDLR), les ouvre un à un. Dans celui-ci, on y voit le portrait de son idole, dédicacé de sa main. « Ça, poursuit la bénévole à l’ouverture d’un nouvel opus, c’est une aquarelle faite par Aimée Guillemin. » Dans un autre encore, « le maître », comme elle l’appelle, se tient aux côtés de son fils…

L’infirmière venue s’enquérir de l’état de santé de Bernard, l’époux de Marie-Claire, également bénévole de la première heure, l’interrompt soudain dans sa quête de vieux souvenirs et de clichés en clair-obscur. « Je vais me faire lyncher, avance-t-elle prudemment à la vue des photos, mais c’est qui ? » La bénévole, mémoire vivante du Festival, sort alors le buste de son buffet : « Cziffra ! », lâche-t-elle, abasourdie. « Il faisait quoi lui ? », questionne encore la soignante. « C’était le pianiste hongrois. C’est grâce à lui que le Festival de La Chaise-Dieu existe », à lui que l’événement musical rend hommage en cette soixantième édition." La suite sur leveil.fr (article payant)

vendredi 21 août 2026

Kanneh-Mason et Fischer font battre les cœurs au Menuhin Festival Gstaad

"COMPTE-RENDU — Une soliste de renom, un orchestre et un chef de prestige en la personne d’Iván Fischer, un répertoire majestueux : tout est une nouvelle fois réuni, au Menuhin Festival Gstaad, pour vivre une soirée plus qu’à la hauteur.

Le bonheur est le même, ici, chaque été : retrouver le must de la musique instrumentale et lyrique, pour des concerts qui finissent souvent par donner le frisson. Et l’une des grandes soirées de cette édition 2026 sous la tente du Menuhin Festival Gstaad n’est pas de nature à faire exception. Car il y a du beau monde à l’affiche, à commencer par le chef Iván Fischer et son « bébé », qu’il a bien fait grandir depuis sa naissance, il y a plus de quarante ans : le Budapest Festival Orchestra. Mais il y a aussi la jeune pianiste Isata Kanneh-Mason, qui n’est pas que la sœur d’un certain Sheku, violoncelliste déjà grand, mais bien une étoile montante du piano. De jolis noms sur scène donc, mais aussi sur les partitions. Sont en effet programmés le fameux et si impitoyable Troisième Concerto pour piano de Rachmaninov, et la Première Symphonie de Mahler, qui ne fut pas par hasard affublée du nom de « Titan »." La suite sur classykeo.com 

samedi 15 août 2026

Hongrie: au Sziget festival, les artistes de la scène queer fêtent la première édition post-Orban

"En Hongrie, la scène queer célèbre la première édition post-Orban du Sziget. Le festival, l'un des plus grands d’Europe, dure jusqu’au 15 août. L’une des particularités de ce rendez-vous culturel est de présenter une scène dédiée aux artistes et performers queer. Une communauté qui avait vu ses droits bafoués par le gouvernement de l’ancien Premier ministre Viktor Orban, et qui attend des changements de la part du nouveau gouvernement.

La fête bat son plein sous le chapiteau du Magic Mirror, la scène queer du Sziget festival. Au menu : concerts, drag show et cabarets avec des artistes LGBT+. Une communauté qui était discriminée par le gouvernement de l’ex-Premier ministre Viktor Orban.

Le mot « genre » était même devenu tabou, raconte György Ujvari Pintér, directeur de la programmation du Magic Mirror : « Par exemple, nous ne pouvions pas imprimer le mot "gender" dans nos programmes. Ce n’était pas interdit, mais on devait faire de l’autocensure. Il y a comme un souffle de libération, qu’on peut sentir dans l’air. »" La suite sur rfi.fr

vendredi 14 août 2026

Hongrie : le festival Sziget face au réchauffement climatique

"L'organisation du Sziget a plusieurs fois été menacée, mais même la crise énergétique n'a pas empêché des foules de faire la fête à Hajógyári. La capitale en a tiré les leçons et prépare de grands travaux.

Sous la coupole de chaleur, en pleine crise énergétique, le plus grand événement de masse de Hongrie, le festival Sziget, a démarré. Bien que nombreux soient ceux qui aient réclamé l'annulation du festival au nom de la réduction de la consommation, la centrale nucléaire de Paks n'a finalement pas été arrêtée et le Sziget a bien eu lieu.

Le principal organisateur, Károly Gerendai, a tenu à rassurer tout le monde : ils disposent d'un nombre suffisant de leurs propres groupes électrogènes pour garantir pleinement l'alimentation en électricité et en eau. Seuls les baigneurs peuvent se réjouir du faible niveau du Danube." La suite sur euronews.com

jeudi 13 août 2026

Havasi in Paris 2026- Dimanche 18 octobre 2026 de 18h00 à 20h00 - La Seine musicale

HAVASI Pure Piano Concert
Auditorium P. Devedjian, Ile Seguin 92100 Boulogne Billancourt
Vivez la performance électrisante du compositeur de renommée internationale et pianiste virtuose dont la musique transcende les genres et les traditions.
HAVASI associe la profondeur émotionnelle de la maîtrise classique à la puissance cinématographique des sonorités contemporaines, créant un style audacieux qui défie les genres et lui a valu des ovations dans des salles légendaires telles que le Carnegie Hall, l’Opéra de Sydney et le Royal Albert Hall.
Golden Thread Piano Tour
Dans le cadre de la tournée Golden Thread, HAVASI vous invite à un voyage extraordinaire — un voyage qui entremêle les cordes vibrantes du piano, votre intuition, votre voix intérieure et un lien profond avec quelque chose de plus grand. Le « fil d’or » symbolise l’interconnexion de tous les êtres, et c’est pourquoi nous sommes attirés par l’obscurité de la salle, captivés par la beauté intemporelle du son d’un piano de concert.
Le « fil d’or » symbolise l’interconnexion de tous les êtres, et c’est pourquoi nous sommes attirés par l’obscurité de la salle, captivés par la beauté intemporelle du son d’un piano de concert.
Virtuosity, Passion, Originality
HAVASI joue du piano comme personne d’autre. Ses compositions passent avec fluidité d’une élégance classique et apaisante à la puissance brute d’une tempête, mêlant les genres musicaux avec une créativité naturelle.
Par moments, le piano se transforme en batterie rock, en synthétiseur ou en voix envoûtante de violoncelle, créant avec un seul instrument un paysage sonore différent de tout ce que vous avez pu entendre auparavant.
Chaque morceau raconte une histoire et vous entraîne dans un univers de puissance brute, de beauté délicate et d’innovation pure.
Dans le cadre somptueux des décors dorés du théâtre, ce spectacle se déploie comme une fusion envoûtante de virtuosité, de passion et de narration dramatique — où chaque note résonne avec intensité et imagination.
Préparez-vous à vivre une soirée musicale inoubliable, qui éveillera vos sens et continuera de résonner bien après le dernier crescendo.

lundi 10 août 2026

L’opérette viennoise, entre identité nationale et nostalgie

"À la veille de 1914, Vienne n’est pas seulement une capitale culturelle : elle est le cœur d’un empire multinational en tension permanente, de la Bohême à la Galicie.

Genre populaire massivement diffusé, l’opérette viennoise fonctionne comme une diplomatie culturelle interne, mettant en récit un empire qui se donne à voir comme un espace de coexistence maîtrisée.

De « La Chauve-souris » au « Pays du sourire », elle sublime un empire déjà vacillant tout en accompagnant son effritement — une véritable « apocalypse joyeuse ».

« La civilisation habsbourgeoise a poursuivi le rêve d’une totalité harmonieuse et c’est précisément cette passion nostalgique qui l’a contrainte à découvrir la désarticulation du réel. »
— Claudio Magris, Vienne 1880-1938, l’apocalypse joyeuse (1986)." La suite sur revueconflits.com 

jeudi 6 août 2026

Sziget Festival à Budapest - billets pour trois jours de musique, d'art et de nuits sur l'île d'Óbuda

"Préparez trois jours au Sziget Festival, festival de musique et d'arts organisé du 11 au 15 août 2026 sur l'île d'Óbuda à Budapest. Découvrez ses scènes variées, ses campings et ses espaces nocturnes, puis planifiez l'achat de billets pour un programme mêlant pop, rock, musiques électroniques et arts de la scène

Sziget Festival 2026 : trois jours sur l'Île de la Liberté

Le Sziget Festival revient sur Óbudai-sziget, à Budapest, du 11 au 15 août 2026. Les concerts, les clubs électroniques, le cirque contemporain, le théâtre, les ateliers et les programmes sociaux transforment une nouvelle fois l'île du Danube en ville temporaire. Pour un visiteur muni d'un billet de trois jours commençant le 11 août, l'attention se porte sur les trois premières journées du festival, du mardi au jeudi. Cette durée suffit pour découvrir un éventail allant de la pop de stade et du rock alternatif jusqu'à un programme techno qui se prolonge tard dans la nuit." La suite sur karlobag.eu

Entretien avec Károly Gerendai sur le festival Sziget et ses liens avec Budapest

"La relation entre Sziget et Budapest remonte à plus de trois décennies, et aujourd’hui, les deux sont devenus indissociables. Károly Gerendai, fondateur de Sziget, évoque le rôle de Budapest en tant que ville de festivals, la relation entre Sziget et la capitale, l’évolution des habitudes des festivaliers, ainsi que ce qui rend l’expérience Sziget véritablement unique.

Beaucoup de gens associent le festival Sziget à Budapest. Qu'est-ce qui rend ce lien si particulier, et comment s'est-il développé ?

Sziget entretient une relation étroite avec Budapest depuis ses débuts. C’est l’un des événements les plus importants et les plus connus d’Europe, et son succès a été considérablement renforcé par le fait qu’il se déroule dans une ville cosmopolite, dynamique et magnifique. Il est assez rare qu’un événement de cette envergure ait lieu dans une ville aussi grande, surtout lorsqu’il n’est pas organisé par la ville elle-même. Aujourd’hui, Sziget est le produit touristique phare non seulement de Budapest, mais aussi de la Hongrie, attirant des dizaines de milliers de visiteurs internationaux dans la capitale. Afin de renforcer encore cette relation, l’ initiative « Sziget City » a été lancée cette année. Nous invitons non seulement les visiteurs à assister au festival lui-même, mais aussi à découvrir d’autres lieux à travers Budapest – des clubs et des lieux culturels, avec certains desquels nous collaborons déjà. Nous proposons également des expériences supplémentaires, telles qu’une fête sur un bateau sur le Danube, qui offre également aux visiteurs l’occasion de découvrir la ville. Grâce à notre produit CityPass, nous offrons un accès à prix réduit ou gratuit, entre autres, au service de navette vers l’aéroport, à plusieurs thermes et plages, ainsi qu’à de nombreuses autres attractions de Budapest. L’objectif est que tout le monde y trouve son compte : les visiteurs apprennent à mieux connaître Budapest, tandis que la ville attire davantage de touristes et, par conséquent, génère des recettes supplémentaires.

Comment évoluent les relations avec la ville après les incertitudes des années précédentes ?
" La suite sur budapestinfo.hu