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samedi 14 janvier 2023

Riad Naboulsi, ce chirurgien libanais devenu le roi du fromage hongrois

"Arborant un logo composé du cèdre libanais et du chêne de Hongrie, la société Kőröstej est le premier exportateur de fromage en Hongrie et génère aujourd’hui près de 170 millions de dollars.

« Pouvez-vous imaginer que le roi du fromage hongrois est... libanais ? » Tel était le titre d’un article paru il y a près de 20 ans dans la presse hongroise. Un titre que Riad Naboulsi, 67 ans, revendique encore fièrement aujourd’hui.

C’est depuis son siège social installé dans la perle du Danube, Budapest, qu’il dirige le groupe Caravanes fondé en 1989 et détenteur de Kőröstej, le premier producteur hongrois et mondial de fromage kashkaval, un des fromages traditionnels de ce pays d’Europe de l’Est, mieux connu au Liban en tant que kachkawane. Avec 55 000 tonnes de fromage produites par an, dont 30 000 sont acheminées hors de l’Union européenne, son groupe est aussi le premier exportateur hongrois de fromages." La suite sur lorientlejour.com

samedi 18 juin 2022

Success-story. En Hongrie, un village sauvé par le fromage

"Isolé, sans école et dotée de faibles possibilités d’emploi, Magyardombegyhaz est sorti de l’impasse grâce à un élevage municipal de chèvres. Cette localité frontalière de la Roumanie vend désormais ses produits jusqu’à Budapest et accueille des touristes.

Accolé à la frontière roumaine, le village cul-de-sac hongrois de Magyardombegyhaz, 224 habitants selon le registre officiel mais seulement 120 permanents, semblait promis à un sort funeste. La bourgade “n’a plus d’école depuis un demi-siècle”, la maternelle “a fermé ses portes il y a une dizaine d’années”, en même temps que “la commune faisait faillite”, et les possibilités d’emploi “restent limitées”. Mais par le biais d’un appel d’offres remporté auprès du ministère de l’Intérieur, la municipalité “a empoché de l’argent pour rénover des installations destinées à élever du bétail”. Et c’est alors que “son destin a basculé”, raconte un reportage de Nepszava." La suite sur courrierinternational.com

mardi 1 juin 2021

En Hongrie, un village sauvé par le fromage

"Une bourgade de 150 âmes à deux doigts de disparaître en 2010 a réussi à lancer une fromagerie qui emploie désormais douze personnes.

«Nous arrivons bientôt à la troisième génération qui n’aura connu que le chômage dans sa vie», annonce Ildikó Dinyés, à la tête de la petite commune de Magyardombegyház, épargnée par le Covid-19. Ici, c’est plutôt la désertification rurale qui fait des ravages. «Le prix de l’immobilier s’est effondré, ceux qui vivent encore sur place n’ont tout simplement pas pu partir», continue l’édile qui se consacre à sa municipalité depuis quatorze ans.

Il est vrai qu’à première vue, Magyardombegyház, enclavée au sud-est de la Hongrie, n’a rien d’une bourgade riante. À plus de trois heures de la capitale, collée à la frontière roumaine, on y parvient au prix d’une série d’acrobaties pour éviter les nids-de-poule. Enfin, à condition d’avoir une voiture… Les gens qui n’en ont pas, comme la majorité des riverain·es, se rendent en temps ordinaire en bus (un le matin, un le soir) pour travailler ou aller à l’école. À l’arrivée, une pompe à essence vintage, hors de service, recommande «l’extinction du moteur pendant le plein» –la typographie des années communistes est à elle seule un voyage dans le temps. La rue principale aligne vieilles fermes en bois et maisons résidentielles des années 1960, dont certaines dans un état de délabrement avancé. Quelques villageois·es passent à vélo, visage masqué et panier au guidon." La suite sur ecopeco.org

mercredi 20 mai 2020

En Hongrie, un village sauvé par le fromage

"Une bourgade de 150 âmes à deux doigts de disparaître en 2010 a réussi à lancer une fromagerie qui emploie désormais douze personnes.
«Nous arrivons bientôt à la troisième génération qui n'aura connu que le chômage dans sa vie», annonce Ildikó Dinyés, à la tête de la petite commune de Magyardombegyház, épargnée par le Covid-19. Ici, c'est plutôt la désertification rurale qui fait des ravages. «Le prix de l'immobilier s'est effondré, ceux qui vivent encore sur place n'ont tout simplement pas pu partir», continue l'édile qui se consacre à sa municipalité depuis quatorze ans.
Il est vrai qu'à première vue, Magyardombegyház, enclavée au sud-est de la Hongrie, n'a rien d'une bourgade riante. À plus de trois heures de la capitale, collée à la frontière roumaine, on y parvient au prix d'une série d'acrobaties pour éviter les nids-de-poule. Enfin, à condition d'avoir une voiture... Les gens qui n'en ont pas, comme la majorité des riverain·es, se rendent en temps ordinaire en bus (un le matin, un le soir) pour travailler ou aller à l'école. À l'arrivée, une pompe à essence vintage, hors de service, recommande «l'extinction du moteur pendant le plein» –la typographie des années communistes est à elle seule un voyage dans le temps. La rue principale aligne vieilles fermes en bois et maisons résidentielles des années 1960, dont certaines dans un état de délabrement avancé. Quelques villageois·es passent à vélo, visage masqué et panier au guidon." La suite sur slate.fr

dimanche 27 octobre 2019

On vous explique pourquoi des Hongrois viennent apprendre du savoir-faire du fromage cantalien à Aurillac

"Le Centre de formation professionnelle et de promotion agricole d’Aurillac (Cantal) a reçu, du 21 au 25 octobre, une douzaine de producteurs hongrois pour une formation sur la fabrication des pâtes persillées.
Le Cantal est une référence. Spécialement pour son savoir-faire dans le domaine du fromage. Cantal, salers, bleu d’Aurillac ou fromage du pays, le département ne manque pas de faire-valoir. En plus de cela, la capitale cantalienne possède le Centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA). L’établissement se situe rue Salers, en périphérie du lycée Georges-Pompidou et notamment de l’École nationale des industries du lait et des viandes (ENILV)." La suite sur lamontagne.fr

samedi 3 août 2019

Spécialité traditionnelle garantie : « Rögös túró »

"La dénomination « Rögös túró » désignant un fromage hongrois est enregistrée comme spécialité traditionnelle garantie par le règlement UE n° 2019/1288 du 25 juillet 2019.
Le « Rögös túró » est un produit laitier de couleur ivoire ou crème, composé de grumeaux de caillé évoquant l’apparence d’un chou-fleur, agréablement acidulé, frais, à la saveur parfumée et aromatique. Au cours du processus de production, les grumeaux restent entiers et ne sont pas endommagés, ni écrasés.
La surface des grumeaux est revêtue d’une pellicule de lactosérum. La teneur en humidité est répartie uniformément entre les grumeaux, de sorte que l’intérieur des grumeaux est également humide." Source : actualitedudroit.fr
 

mercredi 7 novembre 2012

Soirée Szekszard chez BEA'shKA samedi 10 novembre 2012 à partir de 18 h

Soirée Szekszard
samedi soir 10 novembre 2012, à partir de 18h

Dégustation de Kadarka (Duzsi Tamas), Kekfrankos (Takler), Cabernet Franc (Takler) accompagné de jambons, charcuteries, fromages et pâtisseries hongrois
Les enfants sont les bienvenus pour une projection de Lolek et Bolek, Kretek et Cie.
Participation : 15 EUR/personne

Szekszárd fait partie de l'une des plus anciennes régions viticoles de la Hongrie. On visite cette région pour ses grands vins rouges, leurs caractères méditerranéens, et pour y apprécier leurs caves bien construites. Les vignes y prospèrent dans un paysage vallonné, à une altitude de 100 à 250 m, sur un sol calcaire recouvert de lœss. Ici, l'été est torride, l'hiver plutôt doux ; le gel est rare. Cette région viticole est plutôt dominée par les cépages rouges. Le Kékfrankos, le Kadarka, le Cabernet et le Merlot (ou Gamza typique de la région) sont les cépages rouges les plus répandus. On y trouve également des cépages blancs tels que le Welschriesling, le Gewürztraminer et le Chardonnay.
 
BEAshKA
Le Bolt SAS
42, rue Chapon
75003 Paris
01 42 74 14 69
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www.beashka.com