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mercredi 16 septembre 2026

Hongrie : le gouvernement présente un projet de loi pour amender la législation anti-LGBT+ introduite par Viktor Orban

"Le gouvernement de Péter Magyar propose d’aligner la législation hongroise sur le droit de l’UE en supprimant l’interdiction de la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le nouveau gouvernement hongrois a présenté lundi 14 septembre un projet de loi visant à supprimer des dispositions introduites sous le gouvernement de l’ancien premier ministre, Viktor Orban, qui interdisaient la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le projet de loi présenté par le gouvernement du premier ministre, conservateur et pro-européen, Péter Magyar, modifie une loi introduite en 2021 par Viktor Orban, et constitue le premier signe clair d’un changement de politique concernant les droits LGBT+. Se présentant comme un complément aux lois existantes sur la protection de l’enfance, cette loi a été ensuite utilisée pour interdire les Marches des fiertés.

En avril, la Cour de justice de l’Union européenne (UE) a estimé que cette loi contrevenait au droit de l’UE. Ce texte avait suscité une vague d’indignation en Europe, militants et responsables politiques estimant qu’elle stigmatisait les personnes LGBT+ et qu’elle assimilait les relations homosexuelles à la pédophilie." La suite sur lemonde.fr

mardi 30 juin 2026

Politiques anti-genre : fabriquer l'ennemi, défaire les droits

"Cet événement, programmé dans le cadre de la 31ᵉ Budapest Pride, a analysé la manière dont les régimes illibéraux instrumentalisent les droits.

Intervenants : Valentin Behr, chargé de recherches CNRS (CESSP) ; Andrea Pető, professeure au département d'études de genre de l'Université d'Europe centrale (CEU) ; Viktória Radványi, modératrice (présidente de la Budapest Pride).

Andrea Pető : régime illibéral hongrois et stratégie anti-genre du “retour à avant” 

La politique du genre est extrêmement importante à analyser pour comprendre la “crise des politiques illibérales” selon Andrea Pető. En effet, celle-là représenterait en elle-même tout un “système d’alerte” : la réduction des libertés civiles, et plus précisément des droits des minorités sexuelles et des femmes, serait un symbole d’un affaiblissement démocratique.

Dans son livre, Viktor Orbán's affairs with women, elle montre que cette stratégie hongroise des acteurs illibéraux s'institutionnalise en se fondant sur une pratique discursive de retour aux structures d’ordre “garantissant l’existence de la société”. Les discours se concentrent par exemple sur le rôle reproducteur de la femme comme pilier de la famille hétérosexuelle, et donc sur une stigmatisation d’une vie alternative qui “menacerait l’existence même de la société”. Ce discours se matérialise dans les universités, qui font face à des attaques répétées sur le champ d’étude relié au genre." La suite sur jfb.hu

Hongrie: «Plus de deux tiers de la population est favorable au mariage homosexuel», rappelle la chercheuse Ambre Bruneteau

"En pleine canicule, la Marche des fiertés est tout de même prévue samedi 27 juin dans plusieurs villes d'Europe, y compris à Budapest. Elle avait été interdite l'an dernier par le gouvernement de Viktor Orban. Même si la communauté LGBT+ était réunie malgré tout, depuis, le conservateur pro-européen Peter Magyar est devenu Premier ministre et il n'envisage donc plus d'interdire cette marche des fiertés. Ambre Bruneteau, doctorante en sciences politiques à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, est la Grande invitée internationale de RFI. 

RFI : Les droits des personnes LGBT+ n'ont pas forcément été très abordés pendant la campagne des législatives. L'autorisation de cette marche des fiertés, est-ce tout de même un symbole important pour la Hongrie, ou est-ce anecdotique ?

Ambre Bruneteau : C'est vrai qu'après 16 ans de régime sous Orban où les droits des personnes LGBT+ ont été particulièrement réprimés, c'est un symbole important que d'autoriser la Marche des fiertés et de la soutenir. Peter Magyar a donné formellement son accord, même si, dans la campagne, c'est une thématique qu'il avait volontairement occultée, notamment, à mon avis, pour récupérer des voix d'une partie plus conservatrice de l'électorat. Il y a beaucoup d'attentes et les associations, notamment celles qui défendent les droits des personnes LGBT+, ont énormément d'attentes et restent un peu sur leurs gardes vis-à-vis de ce nouveau Premier ministre." La suite sur rfi.fr

Peut-on sortir du populisme d'extrême droite? Le cas d'école de la Hongrie

"Alors que la plupart des pays européens voient l’extrême droite s’approcher du pouvoir, la Hongrie a un cycle d’avance. Après seize ans de règne du pro-russe illibéral Viktor Orbán, le nouveau Premier ministre conservateur Péter Magyar a mis en route un «changement de régime». Mais la révolution politique a ses limites.

Rien n’aurait pu arrêter la première Marche des fiertés post-Orbán à Budapest. Pas même les 38°C à l’ombre. Samedi 27 juin 2026, des dizaines de milliers de manifestants ont pu défiler librement, petits drapeaux ou grandes banderoles arc-en-ciel à la main. Un an plus tôt, 200'000 personnes avaient bravé l’interdiction imposée par l’ancien Premier ministre, dont le gouvernement a mené une politique répressive contre les personnes LGBT+.

Après seize ans de règne du populiste illibéral Viktor Orbán, cette Pride est le signal qu’une nouvelle ère vient de s’ouvrir dans ce petit pays très catholique avec l’élection en avril de Péter Magyar. «Je n’ai pas été élu pour simplement changer de gouvernement, mais pour changer de régime», a déclaré au Monde le nouveau dirigeant conservateur." La suite sur heidi.news

dimanche 28 juin 2026

À Belfort, un influenceur accueille un sans-abri chez lui, leurs vidéos sur les réseaux sociaux font le buzz

"Les organisateurs de la Pride avaient décidé de maintenir la marche malgré la chaleur écrasante, tout en conseillant aux personnes fragiles de ne pas venir. Les températures ont atteint les 38 degrés à Budapest.

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé, samedi 27 juin, pour la Marche des fiertés malgré la canicule, fêtant la liberté retrouvée de se rassembler ainsi que le départ du pouvoir de Viktor Orban qui a multiplié les politiques contre les LGBT+.

En 2025, alors qu’elle avait été interdite, plus de 200 000 personnes avaient pris part à la marche en signe de défi, soit bien plus que lors des précédentes éditions où quelque 35 000 participants avaient défilé. Selon un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) sur place, le nombre de participants était moindre cette année qu’en 2025, mais plus élevé que les éditions précédentes." La suite suite sur lemonde.fr 

En Hongrie, première Pride de l’après-Orban, qui avait multiplié les politiques anti-LGBT+

"Les organisateurs de la Pride avaient décidé de maintenir la marche malgré la chaleur écrasante, tout en conseillant aux personnes fragiles de ne pas venir. Les températures ont atteint les 38 degrés à Budapest. 

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé, samedi 27 juin, pour la Marche des fiertés malgré la canicule, fêtant la liberté retrouvée de se rassembler ainsi que le départ du pouvoir de Viktor Orban qui a multiplié les politiques contre les LGBT+.

En 2025, alors qu’elle avait été interdite, plus de 200 000 personnes avaient pris part à la marche en signe de défi, soit bien plus que lors des précédentes éditions où quelque 35 000 participants avaient défilé. Selon un journaliste de l’Agence France-Presse (AFP) sur place, le nombre de participants était moindre cette année qu’en 2025, mais plus élevé que les éditions précédentes." La suite sur lemonde.fr 

lundi 22 juin 2026

Abandon des poursuites contre l’organisateur d’une marche des fiertés

"En juin 2026, les autorités hongroises ont abandonné toutes les poursuites pénales engagées contre Géza Buzás-Hábel, défenseur des droits humains et organisateur de la Marche des fiertés de Pécs en 2025.

Il était poursuivi pour avoir organisé une marche des fiertés LGBTI pacifique, en vertu d’une loi restrictive adoptée en 2025 qui a des incidences sur les droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI) ainsi que sur la liberté de réunion pacifique dans le pays.

S’il avait été déclaré coupable, il encourait un an d’emprisonnement. Les poursuites ayant été désormais abandonnées, il ne fait plus l’objet d’aucune procédure pénale et ne risque plus d’être poursuivi ou sanctionné dans cette affaire.

Il s’agit d’une avancée décisive pour la liberté d’expression et de réunion pacifique en Hongrie." La suite sur amnesty.be

jeudi 4 juin 2026

En Hongrie, la justice abandonne les poursuites contre le maire de Budapest, qui avait organisé une Marche des fiertés en 2025

"L’écologiste Gergely Karacsony avait pris cette décision en dépit de l’interdiction ordonnée par le premier ministre nationaliste d’alors, Viktor Orban.

La justice hongroise a abandonné, jeudi 4 juin, les poursuites à l’encontre des organisateurs, dont le maire de Budapest, des deux Marches des fiertés l’année dernière en Hongrie malgré leur interdiction ordonnée par le premier ministre nationaliste, Viktor Orban, battu aux dernières élections.

En avril, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) avait jugé que la loi hongroise anti-LGBT + de 2021, amendée en 2025, qui prohibe l’évocation de l’homosexualité ainsi que du changement de genre auprès des mineurs et qui avait servi de fondement à l’interdiction de l’événement, était contraire au droit de l’Union européenne (UE). Cette interdiction ayant été fondée sur « une disposition par la suite jugée non conforme au droit de l’UE, les faits décrits dans l’acte d’accusation ne constituent plus une infraction pénale », a déclaré le parquet hongrois dans un communiqué." La suite sur lemonde.fr 

L’Europe déroule le tapis rouge au nouvel homme fort de la Hongrie, Péter Magyar

"À peine arrivé au pouvoir, Péter Magyar multiplie les déplacements à Bruxelles et dans les capitales européennes. Après avoir mis fin au règne de Viktor Orban, le nouveau Premier ministre hongrois cherche à convaincre ses partenaires que la Hongrie a changé de cap.

Après Varsovie, Bruxelles et Berlin, Péter Magyar est attendu à Paris, mercredi 3 juin, pour rencontrer Emmanuel Macron. Le nouveau Premier ministre hongrois entend battre le fer pendant qu’il est chaud. Arrivé au pouvoir début mai après avoir mis fin au long règne de Viktor Orbán, il sait que l’Union européenne est prête à faire beaucoup pour accompagner le retour de la Hongrie dans le jeu européen.

Cette volonté se traduit notamment par le déblocage de 16 milliards d’euros de fonds européens qui avaient été gelés par la Commission européenne pour sanctionner la dérive autoritaire du pouvoir hongrois sous Viktor Orbán. Peter Magyar lui-même s’en amuse : après l’annonce de ce déblocage, il a ironisé en expliquant que, si chaque visite à Bruxelles lui rapportait autant d’argent, il risquait d’y revenir plus souvent. Un bémol toutefois : ces fonds seront versés en échange de l’adoption de plusieurs réformes." La suite sur franceinfo.fr

mardi 2 juin 2026

Europe - Bon débarras Orbán ! Budapest retrouve sa Pride et la Hongrie ses milliards européens

"Six semaines après la fin des seize années de pouvoir de Viktor Orbán, la police de Budapest a autorisé la prochaine marche des Fiertés LGBT, tandis que Bruxelles a annoncé le dégel de 16 milliards d'euros de fonds européens destinés à la Hongrie.

"Plus besoin de protection de la mairie, nous organisons la marche comme par le passé !", se félicite auprès de têtu· Viktoria Radvanyi, présidente de Budapest Pride. Un an après l'interdiction des manifestations LGBT par la majorité de Viktor Orbán, la communauté LGBT+ de Hongrie peut souffler : l'homophobe en chef de l'Europe ayant perdu les élections législatives en avril, la police a fait savoir qu'elle n'avait plus de raison d'appliquer sa loi homophobe. La Pride de Budapest, prévue comme à Paris pour le samedi 27 juin, pourra donc se dérouler normalement. 

"Durant la procédure de déclaration pour la marche des Fiertés 2026 et la concertation avec les organisateurs, aucune raison n’est apparue pour interdire le rassemblement", a ainsi déclaré ce 29 mai la police de la capitale à l'Agence France-presse (AFP), comme elle l'a fait devant le conseil municipal de Budapest. L'an dernier, pour contourner l'interdiction, l'association organisatrice de la marche avait eu recours à un subterfuge : se déclarer non pas comme une manifestation politique, mais comme un festival sous l'égide de la municipalité, dirigée par le maire écologiste Gergely Karácsony. Résultat, la Pride de Budapest avait battu son record de fréquentation. Cette année, l'organisation appelle à manifester "pour dire adieu aux 16 dernières années", celles de l'orbanisme au pouvoir." La suite sur tetu.com

samedi 30 mai 2026

En Hongrie, la police affirme n’avoir « aucune raison » d’interdire la Marche des fiertés à Budapest prévue en juin

"Le nouveau premier ministre hongrois, Peter Magyar, a régulièrement exprimé son soutien à l’égalité et la liberté de rassemblement. Son prédécesseur, le nationaliste Viktor Orban, avait interdit la Marche des fiertés l’année dernière. 

Un an après son interdiction sous le précédent premier ministre, le nationaliste Viktor Orban, la police hongroise a déclaré vendredi 29 mai qu’elle n’interdirait pas la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans prévue en juin à Budapest.

« Durant la procédure de déclaration pour la Marche des fiertés 2026 et la concertation avec les organisateurs, aucune raison pour interdire le rassemblement n’est apparue », a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) la police. Les coordinateurs du défilé avaient officiellement notifié mercredi aux autorités leur intention de l’organiser le 27 juin.

Le nouveau premier ministre hongrois, Peter Magyar − un conservateur pro-européen qui a mis fin en avril aux seize ans de pouvoir de Viktor Orban −, a régulièrement exprimé son soutien à l’égalité et à la liberté de rassemblement." La suite sur lemonde.fr

vendredi 8 mai 2026

STOP à la criminalisation de Géza Buzás-Hábel, organisateur de la Marche des Fiertés de Pécs en Hongrie !

"C’est du jamais vu au sein de l’Union européenne. Pour avoir organisé une marche des fiertés, Géza Buzás-Hábel est poursuivi par les autorités hongroises. S’il est déclaré coupable, il encourt jusqu’à un an d’emprisonnement. Signez notre pétition pour exiger le retrait des charges qui pèsent contre lui !

Depuis février 2026, l’enseignant en langue et culture roms et défenseur des droits humains Géza Buzás-Hábel est visé par une enquête de police. Son « crime » ? Avoir organisé une marche des fiertés dans la ville de Pécs, située dans le sud de la Hongrie.  

Les accusations dont il fait l’objet s’appuient sur une loi discriminatoire promulguée en mars 2025, qui interdit les marches des fiertés dans le pays. La loi prévoit notamment des amendes pour les participant·es et des sanctions pénales pour les organisateur·ices." La suite sur amnesty.fr 

lundi 27 avril 2026

Le nouveau Premier ministre hongrois forme un gouvernement inclusif, rompant avec le passé

"Principaux renseignements
  • Le nouveau Premier ministre hongrois, Peter Magyar, forme un gouvernement axé sur l’inclusion.
  • Magyar nomme Vilmos Katai-Nemeth, un défenseur des droits des personnes aveugles, au poste de ministre des Affaires sociales et familiales afin de promouvoir l’égalité d’accès pour tous.
  • Ce gouvernement s’écarte de la politique socialement conservatrice d’Orbán en favorisant la diversité et l’égalité des chances pour les femmes.

Le nouveau Premier ministre hongrois, Peter Magyar, est en train de former un gouvernement qui marque une rupture avec l’administration précédente. Magyar vise à créer une équipe plus inclusive, reflétant sa volonté de tourner la page sur le passé politique récent de la Hongrie.

Accent mis sur inclusion

L’une des nominations notables est celle de Vilmos Katai-Nemeth, qui occupera le poste de ministre des Affaires sociales et familiales. Katai-Nemeth est devenu aveugle à l’âge de 16 ans. À ce titre, il s’attachera à garantir l’égalité d’accès aux soins de santé et à l’éducation pour tous les citoyens. Il vise ainsi à inclure toutes les personnes, quels que soient leurs origines ou leur situation. La défenseure des droits de l’homme Vera Mero a exprimé l’espoir que cette nomination sensibilise la société hongroise au handicap. Elle espère également qu’elle favorisera une meilleure compréhension de cette question." La suite sur businessam.be

mardi 3 mars 2026

À Budapest, le maire casse les codes de l’orbanisme

"Depuis le 28 janvier 2026, le maire de Budapest est poursuivi pour avoir autorisé la marche des Fiertés dans sa ville malgré l'interdiction d'Orban. Administrer la capitale tout en s'opposant au Premier ministre lui vaut d'être harcelé par le Fidesz, qui tente de conserver le contrôle de Budapest.

Avec
  • Ambre Bruneteau, doctorante en sciences politiques à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Paul Gradvohl, historien, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie
  • Gábor Oláh, docteur en études urbaines et en histoire à l’EHESS, chercheur post-doctorant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Depuis son arrivée à l’hôtel de ville de Budapest en 2019, Gergely Karácsony est devenu l’un des principaux opposants au pouvoir de Viktor Orbán, par son ADN politique écologiste et social, donc radicalement opposé au projet autoritaire, illibéral et conservateur du Premier ministre et maître absolu de la Hongrie, mais également par l’importance du poste qu’il occupe." La suite suite et à écouter (58min) sur radiofrance.fr

jeudi 19 février 2026

Hongrie : il faut mettre fin à la répression des rassemblements pacifiques

"Je suis préoccupé par les poursuites engagées contre Géza Buzás-Hábel, un jeune enseignant et militant associatif, qui risque aujourd'hui des poursuites pénales et une peine d'emprisonnement pour avoir organisé la Marche des fiertés de Pécs en octobre 2025. Son seul tort a été d'organiser une marche pacifique en faveur des droits humains et l'égalité, et d'exercer l'une des libertés fondamentales de la démocratie : le droit de réunion pacifique.

Ce cas n'est pas isolé. Le mois dernier, le maire de Budapest Gergely Karácsony a été poursuivi pour avoir organisé la Marche des fiertés de Budapest en mars 2025.

Ces développements marquent un recul : les autorités hongroises mettent en œuvre des modifications constitutionnelles et juridiques, adoptées en mars et avril 2025, qui interdisent de fait les manifestations pacifiques en faveur de l'égalité des personnes LGBTI. J’ai déjà critiqué ces modifications qui alimentent la discrimination et réduisent l'espace civique." La suite sur coe.int 

mardi 17 février 2026

Communiqué de presse - Hongrie : Action complémentaire : Les charges contre l’organisateur de la Marche des fiertés de Pécs doivent être abandonnées

"Géza Buzás-Hábel, défenseur des droits humans et organisateur de la Marche des fiertés de Pécs de 2025, est visé par des poursuites lancées le 9 février 2026, pour avoir organisé une marche pacifique en faveur des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI), qui a eu lieu le 4 octobre 2025, en dépit de l’interdiction imposée par les autorités en vertu de la loi hongroise interdisant ces événements. S’il est déclaré coupable, il encourt une peine pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement." Source : amnesty.fr

mardi 10 février 2026

Hongrie : l’organisateur d’une Marche des fiertés risque jusqu’à un an d’emprisonnement

"La justice hongroise poursuit un militant des droits LGBT + pour avoir organisé un rassemblement à Pécs qui a réuni plusieurs milliers de participants.

L’organisateur de la seule Marche des fiertés, qui s’est tenue en dehors de Budapest l’année dernière, est poursuivi en justice après un signalement du parquet, ont indiqué lundi des ONG de défense des droits humains en Hongrie.

« Le parquet de Pécs a informé Geza Buzas-Habel que son dossier avait été transmis au tribunal et il encourt une peine pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement », a écrit dans un communiqué Amnesty International, qui soutient le militant avec trois autres organisations." La suite sur leparisien.fr 

vendredi 30 janvier 2026

Le Congrès du Conseil de l'Europe condamne les accusations portées contre le maire de Budapest et exhorte les autorités à les abandonner

« Je condamne fermement les accusations portées contre le maire de Budapest, Gergely Karácsony, pour avoir organisé la Budapest Pride (Marche des Fiertés) en juin dernier malgré l'interdiction nationale des Marches des Fiertés en Hongrie. J'exhorte les autorités hongroises à abandonner ces charges », a déclaré Marc Cools, Président du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe, dans un communiqué publié aujourd’hui.

« En juin 2025, la rapporteure permanente du Congrès sur les droits humains, Gudrun Mosler-Törnström (Autriche, SOC/V/DP), a rencontré le maire Karácsony à Budapest à la veille de la Budapest Pride pour exprimer le soutien du Congrès à sa position ferme contre la restriction des droits humains des personnes LGBTIQ+, notamment leur liberté d’expression et de réunion. Elle a souligné à cette occasion que les constitutions et les législations nationales ne peuvent être utilisées pour contraindre les autorités locales à violer les droits humains des citoyens." La suite sur coe.int

Le bourgmestre de Gand dénonce les poursuites contre le maire de Budapest: “Particulièrement inquiétant”

"Mathias De Clercq, bourgmestre de Gand et représentant du réseau Eurocities, a condamné les poursuites visant le maire de Budapest, cible du gouvernement de Viktor Orbán pour avoir soutenu l’organisation de la Pride dans la capitale hongroise. L’édile dénonce une dérive autocratique et une menace directe contre les libertés fondamentales en Europe.

Eurocities, le plus grand réseau de villes d’Europe, a condamné jeudi les poursuites pénales engagées contre Gergely Karácsony, le maire de Budapest, pour son rôle dans l’organisation de la Budapest Pride en juin dernier. Le ministère public hongrois l’accuse en effet d’avoir violé la loi sur la liberté de réunion en organisant et en dirigeant une manifestation qui avait été formellement interdite par la police." La suite sur 7sur7.be 

La Hongrie lance des poursuites contre le maire de Budapest qui a autorisé une Marche des fiertés

"Le parquet de Budapest a engagé, hier, des poursuites contre le maire de la capitale hongroise Gergely Karácsony pour avoir organisé une Marche des fiertés le 28 juin 2025. Montée des clivages politiques et culturels avant les législatives d'avril, dans un pays dirigé par l'illibéral Viktor Orbán.

Le parquet de Budapest engage des poursuites contre le maire de la capitale hongroise Gergely Karácsony pour avoir organisé une Marche des fiertés en juin dernier : elle avait été interdite par la police, rappelle le quotidien hongrois Magyar Hirlap, interdite également par le Premier ministre Viktor Orbán qui se décrit lui-même comme illibéral, note le Washington Post. Viktor Orbán avait impulsé une loi, en mars dernier, interdisant les marches des fiertés, au nom de "la protection de l'enfance". Soutenues par le maire de Budapest Gergely Karácsony, explique Politico Europe, des centaines de milliers de personnes avaient bravé cette interdiction en défilant dans les rues de Budapest le 28 juin dernier, brandissant des drapeaux arc-en-ciel, drapeaux LGBTQIA+ et des pancartes antigouvernementales car ce qui était en jeu, soulignent le quotidien hongrois Nepszava mais aussi le Guardian, c'était non seulement les droits des personnes LGBT+, particulièrement réprimées par le gouvernement Orbán, mais plus largement de toute la société civile hongroise. Défilé contre "l'affaiblissement des institutions démocratiques et la remise en cause progressive de l'État de droit", en Hongrie, analyse le Guardian et le Washington Post." La suite sur radiofrance.fr