dimanche 22 novembre 2009
WBC/Lourds-légers: le Hongrois Erdei détrône l'Italien Fragomeni
samedi 21 novembre 2009
Vins hongrois : Borteka s.a.s. à découvrir!
Je voudrais ici remercier encore une fois la maison BORteka pour sa contribution à la soirée du 10 novembre. Elle nous avait généreusement offert quelques bouteilles de :
Bujdoso : domaine du sud du Balaton (Balatonszemes)
Altanus Feher (cépages Chardonnay, Sauvignon Blanc, Szürkebarát, Királyleányk)
Vin avec des notes d'agrumes, minéraux, de fumée et de vanille. Un peu gras et une bonne longueur.
A boire frais.
Bardos : domaine du nord est (Levelezesi)
Israi Oliver (cépage Oliver Isray)
Vin très fruité et un peu acidulé avec des notes de muscat.
A boire frais.
Takler : domaine du sud (Szekszard)
Kadarka (cépage Kadarka)
Vin fruité aux arômes épicés.
A boire chambré.
Les vins ont été traités comme il convenait. Ceux qui devaient être bus frais ou chambrés, l'ont été selon la prescription des médecins du palais, grâce à la vigilance de l'équipe technique de l'Institut hongrois (que je salue et remercie encore une fois). Ils ont été servis après la conférence, et bus avec délectation, j'en suis convaincu.
Borteka s.a.s. est une société de négoce et vente de vin en gros. Spécialisés dans l'importation de vins de Hongrie, nous essayons de promouvoir et développer ces vins. Tous nos produits proviennent directement des domaines.
jeudi 19 novembre 2009
András Vigh et Bertrand Renaudin à l'Olympic café jeudi 17 décembre à 20h30
« TOTALIMPRO »
Batteur compositeur, Bertrand Renaudin fait dans l’éclectique. Après son concert accompagnant le plus grand feu d’artifice d’Europe au Parc de Saint-Cloud devant 23000 spectateurs en septembre dernier et avant la sortie de son nouveau cd « Château Rouge » (Cristal, Harmonia Mundi), il s’associe avec András Vigh pour une aventure d’impro-totale. La rencontre de la vielle à roue avec la batterie, sur ce chemin par définition inconnu, a déjà remporté un franc succès en octobre dernier à Saint-Brisson. Voici donc une nouvelle occasion d’entendre András Vigh le vielliste du Akosh S. Unit en créateur de sons inattendus avec Bertrand Renaudin l’aventurier des voyages imaginaires !
Jeudi 17 décembre à 20h30
Olympic Café 20, rue Léon 75018 Paris
tél 01 42 52 29 93 web: rueleon.net
Métro Château Rouge
Entrée 5€
mercredi 18 novembre 2009
H1N1: l'état d'épidémie déclaré en Hongrie qui produit son propre vaccin
"Nous avons dépassé les limites: l'épidémie est en cours en Hongrie", a déclaré Ferenc Falus, le médecin-chef du ministère de la Santé.
"La semaine dernière, 22.000 personnes ont présenté les symptômes de la grippe, ce chiffre est en hausse de 32% par rapport à la semaine précédente", a-t-il précisé.
Selon le Centre national épidémiologique, les autorités proclament l'état d'épidémie après 20.000 nouveaux cas par semaine de la même maladie.
Actuellement, 172 personnes sont hospitalisées à cause de la grippe H1N1. La maladie a fait sept morts depuis juillet en Hongrie.
Le gouvernement a lancé un programme de vaccination volontaire en octobre et à ce jour, 11% des quelque 10 millions d'habitants du pays ont été vaccinés." La suite de l'article sur romandie.com du 18 novembre 2009
Gábor Szirtes : L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs Adolf Engel 3/3
L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs
Adolf Engel 3/3
Gábor Szirtes L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs Adolf Engel 2/3 :
L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs
Adolf Engel 2/3
Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles : contribution de Gábor Szirtes à la conférence du 10 novembre 2009
Le 10 novembre 2009, l'association des Mardis hongrois de Paris a organisé une conférence à l'Institut hongrois sur le thème de « Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles ». Les intervenants de la soirée étaient
Clara Royer, chercheuse au sein du CIRCE (Paris IV) spécialisée sur la culture juive hongroise, Étienne Boisserie, historien spécialiste de la Slovaquie (INALCO), Gábor Fleck, sociologue spécialiste du monde tsigane (contribution écrite), Gábor Szirtes, directeur des éditions Pro- Pannonia de Pécs, éditeur de l’autobiographie Eletemből de Jánosi Engel Adolf (aïeul d’Anna Stein), Rozsa Jakab, directrice du Musée de Komló qui a fait traduire le texte allemand en hongrois et a eu l'idée de son édition, Anna Stein, peintre et sculpteur.
Krisztina Ginsztler-Bertrand et Jean-Pierre Frommer, président de l’association des Mardis hongrois de Paris assuraient l'animation.
Certaines des contributions seront publiées sur le présent blog.
Gábor Szirtes
L'avènement de la bourgeoisie et l’intégration sociale des Hongrois juifs
Adolf Engel
1/3
Un peu d'histoire
Un poète inconnu il y a des siècles a décrit la ville de Pécs comme « l’Athènes de la Hongrie », Mustapha Dszeleaàzada, l’homme d’Etat de renom du XIVe siècle avait qualifié « cette grande ville ancienne de semblable au Paradis », pour son site ravissant au pied de Mecsek. Le siècle suivant le voyageur français, membre de l 'Académie de Lyon, Jean- Claude Flachat notait qu’il n’avait pas vu de ville plus charmante en Hongrie. F.S. Beudant le géologue français, au début du XIXe siècle, a loué sa belle situation et son architecture. « C’est une des plus belles villes que j’ai vues » disait le comte Hoffmansegg qui collectait l'observation des insectes et des riches évènements au XVIIIe siècle. On admirait le paysage, la richesse des récoltes de fruits, ses vins corsés, et les charmes des dames de cette ville. Depuis le XIXe siècle, on a apprécié la coexistence harmonieuse de l’industrie et de la nature.
C’est bien à partir du milieu du XIXe siècle que la coexistence de la nature et de l'industrie et d'autres facteurs de développement urbain comme les secteurs de l'éducation, de la culture et de la santé ont joué de façon intense sur l’éclosion de l'économie. Les productions artisanales étaient relayées par des manufactures, puis par les industries. Les mines de charbon fonctionnaient depuis un siècle et demi, des entrepreneurs qualifiés apparaissaient qui ont parcouru l’Europe, et sont devenus des partenaires dignes de la concurrence internationale. Jozsef Angster est devenu un constructeur d’orgues très connu, ses voyages l’ont conduit jusqu’à Paris où il a capté le savoir faire du grand maître des constructeurs d’orgues, Aristide Cavallé-Coll. De même, des industriels et hommes de métiers de Pécs, de renommée européenne, voire internationale ont produit au XIXe-XXe siècles l’usine de porcelaine Zsolnay, qui concurrençait celle de Meissen, l’excellence des gants Hammeli, le champagne Littke, consommé sur trois continents, pour ne donner que quelques exemples. Ils ont représenté un nouveau mode de pensée, un nouveau comportement, une mentalité et des valeurs nouvelles. C’étaient les créateurs, promoteurs du développement bourgeois, pour eux richesse, bourgeoisie et moralité n’étaient pas des concepts contradictoires, mais consubstantiels. Ils savaient que les conditions de la participation à la concurrence est le savoir, la compétence, l’acquisition des connaissances à l’étranger et leur fructification, la recherche et la volonté de créer sans cesse du nouveau, la qualité sans faille et l’apprentissage durant toute la vie. Ils savaient que pour cela la culture du travail, la discipline, le respect de l’ordre, la ponctualité sont indispensables, et la sensibilité sociale est nécessaire pour établir des relations correctes avec leurs ouvriers. Une vie familiale et une vie privée équilibrées, la confiance en eux-mêmes, l’appréciation continuelle de leur valeur produira leur crédibilité morale et économique.
Ils voyaient que leur réussite personnelle et celle de leur ville et de leur pays étaient indissociables. Le développement du territoire, l’environnement, l’urbanisation, la formation de la ville, le développement des installations sanitaires et d’enseignement, la création des institutions culturelles ont fait corps avec eux. De cette façon la ville de Pécs qui comptait 16.000 habitants en 1850, passait à 48.000 en 1910, devenant un centre important de la région Transdanubie du sud, disposant d'une sérieuse infrastructure industrielle, humaine et culturelle. Sa littérature, sa vie musicale, artistique et théâtrale étaient de haut niveau. De cette façon s’accomplissait la constitution de cette bourgeoisie avec la cohabitation dans cette ville multicolore d'ethnies et de religions multiples : des Allemands, des Croates, des Bosniaques, des Hongrois, en outre, catholiques, protestants, orthodoxes, ou juifs qui se livraient une concurrence constructive non dépourvue de conflits et non sans volonté assimilatrice hongroise.
Adolf Engel était un représentant éminent de cette classe émergente représentant la force propulsive d’un nouvel ordre de valeur. Son cheminement, partant de rien, sa haute trajectoire pleine de lutte, ce que relate ce livre avec son autobiographie, que nous présentons, est un exemple caractéristique de l’intégration des juifs de Hongrie- non sans contradiction, accompagné de beaucoup de difficultés, mais intégration tout de même réussie. Les chercheurs de l’époque du tournant des XIXe et XXe-siècles, et les lecteurs de documents, articles de presse sont non seulement entrainés par l’élan de la période de croissance d’après 1867, mais aussi par le fait qu’à partir de cette époque ce n’est pas seulement l’origine sociale qui était la base de la réussite, mais de plus en plus les connaissances et les compétences. Il est également à considérer que pour les minorités ethniques et religieuses, il fallait affronter bien plus de difficultés que pour les nationaux. Beaucoup d’entre elles devaient faire le choix de préserver leur identité religieuse et leur langue, face à la conception « de la politique de la nation une et indivisible». Certains ont affronté les pressions du nationalisme contraignant, en gardant leurs religions, tout en participant à l’élan général. Pour moi il était naturel de donner sa place dans mon ouvrage « Panthéon de Pécs », paru il y a près de 15 ans, à Adolf Engel, d’origine juive, en tant que représentant de marque de cette communauté.
Après le règne turc (1543-1686) la ville de Pécs voulait retrouver ses racines chrétiennes- ce qui paraît étonnant de nos jours. C’est pour cette raison qu’en 1692 les bourgeois de la ville avec l’évêque Radonay ont fait vœu, que seules des personnes de confession catholique seraient admises à y résider. Cette décision a été confirmée chaque année, même en 1780, la ville devenant ville franche royale. Les juifs dans le district de Baranya, au nombre d'environ 4 à 500, principalement marchands et artisans, tentèrent plusieurs fois de s'établir à Pécs centre commerçant important pour leurs activités, mais sans succès. À partir de l'ordonnance de tolérance de Joseph II en 1783 une possibilité s’ouvrait aux juifs pour entrer dans une ville royale libre, en obtenant une autorisation temporaire, le « commorans ». Dans cette ville deux autorisations seulement ont été accordées. L’une a été donnée en 1795 à Péter Engel, le père d’Adolf, qui après 29 ans de résidence a obtenu le statut de « tolérance », ce qui était non seulement définitif, mais concernait aussi ses enfants. Péter Engel a fait l’acquisition d’une maison vers le milieu des années 1820 et, après des difficultés, a obtenu des autorités l'autorisation de propriété. C'est dans sa maison, au 12 rue Zrinyi, que fut établie la première salle de prière des juifs de Pécs entre 1825-1843.
La situation d’exclusion des juifs s’est quelque peu améliorée en 1840, par l’ordonnance XXIX, qui leur autorisait l’accès des villes, excepté des villes minières, si le conseil municipal leur donnait l’autorisation. À Pécs, le conseil municipal a toujours essayé d’y faire obstacle.. Les requêtes ont été transmises aux corporations qui, redoutant la concurrence, les ont refusées. À partir de 1840 cela ne comptait plus et dès 1846 44 chefs de famille étaient installés de plein droit. L’essor économique était favorable à la population juive, et Adolf Engel et ses nombreux compagnons y ont pris part très activement. Leur nombre croissait rapidement : en 1857 il y avait 585, en 1869 1.623 , en 1880 2.244, en 1890 3.124 juifs habitant à Pécs. À la fin du siècle leur nombre dépassait 4.000, en 1922 4.292, c’était 9% de la population de la ville. Dans notre histoire c’était le nombre le plus important de juifs habitant à Pécs. Leurs établissements y prenaient place : entre 1816 et 1827 on créait le cimetière, on a fondé le consistoire en 1840, Adolf Engel en était membre, puis à partir de 1874 il fut élu président de cette assemblée. En 1843 on inaugura la première synagogue, rue Citrom, puis en 1869 sur la place Kossuth, celle en activité aujourd’hui. Adolf Engel fut l'initiateur de chacun des temples et apporta son soutien financier à leur réalisation.
D’autres difficultés et obstacles s'accumulèrent face à à leur réussite sociale. Après que les villes royales libres eurent refusé l’autorisation de l’établissement des juifs, la seule possibilité qui leur restait était d'obtenir une domiciliation par des grands propriétaires terriens auxquels ils étaient contraints de payer un tribut de protection. En outre, Marie-Thérèse avait imposé à partir de 1743 une taxe spéciale que l’on nommait à partir de 1749 « impôt de grâce », qu’ils avaient à payer simplement pour obtenir la tolérance de leur présence. Cette ordonnance fut abolie seulement en 1846. En 1842, Adolf Engel, en tant que personne de seconde classe avait à payer 4,16 Forints par an. Plus tard, il conduisit un mouvement local de huit personnes pour l'abolition de l'impôt de grâce.
Texte de Gábor Szirtes traduit par Anna Stein et Jean-Pierre Frommer
mardi 17 novembre 2009
Betű-bújócska - Cache-cache lettre

Un site bilingue hungaro-français à découvrir.
"Notre but est d’introduire les enfants à l’univers des lettres en suivant leur curiosité de nature.
Tôt où tard, la curiosité de déchiffrer l’écriture s’éveille en tous les enfants, souvent voire à l’âge de l’école maternelle. Dans ce cas, ce n’est qu’à satisfaire cette curiosité. Nous savons que l’activité ludique vaut le plus, c’est pourquoi nous leurs offrons un amusement au cours duquel ils peuvent faire conaissance des lettres dans leur propre rythme, sans contrainte.
Nous voudrions exercer une influence à leur intellect, et en même temps leur offrir une expérience esthétique. De créer une monde visuelle dans laquelle ils se sentent bien et qui leur offre un environ stimulant."
http://www.betubujocska.com/
La Hongrie n'aura pas besoin de la prochaine tranche du prêt du FMI
agefi.com
lundi 16 novembre 2009
Pascin libertin de Stephan Lévy-Kuentz
Coffret 16 x 21,5 cmUn cahier de textes illustré de Stéphan Lévy-Kuentz, relié
48 pages, 30 illustrations
+ un fac-similé inédit de 64 pages intitulé : Abécédaire des filles et de l'enfant chéri,
texte attribué à Pierre Mac Orlan
30 €
Biro éditeur
11 rue des Arquebusiers
F 75003 Paris
http://www.biroediteur.com/
Sur le thème de l'érotisme, ce coffret présente un cahier d'une trentaine d'images (œuvres et documents) inédites de Pascin, accompagnées d'un texte de Stéphan Lévy-Kuentz et un ouvrage illustré inédit de 56 pages intitulé : Abécédaire des filles et de l'enfant chéri
Considéré avec ses amis Modigliani, Soutine, Chagall, Kisling et Foujita comme l'une des figures majeures de l'École de Paris, Pascin est un aventurier de la nuit et des maisons closes, peintre du corps féminin et de la chronique sociale comme son maître Toulouse-Lautrec. Il incarne comme personne la bohême des années folles. Personnage aussi attachant que tourmenté, Pascin se donnera la mort le 2 juin 1930.
Stéphan Lévy-Kuentz a collaboré au magazine Cimaise, créé et dirigé la collection d'essais « L'Attrape-corps » (La Musardine) et coordonné la Biennale du Film sur l'Art au Centre Pompidou. Spécialiste de Jules Pascin, il collabore à l'écriture de films sur la peinture.
"Issu d'une famille aisée de négociants et de financiers, fils d'un juif espagnol et d'une Italienne, sa famille désapprouve ses activités artistiques, il vécut et reçut sa formation à Vienne, Budapest, Berlin, et Munich, avant de venir s'installer à Paris, où il prend le nom de Pascin, anagramme de Pincas.. Celui qui fut appelé le Prince de Montparnasse et le Prince des trois monts[1], fait partie des peintres de l'École de Paris." Source wikipedia.org
Il a séjourné en Hongrie et fut lié au peintre hongrois Lipót Herman qui fréquenta son Ecole libre en 1911.wikipedia.org
dimanche 15 novembre 2009
Dunnalud meséi - Les histoires de Dunnalud
Des contes, des nouvelles, des histoires et des traductions de poésie.
Vous les trouverez sur le blog en langue hongroise de Dunnalud.
Je vous le recommande.
http://dunnaludmesei.freeblog.hu/
Echange mon électronique contre tes dattes...
samedi 14 novembre 2009
Anna Stein artiste peintre sculpteur nous invite dans son atelier le lundi 16 novembre 2009 à partir de 18 heures

Tel : 01 46 22 37 60 Mob : 06 03 69 71 17
Festival des Arcs du 5 au 12 décembre 2009
une programmation de 12 films :
Très connu à travers l’Europe, son travail a déjà été salué par près de 40 récompenses dans des festivals de renommée internationale. Il a notamment reçu l’Oscar du meilleur film étranger pour « Mephisto » en 1981, le Prix du Jury à Cannes pour « Colonel Redl» en 1985 et, plus récemment, un European Film Award pour « Sunshine » (2000).
Par ailleurs, Istvan Szabo a accepté de devenir le premier Président du jury du Festival de Cinéma Européen des Arcs.
Hommage à István Szabó :
- Méphisto (1981)
Oscar 1982 Meilleur Film Etranger - Festival de Cannes 1981,
Prix du scénario
- Colonel Redl (1985)
Festival de Cannes 1985, Prix du Jury
- Hanussen (1988)
Oscar 1989, Nominé Meilleur Film Etranger
- Chère Emma (1991)
Berlin 1992, Prix du Jury
- Sunshine (1999)
European Film Awards 1999 : Meilleur scénario, meilleur acteur
et meilleure photographie
- Adorable Julia (2004)
Golden Globe 2005 / Meilleur Comédienne : Annette Bening
Films de Cinéastes Hongrois Contemporains :
-Taxidermia (2006) de György Palfi
Cottbus 2006 : Prix Don Quijote - Hungarian Film Week 2006 : Grand Prix, Prix de la critique...
- Investigator (2008) de Attila Galambos
Festival de Bratislava 2008 : Prix du Meilleur Acteur (Zsolt Anger)
Hungarian Film Week 2008 : Meilleur Acteur, Meilleur Scénario, Meilleur Montage
- Dealer (2004) de Benedek Fliegauf
Hungarian Film Week 2004 : Meilleur Réalisateur
- Féher Tenyér (Les paumes blanches) (2006) de Szabolcs Hajdu
Karlovy Vary 2006 : East of West Award - Mention spéciale
- Iszka utazása (Le voyage d'iska) (2007) de Csaba Bollok
Festival Européen de Bruxelles 2007 : Meilleure Actrice
Hungarian Film Week 2007 : Grand Prix et Prix du Meilleur Montage
Festival de cinéma de Sarajevo 2007 : Mention Spéciale (Maria Varga)
Séance de Courts-Métrages de deux jeunes réalisateurs Hongrois :
Balint Kenyeres
-Before Dawn (2006)/13'
European Film Award 2005 : Meilleur Court Métrage
Sundance 2006 : Short Filmmaking Award - Honorable Mention
- Zárás (Closing Time) (1999)/30'
Mediawave 2000 : Prix du Jury Meilleur Film
Laszlo Nemes Jeles
- The Counterpart (2006)/15'
Cinema Jove 2009 (Festival International de Valence) : Mention Spéciale
- Türelem (With a Little Patience) (2007)/14'
Hungarian Film Week 2007 : Meilleur Court-Métrage
Toute l'information sur lesarcs-filmfest.com
Visitez Budapest dans un bus amphibique
En effet, plus besoin de choisir entre une visite de la ville en autocar panoramique ou une agréable promenade en bateau sur le Danube, l’AmphiCoach permet de faire les deux à la fois.
Il peut passer de la route à l’eau sans s’arrêter ! Le véhicule est en fait propulsé dans l’eau grâce à un système automatique de roues rétractables à l’intérieur de la coque.
Une expérience inoubliable à ne surtout pas manquer !" Source tourmagazine.fr
Pour en savoir plus www.riverride.hu
Zone euro : sortie de récession, mais de grandes disparités entre les pays. L'Espagne et la Hongrie se maintiennent en récession.
...L'économie hongroise également [reste en récession] ; elle a annoncé ce vendredi une contraction de 1,8% de son PIB au troisième trimestre, le pays subissant ainsi son sixième trimestre consécutif de recul, selon l'office central de statistiques KSH. Sur un an, le recul du PIB est de 7,2%, soit un repli plus marqué que la baisse de 6,4% attendue par les économistes." Extraits d'un article paru dans latribune.fr
Lire aussi l'article sur reuters.com
vendredi 13 novembre 2009
L'Australie approuve l'extradition d'un ancien nazi présumé vers la Hongrie
Charles Zentai a deux mois pour faire appel de cette décision annoncée jeudi."
La suite de l'article sur actu.voila.fr
mercredi 11 novembre 2009
7ème Festival Jazzycolors du 14 au 27 novembre 2009

Septième édition du festival international de jazz des instituts culturels étrangers à Paris parrainé par BOJAN Z Du 14 au 27 novembre 2009 7ème édition - 13 Pays participants « Jazzycolors » a été créé en 2002 par Michaël Wellner-Pospisil, alors directeur du Centre Culturel tchèque. Ce dernier a su insuffler dès le début du projet une énergie et une véritable philosophie à cette manifestation qui demeure une exception dans le paysage culturel français.
http://www.jazzycolors.net
Identités hongroises à la Cité de la musique du 15 novembre au 21 novembre 2009

Singulière Hongrie : les dominations successives y ont exacerbé la quête d’une tradition nationale ; et pourtant, celle-ci reste largement représentée en musique par les Tsiganes, difficilement acceptés et objets de ressentiment...
Bartok, Kodály, Ligeti, Liszt, Kurtág, Illés, Eotvös...
Et musique tsigane...
Béla Bartók, qui n’a cessé de dénoncer la notion confuse et impropre de « musique tsigane » dans ses travaux ethnomusicologiques, reconnaissait toutefois l'existence d'un authentique répertoire tsigane : « des chants avec des paroles en langue tsigane », mais qui ne sont « connus que par les Tsiganes villageois ». Tel est notamment le cas des chants roms dits Oláh ou Valaques de Roumanie, les chants des populations qui se sont installées en Hongrie.
Les Roms de Roumanie restent en effet attachés à des traditions différentes de celles des autres populations tsiganes sédentarisées antérieurement. Leurs chants en répons, ponctués par la percussion d’une cruche et éventuellement accompagnés d’un bratsch (un violon alto au chevalet scié), sont imprégnés d’influences balkaniques. Ils ont été redécouverts grâce notamment au film Latcho Drom de Tony Gatlif (1993).
Dans les fêtes de village, les chansons lentes, précèdent généralement les chants à danser. Dans ces derniers, la voix utilise des onomatopées pour imiter la contrebasse, la cornemuse ou plus généralement la percussion. Ces techniques ne sont pas sans évoquer l’énoncé vocal d’un percussionniste indien prononçant chaque note de sa séquence rythmique.
Le programme complet sur le site de la Cité de la Musique

