mercredi 3 juillet 2013

Lors de sa visite en Hongrie, le secrétaire général souligne la valeur de la coopération de défense - OTAN

"Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a souligné l'importance de la coopération multinationale pour l'amélioration des capacités de défense, lors de sa visite en Hongrie effectuée le lundi 1er juillet 2013 et dans le cadre de laquelle étaient prévus des entretiens avec de hauts responsables hongrois et un déplacement à la base de l'OTAN à Pápa, où se trouve la capacité de transport aérien stratégique. « Voici un parfait exemple de coopération intelligente : des pays travaillent ensemble pour constituer une capacité qu'ils ne pourraient s'offrir à titre individuel », a déclaré le secrétaire général." La suite sur newspress.fr

La Hongrie vend son armement soviétique

"Par Matthieu Hoffstetter
Vendre ses chars d'assaut et avions de chasse pour résorber le déficit: c'est la solution choisie par la Hongrie qui va mettre sur le marché de l'armement d'occasion son matériel hérité de l'époque soviétique.
A vendre: avions de chasse et chars d'assaut, époque soviétique, peu servi, prix à débattre... Voilà l'annonce que le gouvernement hongrois pourrait faire paraître prochainement: l'ancien état membre du Pacte de Varsovie cherche à vendre ses anciens chars et avions de chasse soviétiques, dans une mesure d'économie.
La Hongrie a intégré l'Otan en 1999. Mais, de 1955 à 1991, le pays fut membre du Pacte de Varsovie en compagnie de la plupart des pays d'Europe centrale et orientale. Et comme ces mêmes pays (Albanie, Allemagne de l'Est, Bulgarie, Roumanie, Pologne), la Hongrie se fournissait en matériel militaire auprès du «grand frère» soviétique." La suite sur bilan.ch

A Strasbourg, le Premier ministre hongrois rejette les critiques injustes des eurodéputés

"STRASBOURG (Parlement européen) - Les critiques européennes contre les modifications de la Constitution hongroise par le parti au pouvoir sont très injustes et font courir le risque d'une mise sous tutelle de la Hongrie par l'UE, s'est défendu mardi le Premier ministre hongrois Viktor Orban devant le Parlement européen.

M. Orban s'est invité à un débat consacré à son pays, alors que le Parlement européen doit se prononcer mercredi sur un rapport demandant instamment aux autorités de Budapest de rétablir pleinement l'état de droit en Hongrie.

Ce rapport, préparé par l'eurodéputé écologiste portugais Rui Tavares, est très injuste et fixe de nouveaux critères parfaitement arbitraires, a accusé le Premier ministre magyar." La suite sur romandie.com

Hongrie: le PPE défend toujours Viktor Orban au Parlement européen

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a défendu mardi sa politique devant un Parlement européen très critique face aux multiples dérives démocratiques à l'oeuvre dans son pays. Il a pu compter sur le soutien de sa famille politique, la plupart des élus du Parti populaire européen (PPE) prenant fait et cause pour lui." La suite sur rtbf.be

Aucun pays ne peut être fort sans une armée respectable

Communiqué de l'ambassade de Hongrie en France

« Aucun pays ne peut être fort sans une armée respectable », a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orbán après sa rencontre avec le Secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen.
Le Premier ministre a souligné que la situation économique des États membres et la somme d'argent qu’ils peuvent dépenser pour le développement militaire constituent une question importante pour l'OTAN et son avenir. Il a également convenu avec le Secrétaire général que, malgré la crise, ni le niveau de sécurité atteint plus tôt, ni les accords stipulant la préservation des capacités de sécurité à un niveau élevé ne doivent être concédés. Le Premier ministre a jouté que, outre la coopération militaire au sein de l'OTAN, l'armée doit être considérée comme une valeur. Concernant la mission de l'OTAN en Afghanistan, Viktor Orbán a souligné que la Hongrie est entrée dans le pays avec l’OTAN et le quittera également avec elle.
De son côté, le Secrétaire général s'est félicité du fait que la Hongrie ait cessé de diminuer son budget de défense et que le pays encourage l’investissement dans des technologies et des solutions modernes. Il a qualifié l’engagement fort de la Hongrie dans l'OTAN d’impressionnant et a déclaré que la base otanienne C-17 de Pápa constitue un parfait exemple de coopération et de défense intelligentes. Il a par ailleurs reconnu le service professionnel et dévoué des troupes hongroises en Afghanistan et au Kosovo.
Anders Fogh Rasmussen était hier en visite d'une journée en Hongrie, où il a également assisté à la cérémonie de pose de la première pierre d’un nouveau complexe de hangars pour l’escadre de transport lourd (Heavy Airlift Wing) à Pápa.

La Hongrie remplit désormais deux critères d’entrée dans la zone euro

Communiqué de l'ambassade de Hongrie en France

La Hongrie s’est déjà mise en conformité avec deux des trois critères d'adhésion à la zone euro: ceux sur l'inflation et le déficit budgétaire du gouvernement, a annoncé en fin de semaine dernière le ministre de l'Economie nationale Mihály Varga à l'assemblée générale de l'Association hongroise des entreprises internationales.
La dernière fois que la Hongrie avait pu répondre à un critère remonte à l’année 2002 – au moment où la dette des administrations publiques ne dépassait pas 60 % du PIB. « La route pour l’introduction de l'euro sera longue, mais nous allons dans la bonne direction », a déclaré le ministre.
D’après Mihály Varga, il  n’est pas exclu que la prévision de l’inflation puisse encore être revue à la baisse. L'année dernière, le gouvernement fondait ses estimations sur un taux de dépréciation du forint annuel de 5,2 % et ce chiffre a été ramené à 3,1 % en avril. Cependant, « cette année, l'inflation pourra difficilement atteindre 2 %, et encore moins 3 % », a-t-il ajouté. Mihály Varga a également déclaré que la Hongrie « ne peut pas et ne doit pas » poursuivre une politique économique ne tenant pas compte des investisseurs étrangers et des entreprises étrangères.
Selon lui, ce serait une erreur pour le gouvernement que de chercher l'isolement économique et de formuler des objectifs pouvant restreindre le flux de capitaux étrangers.
Pour en savoir plus sur les dernières informations économiques sur la Hongrie, nous vous invitons à consulter :
·         le communiqué sur les derniers chiffres du chômage (en langue anglaise) : http://www.kormany.hu/en/ministry-for-national-economy/news/unemployment-down-to-10-5-and-62-thousand-more-people-in-employment

"Pour que la Hongrie revienne à l'Europe!"

"L'actuel gouvernement de la Hongrie est-il victime d'une vaste conspiration? Franc-maçonne, de gauche libérale, capitaliste, mondialiste, peu importe? Tel est de toute façon le message véhiculé par le gouvernement hongrois qui, encore et toujours, clame que pendant qu'il redresse la nation magyare, son action serait dénigrée par les "ennemis" de la Hongrie. Au moment où le Parlement européen s'apprête à voter une résolution circonstanciée par rapport à la Hongrie, qui épingle des éléments problématiques de gouvernance, les autorités hongroises prétendent que non seulement elles sont mal comprises, mais de surcroît dénigrées par l'Europe." La suite sur lexpress.fr

mardi 2 juillet 2013

Photos hongroises de juillet par Alain Dodeler








L'été approche
alors je me remémore ce que je dois faire au mois d'août.
Après sziget, je vais rejoindre mon ami Marcel le peintre
dans son paradis au bord du lac Balaton.
Et là, nous avons nos petites habitudes :
lorsqu'il me récupère à la gare de Almádi, on va direct manger une glace.
Il faut aussi  aller manger les langos de Mademoiselle langos, à l'entrée de la plage.
Ensuite en route pour Káptalanfüred, où habite Marcel,
et là bien sûr plage, strand comme ils disent en hongrois...
Le soir un truc au feu de bois, soit grill, soit dans la gamelle sur trepied.
Un autre jour, on monte en haut de la forêt, où il y a une tour en bois,
afin de voir le paysage général du lac, et en repartant
c'est direction Balatonfüred, pour manger un " velo spirito " avec un freutch
et ensuite il faut s'arrêter pour un retes avant de repartir.
Voilà un peu, les moments " tradition " de mon escale au lac.
y a pire comme obligations !!!!

Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

La Hongrie veut vendre ses anciens chars et avions de chasse soviétiques

"La Hongrie, ancien membre du Pacte de Varsovie et membre de l'Otan depuis 1999, se prépare à mettre en vente ses anciens chars d'assaut et avions de chasse de fabrication soviétique, a annoncé le ministère de la Défense lundi à Budapest." La suite sur levif.be

La Hongrie assume la présidence des pays de Visegrad

"La Hongrie assume depuis lundi la présidence tournante des pays du Groupe de Visegrad (groupe V4) regroupant quatre des anciens pays communistes de l'Europe centrale (Pologne, République tchèque, Slovaquie et Hongrie)." La suite sur lesechos.fr

lundi 1 juillet 2013

DE LA POÉSIE par Adam Biro

Szép Ernő, (Huszt, Hongrie, aujourd’hui Ukraine, 1884 –
Budapest, 1953)
Plato mentions in Phaedrus:
This tale is not true.
You never sailed in the well-decked ships
Nor came to the towers of Troy.”
(In Michael Taylor, Horace’s Odes, traduction et commentaires)
Je me rends soudain compte, en me baladant comme tout un chacun sur la toile, que l’écrivain américain Ernest Cute est mort en 1953, il y a soixante ans.
Dans les années cinquante, je me promenai avec mon père à Princeton où il enseignait. Tout d’un coup, il s’arrêta. Je me souviens très précisément de l’endroit : au croisement de la rue de ma high school, Island Street et de la Weeshegrade Street. Il m’indiqua sur le trottoir en face un gros bonhomme rougeaud, portant une veste en denim.
Regarde, dit mon père. C’est Ernest Cute.
Et il m’expliqua que c’était un grand poète qui était aussi un excellent scénariste à Hollywood, et que lui, mon père, aimait beaucoup ses films.
Est-ce Thoreau qui raconte quelque part que son père et lui chevauchèrent près des Ridlebury Rapids, quand un cavalier les dépassa ? Son père donna un coup de cravache à la monture du jeune homme ; le cheval se cabra dangereusement.
C’était le grand poète Ralph Waldo Emerson, lui dit son père, en désignant le cavalier. Souviens-t’en.
Puis j’ai grandi et j’ai vu les films dont Cute avait écrit le scénario. Si vous voulez savoir plus sur cet écrivain au destin typiquement américain —fort en gueule, gros buveur, coureur de jupons, vendeur de journaux, courtier en assurance, cowboy, sous-officier des Marines dans le Pacifique durant la Deuxième Guerre, époux, entre autres, de la célèbre star Mylene Wright, interdit de Hollywood à la fin de sa vie, à l’époque de McCarthy — , vous pouvez consulter sa bio sur Wikipedia. Et nous pouvons nous rencontrer, amis sur Facebook, au coin de la rue de mon école et celle de la vôtre.
Je vous donne, après de nombreux traducteurs bien plus réputés que moi (Jean Cocteau, René Char, Yves Bonnefoy), ma traduction d’un fameux poème de Cute que je ne peux pas lire sans avoir des larmes aux yeux. Il figure dans toutes les anthologies des plus beaux poèmes de la littérature mondiale. John Cage puis Pierre Boulez l’ont mis en musique. Give me your hand (Donne-moi ta main) a paru dans le numéro 1 de la revue The Western Literary Magazine à Chicago, en 1915.
Voilà ce que j’aurais dû écrire pour ne pas m’égosiller dans le désert. Tout ce qui précède est évidemment faux, et je suis bien obligé, hélas, de vous livrer la vérité. Hélas, car qui s’intéresse à la poésie hongroise ? Voici donc les vrais événements, ceux que je dois écrire :
Je me rends soudain compte, en feuilletant comme tout un chacun l’Histoire de la littérature hongroise en trois volumes, que l’écrivain Szép Ernő est mort en 1953, il y a soixante ans.
Dans les années cinquante (1951 ? 52 ? qui le sait ?), nous nous promenâmes, mon père et moi, à Budapest. Tout d’un coup, mon père s’arrêta. Je me souviens très précisément de l’endroit : au croisement de la rue de mon école, qui s’appelait encore Sziget utca, la rue de l’Île et de la Visegrádi utca. Il m’indiqua de l’autre côté de la rue un petit homme chétif, portant une veste à carreaux. (La mémoire est une machine, un perpetuum mobile qui fonctionne seule, sans carburant, sans notre intervention. Une veste à carreaux ! Comment puis-je m’en souvenir, à plus d’un demi-siècle de distance ? Or je vois la scène très précisément devant mes yeux fermés.)
Regarde, dit mon père. C’est Szép Ernő.
Et il m’expliqua que c’était un grand poète et un excellent dramaturge, que lui, mon père, aimait beaucoup.
Est-ce Gide qui raconte dans son journal que son père, en se promenant avec lui, enfant, à Paris, lui administra soudain une gifle ?
Regarde bien, dit son père. C’est Victor Hugo.
Et il lui désigna le poète qui passait sur le trottoir en face. La gifle devait rendre l’événement inoubliable. Ce n’était pas la méthode pédagogique de mon père ; le résultat était pourtant identique. La preuve : la veste à carreaux.
Puis j’ai grandi et j’ai lu des « choses » de Szép Ernő. (J’utilise à dessein ce mot un peu faible, mais c’est ainsi que j’ai entendu quelques grands peintres désigner leurs propres œuvres.) Si vous voulez savoir plus sur ce personnage timide, effacé, mal dans sa peau, grand écrivain, au destin tragique comme à peu près tous les poètes hongrois du vingtième siècle, et de tous les siècles, vous pouvez, vous aussi, consulter l’Histoire de la littérature hongroise en trois volumes. Et peut-être même que nous nous y rencontrerons, comme au croisement de la rue de mon école et celle de la vôtre.
Je vous livre ici ma traduction un peu maladroite (mais elles le sont toutes, toujours, et c’est inévitable) d’un poème de Szép que je ne peux pas lire sans avoir des larmes aux yeux. Add a kezed (Donne-moi ta main) a paru dans le numéro 22 de la revue Nyugat (Occident), à Budapest, en 1915.

Donne-moi ta main parce que le ciel s’assombrit,
Donne-moi ta main parce que le vent souffle,
Donne-moi ta main parce qu’il se fait tard.

Donne-moi ta main parce que je tremble,
Donne-moi ta main parce que j’ai le vertige,
Donne-moi ta main parce que je m’écroule.

Donne-moi ta main parce que je rêve,
Donne-moi ta main parce que je suis là,
Donne-moi ta main parce que je meurs.


adam biro
juillet 2013
biroadam4(AT)gmail.com

Parlement hongrois : les leçons de savoir-vivre du Fidesz

"Le Fidesz regroupe deux tiers des députés hongrois, maintenus ensemble par une discipline de vote en acier trempé. Cette situation ultra-majoritaire lui permet de prendre de grandes décisions de manière unilatérale, sans être entravé par l'opposition. Elle lui permet aussi de poser de sérieux verrous aux débats à l'assemblée. Lors de l'adoption de la loi sur les terres agricoles, les manifestations trop voyantes de l'opposition ont été sanctionnées, un peu comme on sanctionnerait des enfants turbulents dans une cour de récréation. Au piquet!

Le vote de la loi sur les terres agricoles n'a pas été sans heurt. Sans caricaturer, on peut dire qu'elle a été en butte aux critiques de tout ce qui ne battait pas pavillon Fidesz (droite au pouvoir), c'est-à-dire l'ensemble de la gauche, et l'extrême droite. La séance de vote du 21 juin a ainsi été émaillée par les protestations retentissantes de l'opposition." La suite sur hu-lala.org

Hongrie : un mort et huit blessés lors d'un rallye automobile

"Une personne est morte et huit ont été grièvement blessées dimanche lorsqu'une voiture a percuté la foule des spectateurs au cours d'un rallye automobile amateur en Hongrie.
Tragique accident lors d'un rallye automobile amateur en Hongrie. Selon la police hongroise, une des voitures en compétition a quitté la route dans un virage et percuté de plein fouet les spectateurs faisant neuf blessés. Les neuf personnes, grièvement blessées, ont été transportées dans un hôpital local où l'une d'elles a succombé à ses blessures." La suite sur tf1.fr

Magic Magyars inventeurs invétérés

"Les jeunes quittent la Hongrie par milliers chaque mois pour chercher de l’herbe plus verte à l’Ouest. Mais pas les fondateurs de Prezi, le logiciel de présentation «antiPowerpoint» made in Budapest. Avec lui, les présentations soporifiques de Microsoft ont vécu. Pas de litanie de diapos, mais une surface infinie où l’on navigue intuitivement d’une partie à l’autre de l’écran par des mouvements de translation, de rotation et de zoom. Une prouesse qui nécessite d’inventer et de résoudre des..." La suite sur liberation.fr sur abonnement ou en kiosque

samedi 29 juin 2013

APCE: la procédure de suivi doit être réformée (député russe)

"La procédure de suivi des engagements contractés par les pays envers le Conseil de l'Europe doit être réformée, estime le chef de la délégation russe à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), Alexeï Pouchkov.

En mars dernier, le parlement hongrois a adopté des amendements à la Constitution qui ont été dénoncés par l'UE, les Etats-Unis et par l'opposition locale comme étant contraires aux principes fondamentaux d'un Etat démocratique." La suite sur ria.ru

Serbie-Hongrie : « Mea culpa » réciproque

"Le président de la République hongroise, Jànos Ader, et son homologue serbe, Tomislav Nikolic, ont respectivement rendu hommage ensemble aux victimes serbes et hongroises des massacres de Voïvodine, perpétrés entre 1941 et 1945, par les forces de l'Axe, puis par les troupes de Tito." La suite sur hu-lala.org

vendredi 28 juin 2013

La Commission européenne a évalué très favorablement la mise en œuvre de la stratégie d'insertion sociale par la Hongrie

Communiqué de l'ambassade de Hongrie en France
La Commission européenne a évalué les progrès accomplis par les Etats membres dans la mise en œuvre de leur stratégie nationale d'insertion des Roms ainsi que les mesures qu'ils ont prises. Dans le cas de la Hongrie, la coordination inter-sectorielle et le suivi de la stratégie d'insertion ont été particulièrement appréciés. La Commission recommande que dans la période de 2014-2020, la Hongrie utilise elle aussi les fonds octroyés par l’UE pour faire de la promotion de l’insertion des Roms une priorité.  
 Selon la communication de la Commission, la Hongrie conduit un dialogue solide et structuré avec les autorités régionales et locales, incluant le partage de bonnes pratiques. L’institution européenne considère qu’il existe en Hongrie un dialogue régulier avec les représentations du groupe-cible (les Roms) et de la société civile, que ce groupe est activement impliqué, et qu’une approche territoriale, intégrée et ciblée est utilisée pour l'allocation des ressources.
 Pour en savoir plus sur la stratégie d'insertion des Roms du gouvernement hongrois, vous pouvez consulter le communiqué intégral (disponible en anglais): http://www.kormany.hu/en/ministry-of-human-resources/news/implementation-of-hungary-s-inclusion-strategy-assessed-positively-by-the-european-commission

jeudi 27 juin 2013

Nancy : le violeur arrêté dix ans après

"Un Hongrois de 38 ans a été interpellé mercredi à Narbonne (Aude) par les enquêteurs de la sûreté départementale de Meurthe-et-Moselle. Ce sans domicile fixe est soupçonné d'avoir violé une femme de 46 ans en novembre 2002 à Nancy." La suite sur leparisien.fr

mercredi 26 juin 2013

L'ex-femme de Bertrand Cantat l'accuse

"Dix ans après la mort de Marie Trintignant, le livre de deux journalistes intitulé Bertrand Cantat-Marie Trintignant. L'amour à mort complète l'enquête sur l'affaire de Vilnius. Mais il explore aussi les ombres d'un autre drame: le suicide, en 2010, de la femme du chanteur. Extraits exclusifs.
C'est un livre dérangeant. D'abord, parce qu'il revient sur un tragique fait divers de l'année 2003: la mort, à Vilnius, en Lituanie, de l'actrice Marie Trintignant, sous les coups de Bertrand Cantat, le chanteur du groupe Noir Désir. Ensuite, et surtout, parce que les auteurs deBertrand Cantat-Marie Trintignant. L'amour à mort (l'Archipel), les journalistes Stéphane Bouchet et Frédéric Vézard, s'interrogent sur les raisons qui ont poussé, près de sept ans plus tard, Kristina Rady, la femme du musicien, à mettre fin à ses jours par pendaison, le 10 janvier 2010. Le livre reproduit dans son intégralité le message téléphonique que Kristina a laissé sur le répondeur de ses parents, six mois avant son suicide. La jeune femme raconte, en des mots qui trahissent sa peur, comment Bertrand Cantat, revenu vivre avec elle après sa libération conditionnelle, s'est mis à la frapper. Aujourd'hui, Bertrand Cantat est libre et a payé sa dette après l'affaire de Vilnius. Le suicide de Kristina n'a donné lieu à aucune investigation complémentaire. L'ex-chanteur, à propos duquel ses proches préfèrent garder le silence, doit bientôt sortir un album en solo. Les musiciens du groupe, eux, se sont éloignés de lui.  " La suite sur lexpress.fr

Où décompresser après le Bac ? Au Sziget Festival !

Tu en as ras-le-bol des théories de Socrate et de la caverne de Platon ?
Tu ressens l’envie d’oublier qu’une fonction trigonométrique est une fonction dont la variable est un angle ?
Tu n’en peux plus d’avoir planché, des heures durant, pour apprendre par cœur que Churchill est né en 1874, que De Gaulle est mort en 1970, qu’Abuja est la capitale du Nigeria et Lima celle du Perou ?
En tous cas, tu peux retenir une chose : c’est que Budapest est bien la capitale de la Hongrie et qu’il s’y trouve l’endroit idéal pour décompresser après ton Bac et y faire la fête : le Sziget Festival !
Du 5 au 12 août 2013, 1 semaine de musique 24h/24, 380 000 personnes, 60 scènes, plus de 500 concerts avec Blur / Franz Ferdinand / David Guetta / Wax Tailor / MIKA / Nero live / Boys Noize / Regina Spektor / Biffy Clyro / Ska-P / Flogging Molly / Nneka / Feed me / John Digweed Woodkid et plein d’autres !
Et peu importe, que tu aies eu ton Bac cette année, l’an dernier, il y a 30 ans ou même jamais : sur l’île de la Liberté, tout le monde est le bienvenu !

Alors n’attends pas la rupture de stock, et rends-toi vite sur www.szigefestival.fr.