dimanche 19 janvier 2025

Les sanctions américaines contre un allié clé d’Orbán l’ont « renforcé », selon le Premier ministre hongrois

"Le ministre hongrois Antal Rogán, proche allié du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, a été sanctionné la semaine dernière par le Trésor américain pour corruption présumée.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a déclaré vendredi que les sanctions imposées la semaine dernière par les États-Unis à l’encontre de son chef de cabinet Antal Rogán n’avaient fait que «renforcer» sa position.

Rogán, un haut ministre du gouvernement qui supervise les services secrets, est soupçonné par le département du Trésor américain d’utiliser sa position pour négocier des accords commerciaux favorables avec des hommes d’affaires alignés sur le gouvernement.

Les sanctions sont une décision rare entre les deux alliés de l’OTAN et un symbole du mauvais état des relations américano-hongroises juste avant le retour du président américain élu Donald Trump à la Maison Blanche pour un second mandat." La suite sur observatoiredeleurope.com

samedi 18 janvier 2025

Hongrie: Viktor Orban absent pour l'investiture de Donald Trump

"Donald Trump a invité de nombreuses personnalités du monde entier à son investiture lundi 20 janvier. Le président argentin Javier Milei et la première ministre italienne Georgia Meloni assisteront à l’événement, ainsi que de nombreuses figures mondiales de l’extrême droite. Un politicien brillera par son absence : le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui n’aurait pas reçu d’invitation officielle, selon son porte-parole. Son entourage laisse planer le doute et laisse entendre qu’il a reçu une invitation « personnelle » mais que ses obligations l’empêchent de se déplacer. 

Officiellement, Viktor Orban n’a pas reçu de carton d’invitation à l’investiture de Donald Trump. Pourtant, le Premier ministre hongrois est un admirateur et un allié du nouveau président américain. Cela fait des années que Viktor Orban, dirigeant souverainiste à la tête d’un gouvernement « chrétien », noue des liens avec l’ultra-droite républicaine.

L’an dernier, Orban s’est rendu en Floride à trois reprises pour rencontrer Trump." La suite sur rfi.fr

De Le Pen à Meloni l’extrême droite est un danger pour l’école publique

"Avec l’extrême droite au pouvoir, où en est l’éducation en Hongrie et en Italie ?

Programmes : nationalisme, rechristianisation et privatisation 

Dans ces 2 pays, des auteurs et autrices nationalistes sont ajoutés aux programmes tandis que des auteurs et autrices progressistes contemporain·es sont censuré·es et leurs œuvres retiré·es. L’histoire ne cesse d’être revisitée dans un sens nationaliste, notamment en minimisant les crimes du fascisme.

Défenseur des racines chrétiennes du pays, Orban prive de moyens l’école publique afin de privilégier les écoles gérées par l’Eglise aux frais de l’Etat. Il rend aussi obligatoires des cours de religion et de morale.

Comme Orban, les maires RN et collectifs de parents "vigilants" et "en colère" mènent en France une chasse aux profs accusé·es d’endoctriner les élèves et de leur délivrer des cours à contenu pornographique!

Pédagogie : école d’antan

Le travail en groupes ou la coopération ne sont plus possibles en Hongrie où la liberté pédagogique n’existe plus. Les élèves, qui sont passé·es à 38h de cours par semaine en plus du travail à la maison, doivent se contenter d’apprendre par cœur." La suite sur sudeducation.org

Ruby amorce son expansion en Europe de l'Est et choisit Budapest


"Ruby Hotels, sous la direction de son fondateur et PDG Michael Struck, continue son expansion en Europe avec l’ouverture de son premier hôtel à Budapest en 2026, qui intégrera le concept Lean Luxury de la marque. Ce projet marque une reconversion du Corvin Palace, le plus ancien grand magasin de la ville, en un hôtel Ruby.

Le bâtiment à usage mixte comprendra un hôtel de 181 chambres, des espaces commerciaux, gastronomiques ainsi qu’un marché alimentaire et culturel. Ce nouvel hôtel s’étendra sur quatre étages et donnera vue sur la ville depuis les espaces publics situés au 5e étage, dans les combles du bâtiment, avec des plafonds de plus de six mètres de hauteur." La suite sur hospitality-on.com

La Roumanie dénonce un risque pour la sécurité nationale lié à la vente d’une entreprise énergétique à la Hongrie

"Le ministère roumain de l’Énergie a mis en garde contre un risque pour la sécurité nationale lié à la vente potentielle du fournisseur d’énergie local E.ON au groupe hongrois MVM, en raison de ses liens avec la Russie.

E.ON Energie Romania est l’un des plus grands fournisseurs de gaz et d’électricité de l’Union européenne (UE), comptant environ 3,4 millions de clients. Le groupe MVM est le principal fournisseur d’énergie en Hongrie, une entreprise détenue à 100 % par l’État, qui se classe au sixième rang en Europe centrale. L’entreprise souhaite acquérir la division de fourniture de gaz et d’électricité de l’entreprise roumaine.

D’après les médias, le ministère roumain de l’Énergie a indiqué qu’à l’issue d’une analyse rigoureuse, il avait identifié de multiples risques susceptibles d’impacter la sécurité nationale roumaine." La suite sur euractiv.fr

L’Union européenne n’entend pas renoncer aux sanctions contre la Russie

"Diplomatie•La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a insisté sur le maintien des sanctions contre la Russie, alors que la situation en Ukraine est à un tournant.

La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a affirmé qu’il n’y avait aucune raison d’abandonner les sanctions contre la Russie. « Nous avons absolument besoin des sanctions, a-t-elle déclaré à des journalistes ce vendredi. C’est notre moyen de pression et il serait très étrange d’y renoncer. »

L’Union européenne a déjà imposé quinze salves de sanctions depuis l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février 2022. La prochaine décision sur la reconduction des sanctions doit être prise à l’unanimité par les 27 Etats membres de l’UE d’ici au 31 janvier.

La Hongrie attend Donald Trump

Mais le Premier ministre hongrois Viktor Orban, l’un des plus proches alliés de Donald Trump au sein de l’UE et le dirigeant le plus conciliant à l’égard de la Russie, refuse pour l’heure de prolonger ces sanctions. « Il est temps de jeter les sanctions par la fenêtre et d’établir un système de relations sans sanction avec la Russie », a-t-il encore affirmé vendredi matin dans une interview sur la radio d’Etat." La suite sur 20minutes.fr

Tamas Banko, un Pop hongrois

 Photo : Tamas Banko, Transatlantique, 1967

"Peinture / La galerie Henri Chartier consacre une petite exposition au peintre et plasticien hongrois Tamas Zanko, en se concentrant sur sa période Pop de 1964 à 1969.

Après le peintre punk toulousain Philippe Hortala, Henri Chartier "ressuscite" dans sa galerie un artiste encore moins connu, le hongrois Tamas Zanko (1931-2009). Militant pour la liberté de son pays, plasticien et mélomane, Zanko travaille à l'Opéra de Budapest comme assistant d'Otto Kemperer, avant de devoir fuir la Hongrie en 1957, après la répression de la révolution hongroise d'octobre à novembre 1956 à laquelle il participa activement. Réfugié à Paris, âgé de vingt-six ans, après avoir fréquenté l'École des Beaux-Arts et les Arts Déco, l'artiste s'avèrera être un expérimentateur sans frontières disciplinaires : il réalise des décors et des costumes pour le théâtre ou l'opéra, construit des meubles pour les chambres d'enfants, peint des fresques murales, conçoit des maquettes architecturales..." La suite sur petit-bulletin.fr

Tamas Zanko, les années Pop
Jusqu'au 1er mars à la Galerie Henri Chartier (Lyon 2e) ; entrée libre 

Un Hongrois accroché à plus de 200 km/h sur trente kilomètres

"Un homme s’est accroché à un TGV entre deux gares de Bavière. Il s'en est sorti indemne.

Un Hongrois de 40 ans a vécu un long épisode d'effroi, jeudi. Alors qu'il voyageait sans ticket depuis Munich, il est sorti en gare d’Ingolstadt pour une pause cigarette, avant de se faire surprendre par le départ de la rame.

Dans l’urgence, il a sauté sur le train et s’est cramponné à des câbles entre deux wagons, endurant une vitesse de pointe de 282 km/h, selon le communiqué de la police fédérale de Nuremberg." La suite sur 20min.ch

Handball. Starligue : avec le Hongrois Egon Hanusz, Cesson Rennes tient son futur demi-centre

"Cesson Rennes a officialisé la signature du demi-centre international hongrois Egon Hanusz pour les deux prochaines saisons. Le futur Cessonnais évolue cette saison avec le Benfica Lisbonne et dispute actuellement les championnats du monde 2025 avec la Hongrie.

Cesson Rennes tient son renfort au poste demi-centre pour la saison 2025-2026. Pour compléter le binôme avec Michal Baran, le CRMHB a recruté l’international hongrois Egon Hanusz (1,77 m, 27 ans). Le futur Cessonnais, qui s’est engagé jusqu’en 2027, dispute actuellement les championnats du monde avec la Hongrie, après avoir déjà participé aux Mondiaux 2021 et 2023, aux Euros 2022 et 2024 et surtout aux Jeux olympiques 2024." La suite sur ouest-france.fr

Le Premier ministre hongrois exhorte l'UE à lever les sanctions contre la Russie

"Investing.com -- Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a appelé l'Union européenne à mettre fin à ses sanctions contre la Russie. Cet appel intervient alors que la nouvelle administration américaine sous Donald Trump devrait annoncer une "nouvelle ère" à partir de la semaine prochaine.

Orban a exprimé son point de vue vendredi sur la radio d'État, suggérant qu'il est temps d'abandonner les sanctions et d'établir une relation sans sanctions avec la Russie, bien qu'il ait reconnu que cela pourrait prendre du temps.

L'UE a imposé 15 séries de sanctions à la Russie en réponse à son invasion à grande échelle de l'Ukraine. Ces sanctions doivent être renouvelées tous les six mois. Le prochain renouvellement, qui nécessite une décision unanime des 27 États membres, est prévu pour la fin janvier. Cela se produira 11 jours après l'investiture de Trump." La suite sur investing.com

vendredi 17 janvier 2025

Cinéma - « Arrière-saison » de Zoltán Fábri le 12 février 2025 à 19h00 - Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

Musée d'art et d'histoire du Judaïsme
71 rue du Temple, 75003 Paris

Reconnu pour ses deux chefs-d’œuvre, Un petit carrousel de fête (Körhinta, 1955) et Vingt heures (Húsz óra, 1964), le cinéaste Zoltán Fábri décide dans Arrière-saison (Utószezon) d’interroger son thème fétiche : la mentalité de ses compatriotes.

Sur un scénario de Péter Szász (rescapé juif du camp de Dachau), et d’après un roman de György Rónay publié en 1963, le film aborde la question de la culpabilité à travers le récit troublant d’un apothicaire paranoïaque persuadé qu’un procès se prépare, durant lequel il devra dire toute la vérité sur des actes antisémites commis avant 1945.

Séance présentée par Mathieu Lericq, spécialiste des cinématographies d’Europe centrale.

Billeterie : mahj.tickeasy.com

 

La Fourmilière (Hangyaboly) de Zoltán Fábri au cinéma Reflet Médicis lundi 3 février 2025 à 20 h


RÉTROSPECTIVE DÉDIÉE AU RÉALISATEUR ZOLTÁN FÁBRI 
Reflet Médicis 3 Rue Champollion, 75005 Paris, France

Réalisation : Zoltán Fábri - Scénario : Zoltán Fábri, Endre Illés

Avec : Mari Törőcsik, Jaroslava Schallerová, Athina Papadimitriu, Ágnes Pataki
Un couvent peut abriter les rivalités les plus secrètes, derrière lesquelles se cachent souvent les désirs les plus ardents. C’est précisément ce jeu de convoitise et de pouvoir dont La Fourmilière (Hangyaboly, 1971) témoigne, d’une façon subtile et presque intemporelle. Huis clos marivaudien à la fois politique et sentimental, adapté du roman éponyme de Margit Kaffka (paru en 1917), le film ne s’en tient pas au portrait lucide d’une dizaine de religieuses isolées. Cette œuvre haletante explore les rapports que chacune entretient à l’autorité (moins purement théologique que proprement humaine), au moment où l’institution ecclésiale doit se choisir une nouvelle mère supérieure. Un chef d’œuvre inédit en France réalisé par le grand cinéaste hongrois Zoltán Fábri (Un petit carrousel de fête, Le Cinquième Sceau), avec au casting la fascinante Mari Törőcsik.
Séance présentée par Joël Chapron, spécialiste des cinématographies d'Europe centrale et orientale.

D’octobre 2024 à mai 2025, en partenariat avec Le Cinéma Reflet Médicis et les Archives de l’Institut National Cinématographique de Hongrie, l’Institut Liszt Paris organise une rétrospective dédiée au cinéaste hongrois Zoltán Fábri.

Une augmentation de capacité de 40 % d’ici à 2025 : Alstom investit dans une usine de châssis de bogies en Hongrie, qui deviendra sa plus grande usine en Europe

"L’entreprise française Alstom s’apprête à compléter son investissement de 14,5 millions d’euros dans sa nouvelle usine de châssis de bogies de Mátranovák, en Hongrie, par un nouveau hall logistique d’une valeur de 1,45 million d’euros. S’inscrivant dans le cadre du programme de développement Mátranovák 2030 soutenu par le gouvernement hongrois, la nouvelle zone logistique permettra d’augmenter la capacité de production de 40 % d’ici à la fin de l’année 2025, Alstom poursuivant ainsi ses investissements en Europe centrale.

L’usine de Mátranovák, dans le nord de la Hongrie, produit depuis quarante ans des châssis de bogies pour les métros et les trains. Cependant, Alstom a repris le site au début de l’année 2021 et, avecle soutien du gouvernement hongrois, s’est efforcé d’augmenter considérablement sa capacité et d’en faire son plus grand site de fabrication de châssis de bogies en Europe.

Selon Alstom, la nécessité du nouveau hall tient au fait que si la production doit augmenter de plus d’un tiers d’ici à la fin de l’année, l’usine aura besoin de plus d’espace de stockage pour des volumes plus importants de matières premières, de pièces et de produits finis. Selon le géant ferroviaire français, les travaux de conception du nouveau hall logistique de 827 mètres carrés sont déjà en cours, et les travaux de construction devraient commencer ce printemps et s’achever d’ici un an." La suite sur railtech.be

Perquisitions au sein de l’Autorité d’Intégrité hongroise

"Un vent de suspicion souffle sur l’Autorité d’intégrité hongroise, l’organisme mis en place fin 2022 pour veiller au bon usage des fonds européens dans le pays. Jeudi dernier, le parquet a mené des perquisitions au siège de cette institution dans le cadre d’une affaire de corruption présumée, enclenchant de vives réactions des différents acteurs impliqués.

L’Autorité d’intégrité dans le viseur du parquet

Selon une source proche du dossier, l’opération du parquet a ciblé Ferenc Biro, le président de l’Autorité d’intégrité. Ce dernier est soupçonné de détournement de fonds et d’abus de pouvoir. Plus précisément, il aurait loué une voiture de luxe pour son épouse aux frais de l’organisme, causant un préjudice de près de 34 000 euros. Il lui est aussi reproché d’avoir restreint de manière illégale les attributions de deux de ses vice-présidents.

Ferenc Biro crie aux allégations « infondées »

Face à ces graves accusations, Ferenc Biro est rapidement monté au créneau. Dans une déclaration, il a balayé des allégations qu’il qualifie d’ « infondées », y voyant une tentative de saper l’Autorité d’intégrité à travers sa personne. Il a assuré qu’il poursuivrait son travail en respectant « les normes éthiques et juridiques les plus strictes », tout en promettant de coopérer avec le parquet." La suite sur viralmag.fr

17 janvier : il y a 80 ans Raoul Wallenberg disparaissait au Goulag

"Une Journée Raoul Wallenberg a été instituée par le gouvernement du Canada pour rendre hommage, chaque 17 janvier, au diplomate suédois qui a sauvé la vie de dizaines de milliers de Juifs hongrois. De son côté, le Conseil de l’Europe a créé un prix décerné autour du 17 janvier pour perpétuer sa mémoire.

Avant son arrivée à la légation suédoise de Budapest à la mi-juillet 1944, quelque 430 000 Hongrois juifs avaient été déjà déportés vers Auschwitz. Sans aucune aide de la communauté internationale, Raoul Wallenberg parviendra à en sauver environ 100 000 juifs en six mois par des astuces et des coups de bluff, profitant de son statut de diplomate d’un pays neutre. Il a fourni des « passeports de protection » (Schutzpasses) à plus de 4 000 personnes juives. Il a aménagé des hôpitaux et des garderies, il mettra en place des soupes populaires et plus de 30 maisons protégées par l’ambassade suédoise où les juifs hongrois pouvaient se cacher. Quand des milliers de personnes juives seront contraintes à entreprendre la marche de la mort en novembre 1944, R. Wallenberg interviendra personnellement et à plusieurs occasions afin de sauver autant de personnes qu’il le pourra. Alors que les nazis avançaient vers Budapest et menaçaient de faire exploser le ghetto de la ville et de liquider les Juifs restants, il avertit les généraux nazis qu'ils seraient tenus responsables et traduits en justice, voire exécutés, pour leurs crimes de guerre et leurs crimes contre l'humanité." La suite sur bibliomonde.fr

jeudi 16 janvier 2025

En Hongrie, le départ sous les quolibets de l’ambassadeur américain

"Désigné ennemi public numéro un par les médias locaux et les responsables gouvernementaux du pays, David Pressman a quitté son poste après deux ans et demi d’attaques personnelles et de haine tenace de la part de Viktor Orban. 

David Pressman a quitté la Hongrie lundi 13 janvier au petit matin, poursuivi jusqu’à l’aéroport de Budapest par les caméras des médias de propagande du pouvoir hongrois. « Le diplomate qui attaquait régulièrement notre pays lâchement a fui clandestinement », a célébré le site d’informations gouvernemental Origo, en cachant mal sa délectation de voir ce proche des démocrates américains quitter le poste d’ambassadeur des Etats-Unis à Budapest qu’il occupait depuis 2022, à quelques jours de l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.

Il est certes de tradition dans la diplomatie américaine que les ambassadeurs changent en fonction des présidents élus, qui nomment souvent des donateurs de leur campagne électorale. Mais le cas de cet ancien avocat spécialiste des droits humains, ex-conseiller de l’ancienne secrétaire d’Etat Madeleine Albright et proche de George Clooney, était devenu sans précédent dans l’histoire des relations diplomatiques entre la Hongrie et les Etats-Unis. Nommé à Budapest par Joe Biden avec l’objectif clair de s’attaquer aux dérives autoritaires et prorusses de Viktor Orban, M. Pressman est rapidement devenu un ennemi public pour le..." La suite sur lemonde.fr (article payant) 

Antifa menacé d’extradition en Hongrie : la justice française pose ses conditions à Budapest

"Avant de se prononcer sur l’exécution du mandat d’arrêt européen, la cour d’appel de Paris réclame des garanties sur le sort que Budapest réserve à Gino, jeune militant arrêté en région parisienne à l’automne dernier et accusé d’avoir participé à des heurts en marge d’une manifestation néonazie en février 2023. Ce mercredi 15 janvier, la justice a pointé de graves « dysfonctionnements » en matière d’indépendance et d’équité dans le pays dirigé par Viktor Orbán.

Ça promet d’être très compliqué, tant les faits jouent contre elle… La Hongrie a quinze jours pour prouver à la cour d’appel de Paris qu’elle dispose d’une justice impartiale, équitable et indépendante du pouvoir exercé par l’autocrate de droite extrême Viktor Orbán ou encore que, dans ses prisons, elle n’inflige pas de traitements dégradants et inhumains à des opposants politiques.

C’est le sens des compléments d’information exigés, hier, par le tribunal, à Paris, en prononçant un sursis à statuer dans le dossier de Rexhino « Gino » Abazaj, un jeune antifasciste albanais installé à Milan (Italie), accusé d’avoir participé à des violences en marge d’un rassemblement néo-nazi, à Budapest, en février 2023." La suite sur humanite.fr (article payant)

Le Vietnam apprécie son amitié traditionnelle avec la Hongrie

"Le Vietnam accorde une grande importance à son amitié traditionnelle et à son partenariat global avec la Hongrie et cherche à l'approfondir, a déclaré l'ambassadeur Bùi Lê Thai au président hongrois Sulyok Tamás, lors d'une rencontre après la présentation de ses lettres de créance.

Le président Sulyok Tamás a salué les récents développements positifs dans les relations d’amitié traditionnelles et le partenariat global Vietnam - Hongrie. Il s'est dit confiant que l'ambassadeur, durant son mandat, contribuera à renforcer les liens bilatéraux dans divers domaines, notamment la politique et la diplomatie, l'économie et le commerce, l'éducation et la formation ainsi que les échanges entre les peuples.

Citant les événements importants depuis que les relations bilatérales ont été élevées en partenariat global lors de la visite du défunt secrétaire général du Parti Nguyên Phu Trong en Hongrie en 2018, Bùi Lê Thai s'est engagé à faire tout son possible pour approfondir les relations entre les deux pays." La suite sur lecourrier.vn

ÉDUCATIO EXPO : Le rendez-vous incontournable des étudiants hongrois

"Du 9 au 11 janvier, le Hungexpo de Budapest a vibré au rythme de la 25ème édition de l’Educatio Expo, un salon consacré à l’éducation et principalement à l’enseignement supérieur. Au sein de ce salon, les possibilités de mobilités académiques en France sont valorisées par le Campus France.

Comme chaque année, l’EDUCATIO EXPO de Budapest a ouvert ses portes en ce début d’année pour trois jours d’exposition, du 9 au 11 janvier, rassemblant les acteurs de l’enseignement supérieur hongrois au centre Hungexpo de Budapest.

Pour cette 25e édition, le salon réunissait plus de 200 exposants issus de 18 pays, répartis sur plusieurs pavillons thématiques. Les allées grouillaient d’étudiants, de parents et de professionnels de l’éducation, venus explorer les nombreuses opportunités offertes par les universités, grandes écoles, agences de mobilité internationale et instituts culturels présents sur place. Près de 60 000 visiteurs étaient attendus sur le site durant ces trois jours d’exposition, pour ce qui est considéré comme le plus grand salon d’éducation en Hongrie." La suite sur jfb.hu

Les relations entre la Hongrie et la Pologne traversent un froid polaire

"La Hongrie a accordé l'asile à un ex-ministre polonais du PiS accusé de corruption, sur fond de rivalité entre Viktor Orbán et Donald Tusk.

Selon le vieil adage bien connu de part et d'autre des Carpates et que l'on entend cité jusque dans la région polonaise des lacs et de la grande plaine hongroise, le Polonais et le Hongrois sont deux cousins, à l'épée comme au verre". C'est moins vrai depuis le retour au pouvoir à Varsovie, fin 2023, du conservateur-libéral Donald Tusk, un ennemi juré du nationaliste Viktor Orbán. Resté fidèle à ses alliés nationaux conservateurs du parti Droit et Justice (PiS), évincés du pouvoir l'an dernier, le maître de Budapest ne se prive pas de mettre des bâtons dans les roues de leurs successeurs." La suite sur lalibre.be (article payant)