jeudi 21 août 2025

Hongrie : le carnaval des fleurs de Debrecen célèbre en couleurs la fête nationale hongroise

"Les Hongrois célèbrent le 20 août la Saint-Étienne, le seule fête nationale reconnue officiellement dans le pays, qui en compte deux autres, le 15 mars et le 23 octobre.

Douze chars, 2 100 danseurs et un demi-million de fleurs : cette année encore, le carnaval des fleurs de Debrecen, en Hongrie, a été l'un des défilés les plus colorés d'Europe.

Les célébrations de la Saint-Étienne ont commencé par une prière traditionnelle et la consécration du pain nouveau devant l'église réformée. Au rythme des danses folkloriques, les spectateurs ont ensuite salué l'arrivée de la Sainte Couronne, décorée de fleurs, comme il se doit." La suite sur euronews.com

Le Premier ministre Pashinyan a adressé un message de félicitations au Premier ministre hongrois

"Le Premier ministre Nikol Pashinyan a adressé un message de félicitations au Premier ministre hongrois, Viktor Orbán. à l'occasion de la Fête nationale. Information du service de presse du cabinet du Premier ministre.  Le message dit :

« Au nom de la République d'Arménie et en mon nom personnel, je vous adresse, ainsi qu'au peuple hongrois, mes sincères félicitations à l'occasion de la fête nationale." La suite sur armenpress.am

À la découverte du Balaton Park, le nouveau circuit hongrois

 Photo : Balaton Park

"Le MotoGP se rend ce week-end en Hongrie sur le nouveau tracé du Balaton Park. Découvrez les particularités de ce circuit.

Les sports mécaniques internationaux en Hongrie, c’est au Hungaroring et nulle part ailleurs. Exception faite du tout premier Grand Prix de Formule 1 disputé sur le circuit de Népliget dans les rues de Budapest en 1936, la catégorie reine du sport automobile s’y est ensuite produite à partir de 1986 sur le tracé situé à Mogyoród, à 18 kilomètres au nord-est de Budapest. Un circuit devenu la pierre angulaire des épreuves mécaniques en territoire magyar, avec l’organisation ponctuelle d’épreuves d’autres disciplines (24H Series, ELMS). Du moins, jusqu’à présent.

En effet, le Grand Prix de Hongrie de MotoGP prévu ce week-end ne se déroulera sur le célèbre tourniquet hongrois, mais sur un tout autre circuit : Balaton Park. Inauguré le 16 mai 2023 à 85 kilomètres au sud-ouest de la capitale, il s’agit d’un tracé de 4,115 kilomètres composé de 16 virages : 6 à droite et 10 à gauche. Le circuit a accueilli quelques épreuves en 2024, dont le Ferrari Challenge Europe, le Championnat d’Europe centrale de Formule 4, la Histo-Cup Autriche ou encore le TCR European Endurance Touring Car Series. Le record du tour est détenu par l’Italien Giacomo Altoé en 1:34.466 en Ferrari Challenge." La suite sur autohebdo.fr

Le Roi Mohammed VI félicite le président hongrois

"Le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au Président de la République de Hongrie, M. Tamás Sulyok, à l’occasion de la fête nationale de son pays.

Dans ce message, le Souverain exprime, en Son nom et en celui du peuple marocain, Ses chaleureuses félicitations à M. Sulyok et Ses meilleurs vœux de davantage de progrès et de prospérité au peuple hongrois." La suite sur hespress.com

Après avoir appelé Poutine, Trump a aussi téléphoné à Orbán, mais à la demande des dirigeants européens

"Le président américain Donald Trump a téléphoné au Premier ministre hongrois Viktor Orbán après sa réunion avec Volodymyr Zelensky et quelques dirigeants européens à la Maison Blanche. C’est ce que rapporte l’agence Bloomberg sur la base de sources anonymes. Trump aurait interrogé le Hongrois sur son opposition persistante à une éventuelle adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne.

Ce lundi, Trump s’est entretenu avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président français Emmanuel Macron, la Première ministre italienne Giorgia Meloni, le chancelier allemand Friedrich Merz, le Premier ministre britannique Keir Starmer, le président finlandais Alexander Stubb, le secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Une rencontre que le président américain a toutefois interrompue, selon le média allemand Bild. Celui-ci a voulu appeler Poutine seul à seul, laissant la délégation européenne en plan. Selon Trump, il s’agissait d’évoquer une possible rencontre entre le président russe et son homologue ukrainien, mais cet appel, planifié, aurait dû normalement avoir lieu après la rencontre. Le coup de fil aurait duré une quarantaine de minutes.

Selon les sources de Bloomberg, ce n’est pas le seul appel passé par Trump. Les dirigeants européens auraient demandé au président américain de sonder leur homologue hongrois Viktor Orbán. Ils auraient notamment demandé à Trump d’user de son influence pour convaincre celui-ci de cesser de s’opposer à une adhésion de l’Ukraine à l’UE." La suite sur 7sur7.be

L’hypothèse d’un sommet Poutine-Zelensky en Hongrie peut offrir à Viktor Orbán une opportunité de rebond

"Le Premier ministre hongrois est fragilisé à quelques mois des élections. Confronté à une jeunesse contestataire ainsi qu’à une économie en crise, il tente de regagner du terrain politique.

Une rencontre entre Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky en Hongrie peut-elle redonner à Viktor Orbán un peu d'air politique ? Si aucun lieu, ni aucune date n'a été pour l'heure officialisé, l'hypothèse de la Hongrie est évoquée pour accueillir un tel sommet. Le Premier ministre Viktor Orbán est en difficulté à quelques mois des élections, il est fragilisé et tente de remonter la pente. Le compte à rebours pour les législatives est lancé. Le vote aura lieu au printemps 2026.

Pour mesurer la désaffection, il faut regarder du côté des festivals. Les arènes musicales se sont parfois transformées en scène anti-Orbán cet été. La jeune génération a scandé des slogans contre le parti au pouvoir, le Fidesz. Malgré les risques encourus, des groupes se sont attaqués à Viktor Orbán dans leurs chansons. La jeune génération rejette le parti au pouvoir, alors qu’elle est séduite par l’AfD en Allemagne et par Vox en Espagne, qui sont très actifs sur les réseaux sociaux et proches du modèle hongrois de Viktor Orbán." La suite sur radiofrance.fr

mercredi 20 août 2025

Ukraine: Médias, la Maison Blanche envisagerait Budapest comme lieu du trilatéral

"Rome, 19 août (LaPresse) – Selon un responsable de l’administration Trump, la Maison Blanche préparerait une possible rencontre trilatérale entre le président américain Donald Trump, le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans la capitale hongroise, Budapest, comme prochaine étape des négociations pour mettre fin à la guerre. C’est ce que rapporte Politico. Selon cette source, les services de renseignement américains se prépareraient au sommet dans le pays dirigé par Viktor Orbán, proche de Donald Trump depuis son premier mandat présidentiel. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, n’a pas commenté ces informations lors d’un point de presse." Source : lapresse.it

Gyula Czimra et le déshabillage paisible de l'existence


"Jusqu’au 14 septembre, l'œuvre de Gyula Czimra (peintre, 1901-1966) est présentée à la Galerie nationale hongroise. L’exposition, scindée en six parties et intitulée « Sans ombres » décrit soigneusement l’espace et l’univers intérieur du « Morandi hongrois » - le visiteur est véritablement envahi par le déluge stylistique de l’artiste non-conformiste. Selon ses propres mots, « J’ai passé une moitié de ma vie à me chercher » ; vers la fin de la présentation, cela sautera aux yeux : il s’est trouvé, dans sa plus pure vérité.

En dépit du titre de la collection, le travail de l’artiste, qui s'abstenait de dessiner des ombres, a rarement vu la lumière ; il n’a vécu que trois de ses expositions et n’est guère parvenu à commercialiser ses œuvres. Actif à la veille du nouveau réveil de la peinture hongroise, la critique d’art - tant historique que contemporaine - est en difficulté avec Czimra ; quoique la plupart des connaisseurs du 20e siècle aient fait la moue d’où sa « naïveté », une multitude d’artistes influents - y compris Zsigmond Károlyi ou Erzsébet Vojnich - le reconnaissent comme leur maître.

Les nuits parisiennes 

Le cauchemar économique provoqué par le Traité de Trianon a rapidement poussé l’artiste à partir pour l’étranger, dans le but de parfaire sa maîtrise de la peinture. Il a choisi l’acropole culturelle, Paris, comme demeure. Dans le sillage de László Paál et de l’art plein air, avec ses amis Jenő Göebel Paizs, Ernő Jeges et Albert Varga, ils se sont rendus à maintes reprises à Barbizon e à Charenton, travaillant sur place." La suite sur jfb.hu

László Andor: «En Hongrie, malgré l’érosion de la popularité d’Orbán, la gauche peine à regagner en crédibilité»

ENTRETIEN - Coauteur d’une note pour la Fondation Jean-Jaurès sur le tournant «post-sociétal» de la gauche européenne, l’ancien commissaire européen László Andor analyse les raisons du succès des populistes et les difficultés de la gauche en Europe centrale.

László Andor est ex-commissaire européen et secrétaire général de la Fondation européenne d’études progressistes. Il a participé à l’étude «La “troisième gauche”. Enquête sur le tournant post-sociétal de la gauche européenne» pour la Fondation Jean-Jaurès.

LE FIGARO. - Viktor Orbán rencontre des difficultés politiques en Hongrie, d’après les sondages. Comment expliquez-vous cette situation, et la gauche hongroise parvient-elle à tirer profit de ses déboires ?

LASZLO ANDOR. - La popularité du parti Fidesz de Viktor Orbán s’érode sensiblement, en raison d’une frustration généralisée dans l’opinion publique. Cependant, l’opposition principale ne vient pas de la gauche, mais d’un parti populiste centriste, membre du Parti populaire européen au Parlement européen. Ce parti, dirigé par une figure charismatique, fédère un large éventail d’opposants, réunissant ceux qui sont désillusionnés par le leadership d’Orbán. Malgré l’absence d’un programme clair, d’une structure de direction ou d’une…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Budapest menace Kyiv des coupures de courant après que les frappes ukrainiennes ont stoppé les importations de pétrole russe

"Les tensions entre les deux pays se sont aggravées après que l'Ukraine a bombardé l'oléoduc de Droujba sur le territoire russe, interrompant de fait les livraisons de pétrole à la Slovaquie et à la Hongrie.

La Hongrie a proféré lundi une menace à peine voilée de couper l'approvisionnement en électricité de l'Ukraine, alors que la querelle diplomatique sur les dommages subis par l'oléoduc Droujba s'intensifie.

La nouvelle guerre des mots a éclaté la semaine dernière après qu'une station de distribution clé de l'oléoduc Droujba, dans la région russe de Briansk, a été endommagée par une attaque de drone ukrainien, interrompant temporairement les flux de pétrole à destination de la Hongrie et de la Slovaquie." La suite sur euronews.com

Un boucher à Budapest

"Gilles Gressani nous parle d'un passe-temps surprenant de Viktor Orbán, l'abattage de porcs.

Le monde est si plein de différences — Montaigne le rappelait : "C'est un sujet merveilleusement vain, divers et ondoyant que l'homme…" Prenez les mille façons de se divertir : certains se passionnent pour la randonnée, d’autres pour les mots croisés… Il y a les cinéphiles, ceux qui jouent au foot ou aux jeux vidéos. Les loisirs ne manquent pas. Pourtant, il y a quelqu’un en Europe qui a un passe-temps, disons, pour le moins singulier.

Comprenez-moi bien. Son hobby, c’est... la boucherie. Plus précisément, l’abattage de cochons. Il se vante même d'être, je le cite : "maître dans l'art de l'abattage des porcs". "J’aime cette occupation, disait-il dans un entretien d’il y a quelques années. "Elle fait partie pour moi des grands plaisirs qu’apporte l’hiver…"

Un personnage mystérieux et paradoxal." La suite et à écouter (4 min) sur radiofrance.fr

Politique - Le chef de l’opposition hongroise accuse la Russie d’ingérence dans les prochaines élections

"Péter Magyar, chef de l’opposition hongroise, accuse la Russie de chercher à influencer les élections de 2026. Entre ces accusations et les allégations de complot européen du Premier ministre Viktor Orbán, la campagne législative s’annonce tendue.

Le chef de l’opposition hongroise, Péter Magyar, accuse Moscou de chercher à interférer dans les élections législatives de 2026 en Hongrie. Il avertit que des agents russes utilisent « des campagnes de désinformation, des cyberopérations ou des intimidations » pour influencer les électeurs en amont du scrutin.

Dans une lettre ouverte publiée dimanche, Péter Magyar exige « des garanties claires » que Moscou s’abstiendra de toute ingérence dans les affaires intérieures de la Hongrie, qu’il s’agisse d’attaques informatiques ou de pressions sur les responsables politiques et les citoyens, rapporte Reuters." La suite sur euractiv.fr

mardi 19 août 2025

« Sale Fidesz ! » : la jeunesse hongroise crie sa colère contre Viktor Orban

"Scandé lors de festivals, le slogan contre le parti nationaliste du premier ministre symbolise la désaffection croissante d’une génération.

« Mocskos Fidesz, mocskos Fidesz ! » (« Sale Fidesz, sale Fidesz ! »). Adressé au parti nationaliste de Viktor Orban, ce slogan est devenu le cri de ralliement de nombreux jeunes Hongrois qui l’ont scandé à plusieurs reprises lors des festivals de musique organisés, à l’été 2025, dans ce pays d’Europe centrale. Vendredi 8 août, « Mocsoks Fidesz ! » a encore résonné pendant le concert d’un célèbre rappeur hongrois au fameux Sziget de Budapest, l’un des plus grands festivals d’Europe avec plus de 400 000 visiteurs revendiqués.

A quelques mois des élections législatives d’avril 2026, qui s’annoncent compliquées pour Viktor Orban, ce slogan symbolise la désaffection croissante de toute une génération de Hongrois envers un dirigeant au pouvoir depuis quinze ans. « Notre génération n’a connu que ce système, nous serons nombreux à voter pour la première fois en 2026, et nous ne sommes plus du tout sensibles à la propagande », assure Lili Pankotai, 20 ans, influenceuse anti-Fidesz très suivie sur TikTok et Instagram, qui s’est fait connaître à 17 ans par ses poèmes où elle déclame son rejet du premier ministre..." La suite sur lemonde.fr (article payant) 

Le ministre de la Construction - Hongrie-Serbie : « La ligne ferroviaire Budapest-Belgrade sera prête début 2026. »

"Le chef du ministère, Janos Lazar, a déclaré : « Nous fournirons un service de haute qualité, à haut débit et des connexions rapides entre les deux capitales. »

La ligne ferroviaire à grande vitesse Budapest-Belgrade sera prête en décembre de cette année ou en janvier de l'année prochaine. Janos Lazar, ministre hongrois de la Construction et des Transports, cité par la presse serbe. Lazar a souligné que le projet « revêt une importance économique considérable », car une grande partie des marchandises entrant en Europe sera acheminée vers l'Europe occidentale via cette ligne ferroviaire." La suite sur agenzianova.com 

La mort du militant LGBT Evgueni Belyakov émeut Budapest


"Militant, intellectuel engagé et figure de la vie nocturne budapestoise, Evgueni Belyakov, dit « Zhenia », s’est éteint en juillet à l’âge de 37 ans. Les nombreux hommages sur les réseaux sociaux se sont matérialisés par une cérémonie d’adieux dans l’un de ses bars préférés de Budapest, le Gólya.

Ce soir-là du 7 août, une centaine de personnes sont venues rendre hommage à Zhenia : amis, compagnons de lutte, anciens collègues et professeurs sont présents. La salle, limitée à une cinquantaine de personnes, est débordée par l’affluence. L’hommage est rendu dans un « ruin bar » de Budapest, décoré par ses amis, là aussi en hommage à sa personnalité.

Boule disco au plafond, drapeaux LGBT sur les murs, petites loupiotes pour tamiser l’atmosphère. Les autocollants présents sur les fenêtres du bar rendent, sans le savoir, eux aussi hommage à Zhenya : les « free Navalny », « stop the war » et « queer revolution » semblent avoir été collés ici pour ce moment.

La soirée a débuté par un buffet ouvert . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

CJUE : interdiction d'accès aux contenus LGBTI en Hongrie

"L’avocate générale près la CJUE Ćapeta considère que, en interdisant ou en restreignant l’accès aux contenus LGBTI, la Hongrie a violé le droit de l’Union.

Par la loi n° LXXIX de 2021 introduisant des mesures plus sévères à l’encontre des délinquants pédophiles et modifiant certaines lois en vue de protéger les enfants, la Hongrie a apporté plusieurs modifications à différents actes législatifs nationaux.
Plusieurs de ces amendements, qui, selon la Hongrie, ont été adoptés en vue de protéger les mineurs, interdisent ou restreignent en réalité l’accès aux contenus qui représentent ou promeuvent "les identités de genre ne correspondant pas au sexe à la naissance, le changement de sexe et l’homosexualité".

Dans ses conclusions du 5 juin 2025 (affaire C-769/22), l’avocate générale Tamara Ćapeta estime que ces amendements enfreignent la liberté de fournir et de recevoir des services, consacrée dans le droit primaire de l’Union et dans une ou plusieurs dispositions de la directive 2000/31/CE du 8 juin 2000 sur le commerce électronique, de la directive 2006/123/CE du 12 décembre 2006 relative aux services, de la directive 2010/13/UE du 10 mars 2010 sur les services de médias audiovisuels, ainsi que le RGPD (Règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 - règlement général sur la protection des données)." La suite sur lemondedudroit.fr

Guerre en Ukraine : "Vous pouvez adresser vos plaintes à vos amis de Moscou", l’Ukraine répond à la Hongrie qui l’accuse d’avoir détruit un oléoduc russe qui l’approvisionnait

"Péter Szijjártó, le ministre hongrois des Affaires étrangères, et son homologue ukrainien, Andrii Sybiha, ont eu un vif échange sur le réseau social X, ce lundi 18 août.

Les tensions entre la Hongrie et l’Ukraine sont-elles de retour ? Ce lundi 18 août, en milieu de matinée, le ministre des Affaires étrangères hongrois, Péter Szijjártó, a accusé Kyiv d’avoir détruit un oléoduc menant à la Hongrie, coupant ainsi l’approvisionnement.

"Depuis trois ans et demi, Bruxelles et Kiev tentent d’entraîner la Hongrie dans la guerre en Ukraine. Les attaques répétées de l’Ukraine contre notre approvisionnement énergétique poursuivent le même objectif", a-t-il indiqué dans son post avant de poursuivre : "Soyons clairs : cette guerre n’est pas la nôtre. Nous n’y sommes pour rien, et tant que nous serons aux commandes, la Hongrie restera en dehors." La suite sur lindependant.fr

"Fake news" : Moscou affirme que l'UE préparerait un "changement de régime" en Hongrie

"Les services spéciaux russes affirment, sans fondement, que Bruxelles préparerait activement le renversement de Viktor Orbán. Les analystes mettent en garde contre l'ingérence de la Russie dans la politique hongroise.

Le service de renseignement russe, le SVR, a affirmé que la Commission européenne "étudie des scénarios" en vue d'un "changement de régime" en Hongrie.

Ces accusations, qui ne sont étayées par aucune preuve, ont été largement amplifiées par les médias d'État russes et les acteurs de la désinformation sur les plateformes sociales.

EuroVerify a détecté les affirmations infondées qui circulent largement sur Telegram, Instagram, Facebook et X." La suite sur euronews.com

Bassil et son homologue hongrois tiennent une conférence sur l'affaire des réfugiés syriens

"ANI - Le ministre des Affaires Etrangères, Gibran Bassil, et son homologue hongrois, Peter Szijjarto, ont tenu une conférence sur la crise des réfugiés syriens au Liban et en Europe dans la salle des conférences à l'Université de la Sagesse à Furn el Chebbak.

Dans son allocution, le ministre Bassil a souligné la nécessité de distinguer le réfugié qui quitte son pays pour des raisons économiques de celui qui le fait pour des raisons sécuritaires.

"Nous souhaitons que certains pays européens soient convaincus de cette affaire qui n'a aucune arrière-pensée fanatique" a-t-il ajouté, soulignant que le seul moyen de mettre terme au déplacement serait la cessation des batailles en Syrie et dans la région." La suite sur nna-leb.gov.lb 

Viktor Orbán dans la tourmente ? Le luxueux domaine familial de "l'homme du peuple" gêne la population hongroise

"Alors qu'un député de l'opposition a organisé une "visite guidée" du domaine familial appartenant au père de Viktor Orbán, pour en afficher le luxe, le Premier ministre hongrois n'est pas épargné par la critique dans son pays. 

Ces derniers jours, Viktor Orbán est sous le feu des critiques en Hongrie, rapportent nos confrères de HLN. Le Premier ministre hongrois doit de nouveau se défendre après qu'un député a organisé une "visite guidée" du fastueux domaine familial de Hatvanpuszta. Grâce à son brevet de pilote, Ákos Hadházy documente en effet sans relâche les travaux colossaux de la ferme des Orbán, indique Franceinfo.

Le leader du parti Fidesz est décrié pour le luxe de cette propriété, vestige de l'époque des Habsbourg, détenue par son père Győző Orbán depuis le début des années 2000. Difficile à assumer pour un politicien qui aime se présenter comme "un homme du peuple".

En effet, la rénovation de cette ancienne ferme, fondée en 1840 par l'aristocrate autrichien Joseph Anton Johann de Habsbourg, qui voulait en faire un fleuron de l'agriculture moderne, aurait coûté des dizaines de millions d'euros. "J'ai 62 ans, j'ai une maison à Budapest et une résidence secondaire à Felcsút. Que me faut-il de plus ?", a déclaré M. Orbán, raillant ses détracteurs..." La suite sur lalibre.be (article payant)