mardi 31 octobre 2006

Kultur Buli des Mardis hongrois de Paris - Mercredi 8 novembre 2006

Mercredi 8 novembre 2006

19 h Début de la soirée – Accueil apéritif – Music Mix 100 % hongrois
20 h Kati Gyenis. De sa belle voix, au timbre si particulier, caractéristique des campagnes hongroises, elle nous enchantera en entonnant les vieilles mélodies paysannes.
20 h 30 Quizz avec des prix à gagner dont un week-end à Budapest offert par Sofitel et Skyeurope21 h D’Halluin – Pesovàr (Fest Noz). Deux jeunes femmes, deux belles voix chantent et défendent un riche répertoire à danser de Haute Bretagne. Contrerond, suite de Loudéac, polka, pilé menu… Laissez-vous aller, c’est une danse avec Flore D’Halluin et Zsófia Pesovár (une hongroise qui chante du trad breton mâtiné de folklore hongrois !!??).
21 h 30 Mix 100 % hongrois
22 h Zsuzsanna Várkonyi Avec elle chaque moment est pure magie. Plus belle que jamais, elle chantera avec la grâce et la tendresse qui la caractérisent, ces airs tantôt tristes et envoûtants tantôt gais et enlevés, venus des temps lointains, de l'ancienne Transylvanie, de la campagne hongroise et des Tziganes qui la parcourent ...
22 h 30 Remise des prix du Quizz
22 h 45 Music et dance Mix 100 % magyar

Et pendant la soirée des nourritures spirituelles et terrestres seront disponibles :

Exposition de photos : Viktória Sovák, jeune et talentueuse photographe hongroise exposera quelques uns de ses travaux. Il y aura une projection numérique des photos sur la Hongrie d'Alain Dodeler et des amis des Mardis hongrois de Paris.

Stand multimédia avec livres, CD, DVD et notamment les ouvrages présentés aux soirées des Mardis hongrois en présence des auteurs ou éditeurs (sous réserve de leur disponibilité) : Adam Biro, éditeur pour Budapest 1956 La Révolution Photographies d’Erich Lessing - Textes d’Erich Lessing, François Fejtö, György Konrád et Nicolas Bauquet
Julia Cserba pour son livre Artistes hongrois en France 1903-2005
André Farkas pour son livre Budapest 1956 la tragédie telle que je l'ai vue et vécue
Vali Fekete et Sébastien Péchenart pour RANDEVÚ
Eva Füzesséry, auteure de Le Tango de l'Archange et Benoit Enderlin co-auteur
György Raduly pour Clavis Films avec des DVD des films d'István Szabó, Miklós Jancsó, Béla Tarr, etc.
Gyula Zaránd pour son livre Pas de paradeViviane Chocas pour son livre Bazar magyarHenri-Christian Giraud pour son livre Le printemps en octobre. Une histoire de la révolution hongroise

Buffet campagnard avec des spécialités hongroises.
Minuit Fin de la soirée

Entrée libre
(consommations payantes sans obligation)

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

lundi 30 octobre 2006

Gyula Zaránd Pas de parade - Diszlépés



À l’occasion de sa sortie en France,
je vous invite à découvrir mon livre,
« Pas de Parade »
à l’Institut Hongrois
92, rue Bonaparte 75006 Paris,
lors de la fête des “mardis hongrois”,
qui pour célébrer l’évènement,
aura lieu exceptionnellement
le mercredi 8 novembre 2006 à 19 h.

En espérant vous y rencontrer,
Cordialement,
Gyula Zarand

Grupa Palotaï au Studio de l'Ermitage le 8 novembre 2006

Bonjour à toutes et à tous ! Et encore des invités uniques et spéciaux ! Le GRUPA Palotaï invite deux dames, JACKIE BROWN et MISS PRINCE aux percussions amovibles pour le concert du mercredi 8 novembre 2006. Et attention ! Elles vont faire du bruit ! Notre invité permanent c'est Joe Quitzke à la batterie ! Et toujours : Thomas de Pourquery sax Rémi Sciuto sax Didier Havet soubassophone Csaba Palotaï guitare
Csaba

Le Grupa Palotaï est un quintet garage-jazz. Son existence date d'il y a cinq ans, et sa musique se base sur les compositions de Csaba Palotaï, venu directement des Carpates hongroises. Mercredi 8 novembre 2006 à 21 heures.
STUDIO DE L'ERMITAGE 8 rue de l'Ermitage 20e arrondissement, métro Jourdain ou Ménilmontant. Tarif 8 euros
http://www.studio-ermitage.com/

dimanche 29 octobre 2006

Délocalisations en Europe

"En tant que citoyen, médecin et chrétien croyant et pratiquant, je ne peux plus me taire. J'ai l'obligation d'alerter. De dire que notre société maltraite ses anciens au mépris de toute forme d'éthique. Qu'elle cautionne un génocide silencieux, qui, tous les ans, fait plus de morts que la canicule...
En Allemagne, un projet envisage de délocaliser en Hongrie les patients touchés par la maladie d'Alzheimer, car le personnel y coûte moins cher."
Extrait de l'interview donnée par le professeur Soubeyrand, chef de service de gériatrie au Journal du Dimanche du 22 octobre 2006. Le titre de l'article ? "Un génocide silencieux". Il parle des vieux dans la France du XXIème siècle.
No comment !
Ah si quand même : l'important c'est la santé ! Fö az egészség !

Le Quatuor Takács au Théâtre de la Ville le 18 novembre 2006

sam. 18 nov. 17h
BARTÓK : Quatuor n°6 MOZART : Quatuor n°15, en ré mineur, K 421 BEETHOVEN : Quatuor n°15, en la mineur, op.132
"Jubilatoire. Le seizième concert du Quatuor Takács au Théâtre de la Ville conduisit à la source du génie de Bartók. Par un subtil va-et-vient opéré avec le fameux groupe hongrois Muzsikás et Márta Sebestyén entre les œuvres de Bartók et les mélodies d’origine qui en sont la matrice. « Au cours de notre tournée, qui a duré 4 ans, il y a eu toutes sortes d’échanges d’idées et d’inspiration. La technique des Muzsikás est fascinante, déclare Károly Schranz, le second violon. Cette force presque brutale, ce savoir des instruments qu’ils ont acquis auprès des paysans, nous les avons captés. » Le Quatuor Takács, qui a enregistré deux intégrales Bartók, a vu changer l’image qu’il avait du compositeur.

La nouvelle est à découvrir dans le Quatuor n°6 qui ouvre leur concert. Portant les stigmates de la guerre, de la séparation et du remords, c’est la dernière œuvre que Bartók a composée en Europe. Il savait qu’il allait partir, laisser sa mère mourante. Quant à Mozart, il écrit le Quatuor K 421, le seul en mineur, pendant que sa femme accouche de son premier fils, en 1783. À cette époque, cela signifiait souvent mourir et l’angoisse lui inspire ce “cri” de douleur. En 1825, Beethoven annote l’adagio de son immense opus 132 : « Chant de reconnaissance offert à la Divinité par un convalescent ». Ainsi le programme réunit trois œuvres qui « gravitent autour de la vie et de la mort ». « Un hasard », assure Károly Schranz. Un destin plutôt, pour un quatuor que l’on reconnaît à son âme."
Anne-Marie Bigorne
source Le Théâtre de la Ville

vendredi 27 octobre 2006

C'est dans l'intérêt de l'Europe de ne pas perdre 56, par Peter Esterhazy

Le texte publié dans Le Monde du 26 octobre 2006 est extrait d'un article paru en octobre 2006 dans le magazine allemand Literaturen.
"Parler de 1956, c'est parler de l'oubli. Ou du souvenir. Peu importe. Même si la relation, pour ne pas dire la dynamique de l'oubli, a son importance par rapport à celle du souvenir. Pour ma part, je n'ai pas de souvenir immédiat se rapportant à 56, et le peu que j'ai, je l'ai mis dans ma production romanesque ; je ne veux pas le répéter ici - cela fait partie de l'histoire, y revenir ne serait que de l'anecdote.

Ce que j'ai vécu - toute l'histoire de la société hongroise (avant 1990) - se rapporte à un trou en forme de 56, un manque en forme de 56. Pour Kádár, il était primordial de faire disparaître le passé, d'introduire une amnésie générale en quelque sorte. Ou plutôt de conduire à une amnésie. Déjà des centaines de milliers de personnes participaient à la marche de mai 1957, et nous oubliâmes très vite le mot "révolution"." Extrait d'un article paru dans le quotidien Le Monde du 26 octobre 2006

Sándor Márai : Métamorphoses d'un mariage


Vient de paraître aux éditions Albin Michel Métamorphoses d'un mariage de Sándor Márai Traduit par Georges Kassai, Zéno Bianu. Prix : 22,50 €

Résumé
A travers trois longs monologues successifs, l'auteur dissèque l'histoire d'un trio amoureux. Chacun des personnages donne à son tour sa version de l'histoire, en un récit conçu comme un jeu de miroirs permettant de cerner au plus près la vérité de Peter et de ses ex-épouses, Ilonka, bourgeoise belle et cultivée, et Judit, la jeune bonne.
Quatrième de couverture
Roman d'amour, roman de moeurs, fresque sociale, Métamorphoses d'un mariage s'impose comme une oeuvre maîtresse de l'auteur des Braises.Ilonka, Peter, Judit sont les acteurs d'un même drame. Chacun à leur tour, ils confient «leur» histoire comme on décline un rôle. L'épouse amoureuse et trahie. Le mari cédant à la passion. La domestique ambitieuse qui brise le couple.En trois récits-confessions qui cernent au plus près la vérité des personnages par un subtil jeu de miroirs, Sándor Márai analyse avec une finesse saisissante sentiments et antagonismes de classe. Mais, au-delà, c'est la fin d'un monde et d'une société - la bourgeoisie hongroise de l'entre-deux-guerres - que dissèque avec lucidité le grand écrivain de la Mitteleuropa.
Source Mollat libraire

Coffret « Révolution R » Budapest 1956 chez Clavis Films

Nouveautes chez clavis !
Pour la commémoration du 50ème anniversaire de la révolution hongroise Clavis Films a décidé d’éditer trois documentaires fascinants sur l’histoire derrière le rideau de fer.

La nouveauté du mois : Coffret « Révolution R » Budapest 1956
Un coffret de 3 documentaires d’histoire pour mieux comprendre l’époque staliniste en Hongrie, la révolution de 1956 et l’époque de communisme après ’56.

www.clavisfilms.com

29€
Version hongroise
Sous-titres : français, anglais

1. Mère de Miklós Gimes (95 min)

Ce film raconte l‘émotionnelle histoire d‘une femme qui après la révolution de 1956 fuit la Hongrie avec son fils de six ans, pour venir en Suisse. Son mari sera exécuté par les communistes en tant que l‘un des chefs de file des «ennemie de révolution». En Suisse, elle mène une vie d‘émigrée avant d‘être confrontée une seconde fois brutalement à l‘histoire. En effet, lors d'une visite dans son pays bien des années après à la fin de la guerre froide, elle découvre que son mari a été déclaré héros de la patrie à titre posthume. La vie mouvementée de la mère du réalisateur, entre amour et politique.

2. La vie d’un espion (52 min)
Au Ministère des affaires intérieures de la Hongrie, de nombreux films ont été réalisés dans le but de former les espions et les agents secrets au sein de la police secrète hongroise. Parmi les films thématiques, on trouve les méthodes de la perquisition, de l'écoute téléphonique, de la mise place des micros, la filature des suspects, l'élargissement du réseau de dénonciation. Ce film nous présente on très beau montage de ces films institutionnels accompagné d'une narration

3. Le dernier discours Jànos Kàdàr (50 min)
Le 12 avril 1989 à la surprise de tout le monde, János Kádár, président du MSZMP (Parti Socialiste Ouvrier Hongrois) âgé de 77 ans et malade depuis un an, est apparu à la réunion du Comité Centrale du parti a insisté pour prendre la parole et faire une déclaration concernant l’entretien qu’il avait eu à Moscou en 1956 (dont il n’avait jamais parlé auparavant) au sujet de la condamnation et de l’exécution d’Imre Nagy. Il souhaitait s’exprimer pour se soulager de ce poids.

mercredi 25 octobre 2006

12 yeux sur une île - expo photo du 3 au 29 novembre 2006

IIl suffira de passer le pont ( lequel , à vous de choisir ) pour voir l'expo , 12 yeux sur une île, ( sziget - en hongrois ), et découvrir les regards de notre petit collectif au drôle de nom,
car RUSsieMAGyardFRAnceROManieITAlie, un petit groupe de photographes d'horizons très divers devenu ami(e)s au fil des années à se retrouver pour travailler le même festival.
Le ZIC ZINC , c'est un bistrot très sympa , amoureux de musiques, et qui se trouve au 39 de la rue St Maur dans le 11ème, ( angle rue St Maur, rue du Chemin vert, métro Rue St Maur, ou Père Lachaise et redescendre un peu la rue du Chemin Vert)

Mardis hongrois de Paris : les photos de la soirée du 24 octobre 2006





mardi 24 octobre 2006

La situation économique de la Hongrie vue par le Sénat

Un rapport du Sénat sur la situation économique de la Hongrie sur le site du Sénat

1956 vu par les Hongrois sur Cafebabel.com

1956 vu par les Hongrois
Les célébrations du 50ème anniversaire de l’insurrection anti-soviétique à Budapest mettent en lumière la crise traversée par le gouvernement socialiste de Ferenc Gyurcsány. En 2006, historiens, politiques et citoyens hongrois revisitent leur révolution. Sur Cafebabel.com

lundi 23 octobre 2006

Soulèvement hongrois de 1956: le 50e anniversaire sur France 3

Un dossier et 3 vidéos dont des images d'archives de l'INA sont visibles sur le site de France 3

dimanche 22 octobre 2006

Budapest 1956 la Révolution photographies Erich Lessing

Prochaine soirée des Mardis hongrois le 24 octobre consacrée à Budapest 1956 - Photographies d'Erich Lessing chez Biro éditeur

Les Mardis hongrois du 24 octobre 2006 à partir de 20 h , à la brasserie "A Saint-Jacques" 10, rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet, accueilleront Adam Biro pour :

Budapest 1956. La Révolution
Photographies d’Erich Lessing Textes d’Erich Lessing, François Fejtö, György Konrád et Nicolas Bauquet Format : 30 x 30 cm, 252 pages, 184 photographies en bichromie, cartonné Prix : 49 € Biro éditeur

Le 23 octobre 1956, le peuple de Budapest se révolte contre la domination soviétique qui s’était installée depuis la Seconde Guerre mondiale. Tout d’abord triomphante (l’armée russe se retire de la ville fin octobre) la Révolution est bientôt écrasée dans le sang par les chars soviétiques, revenus le 4 novembre. Ces tragiques épisodes auront de profondes et durables répercussions sur les Hongrois bien sûr mais c’est une grande fracture dans le système communiste dont les conséquences sur l’opinion et les intellectuels occidentaux sont immenses. Cet ouvrage, unique en son genre, paraît à l’occasion du cinquantième anniversaire de la Révolution hongroise. Il présente presque 200 photographies prises notamment à Budapest entre juillet 1956 et janvier 1957 par Erich Lessing, « le photographe de la guerre froide », dont le nom est indissociable de cet épisode capital de l’histoire du vingtième siècle. Les événements politiques et historiques sont commentés à travers quatre textes : Erich Lessing lui-même relate le contexte dans lequel « le photographe de la guerre froide » a effectué son reportage pour Life, et été un témoin privilégié et actif de la Révolution hongroise ; le grand romancier hongrois György Konrád revit dans une nouvelle autobiographique les journées de la Révolution auxquelles le jeune homme qu’il était a directement participé ; le journaliste et politologue François Fejtö, spécialiste des ex-démocraties populaires, retrace les événements qui ont conduit à l’explosion populaire, en cette quinzaine de jours durant laquelle plus de 27 000 hongrois trouveront la mort et 200 000 quitteront leur pays ; l’historien Nicolas Bauquet analyse les retombées des événements hongrois sur le monde occidental et sur le système communiste. L’ouvrage est divisé en quatre parties : La Hongrie communiste / La Révolution / L’Echec / La Mémoire
Voir aussi une sélection d'images sur le présent Blog des Mardis hongrois

Commémoration de la Révolution de 56 : un article dans Libération avec Pierre Kende

1956 est commémoré plus normalement à l'étranger qu'en Hongrie
Pierre Kende sociologue et politologue hongrois, a participé comme journaliste à l'insurrection de Budapest il y a cinquante ans. Il rappelle pourquoi cet anniversaire est si délicat à célébrer en Hongrie: les socialistes au pouvoir sont de lointains héritiers des communistes que les révolutionnaires ont voulu chasser. La suite de l'article dans Libération du 21 octobre

samedi 21 octobre 2006

La Révolution de 1956 sur France 3 - Anna Stein et André Farkas

La Révolution de 1956 sur France 3 au 12-13 du samedi 21 octobre, un reportage de Serge Kovács avec Anna Stein et André Farkas. On peut voir encore l'émission sur le site de France 3 pendant quelques jours.

Le Festival RevolutionR commence aujourd'hui samedi 21 octobre

Festival Révolution'R : 21-24 octobre 2006, Studio 28, 10, rue Tholozé Paris.Prix des tickets pour les projections: 7,50 € pour les projections du matin 2,50 €.
Un événement organisé par l'Association PILM avec le soutien de l'Institut hongrois de Paris, Clavis Films, et l'Institut Hongrois de Bruxelles.
Le site du Festival RevolutionR

Voir aussi l'article sur le présent blog

Festival Révolution'R: 21-24 octobre 2006, Studio 28 - L'affiche