mercredi 19 janvier 2011

Soirée des Mardis hongrois du 18 janvier 2011 - Quelques images











L'imbroglio des passeports hongrois

"Une procédure de naturalisation par-dessus les frontières a recueilli 4102 candidatures dès la première semaine de janvier et Budapest escompte officiellement de 250.000 à 400.000 dossiers individuels d'ici au 31 décembre.
Depuis le début de l'année, les Hongrois de souche qui vivent en Roumanie, en Slovaquie ainsi qu'en Serbie et en Ukraine s'alignent devant les consulats pour décrocher un second passeport : celui d'une mère patrie dont ils sont coupés par quatre-vingt-dix ans d'Histoire. Nul ne sait combien de ces 2,5 à 3 millions de Magyars veulent (re) devenir officiellement hongrois et combien Budapest en retiendra dans ses registres nationaux. Mais du résultat pourrait bien jaillir un débat empoisonné sur les frontières réelles de l'UE." La suite sur lefigaro.fr

Tunisie, Hongrie : l’honneur perdu des socialistes européens

"Le groupe socialiste du Parlement européen, présidé par Martin Schulz, a joint ses voix au groupe conservateur du PPE pour bloquer toute résolution sur la révolution tunisienne et sur la suppression de la liberté de la presse en Hongrie à la consternation des Verts, de la GUE (gauche non socialiste) et des… libéraux et démocrates." La suite sur bruxelles.blogs.liberation.fr

Viktor Orban divise la Hongrie et braque l'Europe

"Le premier ministre hongrois affronte mercredi 19 janvier les députés européens. Il concentre tous les pouvoirs face à une population marquée par la crise économique.

Café New York à Budapest. Sous les lambris néobaroques, Attila Mong, journaliste à Radio Kossuth, la principale station publique, ronge son frein. Mis au placard pour avoir observé une minute de silence à l’antenne, le 21 décembre, après le vote de la loi sur les médias, l’animateur de « 180 minutes », la tranche matinale de 6 à 9 heures, n’est plus à l’antenne.

« Placardisé », il attend de connaître son sort. « Une procédure a été engagée contre moi pour manque de professionnalisme, négligence et violation des règles de la radio, explique-t-il. Le tribunal spécialisé en droit du travail va statuer. Tout peut arriver, du simple avertissement verbal au licenciement immédiat. »" La suite sur la-croix.com

Présidence hongroise de l'UE - NKM critique la Hongrie

"La ministre française de l'Ecologie a vertement critiqué la Hongrie à cause de son manque d'intérêt pour les problèmes de l'environnement.
"Les Hongrois sont arrivés dans le groupe de discussion à Bruxelles sur l'environnement en disant que l'environnement ne fait pas partie de leurs priorités" - s'est plainte la ministre française de l'Ecologie lors d'une audition à l'Assemblée nationale. Pour Nathalie Kosciusko-Morizet l'avenir du Protocole de Kyoto est l'un des grands enjeux de l'année 2011." La suite sur lepetitjournal.com

La loi hongroise menace le pluralisme des médias, selon l'OSCE

"La loi controversée sur les médias en Hongrie peut être une menace au pluralisme des médias, a déclaré mardi 18 janvier à Budapest la représentante de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour la liberté des médias, Dunja Mijatovic." La vidéo sur laprovence.com

mardi 18 janvier 2011

Cinéma - Cycle Zoltán Fábri Un Petit carrousel de fête (1956) 21 janvier 2011 à 20h00 Institut hongrois de Paris / Cinéma V4

102 minutes, VO hongroise, sous-titré en français

Au cœur d'un milieu rural en proie à des changements difficiles, la jeune Mari Pataki, paysanne humble mais prometteuse, se voit refuser tout contact avec son amoureux, par son père. En effet, celui-ci tient avant tout au travail de la terre et à la fortune future. Il décide donc de la marier à un homme vieux, mais riche, avec qui il fait des affaires : « La terre se marie avec la terre » dit-il, et ceci semble être l'inflexible loi des paysans hongrois. Mais le jeune amoureux est prêt à braver tous les obstacles afin de garder l'amour de Mari.

Un petit carrousel de fête exprime avec une étonnante force poétique la victoire de l'amour sur les contraintes imposées par une société encore trop attachée à des traditions sévères. Nominé à la Palme d’Or à Cannes en 1956, le film lança la brillante carrière cinématographique du réalisateur Zoltán Fábri.

« Voici enfin, a toutes fins utiles mon palmarès personnel : Grand prix : Un petit carrousel de fête. Prix de la meilleure interprétation : Mari Törőcsik pour Un petit carrousel. » (François Truffaut, Festival de Cannes. Un palmarès ridicule, Arts, 16-22 mai 1956)

Entrée : 5 /
3 €

Zoltán Fábri (1917-1994)
« Le nom de Zoltán Fábri est resté emblématique d’une génération de cinéastes confrontée après 1950 aux contraintes du réalisme socialiste et ayant tenté de s’immiscer dans quelques espaces de liberté de l’époque. Après avoir suivi une voie très classique, diplômé en 1938 de l’Ecole nationale des Beaux Arts, il suit de 1938 à 1941 les cours de l’Ecole nationale des Arts du spectacle ; à partir de 1950, il devient conseiller artistique pour des films de fiction. Sa carrière, de 1952 à 1982, reste relativement académique, marquée par le réalisme social d’avant guerre et le néoréalisme italien […] A partir de 1954, grâce notamment à Quatorze vies en danger (Életjel), il met en œuvre une esthétique nouvelle. Son film le plus réussi, Vingt heures, réalisé en 1965, amorce une rupture avec les normes staliniennes de l’époque, pour traiter de la révolution de 1956 avec une liberté de forme et de ton presque inédites. Avec Merry-Go-Round [Un petit carrousel de fête] (Körhinta, 1955, avec en vedette Mari Törőcsik, qui tiendra aussi le rôle principal dans Anna la douce), il obtient un succès international, le film est accueilli triomphalement à Cannes et plébiscité tant par le public que par la critique. »

Katalin Por : Anna la Douce de Zoltán Fábri, un exemple de réécriture de l’histoire, Théorème, numéro 7, « Cinéma hongrois, le temps et l’histoire », juin 2003, pp.65-75

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

István (Etienne) Beöthy – Présentation de Krisztina Passuth 20 janvier 2011 á 19h30 Institut hongrois de Paris

Atelier d’István Beöthy

L’un des sculpteurs et théoriciens les plus marquants du XXe siècle, István Beöthy s’installe en France en 1926 après avoir fait ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Budapest. Membre fondateur puis vice-président du groupe "Abstraction-Création" de 1932 à 1936, il fait sous l'égide de ce groupe une exposition particulière en 1934. En 1938, il organise la première exposition d'art abstrait franco-hongrois à Budapest. En 1939, la maison Chanth publie son livre sur La Série D'Or. En 1941, il participe à l'organisation de la première exposition intitulée "Les Réalités Nouvelles" à la Galerie Charpentier. En 1946 il devient membre fondateur du Salon du même nom, puis prend le poste de vice-président.

Historienne de l’art, lauréate du Prix Széchenyi, Krisztina Passuth est l’auteur d’une monographie sur István Beothy (Editions Enciklopédia, 2010, Budapest).

Entrée libre

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Y Gábor Kasza Hungarian House of Photography – Mai Manó House Opening on the 20th of January 2011, 19.00 p.m.


Gábor Kasza’s latest series of photographies analyses one of the most exigent questions of our age, namely, the dilemma of sustainable environment. The photographer inspired by the dance and physical theatre has arrived at the staged photography and is one of those artists who frequently change their perspectives, and consequently in their own series the way of looking at the world becomes a subject of enquiry.

Kasza’s photographies put on stage quite often recall surrealistic visions and they operate with the entangling of estheticism and conceptualism while at the same by colliding the absurd with the mundane he triggers in the viewer an impulse to leave behind the habitual perception. Due to a combination of the symbolicism of his imagery and to the realistic aspect of the art of photography, the approaching and distancing of these, the effect achieved might serve as the focal point of interpretation of the actual series. The title and form of his new work is a sort of symbol of a certain obligate ”fork in the road” which for all of us may well be an exclamation since all the humanity according to Kasza’s compositions is ”on the horns of such an inevitable dilemma.”

Thr Y series is paralelly a search for identity and a socio-critical reflection beyond the fact that it draws our attention on a deliberately chosen way, philosophy of life. It introduces us into such a photographical vision in which the dreaming self, filled with frustration, perenially forms the surrounding environment, but at the same time they are intermingled with it becoming the subject, the object and the context of the world they live at present and will live in the future.

The photographer sums up his intentions as follows: ”My goal is to create such photographies which encompass the spiritual-intellectual movements of the European individual living today and express the psychic process of life which is told to be invisible. My photographies reveal problems of the consumer society, and the identity crisis of the individual being part of it. I am deeply interested in both the relation of human being and natural environment and the relation between human beings themselves… I transpose all these in spaces which are real, though their effect is that of pre-arranged scenery and make the perspective more absurd."

The curator of the exhibition: Sári Stenczer
The exhibition became possible with the support of the CIB Foundation which organised an exhibition for a group of contemporary photographers in 2007. Based on the votes of visitors Gábor Kasza won the prize sponsored by the organization which included an ulterior separate exhibition and a photographic catalogue in order to support the artist's work.

The exhibition is on view between 21 January 2011 - 20 March 2011, on weekdays from 14.00 to 19.00 p.m. on weekends from 11.00 am to 19.00 pm.
House of Hungarian Photographers – Mai Manó House
20 Nagymező street, 1065 Budapest, phone muber: + 36 1 473 2666

www.maimano.hu

e-visitors book click here
Gabor Kasza photography on facebook

Budapest veut empêcher les médias influents de "dire n'importe quoi"

"Le gouvernement hongrois a défendu lundi soir devant le Parlement européen sa loi très controversée sur les médias, en soulignant notamment qu'il s'agissait d'empêcher les médias influents de "dire n'importe quoi".
"Il convient de concilier la liberté d'expression des médias et leur influence sur l'opinion publique et la nécessité de ne pas dire n'importe quoi", a estimé le vice-Premier ministre hongrois, Tibor Navracsics, au cours d'une audition devant une commission parlementaire à Strasbourg." La suite sur lesechos.fr

Qui a peur de la Grande Hongrie?

"Il n’y a pas que la loi sur les médias qui pourrait faire des vagues pendant la présidence hongroise de l’Union européenne. Déterrer les vieux démons de l’Europe centrale risque aussi de placer Budapest en porte-à-faux avec ses partenaires européens et de déplaire fortement à Bruxelles…" La suite sur hu-lala.org

Austérité : les mesures se précisent

"Orban Vows Tighter Spending Rules
Hungarian Prime Minister Viktor Orban—a contentious figure known for his unorthodox economic policies— pledged to push for closer integration in the euro area as his government takes up the rotating presidency of the European Union." La suite sur The Wall Street Journal

Lire aussi l'article en hongrois sur hvg.hu

Le vrai programme de Viktor Orbán commence à se dessiner sur The Wall Street journal. Austérité! Austérité! Austérité! Pas pour les multinationales, non, pour ... Les retraités : réduction des pensions et allongement de la date de départ. Les chômeurs : réduction des indemnités. Les malades : réduction du montant des remboursements. Et pour ceux qui se déplacent : augmentation du tarif des transports. Tout cela plaira bien évidemment aux marchés financiers et à Bruxelles.

En fin politique, Orbán aurait-il orchestré une grandiose diversion avec sa loi sur les médias provoquant par définition beaucoup de bruit dans ces mêmes médias et masquant les mesures d'austérité qui se dessinent? L'avantage subsidiaire de l'opération est qu'une Hongrie attaquée de toutes parts exacerbe le sentiment nationaliste dans la population, favorise les divisions de la société et permet le passage, espère-t-il en douceur des mesures d'austérité!

lundi 17 janvier 2011

Hongrie: interpellations après la bousculade dans une discothèque

"La police hongroise a interpellé cinq personnes après le mouvement de panique qui a coûté la vie à trois jeunes filles dans une discothèque bondée de Budapest ce week-end. Trois mille personnes se trouvaient dans cet établissement, autorisé à n'en accueillir que 300.

Les interpellations touchent "trois organisateurs et deux propriétaires des locaux", a déclaré le ministre Sandor Pintér à la presse." La suite sur romandie.com

Poésie - Une nouvelle traduction de Attila József en français


Attila József : Ni père ni mère. Traduit et présenté par Guillaume Métayer. Editions Sillage, 2010

Une lecture par András Kányádi enseignant à l'INALCO, Paris

"Nombreux sont les traducteurs à avoir abordé les poèmes d’Attila József (1905-1937), le poète hongrois peut-être le plus influent de ce dernier demi-siècle dans la littérature magyare, auteur qu’on n’arrête pas de redécouvrir sans jamais l’avoir vraiment oublié. Rappelons brièvement les dates, les traducteurs et les lieux des volumes parus en français: 1948 (Lallemand, Hongrie), 1955 et 1961 (collectifs, France), 1997 (Kardos, France), 1998 (Timár, Hongrie), 2005 (Kassai-Sicre, France et Gorilovics-Andréoli, Hongrie), 2008 (Rády, France). Parmi ceux qui ont essayé de le traduire (transposer, adapter, transcrire), on distingue quatre catégories : les Français, n’ayant aucune ou très peu de connaissances du hongrois mais se servant des versions brutes des magyarophones ; les Hongrois, ayant un excellent niveau de français mais préférant le contrôle d’un locuteur natif ; les Hongrois, croyant avoir un excellent niveau de français au point de ne plus ressentir le besoin de ce contrôle et enfin, des Français ayant de bonnes connaissances du hongrois et une excellente maîtrise de la langue maternelle." La suite sur lepetitjournal.com
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois
et trois traductions de Coeur pur

Médias : Orbán prêt à en découdre avec ses détracteurs

"Ceux qui ont cru qu’il serait facile de faire reculer le gouvernement hongrois sur sa loi sur les médias se sont lourdement trompés ! Dans une interview à paraître lundi dans le quotidien allemand Bild, le premier ministre a clairement affirmé qu’il n était pas prêt à se laisser dicter sa politique intérieure." La suite sur hu-lala.org

La dictature des marchés dénoncée par de grands dirigeants européens

"Coup sur coup, la ministre hongroise des affaires européennes et le Premier ministre belge ont accordé des interviews exclusives à la Tribune. Très remontés, ils dénoncent tous deux la pression des marchés financiers dans le cadre de la crise des dettes souveraines en Europe." La suite sur latribune.fr

dimanche 16 janvier 2011

Toulouse. Halle aux Grains. 15 janvier 2011. Béla Bartók, Franz Liszt, Igor Stravinski...

"Stephen Hough, piano ; Budapest Festival Orchestra ; Direction : Ivan Fischer
Deuxième concert du Budapest Festival Orchestra
Le Sacre du Printemps est un véritable couronnement

Ivan Fischer n’est vraiment pas un chef d’orchestre comme les autres. Déjà la veille le concert nous avait enchanté. Dès le début de celui-ci une nouvelle surprise nous a éveillé. On sait le patient travail d’ethnographe réalisé par Bartók à la recherche de mélodies populaires. Il a même dit combien il avait connu les plus beaux moments de sa vie durant cette quête errante et laborieuse et semée d’embûches." La suite sur classiquenews.com

Budapest : soirée mortelle à West Balkán

"On a encore du mal à comprendre ce qui a provoqué un mouvement de foule mortel la nuit dernière dans un club de Budapest. Vers 23h samedi soir à West Balkán (WB), alors qu'il y avait encore une heure de queue sur Nyugati tér avant de parvenir à entrer dans la boîte, 3 jeunes filles sont mortes après avoir été piétinées dans les escaliers (photo), alors qu'elles n'avaient même pas encore atteint l'étage où se déroulait la soirée." La suite sur hu-lala.org

Panique meurtrière dans une discothèque de Budapest

"Trois jeunes filles sont mortes dans la nuit de samedi à dimanche dans une discothèque de Budapest, lorsque pour des raisons encore inconnues, la foule, prise de panique, s'est ruée vers la sortie du club, a annoncé dimanche matin la police de Budapest. Le drame s'est produit dans le club West-Balkan, dans le centre-ville de Budapest, un des clubs les plus populaires de la capitale hongroise. Selon de premières informations, la panique aurait été causée par une bagarre au sein de la discothèque entre des jeunes armés de couteaux, version démentie par la police, et les jeunes filles seraient mortes piétinées. Un porte-parole des services de secours, Pal Györfi, a de son côté indiqué que la cause précise des décès n'était pas encore connue: "Il y a bien des traces sur le corps des jeunes filles qui pourraient provenir des bousculades lors de la panique, mais il est trop tôt encore pour affirmer qu'il s'agit de la raison du décès", a-t-il indiqué en ajoutant attendre le résultat du travail des médecins-légistes." Source : lci.tf1.fr

Gabor Szilasi: la lentille vissée au coeur

"À l'occasion de L'éloquence du quotidien, une exposition rétrospective qui lui est consacrée au musée McCord, La Presse a rencontré un des plus grands photographes du Québec contemporain: Gabor Szilasi. D'origine hongroise, cet amoureux du Québec a documenté 50 ans de vie rurale et urbaine, amassant une oeuvre prodigieuse et humaniste de quelque 100 000 photographies." La suite sur cyberpresse.ca