jeudi 17 octobre 2019

Ces journalistes hongrois qui ne veulent pas se taire

"Licenciés, les journalistes d'un journal hongrois critique créent le leur.
Les journalistes en voient de toutes les couleurs dans la Hongrie de Viktor Orbán.
La Hongrie est aujourd'hui au 73ème rang sur les 180 pays évalués dans le classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières, et a reculé de 50 places depuis que Orbán et son parti Fidesz ont pris pour la première fois le pouvoir en 2010. Dans les trois dernières années, le pays a perdu deux de ses principaux quotidiens. Le 8 octobre 2016, les nouveaux propriétaires autrichiens de Népszabadság ont brusquement annoncé que cette populaire publication de gauche avait été fermée à cause de mauvaises ventes. Les journalistes venus au travail se trouvèrent devant des portes closes. Comme le journal avait un des plus forts tirages du pays, les observateurs ne mirent pas longtemps à suggérer que sa fermeture avait été coordonnée avec le Fidesz." La suite sur globalvoices.org

Lorand Gaspar, le poète que Georges Perros appelait « Lorand d’Arabie », est mort

"Le poète franco-hongrois de « Patmos » et de « Gisements » est mort, ce 9 octobre 2019, à 94 ans. Une belle Correspondance témoigne de son amitié avec Georges Perros.
Georges Perros (1923-1978) était un solitaire couvert d’amis. Un misanthrope fraternel, en quelque sorte. Depuis sa tanière de Douarnenez enfumée par la bouffarde, tapissée des fientes de son coq et battue par le vent, il correspondait jour et nuit avec eux. On mesure aujourd’hui combien toutes ses lettres, adressées à Jean Grenier, Jean Paulhan, Brice Parain, Michel Butor, Jean Roudaut, sans compter certaines inédites (avec Gérard et Anne Philipe, par exemple), composent la part la plus secrète et la plus vivante de son oeuvre de moraliste.
Pour tardive qu’elle fût, l’amitié de Lorand Gaspar a sans doute été, pour l’auteur des « Papiers collés », l’une des plus solaires. Quand, en 1966, pour lui signifier simplement le plaisir qu’il éprouve à le lire dans « la NRF », il adresse sa première lettre à Perros, Gaspar n’a encore publié aucun recueil de poèmes. Il est chirurgien à l’hôpital de Jérusalem, enfermé dans « un monastère opératoire où les gestes se précisent entre l’acier et la chair »." La suite sur nouvelobs.com


Correspondance Georges Perros-Lorand Gaspar, la Part commune (02-23-40-03-12), 176 p., 
Patmos, par Lorand Gaspar, Gallimard, 206 p. 

Hongrie: l’opposition reprend pied à Budapest et dans les grandes villes du pays

"La gauche et ses alliés ont mis fin dimanche à 9 ans de règne sans partage du parti de Viktor Orbán sur les municipalités du pays. L’opposition s’est même offert une victoire historique à Budapest.
En Hongrie, tous les scrutins depuis 2010 ont invariablement produit les mêmes cartes électorales, présentant un pays entièrement recouvert de orange, la couleur du Fidesz du dirigeant national-conservateur Viktor Orbán. Ce dimanche, les élections municipales ont vu l’opposition progressiste triompher dans de nombreuses grandes villes, et surtout s’emparer de la capitale Budapest." La suite sur lesoir.be (article payant)

Le nouveau maire de Budapest veut être un "partenaire" de ses adversaires

"Il doit prendre ses fonctions ce jeudi. Gergely Karátcsony, le maire fraîchement élu de Budapest a tenu une conférence de presse mercredi. Ce sociologue de 44 ans s'est dit prêt à établir un partenariat avec le gouvernement, lui dont la victoire représente le premier succès significatif de l'opposition hongroise et le premier revers électoral de Viktor Orban depuis une décennie.
"Le Premier ministre a dit le soir de l'élection qu'il était aussi prêt à coopérer. Je pourrais mentionner mille raisons pour lesquelles cela n'a pas pu se produire, mais de l'autre côté, il y a une chose : c'est l'intérêt de Budapest," a-t-il déclaré." La suite sur euronews.com

Un ancien champion olympique et maire quitte le parti au pouvoir en Hongrie

"BUDAPEST (Reuters) – Un ancien champion olympique qui vient d'être réélu maire d'une ville hongroise a démissionné mardi du parti au pouvoir, le Fidesz, pour limiter les retombées politiques d'une vidéo le montrant en train de coucher avec une jeune femme sur un yacht.
Fidesz, dirigé par le Premier ministre Viktor Orban, se présente comme un défenseur des valeurs chrétiennes et familiales, et Orban a critiqué le libéralisme dans la société occidentale.
Zsolt Borkai, qui a remporté une médaille d'or en gymnastique aux Jeux olympiques de Séoul en 1988 et est marié et père de deux enfants, s'est excusé pour ces actions qu'il a qualifiées d '"erreur".
Mais il a indiqué qu'il resterait maire de Gyor, au nord de la Hongrie, en tant qu'indépendant, après sa réélection dimanche, malgré le scandale." La suite sur news-24.fr
 

L'Europe de l'est 30 ans après la chute du mur

"Au moment où l’Europe s’apprête à célébrer (sans doute trop discrètement) les 30 ans de la chute du mur de Berlin, il est intéressant d’étudier le chemin parcouru par plusieurs anciens pays communistes.
Cette carte blanche se penche spécifiquement sur le groupe de Visegrad, c’est-à-dire la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. Avant tout, rappelons brièvement la situation économique des pays en question au tournant de la décennie 1990 (notons que la République tchèque et la Slovaquie étaient regroupées au sein d’un même État, la Tchécoslovaquie, jusqu’en 1992). Leur outil industriel s’avère dépassé et peu compétitif." La suite sur lecho.be

Hongrie : l’opposition se réveille face à Orbán

"C’est la première victoire électorale majeure pour l’opposition hongroise depuis 2010 et le retour au pouvoir du Premier ministre nationaliste conservateur, Viktor Orbán. Dimanche, les électeurs de Budapest ont porté Gergely Karácsony, un ancien chercheur en sciences politiques à la sensibilité écologiste, à la tête de la mairie de la capitale. Malgré une campagne compliquée, il l’a emporté avec 51 % des suffrages.
Le maire sortant, affilié au Fidesz, le parti de Viktor Orbán, n’a lui récolté que 44 % des voix. Libéraux, centristes et partis de gauche se sont ralliés à Gergely Karácsony après une primaire citoyenne qui a désigné comme candidat ce maire d’arrondissement de 44 ans. Même le Jobbik, un parti d’extrême droite qui se présente désormais comme une formation conservatrice anti-Orbán, n’a pas présenté de candidat contre lui, se ralliant implicitement à la coalition." La suite sur liberation.fr

mercredi 16 octobre 2019

Le poète Lorand Gaspar est mort

"Médecin, photographe, passionné d’histoire, il avait fait de la langue française son unité intime. Il est mort le 9 octobre, à l’âge de 94 ans.
Lorand Gaspar. Editions Jean-Michel Place

Le poète Lorand Gaspar est mort mercredi 9 octobre, à l’âge de 94 ans. Ce n’était pas un homme tiraillé toute sa vie entre plusieurs tâches, un éclectique, comme on dit. Ce qui frappait d’abord lorsqu’on parlait avec lui, lorsqu’on l’écoutait, surtout, ce qui retenait immédiatement l’attention et l’affection, c’était au contraire l’unité, le rassemblement de la personne. Tout convergeait, la poésie et la photographie, la médecine, l’histoire et la curiosité scientifique, le nomadisme et l’attachement à certains espaces géographiques du monde.
Le lieu visible de ce rassemblement, comme il le souligna avec force à plusieurs reprises, c’était la langue française. Une langue dans laquelle il n’était pas né, mais qu’il avait choisie – ou qui l’avait choisi, à laquelle toute son œuvre rend hommage. « Tout en moi sait que je parle toujours la même langue (celle qui me parle, me fait en parlant, en s’exprimant…). » (Approches de la parole, Gallimard, 1978)
De par ses origines, Lorand Gaspar fut d’abord un homme des frontières, mais des frontières mouvantes. Il était né le 28 février 1925 dans la partie orientale (roumaine) de la Transylvanie, dans une famille hongroise, mais elle-même mélangée : par son père, il descendait de la minorité arménienne. Il fit ses études primaires et secondaires en hongrois, puis s’initia à l’allemand et aussi au roumain, pratiqua, sous l’impulsion paternelle, le chant, le piano et divers sports. A Vienne et à Prague, il approfondit son éducation artistique.
Chirurgien à Jérusalem"
La suite sur lemonde.fr (article payant)

En Hongrie, les progressistes et l'extrême droite repentie ont affaibli ensemble Orbán

"L'opposition a conquis plusieurs grandes villes lors des municipales du 13 octobre grâce à une alliance baroque allant des socialistes aux ex-néonazis du Jobbik. Une idylle opportuniste et fragile.
Gergely Karácsony se voyait maire de Budapest et sa prophétie s'est réalisée. Auréolé de 50,86% des voix, le quadra chasse de son siège l'élu propouvoir sortant István Tarlós relegué à 6,5 points, infligeant au Fidesz de Viktor Orbán son premier revers électoral depuis les municipales de 2006. En treize ans et huit scrutins tous perdus sans appel, l'opposition n'a jamais réussi à bousculer la formation du Premier ministre, renforçant sa mainmise sur la Hongrie au fil des victoires dans les urnes. Ce dimanche 13 octobre 2019, le coup d'Istanbul s'est produit en terre magyare. Non sans compromis." La suite sur slate.fr

La Hongrie soutient l’initiative d’Ankara

"L’offensive militaire turque contre les combattants kurdes des YPG dans le nord-est de la Syrie est critiquée partout dans le monde mais bénéficie de l’approbation de la Hongrie, pays membre de l’Union européenne. « Il est dans l’intérêt national de la Hongrie » qu’Ankara trouve une solution à la pression migratoire en se tournant vers la Syrie et non vers l’Europe, a affirmé mardi le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto. Le gouvernement nationaliste-conservateur en place à Budapest est le seul de l’UE à défendre une telle position. « Notre intérêt est d’éviter que des centaines de milliers, voire des millions, de migrants arrivent à notre porte », a assuré M. Szijjarto mardi après un entrevue avec son homologue turc Mevlut Cavusoglu." La suite sur metrotime.be

Pologne et Hongrie, les limites de l’illibéralisme

"Les élections législatives polonaises et municipales hongroises montrent que les deux figures de proue de l’illibéralisme centre-européen ont peut-être atteint leur sommet même si leur reflux ne semble pas encore engagé pour autant.
Editorial du « Monde ». La progression des populistes en Europe centrale n’est pas inexorable. Les élections législatives polonaises et municipales hongroises qui ont eu lieu simultanément dimanche 13 octobre ont montré que ces deux bastions de la révolution « illibérale » pouvaient aussi réserver quelques surprises.
En Pologne, le parti nationaliste conservateur de Jaroslaw Kaczynski a, à première vue, de quoi se réjouir. Son score de 43,59 % – le plus élevé jamais atteint par un parti aux élections législatives depuis 1989 – lui donne la majorité absolue, avec 235 sièges sur 460 à la Diète. C’est la première fois qu’un même parti est en mesure de gouverner deux fois de suite sans devoir former de coalition, et c’est une performance remarquable." La suite sur lemonde.fr

Perte de Budapest: un premier revers pour Viktor Orban?

"ANALYSE - En remportant les élections municipales dans la capitale hongroise, Gergely Karacsony a infligé une gifle symbolique au parti du premier ministre.
L’opposition hongroise, qui semblait condamnée à faire de la figuration depuis le retour au pouvoir du premier ministre Viktor Orban en 2010, a fini par trouver une faille dans la cuirasse. Dimanche soir, elle a créé la surprise en remportant haut la main les élections municipales à Budapest (1,8 million d’habitants, soit 20 % environ de la population hongroise) ainsi qu’en empochant neuf des vingt-deux autres villes de plus de 30.000 habitants. Ce résultat ne remet pas en cause la domination du Fidesz, qui demeure le premier parti politique du pays. Mais il offre une lueur d’espoir aux adversaires d’un pouvoir que rien, tout récemment encore, ne semblait susceptible d’ébranler.
La victoire de Gergely Karacsony, un sociologue de 44 ans qui milite au sein du petit parti écologiste Dialogue et a empoché dimanche la mairie de Budapest, constitue une gifle symbolique pour le parti du premier ministre. Des résultats provisoires le créditaient lundi de 50,6 % des suffrages, contre seulement 44,3" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

mardi 15 octobre 2019

Erdoğan et Orbán s’affichent ensemble lors du sommet de la Turcophonie

"Au moment où la Turquie est sous le feu des critiques internationales en raison de son attaque militaire en Syrie, la Hongrie s'affiche comme une alliée diplomatique d'Ankara.
Le Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdoğan et le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, se sont entretenus lundi à Bakou, à l'occasion du 7ème Sommet du Conseil de coopération des États turcophones, rapporte l'agence Anadolu . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La disparition en tapinois du grand poète Loránd Gáspár

"Loránd Gáspár, poète, chirurgien, photographe, arpenteur de paysages, fou des silences du désert, ami du peuple palestinien, ivre de dissolution de soi, est mort à 94 ans le 9 octobre. Depuis, silence médiatique que cet articulet voudrait briser.
Un géant s'éteint parfois dans le silence. Ce fut le cas de l'immense mathématicien André Weil (1906-1998), dont la disparition, un 6 août, fut annoncée dans le carnet du Monde avant que le quotidien du soir ne réagît, fort tardivement, avec un article nécrologique digne de ce nom." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Le président azerbaïdjanais rencontre le Premier ministre hongrois

"Le président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a rencontré le 14 octobre le Premier ministre hongrois Viktor Orban.
Le président azerbaïdjanais s’est dit très enchanté de la participation du Premier ministre hongrois Viktor Orban au Sommet du Conseil de coopération des Etats turcophones. « Cela constitue également une bonne occasion pour discuter de notre agenda bilatéral qui est très positif. Les relations entre nos pays se développent avec succès." La suite sur azertag.az

Handball - LdC (F) – J2 Györ pulvérise tous les records

"Cinq Ligues des Champions à son palmarès n’empêche pas Györ de continuer à accumuler les records dans cette compétition ! En déplacement à Banik Most pour le compte de la deuxième journée, le club hongrois a inscrit le plus grand nombre de buts et gagné avec le plus gros écart jamais enregistré dans l’Histoire de la plus prestigieuse des compétitions européenne (46-21) à ce stade de la compétition.
Tout était réuni pour arriver à une telle performance : un début de match incroyable où la formation hongroise inscrivait un but par minute jusqu’à la quatorzième (4-14, 14′), une Eva Kiss très solide dans ses buts et onze marqueuses différentes au coup de sifflet final. Stine Oftedal est celle qui a inscrit le plus de buts avec 10 réalisations. Estelle Nze Minko et Béatrice Edwige se sont également illustrées avec respectivement 6 et 4 buts. C’est d’ailleurs la pivot française qui a inscrit le 42ème but synonyme de record battu à cinq minutes de la fin du match." La suite sur handnews.fr

Reportage à Budapest : L’agriculture marocaine à la conquête de l’Europe centrale

"Participant en tant qu’invité d’honneur de la 79e édition du Salon de l’agriculture et de l’alimentation (OMEK) en Hongrie, le Maroc a promu avec brio son offre exportable agricole et agro-alimentaire. La Hongrie tout comme les autres pays d’Europe centrale pourrait constituer un nouveau débouché pour les exportations marocaines si les contraintes liées à la logistique sont levées.
A deux pas de là, un groupe d’artistes marocains, dont Nabil Khaldi et Maalem Baqbou, offrent des prestations aussi diverses que le patrimoine musicale du Royaume. A côté, une borne de prise de photos souvenirs avec un tarbouche permet aux visiteurs qui le souhaitent d’immortaliser leur visite du stand. Dans l’autre partie du pavillon, des régions présentent sur des stands leur offre agricole et agro-alimentaire. Bienvenue au pavillon du Maroc au Salon national de l’agriculture et de l’alimentation de Hongrie (OMEK), tenue du 26 au 29 septembre. En 79 ans d’existence, le plus grand événement agricole du pays accueille pour la première fois un pays africain." La suite sur lavieeco.com

Aides d'État: la Commission ouvre une enquête sur un projet d'aide publique en faveur d'une installation de Samsung en Hongrie


"La Commission européenne a ouvert une enquête approfondie afin de déterminer si le projet de la Hongrie visant à accorder une aide publique de 108 millions d'euros à Samsung SDI pour que la société investisse dans le développement de son installation de production de cellules pour batteries de Göd (Hongrie) est conforme aux règles de l'UE en matière d'aides d'État à finalité régionale.
Mme Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence, a fait la déclaration suivante: «Les investissements publics sont importants pour encourager la croissance économique dans les régions défavorisées d'Europe. Toutefois, le soutien public ne devrait être accordé que s'il est nécessaire pour susciter des investissements privés dans la région défavorisée concernée. À défaut, il ne fait que conférer au bénéficiaire un avantage déloyal par rapport à ses concurrents, au détriment des contribuables. La Commission examinera attentivement si le soutien prévu par la Hongrie est réellement nécessaire pour permettre à Samsung SDI d'investir à Göd, s'il est limité au minimum nécessaire et s'il ne fausse pas la concurrence ni ne porte atteinte à la cohésion dans l'UE.»" La suite sur zonebourse.com

lundi 14 octobre 2019

Municipales hongroises : Orban contesté dans les villes mais sauvé par les campagnes

"Le Fidesz de Viktor Orban essuie une défaite retentissante en perdant Budapest et une dizaine de grandes villes, mais conserve la majorité aux élections municipales grâce au vote rural.
En Hongrie, les élections municipales de dimanche ont vu la capitale Budapest échapper aux partisans du Premier ministre Viktor Orban.
C'est un véritable "glissement de terrain" politique, s'enthousiasme en Une le journal en ligne Index qui est l'un des rares groupes de média en Hongrie qui échappent au contrôle de Viktor Orban et son parti le Fidez. Glissement vers le centre-gauche, en l’occurrence : Budapest a un nouveau maire d'opposition âgé de 44 ans, issu du militantisme écologiste, pro-européen et libéral. Gergely Karacsony est ce matin dans la presse hongroise libre le visage d'un nouveau phénomène : cette croyance, validée par les urnes hier, que l'ordre autoritaire et nationaliste incarné par le Fidesz peut être contesté comme il ne l'avait jamais été en 10 ans et 7 élections." La suite sur franceculture.fr

Le Havre. Trois artistes plasticiens hongrois à la rencontre des Havrais

"Le dialogue des œuvres est au cœur de l’exposition visible au Carré de l’Hôtel de Ville jusqu’au 2 novembre 2019.
Répondant à l’invitation d’Yvan Le Soudier, artiste voyageur et initiateur des rencontres « Un aller-retour », trois artistes hongrois présentent leurs œuvres, avec celles des plasticiens havrais, au Carré du THV.
Lors du vernissage, samedi 12 octobre 2019, Patrick Teissère, adjoint au maire chargé de la Culture et du Patrimoine, a souligné : « Métisser les cultures » , par ce genre d’événement, « est un moyen pour acquérir un enrichissement », même si « l’abstrait nous dérange »." La suite sur ouest-france.fr

Municipales : en Hongrie, l’opposition unie ravit Budapest au parti de Viktor Orban

"La victoire du centre-gauche dans la capitale est historique. Le parti du premier ministre ultraconservateur ne conserve que 13 des 23 plus grandes villes du pays, contre 20 avant l’élection.
Viktor Orban n’avait pas connu de tel revers électoral depuis 2010. Dimanche 13 octobre, le Fidesz, le parti du premier ministre hongrois ultraconservateur, a perdu le contrôle de plusieurs municipalités, à commencer par la plus importante du pays, la mairie de Budapest. Dans la capitale hongroise, Istvan Tarlos, 71 ans, maire depuis 2010, essuie une lourde défaite face à Gergely Karacsony, 44 ans. Ce politologue sérieux et réservé obtient 50,6 % des suffrages selon des résultats quasi définitifs. S’exprimant devant les militants du Fidesz, Viktor Orban a reconnu la défaite de son candidat, en affirmant être « prêt à coopérer » avec le nouveau maire.
« Nous allons nous réveiller demain matin dans une nouvelle Hongrie, cette victoire va permettre de ramener Budapest en Europe », a célébré le vainqueur, sous les acclamations de ses partisans. Ce résultat marque le succès de la stratégie de l’opposition hongroise, qui, pour la première fois de son histoire, avait présenté des candidats uniques dans la plupart des communes. Allant de la gauche à l’extrême droite, en passant par le centre et les écologistes, cette alliance a permis à de nombreux opposants de devancer le Fidesz dans ce scrutin à un seul tour où il suffit d’arriver en tête pour l’emporter. Gergely Karacsony, président du petit parti de centre-gauche Dialogue pour la Hongrie, avait été désigné comme candidat unique à l’issue d’une primaire ayant réuni 67 000 Budapestois.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi A Budapest, la gauche et l’extrême droite s’unissent contre le parti de Viktor Orban

Alliance inédite de l’opposition
Le sulfureux parti d’extrême droite Jobbik, au passé notoirement antisémite, s’était abstenu de présenter un candidat et son logo ne figurait pas sur les affiches, mais il soutenait clairement M. Karacsony. « Ce parti n’est plus d’extrême droite, les éléments les plus radicaux sont partis », avait défendu le futur maire de Budapest auprès du Monde, quelques jours avant le scrutin, pour écarter les critiques. S’il a fait campagne pour améliorer les transports en commun et faire de Budapest « une ville verte », le candidat ne cachait pas que son premier objectif était de « briser le mythe que Viktor Orban est invincible », sur le modèle de la victoire de l’opposition turque à la mairie d’Istanbul en juin. « Il faut continuer cette alliance pour changer la Hongrie », a d’ailleurs proclamé dimanche soir celui qui fut candidat malheureux de la gauche aux dernières législatives de 2018." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Qualifications à l'Euro 2020 : le but de la Hongrie face à l'Azerbaïdjan en vidéo

"Trois jours après leur défaite en Croatie (0-3), les Hongrois ont battu l'Azerbaïdjan (1-0) dimanche et reviennent à un point des Croates.
Pour la 8e journée des qualifications dans le groupe E, la Hongrie s'est imposée face à l'Azerbaïdjan (1-0) et reprend la deuxième place derrière la Croatie." Source et vidéo sur lequipe.fr

Municipales en Hongrie. Le parti de Viktor Orban perd la capitale Budapest et subit un gros revers

"Le Fidesz perd la capitale hongroise ce dimanche lors des municipales alors qu’il la dirigeait depuis 2010. Le parti du Premier ministre subit également d’autres défaites dans plusieurs villes, comme Pecs.
Le parti national-conservateur du Premier ministre hongrois Viktor Orban a été battu dimanche 13 octobre aux élections municipales à Budapest par l’opposition unie autour d’un candidat de centre gauche, selon des résultats partiels.
Selon ces résultats portant sur le dépouillement de 81 % des bulletins, l’opposant Gergely Karacsony l’emporte avec 50,6 % des voix sur le maire sortant et candidat du pouvoir Istvan Tarlos (44,2 %), qui dirigeait la capitale hongroise depuis 2010. Istvan Tarlos a appelé son adversaire pour le féliciter, a indiqué un porte-parole de M. Karacsony." La suite sur ouest-france.fr

dimanche 13 octobre 2019

La mairie de Budapest est remportée par l'écologiste Gergely Karácsony

Le maire sortant de Budapest, István Tarlos (FIDESZ) a félicité le prochain maire de Budapest, l'écologiste Gergely Karácsony, pour sa victoire électorale. Rappelons que la gauche et l'extrême droite soutenaient le candidat écologiste.
Source : 24.hu

Jour d’élection à Budapest : «C’est important que tout ne soit pas concentré dans les mêmes mains»

"Pas un vote sanction, mais une volonté de réoxygéner par le bas la politique hongroise. C'est le message que sont tentés d'envoyer les électeurs lors des élections municipales qui se déroulent aujourd'hui dans toute la Hongrie. Dans le troisième arrondissement de Budapest, le bastion du maire sortant de la capitale, les préoccupations locales se mêlent aux enjeux nationaux. Reportage . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Pologne et en Hongrie, deux élections, un même enjeu démocratique

"On vote ce dimanche pour renouveler la Diète en Pologne et les municipalités en Hongrie. Avec une même interrogation : les nationaux-conservateurs sont-ils encore arrêtables . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Pécs, à l’ombre de Viktor Orban

"Reportage
Dans cette ville du sud de la Hongrie, l’opposition tente de mettre fin à la domination du parti Fidesz qui gère la municipalité depuis 2009.Les élections locales ont lieu, dimanche 13 octobre, dans l’ensemble du pays.
Sur la grande place baroque, la croix chrétienne domine le croissant musulman au-dessus du sanctuaire. Après la reconquête de la ville par les troupes austro-hongroises, la mosquée du pacha Ghasi Khasim avait été reconvertie en église en 1702. Pas un migrant à l’horizon, à moins de quarante kilomètres de la frontière croate, cernée par des barbelés depuis octobre 2015. L’occupation ottomane, qui avait fait de la cité un centre commercial prospère n’est qu’un lointain souvenir, bon pour les touristes venus flairer un parfum d’Orient dans les rues piétonnes du centre-ville.

Un endettement de 60 millions d’euros
Pécs, 140 000 habitants, va élire sa municipalité, dimanche 13 octobre. Dix-huit mois après le triomphe de Viktor Orban aux élections législatives, les élections locales en Hongrie sont un nouveau test pour la domination sans partage du champion autoproclamé de la « liberté chrétienne ». Mis à l’écart par la direction du Fidesz, le parti au pouvoir, Zsolt Pava, 63 ans, élu maire en 2009, ne se représente pas, mais il laisse en héritage la ville la plus endettée du pays (entre 30 et 60 millions d’euros, selon les estimations).
En moins de dix ans, les scandales se sont multipliés avec, entre autres, un contentieux avec l’entreprise française Suez sur la rupture unilatérale d’un contrat d’assainissement et de distribution de l’eau ; le rachat avorté de la célèbre manufacture de porcelaine Zsolnay par un homme d’affaires proche du premier ministre ; ou le « Volvogate », une affaire de surfacturation dans l’achat d’autobus d’occasion, via un intermédiaire néerlandais. Sans compter la fraude organisée dans l’attribution des marchés publics.

Un ancien joueur de water-polo
Pour faire oublier ce bilan désastreux, le Fidesz a déniché une nouvelle figure de proue. Bronzé, carrure d’athlète, Attila Vari, 43 ans, ancien joueur..." La suite sur la-croix.com (article payant)

Municipales en Hongrie : les adversaires d'Orban convoitent Budapest

"Budapest - L'opposition à Viktor Orban joue gros dimanche lors d'élections municipales en Hongrie où elle espère battre à Budapest le parti national-conservateur du Premier ministre grâce à une stratégie inédite d'alliance autour d'un candidat de gauche.
Une victoire à Budapest aurait valeur de symbole pour les adversaires du dirigeant souverainiste qui a largement remporté au printemps 2018 ses troisièmes législatives d'affilée. Conquérir la mairie de la capitale représenterait le premier succès significatif de l'opposition hongroise depuis une décennie.
Face au candidat du pouvoir, le maire sortant Istvan Tarlos, 71 ans, une liste d'alliance a été constituée autour de l'écologiste de gauche, Gergely Karacsony, âgé de 44 ans. Les sondages prédisent un résultat serré, dimanche soir, avec une légère avance pour le sortant, qui dirige Budapest depuis 2010." La suite sur lexpress.fr

Klara Kolonits, artiste lyrique de la semaine

"Klara Kolonits est encore peu connue en France. Et pourtant, lorsque l’on écoute ce qui existe sur Internet, elle est incontestablement, l’une des grandes voix actuelles pour le bel canto. Se produisant pour la première fois en France, à l’occasion d’une Norma où elle était en alternance avec Marina Rebeka, nous en avons profité pour la rencontrer et lui poser quelques questions.
Entretien avec une femme professionnelle, humble mais également déterminée, qui nous explique comment son parcours a obéi à des règles bien différentes de ce qui se fait aujourd’hui normalement dans ce métier.
Bonjour Klara, Vous chantez pour la première fois en France, à Toulouse. Comment cela s’est il passé dans la pratique ?
Oui c’est, en effet, la première fois. C’est une histoire intéressante qui m’a fait arriver à Toulouse et assez caractéristique de ce qui se passe actuellement pour moi. Je suis hongroise et j’ai depuis longtemps une carrière dans mon pays. Notamment grâce aux nouvelles technologies, je suis, depuis 4 ou 5 ans, suivi par un groupe – disons le dévoué – de fans. L’un d’entre eux vient de Cincinnati et tient un site sur youtube et il a fait de nombreuses vidéos de moi en représentation. Enfin il y a Olivier Lefevre, un français que j’ai aussi connu via les réseaux sociaux et qui, désormais, m’accompagne pour me faire mieux connaître en Europe de l’Ouest. Grâce à lui, j’ai pu, très rapidement, faire une audition à Vienne pour Christophe Ghristi, le directeur artistique de l’Opéra de Toulouse notamment pour le rôle de Norma. Il ne m’avait jamais entendu et cela a finalement été concluant. J’ai donc obtenu le rôle. J’ai bien conscience qu’il s’agit là d’une façon inhabituelle pour une chanteuse d’obtenir un rôle car, normalement, les artistes ont signé pour une agence et c’est celle-ci qui contacte les directeurs artistiques des théâtres." La suite sur toutelaculture.com

City-trip à Budapest: coup d’oeil sur les différents bains et thermes de la capitale hongroise

"Envie de voyage et d’évasion? Et si vous envisagiez Budapest? La capitale hongroise a tout pour plaire: de magnifiques points de vue, des musées et des édifices à visiter, un centre-ville animé, des restos et des bars en tout genre, … mais aussi les fameux thermes qui pullulent aux quatre coins de Buda et de Pest. En à peine deux heures d’avion, c’est la détente et le dépaysement garanti.
Plus qu’une activité touristique… une véritable tradition pour les Hongrois! Nombre de ces bains existent depuis quelques siècles déjà. Bien que restaurés, les complexes n’en perdent pour autant pas leur charme. Passez par Budapest sans aller buller dans un de ces thermes est donc plus qu’un sacrilège, car vous passerez non seulement à côté d’un moment de plaisir, mais aussi de bijoux architecturaux caractéristiques de la ville. De plus en plus connus des touristes, les locaux viennent encore y somnoler, lire, jouer aux échecs, se relaxer ou même parler affaires." La suite sur 7sur7.be

samedi 12 octobre 2019

Colloque international - Les réalismes de Georg Lukács (Paris Université Nanterre) du 14 au 15 novembre 2019

"Malgré l'influence durable qu’Histoire et conscience de classe a exercée sur plusieurs générations de pensées critiques, les recherches portant sur l'œuvre de Georg Lukács restent marginales. Qu'il s'agisse des textes consacrés aux questions esthétiques, des réflexions politiques formulées au feu de l'événement, des interventions dans les débats philosophiques de son temps, ou encore de l'Ontologie de l'être social, son opus magnum, l'œuvre du philosophe hongrois est inégalement connue, lue, et même traduite.
L’ambition de ce colloque est de contribuer à pallier cette carence, en proposant l’hypothèse selon laquelle le problème du réalisme permet non seulement d’interroger l’unité et l’évolution de l’œuvre de Lukács, puisqu’il traverse ses interventions philosophiques aussi bien que politiques et esthétiques, mais aussi d’en évaluer l’intérêt pour la discussion contemporaine, puisqu’on assiste aujourd’hui à une nouvelle « querelle du réalisme » en philosophie et en esthétique.
Deux approches seront ainsi privilégiées : d'une part, une approche historique ou contextuelle, qui permettra de situer les prises de positions lukácsiennes en faveur du réalisme dans leurs conditions d’élaboration, d’en éclairer les enjeux spécifiques souvent codés et de mettre au jour les dialogues et les confrontations sous-jacents qui leur confèrent leur sens ; d'autre part, une approche plus conceptuelle, voire actualisante, qui se concentrerait sur les différents traitements réservés par Lukács au thème du réalisme et sur la manière dont ils permettent d’intervenir dans les débats actuels autour de cette notion, ou encore de déplacer les enjeux qui leurs sont associés." La suite sur fabula.org

Viktor Orban compte sur les campagnes : l'opposition vise Budapest aux municipales

"À Budapest l'opposition joue la carte de l'union sacrée pour tenter de ravir la capitale mais ailleurs dans le pays ses relais sont invisibles et le Fidesz n'est pas menacé.
Beatrix Asboth, Euronews : "Nous sommes dans le nord-est de la Hongrie pour observer sur le terrain la campagne des principaux partis politiques. Il ressort que Fidesz et les candidats indépendants sont présents et font campagne, mais les partis d'opposition n'ont même pas de panneau d'affichage."
Nous sommes ici dans le village de Komloska, à 250 kilomètres au nord-est de Budapest.
Les affiches de campagnes sont inexistantes et le maire explique que les candidats préfèrent venir rencontrer personnellement les électeurs qui depuis la chute du régime communiste attachent beaucoup d'importance aux scrutins locaux." La suite sur euronews.com

Musique - TRIO PALOTAÏ - SCIUTO - ARGÜELLES 13 novembre 2019 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Dans le cadre du Festival Jazzycolors
Duel au soleil, mais en trio : avec saxophoniste et batteur, le guitariste Csaba Palotaï présente Antiquity, envoutant nouvel album de grands espaces observés à la loupe. « Mes guitares sont toutes vieilles : j’aime bien ce moment où je dois lutter pour sortir le son » dit le Hongrois Csaba Palotaï. Au milieu d’images mentales de déserts et de landes de silence, Csaba Palotaï joue de la guitare comme s’il cherchait des traces et des histoires dans la poussière, avec des échos à la Bill Frisell ou parfois de blues malien. Avec ses complices Rémi Sciuto et Steve Argüelles. c’est comme dans un western : trois silhouettes se détachent, troublées par les ondes de chaleur montées de la route, à la recherche de traces fossilisées, de fantômes d’émotions attrapés dans un tamis de chercheurs d’or.
CSABA PALOTAÏ guitare, compositions
RÉMI SCIUTO saxophone baryton, sopranino
STEVE ARGÜELLES batterie, omnichord
Entrée libre


Krisztina Baranyi, la candidate qui fait trembler le Fidesz dans le 9e arrondissement de Budapest

"Pas facile de faire campagne contre le Fidesz, un parti qui a plus d’un tour dans son sac pour piper les dés d’une élection. Krisztina Baranyi est bien placée pour le savoir, elle qui essaiera de déloger le parti de Viktor Orbán aux municipales dimanche dans le 9e arrondissement de Budapest. Nous l’avons rencontrée au cœur d’une campagne électorale agitée.Aucun problème pour reconnaître Krisztina Baranyi lorsqu’elle pénètre dans le café à l’heure du rendez-vous. Six jours avant des élections municipales déterminantes pour l’avenir démocratique du pays, son nom et son visage sont partout dans Ferencváros, le 9e arrondissement, dans le sud de la capitale. De l’autre côté de la rue, un grand drap tagué à son nom a été accroché par un habitant. Après la Bérézina de 2014, les forces d’opposition rassemblées contre le parti de Viktor Orbán ont repris quelques couleurs et mènent une campagne assez intense. Dans la rue Tompa qui mène à la place Ferenc, sur trois cents mètres, c’est une véritable forêt d’affiches, du Fidesz comme de l’opposition." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Présentation de livre - János Arany : Ballades & autres poèmes 12 novembre 2019 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

János Arany : Ballades & autres poèmes
Traduit du hongrois par Marc Martin
Préface András Kányádi.
Pétra. Voix d’ailleurs. 2019
Pour la première fois en français, voici tout un recueil de poèmes d’Arany, monstre sacré du XIXe siècle magyar. Pilier de la culture hongroise, ses ballades s’apprennent dès l’école. Célèbre pour sa maestria formelle et la richesse inégalée de son vocabulaire, János Arany (mot à mot : Jean d’Or) brille cependant, à l’inverse des flamboyants poètes-prophètes de son temps, par sa modestie d’authentique, inépuisable jardinier du verbe. En dépit de l’éloignement dans l’espace et le temps (à chacun ses poncifs), on sent sourdre l’expression d’un cœur pur qui se défie des laïus et des grands mots politiques, uniquement épris de ce que l’âme humaine a de plus nu, de plus cru. Inspiré du recueil Le Trille du rossignol, même auteur, même traducteur, paru aux presses du PIM (Musée Littéraire Petőfi de Budapest, 2019), ce volume-ci, bilingue, fait la part plus belle aux ballades.
Intervenants : Marc Martin, András Kányádi, Timour Muhidine
Entrée libre

Conférence de musicologie - La Hongrie musicale. Musique, signification, personnalité, identité 9 novembre 2019 de 15h à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

La musique, expression emblématique du patrimoine culturel hongrois, dessine un profil à multiples facettes de ce pays qui cultive tout aussi fièrement ses particularismes magyars que ses liens avec son berceau européen. La conférence, centrée sur la musique du 19e et du 20e siècle, rend hommage à cette richesse à travers cinq communications. Celles-ci s’interrogent sur des problématiques telles que la musique dans l’identité nationale, la réception de la musique hongroise en France en soulignant son exotisme, ou encore, le double enracinement des grandes figures de la musique hongroise (comme Franz Liszt ou György Ligeti) et la proximité de leur œuvre avec les courants européens.
Conférenciers : Nicolas Bonichot, Bruno Moysan, Csilla Petho-Vernet, Hugues Seress
Entrée libre

La Hongrie déroule le tapis rouge aux industriels

"Alors que l’automobile pèse 28 % de l’industrie hongroise, le pays s’est doté d’une piste d’essais de véhicules autonomes afin d’attirer les centres de R & D.
À Debrecen, dans l’est de la Hongrie, la nouvelle usine de l’équipementier Continental doit ouvrir ses portes fin 2020. "Nous avons profité d’incitations intéressantes et d’un fort accompagnement des autorités. Et nous trouvons ici une main-d’œuvre qualifiée", se félicite Lukas Juranek, le directeur de la future usine de 450 salariés.
Le ralentissement économique qui gagne tout le continent européen semble pour l’instant épargner la Hongrie. Le petit pays de 9,8 millions d’habitants a affiché une croissance insolente de 5,3 % au deuxième trimestre et les investissements étrangers ont bondi l’an passé à leur plus haut niveau." La suite sur usinenouvelle.com

Hongrie: campagne municipale sous tension

"Et si l'opposition à Viktor Orban réussissait « le coup d'Istanbul » ? Conquérir la mairie de Budapest, comme les adversaires du pouvoir l'ont fait dans la métropole turque, est l'objectif de la gauche hongroise qui a rassemblé au-delà de son camp pour les élections municipales de dimanche.

Pour la première fois depuis une décennie, le parti national-conservateur du Premier ministre hongrois n'est pas assuré d'une victoire écrasante dans la capitale des bords du Danube, où le maire sortant, Istvan Tarlos, affronte un candidat adoubé par les principaux partis d'opposition.
C'est dans une ambiance tendue que se déroule la campagne, à l'image d'une banale conférence de presse quand au bout de quelques dizaines de secondes, le candidat de l'opposition doit s'interrompre la voix couverte par une musique de cirque. Lui et ses soutiens sont d'ailleurs caricaturés comme des pantins par le parti au pouvoir." La suite sur rfi.fr

Orban reçu par Macron: l'heure du grand pardon?

"Emmanuel Macron déjeune ce vendredi 11 octobre avec Viktor Orban au palais de l’Élysée à Paris. C’est la première rencontre bilatérale officielle entre les dirigeants français et hongrois. Le climat a changé entre ceux qui, il y a un peu plus d’un an, s’étaient mutuellement désignés comme adversaires aux élections européennes.
Tous les deux viennent de voir leur candidat à la Commission européenne rejeté par le Parlement de Bruxelles. Deux refus inédits : le Hongrois Laszlo Trocsanyi n’a même pas pu passer une audition quand la Française Sylvie Goulard est la première candidate de son pays à essuyer une défaite. La comparaison s’arrête là : Budapest avait anticipé la rebuffade et a présenté un nouveau candidat dans la foulée, alors que pour Paris il s’agit d’un revers majeur, malgré les signaux venus du Parlement. Ces deux camouflets coup sur coup devraient alimenter les discussions entre les dirigeants des deux pays concernés : Emmanuel Macron et Viktor Orban se retrouvent autour d'un déjeuner au Palais de l'Élysée à Paris, leur première rencontre bilatérale officielle." La suite sur rfi.fr

Hongrie : des municipales sous la ceinture

"Voici le dernier scandale d'une série qui aura marqué la campagne des élections municipales hongroises.
Sur des photos l'ancien gymnaste et actuel maire sortant de Györ, la grande ville du nord-ouest du pays.
Les photos révèlent son goût pour les yachts et les amours tarifés et l'ont contraint à présenter des excuses publiques.
Le maire s'appelle Zsolt Borkai et il est membre du Fidesz, le parti nationaliste du Premier ministre Victor Orban.
Pendant plusieurs jours, seule la presse privée à couvert le scandale alors que les médias publics ont attendu que le maire s'exprime avant de relayer l'information." La suite et vidéo sur euronews.com

Les présidents d'Europe centrale célébreront la chute du mur de Berlin

"Les présidents polonais, tchèque, slovaque et hongrois célébreront le 30e anniversaire de la chute du mur de Berlin dans la capitale allemande, a annoncé ce vendredi le bureau du président allemand Frank-Walter Steinmeier.
Ensemble, ces cinq chefs d'État commémoreront le 9 novembre prochain la chute du mur de Berlin « et la contribution des États d'Europe centrale à la révolution pacifique » en ex-République démocratique allemande (RDA) sous régime communiste, a annoncé la présidence allemande dans un communiqué.
Leur parcours débutera par un dépôt de gerbes de fleurs lors d'une cérémonie à la mémoire des quelque 140 personnes tuées alors qu'elles tentaient de franchir le mur, qui ceinturait la partie ouest de Berlin sur une distance d'environ 165 kilomètres entre 1961 et 1989. Ils se rassembleront ensuite autour d'une sculpture érigée en 2017 à la mémoire de l'aide apportée par les États voisins aux Allemands de l'Est." La suite sur rfi.fr

Déclaration avec Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie

Vidéo à voir sur le site de l'Élysée


(13'39)

Macron accueille Orban : un déjeuner pour adoucir une relation tumultueuse ?

"Emmanuel Macron reçoit le Premier ministre hongrois ce 11 octobre. Or, depuis l'élection du président français, les deux dirigeants se sont régulièrement opposés sur la scène européenne. Retour sur quelques séquences tendues entre les deux hommes.
La président de la République française déjeune avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban ce 11 octobre. L'occasion d'un réchauffement diplomatique entre les deux pays ? Depuis l'accession d'Emmanuel Macron à la présidence au printemps 2017, la relation entre la France et la Hongrie est apparue plus froide que jamais.
«Il s'agit de la première visite bilatérale à Paris de Viktor Orban», a d'ailleurs fait savoir l'Elysée, en précisant que les deux hommes s'étaient entretenus à de «nombreuses reprises» depuis deux ans. En outre, le Premier ministre hongrois avait déjà été reçu à déjeuner à l'Elysée avec d'autres dirigeants, le 30 septembre, après la cérémonie d'hommage à Jacques Chirac." La suite sur rt.com

vendredi 11 octobre 2019

La serva padrona - Opéra marionnettique Petit théâtre de Naples le 20 octobre 2019 à 16 h 30

Magyar rendezö rendezte a SERVA PADRONA barokk , komikus opera bàb-vàltozatàt, amelynek a bemutatoja oktober 20-àn lesz Pàrizsban a Théâtre de Naples intim hangulatu termében. Eredetileg az 55 perces operàt gyertyafényben szerettük volna eljàtszani, de a kemény biztonsàgi szabàlyok megsemmisitették ötletünket. Felnött és 5 éven tuli gyerekeknek ( akik màr tudjàk, hogy vannak szegények és gazdagok a ranglistàn) ajànlott elöadàs sziporkàzo jàtékötletekkel, ugy, ahogy a commedia del arte megkivànja. A zene könnyed,parodikus, mesteri.

Petit Théâtre de Naples 22, rue de Naples 75008 Paris
Métro : Villiers ou Europe

CEDH : la Hongrie condamnée pour refus d'accès d’un journaliste à un centre d’accueil de demandeurs d’asile

"En refusant l’accès d’un journaliste à un centre d’accueil de demandeurs d’asile au prétexte d’éventuels problèmes pour la sécurité et la vie privée de ces migrants, la Hongrie à violé l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'Homme.

En septembre 2015, alors qu’il travaillait pour un portail d’information en ligne, un journaliste hongrois a sollicité auprès des autorités de l’immigration l’accès à un centre d’accueil pour demandeurs d'asile afin de rédiger un article sur leurs conditions de vie. Bien qu'ayant précisé qu’il ne photographierait que les personnes qui y consentiraient et qu’il recueillerait leur accord écrit si besoin était, sa demande a été rejetée pour des raisons tenant à la vie privée et à la sécurité des demandeurs d’asile : bon (...)" La suite sur lemondedudroit.fr (article payant)

A Budapest, la gauche et l’extrême droite s’unissent contre le parti de Viktor Orban

"Une coalition inédite espère emporter les municipales face à Istvan Tarlos, maire Fidesz sortant de la capitale hongroise.
« Je n’aurais jamais imaginé parler avec quelqu’un du Jobbik sur la même scène. Cela montre qu’on peut se rapprocher et vivre ensemble. » Ce mercredi 9 octobre, sur la scène du Trip, un bateau amarré sur les bords du Danube au cœur de Budapest, le célèbre metteur en scène Robert Alföldi, ouvertement gay, s’étonne encore de s’afficher en public avec un candidat de ce parti d’extrême droite hongrois au programme homophobe et aux pratiques longtemps antisémites. « J’ai préféré ne pas lui poser de question sur les homosexuels », plaisante l’artiste après être redescendu de la scène, sur laquelle il a animé un débat entre les représentants de six partis d’opposition, unis pour la première fois de l’histoire de la Hongrie démocratique, en vue des élections municipales, organisées dimanche 13 octobre.
Allant des socialistes au centre, en passant par les Verts, et donc aussi par l’extrême droite, cette coalition s’est donné un objectif, résumé par son chef de file, Gergely Karacsony : « briser le mythe que Viktor Orban est invincible ». A 44 ans, ce professeur de sciences politiques compte bien ravir au Fidesz, la formation du premier ministre ultraconservateur, la capitale, où vivent 1,8 million d’habitants. Lui-même est président d’un petit parti de centre gauche et n’est pas un nouveau venu en politique : en 2018, il était le chef de file de la gauche pour les élections législatives. Une aventure qui s’est finie par un piètre score de 11,9 %, bien loin derrière Viktor Orban. Mais Gergely Karacsony et l’opposition hongroise assurent avoir appris de leurs défaites successives, et présentent des candidats communs dans la quasi-totalité des municipalités, alors que le Fidesz contrôle actuellement 19 des 23 plus grandes villes. « Ces élections sont beaucoup plus que des municipales, le changement peut enfin avoir lieu, espère Robert Alföldi. Si on ne réussit pas cette fois, ce sera foutu pour quarante ans. »

« Le Jobbik n’est plus un parti d’extrême droite »
Au prix de quelques contorsions, Gergely Karacsony a été désigné à l’issue d’une primaire ayant mobilisé 67 000 Budapestois, à laquelle le sulfureux Jobbik s’est dispensé de présenter un candidat. Le logo de ce parti, longtemps néonazi, ne figure pas non plus sur les affiches de campagne, mais il appelle à voter pour lui et un des 23 arrondissements de la ville a été réservé pour un de ses candidats, qui était présent sur la scène du Trip. « Le Jobbik n’est plus un parti d’extrême droite, les éléments radicaux sont partis », justifie le responsable de gauche, en s’appuyant sur le récent virage politique de la formation. Dépouillé de son électorat par la ligne anti-immigrés de Viktor Orban, le Jobbik se présente désormais comme un parti « populaire national » de « centre droit ». Plusieurs membres du parti ayant tenu des propos antisémites dans le passé sont toutefois toujours en poste. « A Budapest, nous n’avons accepté que des candidats qui n’ont jamais tenu de propos racistes », jure M. Karacsony." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le Fidesz d’Orbán et l’opposition à couteaux tirés pour la mairie de Budapest

"Les partis d’opposition rassemblés espèrent ravir la capitale au Fidesz de Viktor Orbán dimanche 13 octobre, à l’issue d’une campagne d’une brutalité inédite en Hongrie. Un test décisif pour le pays.
Budapest (Hongrie), de notre correspondant.– Sur la place Ferenc, centre névralgique de Ferencváros, le IXe arrondissement de Budapest, des retraités ont été invités par la mairie, ce lundi soir, à assister à un spectacle d’opérette en plein air. Monsieur le maire, János Bácskai, flanqué de la déléguée du quartier, Eleonóra Kulpinszky, tous deux du Fidesz, serrent les mains. Les affiches de campagne pour sa réélection le montrent devant l’église splendidement rénovée de la place Bakáts, non loin de là." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Macron reçoit Orban, son «frère ennemi» européen

"Le Premier ministre hongrois, et aujourd’hui chef de file des conservateurs nationalistes en Europe, déjeune ce vendredi à l’Elysée.
Deux visions de l'Europe doivent se retrouver à table, ce vendredi midi, dans le Salon des ambassadeurs de l'Elysée. D'un côté, l'hôte des lieux, Emmanuel Macron, chef de file du camp des progressistes de l'Union européenne. Face à lui, son principal opposant à la table du Conseil à Bruxelles : Viktor Orban, 56 ans, Premier ministre de la Hongrie, leader de ses plus vigoureux adversaires, les conservateurs nationalistes, en particulier ceux du groupe de Visegrad (NDLR : Pologne, République tchèque, Slovaquie et Hongrie) dont les dirigeants ont fait du rejet de l'accueil de migrants un point cardinal de leur politique." La suite sur leparisien.fr

Moi, Hide the Pain Harold, ancien ingénieur et mème légendaire

András Arató, alias «Hide the Pain Harold». | Via Facebook
"Repéré par un photographe sur un réseau social défunt, ce paisible retraité hongrois dont le sourire coincé a inspiré des millions de détournements humoristiques est devenu un dieu vivant du web.
Son visage est familier dans le monde entier, mais peu connaissent l'homme derrière ce sourire coincé. Internet l'a découvert au début des années 2010 sous le nom de «Hide the Pain Harold», sympathique senior dont l'expression énigmatique dissimulant une supposée douleur s'est transformée en source d'un torrent de mèmes.
La cible de ces millions de détournements est un ex-électrotechnicien nommé András Arató. Le paisible retraité hongrois est devenu célèbre à un âge où il s'imaginait davantage bouquiner en paix qu'honorer une pluie de sollicitations publicitaires et médiatiques d'un bout à l'autre de la planète.
«En 2009, j'ai partagé des photos de vacances en Turquie sur iWiW, un ancêtre de Facebook. Quelque temps plus tard, un photographe professionnel m'a contacté en me disant qu'il aimerait me proposer un shooting test pour des banques d'images», resitue le natif de Kőszeg, dans l'ouest de la Hongrie." La suite sur slate.fr

Hongrie: les adversaires d'Orban tentent l'union sacrée pour conquérir Budapest

"Et si l'opposition à Viktor Orban réussissait "le coup d'Istanbul" ? Conquérir la mairie de Budapest, comme les adversaires du pouvoir l'ont fait dans la métropole turque, est l'objectif de la gauche hongroise qui a rassemblé au-delà de son camp pour les élections municipales de dimanche.
Pour la première fois depuis une décennie, le parti national-conservateur du Premier ministre hongrois n'est pas assuré d'une victoire écrasante dans la capitale des bords du Danube, où le maire sortant, Istvan Tarlos, affronte un candidat adoubé par les principaux partis d'opposition." La suite sur la-croix.com

Le Petit Roi et autres contes hongrois 13 novembre 2019 - 15 h Saint-Cloud

"Laissez-vous guider par le plus petit des hommes devenu roi !
CINÉ-CONCERT À partir de 3 ans
Dans la tradition du conte, le ciné-concert Le Petit Roi nous raconte des histoires de rois, de princes et princesses, de grenouilles et de magie.
La Compagnie Les Albert nous offre un tour d’horizon des légendes de Hongrie, remplies de mystère, d’ensorcèlement, de ruse et de courage. Multiinstrumentistes, ils jonglent entre la guitare, la batterie, la scie musicale, le piano et l’intrigante vibraphonette !" La suite sur 3pierrots.fr

Le parti du premier ministre hongrois menacé ? L’édito de Laura Mercier

"Eugène : Bonjour Laura Mercier, aujourd’hui nous nous tournons vers la Hongrie où la campagne électorale pour les élections municipales de ce dimanche 13 octobre bat son plein. Alors le parti du Premier ministre, Viktor Orban, est-il menacé ?
Laura : Si l’on s’en tient aux derniers scrutins, il est difficile d’imaginer la chute du parti Fidesz. Depuis 2010, le parti de Viktor Orban a remporté 7 élections consécutives aux niveaux local, national et européen. Lors des européennes de mai dernier, il a rassemblé 52,33% des suffrages exprimés, avec une participation électorale de 43%. Dimanche, les électeurs vont renouveler les 419 élus locaux dans les comitats – les départements hongrois – mais aussi dans les municipalités. Et tout est mis en place pour assurer la continuité de cette hégémonie qui peine à être contestée.
L’opposition souffre d’une presse acquise (financièrement) à la cause du gouvernement et de l’absence de pluralisme des médias. Le Conseil de médias qui assurait une forme de régulation du secteur est désormais entièrement contrôlé par le Fidesz, qui en nomme les membres. Les médias hongrois sont pour la plupart sous la main d’hommes d’affaires proches du Premier ministre. En décembre 2018, des proches de Viktor Orban ont créé une nouvelle agence de presse international, V4 News Agency. Bref, les conditions pour une campagne électorale informée et pluraliste ne sont pas au rendez-vous en Hongrie." La suite et à écouter sur euradio.fr

jeudi 10 octobre 2019

Emmanuel Macron devrait faire pression sur le premier ministre hongrois sur l’État de droit

"Le Président français devrait interpeller la Hongrie sur les valeurs communes et les droits humains.
En fin de semaine, le président français Emmanuel Macron rencontrera le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors de la première visite bilatérale de ce dernier à Paris. C’est une excellente occasion pour le Président français de faire passer les messages forts sur l’État de droit et les valeurs communes qu’il a exprimés lors de son récent discours devant le Conseil de l’Europe.
Le respect de l'État de droit et des droits humains en Hongrie a été la cible d’attaques croissantes tout au long des neuf années de gouvernement Orban. En détournant les institutions démocratiques, en plaçant près de 85 pour cent des médias sous le contrôle direct ou indirect du gouvernement, en diabolisant et en criminalisant les activités des organisations de la société civile, en maltraitant et en privant les migrants et les demandeurs d'asile de nourriture, en attaquant les institutions universitaires et en tenant des propos plus en plus xénophobes et homophobes, le gouvernement Orban ne pourrait pas être plus éloigné du respect et de la sauvegarde des valeurs européennes communes que le président Macron a réaffirmés à Strasbourg le 1er octobre. « Notre force face aux transformations du monde réside non pas dans l'affaiblissement mais dans la défense de nos droits et libertés », a déclaré Emmanuel Macron." La suite sur hrw.org

Expo. Le témoignage bouleversant du photographe Bàlint Thuroczy

"C’est une nouvelle exposition, celle du photographe hongrois Bàlint Thuroczy, qui a été inaugurée, vendredi soir, à la mairie.
Né à Budapest en 1943, l’artiste a fait des études scientifiques avant de devenir professeur agrégé de chimie et maître de conférences dans l’enseignement supérieur. Il s’adonne à sa passion qu’est la photographie pendant son temps libre. À 30 ans, on lui demande d’adhérer au Parti communiste, il refuse et doit alors fuir son pays. Il s’installe en France ou il va être photographe, avant de rejoindre l’école Centrale pour des études d’informatique." La suite sur letelegramme.fr

Erdoğan bientôt en visite en Hongrie, chez son allié Orbán

"Quand la Hongrie a finalement accepté de signer, mercredi soir, une déclaration européenne condamnant le projet d'intervention de la Turquie en Syrie, les troupes turques avaient déjà lancé l'attaque, rapporte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.
En se basant sur les témoignages anonymes de plusieurs diplomates, Le Spiegel affirme que, mercredi, la Hongrie a retardé la déclaration de l'Union européenne mettant en garde le gouvernement turc contre une attaque militaire dans le nord de la Syrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : pour favoriser la natalité, le gouvernement donne de l'argent aux couples

"La Hongrie est l'un des pays où il y a le moins de nouveau-nés. La population vieillit et le taux de fécondité est de 1,49 enfant par femme. Pour tenter de relancer la natalité, le gouvernement propose de prêter de l'argent aux couples.
Placardé dans toutes les rues de la capitale hongroise Budapest, le modèle familial prôné par le gouvernement. Une maman, un papa, deux enfants et bientôt un troisième. Des publicités géantes pour la natalité avec la promotion du moment : 30 000 euros pour les jeunes parents. Dora et Laszlo Devenyi attendent leur premier enfant dans les prochains mois. Ils viennent de recevoir l'argent du gouvernement. Pour ce couple de cadres, ces 30 000 euros représentent une année de salaire à deux. "On peut dépenser cet argent comme on veut. Nous, on a décidé d'utiliser cet argent pour acheter une maison ou un appartement", explique Laszlo Devenyi." La suite sur francetvinfo.fr

Le Vert qui rêve de ravir Budapest à Orban

"L’écologiste Gergely Karacsony veut conquérir la mairie de la capitale hongroise ce dimanche. Un scrutin crucial pour l’avenir d’une opposition unie face aux candidats du pouvoir.
Si on lui disait que l’enjeu est de taille, la boutade ferait peut-être rire ce grand mince tutoyant le mètre nonante. Devenu maire du 14e arrondissement de Budapest en 2014, l’écologiste de gauche Gergely Karacsony brigue le siège principal de la capitale occupé depuis neuf ans par Istvan Tarlos, septuagénaire proche du premier ministre hongrois Viktor Orban. Les sondages placent les deux concurrents au coude à coude en vue des municipales de ce dimanche.
«Quand on sait que Varsovie, Prague, Bratislava et Istanbul ont élu un maire indépendant du pouvoir en place, j’ai bon espoir que Budapest suive cette voie», commente le candidat du parti Dialogue (Parbeszed) soutenu par une coalition de socialistes, réformistes de gauche, libéraux et centristes. «Nous entretenons d’excellentes relations de travail avec Istvan Tarlos mais défendons une vision politique différente. Budapest doit être un contrepoids du gouvernement», souligne ce quadra décidé." La suite sur letemps.ch

mercredi 9 octobre 2019

Musique traditionnelle hongroise au chœur de l’église

"En ouverture d’un week-end musical proposé par Le plancher des valses, les amateurs de folk aux accents hongrois ont rendez-vous à Saint-Savinien.
Dans la famille Lantos, on est musicien de père en fils. Zoltan, tromboniste et pianiste doit une bonne partie de son éducation musicale à son père Ivan. Si père et fils vivent désormais assez éloignés, Melle pour le premier et la Hongrie pour le second, un concert va les réunir dans le chœur de l’église Saint-Savinien. Ivan Lantos, le père, est le cofondateur d’un groupe phare de la scène folk européenne à partir des années 1970, Kolinda. Fort d’une douzaine d’albums, le groupe est encore dans bien des mémoires. « A 18 ans, raconte Pierre Jozelon qui est à l’origine du concert, j’ai sorti tous les vinyles de mes parents. Il y avait trois albums de Kolinda dans le lot et j’ai beaucoup aimé. Quand j’ai compris que Zoltan était le fils de Ivan, je leur ai proposé de faire scène commune ».
« On a voyagé beaucoup ensemble quand j’étais en France, se souvient Ivan. On chantait souvent dans la voiture ». Des années plus tard, Zoltan décidera d’en faire son métier, à son tour. « Je me suis rendu compte que j’aimais ça, suffisamment pour faire mon chemin, d’après ce que j’avais entendu étant enfant. Pas d’instrument en particulier mais surtout l’écoute et le chant. J’ai opté pour le reggae puis pour le jazz car j’avais envie de comprendre et de pratiquer l’improvisation et le chant »." La suite sur lanouvellerepublique.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 8 octobre 2019 - Les images












Viktor Orbán sera reçu à l’Élysée vendredi, deux jours avant des élections importantes en Hongrie

"Le chef du gouvernement hongrois, Viktor Orbán, sera reçu pour la première fois dans le cadre d'une visite bilatérale avec le président français Emmanuel Macron. En France comme en Hongrie, le calendrier de cette rencontre interroge . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

La future commissaire tchèque assure qu’elle ne fera pas de cadeaux à la Pologne et la Hongrie

"Après les déboires des candidats hongrois, roumain et polonais, la tchèque Věra Jourová a fait bonne figure comme candidate pour le portefeuille « Valeurs et transparence ». Passant sur le grill pendant près de trois heures d’audition par les eurodéputés, Jourová a reçu des éloges y compris des députés tchèques de l'opposition.
Dans son discours d'introduction devant la commission des affaires constitutionnelles et celle des libertés civiles, Jourová a déclaré que son portefeuille touchait « l’âme de l’Europe et les défis auxquels celle-ci est confrontée, à l’intérieur comme à l’extérieur » et a promis . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Contrainte à l'exil par le gouvernement hongrois, la CEU a rouvert à Vienne

"Pour cette rentrée 2019, les élèves de l'Université d'Europe centrale (CEU) ont découvert les nouveaux locaux de l'établissement, en plein cœur de Vienne.
Jusqu'à l'année dernière, cette université fondée par le milliardaire américano-hongrois George Soros se trouvait pourtant à Budapest. Mais l'établissement a été forcé à l'exil pour le gouvernement hongrois, qui a refusé de prolonger son accréditation.
Depuis quelques années, le Premier ministre Viktor Orban multiplie les attaques contre George Soros, devenu la bête noire du gouvernement de droite populiste. Le milliardaire et philanthrope est accusé de soutenir l’immigration, ainsi que les mouvements anti-gouvernement, qui ont secoué la Hongrie ces derniers mois." La suite sur euronews.com

Sexe, cocaïne et corruption secouent les municipales en Hongrie

"Gergely Karácsony, le candidat de gauche qui est en situation de ravir la Mairie de Budapest au parti au pouvoir, estime avoir été potentiellement ..." La suite sur tdg.ch (article payant)

Municipales en Hongrie : la campagne s’embourbe dans les scandales

"A chaque jour son lot de révélations scandaleuses dans cette campagne pour les élections municipales qui se déroulent ce dimanche en Hongrie et à l'issue desquelles le Fidesz espère conserver les grandes villes du pays, à commencer par Budapest.
Les partis d'opposition, du Jobbik au Parti socialiste (MSZP) en passant par la Coalition démocratique (DK) et le parti vert Dialogue, tiennent leur chance d'ébranler un peu l'hégémonie du Fidesz. Les sondages serrés à Budapest entretiennent en tout cas l'espoir . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mardi 8 octobre 2019

Emmanuel Macron reçoit vendredi Viktor Orban pour échanger sur l'Europe

"Le président français Emmanuel Macron recevra vendredi [11 octobre] à déjeuner le Premier ministre hongrois Viktor Orban pour échanger sur l'avenir de l'Europe, sur lequel les deux dirigeants se sont vivement affrontés ces dernières années.
"Il s'agit de la première visite bilatérale à Paris de Viktor Orban", a indiqué la présidence française, précisant que les deux hommes se sont entretenus à de "nombreuses reprises" depuis deux ans.
"Cette démarche s'inscrit dans la volonté française de travailler avec tous ses partenaires européens, notamment en Europe centrale et orientale", a ajouté la présidence." La suite sur atlasinfo.fr

lundi 7 octobre 2019

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 8 octobre 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 8 octobre 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel október 8. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

Amélie Poinssot présente "Dans la tête de Viktor Orban" à Montreuil le 10 octobre 2019 à 19 h 30

Le jeudi 10 octobre, à 19 h 30, Amélie Poinssot viendra nous parler de son livre "Dans la tête de Viktor Orban", paru chez Actes Sud.
Éditions Libertalia 12, rue Marcellin Berthelot 93100 Montreuil

À partir d’une enquête approfondie menée à Budapest et d’entretiens avec des conseillers actuels ou passés de Viktor Orbán, Amélie Poinssot nous fait entrer dans la tête de ce dirigeant d’un petit pays de près de 10 millions d’habitants, membre de l’UE depuis 2004.
Comment l’étudiant en droit passionné par Solidarność, comment le fougueux libertaire qui prenait la parole en 1989 devant une foule immense pour exiger le départ des troupes soviétiques, s’est-il métamorphosé en chantre de l’“illibéralisme”, réélu triomphalement en 2018, ami de Poutine, coqueluche d’un Salvini ou d’un Bolsonaro ?
À la différence des extrêmes droites occidentales, Viktor Orbán et son parti, le Fidesz, toujours membre du PPE, le grand parti de droite européen, n’ont jamais entendu se “normaliser” ni se “dédiaboliser” pour accéder ou se maintenir au pouvoir. C’est au contraire en parvenant aux plus hautes fonctions de l’État que leur discours s’est radicalisé et a fait peu à peu tomber toutes les digues du “politiquement correct”.
Farouchement opposé – alors même qu’il n’envisage aucunement de quitter l’UE ni de perdre ses subventions – à toute politique européenne d’accueil des réfugiés, ne manquant jamais une occasion de mettre en avant les racines chrétiennes de son pays, bâtisseur d’un État autoritaire, Viktor Orbán fait sien l’héritage de la droite hongroise nationaliste de l’entre-deux-guerres.
Avec lui au pouvoir, le prix Nobel Imre Kertész craignait le pire et notait déjà en 2001 : “Qu’elle est singulière cette Hongrie chrétienne, nationale, irrédente et démocratique ! Elle ne rappelle ni le pays des grands Hongrois du XIXe siècle, ni la démocratie, ni la liberté, mais la pire Hongrie pré-fasciste.”