jeudi 27 avril 2017

Réponses de M. Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie, aux interventions des députés du Parlement européen Le 26 avril 2017, Bruxelles

Je voudrais d’abord vous remercier tous pour ce débat. Je vous remercie de vous intéresser à la Hongrie, et d’avoir exprimé votre opinion.

Et je voudrais évidemment remercier tout spécialement les députés qui ont soutenu ici publiquement la Hongrie, le peuple hongrois et les décisions que nous avons prises. Merci pour votre solidarité! Il y a eu aussi des intervenants hongrois. Je ne voudrais pas qualifier le comportement de ceux qui, ici, à Bruxelles, attaquent leur propre pays. Je pense pour ma part que ce genre de débat doit être mené chez nous, en Hongrie. M. le Député Verhofstadt, je voudrais vous dire que cela fait un moment que j’ai l’impression que vous souhaitez dire aux Hongrois ce qu’ils ont à faire. Je vous prie de laisser cela aux électeurs hongrois, ils ont la possibilité d’en décider tous les quatre ans.

M. le Vice-Président Timmermans, je voudrais vous remercier pour ce que vous avez dit. Je voudrais vous remercier d’avoir proposé un dialogue ouvert et sur le fond. Nous sommes prêts à discuter de tous les points que vous avez soulevés, et je pense que sur un bon nombre d’entre eux nous n’aurons pas de mal à trouver une solution.

Je suis néanmoins au regret de devoir réagir aux déclarations de M. le Député Pittella, parce que je pense qu’il n’a pas été correct avec moi en plaçant son intervention sous le signe de l’agressivité. Permettez-moi, M. le Député, de corriger une de vos affirmations. Ce n’est pas en Hongrie que les migrants veulent pénétrer. Les migrants veulent passer par la Hongrie pour pénétrer en Autriche, en Allemagne et en Suède. C’est pourquoi nous protégeons en réalité l’Autriche, l’Allemagne et la Suède. Nous ne faisons rien d'autre que d’appliquer la Convention de Schengen, et je trouve étrange qu’en votre qualité de député européen vous vous en preniez à la Hongrie pour la raison que la Hongrie applique la Convention de Schengen, et ce même pas dans son propre intérêt, mais dans celui des Allemands, des Suédois et des Autrichiens. Nous pensons quant à nous que l’on devrait plutôt nous féliciter pour cela, au lieu de nous clouer au pilori.

Quant aux interventions qui s’efforcent de créer une opposition à mon parti au sein du Parti Populaire Européen, je dois vous dire – et si j’offusque quelqu’un, je m’en excuse, mais nous sommes bien placés pour le savoir – que c’est une vieille tactique communiste : vous voulez appliquer la technique du salami au Parti Populaire Européen. Vous voulez le « salamiser » pour ensuite y être les plus forts. Nous connaissons cela, c’est comme cela que les communistes ont détruit la démocratie en Hongrie. Je demande au Parti Populaire Européen de ne pas entrer dans ce jeu-là.

Notre position dans l’affaire des migrants, Mesdames et Messieurs, est parfaitement claire. Il faut arrêter l’immigration illégale, le tri entre les réfugiés et les migrants doit être effectué en-dehors du territoire de l’Union, il faut faire aller l’aide aux nécessiteux là où se trouvent les problèmes, et non pas faire venir les nécessiteux dans l’Union européenne. Qui n’exécute pas la relocalisation?

Cher M. Pittella, la relocalisation a porté, à ce jour, sur moins de 10% de l’objectif. Ce n’est pas la Hongrie qui est en cause, nous n’étions concernés que pour 1000 personnes. L’on n’a réussi à relocaliser que 10% de l’objectif ! Il est clair que la politique de relocalisation basée sur les quotas obligatoires a échoué. Il est inutile d’insister, puisque les Etats eux-mêmes qui – contrairement à nous – ne s’y sont pas ouvertement opposés ne l’appliquent pas non plus. C’était une mauvaise idée. Et s’il s’avère d’une mauvaise idée qu’elle a échoué, il faut l’abandonner et rechercher une autre solution.

Je dois dire quelques mots de l’argent aussi. Vous savez, l’argent que la Hongrie reçoit de l’Union européenne n’est pas une aumône. La politique de cohésion profite à tout le monde, tous les Etats-membres de l’Union européenne en profitent, vous aussi y trouvez votre bénéfice. Ceux qui donnent l’argent en reçoivent aussi. Et ils en reçoivent pas mal, disons-le clairement. Les contributeurs nets sont les bénéficiaires de la politique de cohésion, vos Commissaires ne cessent de le dire, et ils donnent même des chiffres. Je ne voudrais pas rappeler quelle proportion de ce que nous recevons fait retour dans vos pays. Je suis convaincu que cette politique de cohésion est une bonne chose. Nous avons démantelé nos barrières douanières, nous avons ouvert nos marchés, et nous avons permis la libre circulation des capitaux à une époque où nous n’étions qu’un pauvre diable démuni de tout et sous-capitalisé. Je suis convaincu que sans politique de cohésion il n’y a pas de concurrence honnête. Vous n’avez pas le droit, Mesdames et Messieurs les Députés, de nous demander de « la fermer », et vous n’avez pas le droit de nous parler sur le ton de ceux qui nous feraient des cadeaux et dont nous serions les obligés stipendiés. Nous ne pouvons pas accepter une telle attitude, la Hongrie la rejette avec la plus grande détermination.

En ce qui concerne l’allégation selon laquelle la Hongrie serait une sorte de régime autoritaire, qui plus est, ajoute-t-on, de mon fait – quoique bien entendu ce n’est pas de moi qu’il s’agit ici, mais des dix millions de Hongrois –, je voudrais vous rappeler que j’ai passé seize ans dans l’opposition au Parlement hongrois, et que je viens seulement de commencer ma douzième année en tant que chef de gouvernement. Je fais partie du petit nombre de dirigeants européens qui, lorsqu’ils ont été battus, ne se sont pas réfugiés dans le monde des affaires, n’ont pas pris place dans des conseils de surveillance bien rémunérés, et ne tiennent pas de conférences aux honoraires mirifiques. Quand nous avons été battus, mon parti et moi-même personnellement sommes restés dans la politique, nous avons affronté les débats en position d’opposition, nous avons lutté, et nous avons regagné la confiance de nos électeurs. Accuser un tel parti de dérive autoritaire et le comparer systématiquement à des Etats autoritaires est tout simplement malhonnête et incorrect.

Pour ce qui concerne George Soros, je pense beaucoup de choses sur son compte, mais s’il y a une chose que je ne suppose pas de sa part, c’est bien qu’il ait jamais octroyé à quiconque une bourse avec l’intention de s’acheter pour la vie les bonnes grâces du bénéficiaire. Je dois donc rejeter aussi les allégations faites sur ce sujet.

Et enfin, je voudrais dire un mot sur la « démocratie illibérale », puisque vous l’avez évoquée. L’on tend à penser que si en Europe centrale les libéraux ne gagnent pas, ou lorsqu’ils ne font pas partie du gouvernement, il n’y a pas de démocratie. Cela suffit ! Nous pensons quant à nous que la démocratie peut bel et bien exister même là où les libéraux ne gagnent pas. La « démocratie illibérale » n’est rien d’autre qu’une démocratie où ce ne sont pas les libéraux qui gagnent.

Je vous remercie pour votre attention.

Intervention de M. Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie, devant la séance plénière du Parlement européen Le 26 Avril 2017. Bruxelles

Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président de la Commission, Mesdames et Messieurs les Députés,

Le Parlement européen débat une nouvelle fois de la Hongrie. Je suis venu ici à Bruxelles, chez vous, pour prendre part à ce débat. Dans mes bientôt trente ans de vie parlementaire, j’ai toujours tenu le débat en haute estime, et la confrontation des idées. La démocratie est basée sur le principe du raisonnement, et c’est ce qui donne sa base morale à l’Union européenne. Je suis convaincu que les décisions prises sont d’autant meilleures qu’elles résultent d’un débat, et non de révélations unilatérales. Par ma présence ici, je souhaite vous aider à prendre des décisions correctement fondées lorsque la Hongrie figure à l’ordre du jour. Je me souviens que les décisions du précédent Parlement ont échoué au test de la vérité. Rappelons-nous seulement l’échec patent et pour tous pénible du rapport Tavares. Vous savez bien que nous autres Hongrois n’abandonnons jamais la lutte, et je voudrais aujourd’hui aussi, dans ce débat, me présenter devant vous avec la force du bon sens. Notre débat s’engage en partie avec vous, et en partie avec un spéculateur financier américain. Je sais bien que la force, la dimension, le poids de notre pays sont très inférieurs aux vôtres, et aussi à celui de George Soros, le spéculateur financier américain qui, bien qu’il ait ruiné la vie de millions d’Européens par ses spéculations, bien qu’il ait été condamné en Hongrie pour activités spéculatives, et bien qu’il soit l’ennemi publiquement assumé de l’euro, est tenu ici en si haute estime qu’il est reçu par les plus hauts dirigeants de l’Union européenne. Mais ce n’est pas une raison pour que l’on nous condamne sur la base de faits inexacts, parce que l’équité ne dépend pas de la dimension d’un pays.

Je suis venu aujourd’hui, Mesdames et Messieurs, pour défendre mon pays dans ce débat. Mais il n’est pas inutile de vous rendre compte aussi de nos succès. En 2008, nous sommes partis d’une situation comparable à celle de la Grèce. Le gouvernement hongrois d’alors a été le premier à s’être adressé au Fonds Monétaire International et à vous-mêmes pour obtenir un prêt. Depuis, nous avons intégralement remboursé cette dette, avant même son échéance. Depuis, nous avons créé plusieurs centaines de milliers d’emplois. La Hongrie est en route vers le taux de chômage le plus faible d’Europe, nous en sommes aujourd’hui à 4%. Nous avons mis en place une société basée sur le travail, nous avons donné un travail à tous ceux qui voulaient travailler, au lieu de leur verser des allocations. Notre objectif est le plein emploi. Notre déficit budgétaire est depuis des années largement inférieur au plafond que vous exigez, il était dernièrement de 1,8%. Notre dette publique est en baisse, notre croissance sera, de manière stable, aux alentours de 4% cette année. Nous avons encore beaucoup de problèmes à résoudre, mais nous avons aussi de quoi être fiers. Je suis convaincu que le succès de la Hongrie est aussi un succès européen, et l’Union a aujourd’hui besoin de succès. Il serait stupide de ne pas en tenir compte pour de simples raisons idéologiques.

Je vois, Mesdames et Messieurs, que plusieurs affaires retiennent votre attention. Le bruit s’est répandu que le gouvernement hongrois avait fermé, par voie législative, l’université privée du spéculateur financier américain George Soros à Budapest. Or le recteur de cette université a écrit ce qui suit aux enseignants et aux étudiants de l’établissement, je cite : « Nous voudrions souligner que rien ne menace l’Université d’Europe Centrale, l’université poursuit son activité en toute circonstance. »

Cette accusation est donc sans fondement, elle ne repose sur rien. C’est une situation absurde. C’est comme lorsque l’on accuse quelqu’un de meurtre, qu’on le condamne, pendant que la victime présumée du meurtre vit et se porte comme un charme. Mieux, la soi-disant victime pointe du doigt le condamné en criant à l’assassin. La réalité est que l’amendement législatif mineur adopté par l’Assemblée nationale hongroise porte sur 28 universités étrangères exerçant leur activité en Hongrie, et ne fait rien d’autre que d’unifier les règles qui leur sont applicables, en fermant la porte aux possibilités de spéculations et d’abus, en exigeant la transparence et en supprimant les situations privilégiées qui existaient auparavant par rapport aux universités européennes. Vous êtes des législateurs européens. Mon devoir, en tant que premier ministre de Hongrie, dirigeant d’un pays membre de l’Union européenne, est de faire en sorte que les universités hongroises et européennes ne se retrouvent pas dans une situation moins favorable que leurs concurrentes extérieures à l’Union. Quelles que soient la puissance et la richesse de leur propriétaire.

La seconde affaire figurant à notre ordre du jour est la consultation nationale lancée ces jours-ci par mon gouvernement. Je tiens à vous informer qu’au cours de la dernière décennie nous avons pris l’habitude d’interroger régulièrement nos concitoyens. Nous avons organisé quatre consultations nationales sur les dernières années. Je vous recommande de bon cœur cette méthode. Dans la consultation d’aujourd’hui, le gouvernement hongrois sollicite le soutien de la population dans la formulation de sa position vis-à-vis de Bruxelles sur des sujets très concrets.

Je voudrais rappeler une nouvelle fois très clairement que l’engagement de la Hongrie et du gouvernement hongrois vis-à-vis de l’Union européenne ne peut être mis en question. C’est sur cette base que s’est bâtie la politique hongroise depuis trente ans. C’est pour cela que j’ai signé, et c’est pour cela que j’accepte sans aucune réserve la Déclaration de Rome que nous venons d’adopter. C’est pour cela que j’accepte aussi le programme de ma famille politique, le Parti Populaire Européen, adopté à Malte. Mais malgré cela, Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, il y a beaucoup de points sur le fonctionnement de l’Union européenne avec lesquels nous ne sommes pas d’accord. Nous exprimons nos critiques parce que nous voudrions corriger les erreurs et réformer l’Union européenne. Nous sommes convaincus que nous ne pourrons regagner la confiance de nos concitoyens dans les institutions européennes que si nous faisons tout notre possible pour éliminer les causes de ce fonctionnement insatisfaisant et si peu efficace. Et pour appliquer une thérapie, il faut un diagnostic clair et une définition univoque des maux. Je suis personnellement – mais les Hongrois aussi – l’adepte du langage direct. Nous nous exprimons clairement et de manière non ambiguë, pour que tout le monde comprenne, même si nous savons que cela ne plaît pas à tout le monde. Nous sommes fondamentalement irrités par les mots contraints, par le langage politique impropre à appeler les choses par leur nom et qui caractérise aujourd’hui notre vie publique d’Européens. Mais je ne crois pas qu’il faille s’attendre à ce que dans les 28 Etats de l’Union européenne les tempéraments et le style des débats soient uniformes. C’est précisément pour cette raison que je trouve passionnante, et c’est pour cette raison que j’apprécie personnellement la culture politique européenne. Si vous arrivez à démanteler les préjugés que vous nourrissez à notre égard, vous découvrirez une pensée politique rafraîchissante, créative et innovatrice. Cela est vrai pour cette consultation aussi.

Je suis convaincu que c’est justement à cela que la Hongrie doit ses succès. Sur certains des sujets figurant dans le questionnaire de la consultation nationale, la position de base du gouvernement hongrois est contraire aux intentions de la Commission. Notre position est claire : nous ne voudrions pas – parce que nous pensons que ce n’est pas conforme aux traités fondateurs de l’Union – que l’on implante des migrants dans notre pays à titre obligatoire. Décider du point de savoir avec qui nous voulons vivre doit rester de la compétence exclusive des citoyens de notre pays. Il est important de savoir que George Soros et ses ONG souhaitent transporter dans l’Union européenne un million de migrants par an. Il a personnellement rendu public ce programme, en l’assortissant de la possibilité de prêts financiers. Vous avez pu en prendre connaissance. Pour ce qui nous concerne, nous refusons cette proposition. Nous ne voudrions pas non plus perdre notre droit à fixer administrativement les prix de l’énergie, parce que nous craignons qu’il en résultera un accroissement des charges de notre population, une nouvelle et brutale augmentation des prix, dont les ménages hongrois ont déjà assez souffert dans le passé. Et nous ne voudrions pas non plus que la détermination de la fiscalité, actuellement de la compétence des Etats-membres, passe à l’Union, parce qu’un tel transfert serait préjudiciable à notre compétitivité. Nous ne comprenons pas non plus pourquoi la Commission flétrit chaque année dans son rapport notre régime du travail d’intérêt général, qui est un élément important d’une société basée sur le travail plutôt que sur l’octroi d’allocations. Ce sont des sujets très actuels. Notre position est que, sur ces points, nous ne voulons pas de changement, nous ne voulons pas de réaménagement entre les compétences respectives des Etats et de l’Union. En d’autres termes, nous défendons le statu quo mis en place de notre volonté commune. D’où le slogan « Arrêtons Bruxelles ! » Ce n’est tout de même pas un péché ! C’est ensemble que nous avons adopté les règles actuellement en vigueur, et nous défendons donc les règles actuelles, qui sont aussi des acquis européens communs. C’est pourquoi il n’est pas possible, selon moi, de considérer que la position de la Hongrie et notre consultation nationale soient « anti-européennes ». Il est vrai aussi – et je ne veux pas le nier – que notre vision de l’Europe est basée sur « une Europe forte de la force de ses Etats-membres ». Dans une Europe de cette nature, les Etats-membres assument, et n’écartent pas leurs responsabilités. Responsabilité pour la dette publique, pour le budget et pour la défense des frontières.

C’est avec les moyens du raisonnement et de la persuasion que nous souhaitons, Mesdames et Messieurs, orienter les décisions que vous avez à prendre ici. Je propose que ceux à qui l’opinion de notre pays ne plaît pas viennent présenter leurs propres arguments, nous en débattrons, mais de grâce ne nous condamnez pas uniquement parce que la Hongrie a une opinion à elle, une opinion indépendante.

Notre troisième sujet concerne la réglementation applicable aux organisations non gouvernementales. Le projet dont nous discutons actuellement en Hongrie reprend le modèle américain. Dans beaucoup de pays de l’Union – et, si je suis bien informé, vous-mêmes ici, dans le cadre du rapport Pieper – l’on se préoccupe de la question complexe de savoir comment rendre transparente aux yeux de tous l’activité de puissants et riches lobbies souhaitant influencer le processus décisionnel démocratique. Le projet de loi hongrois est basé sur la transparence. Tout ce que nous voulons savoir, c’est quels capitaux et quels intérêts se trouvent derrière les ONG. Cela ne porte en rien atteinte à leur droit constitutionnel de faire entendre leur voix, de défendre leurs intérêts et de s’organiser librement.

Il faut aussi rappeler très clairement, Mesdames et Messieurs, que l’attitude du gouvernement hongrois a toujours été conséquente, et que nous nous sommes toujours exprimés sans détours. Nous avons toujours souhaité respecter les règles du club, et nous les avons respectées. Je suis parfaitement conscient de ce que l’appartenance à l’Union comporte non seulement des droits, mais aussi des obligations. Nous nous sommes toujours efforcés de régler nos différends par le dialogue et la négociation. Je suis heureux de vous annoncer que nous avons ainsi réussi à clore, sur la base d’un commun accord, des différends complexes tels que la réglementation des médias, la nouvelle constitution hongroise, la réforme du système judiciaire ou encore le développement de notre énergie nucléaire. Ce sont des affaires qui ont été réglées avec succès. Je voudrais vous assurer, Monsieur le Vice-Président, que c’est dans le même esprit que nous souhaiterons aborder les sujets figurant à notre du jour d’aujourd’hui.

La Hongrie, Mesdames et Messieurs, est un pays fier. Les Hongrois se sont toujours considérés comme une nation majeure, engagée sur les valeurs chrétiennes de l’Europe, et ont toujours voulu avoir voix au chapitre dans les questions qui les concernaient. Mon gouvernement travaille pour que l’engagement de la Hongrie vis-à-vis de l’Union européenne se renforce. Ce travail est couronné de succès. C’est en Hongrie que le taux d’acceptation de l’Union européenne est le plus élevé de tous les Etats-membres, supérieur à 70%. Et nous en sommes fiers. Croyez-moi, les populations ne soutiendront l’Union européenne que si elle est basée sur des débats ouverts et honnêtes, et si elle est capable de reconnaître qu’il y a des moments où elle a bien besoin de se réformer.

Monsieur le Président,

Nous avons toujours rendu au Parlement Européen les honneurs auxquels il a droit. Je vous demande, lorsqu’il est question de la Hongrie, de rester critiques face aux préjugés, je vous demande de vous en tenir à la réalité des faits et je vous demande de juger avec les mêmes poids et les mêmes mesures. Ce n’est qu’ainsi que nous serons dignes, tous, de porter le nom d’Européens.

Je vous remercie de votre attention.

CANNES 2017 : Jupiter’s Moon de Kornél Mundruczó


"JUPITER’S MOON est le nouveau film de Kornél Mundruczó, réalisateur de White God.
L’histoire: un jeune immigrant, blessé par balle pour avoir tenté de traverser la frontière, se retrouve avec l’habilité de léviter. Jeté dans un camps de réfugiés, il en sera clandestinement extirpé par un docteur souhaitant exploiter son extraordinaire pouvoir.
Pourquoi on l’attend : en fait, on l’attend pas tout à fait d’une façon cinématographique, mais véritablement pour ce que Kornél Mundruczó pourrait nous dire, avec ses allégories, à propos de sa Hongrie. C’est exactement (voire seulement) ce que nous avions aimé dans son précédent film White God, l’histoire d’un chien abandonné par ses maîtres et qui après moult épreuves, finira par se rebeller violemment, en prenant la tête d’une sorte d’armée de chiens, attaquant et terrorisant Budapest." La suite sur leblogducinema.com

Tennis - ATP - Budapest - Verdasco bat Fucsovics, le joueur local

"Malgré le fait qu'il jouait à domicile, le Hongrois Marton Fucsovics s'est incliné face à la tête de série n°4 du tournoi, l'Espagnol Fernando Verdasco. Fucsovics a bien tenu pendant le premier set poussant son adversaire dans ses retranchements. Mais le second set a rapidement tourné à l'avantage de Verdasco qui remporte le match sur le score de 7-6, 6-3." La suite et vidéo sur tennisactu.net

Procédure d'infraction de l'UE contre Budapest, Orban réplique

"BRUXELLES (Reuters) - La Commission européenne a ouvert mercredi une procédure d'infraction contre la Hongrie dont les autorités ont adopté une nouvelle loi sur l'enseignement supérieur qui pourrait conduire à la fermeture de l'Université d'Europe centrale (CEU) de Budapest financée par le milliardaire américain George Soros.
Bruxelles estime que cette loi, adoptée le 4 avril, remet en cause le principe de la liberté académique et est incompatible avec les valeurs démocratiques de l'Union européenne." La suite sur challenges.fr

La société civile proteste à Bruxelles contre le pouvoir hongrois

"C’est au pied du Parlement européen à Bruxelles que la société civile et les anciens étudiants de l’Université d’Europe centrale ont manifesté contre la loi hongroise sur l’enseignement supérieur. Pour les anciens de l‘établissement universitaire, basé à Budapest, il s’agit de défendre les droits fondamentaux." La suite et vidéo sur euronews.com

Les députés débattent de la situation en Hongrie avec le Premier ministre Orbán

"Les dirigeants des groupes politiques et les députés ont exprimé leur point de vue sur la nouvelle loi hongroise sur l’éducation, perçue comme visant l’Université d’Europe centrale, sur le renforcement des règles concernant les ONG et les demandeurs d’asile, et sur une enquête gouvernementale baptisée ‘‘Consultation nationale - Arrêtons Bruxelles !’’.
De nombreux députés étaient d’accord pour dire que la nouvelle loi sur l’éducation était une attaque contre la liberté universitaire et que les ONG étaient ciblées pour faire taire les voix critiques." La suite sur europarl.europa.eu

mercredi 26 avril 2017

Tennis : enfin un tournoi masculin à Budapest

Par Grégory Sabadel
2017 est une grande année pour le tennis hongrois : Budapest a récupéré son tournoi féminin qui a désormais lieu en février, sur dur. Il a été remporté cette année par la native de Sopron, Timea Babos.
La capitale hongroise accueille même une épreuve masculine, sur terre battue en extérieur. Avant, Budapest disposait d'un tournoi de la catégorie Challenger, mais désormais il est dans le circuit ATP.
Le numéro un hongrois, Márton Fucsovics, a reçu une invitation pour la compétition. C'est rare qu'il participe à un tableau principal. Cela lui a même permis de gagner un match : il a battu l'ancien numéro huit mondial, le Russe Youzhny, au premier tour. Il s'est imposé assez facilement en deux sets (6-2 ; 6-2). Au deuxième tour, le Hongrois a vu se dresser sur sa route la tête de série numéro 4, l'Espagnol Fernando Verdasco, un autre "vétéran", en quelque sorte. Il a perdu le premier set au tie-break, en inscrivant 6 points dans le jeu décisif. Le second set a aussi été serré, mais le Hongrois a fini par céder. (7-6 ; 6-3)
Le natif de Nyiregyháza n'a réussi qu'une fois à gagner les trois matchs de qualification donnant accès à un tournoi du Grand Chelem. C'était à l'US Open en 2016. Il a l'air à l'aise sur terre battue, et réussira peut-être à participer à Roland-Garros dans moins d'un mois.

Hongrie: l'UE ouvre une procédure contre la loi sur les universités

"La Commission européenne a annoncé mercredi avoir ouvert une procédure d'infraction à l'encontre de la Hongrie concernant sa loi controversée sur les universités. Budapest menace de fermeture un établissement financé par le milliardaire américain George Soros.
"Nous avons décidé de lancer des mesures légales sur la loi sur les universités en envoyant une lettre de mise en demeure au gouvernement hongrois", a indiqué Valdis Dombrovskis, l'un des vice-présidents de l'exécutif européen, lors d'une conférence de presse.
Cette lettre constitue la première étape des procédures d'infractions que peut lancer la Commission. Elles peuvent aboutir en fin de course à de lourdes sanctions financières quand un pays ne respecte pas le droit de l'Union." La suite sur swissinfo.ch

Viktor Orbán accusé de collusion avec la Russie par un ancien Premier ministre

"L’ancien Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány a affirmé avoir vu des preuves que le Fidesz au pouvoir en Hongrie a reçu des financements illicites de la part de la Russie, accréditant selon lui la thèse selon laquelle Viktor Orbán ferait l’objet d’un chantage de Moscou.
La folle rumeur court depuis des semaines au sein de la classe politique et médiatique : Moscou détiendrait des informations compromettantes sur le Fidesz, de nature à expliquer le revirement pro-russe de Viktor Orbán après sa prise de pouvoir en 2010." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Le gouvernement hongrois renonce à détricoter à nouveau le Code du travail

"La Commission des affaires économique du Parlement hongrois a finalement décidé, mardi, de retirer son projet de loi sur l’évolution du Code du travail, jugé « esclavagiste » par les syndicats, a annoncé la Fédération nationale des conseils de travailleurs (Munkástanácsok Országos Szövetsége).C’est une belle victoire pour les syndicats hongrois. Face aux objections de la centrale syndicale LIGA et d’autres syndicats, le gouvernement Fidesz-KDNP a fait machine-arrière." La suite sur hu-lala.org (article payant)

100 bourses hongroises pour les étudiants marocains

"Le ministère hongrois des Affaires Étrangères offre annuellement 100 bourses d’études aux étudiants marocains pour les années 2017, 2018 et 2019, composées de 80 bourses de stage et 20 bourses de doctorat. Ces bourses comprennent une subvention mensuelle de 130 euros pour les cycles de licence et master, de 400 euros pour les 4 premiers semestres de doctorat et 580 euros pour les 4 derniers semestres, ainsi qu’un logement universitaire ou un remboursement à hauteur de 128 euros en cas de logement privé, et une assurance médicale." La suite sur challenge.ma

La Hongrie peut servir de hub logistique pour les produits marocains à destination de l’Europe, la Russie et les pays du Balkans (ministre hongrois)

"La Hongrie peut servir de hub logistique pour les produits marocains à destination de l'Europe, la Russie et les pays du Balkans, a affirmé, mardi à Rabat, le ministre hongrois des Affaires étrangères et du commerce, M. Péter Szijjarto.
"Nous allons faire de notre mieux pour renforcer le partenariat au bénéfice des intérêts communs des deux pays", a dit M. Szijjarto dans une déclaration à la MAP à l'issue de ses entretiens avec le ministre de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l'Economie Numérique, M. Moulay Hafid Elalamy. Selon lui, l’objectif ultime est d’atteindre 200 millions de dollars en termes de volume des échanges commerciaux entre les deux pays." La suite sur atlasinfo.fr

La Chine et la Hongrie renforceront leur coopération dans le cadre de l'initiative "La Ceinture et la Route" et du mécanisme "16+1"

"La Chine et la Hongrie sont convenues d'approfondir leur coopération dans le cadre de l'initiative "La Ceinture et la Route" et du mécanisme "16+1".
Les relations entre la Chine et la Hongrie sont au beau fixe après des années de développement global, a déclaré lundi Liu Qibao, chef du Département de la communication du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), lors d'une rencontre avec le Premier ministre hongrois, Viktor Orban.
M. Liu a déclaré que la Chine était disposée à travailler avec la Hongrie afin d'améliorer leur coopération dans les échanges économiques, commerciaux, culturels et interpersonnels ainsi que dans d'autres domaines dans le cadre de l'initiative "La Ceinture et la Route" et du mécanisme "16+1"." La suite sur china.org.cn

Hongrie: Orban s'exprimera mercredi devant le Parlement européen

"Bruxelles - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban s'exprimera mercredi devant les eurodéputés à Bruxelles lors d'un débat sur la situation en Hongrie, qui provoque une "inquiétude générale" des responsables européens, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

M. Orban "sera à Bruxelles pour le débat au Parlement européen" mercredi après-midi, a indiqué à l'AFP une porte-parole de la représentation permanente hongroise auprès de l'UE. Sa présence à ce débat n'était initialement pas prévue." La suite sur romandie.com

Hongrie: Ils bloquent en silence une commission parlementaire

"BUDAPEST (Reuters) - Des manifestants ont interrompu mardi en silence une réunion de la commission de la Justice de l'Assemblée nationale de Hongrie pour protester contre un projet de surveillance accrue des organisations et associations représentant la société civile.
Les militants, au nombre d'une dizaine, se sont répartis autour de la table de réunion et ont silencieusement brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : "Nous voulons avoir notre mot à dire" et "Non à la stigmatisation des civils"." La suite sur challenges.fr

Appel à candidatures pour le Prix Hungarica 2017/2018


Mesdames, Messieurs les Enseignants et Responsables universitaires,

Nous avons le plaisir de vous informer que le Prix Hungarica 2016 a été remporté par Damien Marguet pour sa thèse de doctorat en Etudes Cinématographique et Audiovisuelles, soutenue à la Sorbonne Nouvelle Paris 3, et intitulée « Traduire en images »? Poétiques du film et de la lettre chez Pier Paolo Pasolini, Danièle Huillet et Jean-Marie Straub, et Béla Tarr”.

Le jury a aussi décerné un accessit à Laura Leze pour son mémoire de Master 2 en histoire des mondes modernes et contemporaines, présenté à l’Université Michel de Montaigne Bordeaux 3, et intitulé « Eleonor Batthyanyi-Strattman: Frauen Mutter, schön Lori; à travers sa correspondance avec son fils Louis Batthyany ».

[...] Les candidatures doivent nous parvenir au plus tard le 15 janvier 2018. Nous sollicitons votre coopération pour diffuser cette information parmi vos étudiants, voire, si l’occasion se présente, de les orienter vers une recherche ayant trait à la Hongrie et son environnement européen, éventuellement sur une base comparative. Un dossier complet est accessible sur le site de l'institut hongrois :

http://www.parizs.balassiintezet.hu/fr/qui-sommes-nous/prix

Je me permets de vous rappeler que l'Association des Amis de l'Institut hongrois (« AAIH ») a créé le Prix Hungarica en 2004, prix qui récompense depuis 13 ans chaque année un travail scientifique de qualité sur la Hongrie. Le Prix Hungarica est d'un montant de 4.000 euros, l’accessit de 2.000 euros. Le Prix Hungarica a bénéficie depuis sa création du soutien généreux d'Électricité de France.

Par avance je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien porter à ce courrier et de la diffusion de cette information au sein de votre structure.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l'expression de ma considération distinguée.

René Roudaut
Président de l’AAIH
Ancien ambassadeur de France en Hongrie

mardi 25 avril 2017

Sziget Festival 2017 : Gagnez votre séjour VIP à Budapest pour y assister

"Le Sziget fait partie de ces festivals à faire au moins une fois dans sa vie, et Virgin Radio vous y invite pour y assister, en mode VIP qui plus est. Pour gagner vos séjours pour Budapest et pass pour le festival, suivez le guide !
Du 9 au 16 août prochains l’ile d’Obudai à Budapest se transforme en un temple de la musique, de la fête, de la convivialité et du partage à l’occasion du Sziget Festival 2017 ! Durant toute une semaine, vous vivrez au rythme des concerts des plus grands artistes du monde, pour vous donner une idée, cette édition accueillera entre autres Major Lazer, Pink, Flume, Clean Bandit, Her, Two Door Cinema Club, Charli XCX ou encore Metronomy. Ce n’est pas pour rien que le Sziget est l’un des plus grands festivals du monde ! Dans le genre d’événements musicaux à faire au moins une fois dans sa vie le Sziget Festival en fait définitivement partie… Et devinez quoi, Virgin Radio vous fait gagner vos séjours VIP à Budapest pour y assister. Suivez le guide !" La suite sur virginradio.fr

Une ligne de crédit hongroise de 255 M€ pour la Tunisie

"La Hongrie a ouvert une ligne de crédit de 255 millions d’euros en faveur des entreprises tunisiennes en vue de favoriser les exportations dans les deux sens, a annoncé, lundi 22 avril à Tunis, le ministre hongrois des Relations économiques extérieures et des Affaires étrangères, Peter Szijjarto.
“Ce crédit permettra aux entreprises tunisiennes de disposer des liquidités nécessaires en devises en cette période économique difficile, de créer des sociétés mixtes et de promouvoir les échanges commerciaux”, a-t-il ajouté à l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui." La suite sur webmanagercenter.com

Le Panorama du cinéma chinois 2017 s'est tenu à Budapest en Hongrie

"Le 23 avril (heure locale), la cérémonie d'ouverture du Panorama du cinéma chinois 2017 a eu lieu au cinéma national Uránia à Budapest, capitale de la Hongrie. Liu Qibao, membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois et chef du département de la Communication du Comité central du Parti communiste chinois, Balog Zoltan, directeur du département des Ressources humaines de Hongrie, et Zhang Hongsen, directeur adjoint de l'Administration générale de l'Edition, de la radiodiffusion, du cinéma et de la télévision de la Chine ont assisté à la cérémonie d'ouverture." La suite sur cri.cn

Mais où sont passés les héros hongrois de l’Euro ?

"Séduisante à l’occasion du dernier Championnat d’Europe, la Hongrie n’arrive pas à retrouver le même niveau de jeu depuis le début des éliminatoires pour la Coupe du Monde 2018. Le départ à la retraite d’illustres anciens y est-il pour quelque chose ? Pourquoi les cadres ne parviennent-ils pas à répondre présents ? Sur quels joueurs issus de la nouvelle génération Bernd Storck peut-il tenter de s’appuyer pour redresser la barre ? Éléments de réponse.
En juin dernier, ils ont fait vibrer tout un pays, qui n’en attendait certainement pas autant de leur part. Une victoire forte en symbole face au voisin autrichien (2-0), un nul arraché au courage contre l’Islande (1-1), un mano a mano de haut vol avec le futur champion d’Europe portugais (3-3) et une élimination en huitièmes de finale, sans démériter, face à la Belgique (4-0). La Hongrie a vibré au rythme des performances réalisées par son équipe nationale dans les stades français. Tant et si bien qu’à l’issue de cet Euro abouti, les supporters magyars pouvaient légitimement espérer que les hommes de Bernd Storck allaient attaquer la campagne des éliminatoires à la Coupe du Monde 2018 tambours battants. Ils ont assez vite déchanté." La suite sur footballski.fr

La Hongrie propose à la Tunisie son expérience en matière de contrôle des frontières

"Le président de la république, Béji Caïd Essebsi, s’est entretenu ce lundi 24 avril, avec le ministre des Affaires étrangères et du Commerce hongrois, Péter Szijjàrto, qui a affirmé l’ancienneté des relations tuniso-hongroises qui remontent à des décennies.
Szijjàrto a dit les dispositions de son pays d’intensifier la coopération avec la Tunisie dans de nombreux domaines, à l’instar de l’agriculture, de l’enseignement supérieur…, signalant que la Hongrie a fourni pendant cette année 150 bourses d’études, pour les étudiants tunisiens, un quota qui serait appelé à augmenter dans les années à venir." La suite sur gnet.tn

La Hongrie « illibérale » de Vikor Orbán au service du patronat allemand

"Tribune publiée le 19 avril 2017 dans Kettős Mérce. Traduite du hongrois par Ludovic Lepeltier-Kutasi.

En Hongrie, « lorsque le gouvernement lance une attaque contre George Soros, il le fait aussi pour dissimuler à quel point et dans quelle proportion il mène une politique au service des entreprises. » Les députés hongrois débattent depuis plusieurs semaines d’un projet de loi visant à détricoter le code du travail. Une faveur de Vikor Orbán au patronat allemand." La suite sur hu-lala.org (article payant)

lundi 24 avril 2017

Michael Ignatieff, un recteur déterminé face à Viktor Orban

"Michael Ignatieff lance un appel à l'aide à l'Union européenne. Son institution, l'Université d'Europe Centrale, est dans le collimateur du pouvoir hongrois. Une loi controversée de l'autoritaire Viktor Orban pourrait aboutir à la fermeture pure et simple de l’université.
L'affaire provoque beaucoup d'agitation en Hongrie depuis près d’un mois. L'opposition multiplie les manifestations de soutien. Une solidarité qui dépasse largement les frontières de la Hongrie. "Nous avons reçu le soutien de 19 prix Nobel et d’une centaine d’universités à travers le monde. Nous menons ce combat à Bruxelles, à Washington. Nous avons le soutien de Berlin. Mais pour le moment, rien ne bouge", regrette Michael Ignatieff, dans un français teinté d’un léger accent anglais. Car malgré cette large mobilisation, le premier ministre hongrois, l’ultraconservateur Viktor Orban, reste inflexible." La suite sur rtbf.be

« Dúdoló » Pour enfants 20 mai 2017 de 15h30 à 17h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Atelier ludique pour initier les enfants à l’héritage musical hongrois au travers de chansons traditionnelles et de jeux musicaux. La participation active des parents est requise pour cette activité informelle qui contribuera à développer le sens du rythme et l’oreille musicale de votre enfant (dès les premiers mois et jusqu'à 3 ans) tout en facilitant l’apprentissage du hongrois.

Note sur l’amendement du 10 avril 2017 sur le régime juridique des établissements d’enseignement supérieurs étrangers en Hongrie

"Communiqué de l'Ambassade de Hongrie à Paris
Contexte
Il convient de distinguer soigneusement le contexte juridique concret de la législation relative aux établissements d’enseignement supérieur étrangers en Hongrie et l’incroyable campagne médiatique de dénigrement qui s’est déchaînée contre la Hongrie à cette occasion, parce que les deux n’ont absolument rien à voir. Plus cette campagne s’amplifie, et plus sa disproportion et sa non-pertinence par rapport à l’enjeu véritable apparaissent au grand jour.
Les divergences d’opinion entre l’actuel gouvernement hongrois et l’action internationale de M. Soros sont bien connues. Nous les assumons. Mais nous prétendons qu’elles ne doivent pas être amalgamées avec la réglementation relative aux établissements d’enseignement en Hongrie, quels qu’ils soient.
Nous comprenons parfaitement que les milieux proches de M. Soros profitent de l’occasion qui leur est ainsi donnée pour inciter à l’opposition contre le gouvernement hongrois, c’est de bonne guerre en politique. Nous comprenons aussi l’inquiétude, voire l’émotion de nombre d’observateurs, les questions relatives à l’enseignement ayant toujours été d’une extrême sensibilité au sein de l’opinion publique, légitimement attachée à la liberté publique majeure que représente la liberté d’enseignement. Les manifestations et oppositions systématiques que connaît régulièrement, par exemple, la France dans la mise en œuvre des innombrables réformes de l’enseignement initiées par n’importe lequel de ses gouvernements, quelle que soit sa couleur politique, en sont une illustration. La Hongrie ne fait pas exception." La suite sur la page Facebook de l'Ambassade de Hongrie à Paris

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 25 avril 2017 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 25 avril 2017
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel április 25. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze
 

Jackie Chan envisage de tourner un film en Hongrie

"L'acteur chinois Jackie Chan, invité d'honneur de la cérémonie d'ouverture du Festival de cinéma chinois 2017, qui s'est tenue dimanche à Budapest, a confié aux journalistes qu'il envisageait de tourner un film en Hongrie.
"La Hongrie est un endroit où j'ai toujours voulu venir, les paysages ici sont vraiment magnifiques, et plus important encore, c'est peu cher, ce qui compte aujourd'hui dans un monde où il devient de plus en plus cher de faire des films", a expliqué le maître des arts martiaux peu avant le début de la cérémonie." La suite sur china.org.cn

« Longue vie à Viktor Orbán! » : la procession du Chien à deux queues a réuni trois mille personnes

"Samedi après-midi, environ trois mille personnes se sont réunies dans le centre de la capitale hongroise pour moquer l’autoritarisme du Fidesz au pouvoir. Elles répondaient à l’appel du MKKP, le parti hongrois du Chien à deux queues.

Budapest – « A bas la presse ! A bas l’éducation ! A bas les élections ! A bas la démocratie ! » Ces slogans n’ont pas été scandés par de dangereux anti-démocrates, mais par les fans du Parti du Chien à deux queues (MKKP)." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Hongrie : le gouvernement Orbán s’attaque (encore) au droit du travail

"Le Parlement hongrois débat actuellement d’une proposition de loi visant notamment à étendre à trois ans la possibilité de décompte du temps de travail, mais aussi assouplir la notion de « jour ouvré ». Les syndicats dénoncent un projet dicté par les multinationales.
La Commission des affaires économiques du Parlement hongrois a déposé le 11 avril dernier une proposition de réforme du Code du travail, visant principalement à étendre à trois ans la possibilité de décompte du temps de travail." La suite sur hu-lala.org (article payant)

dimanche 23 avril 2017

Interpellation record de migrants en Roumanie

"Interpellation record de migrants à la frontière roumano-hongroise dans la nuit de vendredi à samedi 22 avril. Ceux-ci tentaient de passer en Hongrie dans la remorque d'un camion au passage de frontière de Nadlac à l'ouest de la Roumanie.
Un groupe de 111 migrants originaires de plusieurs pays a été interpellé lors d'un contrôle de routine au passage de frontière de Nadlac entre la Roumanie et la Hongrie. Il s'agit du plus important groupe de personnes tentant de passer illégalement la frontière dans un même véhicule arrêté à ce jour à ce point de passage important entre les deux pays." La suite sur rfi.fr

La Hongrie et Hanoï renforcent leur coopération dans le traitement des eaux usées

"Le président du Comité populaire de Hanoï, Nguyên Duc Chung, a reçu, jeudi 20 avril, l’ambassadeur de Hongrie au Vietnam, Ory Csaba, et le chef de cabinet du ministère hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Tombor Bálint.
Lors de la rencontre, l’ambassadeur hongrois Ory Csaba a annoncé que la Hongrie avait terminé les procédures juridiques nécessaires à l’entrée en vigueur de l’accord-cadre de crédit d’une valeur de 440 millions d’euros conclu par les gouvernements vietnamien et hongrois. Avec cet accord, la Hongrie aidera le Vietnam à réaliser des projets dans la gestion de l’eau, le traitement des eaux usées, les technologies de l’information, la cybersécurité et la santé." La suite sur lecourrier.vn

samedi 22 avril 2017

En Hongrie, une manifestation contre Viktor Orban sous le signe de la dérision

"Régulièrement critiqué pour ses propos xénophobes et ses attaques contre la presse et la société civile, le premier ministre hongrois fait face depuis début avril à un vaste mouvement de protestation.
A quelques jours de l’adoption programmée d’une nouvelle législation anti-ONG, des milliers de manifestants ont pris part, samedi 22 avril à Budapest, à une manifestation destinée à tourner en dérision les politiques autoritaires du premier ministre hongrois Viktor Orban. Brandissant des affiches humoristiques, les manifestants ont scandé « Encore plus de démagogie ! A bas la presse ! A bas l’éducation ! » et réclamé la construction d’une liaison de train directe avec Moscou et la Corée du Nord." La suite sur lemonde.fr

Les contributions de solidarité de la Hongrie et sa participation aux charges européennes

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie à Paris

Note informelle établie par le gouvernement hongrois relative aux contributions de solidarité de la Hongrie et à sa participation aux charges européennes.

1. La protection de la frontière extérieure Schengen et du marché intérieur

- Conformément au Code des Frontières Schengen et aux directives de Frontex, le contrôle de la « frontière verte » entre la Hongrie et la Serbie d’une part, et la Hongrie et la Croatie d’autre part entre 2015 et 2017 a représenté une dépense de l’ordre de 900 millions d’euros (0,8% du PIB), totalement financée par le contribuable hongrois

- Environ 4 500 gardes-frontière sont déployés quotidiennement à la frontière entre la Hongrie et la Serbie, pouvant être portés à 8 000 en cas d’urgence

- Entre 100 et 300 gardes-frontière sont déployés sur la route des Balkans occidentaux, ainsi que 10 en Bulgarie, pour une dépense d’environ 3 millions d’euros

- La Hongrie met à la disposition de Frontex 85 gardes-frontière en Grèce, ainsi que 3 fonctionnaires EASO (y compris leurs véhicules)

2. Le traitement des causes de la migration

- Près de 1 000 militaires hongrois sont déployés dans le cadre des missions de l’ONU, de l’OTAN et de l’UE, la plupart dans les zones de conflit

- 150 hommes servent en Irak, qui seront prochainement portés à 200, dans le cadre de la coalition globale contre l’organisation Etat islamique. Leur mission, qui devait prendre fin en 2017, a été prolongée jusqu’à fin 2019

- 106 hommes servent en Afghanistan, dans le cadre de la mission Resolute Support de l’OTAN

- Les forces hongroises sont présentes dans nombre d’autres missions avec des effectifs de 2 à 10 hommes : EUNAVFORMED Sophia, EUTM Mali, EUTM Somalie, etc.

- Le coût total de ces missions militaires et civiles s’élève à 70 millions d’euros

3. Aide humanitaire et aide locale

- La Hongrie contribue à hauteur de 14,6 millions d’euros jusqu’en 2019 au premier Paquet turc : sur ce montant, 10 millions ont déjà été débloqués (au lieu de 4,3) à titre de frontloading

- La Hongrie contribue à hauteur de 3 millions d’euros au Recovery Trust Fund pour la Syrie, auxquels s’ajoute une offre bilatérale de 200 000 euros

- La Hongrie s’est engagée à participer à la restauration des monuments historiques détruits par l’organisation Etat islamique en Syrie et en Irak

- La Hongrie contribue à hauteur de 700 000 euros au Trust Fund de l’UE pour l’Afrique

- La Hongrie contribue à hauteur de 5 millions d’euros au Projet Hôpitaux dans les zones de conflit (Syria Pledging Conference)

- La Hongrie a versé 377 000 euros au Programme Alimentaire Mondial de l’ONU (nb.: il est bien connu que l’une des causes de la mise en route des migrants au printemps 2015 a été le quasi arrêt des dotations du PAM aux camps de réfugiés de Turquie « faute de moyens »)

- La Hongrie s’est engagée pour 5 millions d’euros à la Conférence des donateurs pour l’Afghanistan

- La Hongrie a versé près de 1,2 million d’euros à différents autres programmes de l’ONU et internationaux (par exemple le Centre « Oasis de la Paix » pour les jeunes en Jordanie)

- La Hongrie a fourni 1 000 lits de camp à la Grèce (nb.: certains responsables grecs se plaignent devant la communauté internationale qu’ils n’ont « même pas reçu une couverture » de la Hongrie)

- La Hongrie a fourni à la Serbie, à la Macédoine et à la Slovénie des aides bilatérales en nature pour une valeur de l’ordre de 2 millions d’euros

- La Hongrie offre 250 places dans les universités hongroises aux étudiants syriens

- La Hongrie subventionne de manière ciblée à hauteur de plus d’un million d’euros par an les organisations caritatives nationales (Ordre de Malte, Caritas, Œuvres œcuméniques, etc.) engagées dans l’aide aux réfugiés à la frontière hongroise et dans l’aide sur place au Moyen-Orient et en Afrique : aide horizontale fournie aux personnes contraintes à quitter leur lieu de résidence (IDP) et à celles qui y retournent

- La Hongrie réserve 25 places dans les hôpitaux hongrois aux peshmergas irakiens blessés dans les combats contre l’organisation Etat islamique

- Tous ces chiffres ne comprennent pas l’aide aux migrants provenant d’Ukraine ainsi que l’aide humanitaire apportée à l’Ukraine elle-même (principalement en Ruthénie subcarpatique)

4. Stipendium Hungaricum

- Le Stipendium Hungaricum est un programme de bourses spécial destiné aux étudiants des pays tiers

- Son financement par la Hongrie comprend les frais de visa, la formation, l’hébergement et l’assurance

- Actuellement 2 985 boursiers en bénéficient, qui seront plus de 6 000 à compter de septembre 2017

- Plus de 60% de ces boursiers sont originaires de pays musulmans, de ceux dont les ressortissants arrivent en plus grand nombre dans le cadre du flux migratoire : à titre d’exemple, 254 de Jordanie, 63 de Syrie (bientôt plus de 200), 163 de Tunisie, 123 d’Algérie, 101 du Niger, 75 de Palestine, 71 d’Irak, 65 du Maroc. Le coût global du programme est supérieur à 45 millions d’euros

- (Ces chiffres sont à comparer aux 1 296 migrants que le système de répartition par quotas obligatoires voté en septembre 2015 aurait alloués à la Hongrie contre son gré)

5. Projets et programmes spéciaux en matière d’approvisionnement en eau

- La Hongrie met à la disposition de nombreux pays d’Afrique son expérience et sa collaboration en matière de gestion de l’eau

Avril 2017

France, Hongrie, Slovaquie : les PV auto seront payés par les mauvais conducteurs

"La France vient de signer un accord d'échange transfrontalier d’informations avec la Hongrie et la Slovaquie. Les conducteurs qui commettent des infractions routières dans l'un de ces pays reçoivent désormais des amendes à payer.
Entre mars 2016 et février 2017, près de 40 000 infractions ont été commises sur les routes françaises par des véhicules immatriculés en Hongrie et près de 27 000 par des véhicules immatriculés en Slovaquie. Pour éviter que ces infractions restent impunies, la France, la Hongrie et la Slovaquie se sont mises d'accord sur le partage des informations permettant de poursuivre le paiement des contraventions par des étrangers qui commettent des infractions routières sur le territoire de l'autre État (voir : Contester un PV électronique sur internet est désormais possible)." La suite sur leparticulier.fr

vendredi 21 avril 2017

La mainmise du Premier ministre hongrois s'étend désormais aux médias slovènes

"Le paysage médiatique hongrois ne suffit plus à Viktor Orbán qui tente désormais d’étendre son contrôle aux médias étrangers des pays voisins. Trois groupes de presse hongrois, liés à des proches du Premier ministre, viennent en effet d’acquérir 45% du capital de la chaîne de télévision slovène Nova24tv. Reporters sans frontières (RSF) s’inquiète de ces prises de participation et de leurs conséquences sur l’indépendance de la presse dans le pays.
L’appétit de Viktor Orbán pour les médias n’a plus de frontières. Modern Media Group (MMG), Ridikul Magazin et Ripost, trois groupes de presse hongrois, viennent d'acquérir respectivement 15% des parts de la chaîne d’information slovène privée Nova24tv qui a vu son capital subitement augmenter de 800 000 euros. Derrière cette opération, se cache Arpad Habony, principal conseiller politique de Viktor Orbán qui a contribué dans le passé à la création de plusieurs groupes de presse hongrois dont le MMG, un fidèle soutien du parti au pouvoir du Premier ministre, le Fidesz. En mettant la main sur Nova24tv, Habony réussit le tour de force de contourner la loi slovène qui requiert l’accord préalable des autorités locales pour toute acquisition supérieure à 20% du capital d’une entreprise de médias." La suite sur rsf.org

Echanges commerciaux franco-hongrois en 2016

"Les échanges commerciaux avaient souffert de la crise économique et d’une conjoncture déprimée depuis 2009. Ils ont repris le chemin d’une croissance vigoureuse avec une hausse de 8,7% en 2014 pour atteindre 6,7 Mds€, puis de +8,9 % en 2015 avec un total d’échanges de 7,3 Mds€. L’année 2016 marque une inversion de tendance avec une baisse de 0,41% de nos échanges à 7,27 Mds€ par rapport à 2015 (7,30 Mds€).
Nos exportations vers la Hongrie, en baisse brutale de 10,99% à 3,17 Mds€, sont responsables de cette inversion. Les livraisons d’Airbus à la compagnie Wizz Air expliquent cette contre-performance : 455M€ de livraisons en 2015, 6 M€ en 2016. Airbus a pourtant livré plus d’appareils en 2016, mais il s’agit désormais d’A321 livrés d’Allemagne en lieu et place d’A320, livré à partir de France. Nos importations en provenance de Hongrie progressent pour leur part sensiblement (+9,61% à 4,10 Mds€). Notre solde commercial plonge passant d’un modeste déficit en 2015 (183,81 M€) à un trou de 935,87 M€ en 2016." La suite sur tresor.economie.gouv.fr

Commerce extérieur de la Hongrie en 2016

"Le volume du commerce extérieur progresse bien moins en 2016 que les dernières années, alimenté par l’augmentation de 4,4% des exportations et de 4,7% des importations. La valeur des exportations a atteint 93,04 Mds EUR (28 977 Mds HUF), celle des importations s’est élevée à 83,11 Mds EUR (25 883 Mds HUF. L’excédent commercial a atteint 9,93 Mds EUR (3 094 Mds HUF), en hausse de 1,34 Mds EUR (429 Mds HUF) par rapport à l’année 2015.
La structure du commerce extérieur reste stable : les machines et matériels de transport dominent les exportations (57,69%) comme les importations (49,68%)." La suite sur tresor.economie.gouv.fr

Portrait. Marton Gulyas, visage de la résistance à Orban en Hongrie

"Au fil de ses actions, le comédien de 30 ans est devenu le visage de la résistance au Premier ministre populiste Viktor Orban.
1986 Naît à Budapest.
2015 Manifeste contre la politique anti-réfugiés.
2017 Figure de l'opposition.
« Ce n'est pas un martyr, mais un hypocrite et un provocateur ! » Marton Gulyas a désormais droit au traitement que réserve la presse pro-gouvernementale aux adversaires du Fidesz, le parti populiste de droite au pouvoir. On le traite aussi de « déviant »voire pire. C'est un fait, Marton Gulyas, militant politique sans carte ni parti, irrite profondément le gouvernement de Viktor Orban." La suite sur ouest-france.fr

Université en Hongrie : "C'est une attaque contre la liberté académique"

"La Hongrie du Premier ministre Viktor Orban s’attaque aux financements étrangers des ONG. Cette décision qui a mis des milliers de personnes dans les rues de Budapest menace directement l’Université d’Europe Centrale (CEU) financée par le milliardaire George Soros. En quoi serait-ce un danger pour la démocratie ? Michaël Ignatieff, le président de la CEU témoigne dans notre journal "64 minutes".
"Ils mènent une campagne féroce contre les institutions fondées par monsieur Soros. Ce n'est pas seulement une attaque contre monsieur Soros mais aussi contre les institutions libres. Nous sommes une institution libre et je crois que c'est pour ça qu'il y avait 70 000 personnes dans les rues de Budapest pour nous soutenir. C'était très touchant, émouvant", témoigne Michaël Ignatieff, le président de l’Université d’Europe Centrale, menacée de fermeture après les mesures prises par le gouvernement hongrois. Il est l'ancien chef du Parti libéral canadien et ancien député." La suite sur tv5monde.com

Lassés de faire de la propagande, des journalistes quittent Origo

"Une partie du personnel a quitté Origo.hu, l’un des principaux portails d’actualité de Hongrie, en signe de protestation contre sa nouvelle ligne éditoriale. Le média était passé il y a quelques mois sous le contrôle total du gouvernement et est à l’heure actuelle l’un de ses principaux outils pour tenter de convaincre l’opinion publique que George Soros ourdit un complot international contre la Hongrie." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Eurovision 2017 : Joci Pápai chante « Origo » pour la Hongrie

"Plus que 23 jours avant la finale du Concours Eurovision de la Chanson 2017. Aujourd’hui, aficia vous propose de découvrir Joci Pápai qui représente la Hongrie.
Chaque jour, aficia vous fait découvrir l’un des candidats en lice pour la 62ème édition du Concours Eurovision de la Chanson qui aura lieu cette année à Kiev, en Ukraine, suite à la victoire de Jamala en 2016 avec le titre « 1944 ».
43 participants pour célébrer la diversité et qui vont s’affronter lors des demi-finales les 9 et 11 mai, et une partie d’entre eux surtout lors de la grande finale qui se déroulera en direct du centre d’exposition international le samedi 13 mai." La suite sur aficia.info

jeudi 20 avril 2017

Lázár : « La Hongrie ne veut pas quitter l’Europe, mais la changer de l’intérieur »

"Le vice-Premier ministre hongrois János Lázár a rappelé ce jeudi la feuille de route de la Hongrie au niveau européen." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Hongrie. Les ONG dans le viseur d’Orbán : les médias entre approbation et inquiétude

"Quinze jours après l’adoption d’une loi restrictive visant l’université d’Europe centrale de Budapest, fondée par George Soros, le Premier ministre hongrois veut légiférer au plus vite sur les financements étrangers des ONG basées en Hongrie.
Inscription obligatoire sur un registre étatique et ajout de la mention “Organisation soutenue par l’étranger” sur tous leurs documents officiels. Tel est le traitement que Budapest entend réserver aux ONG percevant plus de 23 000 euros par an hors Hongrie. Fortement contestée dans la rue le 12 avril et débattue depuis hier au Parlement, la mesure ulcère le journaliste Péter Magyari, de 444.hu :
Cette décrédibilisation manifeste des ONG est évidemment basée sur les textes analogues votés en Russie et en Israël.” La suite sur courrierinternational.com

Vidéo. Le Maroc et la Hongrie partenaires au profit du secteur forestier

"Le Haut Commissaire aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification, Dr Abdeladim LHAFI et l’Ambassadeur de la Hongrie Monsieur Miklos Eric TROMLER ont présidé la cérémonie de signature d’une convention de partenariat portant sur la recherche scientifique dans le secteur forestier des deux pays face aux changements globaux.
Il s’agit d’une convention de partenariat entre le Centre de Recherche Forestière relevant du le Haut-Commissariat  aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification et le Centre National de la Recherche Agronomique et de l’Innovation (NAIK) relevant du Ministère hongrois de l’Agriculture, qui vise à créer une synergie et asseoir une plateforme d’échange scientifique entre ces deux institutions de recherche." La suite sur levert.ma

Le parti du chien fait sa « marche de la paix » ce samedi à Budapest

"Le parti satirique du chien à deux queues (Magyar Kétfarkú Kutya párt, MKKP) veut couper l’herbe sous le pied des partisans du Fidesz en organisant ce samedi à Budapest une «marche de la paix pour le gouvernement et pour la Russie, et contre tout le reste». Il promet même des billets d’avion gratuits depuis toutes les provenances pour Budapest !" La suite sur hu-lala.org (article payant)

Suivez la soirée électorale française à Budapest avec l’équipe de Hulala

"L’équipe de Hulala propose aux Français, francophones, francophiles, et toutes les personnes intéressées, de participer à la retransmission de la soirée électorale du premier tour de l’élection présidentielle dimanche prochain à Budapest.La rédaction budapestoise de Hulala s’associe pour l’occasion avec le bar le Gólya, le célèbre « roncskocsma » situé Bókay János utca 34., dans le 8e arrondissement de Budapest, derrière le centre commercial Corvin, pas loin de l’arrêt de métro 3 « Klinikák ». La retransmission des résultats démarrera vers 18h30 et réunira a priori des Français, des francophones, mais aussi des non-francophones, notamment des Hongrois curieux de la situation politique française, « laquelle va peut être constituer un moment charnière pour l’avenir de l’Europe », selon les termes du texte de l’événement Facebook.
Cette soirée sera aussi l’occasion pour Hulala de rencontrer une partie de ses lecteurs budapestois et francophones installés en Hongrie. N’hésitez pas à vous inscrire sur la page Facebook." Source : hu-lala.org

La Lune de Jupiter : à Cannes, Mundruczó scrute la crise des migrants

"Sélectionné en lice pour la Palme d’or 2017, Kornél Mundruczó va présenter La Lune de Jupiter. Comme à son habitude, le Hongrois fait du fantastique un levier irriguant ses velléités sociales.
L'argument : Un jeune migrant se fait tirer dessus alors qu’il traverse illégalement la frontière. Sous le coup de sa blessure, Aryan découvre qu’il a maintenant le pouvoir de léviter. Jeté dans un camp de réfugiés, il s’en échappe avec l’aide du Dr Stern qui nourrit le projet d’exploiter son extraordinaire secret. Les deux hommes prennent la fuite en quête d’argent et de sécurité, poursuivis par le directeur du camp. Fasciné par l’incroyable don d’Aryan, Stern décide de tout miser sur un monde où les miracles s’achètent." La suite sur avoir-alire.com

mercredi 19 avril 2017

Frank Engel : « Il faut dire à Viktor Orbán, fais tes bagages et va-t’en du PPE ! »

"Frank Engel, eurodéputé luxembourgeois du Parti populaire européen depuis 2009 et vice-président du Groupe PPE, a des mots très durs à l’encontre du Fidesz. Le parti de Viktor Orbán devrait selon lui être exclu du PPE et la Hongrie de l’Union européenne. Relayées dans Politico, ces déclarations ont trouvé un certain écho dans la presse hongroise. Hulala l’a interrogé.
Maintenez-vous ces déclarations rapportées par Politico, selon lesquelles le Fidesz doit quitter le PPE et que la Hongrie doit quitter l’Union européenne ?" La suite sur hu-lala.org

L’étrange mort en Périgord de la comtesse hongroise

"Domiciliée en Belgique, la comtesse Ildiko von Kapuvary avait disparu depuis février 2016. Elle a été tuée par un ancien employé.
Ses amis les plus proches nous racontent qui était la victime et les circonstances du drame.
Ildiko Peers de Nieuwburgh, née von Kapuvary, 77 ans, avait disparu subitement à la mi-février 2016. Sa maison, une bâtisse en pierre jaune sise dans le village de Mauzac-et-Grand-Castang, dans le Périgord, avait été retrouvée fermée à clé. À l’intérieur, rien n’avait disparu, ni argent, ni bijoux, ni même bagages. Sa voiture, une Peugeot 206, était garée devant la maison. Quant à la propriétaire, mystérieuse comtesse belgo-hongroise, elle s’était volatilisée sans laisser la moindre trace..." La suite sur lesoir.be

L'Université Soros de Budapest et les libertés académiques menacées

"Par Jean-François Balaudé, président de l’université Paris-Nanterre, président de l’Alliance nationale ATHENA
Le gouvernement de Victor Orban vient de faire adopter une loi qui impose des règles très contraignantes pour des universités étrangères implantées en Hongrie. Cette loi devrait conduire à la fermeture de la Central European University (CEU). Une Marche internationale pour les sciences organisée le 22 avril sera l'occasion de la soutenir.En tant que président de l’Alliance nationale de recherche Athéna (1), attachée à promouvoir le développement des sciences humaines et sociales et leurs contributions à l’analyse des enjeux politiques et sociétaux, en tant également que président de l’université Paris-Nanterre connue pour ses engagements depuis cinquante ans, j’en appelle à une réaction publique vigoureuse de nos élus nationaux et européens, en vue de condamner avec la plus grande fermeté les graves remises en cause des libertés académiques observées actuellement en Hongrie." La suite sur liberation.fr

mardi 18 avril 2017

« Les enfants de la guerre » d’Andras Solymos Schlamadinger lundi 24 avril 2017 à 14h

Dans le cadre de la commémoration de Yom HaShoah
France, documentaire, 80 mn, autoproduction, 2016.
D’anciens enfants cachés livrent leurs souvenirs devant la caméra. À tour de rôle, les témoins, Georges Loinger, Liliane Klein-Lieber, Frida Wattenberg, de l’oeuvre de Secours aux Enfants et des Éclaireurs et Éclaireuses Israélites de France, confient leurs rêves et leurs déceptions. En toute simplicité, des histoires se dessinent, bouleversantes et drôles par instants, de ces années tragiques.
En présence du réalisateur Andras Solymos Schlamadinger, Jacinta, chanteuse, et des témoins.

Entrée libre sur réservation

"Les enfants de la guerre" d’Andras Solymos Schlamadinger - Mémorial de la Shoah 

Rassemblement pour la CEU à Paris le 17 avril 2017 - Les images

Une trentaine de personnes se sont rassemblées le 17 avril devant l'Institut Hongrois de Paris pour soutenir la CEU. Ce rassemblement s'est déroulé dans le calme et la joie et s'inscrivait parmi les nombreuses manifestations qui se sont déroulées en Hongrie et hors des frontières. Rappelons que "les députés hongrois ont voté le 4 avril une proposition de loi gouvernementale restreignant l’implantation d’universités étrangères en Hongrie. Selon ses détracteurs, la mesure vise essentiellement l’Université d’Europe centrale (CEU), fondée par George Soros, ennemi intime de Viktor Orbán." La suite sur hu-lala.org













Conférence – projection – discussion - A la découverte de János Arany - Soirée littéraire : 23 mai 2017 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Ami de Sándor PETŐFI, János ARANY (1817-1882) a survécu aux déconstructions successives modernes de la tradition littéraire. Traducteur d’Aristophane (toutes les comédies), de Shakespeare (A Midsummer Night's Dream, Hamlet, Prince of Denmark, King John), peintre de la plaine hongroise (la « pousta »), grand connaisseur de l’âme humaine et de l’histoire des Hongrois, il mérite pleinement notre attention au XXIe siècle.
Pour faire le portrait d’Arany, nous analyserons certaines de ses caractéristiques dans une approche comparative qui nous permettra d’évoquer notamment Pierre-Jean de Béranger et Victor Hugo, et nous évoquerons aussi certains traits moins connus concernant la réception de son œuvre en Hongrie et en France.
Conférence donnée par Emese EGYED (Université Babeș-Bolyai, Roumanie)
Projection du court-métrage d’Isti MADARÁSZ : Tetemre hívás (L’épreuve du cercueil) (2014, 10 min., version originale sous-titrage français)
Soirée animée par Réka TÓTH (maître de conférences, ELTE - Paris 3)
Entrée libre

Commémoration de l’accostage du comte Ödön Széchenyi Commémoration 18 mai 2017 à 16h et à 19h30 Quai Branly Paris, 75007

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Dépôt de gerbe au pied de la plaque honorant la mémoire d’Ödön Széchenyi, quai Branly près de la Tour Eiffel, à 17h, suivi par une conférence à l’Institut hongrois à 19h30.
Le comte Ödön Széchenyi (1839-1922) a accosté à Paris le 18 mai 1867 après un long périple sur le Danube, la Maine, le Rhin, la Marne et la Seine. Au pont d’Iéna, une foule enthousiaste dont Jules Verne faisait partie, a accueilli le vapeur Hableány (Syrène) conçu par Széchenyi lui-même et fabriqué en Hongrie. Premiers à traverser l’Europe par voie fluviale, le bateau et son équipage deviennent l’une des attractions de l'Exposition universelle de 1867.
Entrée libre

Marché - Gateaux avec Kati 06 mai 2017 de 13h à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Nous souhaitons vous proposer une sélection des meilleurs gâteaux de Hongrie et de l’Europe centrale à l’Institut Hongrois chaque premier et troisième samedi du mois entre 13 et 18 heures.
À la carte, des strudels salés, sucrés, le fameux dobostorta, les gâteaux au pavot, aux pommes, au fromage blanc et bien d’autres délices qui sauront ravir vos papilles !
Vous pourrez les déguster sur place autour d’une tasse de thé, d’une tisane ou d’un café, mais également les emporter si vous le souhaitez.
Pour les commandes, veuillez nous prévenir trois jours avant « L’heure du thé » soit par téléphone au 06 64 27 51 68 ou par mail cuisinehongroise@free.fr.
Délicieusement vôtre,
Kati & Marianna
La brigade de l’Art Culinaire Hongrois