vendredi 31 août 2018

Ágnes Heller : « Orbán est un tyran »

"Ágnes Heller est juste une vieille communiste bigote (et dépassée)", a contre-attaqué dans un tweet en anglais le porte-parole du gouvernement hongrois, Zoltán Kovács. C'est donc peu dire que cette interview avec cette philosophe hongroise de renom international a fait des vagues en Hongrie. Ágnes Heller voit en Orbán, Poutine et Erdoğan des tyrans d'un nouveau type qui, selon elle, cherchent à "reféodaliser" la société.
Interview de Jan Smoleński publiée le 13 août sur Political Critique, un média partenaire du Courrier d'Europe centrale.
Jan Smoleński : Viktor Orbán est-il un populiste ?
Ágnes Heller : Je n'aime pas le terme populiste pour caractériser Viktor Orbán, car il ne dit rien. Les populistes s'appuient généralement sur les pauvres. Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l’étranger, mais cela n’a rien à voir avec le populisme . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Orbán et Salvini ont chacun leur propre vision anti-migrants

"Bien qu’ils aient joué aux tourtereaux ce mardi face caméra, les deux têtes de pont du front anti-migrants et «illibéral» en Europe s’affrontent sur la manière d’imposer leur ligne devenue dominante.
L’affiche était parfaite. D’un côté, le leader magyar Viktor Orbán, fort de sa suprématie électorale, confirmée en avril, et de son statut de chef du bloc eurosceptique, électoralement en vogue de la Tamise à la Vistule. De l’autre, Matteo Salvini, trublion transalpin au verbe cru biberonné à l’école du remuant Umberto Bossi et étoile montante de l’extrême droite européenne. Des dizaines de caméras ont immortalisé la chaleureuse poignée de main qu'ils ont échangée, pendant qu’environ mille manifestants protestaient sur la Piazza san Biala de la capitale lombarde, non loin du lieu de l’entrevue." LA suite sur slate.fr

Orban et Salvini veulent-ils tuer la démocratie libérale?

"La fondation Open Society, créée par George Soros, quitte la Hongrie. Symbole d'un recul de la démocratie face au populisme ?
Les derniers cartons sont en route pour Berlin. La fondation Open Society quitte définitivement la Hongrie, ce vendredi 31 août. Elle s'installe dans la capitale allemande, où elle continuera de soutenir les projets -liberté d'expression, droits de l'homme...- d'une soixantaine d'ONG hongroises. Ce départ n'est pas une surprise. Il avait été annoncé en mai dernier, quelques semaines après les élections législatives hongroises, qui avaient consacré, pour la troisième fois consécutive, la victoire du Premier ministre Viktor Orban." La suite sur lexpress.fr

La manne européenne va se tarir en Hongrie

"REPORTAGE - Viktor Orban est accusé d'avoir fait profiter ses amis des fonds communautaires, qui vont se réduire fortement.
À Budapest et Pécs
Il fait bon se promener dans les rues de Pécs, cette cité historique estudiantine du sud de la Hongrie, aux portes de la Croatie. Au fil de la promenade, quelques pancartes fleurissent, annonçant la contribution de l'Union européenne au bien-être local: une clinique universitaire de 400 lits, une école dotée de panneaux solaires, des places publiques flambant neuves ou un zoo municipal rénové… La ville, promue capitale européenne de la culture en 2010, a même étrenné une salle de concert high-tech de 1000 places.
Tous ces projets ont bénéficié de divers financements de l'UE. Selon les données de la Commission, la Hongrie a reçu 25 milliards d'euros de fonds européens sur le budget communautaire 2014-2020. Elle avait eu une enveloppe similaire pour le cycle précédent (2007-2013).
Sa contribution annuelle au budget de l'UE une fois déduite, la Hongrie a reçu plus de 4,6 milliards d'euros d'aide annuelle, politique agricole commune comprise." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Pour lutter contre la solidarité, la Hongrie lance une taxe sur la migration

"Le gouvernement nationaliste du Premier ministre hongrois Viktor Orbán a inventé un nouvel impôt : une taxe sur la migration. Votée en juin dernier par le Parlement, elle est entrée en vigueur il y a quatre jours. Elle vise les organisations qui font la promotion de la migration.
La loi dit que les organisations dont les programmes et les activités soutiennent directement ou indirectement la migration seront soumises à une taxe de 25 %. Cette taxe serait payée par celui qui finance l’activité, c’est-à-dire par le donateur. Si une fondation norvégienne fait un don à une association hongroise, c’est cette fondation qui devra s’acquitter de la taxe. Si jamais elle ne le fait pas, c’est l’association hongroise qui devra payer." La suite sur rfi.fr

Migrants-Le chef de la diplomatie hongroise convoque l'ambassadeur de Suède

"BUDAPEST, 30 août (Reuters) - Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a convoqué jeudi l'ambassadeur de Suède en Hongrie pour dénoncer les "critiques" de deux ministres suédois à propos de la politique hongroise en matière d'immigration. Dans un communiqué, le ministère hongrois vise des déclarations de la ministre suédoise de la Migration, Helene Fritzon, et un tweet de sa collègue des Affaires étrangères, Margot Wallstrom, qui a accusé le Premier ministre hongrois Viktor Orban et le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini de s'être "alliés contre les démocrates". " La suite sur boursorama.com

jeudi 30 août 2018

Chien chauve rock, un film de György Szomjas

"Des musiciens hongrois de seconde zone décident d’écrire des chansons qui racontent leur vie après une rencontre inspirante avec le poète Allen Ginsberg.
Budapest à la fin des années 1970. Depuis près de dix ans, le groupe hongrois Colorado joue les grands classiques américains… et enchaîne les flops. Après un concert particulièrement raté, les musiciens tombent nez à nez avec le célèbre poète américain Allen Ginsberg (qui joue son propre rôle dans le film). Cette rencontre va tout chambouler : les musiciens décident de laisser tomber ces reprises trop exotiques qui ne parlent pas au public hongrois et d’écrire leurs propres chansons, inspirées de leur vie. Ils inventent le "blues de Kobanya", destiné aux habitants de cette ville ouvrière située près de Budapest, et récoltent de petits succès. Interprété par de vrais musiciens, célébrités dans leur pays, Chien chauve rock est avant tout le reflet de la Hongrie des années 1970 sous le régime communiste."
A regarder sur arte.tv 
96 min
Disponible du 30/08/2018 au 28/09/2018
Disponible en direct : oui
Prochaine diffusion le vendredi 31 août à 00h50

Recherche personnel désespérément: le casse-tête touristique du lac Balaton en Hongrie

"Le lac Balaton en Hongrie, ses eaux turquoise, ses rivages de sable blanc... et ses patrons qui s'arrachent les cheveux face au manque de main-d'oeuvre pour accueillir des vacanciers de plus en plus nombreux dans un pays où recruter est un casse-tête, bas salaires et politique anti-immigration obligent.
Déjà très populaire à l'époque du Bloc de l'Est, ce grand lac d'Europe centrale (près de 600 km2) attire chaque été des centaines de milliers de touristes venant apprécier ses plages, ses discothèques, ses restaurants et ses bons vins produits localement.
Mais derrière ce succès, les professionnels du secteur doivent résoudre la quadrature du cercle: où trouver le personnel nécessaire dans un pays au taux de chômage historiquement bas (3,6%) et dont le Premier ministre national-conservateur Viktor Orban refuse toute immigration, ce qui entrave l'embauche de saisonniers étrangers ?" La suite sur la-croix.com

Le roman du lendemain de la mort de Caucescu

"Une jeune fille et sa grand-mère un peu sorcière racontent la Roumanie de 1990. Fascinant « Bûcher », de György Dragoman.
L’an I d’une liberté incertaine, un pays environné de fantômes : voilà un cadre bien sinistre pour passer de fille à femme. Mais en cette fin de XXe siècle, alors que le visage mortuaire de Nicolae Ceausescu après son exécution s’affiche sur tous les téléviseurs, Emma, 13 ans, l’héroïne du Bûcher, n’en connaît pas d’autre.
Avec ce deuxième volet d’un triptyque consacré à la dictature roumaine, commencé avec Le Roi blanc (Gallimard, 2009), le romancier hongrois György Dragoman, né en 1973, apporte une pierre majeure à la réflexion, toujours lancinante à l’Est, sur la sortie d’un régime ayant marqué au plus profond l’intimité de ses victimes. La force et la singularité de ce livre ne tiennent pas seulement à son symbolisme moderne et convaincant. Elles découlent aussi du choix stylistique risqué mais parfaitement maîtrisé du monologue. En effet, ce monde neuf et pourtant saturé de spectres est ici vu à travers les yeux, les désirs et les aspirations d’une orpheline à la fois douée et solitaire, véritable miroir déformant d’un quotidien où le rêve et l’insolite ont place à parts égales." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le photographe autrichien Erich Lessing est mort à 95 ans

"Il s'était notamment illustré par sa couverture de l'insurrection de Budapest de 1956...
Il était l'un des doyens du photoreportage et s'était s'est notamment illustré par sa couverture de l'insurrection de Budapest de 1956. Le photographe  autrichien Erich Lessing est mort à l'âge de 95 ans dans la nuit de mardi à mercredi, a annoncé la consistoire israélite de Vienne. Il avait couvert les grands événements de la vie politique internationale de l'après-guerre, essentiellement en Europe de l'Est, à l'image de ses centaines de photographies du soulèvement anticommuniste de l'automne 1956 en Hongrie, écrasé par les troupes soviétiques." La suite sur 20minutes.fr

Voir aussi Blog des Mardis hongrois de Paris 

Cerveau : un nouveau type de neurone découvert chez l'Homme

"Des chercheurs américains et hongrois décrivent un nouveau type de cellules découvert dans le cerveau humain. Ces neurones inhibiteurs du cortex n'ont jamais été décrits chez la souris ni d'autres animaux de laboratoire.
Qu'est-ce qui rend le cerveau humain si spécial par rapport à celui d'un animal ? Son organisation, ses cellules ? Dans une étude parue dans Nature Neuroscience, des chercheurs de l'institut Allen à Seattle et de l'université de Szeged en Hongrie apportent un élément de réponse : ils ont trouvé dans le cerveau humain un nouveau type de cellules encore jamais vues dans des modèles animaux." La suite sur futura-sciences.com

Hongrie: le chômage stable à 3,6%

"Le taux de chômage en Hongrie est resté stable à 3,6% pour la période allant de mai à juillet, son plus bas niveau historique atteint au deuxième trimestre, a annoncé mercredi le Bureau central des statistiques KSH. Le taux de chômage hongrois s'était établi à 4,2% à la même période un an plus tôt." La suite sur lefigaro.fr

mercredi 29 août 2018

Hongrie. Le tour de vis conservateur d’Orbán dans l’éducation

"Depuis des mois, le gouvernement de Viktor Orbán lance des initiatives pour remodeler l’école. Mise en place de cours d’éducation patriotique dès la maternelle ou menaces sur l’enseignement des études de genre à l’université divisent la presse locale.

Manuels de morale critiquant les relations sexuelles hors mariage et glorifiant la femme au foyer, livres de géographie dénonçant une “déferlante migratoire” au milieu d’un chapitre sur l’Italie, conception et publication des recueils scolaires assurées par un organisme d’État… En Hongrie, l’éducation selon le gouvernement de Viktor Orbán colle strictement aux positions du leader danubien sur la famille ou les réfugiés et propage les valeurs de la “démocratie chrétienne” qu’il appelle de ses vœux.

L’arrivée de “sessions ludiques d’éducation patriotique” en maternelle et le vote d’un projet de loi menaçant les études de genre [ou Gender studies] à l’université début août..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

À Milan, Orbán et Salvini mettent en scène leur “amitié”

"Le Premier ministre hongrois et le ministre de l’Intérieur italien, tous deux tenants d’une ligne ultra-dure en matière d’immigration, se sont rencontrés à Milan, ce 28 août. Mais, s’ils ont affiché une grande complicité, la presse observe que leurs méthodes ne sont, pour l’heure, pas compatibles.
“Salvini est mon héros”, merci à “mon ami Viktór” : comme on pouvait s’y attendre, constate La Stampa, la rencontre à Milan, mardi 28 août, entre le Premier ministre hongrois Viktór Orban – “bête noire de l’Europe” – et le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini a “tout de suite pris l’allure d’un événement médiatique”. Le journal décrit “des dizaines de médias accrédités – même la télé japonaise –, la ville de Milan à moitié bloquée, et la publicité supplémentaire que leur a offert la manifestation de protestation de la gauche”." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Orbán a échoué en Slovénie, se consolent les socialistes hongrois

"Le parti socialiste MSZP a salué la formation d'un gouvernement de gauche en Slovénie, tenant à l'écart du pouvoir le petit frère du Fidesz qui s'était ingéré dans la campagne . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Mardis hongrois de Paris - Soirée du 28 août 2018 en images

























Rome, Budapest unis dans une approche dure sur les migrants

"MILAN (Reuters) - Les dirigeants italiens et hongrois, grands adversaires de la politique migratoire de l'Union européenne, se sont engagés mardi à coopérer pour faire prévaloir une ligne dure sur l'immigration.
Le vice-président du Conseil et ministre de l'Intérieur italien, Matteo Salvini, et le Premier ministre conservateur hongrois Viktor Orban se sont rencontrés mardi à Milan pour sceller un rapprochement entre leurs deux gouvernements.
"Nous sommes tombés d'accord pour dire que le problème le plus important, c'est l'immigration", a déclaré Viktor Orban, qui a fait construire une clôture à la frontière sud de son pays pour barrer la route aux migrants." La suite sur challenges.fr

Hongrie: arrêt d’un programme d’enseignement aux réfugiés taxé par Orban

"Le gouvernement a instauré une nouvelle taxe sur les organisations de soutien aux migrants.
L'université hongroise fondée par le milliardaire américain George Soros, bête noire de Viktor Orban, a annoncé mardi la suspension de ses programmes d’enseignement aux réfugiés en raison d’une nouvelle taxe du gouvernement sur les organisations considérées comme des soutiens de l’immigration.
L’Université d’Europe centrale (CEU), installée à Budapest, a indiqué ne pas reconduire ses modules d’enseignement spécifiquement créés pour les réfugiés et demandeurs d’asile ainsi que sa gestion de bourses de recherche financées par l’UE sur le thème des politiques migratoires. «Nous suspendons ces programmes dans l’attente d’une clarification de notre situation fiscale et juridique», a déclaré le CEU dans un communiqué." La suite sur lesoir.be

Sziget 2018: nouvelle preuve que le festival hongrois est le meilleur d’Europe

"On était à la 26ème édition du Sziget, vous avez pu suivre nos aventures jour après jour ici, c’est maintenant le moment de faire un bilan complet sur ce qu’on considère comme le meilleur festival du continent.
Dans un pays où le quotidien n’est pas festif, la politique dure et controversée, le Sziget fait office d’ovni, de trêve dans une Hongrie ultra conservatrice. Cette année, le thème du festival, la Love Revolution était donc un moyen de créer une frontière fictive avec le reste du pays sur l’île d’Obuda. Car en arrivant au Sziget, on oublie que l’on est en Hongrie dans la sublime ville de Budapest. Une sorte d’Etat libertaire éphémère prend vie pendant 7 jours et quelques 565 000 Szitoyens (nom donné aux festivaliers du Sziget) ont participé cette année à la fête. Retour ensemble sur la plus belle semaine de l’année." La suite sur soundofbrit.fr

mardi 28 août 2018

Italie : désaccord entre Salvini et Di Maio sur la réception d'Orban

"Matteo Salvini doit s'entretenir avec le chef du gouvernement national-conservateur hongrois Viktor Orban, une rencontre que désapprouve Luigi Di Maio, l'autre vice-Premier ministre italien. Le vice-Premier ministre italien et chef de la Ligue (extrême droite), Matteo Salvini, doit recevoir mardi à Milan le Premier ministre hongrois Viktor Orban, une rencontre qui n'est pas du goût de Luigi Di Maio, l'autre vice-Premier ministre. "La Hongrie d'Orban dresse des murs de barbelés et refuse la répartition" des migrants. "En ce qui me concerne, les pays qui refusent la répartition n'ont pas le droit aux financements européens", a déclaré Luigi Di Maio, également chef du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème) dans une interview lundi au quotidien La Stampa." La suite sur europe1.fr

En Hongrie, l’esprit de famine d’Orbán

"Les autorités ont été épinglées par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir privé les réfugiés de nourriture.
En Hongrie, point d’actes racistes contre les migrants : il n’y a personne contre qui les perpétrer. Les rares clandestins qui parviennent à franchir la clôture frontalière sont refoulés en Serbie ou filent vers l’Autriche. Et Budapest n’admet que deux demandeurs d’asile par jour, dans des «zones de transit», deux camps de conteneurs encerclés de barbelés près de la frontière avec la Serbie. A ces réfugiés qui ont choisi la voie légale - ils sont actuellement 133, pour la plupart des familles, des malades et handicapés -, Viktor Orbán avait assuré : « Nous aidons ceux qui frappent à la porte.»
Mais pour Orbán, chef d’une droite nationaliste qui mène une campagne xénophobe depuis trois ans, ces exilés sont encore trop nombreux. Il a trouvé une tactique pour s’en débarrasser. Une nouvelle législation permet de rejeter automatiquement les demandeurs d’asile sans examiner leur dossier. Sous prétexte qu’ils ne viennent pas directement d’un pays où leur vie ou leur liberté sont menacées." La suite sur liberation.fr

lundi 27 août 2018

Hongrie : vers un rapprochement des écologistes et de l’extrême-droite

"Dans des déclarations récentes, les dirigeants du parti écologiste LMP et de la formation d'extrême-droite Jobbik évoquent ouvertement la possibilité d'une alliance pour les municipales de 2019."Il n'y a aucun doute sur le fait que ces huit dernières années, c'est avec le LMP que nous avons trouvé le plus de points d'accord", a déclaré aujourd'hui le président du Jobbik Tamás Sneider selon des propos rapportés par le quotidien Népszava. D'après le chef du parti d'extrême-droite, tout rapprochement est en revanche exclu avec le parti centriste Momentum, trop libéral à ses yeux sur les questions de mœurs. "Même si le Jobbik respecte les droits des homosexuels, le parti refuse la propagation de l'homosexualité, notamment via l'organisation de la Budapest Pride", s'est justifié Sneider ..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Yves Marchand & Romain Meffre "Budapest Courtyards" - Exposition à Polka Galerie du 7 juin au 8 septembre 2018

La galerie Polka présente Budapest Courtyards, la nouvelle exposition inédite d’Yves Marchand & Romain Meffre. Après le succès de leurs travaux sur les usines abandonnées d’Industry (2004-ongoing), les vestiges de Detroit (2005-2010), les Theaters américains (2005-ongoing) et l’ile japonaise de Gunkanjima (2008-2012) les deux jeunes photographes français, réunis depuis 2002 par leur passion commune pour les ruines contemporaines, livrent cette fois-ci le fruit de leur travail sur des lieux habités : les cours d’immeubles de Budapest. 
Une série inédite et radicalement différente des précédentes, sur le fond et sur la forme, imaginée autour de formats plus petits ainsi que de mosaïques d’images permettant une véritable appréhension sérielle et taxinomique. 
C’est derrière les façades fin de siècle de la capitale hongroise que le duo de photographe a enquêté. Pendant deux ans, entre 2014 et 2016, et après de minutieux repérages sur Internet, à partir de cartes satellites, de vues aériennes, de blogs de passionnés d’urbanisme ou même des sites d’annonces immobilières, Yves Marchand & Romain Meffre ont multiplié les allers-retours. Pour tenter de capter les singularités d’une ville phare de la Mittel Europa, noyée dans les paradoxes de sa propre architecture, entre influences  viennoises, juives et ottomanes. Imparfaite et raffinée, grande et pauvre, monumentale et chancelante, éblouissante et noire.
Budapest est une « lèpre sur un corps de déesse», une ville « manquée », et « suspecte » écrit le Corbusier. Pastiche de Vienne, elle-même copiée sur le Paris d’Hausmann, elle est une vieille héritière médiévale en même temps que la fille de la révolution industrielle. Et c’est à travers le non-style total de son bâti et l’éclectisme singulier de ses milliers de cours cachées derrière les façades d’immeubles — là où bat le cœur de la ville — que se raconte une histoire impossible. Celle d’une étrange Babel deracinée, irréductible à toute définition architecturale précise.
Les cours de Budapest, Marchand et Meffre veulent en dresser une typologie, forts, toujours, d’un protocole documentaire précis : une chambre photographique et un cadre froid, propice à la réalisation d’un répertoire objectif tels que pourraient le façonner Bernd et Hilla Becher, les chantres de l’objectivité allemande.
Sauf que les carcasses sidérurgiques et minières de la Ruhr qu’ils ont tant photographiées ont cette fois-ci, laissé la place à des cours serties de « gangs » ces fameuses coursives intérieures parcourant plusieurs étages. Elles ne sont pas abandonnées. Mais elles sont restées à l’abri du temps et du monde contemporain. Engloutissant les habitants, elles sont devenues à leur tour des personnages. Des témoins, des conteurs. Les guides du spectateur.
 Marchand & Meffre détaillent : « Avec leurs murs ocres devenus grisâtres, leur arcades patinées et leur balcons, elles avaient un air de palazzo italien. Mais leur étroitesse et leur multiples coursives renforçaient l’effet de symétrie et leur conféraient aussi un aspect de panoptique carcéral: c’était un ensemble étrange et fascinant (...). »
A travers le caractère de ses cours et leur syncrétisme, la ville de Budapest se dévoile, ajoutent-ils, « comme une synthèse de toutes les références historicistes qui ont marqué la fin du XIXème et le début du XXème siècle : néo-renaissance, néo- roman, néo-byzantin, néo-gothique, néo-baroque, Art Nouveau influencé par le jugendstil, éléments vernaculaires, Bauhaus et tout une kyrielle d’inter-styles peu définissables dérivés des précédents. Cela nous a rappelé l’hyper- éclectisme des salles de spectacle américaines de Theaters. Un ensemble kitch et émouvant oscillant entre nostalgie, exotisme et recherche de modernité. Où l’architecture, comme le visage d’une société en voie de globalisation économique et culturelle, tente de définir une identité qu’elle sent se diluer dans la marche du monde. » Au départ conçue comme une série de quelques dizaines d’images, Budapest Courtyards évolue rapidement vers un ensemble de plus grande envergure. A mesure que les auteurs multiplient les visites et découvrent de nouvelles cours cachées (400 ont été visitées à ce jour). 
La série finalisée compile près de 170 images, autour de deux formats inédits — 60x75cm et 120x150cm  — un choix délibéré, éloignant les artistes du très grand format, justifié par le caractère typologique de Budapest Courtyards. L’exposition est également composée de polyptiques édités en pièces uniques réunissant 9 ou 21 images sous forme de mosaïques.  
Pour les artistes, ce travail s’apprécie comme un — « ensemble descriptif de ce type très particulier d’habitat collectif et un témoignage de l’histoire mouvementée de la ville, de ses batailles, des changements de régimes politiques et économiques, de ses divers aménagements et des petites stratégies d’adaptation individuelle qui en résultent. »

Cour de Venise
12, rue Saint-Gilles
75003 Paris, France
polkagalerie.com

T +33 1 76 21 41 30
communication@polkagalerie.com

OUVERTURE
Du mardi au samedi de 11h à 19h00
ou sur rendez-vous.
  
Entrée libre
Métro Chemin Vert (L8) / Saint-Paul (L1)
Bus 29, 96, 65, 20
Parking Saint-Paul

Hongrie : soutien de 35 millions de dollars pour l’usine BMW

"La Hongrie choisie pour une nouvelle implantation majeure en Europe.En juillet dernier, BMW a annoncé qu’il prévoyait à nouveau d’investir massivement en Europe en vue d’y bâtir une nouvelle implantation. Il n’avait pas conduit une telle stratégie depuis près de 20 ans.
D’un investissement d’environ 1 milliard d’euros, le site produira à terme 150 000 véhicules par an. La construction de cette nouvelle unité débutera au printemps 2019.
Cette nouvelle unité de production sera localisée dans la ville de Debrecen, proche de la frontière roumaine. Selon BMW, elle devrait permettre de créer un millier d’emplois. Le constructeur explique avoir choisi la ville de Debrecen pour son infrastructure et sa proximité par rapport réseau existant de fournisseurs hongrois. BMW est en effet déjà présent en Hongrie en tant qu’acheteur de pièces détachées et de services, à hauteur de 1,4 milliard d’euros en 2017." La suite sur leblogauto.com

dimanche 26 août 2018

« Nous aimerions que, pour les Roms, la possibilité de réussir devienne une évidence »

"Près de 20 000 personnes suivent sur YouTube les vidéos de Ricsi et Tibi, deux jeunes Roms hongrois qui se sont connus il y a quatre ans sur les bancs de l'université de Miskolc. S'ils cherchent à faire rire autour des stéréotypes et des discriminations envers les Roms, les deux comparses veulent également aider les jeunes Tsiganes à renverser le stigmate et réussir dans leur vie.
Il y a quatre ans, Ricsi et Tibi partageaient la même chambre à l'internat de l'Université de Miskolc. Ils ne se connaissaient pas avant, car Ricsi est originaire de Encs alors que Tibi est arrivé dans la préfecture du département à partir d'un petit village, Arnót. Ils se sont dit, que quitte à rester enfermés ensemble durant les quatre prochaines années, autant bien s'entendre. "Nous étions obligés de trouver un terrain d'entente, et c'est comme ça que nous avons commencé à faire des vidéos YouTube dans notre chambre d'internat", nous racontent ceux qui sont devenus les meilleurs amis du monde . . ."  la suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Un cas de dopage mécanique lors d'une course amateur autrichienne

"Un coureur amateur hongrois disposait d'un moteur dans son vélo lors d'une course amateur disputée dans le Tyrol autrichien.
Un cas de dopage mécanique a été révélé ce samedi par le Tyroler Tageszeitung, un quotidien régional autrichien. A l'occasion d'une course disputée à St Johann in Tyrol, un participant hongrois de la catégorie de 65-69 ans, a utilisé un moteur dans le cadre de son vélo." La suite sur lequipe.fr

samedi 25 août 2018

Budapest, station estivale (et de festivals) à découvrir en été.

Par Pierre Waline
"Le phénomène est bien connu, quitte à en devenir un lieu commun: déserté par ses habitants, Paris est pratiquement vide au mois d´août. Du moins dans ses quartiers résidentiels. Au point que quiconque - inconscient ou téméraire? - ne pourra se passer de sa baguette quotidienne, se verra imposer un véritable parcours du combattant pour trouver une boulangerie ouverte…. Dans les zones résidentielles, donc. Quant aux centres touristiques, rien de tel, si cela vous dit, pour aller y pratiquer vos connaissances d´anglais, de russe ou de japonais. Mais de compatriotes, vous en trouverez bien peu en cette période...
Face à cela, qu´en est-il à Budapest au mois d´août ? Certes, également idéal pour pratiquer vos connaissances des langues précitées (ou encore ne pas oublier votre français…). Mais aussi recommandé pour qui voudrait s´initier au hongrois. Car, contrairement à Paris, Budapest demeure une ville animée tout l´été. Certes, fréquentée par une foule de plus en plus nombreuse de touristes, mais sans pour autant être désertée par ses habitants. Il est vrai que les Hongrois eux-mêmes qualifient cette période de „saison creuse”, par le terme curieux de „saison des cornichons” („uborkaszezon”). Il est tout aussi vrai que beaucoup quittent alors la capitale pour aller se détendre sur les bords du Balaton ou - devenue à la mode - sur la côte croate. Malgré tout, la ville n´en est pas pour autant désertée." La suite sur francianyelv.hu

La Commission européenne remet en question la pratique des « visas en or »

"La vente de passeports et de cartes de séjour par certains Etats européens est devenue un business aussi lucratif que douteux.
La Commission européenne va inciter plusieurs Etats membres de l’Union à examiner de plus près les conditions d’octroi de « golden visas » – « visas en or » – à des étrangers extracommunautaires. Depuis quelques années, Russes, Chinois ou Américains aisés peuvent acquérir un titre de séjour ou un passeport qui leur facilite l’accès à un pays de l’Union, et donc à l’espace sans passeport de Schengen. Vera Jourova, la commissaire à la justice, redoute que cette pratique facilite le blanchiment d’argent, la corruption et présente des risques pour la sécurité.
Malte, Chypre et la Bulgarie sont particulièrement ciblées. Les cas de l’Autriche, de la Grèce, de la Hongrie, de la Lituanie, de la Lettonie et du Portugal vont aussi être scrutés. La « citoyenneté européenne achetée » a-t-elle vécu ? Sans doute pas : Bruxelles n’a pas la compétence pour interdire ces pratiques. La Commission entend toutefois faire pression sur les capitales, dans le cadre de ses efforts accrus dans la lutte contre le blanchiment et la corruption. Mme Jourova évoquait récemment, dans le Financial Times, « l’obligation d’exigences élevées et de prudence », pour des pays invités à prendre en compte qu’ils accordent « une citoyenneté pour toute l’Europe »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Les vacances de Barbara Palvin à Budapest

"Quand elle ne fait pas le tour du monde pour des séries mode, Barbara Palvin aime se ressourcer chez elle à Budapest. Entre les incontournables bains de la ville et les bars en vogue, le top de 24 ans dévoile ses hot spots inratables de passage dans la capitale hongroise.
Ton hôtel fétiche où poser tes valises ?
Ma propre maison, sinon le Boscolo Hotel, le Four Seasons ou l’Hôtel Central Basilica.
Boscolo New York Palace – Erzsébet krt. 9
Four Seasons Palasi Gresham – Széchenyi Istvan tér 5
Hotel Central Basilica – Hercegprimas u. 8"
La suite sur vogue.fr

Le vin est à l’honneur dans la capitale hongroise début septembre !

"Amateurs de vin, grands curieux de la culture hongroise… le Budapest Borfesztivál n’attend que vous ! Plus d’une centaine de viticulteurs hongrois et étrangers se rejoignent pour présenter leur production à l’occasion du festival international du vin, du 6 au 9 septembre 2018 au château de Buda.
Depuis 1992, l’organisation Magyar Szölöés Borkultúra (organisation à but non lucratif de la viti- et viniculture hongroise) s’efforce de promouvoir le savoir-faire viticole hongrois en soutenant les producteurs locaux ainsi qu’en organisant des rassemblements pour les amateurs de vin."

Hongrie: Des demandeurs d'asile se voient refuser de la nourriture

"Il faut cesser de traiter ces personnes de façon inhumaine et reprendre la distribution immédiatement
(Budapest) - Les autorités hongroises ont arrêté de distribuer de la nourriture depuis début août 2018 à certains demandeurs d'asile déboutés détenus dans des zones de transit à la frontière hongro-serbe, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Les autorités devraient immédiatement veiller à ce que tous les demandeurs d'asile en détention reçoivent une nourriture suffisante et appropriée, conformément aux obligations légales du gouvernement.
« Le gouvernement s'est abaissé à un nouveau niveau d’inhumanité, en refusant de donner de la nourriture aux personnes sous leur garde, semblant prendre plaisir à enfreindre les lois sur les droits humains, y compris ses obligations en tant que membre de l'Union européenne », a déclaré Lydia Gall, chercheuse sur l'UE orientale et les Balkans à Human Rights Watch. « Ce mépris pour le bien-être des gens ressemble à un geste cynique visant à forcer les gens à renoncer à leur demande d'asile et à quitter la Hongrie. »" La suite sur hrw.org

Microsoft au coeur d'une enquête de corruption en Hongrie

"Le département américain de la Justice et la SEC ont ouvert une enquête sur les pratiques commerciales de la société en 2013 et 2014 lors de la vente de logiciels à l'administration hongroise.
Après l'Italie, la Roumanie, ou bien encore la Chine, c'est désormais en Hongrie que le géant Microsoft est soupçonné de corruption. Selon le «  Wall Street Journal  », le département américain de la Justice et la SEC (Securities and Exchange Commission), le gendarme de la Bourse new-yorkaise, ont ouvert une enquête. Il s'agit pour eux de déterminer si Microsoft est ou non au coeur d'un système de pots-de-vin lié à la vente de certains..." La suite sur lesechos.fr

vendredi 24 août 2018

Menacée par la « taxe anti-réfugiés », l’ONG hongroise Migration Aid se fait hara-kiri

"Refusant de se soumettre à la "taxe spéciale anti-réfugiés" entrée en vigueur cette nuit en Hongrie, Migration Aid a annoncé cesser ses activités en tant que fondation d'ici trois mois.
Refusant de se soumettre à la "taxe spéciale anti-réfugiés" entrée en vigueur cette nuit en Hongrie, Migration Aid a annoncé cesser ses activités en tant que fondation d'ici trois mois.
La fondation Migration Aid a annoncé aujourd'hui cesser ses activités d'ici trois mois, en raison de l'entrée en vigueur d'une "taxe spéciale" de 25% sur les dons versés aux organisations qu "facilitent ou aident l’immigration illégale . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La canicule assèche le Danube

"Le niveau du Danube approche de son niveau le plus bas jamais atteint à Budapest où la navigation est pour partie bloquée avec pour conséquence des pertes importantes pour l'industrie touristique.
Dans la capitale hongroise, le niveau du fleuve a été mesuré à 62 centimètres de profondeur, à peine plus de dix centimètres au-dessus du record enregistré en 2003.
Dans ces conditions seuls les petits bateaux touristiques peuvent encore naviguer dans Budapest." La suite et vidéo sur euronews.com

Hongrie: des dissidents du Jobbik forment un nouveau parti

"D'anciens membres du parti d'extrême droite hongrois Jobbik ont annoncé aujourd'hui la création d'une nouvelle formation radicale, "Notre patrie", après le recentrage progressif du Jobbik qui cherche à se positionner en alternative modérée au Premier ministre national-conservateur Viktor Orban. "Nous nous occupons des sujets délaissés par les autres partis, cela peut paraître radical", a expliqué l'une de ses représentante, Dora Duro, expliquant que Notre patrie entend notamment remettre au centre de ses préoccupations la minorité rom, qui fut longtemps le bouc émissaire du Jobbik." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: un pasteur fait le buzz en apportant de la nourriture à des réfugiés

"En Hongrie, cette semaine, les réseaux sociaux ont beaucoup commenté l’initiative d’un pasteur qui s’indigne que les autorités du pays privent de nourriture certains demandeurs d’asile.
En Hongrie, le pasteur méthodiste Gabor Ivanyi est connu pour son engagement envers les sans-abris, les Tsiganes et les réfugiés. Une vidéo diffusée sur le site du journal HVG montre cet homme imposant à la longue barbe blanche arriver au camp de réfugiés de Röszke, dans le sud du pays. Il apporte du pain, du poisson en conserve et des pommes aux réfugiés. Le pasteur se dirige vers l’entrée du camp, un complexe grillagé entièrement entouré de barbelés. Mais les gardiens ne le laissent pas entrer." La suite sur rfi.fr

jeudi 23 août 2018

Hongrie : les quotidiens régionaux contrôlés par le pouvoir perdent leurs lecteurs

"Alors que la presse écrite régionale se distingue de la presse écrite nationale par une forte stabilité de ses ventes, les titres repris en main par des actionnaires proches du gouvernement hongrois fin 2016 ont vu leur lectorat fondre depuis un an.
La crise de la presse écrite hongroise n'est pas prête de se résorber si l'on en croit les dernières données de l'Agence hongroise de régulation des publications (Matesz). En dix ans, le lectorat des journaux imprimés a quasiment été divisé par deux, quels que soient les formats et les orientations éditoriales des titres. Depuis un an, ce sont les quotidiens régionaux repris en main par le pouvoir fin 2016 qui ont connu le recul le plus sérieux de leurs lectorats . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Varjas, spécialiste de la communication

"S'il est un nom qui est systématiquement associé à la fraude technologique et aux possibles moteurs cachés dans les vélos des coureurs, c'est bien celui de Stefano Varjas.
Quasi inconnu, jusqu'à la diffusion du reportage "Moteurs, ça tourne" par France Télévision dans Stade 2 en 2016, ce hongrois est désormais homme très demandé par la presse. Nombreux sont les magazines à vouloir interviewer l'homme qui dit connaître bien des secrets dans le peloton professionnel. Qui utilise ou pas des moteurs, qui triche, beaucoup d'allusions, mais jamais de noms au final.
Au début de l'année, c'est le magazine Paris-Match qui s'est intéressé à Monsieur Varjas. Preuve s'il en est que l'homme maîtrise sur le bout des doigts l'art de la communication et aime faire parler de lui puisque même un magazine "People" s'intéresse à lui." La suite sur matosvelo.fr

Le Kurtos débarque à Metz !

"Le Kurtos, ou kürtőskalács en hongrois, est une spécialité culinaire des pays de l’est. Une Lorraine a décidé d’exporter ce produit et ouvre ce samedi 25 août son premier salon de thé, rue de la Pierre Hardie à Metz.
Aude Cordier a découvert cette brioche cuite à la broche il y a cinq ans, non pas en Hongrie ou à Prague, mais au Luxembourg ! « Un forain fait ça dans sa cabane pendant la foire, j’en suis tombée amoureuse » . Tellement amoureuse que la jeune messine a décidé d’en faire son métier ! A l’âge de 24 ans, elle décide alors de se lancer dans une formation en alternance dite « intégrative », au GRETA Lorraine Nord, pour s’initier à la restauration. Puis elle se rend également en Bretagne, pour suivre une formation spécialisée en Kurtos." La suite sur directfm.fr

En Hongrie, un pasteur s'est vu refuser le droit de distribuer de la nourriture à des demandeurs d'asile

"Migrations.
Les autorités hongroises ont empêché Gábor Iványi, un pasteur méthodiste, de donner de la nourriture à des demandeurs d'asile qui attendent dans la zone de transit établie à la frontière sud avec la Serbie (où une barrière a été construite)." La suite sur liberation.fr

Chaque année, la nation hongroise s'incarne dans un nouveau gâteau

"Le 20 août, pour la fête nationale, les Hongrois découvrent le «gâteau de l'année», recette élue par des experts que tous les pâtissiers du pays vont ensuite reproduire, dans une opération marketing bien huilée.
Chaque 20 août, en Hongrie, les Magyars se souviennent du souverain catholique Saint-Etienne fondateur du royaume en l’an mil, et à cette occasion, deux nouvelles pâtisseries nationales, sacrées par des spécialistes, investissent le pays.
La date n’a pas été choisie au hasard. Ce jour-là, en 1083, les restes du roi Etienne 1er, enterré dans la basilique de Székesfehérvár, furent sortis du cercueil et placés dans une urne d’argent sur l’autel après cinq jours de canonisation. Un traitement digne de l’unificateur, pacificateur et évangélisateur de la plaine de Pannonie transformée en royaume prospère par le proclamé saint-patron de la Hongrie. La fête, religieuse sous le règne de Louis Le Grand, dévouée au culte de la Sainte-Dextre (la main droite du roi défunt) sous Marie-Thérèse d’Autriche, décrétée fériée par François-Joseph et transformée en apologie de la Constitution sous le communisme, la célébration est redevenue fête nationale en 1991." La suite sur slate.fr

mercredi 22 août 2018

Le bûcher de György Dragomán

[Maglya]
Trad. du hongrois par Joëlle Dufeuilly
Parution : 23-08-2018

Heureux comme un travailleur frontalier hongrois en Roumanie

"C'est un phénomène ancien qui s'est amplifié ces dernières années : plusieurs centaines de frontaliers hongrois se rendent chaque jour en Roumanie pour y exercer un emploi. Le développement économique de la région d'Arad attire de plus en plus la main d'œuvre magyare, avec en prime de meilleurs salaires et des conditions de travail plus favorables. Reportage.
"Nous nous levions à 3h30, nous arrivions à 6h30 à l'usine et à 7h nous prenions notre poste", raconte Glória, que nous rencontrons chargée de provisions sur la route de son domicile, en compagnie d'une de ses amies, pas loin de la place principale de Sarkad. Nous avons discuté ensemble de ces deux semaines durant lesquelles elle a travaillé pour une usine de câblage à Arad. Elle s'y est plutôt plu en dépit des horaires matinaux payés 680 forint de l'heure, mais a préféré quitter l'entreprise car il fallait se lever très tôt. Pourtant, dans le coin "on ne trouve que des stages ou du travail d'intérêt général sous-payé" comme elle le dit elle-même . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie. Viktor Orban veut créer des patriotes en culottes courtes

"Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orban veut « stimuler le sentiment national » des petits, dès l'école maternelle.
La « révolution conservatrice » décrétée par le Premier ministre Viktor Orban n'épargne aucun pan de la société. Après avoir imposé des cours de religion et d'éthique dans les collèges, son gouvernement ultraconservateur distribue dans les écoles maternelles, pour la rentrée prochaine, un kit pédagogique constitué de comptines, poèmes, chansons et jeux issus du folklore et des traditions hongroises." La suite sur ouest-france.fr

Exposition Vasarely Le partage des formes - Centre Pompidou du 6 févr. 2019 - 6 mai 2019 de 11h à 21h

Victor Vasarely, « Re.Na II A », 1968
Avec Vasarely, le partage des formes, le Centre Pompidou présente la première rétrospective française consacrée au père de l’art optique depuis plus de 50 ans.

Après une enfance entre Pécs et Budapest, Victor Vasarely s’installe à Paris en 1930 où il travaille pour des agences de publicité comme artiste graphique. Il pose alors les fondements de l’Opt art, qui s’épanouira au milieu des années 1950. Ce genre emblématique de l’œuvre de Vasarely, plus connu du grand public sous son nom complet d’Art optique, consiste à jouer avec un nombre réduit de formes et de couleurs pour créer des illusions d’optiques méthodiques et scientifiques.
À l’époque de la reproductibilité technique de l’œuvre d’art, Vasarely aspire à donner une base mathématique à son art.

Ses productions variées – peintures, multiples, publicités, projets architecturaux – rendent compte de cette démarche associant rationalité et création.

Ancré dans le contexte économique et social des années 1960-1970, l’artiste illustre aussi les grands changements sociétaux en s’appropriant la publicité et les médias de masse, un parti pris résolument moderne. Grâce à ses abstractions pop, Vasarely devient une figure majeure de la culture populaire et incarne ainsi l’imaginaire des Trente Glorieuses.

Pour la première fois, cette rétrospective donne leur pleine place à tous les aspects de la création de l’artiste. Elle donne à voir et à comprendre l’ensemble des facettes de son œuvre foisonnante. Suivant un parcours chronologique, l’exposition aborde les grandes étapes de la vie de l’artiste, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’à ses dernières innovations formelles, autour de la quatrième dimension.

Galerie 2 - Centre Pompidou, Paris
Accès avec le billet Musée et expositions

Tourisme médical : en Hongrie, «plus de la moitié de la clientèle est française»

"Le pays est la première destination des Français pour les soins dentaires, onéreux et mal remboursés dans l’Hexagone.
«Je ne vois aucune prise de risque à aller au Maroc où les techniques sont bien rodées, et en plus je ne vois aucune plus-value d’ordre économique à rester en France. Le choix est vite fait.» Après une augmentation mammaire effectuée en France en 2011, Marie (1) a fait le choix du Maroc pour une intervention chirurgicale destinée à corriger l’asymétrie de sa poitrine. Là-bas, les prestations sont jusqu’à 30% moins chères. L’opération qu’elle doit subir coûte 5 000 euros à Paris. Tarif auquel s’ajoutent notamment les frais d’anesthésiste. «Au Maroc, je peux avoir le package comprenant le voyage, le séjour vacances et l’intervention pour à peu près 3 500 euros», explique Marie, qui planifie son déplacement directement via le site web de la clinique. Elle affirme «ne pas redouter» son suivi postopératoire, qui sera assuré par des spécialistes français, mais aussi à distance par sa clinique marocaine.
Comme elle, de nombreux Français recourent chaque année au tourisme médical. La Hongrie est devenue leur première destination, tous types d’interventions confondus. Le pays d’Europe centrale a su tirer son épingle du jeu en proposant notamment des soins dentaires, très coûteux dans l’Hexagone, à des tarifs défiant toute concurrence." La suite sur liberation.fr

Hongrie : Bernadett Szél quitte la présidence des verts hongrois

"Sanctionnée par le comité éthique du LMP au mois de juillet, Bernadett Szél a confirmé aujourd'hui sa démission des organes dirigeants du parti écologiste ainsi que de la présidence de son groupe parlementaire.
"Une communauté politique ne peut pas traiter les siens de cette façon ; ce qui s'est passé n'est pas un comportement digne des verts", a déclaré celle que le comité éthique du LMP avait sanctionnée pour avoir négocié des accords de désistement de dernière minute avec les autres partis d'opposition, lors des élections législatives du printemps dernier . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 21 août 2018

Pourquoi la Hongrie déroule le tapis rouge pour BMW ?

"La firme automobile allemande lancera une nouvelle unité de production au pays d’Orban. L'investissement se monte à un milliard d'euros. Vu le faible coût salarial, la Hongrie est très prisée par l'industrie allemande." La suite sur lalibre.be (article payant)

lundi 20 août 2018

C’est ainsi que les Hongrois célébraient le 20 août

"Il s'agit de l'une des plus anciennes fêtes hongroises. Depuis 1083, le 20 août célèbre saint Étienne, premier roi de Hongrie et fondateur de l'État. Retour sur 80 ans de célébrations grâce au fonds photographique Fortepan.
Le 20 août, jour de la commémoration de la fondation de l'État, est l'une des plus anciennes fêtes hongroises. C'est le roi Louis Ier qui en fixa la date, en décalant de cinq jours le choix initial du roi Étienne Ier, qui avait retenu le jour de l'Assomption. Le 20 août correspond en fait au jour de la reconnaissance d'Étienne en "saint" par l'Église romaine en 1083. Cette fête nationale a ainsi été perpétuée en hommage au fondateur de l'État hongrois . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

"La politique culturelle du parti de Viktor Orban repose plus sur une logique de pouvoir que d’idéologie"

"Luca Kristof est sociologue à l’Académie hongroise des sciences, et étudie les politiques culturelles en Hongrie sous le Fidesz (parti au pouvoir dont le président est Viktor Orban).
M. Orban a récemment déclaré vouloir inscrire son pouvoir dans "une nouvelle époque culturelle". Comment faut-il comprendre cela ?" La suite sur lalibre.be (article payant)

Cette nouvelle étude démontre à quel point le lien entre l’Homme et le chien est puissant

"Cela ne relève pas de notre imagination, c’est la science qui le dit ! Les chiens peuvent bel et bien nous comprendre, et ce, en analysant différents aspects de notre comportement, tels que nos expressions faciales ou encore le ton de notre voix.
Les chiens sont véritablement les amis de l’Homme
Les chiens sont des créatures intelligentes qui sont capables de détecter des indices verbaux, non verbaux et physiques. Cette capacité ne s’adresse pas seulement aux autres animaux, mais aussi à leurs compagnons humains. En plus de l’instinct, les chiens apprennent aussi par association et peuvent attribuer certaines expressions à certains comportements, comme l’explique une étude publiée dans la revue Animal Behavior. La plupart des humains ont tendance à s’exprimer physiquement aussi bien avec les expressions faciales que verbales, et les chiens peuvent comprendre cela." La suite sur dailygeekshow.com

Péter Esterházy, un con(m)te hongrois postmoderne Colloque 4 et 5 octobre 2018 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Péter Esterházy, maître incontestable de la prose hongroise contemporaine, s’est éteint en 2016. Depuis Trois anges me surveillent, ses romans figurent parmi les textes les plus importants de la littérature postmoderne et sont disponibles dans l’Hexagone, essentiellement chez Gallimard. Ce colloque international, le premier dans l’espace francophone, a pour objectif de lui rendre hommage en réunissant des spécialistes de l’auteur, des traducteurs, des chercheurs en littérature comparée et des historiens. Articulée autour de quelques axes fondamentaux, comme la narratologie, l’histoire des idées, la traduction et l’intertextualité, la manifestation cherche à porter un regard critique français sur l’œuvre de l’écrivain magyar.
Colloque international de la Section d’études hongroises, INALCO
En partenariat avec le CREE et l’Institut hongrois de Paris
Entrée libre

Incapable de retirer son alliance, un joueur de Debrecen renonce au match de son équipe

"Le coup d'envoi du match entre Debrecen et le MTK Budapest (3-3) a été retardé de sept minutes samedi, alors qu'Erik Cikos, titulaire, essayait désespérément de retirer sa bague.
Titulaire lors des quatre premiers matches de la saison avec Debrecen (Hongrie), le défenseur international slovaque Erik Cikos (30 ans, 1 sél.) a dû se résoudre à rester sur le banc contre le MTK Budapest (3-3) samedi, la faute à... son alliance." La suite sur francefootball.fr

dimanche 19 août 2018

Bénie sois-tu, journée du 20 août ! (Fête nationale hongroise)

Par Pierre Waline
Article publié initialement le 19 août 2015

"S’il est une journée qui m’est chère, c’est bien celle du 20 août, jour de la Saint Etienne, Fête nationale hongroise.
Fondateur du royaume, Saint Etienne fut couronné en l’An mil. Il mourut un 15 août, en 1038. C’est en 1083, soit moins de cinquante après sa mort, qu’il fut sanctifié par le pape Grégoire VII, sur l’initiative du roi László 1er (Saint Ladislas), et que la date du 20 août fut désignée pour célébrer son souvenir. Journée proclamée fête religieuse trois siècles plus tard, sous le règne de saint Louis le Grand (Lajos 1er, 1342-1382).
Fête qui tomba par la suite en désuétude, mais que Marie-Thérèse relança et consacra, lançant notamment le culte de la Sainte Dextre (main droite du roi défunt), relique faisant chaque année l’objet d’un grande procession. Ce n’est qu’en 1891 que le 20 août fut décrété jour férié par François-Joseph. Célébré sous la période communiste comme „Fête de la Constitution”, il retrouva son sens originel avec le changement de régime de 1989 et fut à nouveau décrété fête nationale en 1991 aux côtés du 15 mars (1848) et du 23 octobre (1956)." La suite sur francianyelv.hu

Des armes, de la drogue et des jeux dans son sac de voyage

"Un Hongrois de 38 ans a été contrôlé par les services des douanes à la frontière de Saint-Louis le jour de l’Assomption à bord d’un bus. Dans son sac de voyage, de la drogue, des armes ou encore une console de jeux.
Les explications tenues vendredi à la barre du tribunal de Mulhouse, en comparution immédiate, par cet homme n’ont pas vraiment convaincu les magistrats. Lors d’un contrôle des douanes avec un chien « stups » le 15 août, il a été trouvé dans le sac de voyage du prévenu un peu plus d’un kilo d’amphétamines et de cannabis mais également des armes (pistolet d’alarme, chargeurs, matraque télescopique, cartouches 9 mm et couteau) ainsi qu’une cagoule. Le Hongrois a simplement expliqué qu’il consommait depuis l’âge de 14 ans des drogues de synthèse et qu’à l’occasion de son voyage entre Eindhoven et Milan, il avait fait une escale et acheté la drogue à prix cassé." La suite sur dna.fr

Découvrez la démesure du Sziget, l'un des plus grands festivals d'Europe

"VIDÉOS - Musique et musiques, cirque et danse, arts de la rue et performances. Mais aussi 1800 toilettes, un hôpital de campagne, un supermarché… La grande manifestation estivale de Budapest déploie une logistique digne de l'armée pour accueillir ses 535.000 visiteurs. Un modèle du genre.
Il y a 1000 raisons d'aller à Budapest. La ville est belle, le Danube y est majestueux et les Français s'y sentent chez eux: la capitale hongroise a été en partie construite au XIXe siècle à l'image de Paris. Il y a donc Pest, la ville presque haussmannienne sur la rive droite du Danube et Buda, la moyenâgeuse sur les hauteurs sur la rive gauche. Si les bâtiments et les bains à visiter sont innombrables, deux sont incontournables pour le visiteur français - la gare de l'Ouest Nyugati et le pont Margit Hid, signés par l'agence architecturale de Gustave Eiffel. La visite de la ville sera parfaite à bord d'une Trabant, la mythique voiture des pays de l'est dans les années soixante." La suite sur lefigaro.fr 

Le parti de Viktor Orban lance un "Kulturkampf" en Hongrie

"Le gouvernement a adressé un référendum à l’Université Eotvos Lorand, la grande université de Budapest : vingt-quatre heures pour réagir, au cœur du mois d’août, à un amendement destiné à supprimer son master de sciences sociales "Etudes sur le genre", traitant des rapports sociaux entre les sexes. Les raisons officiellement invoquées : le manque de rationalité économique d’un programme qui, de surcroît, ne prépare pas au marché du travail. "Personne ne cherche de genrologues !", a lancé le vice-Premier ministre Zsolt Semjen. Certes… mais la véritable raison est de nature idéologique : "ces études vont à l’encontre de toutes les valeurs du gouvernement concernant l’être humain" , a justifié plus honnêtement le secrétaire d’Etat Bence Retvari.
(....)" La suite sur lalibre.be (article payant)

samedi 18 août 2018

Lilla Szász – ‘#Lisbonstreetfashion’

"Le projet #Lisbonstreetfashion est basé sur «Self-Fashion Show», un court métrage réalisé par l’artiste hongrois Tibor Hajas (1946-1980) au Studio Balázs Béla en 1976, qui traite d’une rue animée de Budapest et surtout des passants. Hajas leur demande de se tenir devant la caméra et de poser devant elle en silence. Pour une partie du film, cela se produit en plein milieu de la circulation des piétons, de sorte qu’en tant que spectateurs, nous sommes conscients de notre propre regard alors que nous voyons des gens dans la rue avec des émotions allant de la suspicion à l’indifférence. Dans le même temps, la bande sonore du film se compose de directions et de commentaires qui peuvent être dirigés vers les personnes qui posent mais ont été, en fait, enregistrés séparément par Hajas dans le studio (un peu comme les dialogues de Centa de Tamas St. Auby) ." La suite sur loeildelaphotographie.com

En Bretagne, la seconde vie des maisons-bulles

"Cet été, « M » revisite les bâtiments parfois décriés du littoral. Direction Beg Meil, dans le Finistère, où des bulles de béton attirent les vacanciers depuis cinquante ans.
« Les villageois sont venus voir le chantier et se sont écriés : “Mais c’est une architecture lunaire !” Alors que, récemment, les Martiens sont venus et ont dit : “Enfin une architecture humaine !” », racontait avec malice le sculpteur hongrois Pierre Szekely (1923-2001), se remémorant l’ouverture en 1968 du village de vacances Renouveau, dans la petite station de Beg Meil (Finistère). Ces bulles de béton immaculées, cachées entre dunes et pins, à 300 mètres de la plage, ont toujours stimulé l’imagination des visiteurs, entre village esquimau ou cité extraterrestre. Sur ce chantier, Pierre Szekely travaille avec son complice architecte Henri Mouette et son épouse plasticienne, Vera Szekely. Ils œuvrent ici pour Pierre Lainé, fondateur de l’association de tourisme social Renouveau. « En Floride, une station-service en forme de dinosaure a vu le jour et influence Szekely et Mouette », confie Raphaëlle Saint-Pierre, historienne spécialiste des maisons-bulles." La suite sur lemonde.fr

vendredi 17 août 2018

Un avion de la Turkish Airlines transportant une matière radioactive bloque l’aéroport de Budapest

"Un avion de la Turkish Airlines qui venait d’atterrir à l’aéroport de Budapest, s’est avéré à l’inspection, transporter une matière radioactive hautement dangereuse, L’Iridium 192, en l’occurrence.
L’avion a été isolé et une partie de l’aéroport a été mise en quarantaine pendant plusieurs heures, avec annulation de nombreux vols." La suite sur tunisienumerique.com

Budapest: fenêtre sur le passé

"Une fenêtre sur le passé de Budapest: un photographe relie la Hongrie du XXe siècle au présent en transformant son appareil en machine à remonter le temps virtuel. Des photos d’archives proviennent de Fortepan.
Retrouvez des photos du projet Fenêtre sur le passé du photographe hongrois Kerenyi Zoltan dans ce diaporama réalisé par Sputnik." A voir sur sputniknews.com

jeudi 16 août 2018

Appel contre la suppression des "Études de genre" à l'Université hongroise

"Texte de l'appel à protestation du Réseau hongrois des enseignants universitaires (OHA) contre le plan du gouvernement de Viktor Orbán visant à supprimer le master "Études sur le genre".
C’est en plein milieu des vacances universitaires d’été que la Conférence des recteurs hongrois a reçu une proposition de modification de décret, issue des ministères des Ressources Humaines (EMMI, équivalent du ministère de l'éducation nationale, ndle) et de la Justice, demandant la suppression du Master « Etudes sur le genre ». A l’heure actuelle cette formation est proposée aux étudiants dans deux universités hongroises : la Faculté des Sciences Sociales de ELTE et l’Université d’Europe Centrale (CEU). Selon la proposition des deux ministères les étudiants admis cette année pourront encore achever leurs études, mais dans le futur personne ne pourra commencer en Hongrie des études dans cette discipline." La suite sur blogs.mediapart.fr

Le show de Gorillaz, concert express de Kendrick Lamar et soirée dans les WC : on était au Sziget 2018

"Pour la vingt-sixième année consécutive, Budapest accueillait le Sziget du 8 au 15 août. Au programme : headliners de folie, plus de mille concerts et presque autant d’activités proposées en pleine Hongrie orbanienne. Bilan : 565 000 festivaliers et beaucoup de folie.
"Bienvenue sur l’île de la liberté." Ce message, écrit en lettres blanches sur fond rose, accueille les dizaines de milliers de festivaliers du Sziget ce mercredi 8 août. En franchissant les portes de l'un des plus grands festivals du monde, on en oublierait presque que nous sommes à Budapest, capitale d'une Hongrie gouvernée depuis 2010 par le très autoritaire Viktor Orbán.
L'espace d'une semaine, il ne sera pas question de politique, d'admonestations de migrants ou de censure de la presse. Sur l'île d'Óbuda, au bord du Danube, il n'y a de place que pour la musique, les apéros camping et les pogos alcoolisés. Retour sur les meilleurs moments de cette 26e édition du Sziget." La suite sur lesinrocks.com

mercredi 15 août 2018

Hongrie: la croissance se tasse

"La croissance de l'économie hongroise s'est tassée à 0,9% au deuxième trimestre, après 1,2% au trimestre précédent, selon une première estimation publiée mardi par l'office statistique KSH à Budapest. Sur un an, la hausse du Produit intérieur brut (PIB) s'établit en données brutes à 4,6% au deuxième trimestre après 4,4%, et à 4,4% contre 4,7% en données corrigées. Ces chiffres sont supérieurs aux attentes des analystes. La croissance a notamment été tirée par l'industrie et les services marchands, selon l'office des statistiques." Source : lefigaro.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 14 août 2018












Naissance rare d'un zébrâne au Cirque National Hongrois

"Samedi, un zébrâne est né au Cirque National Hongrois à Balatonlelle.  C'est le résultat du croisement entre un âne et une zèbrelle. Une naissance très rare." Vidéo sur sfr.fr

Le gouvernement hongrois veut interdire les études de genre à la fac

"Ce domaine de recherches va à l'encontre de l'idéologie chrétienne traditionnelle défendue par le gouvernement de Viktor Orban.
La coalition du premier ministre hongrois Viktor Orban a introduit une proposition de loi visant à interdire les études de genre à l'université à partir de 2019. Le gouvernement a déclaré que c'était une question économique, dans la mesure où les diplômés de ce domaine sont peu demandés sur le marché du travail. Mais les critiques de l'interdiction maintiennent qu'il s'agit surtout d'une décision idéologique.
Lorinc Nacsa, un député proche d'Orban avait écrit l'année dernière que ces études «détruisaient le mode de pensée fondé sur des valeurs qui est encore présent dans les pays d'Europe Centrale», et le Secrétaire d'État Bence Rétvári avait déclaré que ce domaine de recherche allait entièrement à l'encontre de ce que défend le gouvernement du parti populiste Fidesz." La suite sur slate.fr

mardi 14 août 2018

Trois films hongrois présentés à Cannes Classics au Studio Galande du 15 au 17 août 2018

Le Festival, en partenariat avec Clavis Films, vous invite à redécouvrir trois chefs-d’œuvre hongrois : Amour (1971) de Károly Makk, Un petit carrousel de fête (1955) de Zoltán Fábri et Les Sans-espoir (1966) de Miklós Jancsó.


Amour de Karoly Makk -  15 août 2018 à 19 h

Avec Mari Töröcsik, Lilly Darvas, Ivan Darvas
À Budapest dans les années 1950, à travers des lettres et des souvenirs, la femme d'un prisonnier politique entretient sa belle-mère dans l'illusion que son fils est devenu un cinéaste célèbre en Amérique.


Un Petit carrousel de fête de Zoltan Fabri - 16 août 2018 à 19 h


Avec Mari Töröcsik, Imre Soós, Adam Szirtes
Dans la Hongrie rurale des années 1950, Mari est secrètement amoureuse de Máté, mais le père a d’autres projets pour la jeune fille.


Les Sans-Espoir de Miklos Jancso - 17 août 2018 à 19 h 30

Avec Janos Gorbe, Zoltan Latinovits, Tibor Molnar En 1869, l'empire austro-hongrois va pourchasser les sans-espoir, sorte de bandits d'honneur qui ont défié l’autorité en participant à l’insurrection de 1848.

Studio Galande
42, rue Galande
75005 Paris 5e arrondissement

Source : allocine.fr