lundi 15 octobre 2018

Récital de piano avec János Balázs 15 novembre 2018 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Photo : Attila Kleb
À tout juste 16 ans, János Balázs a commencé sa carrière musicale en remportant le premier prix du concours Liszt de Pécs. Il gagne sans difficulté plusieurs autres concours internationaux, avant d’entamer des tournées partout en Europe : Rome, Milan, Londres, Berlin, Bucarest, Vienne.
Très vite, il accède à la notoriété internationale et se produit partout dans le monde, notamment au Japon et aux États-Unis. Il joue avec des orchestres de prestige, tels que le Pannon Philharmonic Orchestra, le Symphonic Orchestra de Szeged, le Brussels Philharmonic Orchestra ou encore le Zagreb Radio Symphony Orchestra et de nombreux autres.
En 2011, il est récompensé par le prix Junior Prima, la plus haute distinction qu’un jeune artiste puisse recevoir en Hongrie. Il est également lauréat de la fondation Cziffra de Senlis en 2012. En 2015, János Balázs obtient le prix Liszt Ferenc, la plus prestigieuse récompense nationale décernée aux musiciens par le gouvernement hongrois. À la fin de la même année, il reçoit le Gramofon Award dans la catégorie musique classique hongroise. L’année suivante, il fonde le festival György Cziffra en hommage à son héros, son idole. Ce festival est depuis devenu l’un des événements de musique classique les plus prestigieux de Hongrie. Le répertoire de János Balázs va du baroque à la musique romantique, sans oublier les œuvres contemporaines, et tout particulièrement celles du XXe siècle.
Concert organisé par l’Institut Hongrois et l’Association Musicale Franco Hongroise. Présentation par Isabelle Oehmichen, pianiste et directrice artistique de la Fondation Cziffra.
Au programme les œuvres de Chopin, Liszt et des transcriptions de Cziffra.
Entrée : 10€

Cinéma - Une nuit très morale, réalisé par Károly Makk 14 novembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Littérature et cinéma en République populaire de Hongrie (1949-1989) : passages, résonances, surgissements
Egy erkölcsös éjszaka, adapté du roman de Sándor Hunyady, 1978, 95min, VOSTFR
Ce programme qui se prolongera tout au long de l’année propose de s’intéresser aux enjeux que soulève l’adaptation cinématographique d’œuvres littéraires dans la Hongrie socialiste, de 1949 à 1989. Il présentera dix films emblématiques dans lesquels les textes littéraires initiaux (souvent méconnus) s’ancrent dans un double processus de reconstitution poétique et de prise de distance critique. Programmation conçue par Mario Adobati, Damien Marguet et Mathieu Lericq.
Très populaire lors de sa sortie en salles, Une nuit très morale inscrit pourtant sa trame narrative presque désuète à la fin du XIXe siècle : l'intégration d'un jeune étudiant dans le quotidien d'une maison close bouleverse les habitudes d'un univers féminin ritualisé et marginalisé. Mais c'était sans compter sur la force du scénario de Péter Bacsó et István Örkény, librement adapté d'un roman de Sándor Hunyady. La réussite artistique du film, qui mêle comédie de boulevard et fable morale, tient aussi à l'extraordinaire performance des actrices (Irén Psota, Margit Makay, Carla Romanelli).
Séance présentée par Mathieu Lericq.
Entrée libre

Sur la défensive, la Hongrie appelle à «secouer» Bruxelles sur l'immigration

"VIDÉO - À la suite du vote de l'article 7 par le Parlement européen, Budapest veut se défendre contre «les attaques perpétrés contre le pays». Dans une courte vidéo, le pouvoir hongrois met à nouveau en garde Bruxelles.

À l'approche du Conseil des Affaires générales programmé ce mardi à Luxembourg et au cours duquel il sera à nouveau question des atteintes à l'État de droits en Hongrie et en Pologne, Budapest a diffusé une vidéo en fin de semaine dernière. Une vidéo dont le pouvoir hongrois a choisi de faire la publicité dans un communiqué adressé lundi matin aux aurores aux médias basés à Bruxelles.
Alors que le Parlement européen a voté en septembre en faveur du déclenchement de l'article 7 en raison des atteintes répétées de Budapest contre l'État de droit, la ligne de défense développée par cet État membre est toujours la même: si la Hongrie est attaquée par Bruxelles, c'est en raison de la politique anti-immigration qu'elle conduit. «Nous voudrions dire clairement au grand public européen que nous ne voulons pas devenir un pays d'immigration. C'est pourquoi le gouvernement a publié cette vidéo Internet de langue anglaise en réponse aux attaques perpétrées contre notre pays», affirme le pouvoir hongrois dans son courriel, reprenant là les mots répétés depuis des semaines par le premier ministre Viktor Orban.  " La suite sur lefigaro.fr

Des artistes hongrois se mobilisent contre la persécution des sans-abri

Un dessin de presse qui en dit long sur la dernière mesure du gouvernement hongrois contre les SDF, signé Pápai Gábor, pour Népszava.
"Quatre-vingts artistes se sont mobilisés, dimanche après-midi devant le parlement à Budapest, contre une loi qui vise à débarrasser l'espace public des sans-abri en Hongrie. La loi fondamentale stipule désormais qu’il est « interdit de faire de l’espace public un habitat », en vertu d’un amendement à la Constitution approuvé par le Parlement hongrois le 20 juillet et entré en vigueur ce lundi 15 octobre..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

A Oslo : Village underground

"Deux jeunes programmateurs de salles de concert de Londres et Budapest mangent ensemble, des pizzas à Oslo. Ils parlent musique. L'un et l'autre réfléchissent aux outils de résistance en Angleterre dans le contexte du brexit et en Hongrie sous Viktor Orban.
Est-ce qu'on pourrait dire qu'il manque aujourd'hui, un soft power européen? Une nouvelle politique culturelle à l'échelle du continent?
Rencontre aujourd'hui avec trois membres de LiveEurope, une sorte d'Erasmus de la culture pour adultes, qui reçoit des fonds européens pour faire émerger des artistes sur le continent et aider des jeunes groupes à tourner dans des salles de toute l'Europe. Mettre en commun leurs savoir faire, leurs réseaux, les talents qu'ils dénichent." La suite et à écouter (38') sur franceinter.fr

Travail, famille, Hongrie : la condition des femmes mise à mal

"Le gouvernement hongrois diffuse des doctrines sexistes à l'école et dans les médias, et pratique une politique qui fragilise la condition des femmes. Grazia a rencontré des chercheuses et militantes qui luttent dans l'un des contextes les plus contraints d'Europe.
"Dans leur manuel de sciences naturelles, les collégiens hongrois apprennent que 'les garçons et les filles (...) n'ont pas les mêmes capacités physiques et aptitudes intellectuelles'". C'est par ces mots que L'Obs sonnait l'alerte sur une inquiétante dérive sexiste, en avril dernier, peu avant les législatives hongroises. Un scrutin remporté par le parti de Viktor Orbán, Premier ministre ultraconservateur, aux manettes du pays depuis 2010 (et que l'Union européenne a accusé en septembre de violation des principes démocratiques et des droits de l'homme). Cette victoire est une mauvaise nouvelle pour les ONG hongroises, en particulier pour celles qui se soucient des droits des femmes. Le gouvernement leur mène la vie dure, en stigmatisant par exemple les financements venus de l'étranger, vitaux pour elles." La suite sur grazia.fr

En Hongrie, les SDF ne pourront plus dormir dans la rue

"La police sera habilitée à déloger les sans-abri et à démanteler les cabanes et les abris de fortune installés dans l'espace public dès lundi. Source AFP
Les sans-abri seront bientôt bannis des rues hongroises. Une loi interdisant aux personnes sans domicile fixe (SDF) de dormir dans les espaces publics a été promulguée par le gouvernement du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán. Elle sera en vigueur dès lundi. La mesure a notamment été qualifiée de « cruelle » par une rapporteuse de l'ONU sur le logement.
Un amendement constitutionnel approuvé par le Parlement hongrois le 20 juin interdit la « résidence habituelle dans un espace public ». Cet amendement durcit une loi de 2013 qui en fait un délit passible d'une amende." La suite sur lepoint.fr

dimanche 14 octobre 2018

Comment le stylo-bille a tué l'écriture cursive

"Nos façons d'écrire évoluent avec le temps: elles sont conditionnées par les outils que nous utilisons.
L'entreprise Bic en fait régulièrement un argument de vente: les stylos aident à préserver l'écriture manuscrite, évidence bonne à rappeler. Le stylo à bille pourtant, derrière ses allures démocratiques et traditionnelles, pourrait bien être à l'origine du déclin de l'écriture cursive.
Son usage généralisé est relativement récent dans l'histoire de l'écriture manuscrite. En 1888, un tanneur américain, John Loud, brevète la première version du stylo à bille. Lacunaire, elle devient vite caduque, et d'autres brevets se succèdent à sa suite. Il faudra attendre 1938 pour que le journaliste hongrois László Bíró, aujourd'hui considéré comme l'inventeur du stylo-bille que nous connaissons, dépose son propre brevet." La suite sur slate.fr

Guerre 14-18: en Ukraine, une maison pour 5 pays

"Istvan Petnehazy n’a jamais quitté le village de Kosino où il est né, mais sa maison familiale a changé cinq fois de pays depuis la Première guerre mondiale, illustration des bouleversements territoriaux et politiques engendrés par le conflit.
Ce monsieur affable de 86 ans s’exprime en hongrois, la langue parlée par les siens depuis des générations. Mais son village de Kosino est aujourd’hui situé en Ukraine, en bordure de la frontière avec la Hongrie.
Lorsque son père est né, la commune était incluse dans le vaste empire austro-hongrois qui s’étendait de l’Europe centrale aux Balkans. Lorsque Istvan est né, en 1932, le village était passé à la Tchécoslovaquie, nouvel Etat né du redécoupage de l’empire des Habsbourg après 1918.
Les Hongrois occupèrent brièvement la région de Kosino, à majorité linguistique hongroise, entre 1938 et 1944. Mais c’est l’Union soviétique qui récupéra la zone après 1945 puis l’Ukraine, après la chute de l’URSS, en 1991." La suite sur rtbf.be

samedi 13 octobre 2018

Le groupe de Visegrád divisé sur les sanctions européennes contre la Russie

"Les chefs d'Etat des quatre pays du groupe de Visegrád (V4) sont en Slovaquie depuis jeudi pour une rencontre de deux jours. A Štrbské Pleso, dans le massif des Hautes Tatras, les présidents slovaques et polonais ont défendu les sanctions européennes contre la Russie. S’exprimant lors d’une conférence de presse, le président slovaque Andrej Kiska a déclaré que l’Union européenne ne pouvait rester indifférente à l’annexion de la Crimée en 2014 qui était, selon lui, une violation des lois internationales, et il s’est dit satisfait de l’unité des Etats-membres à l’époque sur la question. Son homologue polonais Andrzej Duda a estimé pour sa part que ces sanctions étaient justifiées." La suite sur radio.cz

Farion traite les Hongrois de Transcarpatie de "débiles" et veut les déporter en Hongrie

"Pas une semaine ne passe depuis le Maïdan, sans que des politiciens ou officiels ukrainiens ne déversent leur haine contre les minorités que contient leur pays. La dernière sortie ignoble en date nous est offerte par la nationaliste ukrainienne, et ex-députée de la Verkhovna Rada, Irina Farion.
Cette dernière a traité les représentants de la minorité hongroise vivant en Transcarpatie de « débiles » qui n'ont pas leur place en Ukraine. Elle l'a déclaré lors d'un forum « Pour la langue ukrainienne ».

Selon elle, le délai de sept ans prévu par la loi sur la langue d’enseignement pour le passage à la langue ukrainienne dans les écoles des minorités nationales est trop long." La suite sur dnipress.fr

Hongrois d’Ukraine: Budapest évoque les «dictatures les plus sinistres»

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto estime que la politique de Kiev à l’égard des Hongrois de Transcarpatie a «sombré dans des profondeurs effroyables» qui rappellent les actions des «dictatures les plus sinistres», selon le site du gouvernement hongrois.
Dans une déclaration publiée sur le site du gouvernement hongrois, le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto a vivement critiqué les actions de Kiev en Transcarpatie qui visent, selon lui, à changer la composition ethnique de la région. Il a également accusé la Rada ukrainienne de «collaborer avec les extrémistes».
«Les décideurs ukrainiens disent des choses qui évoquent les dictatures les plus sinistres lorsqu'ils veulent changer la composition ethnique de Beregovo (Beregszász) et réduire encore davantage le nombre de Hongrois qui y vivent en installant des Ukrainiens dans la ville», a-t-il expliqué." La suite sur sputniknews.com

vendredi 12 octobre 2018

Hongrie. Orban s’attaque aux SDF

"Déjà critiquée en Europe pour ses mesures anti-migrants et anti-ONG, la Hongrie cible désormais les sans-abri, passibles de prison ferme en vertu d’une loi applicable à partir du 15 octobre. De notre correspondant en Hongrie. Jutka Lakatosné fulmine. Volontaire depuis 2010 de l’ONG d’aide aux sans-logis « La Ville est à tous », cette Budapestoise s’oppose à la criminalisation de la mendicité qui entrera en vigueur le 15 octobre, en Hongrie. Le texte, adopté mi-juillet par l’Assemblée, pénalise plus largement le fait de vivre dans la rue. Inscrit dans la Constitution - une première en Europe -, il stipule que tout habitant de la rue averti trois fois par la police en moins de trois mois peut être interpellé au quatrième blâme, puis emprisonné, si le juge devant lequel il doit comparaître en décide ainsi." La suite sur letelegramme.fr

Deux jours de rencontre pour les présidents du V4 en Slovaquie

"Les chefs d'Etat des quatre pays du groupe de Visegrád (V4) sont en Slovaquie à partir de ce jeudi pour une rencontre de deux jours. Cette année, c'est Andrej Kiska, le président slovaque, qui invite ses homologues polonais, tchèque et hongrois pour cet événement organisé dans la station de Štrbské Pleso, dans le massif des Hautes Tatras.
Au programme des discussions, les quatre hommes devraient parler de la situation en Europe, de l'influence des nouvelles technologies sur la société, du vieillissement de la population ou de politique sociale." La suite sur radio.cz

Juncker et Weber menacent d’exclure le parti de Viktor Orbán du PPE

"Les deux chefs de file du Parti populaire européen ont évoqué pour la première fois une possible exclusion du Fidesz du premier ministre Viktor Orbán. Pour Manfred Weber, la balle est désormais dans le camp du dirigeant hongrois.
Jean-Claude Juncker et Manfred Weber ont tous les deux évoqué aujourd'hui ouvertement l'exclusion du Fidesz du Parti populaire européen (PPE). Dans un entretien paru cet après-midi sur le site Internet du Monde, le président de la Commission européenne a déclaré que "Viktor Orbán [n'avait] plus sa place au PPE", en raison de "beaucoup d’incompatibilités entre ses paroles et les valeurs chrétiennes-démocrates sur lesquelles la famille PPE est fondée." Jean-Claude Juncker a néanmoins laissé la porte ouverte au premier ministre hongrois, en déclarant que sa menace était conditionnée au respect par le Fidesz "[des] valeurs fondamentales et [du] programme électoral du PPE . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Quand Orban remercie les néonazis d’Aube dorée

"Le Premier ministre hongrois a adressé un courrier de remerciement au parti d’extrême droite grec pour avoir soutenu la Hongrie lors de l’ouverture d’une procédure de sanction envers le pays pour manquement grave et systématique de l’Etat de droit. Les dérives autoritaires d’Orban continuent d’embarrasser le Parti populaire européen." La suite sur lesoir.be (article payant)

Menaces de mort contre la minorité hongroise en Ukraine

"Les autorités hongroises ont dénoncé publiquement les agissements de l’Ukraine vis-à-vis de la minorité magyarophone dans l’ouest du pays.
Budapest considère que Kiev ne protège pas assez ses minorités après la publication d'une «liste de la mort», rassemblant les noms de binationaux et la mise en ligne d'une pétition demandant leur «expulsion collective».
«La politique anti-hongroise [de l'Ukraine] a atteint un nouveau niveau», a déclaré Levente Magyar, secrétaire d'État hongrois.
Après les russophones du Donbass, les magyarophones de Transcarpatie… L'Ukraine serait-elle fâchée avec ses minorités? C'est en tout cas l'avis de Levente Magyar. Le ministre d'État aux Affaires parlementaires hongrois a convoqué l'ambassadrice d'Ukraine à Budapest le 10 octobre dernier afin de demander des explications à Kiev sur les récents évènements en Transcarpatie." La suite sur sputniknews.com

jeudi 11 octobre 2018

Hongrie : le gouvernement prépare la privatisation des universités du pays

"Selon des informations de l'hebdomadaire HVG, le gouvernement hongrois prépare une réforme d'ampleur de l'enseignement supérieur dans le pays. Principale disposition : la privatisation pure et simple des universités et un désengagement partiel de l'État dans le financement des études supérieures.
László Palkovics - ministre des "ressources humaines" - l'a annoncé samedi dernier au congrès de la Conférence nationale des assemblées étudiantes : "Je vais accélérer et étendre à l'ensemble de l'enseignement supérieur hongrois le travail entamé à l'Université Corvinus Budapest, afin que [ces établissements] fassent émerger un environnement compétitif", selon des propos rapportés par le site d'information locale Szabad Pécs. Si le gouvernement souhaite faire de Corvinus une université d'élite gouvernée par une fondation à fortes dotations publiques, il veut aussi libéraliser les autres universités hongroises en leur donnant la possibilité d'adopter un modèle managérial et financier entièrement privé . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

A Budapest, les pro-Erdoğan ont pu manifester, eux !

"Un parti d'opposition n'a pas reçu l'autorisation de la police pour manifester contre le président turc Recep Erdoğan, mais les ressortissants turcs ont pu manifester en sa faveur. La nouvelle loi sur la liberté de réunion et de rassemblement en Hongrie, votée cet été et entrée en vigueur au début du mois d'octobre, est en cause, et elle pourrait décidément se révéler bien problématique et poser un vrai problème de démocratie dans les temps à venir . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Concert de l'ensemble musical Musica Nova Hungarica le vendredi 26 octobre 2018 à 18 h 30 à l’Inalco

Concert de l'ensemble musical Musica Nova Hungarica le vendredi 26 octobre 2018 à 18 h 30 à l’Inalco (65 rue des Grands Moulins 75013 Paris), amphi 7.
Les trois musiciens virtuoses combinent la musique électronique avec des instruments médiévaux uniques qu’on a rarement l’occasion d’entendre en France.

Au programme du concert : musique traditionnelle hongroise et musique contemporaine

Entrée libre

Zsolt Kaltenecker • instruments électroniques
Zsolt Szabó • viole de gambe, vièle
Robert Mandel • organistrum, instruments à percussion, violon de fer


A Musica Nova Hungarica együttes koncertje
Historikus magyar zene, ezeréves gyökerektől kezdve, kódexek dokumentumait követve, hiteles előadóktól, régi és különleges hangszereken, elektronikus kompozícióval váltva és ötvözve.
A kortárs részletek Kaltenecker Zsolt művei.
Az egybefüggő mű 65 percig tart.
A trió tagjai:
Zsolt Kaltenecker - elektronikus hangszerek
Zsolt Szabó - viola da gamba, viéle
Robert Mandel - organistrum, ütőhangszerek, violon de fer
2018. október 26-án pénteken 18.30-tól Inalco (65 rue des Grands Moulins 75013 Paris), az Amphi 7-ben

A belépés ingyenes
Nagyszerű zenei élményben lesz részünk. Minden érdeklődőt várunk!

Conférence Nietzsche et la Hongrie 21 novembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L’auteur d’Ainsi parlait Zarathoustra n’a pas seulement mis en avant ses origines polonaises, probablement imaginaires. La chose est beaucoup moins connue, mais il a aussi eu une grande période hongroise. Dans sa jeunesse, séduit par la musique de Ferenc Liszt, les poèmes de Nikolaus Lenau et de Karl Isidor Beck, ainsi que par les traductions d’œuvres hongroises de Karl-Maria Kertbeny, Nietzsche découvre notamment l’œuvre de Sándor Petőfi dont il met alors en musique les versions allemandes de plusieurs poèmes. Par-delà cette période juvénile d’enthousiasme romantique, quelle a été l’importance de la Hongrie dans la formation de la sensibilité du grand philosophe ? 

Guillaume Métayer, spécialiste de Nietzsche et traducteur de littérature hongroise, mène l’enquête.
Entrée libre

Erdogan se félicite des relations bilatérales avec la Hongrie

"Le chef de l'État turc a rédigé un article dans lequel il a évalué les relations bilatérales en marge de sa visite en Hongrie.
Le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan se félicite des relations bilatérales avec la Hongrie.
Le chef de l'État turc a rédigé un article dans lequel il a évalué les relations bilatérales en marge de sa visite en Hongrie.
Dans l'article partagé sur son compte Twitter, Erdogan a déclaré: «Nous déployons des efforts ensemble, pour renforcer notre coopération avec la Hongrie avec qui nous avons des liens profonds et enracinés. Notre solidarité avec la Hongrie, au sein des organisations internationales dont l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), le Conseil de l'Europe et l'Union européenne (UE), est exemplaire.»" La suite sur trt.net.tr

Les Républicains : et revoilà Viktor Orban !

"A l’approche des élections européennes, la majorité LREM entend bien utiliser le cas du Premier ministre hongrois pour déstabiliser Les Républicains divisés sur le sujet.Au secours, Orban revient ! Il y a un mois, Les Républicains s’écharpaient et étalaient au grand jour leur division lors du vote d’une résolution au Parlement européen, destinée à sanctionner le Premier ministre hongrois. Désormais, les élus et l’état-major du parti redoutent que le même scénario se reproduise, mais cette fois-ci à… l’Assemblée nationale." La suite sur leparisien.fr

Grande-Bretagne : Les conservateurs accusés de soutenir le gouvernement « antisémite » d’Orbán

"Alors qu’Orbán envoie ses remerciements, les groupes communautaires juifs britanniques condamnent le parti de Theresa May, qui a auparavant toujours lutté contre l’antisémitisme.
LONDRES – Le Parti conservateur britannique a été vivement critiqué par des groupes juifs après qu’il a pris la défense du gouvernement controversé hongrois de droite lors d’un vote décisif au Parlement européen.
Le Conseil des députés des Juifs britanniques a jugé « très préoccupant » le fait que les conservateurs choisissent de soutenir le gouvernement du Premier ministre Viktor Orbán, accusé d’ « éveiller les préjugés » et de déployer « un antisémitisme virulent ».
Il s’agit là d’une rare réprimande envers le parti de la Première ministre Theresa May, qui a acquis une solide réputation pour sa bienveillance envers la communauté juive en Grande-Bretagne et pour sa lutte contre l’antisémitisme." La suite sur timesofisrael.com

Budapest évoque les relations dissimulées entre l’UE et la Russie

"Reprochant à la Hongrie ses très bons contacts avec la Russie, l’Union européenne entretient pourtant elle-même des relations beaucoup plus étroites avec ce pays, bien que dissimulées, constate le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto estime que Bruxelles entretient des relations beaucoup plus étroites avec Moscou que la Hongrie elle-même, mais que ces relations sont «voilées»." La suite sur sputniknews.com

mercredi 10 octobre 2018

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 9 octobre 2018 - Les images


















ART MARKET BUDAPEST (Marché d´Art contemporain) version 2018: les pays du Groupe de Visegrád cette année à l´honneur.

Par Pierre Waline
"Que ce soit sur les bords de la Seine ou du Danube, voici une rentrée dont ne se plaindront pas les amateurs d´art. Avec la reprise des expositions traditionnelles, telles celles consacrées à Alphonse Mucha au Luxembourg, Picasso (prériodes bleue et rose) au Musée d´Orsay ou encore Frida Kahlo à la Galerie nationale hongroise. Mais au-delà de ces expositions temporaires que l´on retrouvera tout au long de l´année, deux événements uniques sont appelés à constituer l´un des temps forts de la saison: pour Paris, la Foire Internationale d´Art Contemporain (FIAC) qui va se tenir du 18 au 21 octobre au Grand Palais et, pour la métropole hongroise, le Marché d’Art contemporain ART MARKET BUDAPEST qui va se tenir du 11 au 14 octobre à l´espace du Millénaire (Millenáris). Deux manifestations qui offrent de nombreux points communs, telles, par exemple, ces animations „hors les murs” essaimées aux quatre coins de la ville. " La suite sur francianyelv.hu

La Hongrie en pourparlers avec des investisseurs turcs pour des projets d'une valeur de 500 millions de dollars

"BUDAPEST, 9 octobre (Xinhua) -- Des pourparlers sont actuellement en cours concernant des investissements turcs d'un montant de 500 millions de dollars américains en Hongrie, a déclaré mardi le Premier ministre hongrois Viktor Orban.
"Des négociations sont actuellement en cours à propos de huit projets turcs, et j'espère qu'elles déboucheront sur des investissements d'une valeur totale d'un demi-milliard de dollars", a indiqué M. Orban au cours d'un forum d'affaires Hongrie-Turquie, organisé à l'occasion de la visite à Budapest du président turc Recep Tayyip Erdogan.
Selon M. Orban, les domaines de coopération concernés pourraient et devraient notamment comprendre l'armée, l'agriculture et la gestion de l'eau." La suite sur xinhuanet.com

Premier Ministre hongrois: L’UE n’est pas honnête avec la Turquie

« L’Union Européenne n’est pas honnête avec la Turquie. De nombreux chapitres concernant l'adhésion ont été ouverts mais aucun d'entre eux n’a été fermé », a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

Orban a tenu ces propos lundi à Budapest, lors d'une conférence de presse conjointe avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.
La Hongrie a soutenu et continuera de soutenir la Turquie dans le processus de son adhésion à l'Union européenne, a déclaré le Premier ministre hongrois. 
Il a souligné que l'accord entre la Turquie et l'Europe sur l'immigration revêt une grande importance pour la sécurité du continent européen." La suite sur trt.net.tr

Les nouvelles règles du budget européen impacteraient 2 % du PIB en Hongrie et en Pologne

"Les négociations budgétaires entre les États membres de l’UE avancent. L’idée d’attribuer les fonds structurels en fonction du respect de l’état de droit n’est pas tranchée.
La question de la conditionnalité des fonds européens est loin de faire l’unanimité parmi les États membres, qui discutent depuis mai dernier du futur budget de l’Union européenne pour la période 2021-2027.
Le nouveau cadre-pluriannuel mis sur la table par la Commission européenne le 5 mai dernier doit jongler entre de nombreuses priorités politiques et budgétaires. Si un certain nombre de programmes européens, tels qu’Erasmus ou la lutte contre le chômage des jeunes, ont été sanctuarisés voire augmenté, d’autres tels que la politique agricole commune (PAC) ou la politique de cohésion vont devoir réduire la voilure, notamment pour compenser la sortie du Royaume-Uni de l’UE.
Argent contre respect de l’état de droit ?" La suite sur ouest-france.fr

La Hongrie souffle sur les braises en Ukraine de l’ouest

"Que cherche le président hongrois Viktor Orban en Transcarpatie ? Son gouvernement n’a de cesse de déstabiliser cette région frontalière de l’ouest de l’Ukraine.
C’est l’incident de trop. Il s’est produit dans la ville ukrainienne de Berehové, à l’ouest de l’Ukraine. Le consul hongrois de cette ville a été filmé en caméra cachée en train de délivrer des passeports hongrois aux habitants, malgré le fait que la double nationalité est interdite en Ukraine. La vidéo a été ensuite diffusée le 19 septembre dernier sur le site de l’agence de presse nationale Ukrinform.
La scène se déroule visiblement à l’intérieur du consulat local de Hongrie. Elle montre des diplomates hongrois donnant pour consigne aux Ukrainiens de dissimuler aux autorités ukrainiennes l’obtention de la nationalité hongroise." La suite sur comite-ukraine.blogs.liberation.fr

Hongrie: inflation en hausse en septembre à 3,6% sur un an

"L'inflation en Hongrie s'est accélérée à 3,6% sur un an en septembre, son plus haut niveau en cinq ans, après 3,1% en août, a annoncé mardi le Bureau des statistiques (KSH) à Budapest.
L'inflation a principalement été tirée par les prix du carburant (14,9%), l'alcool et le tabac (5,1%), ainsi que par l'alimentation (4,6%)." La suite sur lefigaro.fr

La Hongrie courtise toujours les étudiants étrangers

"Malgré une politique antimigrants dure, Budapest a doublé le nombre de bourses pour les élèves asiatiques, sud-américains ou maghrébins.
La scène ne correspond en rien aux clichés habituels concernant ce pays d’Europe centrale ayant si mauvaise presse. En ce mardi 25 septembre, dans le beau bâtiment Belle Epoque de l’université de Szeged, au sud de la Hongrie, Patrick Mardellat, professeur d’économie à Sciences Po Lille, commence par faire lire à ses élèves l’entretien, paru quelques jours plus tôt dans Le Monde, d’un philosophe néerlandais qualifiant la Hongrie d’« autocratie électorale ».
L’enseignant français a face à lui un seul étudiant hongrois, ainsi que deux jeunes filles et trois garçons originaires de Turquie et du Maroc, heureux bénéficiaires d’une généreuse bourse émise par le gouvernement du souverainiste Viktor Orban – celui-là même qui se présente comme le défenseur de la chrétienté contre les migrations !
C’est un paradoxe : malgré ce discours hostile, Budapest prend en charge depuis 2013 les études d’étrangers sur son territoire et multiplie les échanges bilatéraux avec des Etats tiers. Cette année, le nombre des bourses accordées à des Asiatiques, à des Sud-Américains ou à des Maghrébins a doublé, passant de 2 500 à 5 000 bénéficiaires, dans le cadre d’une stratégie visant à remplir les amphis. En Hongrie, la démographie est moribonde, l’émigration des jeunes, massive." La suite sur lemonde.fr (article payant)

M. Erdogan prend la parole au forum d’affaires turco-hongrois à Budapest

"Le président de la République, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré qu’ils se concentreront davantage sur les produits à forte valeur ajoutée dans la période à venir.
M. Erdogan a prononcé un discours lors de l’inauguration du forum d’affaires turco-hongrois tenu à Budapest.
« Nous allons davantage nous concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée dans le cadre de notre nouveau programme économique annoncé en septembre » a-t-il dit.
« Les fondements de l’économie turque sont solides. Personne ne pourra faire effondrer l’économie et le système bancaire turcs; ils sont résistants aux chocs » a-t-il ajouté.
« Dans un milieu où les discours comme les guerres commerciales tentent d’emprisonner notre commerce, notre coopération économique avec la Hongrie revêt une grande importance. Les travaux d’actualisation de l’Union douanière avec l’Union européenne n’ont toujours pas commencé et les visas demandés aux hommes d’affaires et au peuple turc sont les plus grands obstacles qui se dressent devant le déploiement de notre plein potentiel » a-t-il relevé." La suite sur trt.net.tr

Erdoğan reçu en sultan à Budapest

"Le président turc Recep Tayyip Erdoğan était en visite officielle lundi et mardi dans la Hongrie de son ami Viktor Orbán, sur les traces du Sultan ottoman Soliman le Magnifique. Les deux dirigeants ont acté le rapprochement de leurs pays autour du mausolée dédié au poète ottoman Gül Baba. C’est à Buda sur la colline aux Roses qui domine le Danube et, par-delà, Pest, qu’a culminé la visite de deux jours de Recep Erdoğan en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mardi 9 octobre 2018

En Hongrie, l’Université d’Europe centrale fait de la résistance

"Fondé par George Soros, l’établissement, dans le collimateur de Viktor Orban, s’est mis en conformité avec la législation pour pouvoir demeurer dans le pays.
C’est ce qu’on appelle une tête bien faite. Après avoir étudié en France, à Londres et à Hongkong, le Parisien Stanislas Richard, 25 ans, termine sa thèse sur le « concept de l’exploitation dans la philosophie libérale » à l’Université d’Europe centrale (CEU). S’il a choisi Budapest pour achever ses études, c’est parce que la CEU offrait une bourse très avantageuse, susceptible d’attirer les meilleurs doctorants travaillant en anglais.
Le jeune thésard français estime qu’en tentant en 2017 de fermer cet établissement, fondé en 1991 par le milliardaire américain d’origine hongroise George Soros, accusé de véhiculer un agenda libéral en accaparant les fonds européens et d’être un bastion de l’opposition, le premier ministre Viktor Orban n’a pas nui à la réputation de son campus. « Bien au contraire, c’était sans doute la meilleure opération de communication qu’on ait pu espérer, ironise-t-il. Cela a considérablement augmenté notre visibilité dans le milieu universitaire anglophone. »
Pour le gouvernement hongrois, le bilan des opérations anti-Soros ressemble à un fiasco. Non seulement la CEU, régulièrement classée en tête des meilleures facultés du pays, n’a toujours pas déménagé, mais aujourd’hui elle jouit d’une renommée de résistante, face à un pouvoir aux tentations autoritaires." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Erdogan en Hongrie, entre politique et histoire

"Après sa visite d'Etat délicate en Allemagne, le président turc Recep Tayyip Erdogan a reçu lundi un accueil sans réserve, à Budapest, du Premier ministre Viktor Orban, qui a plaidé pour "une coopération stratégique" de l'UE avec la Turquie.

Le chef de gouvernement hongrois avait été l'un des premiers dirigeants à féliciter le président turc après sa réélection en juillet, et l'un des rares responsables européens à assister à la cérémonie d'investiture de son second mandat à Ankara.
Pourfendeur régulier d'une Europe qu'il juge "non démocratique", Viktor Orban a plusieurs fois salué "la stabilité" offerte par le régime turc." La suite sur la-croix.com

La chère campagne du gouvernement hongrois contre le rapport Sargentini

"La dernière campagne médiatique du gouvernement hongrois, pour discréditer le rapport Sargentini adopté par le Parlement européen le 12 septembre, est une aubaine de plus pour les communicants et les médias pro-Fidesz. « Si le gouvernement hongrois est attaqué, c'est parce que nous avons décidé que la Hongrie ne deviendrait pas un pays d'immigration. Ne nous laissons pas faire. Protégeons la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

lundi 8 octobre 2018

Anna Stein "Retour de Bratislava" - Exposition du 23 au 28 octobre 2018 Atelier d'Anna Stein

Le vernissage aura lieu mardi 23 octobre prochain, à partir de 18h.
Née en 1936 à Budapest en Hongrie, Anna Stein échappe miraculeusement au génocide antisémite nazi. A 18 ans, elle entre àl’École des Beaux Arts de Budapest où elle s’initie au dessin. Deux ans plus tard, elle s’exile vers la France et entre aux Beaux Arts de Paris dans l’atelier de Jean Souverbie en 1957. Passionnée de peinture, elle aborde d’autres supports, de la sculpture aux fresques (elle fut l’élève de Jean Aujame), en passant par le mobilier.
Gilbert Lascault dit d’elle : « Anna Stein sculpte et peint l’air, l’eau, le feu, les forêts, les anges, les dieux, les héros, les sibylles, les footballeurs, les philosophes, les rois déchus des royaumes perdus, des allégories... Ses œuvres constituent des récits fragmentés esquissés : des mythes grecs, la Bible, des instants de sa vie, des événements de l’Histoire. Peintures et sculptures racontent :
elles forment l’aventure Une de l’artiste. »
Une grande rétrospective de ses peintures et sculptures a lieu en ce moment même à Bratislava dans son pays d’origine. Dès le retour des oeuvres dans son atelier parisien, Anna Stein en ouvre les portes au public pour une exposition réalisée avec la complicité de L’œil de la femme à barbe qui proposera peintures, sculptures et bijoux d’artiste exceptionnels.
Le passage Choiseul, ouvert en 1827, est déjà une sortie pour lui-même : Louis Ferdinand Céline y vécut enfant à une époque où l’endroit était peu reluisant... Puis - beaucoup plus tard - le couturier Kenzo s’y installa, redorant ainsi la réputation du lieu. Aujourd’hui il abrite l’étonnant atelier de cette infatigable artiste aux talents multiples et fort variés : peinture, sculpture, vitrail, bijoux...
Elle s’approprie presque toutes les techniques et s’attaque à tous les matériaux : bronze, verre, toile, huile, en inventant même quand c’est nécessaire (comme ce mélange composé de carton, peinture et d’une résine dont elle seule possède le secret) !
Le bel hommage que lui rend l’Institut Hongrois de Bratislava avec les Images des chemins intérieurs, n’est certes pas immérité : on retrouve les œuvres d’Anna Stein dans le monde entier, dans des collections particulières ou celles de musées réputés.
Ne boudons donc pas notre plaisir et profitons de cette belle occasion de découvrir son travail !


Atelier d’Anna Stein
23 passage Choiseul 75002 Paris
(entrée par le 40 rue des Petits Champs)
Entrée libre tous les jours de 14h à 20h

Exposition - Visages – Photos du groupe Focus du 9 novembre au 15 décembre 2018 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Vernissage le 8 novembre à 19h
Ferenc Kálmándy Pap : Lívia Bánfalvi, Nageuse,2015

Le groupe Focus a été créé en 1977 par de jeunes photographes de Pécs soucieux de contribuer au renouveau formel de leur discipline. Même si, ces dernières décennies, ils arpentaient séparément les chemins argentiques puis numériques de la photographie, l’envie de travailler ensemble restait la même. La série d’une centaine de portraits dont nous vous proposons une sélection témoignent du plaisir de ces retrouvailles. Véritable panorama de la société de Pécs, « Visages » nous plonge dans le quotidien de cette ville importante du sud de la Hongrie.
Artistes exposants : Tamás Borbély, Örs Harnóczy, Ferenc Kálmándy Pap, Péter Marsalkó
Entrée libre

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 9 octobre 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 9 octobre 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel október. 9 este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel






Cinéma - Le Citoyen/ az állampolgár à l'Institut hongrois mercredi 10 octobre 2018 à 19 h 30

INSTITUT HONGROIS 92, rue Bonaparte, 75006 Paris
Durée 109 mn
Nationalité : Hongrie
Année : 2018

Synopsis :
La cinquantaine, Wilson, dont la famille a été tuée lors d’une guerre civile en Guinée-Bissau, entre en Hongrie en tant que réfugié politique et devient gardien de sécurité dans un centre commercial de Budapest. Son principal désir est d’acquérir la citoyenneté hongroise. L’histoire suit Wilson alors qu’il tente de trouver sa place dans la société hongroise dans sa vie quotidienne, au travail, et avec Mari, une professeur d’histoire qui l’aide à étudier pour l’examen de citoyenneté.

Organisé par Kino Visegrad

Conférence - Mars Gallicus in Hungaria 7 novembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Mars Gallicus in Hungaria
Nouvelles publications francophones sur l’histoire militaire hongroise
Présentation de livres et débat avec la participation de Marie-Françoise Saudraix, Laurent Jalabert, Martin Motte et Ferenc Tóth

Il est certain que l’histoire nationale des pays d’Europe centrale est peu connue en France ; néanmoins certaines représentations emblématiques, telles que celles des combattants contre l’expansion de l’Empire ottoman sont toujours présentes dans l’imaginaire collectif français, même si les connaissances historiques fondamentales font généralement défaut. À l’heure où l’on redécouvre la guerre sainte du terrorisme mondial, il n’est pas inutile de connaître l’histoire des guerres qui ont opposé chrétiens et musulmans en Hongrie, évoquées par plusieurs auteurs francophones de l’époque moderne. Ces exemples lointains ou exotiques peuvent éclairer notre analyse de la complexité stratégique contemporaine.
Au cours de la soirée les livres suivants seront présentés et commentés :
1. Raimondo Montecuccoli, Mémoires ou principes de l’art militaire, Budapest – Paris (MTA BTK – ISC), 2017.
2. Journal des campagnes de Charles de Lorraine (Bibliothèque de l'étude de l'Europe centrale N° 20), Paris, Honoré Champion, 2017.
3. Laurent Jalabert, Charles V de Lorraine ou la quête de l’État (1643-1690), Nancy, Paraiges, 2017.
4. Tóth Ferenc – Zágorhidi Czigány Balázs (sour la dir.), A szentgotthárdi csata és a vasvári béke – Oszmán terjeszkedés – európai összefogás. [La bataille de Saint Gotthard et la paix de Vasvár – Expansion ottomane – Coopération européenne], Budapest (MTA BTK), 2017.
5. Ibrahim Müteferrika, Traité de la tactique, Budapest – Paris (MTA BTK – ISC), 2018.
Entrée libre

Livres : Jean-François Eutique présente son nouveau roman, “Le trio Magyar”

"Jean-François Eutique aime puiser son inspiration dans des histoires vraies et après J’aurais tant voulu et Ce que croyait ma mère, il propose aujourd’hui Le trio Magyar.
Votre nouvelle œuvre est un roman d’espionnage. Où se situe cette fiction ?
L’histoire est inspirée de la situation réelle qui mena les Hongrois à la révolte de l’automne 1956, la résistance des insurgés face à la répression de l’occupant et la situation tragique qui en découla.
Pourquoi avoir choisi ce fait historique ?
J’avais 12 ans lors de l’insurrection de Budapest. Je l’ai suivie à la radio et dans Midi Libre, malgré l’interdiction qui m’était faite à l’époque de lire le journal. Ma mère ne comprenait pas mon intérêt soudain pour l’action de ce peuple lointain. En fait, et je ne l’ai jamais avoué, je voyais dans cette révolte le prolongement de l’action de mon père pendant la Résistance…" La suite sur midilibre.fr

Editions l'Harmattan

dimanche 7 octobre 2018

Erdogan se rend en Hongrie dans le cadre d’une visite officielle

"Plusieurs sujets seront traités lors des entretiens effectués dans le cadre de la visite.
Le président Recep Tayyip Erdogan va se rendre les 8-9 octobre en Hongrie sur l’invitation de son homologue Janos Ader.
L’office de presse de la présidence turque a informé que dans le cadre de cette visite, Erdogan s’entretiendra avec son homologue, mais aussi avec le président de l’assemblée Laszlo Kover et le Premier ministre Viktor Orban.
Les relations bilatérales seront traitées par cette occasion sous leur ampleur militaire, politique, économique, commerciale et socio-culturelle." La suite sur trt.net.tr

DVD L’histoire de Kincsem, pur-sang de légende

"C’est une jument pas comme les autres qui a gagné toutes les courses auxquelles elle participait. Une histoire vraie retracée dans un film hongrois qui sortira mercredi en DVD chez Koba Films.
À Budapest, une statue en taille réelle de la jument Kincsem trône près de l’hippodrome qui porte son nom et du musée qui lui est consacré. Difficile de se rendre compte à distance de la popularité de ce cheval de course, devenu au fil de ses succès une icône nationale en Hongrie. C’était à la fin du XIXe siècle, un étalon de la Reine Victoria donne naissance à cette jument, baptisée de manière prémonitoire Kincsem, qui veut dire « Mon trésor » en hongrois. De 1876 à 1881, elle participera à 54 courses dans l’Empire austro-hongrois mais aussi à Deauville ou en Angleterre. 54 courses et 54 victoires. Un record toujours inégalé." La suite sur lardennais.fr

« Kincsem ». Film hongrois (2017 – 1h57). Koba Films. 20 €. Sortie le 10 octobre.

Le 6 octobre en Hongrie: une bien triste date... (commémoration du 6 octobre 1849)

Par Pierre Waline
"Le 6 octobre: voilà une date qui n´évoquera probablement pas grand chose pour la majorité de nos compatriotes (sinon, tout au plus, la création du Moulin Rouge…). Et pourtant…. Une date qui marque un anniversaire particulièrement douloureux pour nos amis Hongrois. C´est en effet le 6 octobre 1849, qu´en répression à la lutte qu´ils avaient menée pour l´indépendance de leur peuple, les Autrichiens exécutèrent treize officiers supérieurs hongrois (douze généraux, un colonel) dans la ville d´Arad en Transylvanie. Le même jour était exécuté à Pest le comte Lajos Batthyány, ancien chef du premier gouvernement indépendant de la Hongrie (d´abord reconnu, puis rejeté par Vienne)." La suite sur francianyelv.hu

samedi 6 octobre 2018

Trump accuse le milliardaire Soros de financer les militants anti-Kavanaugh

"Le président Donald Trump a accusé vendredi le milliardaire américain George Soros de financer les militants qui protestent contre la confirmation de son candidat à la Cour suprême, Brett Kavanaugh, accusé d’agression sexuelle.
Cette référence à George Soros prend un relief particulier à la lumière des récentes déclarations du Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui dénonce régulièrement l'«invasion migratoire» de l’Europe et accuse le milliardaire de vouloir inonder la Hongrie d’immigrants, par le biais d’ONG qu’il finance." La suite sur liberation.fr

Le mini-Omega Pharma de Coucke prend pied en Hongrie

"Ceres Pharma, la nouvelle société pharmaceutique de Marc Coucke (80%) et de Mario Debel (20%), rachète son homologue hongrois, Ceumed. Le montant de la transaction n'est pas précisé.
Il y a un an, Marc Coucke et Mario Debel réunissaient leurs activités pharmaceutiques sans prescription sous le nom Ceres Pharma. Ceres, ce sont les produits de la société de Coucke, dont aussi Etixx -la marque d'aliments dédiés aux sportifs et rachetée à Omega Pharma. Ce sont aussi deux apports de Debel: CalxPlus, les compléments alimentaires, et Primarini, les remèdes contre les refroidissements.
Très vite la société s'est positionnée comme un mini-Omega Pharma avec des ambitions de croissance. Il y a deux mois, Ceres reprenait à son compte la vente des contraceptifs génériques de Mithra, de quoi permettre à la société liégeoise de remplir ses caisses de 20 millions d'euros. Rappelons toutefois que Marc Coucke est le plus grand actionnaire de Mithra et siège de ce fait au conseil d'administration.
Aujourd'hui, Ceres fait ses premiers pas à l'étranger et s'offre son homologue hongrois, Ceumed. Aucun détail financier n'a filtré." La suite sur lecho.be

vendredi 5 octobre 2018

Citytrip à Budapest: les meilleurs bars où sortir pour faire la fête

"Que tu sois en couple, seul, avec des amis ou des collègues, Budapest est une ville idéale pour faire la fête. Voici notre sélection des meilleurs spots pour un citytrip.
1. Découvrir la rue semi-piétonne de Raday
Bienvenue dans la Ráday utca, cette fameuse rue semi-piétonne située dans le centre de Budapest et considérée comme l'une des plus animées de la capitale hongroise. On y trouve un grand nombre de restaurants et de bars, lesquels sont remplis d'étudiants souvent en joyeuse forme, toujours prêts à relancer la fête. Cavistes, glaciers, librairies, musées sont également quelques-uns des commerces que l'on trouve le long de cette rue." La suite sur newsmonkey.be

Clara Royer : « Il faut refaire parler de l’Europe centrale en France »

"Romancière et traductrice, co-scénariste du Fils de Saul, Clara Royer est également maître de conférences à l'université Paris-Sorbonne et spécialiste reconnue de l'écrivain hongrois Imre Kertész. Après trois années à la tête du Centre français de recherche en sciences sociales de Prague, elle revient sur son bilan et nous raconte ses projets littéraires et cinématographiques. Entretien.
Vous avez quitté vos fonctions à la tête du Centre français de recherche en sciences sociales (CEFRES) à Prague, pouvez-vous présenter cette structure à nos lecteurs ?
Le CEFRES est un institut de recherche français, créé en 1991 à Prague, qui est sous la double tutelle du Ministère français des Affaires étrangères et du CNRS. A l'époque de sa création, le mur venant de tomber, la volonté était d'en faire un observatoire de la vie scientifique en Europe centrale. Dans ces années 1990, qui ont été une première période importante pour le centre, il s'agissait de retrouver, avec les collègues chercheurs de République tchèque et du groupe de Visegrád, des bases communes en sciences humaines et . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

En Ukraine, la Hongrie prise entre le marteau russe et l’enclume américaine

"Kiev a expulsé hier un diplomate hongrois pour avoir naturalisé illégalement des ressortissants ukrainiens dans son consulat de Berehove. En conflit latent avec l'Ukraine au sujet de la minorité hongroise de Transcarpatie, Budapest a répliqué en renvoyant dans l'après-midi un consul ukrainien. Accusée de faire le jeu de la Russie en livrant une guérilla diplomatique contre l'Ukraine, l'attitude de la Hongrie commence à lasser l'OTAN et les États-Unis.
Le torchon n'en finit plus de brûler entre Kiev et Budapest au sujet de la minorité hongroise d'Ukraine. Le gouvernement ukrainien a déclaré hier persona non grata le consul hongrois de Berehove. Celui-ci s'est rendu coupable d'avoir organisé clandestinement des cérémonies de remise de passeports hongrois à des ressortissants ukrainiens alors que la double-nationalité est proscrite en Ukraine . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Conférence - 1918 en Hongrie, le début d’une autre guerre 13 novembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

En cette année du 100e anniversaire de la fin de la Grande Guerre, l’Association des Amis de l’Institut Hongrois vous invite à porter un regard différent sur la fin de ce conflit. Paul Gradvohl, universitaire, nous expliquera pourquoi pour la Hongrie, l’année 1918 ne représente pas seulement la fin de la Première Guerre mondiale, mais marque aussi le début d’un conflit armé d’un type particulier, entre guerre et paix.
Paul Gradvohl est historien et maître de conférences (Université de Lorraine, CERCLE), spécialiste de l’histoire de l’Europe centrale. Il a été responsable pendant 10 ans des sciences sociales au Centre interuniversitaire d’études hongroises (Université de la Sorbonne Nouvelle Paris III). Il a pendant quatre ans dirigé le Centre de civilisation française de l’université de Varsovie. Il est, entre autres, codirecteur de « Culture et identité en Europe centrale. Canons littéraires et visions de l’Histoire » (Institut d’études slaves, 2011) et coauteur de Charlotte Delbo (Fayard, 2013 et 2017).
Entrée libre

Désintox. Non, les eurodéputés n'ont pas fraudé pour voter les sanctions contre la Hongrie

"Il y a quelques jours, les eurodéputés votent pour lancer la procédure pouvant aboutir à des sanctions contre la Hongrie, au motif que celle-ci ne respecterait pas les valeurs fondamentales de l’Union européenne.
Les absents ont toujours tort, dit le proverbe, mais les abstentionnistes aussi, ajoute le Parlement européen.
Il y a quelques jours, les eurodéputés votent pour lancer la procédure pouvant aboutir à des sanctions contre la Hongrie, au motif que celle-ci ne respecterait pas les valeurs fondamentales de l’Union européenne. Les partisans des sanctions, doivent réunir les deux tiers des suffrages exprimés pour lancer cette procédure. Ils l’emportent d’une courte tête, à 69%.... ce qui a le don d’exaspérer les partisans de la Hongrie de Viktor Orban." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie et Pologne veulent faire annuler la réforme du travail détaché

"La Hongrie et la Pologne ont annoncé jeudi avoir saisi la justice européenne pour faire annuler la réforme du travail détaché récemment adoptée par les 28 au terme de laborieuses tractations, dans le but d'accorder à ces travailleurs un salaire identique pour un même travail au même endroit.
Le gouvernement hongrois a indiqué dans un communiqué avoir déposé un recours auprès de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) dans l'espoir qu'elle "invalide" la nouvelle directive approuvée en mai par le parlement européen.
La Pologne a de son côté fait état d'une plainte déposée mercredi auprès de la CJUE contre la réforme de ce système qui permettait à des Européens de travailler dans un pays étranger en cotisant dans leur pays d'origine." La suite sur rtbf.be

L’Ukraine expulse un consul hongrois, Budapest réplique

"En septembre, des médias ukrainiens ont diffusé une vidéo où l’on voit des habitants de Transcarpatie, région à minorité hongroise, prêtant serment à la Hongrie.
L’Ukraine a annoncé jeudi 4 octobre l’expulsion d’un consul hongrois à la suite du scandale provoqué par une vidéo dans laquelle des Ukrainiens d’une région à minorité hongroise semblent prêter serment à la Hongrie.Une note déclarant le consul « persona non grata » en raison d’« activités non compatibles avec son statut » diplomatique a été remise jeudi à l’ambassadeur hongrois en Ukraine. Budapest a répliqué dans la foulée en annonçant l’expulsion d’un consul ukrainien en Hongrie." La suite sur lemonde.fr

jeudi 4 octobre 2018

La «démocratie illibérale», une notion trompeuse

"Emmanuel Macron est parti en croisade contre les démocraties « illibérales ». D’où vient ce terme, et veut-il vraiment dire quelque chose ? Souvent employé abusivement, il pourrait euphémiser des dérives tout simplement autoritaires, et masquer celles qui gagnent aussi les démocraties dites « libérales ».
Le match européen des « progressistes » et des « illibéraux », dont Emmanuel Macron et Viktor Orbán se veulent les têtes d’affiche, ne pose pas seulement problème à cause de l’alternative réductrice qu’il impose dans le débat public. Il popularise une notion, celle de « démocratie illibérale », risquant d’obscurcir plutôt que de clarifier la compréhension de ce qu’il advient des régimes politiques en Europe." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Turkish Stream: la Hongrie exige que Bruxelles «ne lui mette pas de bâtons dans les roues»

"L'Union européenne ne doit pas entraver la réalisation du projet Turkish Stream pour que la Hongrie ait la possibilité d'acheter du gaz russe, a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères, ajoutant que si l'Europe occidentale achète du gaz suivant l'itinéraire nord, «nous exigeons le même droit pour nous».
La Hongrie exige que l'Union européenne n'entrave pas la réalisation du projet Turkish Stream afin que l'Europe centrale ait la possibilité d'acheter du gaz russe, a déclaré ce mercredi Peter Szijjarto, ministre hongrois des Affaires étrangères, à l'issue de négociations avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov." La suite sur sputniknews.com

Orbán continuera à voyager dans les jets privés de ses oligarques

"La passe d'armes qui a opposé des députés d'opposition au chef du gouvernement Viktor Orbán est révélatrice du sentiment d'impunité qui s'est propagé dans les hautes sphères du pouvoir en Hongrie. Ces derniers jours, plusieurs médias hongrois rapportent des informations selon lesquelles le dirigeant hongrois serait coutumier de vols en jets privés appartenant à de riches hommes d'affaires . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Un candidat de droite anti-Orban pour la présidence de la Commission européenne

"L’ex-premier ministre finlandais Alexander Stubb ambitionne de devenir le chef de file du PPE pour les élections européennes.
Il n’hésite pas à le dire : « Sur les valeurs, soit on est avec nous, soit on est ailleurs. Si on ne trouve pas de solution, il faut que le Fidesz [le parti du premier ministre hongrois Viktor Orban] quitte le Parti populaire européen. » En officialisant sa candidature pour être la tête de liste de la droite européenne, mardi 2 octobre à Strasbourg, l’ancien premier ministre finlandais Alexander Stubb s’est immédiatement positionné comme un opposant interne au premier ministre ultraconservateur hongrois, dont les dérives déchirent le Parti populaire européen (PPE) depuis plusieurs mois." La suite sur lemonde.fr

Délivrer des passeports hongrois aux Ukrainiens de Transcarpatie aggrave les relations

"Le long conflit diplomatique entre Kiev et Budapest est passé au niveau supérieur.
Jusque-là, la confrontation entre la Hongrie et l'Ukraine se limitait aux piques verbales et au blocage des réunions de la commission Otan-Ukraine par les autorités hongroises, écrit mercredi le quotidien Kommersant. Mais hier, le ministère des Affaires étrangères ukrainien a promis d'expulser prochainement le consul hongrois de la ville transcarpate de Beregovo, pour avoir délivré un passeport hongrois à de nombreux habitants locaux. Budapest estime que ces actions n'ont rien d'illégal et promet de répondre à Kiev par la réciproque. Bruxelles et Washington appellent les parties au dialogue et au compromis. D'autant que «la Russie pourrait profiter de ce conflit», a déclaré le chef de la diplomatie ukrainienne Pavel Klimkine." La suite sur sputniknews.com

mercredi 3 octobre 2018

Une célèbre charcuterie lyonnaise à la rescousse d’une race de porc quasi disparue

"A l’heure où certains mènent la guerre au gras, la célèbre charcuterie lyonnaise Sibilia oeuvre à la relance du Mangalitza, une race de porcs hongrois pratiquement disparue mais réputée pour son lard, en partenariat avec un couple d’éleveurs isérois.
Michel et Sylvie Guidet élèvent une centaine de Mangalitza dans leur exploitation escarpée qui s’étend sur trois hectares dans le hameau de La-Chapelle-du-Bard, près d’Allevard (Isère).
«Les comptes sont équilibrés mais on ne fait pas de bénéfices», assure celui qui depuis 10 ans a dû cumuler deux métiers pour s’en sortir. «Ce qui me motive, c’est faire le meilleur cochon du coin! C’est un pari», sourit-il." La suite sur liberation.fr

Zoom sport. Découvrez le teqball, entre tennis de table et football à Reims

"Les 12 et 13 octobre prochain, la ville de Reims accueillera la 2ème édition de la Coupe du Monde de Teqball, mélange de tennis de table et de football. Une discipline venue de Hongrie, dont le Reims Métropole Teqball est le 1er club français.
Ce soir-là, l'entraînement a lieu sur la pelouse synthétique d'un complexe de futsal. Mais leur terrain de jeu à eux, c'est cette table de ping-pong incurvée, spécialement conçue pour permettre au ballon de mieux rebondir. Les joueurs du Reims Métropole Teqball pratiquent ce sport, un mélange de ping-pong et de football. Le nouveau sport à la mode venu de Hongrie se joue en un set de 20 points." La suite sur francetvinfo.fr

Le génocide oublié des Tziganes

"Alors que le racisme envers les Roms et les Sintis s’exprime de plus en plus ouvertement à travers l’Europe, les historiens estiment que l’ampleur des massacres dont ils furent victimes du temps du nazisme a été longtemps sous-estimée.
Un soir d’ennui, Margit Sztojka, une Rom hongroise, regarde la télévision chez elle, au sud de Budapest, avec l’un de ses petits-enfants, Ani. Alors que la première chaîne diffuse un documentaire évoquant les crimes commis par les nazis, elle ne peut s’empêcher de laisser couler de grosses larmes devant son petit-fils, surpris. Jamais elle n’a évoqué sa propre histoire et les ténèbres de sa longue déportation.
Une décennie après, nous la retrouvons chez elle. C’est l’été. Il fait très chaud. Une ribambelle de marmots jouent dans le jardin. La vieille dame est à l’intérieur, assise dans le canapé, étonnée qu’un journaliste vienne la faire parler de « tout cela ». A 91 ans, au bout de ses forces, elle préférerait ne plus évoquer le génocide des Roms, un peuple majoritairement sédentaire d’Europe centrale et orientale, et de leurs cousins Sintis, itinérants à l’Ouest. Margit Sztojka voudrait juste manger quelques douceurs, et puis dormir. Seulement voilà : elle est le dernier témoin, ou presque, de cette extermination. Les survivants ne sont plus qu’une poignée. Alors, dans un élan d’énergie et avec l’aide de son petit-fils, elle déroule le récit de ses « onze mois en enfer », en serrant, de temps à autre, sa médaille en or de la Sainte Vierge." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Les députés tchèques critiquent la procédure lancée par le Parlement européen contre la Hongrie

"La Chambre des députés estime que la décision du Parlement européen de lancer une procédure contre la Hongrie est "fautive et malheureuse". Une large majorité de parlementaires tchèques s'est ralliée ce mardi à la proposition formulée par Jan Skopeček, élu sous l'étiquette du parti civique-démocrate ODS, de condamner ce geste. 97 députés présents sur 153 ont voté pour ce texte qui estime que le Parlement européen, par son scrutin, ne fait qu'aggraver "le fossé et la défiance entre les anciens et les nouveaux membres de l'Union européenne. Les partis politiques tchèques se sont eux-mêmes divisés sur la question.
Début septembre, à une grande majorité, les eurodéputés ont activé une procédure prévue par les traités de l'UE à l'encontre de la Hongrie et du gouvernement de Viktor Orbán. Il s'agissait de dénoncer les "risques de violation grave de l’Etat de droit" dans ce pays." Source : radio.cz

« Images des Chemins Intérieurs » - L’exposition d’Anna Stein à Bratislava

"Anna Stein a exposé ses toiles et ses sculptures sur tous les continents – de l’Afrique du Sud jusqu’à New York et bien sûr souvent en France dans son pays d’élection. Mais elle aime revenir vers les villes d’où sa famille est originaire et y exposer ; notamment à Pécs, à Budapest. Dernièrement c’est à Bratislava qu’une belle exposition d’Anna Stein vient d’être inaugurée. Nous avons rencontré l’artiste après le vernissage.
JFB : Comment avez-vous organisé cet événement et quel était le leitmotiv de votre exposition?"
La suite sur jfb.hu

mardi 2 octobre 2018

Menacé, le principal média de masse hongrois lance un appel aux dons

"Face aux menaces qui pèsent sur son indépendance vis-à-vis du pouvoir, Index.hu, le plus grand site d’actualités de Hongrie, en appelle à ses lecteurs avec un crowdfunding. Le Fidesz qui gouverne la Hongrie depuis plus de huit ans peut-il avoir le scalp d’Index ? L’idée fait frémir les opposants, car ce pure-player est le dernier média de masse hongrois qui résiste encore aux saillies du pouvoir sur la pluralité de la presse . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

László Nemes, réalisateur hongrois : “‘Sunset’ est un film courageux”

"Trois ans après le triomphe du Fils de Saul, László Nemes revient avec Sunset, une fresque romanesque dans le Budapest de la Belle Époque. Son film sort en Hongrie le 27 septembre. Interview.
La sortie de Sunset suscite autant d’attentes que le retour à la compétition d’un champion olympique courant de nouveau derrière une médaille d’or. Ressentez-vous cette pression, après le succès du Fils de Saul ?
LÁSZLÓ NEMES Le Fils de Saul a eu une réception vraiment particulière [entre autres récompenses, ce film sur un membre du Sonderkommando d’Auschwitz a décroché le grand prix du Festival de Cannes en 2015 et l’oscar du meilleur film étranger en 2016], et beaucoup pensent qu’une telle réussite ne peut que se confirmer au film suivant. Mais, pour moi, faire du cinéma n’est pas une question de performance. Gardons également à l’esprit que les spectateurs vont d’eux-mêmes voir des films au cinéma, alors que la télévision joue un rôle de plus en plus significatif dans la consommation visuelle. Néanmoins, les distinctions reçues ont naturellement aidé et facilité la diffusion..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Bartok Impressions Musique 7 novembre 2018 à 20h Centre culturel Irlandais

Centre culturel Irlandais 5, rue des Irlandais 75005 Paris
Réservation : reservations@centreculturelirlandais.com


Si les jazzmen sont déjà allés puiser dans le répertoire classique, rares sont ceux qui ont osé se confronter à l’œuvre de Béla Bartók. Le violoniste Mathias Lévy et ses partenaires Mátyás Szandai et Miklós Lukács n’ont pas eu cette crainte. Pourquoi Bartók ? Avant tout parce que ses compositions sont, par leur modernité, leurs audaces harmoniques, leur richesse rythmique, leurs explorations formelles, une source inépuisable d’idées et de concepts pour des esprits avides d’expérimentation. En sont nées ces « Bartok Impressions », portées non par l’ambition de faire swinguer des thèmes connus, ni même d’adapter un matériau défini et d’en proposer un arrangement jazz, mais bien davantage par l’ambition de développer un éventail d’improvisations en restant fidèles aux principes au cœur de la musique du génie hongrois et à son esprit, sous le sceau de la liberté du jazz.
Évitant les pièces trop connues et soucieux de ne pas verser dans les clichés « tziganes » souvent associés au répertoire, le programme du disque puise l’essentiel de son inspiration dans l’œuvre pour piano, les célèbres Mikrokosmos notamment, et dans les danses et les chants de Noël roumains composés par Bartók à partir de son travail de collectage.
Mathias Lévy – violon
Miklós Lukács – cymbalum
Mátyás Szandai - contrebasse
Entrée : 10/7 €

Présentation de livre - Béla Borsi-Kálmán : Au berceau de la nation roumaine moderne / dans le miroir hongrois 26 octobre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Béla Borsi-Kálmán : Au berceau de la nation roumaine moderne / dans le miroir hongrois
Essais pour servir à l’histoire des rapports hungaro-roumains aux XIXe et XXe siècles
Traduction française de Charles Kecskeméti
Editions des archives contemporaines, 2018
Pour qui veut saisir les ressorts de l’Europe contemporaine, les essais de Béla Borsi-Kálmán réunis dans ce volume proposent l’analyse (mêlant histoire sociale, histoire des mentalités et diplomatie) d’une région où l’histoire de l’Europe s’est déroulée « par procuration ». L’auteur explore des voies qui permettent de comprendre que le conflit hungaro-roumain, entre moments de crise (1848-1849) et d’espoir (négociations des années 1850-1860), est d’abord le résultat d’un développement historique déficitaire tant du côté hongrois que roumain. Deux sous-modèles de l’évolution sociale européenne s’affrontaient. D’un côté, celui des nobles hongrois et de la tradition juridico-latinisante imprégnée de la mentalité de l’ancienne société des ordres ; de l’autre, les politiciens roumains, produit social et spirituel des traditions byzantines réaménagées avec ingéniosité. Sur ces terreaux respectifs, on greffa l’idée nationale et modernisatrice occidentale.
Béla Borsi-Kálmán s’élève contre les idées reçues qui conduisent à prendre position de manière excessive en faveur des uns ou des autres, alors que l’évidence montre que les Hongrois et les Roumains n’ont pas seulement un passé commun, mais font également face aux même dangers et pourraient nourrir des ambitions communes. Contre les clichés mal renseignés, l’auteur s’est appuyé sur l’études d’archives inédites ou peu connues (surtout du lectorat français). Il fait renaître des personnages comme Cuza, Klapka, Pulszky, Păcurariu, Gafencu ; tous étaient imbus d’idées qui nous sont familières, mais qu’ils percevaient ou vivaient à la manière que leur dictaient les circonstances et la région de l’Europe dans laquelle ils vivaient. L’étude de leur échec et surtout de leurs illusions doit contribuer à une meilleure compréhension de celles, non moins nombreuses, qui leur ont hélas succédé. C’est le propre des études d’histoire culturelle, dont Béla Borsi-Kálmán est un éminent représentant au sein de l’historiographie hongroise actuelle.
Béla Borsi-Kálmán est historien, traducteur, diplomate, docteur de l’Académie des sciences de Hongrie, ancien professeur de l’Université de Budapest Eötvös-Lóránd (ELTE) - chaire de philologie roumaine, puis Département d’histoire de l’Europe orientale. Entre 2005 et 2011, il a été le directeur de la branche hongroise du think tank francophone à l’Institut Thomas-More. Il a principalement travaillé sur les rapports franco-hungaro-roumains aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles.
Soirée en présence de l'auteur.
Intervenants : Henri de Montéty (historien) et Nicolas Trifon (historien, sociolinguiste).
Entrée libre