samedi 21 juillet 2018

Bruxelles met en demeure la Hongrie sur le traitement des réfugiés

"La Commission européenne a ouvert ce jeudi 19 juillet une nouvelle procédure d’infraction contre la Hongrie, accusée de non-respect de la législation migratoire communautaire. Réactions en chaîne dans la presse magyare.
Alors que Viktor Orbán achève une visite de trois jours en Israël, Bruxelles a déposé un recours contre la Hongrie devant la Cour de justice de l’Union européenne pour sa gestion controversée des demandeurs d’asile. La Commission dénonce notamment leur rétention illimitée dans les zones de transit et les procédures de renvoi contraires au droit communautaire. Elle joint à son recours une lettre de mise en demeure critiquant la loi “Stop Soros” votée fin juin, qui criminalise l’aide aux migrants et institue un délit de solidarité passible d’un an de prison ferme. Le gouvernement magyar dispose d’un délai de soixante jours pour répondre." La suite sur courrierinternational.com

vendredi 20 juillet 2018

“Votre venue est une honte” : lettre ouverte d’un satiriste israélien à Viktor Orbán

"Le Premier ministre hongrois est arrivé en Israël le 18 juillet pour une visite officielle, alors que des accusations d’antisémitisme pèsent sur lui. Avant même son arrivée, le satiriste B. Mikhaël lui adressait cette tribune au vitriol publiée dans Ha’Aretz.
Monsieur Orbán,
Avant que vous n’atterrissiez en Israël, j’ai pensé qu’il était utile de vous dire à l’avance que votre venue en ce pays est une honte, un scandale historique. Pour toute personne ayant de la mémoire, surtout pour un Juif, il est difficile de digérer la venue officielle en Israël d’un antisémite patenté, raciste, islamophobe, démagogue, provocateur, menteur, ennemi de la démocratie, hostile aux droits de l’homme et contempteur des Lumières.
Avec ce palmarès à couper le souffle, on comprend que le Premier ministre Benyamin Nétanyahou soit tombé éperdument amoureux de vous. Je suis certain que Bibi serait heureux de fuir le domicile conjugal pour..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Énergie: La Commission saisit la Cour de justice de l'Union européenne d'un recours contre l'Allemagne et la Hongrie

"Infraction - marché intérieur de l'énergie: La Commission saisit la Cour de justice de l'Union européenne d'un recours contre l'Allemagne et la Hongrie pour manquement à l'obligation de se conformer pleinement au troisième paquet «Énergie»." La suite sur zonebourse.com

« La métaphore indienne fait un retour en Hongrie »

"Pour la chercheuse américaine Holly Case, la rhétorique anti-immigration du premier ministre Viktor Orban lui sert à rapprocher le sort des Indiens d’Amérique à celui du peuple hongrois menacé par les migrants.
Historienne spécialiste de l’Europe, Holly Case est professeure associée à l’université Brown (Rhode Island). Elle s’intéresse tout particulièrement aux interactions entre les relations internationales, la science et la littérature aux XIXe et XXsiècles. Elle est notamment l’auteure de Between States. The Transylvanian Question and the European Idea during World War II (Stanford University Press, 2009, non traduit).
Dans un récent article paru dans la revue autrichienne « Transit », vous rappelez que le premier ministre hongrois, Viktor Orban, fait parfois référence aux Amérindiens dans ses discours. Que sous-entend-il en évoquant les peuples premiers d’Amérique ?" La suite sur lemonde.fr (article payant)

Rivlin a mis en garde le Premier ministre hongrois contre le « néo-fascisme »

"Les partis fascistes représentent un "danger réel" pour le monde libre, a déclaré le président à Viktor Orban ; Il a salué son soutien à Israël et sa lutte contre l'antisémitisme.
Le président Reuven Rivlin a mis en garde jeudi le Premier ministre hongrois Viktor Orban contre la montée du néo-fascisme, dans ce qui semblait être une attaque contre le leader d’extrême-droite.
« Je sais ce que vous faites contre l’antisémitisme. Je suis au courant des efforts. Mais nous devons nous rappeler, quand nous disons plus jamais ça – que le néo-fascisme et les mouvements néo-fascistes sont un réel danger pour l’existence même du monde libre », a déclaré Rivlin à Orban, s’exprimant en anglais." La suite sur timesofisrael.com

Le nationaliste Orban qualifie Netanyahu de « patriote »

"Le dirigeant hongrois a salué les "excellentes relations", promis une "tolérance zéro face à l'antisémitisme" et affirme que l'antisémitisme en Europe faiblit à l'est.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a prôné jeudi la « tolérance zéro » contre l’antisémitisme jeudi, au début de sa visite officielle en Israël qui a suscité la controverse.
Le dirigeant hongrois et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont justifié l’alliance de leurs deux pays par un « socle patriotique » commun, malgré les critiques que soulève ce rapprochement en Israël." La suite sur timesofisrael.com

Une maison écologique du Nord bientôt déplacée en Hongrie

"Dans le cadre d’un concours universitaire, une maison élevée dans le Nord va être démontée et reconstruite dans la banlieue de Budapest. La compétition, qui regroupe des équipes de toute l’Europe, récompensera une construction alimentée à l’énergie solaire.
Le passage à la douane promet d’être mouvementé. D’ici juillet 2019, une maison «cobaye» construite à Villeneuve-d’Ascq (Hauts-de-France) va être déplacée en Hongrie, dans la banlieue de Budapest, où elle sera entièrement remontée à l’occasion d’un concours universitaire d’architecture. Un périple fou - pour un édifice encore en travaux - qui passera également par la métropole de Lille, dernière étape avant la capitale hongroise. Une fois prête à accueillir des habitants, la résidence partira représenter la France au Solar Decathlon Europe (SDE) en Hongrie, une compétition qui récompense la création d’un logement alimenté par l’énergie solaire." La suite sur lefigaro.fr

Asile: la Commission européenne saisit la CJUE contre la Hongrie

"La Commission européenne a décidé aujourd'hui de former un recours contre la Hongrie devant la Cour de justice de l'UE (CJUE) pour "non-respect" de la législation de l'Union en matière d'asile et de retour des migrants. La Commission a ouvert séparément une autre procédure d'infraction contre Budapest. Elle lui a envoyé une lettre de mise en demeure à propos de la nouvelle législation hongroise "qui érige en infractions pénales les activités de soutien aux demandes d'asile et de séjour et restreint le droit de demander l'asile", a précisé une porte-parole, Natasha Bertaud, lors d'un point presse." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 19 juillet 2018

Sur le départ, l’ambassadeur slovaque en Hongrie se paie Orbán

"Juste avant son départ de Budapest, l'ambassadeur de Slovaquie en Hongrie, Rastislav Kácer, a envoyé une volée de bois vert à la face de Viktor Orbán et de son gouvernement, critiquant l'état de la démocratie hongroise qu'il compare à la démocrature russe de Vladimir Poutine. Tout comme l'ambassadeur de France en Hongrie, Éric Fournier, l'ambassadeur de la Slovaquie vient de quitter son poste de manière fracassante. Mais contrairement à son homologue français..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Alerte aux légumes hongrois surgelés contaminés à la listeria

"Plusieurs produits alimentaires vendus en France dans des grandes surfaces ont été rappelés par les distributeurs et les fabricants.
Une nouvelle crise sanitaire agite actuellement les pouvoirs publics. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a été informée, par le biais du réseau d’alerte européen Rapid Alert System for Food and Feed (RASFF), d’un risque de contamination à la listeria de légumes surgelés.L’autorité hongroise chargée de la sécurité alimentaire a demandé, le 29 juin, à l’entreprise belge Greenyard de procéder au retrait et au rappel de légumes surgelés – notamment du maïs – fabriqués entre le 13 août 2016 et le 20 juin, dans un de ses sites en Hongrie." La suite sur lemonde.fr

A Jérusalem, Viktor Orbán reçu par son double

"«Romance», «âmes sœurs»… Pour décrire le curieux attelage Nétanyahou-Orbán, Haaretz use du langage amoureux. Comme l’écrit Anshel Pfeffer, éditorialiste dans le quotidien de la gauche israélienne et biographe du Premier ministre : «Il n’y a pas de pays au monde qui ressemble plus à l’Israël de Nétanyahou que la Hongrie d’Orbán. Deux Etats de 9 millions d’habitants, dirigés par des nationalistes chevronnés qui s’accrochent au pouvoir malgré les accusations de corruption en effaçant la culture démocratique, cultivant la xénophobie et un sentiment de siège pour apeurer leurs électeurs.»" La suite sur liberation.fr

Plusieurs ONG hongroises dans le collimateur du gouvernement

"En Hongrie, les ONG sont une nouvelle fois dans la ligne de mire du gouvernement Orban. L’an dernier (2017), les associations qui reçoivent des dons de l’étranger avaient été obligées de s’enregistrer comme « agents de l’étranger ». Une nouvelle loi baptisée « Stop Soros » et entrée en vigueur le 1er juillet ne cible pas seulement les ONG subventionnées par le milliardaire George Soros, la bête noire du gouvernement. Elle criminalise les ONG qui assistent les demandeurs d’asile et étrangers en situation irrégulière. A Budapest, Florence La Bruyère." A écouter sur rfi.fr

Israël: visite controversée du Premier ministre hongrois

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban se rend en Israël où il rencontrera Benyamin Netanyahu jeudi avant de se rendre au Mémorial de la Shoa à Jérusalem et au Mur des Lamentations. Un parcours qui suscite de nombreuses polémiques au sein de la population israélienne. Si les rapports politiques entre les deux pays sont très bons, Viktor Orban est accusé d'attiser l'antisémitisme. Beaucoup ne comprennent pas l'accueil réservé au Premier ministre hongrois par Benyamin Netanyahu.
Viktor Orban n'a jamais caché son admiration pour certains hommes-clefs du passé fasciste de la Hongrie. Ainsi, selon le Premier ministre, l'amiral Mikos Horthy, le régent hongrois allié d'Adolf Hithler, est un homme exceptionnel." La suite sur rfi.fr

Des légumes contaminés par la listeria en Hongrie, plusieurs enseignes françaises concernées

"Le groupe belge Greenyard, un des principaux fournisseurs de fruits et légumes au monde, a annoncé avoir été contraint de fermer son usine de surgelés en Hongrie après la découverte de sa contamination par une souche de la listeria qui a tué neuf personnes en Europe depuis 2015.
L’EFSA, l’agence européenne pour la sécurité des aliments, a signalé au groupe le 29 juin que la souche de la bactérie listeria à l’origine des décès a été détectée dans des échantillons de légumes congelés produits par son usine hongroise.
Le groupe belge a publié vendredi soir un communiqué et demandé une enquête sur un possible lien de causalité médicale entre les décès et la contamination de son usine en Hongrie. L’unité de production a été fermée et tous les congelés produits sur le site entre août 2016 et juin 2018 ont été rappelés." La suite sur lavoixdunord.fr

Après Washington, Budapest se retire d'un pacte mondial sur les migrations

"La Hongrie, dirigée par un gouvernement ouvertement hostile à l’immigration, a déclaré mercredi qu’elle se retirait du pacte mondial sur les migrations approuvé la semaine dernière à l’ONU, affirmant que l’accord encourage des flux de personnes qu’elle juge « dangereux ».
Ce document non contraignant, finalisé après 18 mois de négociations, prévoit notamment de renforcer la coopération internationale pour répondre au phénomène mondial des migrations.
Washington s'était retiré fin 2017 de l'élaboration du Pacte en affirmant qu'il comprenait des dispositions contraires à la politique d'immigration de Donald Trump." La suite sur voaafrique.com

mercredi 18 juillet 2018

Conférence - Liszt, virtuose subversif ? - 22 septembre 2018 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Un virtuose peut-il être subversif et la virtuosité peut-elle être subversive ? Incontestablement, Liszt a été dans l’histoire du XIXe siècle un extraordinaire acteur de changement social. Un acteur qui ne s’est pas limité à la seule musique et au seul piano. Avec lui ont bougé, outre le langage et l’esthétique musicale, le statut social de l’artiste et, avec ce statut, le rôle de la musique dans la société.
Bien qu’il soit animé, comme bien des artistes romantiques, par cette passion appelée par François Furet « haine de la bourgeoisie », il a par son génie artistique, contribué à installer définitivement — et il a cela en commun avec les banquiers et les grands entrepreneurs du XIXe siècle — la valeur sociale du mérite contre la naissance. Peut-on pour autant faire de ces changements les conséquences d’une stratégie subversive calculée, assumée et consciente ou Liszt n’a-t-il été qu’un acteur systémique parmi d’autres de processus évolutifs globaux qui le dépassaient et dont il était partiellement inconscient ?
Conférencier : M. Bruno Moysan (docteur en musicologie, président de l’Association française Franz Liszt).
Entrée : 5€

Budapest by night

"La capitale hongroise avait déjà la réputation d'être une ville festive à l'époque communiste. Depuis la chute du mur de Berlin, cette réputation ne s'est pas démentie et Budapest reste aujourd'hui une destination prisée par les noctambules. Entre bars branchés, restaurants gourmands et scène underground, Frank Desoer nous emmène à la découverte du Budapest nocturne." Reportage à écouter sur radio-canada.ca (13'39")

Fans d’Orban ou non, les juifs hongrois se réjouissent de sa visite en Israël

"Les juifs hongrois, divisés, pensent aux relations d'Israël avec la diaspora et l'antisémitisme local alors que le Premier ministre sera en Israël le 18 juillet.
BUDAPEST – Andras Heisler, président de la Fédération politiquement et religieusement progressiste des communautés juives de Hongrie (Mazsihisz), a eu sa part de frictions avec le gouvernement de droite du Premier ministre Viktor Orban.
Étonnamment, cependant, lorsqu’il s’agit du voyage du Premier ministre hongrois en Israël le 18 juillet prochain – qui fait suite à la visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Budapest l’année dernière – Heisler ne déplore pas les avantages politiques qu’Orban en retirera sans doute chez lui grâce à ses relations toujours meilleures avec l’État juif." La suite sur timesofisrael.com

La santé financière de Greenyard vouée à s'affaiblir

"Les soucis de Greenyard en Hongrie ne sont pas sans rappeler la crise qui avait emporté Perrier au tout début des années 1990.
S'il devait s’avérer qu’il y a effectivement un lien entre la listéria monocytogène et les 9 décès qui lui sont attribués en Europe, l’horizon boursier risque à coup sûr de s’assombrir davantage pour le maraîcher industriel belge Greenyard." La suite sur lecho.be

mardi 17 juillet 2018

Le Premier ministre hongrois ne rencontrera pas Mahmoud Abbas

"Un an après le déplacement de Benyamin Netanyahou en Hongrie, Viktor Orbán entame sa première visite officielle en Israël demain. Pendant son déplacement, le Premier ministre hongrois a prévu de rencontrer des hauts responsables israéliens. Cependant, il n'a pas prévu de se rendre à Ramallah, une tradition pourtant effectuée par tous les dirigeants étrangers de passage en Israël." Vidéo (3 mn) sur i24news.tv

Tennis - Wimbledon (D) - Timea Babos sur le toit du monde lundi

"Lundi prochain, Timea Babos sera la nouvelle numéro 1 mondiale au classement individuel du double. Ce sera une grande première pour le tennis hongrois. La coéquipière de Kristina Mladenovic doit cette promotion à sa qualification pour les quarts de finale couplée à l'élimination d'Andrea Sestini Hlavackova, la seule joueuse qui pouvait lui ravir le spot." La suite sur tennisactu.net

Hongrie : 7 000 nageurs ont participé à la traversée du lac Balaton

"Un total de 7 309 nageuses et nageurs a participé au Balaton-átúszás, la grande traversée du lac Balaton, le plus grand lac d'Europe centrale, en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

lundi 16 juillet 2018

France-Croatie : l’instant raciste du commentaire sportif hongrois

"Au lieu de respecter ce que les gens accomplissent, on préfère regarder la couleur de peau des joueurs ?". Dans cette tribune au style nerveux, l'éditorialiste hongrois - et supporteur de la Croatie - András Jámbor s'en prend aux responsables et chroniqueurs conservateurs de son pays, coupables selon lui de "cracher sur l'idée européenne et le football".
Tout porte à croire que ce n'est pas à la coupe du monde de football que le Fidesz et la droite ont assisté ces dernières semaines mais davantage à une grande assemblée du Ku Klux klan. Au lieu de commenter les passes de Modrić, ils ont préféré pousser ad nauseam la chanson Noël blanc d'Egészséges fejbőr (un groupe skinhead hongrois d'extrême-droite, ndt).
Il devient de plus en plus difficile d'expliquer pourquoi ils veulent à tout prix faire passer la coupe du monde de football pour autre chose que la coupe du monde de football . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Cinéma - Gris et insignifiants, réalisé par István Kovács 19 septembre 2018 à 19h30 - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Szürke senkik, 2016, 64min, VOSTFR
Le Film, qui se déroule à la fin de la Première guerre mondiale, raconte l’histoire d’une unité d’éclaireurs de l’Empire austro-hongrois, composée de soldats hongrois, autrichiens et roumains. Dans cette fiction, les soldats sont chargés d’une mission suicidaire, derrière les lignes ennemies : ils doivent détruire l’un des centres de communications italiens, qui se trouve être un relais de pigeons-voyageurs. L’unité de cinq membres est menée par un soldat de métier, mais le véritable personnage principal est Döme, un soldat adolescent et débutant de Szeged qui, malgré son manque d’expérience du terrain, prouve à plusieurs reprises son courage.
Entrée libre

Pologne : deux touristes accusés de voler des briques sur le site d'Auschwitz

"Les deux touristes hongrois ont été condamnés à une amende et une peine de prison avec sursis après avoir tenté de voler des briques dans les ruines d'un crématorium sur le site de l'ancien camp d'extermination nazi.
Deux touristes hongrois ont été condamnés à une amende et une peine de prison avec sursis après avoir tenté de voler des briques dans les ruines d'un crematorium sur le site de l'ancien camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau, a annoncé dimanche la police. La femme de 30 ans et l'homme de 36 ans ont été surpris samedi par un autre couple de touristes étrangers qui les ont vus en train de mettre les briques dans un sac. Ce couple a prévenu le service de sécurité." La suite sur europe1.fr

dimanche 15 juillet 2018

Aix : de "l'art-thérapie" pour les petits patients de l'hôpital

"Les enfants hospitalisés sont à l'honneur dans l'exposition "Hors les Murs"
À compter d'aujourd'hui et jusqu'au 31 août, le centre hospitalier d'Aix accueille une exposition composée des productions artistiques de ses petits patients. Sandrine Macke, médiatrice culturelle à la fondation Vasarely, est à l'origine de ce projet : "c'est important pour moi de me rapprocher des enfants malades ".
Ce partenariat avec l'hôpital est rendu possible grâce aux dons de l'association Sourires d'enfants. Ainsi, depuis sept ans, Sandrine Macke se rend au service de pédiatrie de l'hôpital à raison de deux vendredis par mois, pour une séance de deux heures avec les jeunes, âgés de 4 à 18 ans. "Ces moments de partage artistique permettent aux enfants de sortir de leur chambre, de leur donner un but dans la semaine"." La suite sur laprovence.com

Hongrie : une usine de surgelés contaminée par la listeria

"Une usine en Hongrie du groupe belge de fruits et légumes surgelés Greenyard a été fermée après la découverte de sa contamination à une souche de la listeria. Le groupe belge Greenyard, un des principaux fournisseurs de fruits et légumes au monde, a annoncé avoir été contraint de fermer son usine de surgelés en Hongrie après la découverte de sa contamination par une souche de la listeria qui a tué neuf personnes en Europe depuis 2015. L'EFSA, l'agence européenne pour la sécurité des aliments, a signalé au groupe le 29 juin que la souche de la bactérie listeria à l'origine des décès a été détectée dans des échantillons de légumes congelés produits par son usine hongroise." La suite sur europe1.fr

samedi 14 juillet 2018

Quand on enfermait des officiers français dans la « Bastille de Budapest »

"A Budapest, sur l'actuelle place de la Liberté - Szabadság tér - se dressait de 1786 à 1897 la "Bastille hongroise" où l'on a séquestré des officiers français en 1793 et réprimé dans le sang les révolutionnaires hongrois en 1848.
En réalité, Budapest n'existe pas encore quand est lancée la construction de la "Neugebäude" - Újépület en hongrois - par l'empereur autrichien Joseph II en 1786. L'agglomération formée alors par les cités de Pest, Buda et Óbuda n'atteint pas les 50 000 âmes mais commence à bénéficier du début du déclin de Presbourg (actuelle Bratislava) dont elle récupère une partie des fonctions administratives sur la partie hongroise de l'empire des Habsbourg. Conçue comme un grand espace pénitentiaire, la Neugebäude hérite rapidement du surnom de "Bastille hongroise", comme un sordide clin d’œil à son modèle parisien pris par le peuple de Paris le 14 juillet 1789 ..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie-Uruguay 1954, une finale avant la lettre

"Chaque jour, Patrick Lemoine nous raconte un match qui a marqué l’histoire des Coupes du monde, de 1930 à nos jours. Aujourd’hui : Hongrie-Uruguay, demi-finale de la Coupe du monde 1954 en Suisse." A écouter sur europe1.fr (10' 32")

La comédie musicale "Billy Elliot" déplaît aux conservateurs hongrois

"Les représentations de "Billy Eliot" se terminent samedi 14 juillet à l’opéra de Budapest et affichent toutes complet. La comédie musicale n'est pourtant pas du goût des conservateurs hongrois proches du pouvoir.
La comédie musicale "Billy Eliot", adaptée du film à succès de Stephen Daldry sorti en 2000, raconte l'histoire d'un petit garçon passionné par la danse classique.
Pas facile de vivre en 1984 dans ce monde ouvrier où les mineurs sont en grève contre le gouvernement de Margaret Thatcher, la dame de fer. Un monde où les garçons sont censés pratiquer un sport viril comme la boxe. Mais Billy réussira à devenir danseur étoile." Reportage à lire et écouter sur rts.ch

vendredi 13 juillet 2018

En Hongrie, ces sexagénaires qui se tuent au travail en rêvant de la retraite

"Dans la Hongrie "illibérale", l'allongement de l'âge légal du départ à la retraite à 65 ans n'a pas épargné ceux qui exercent des métiers pénibles. Qu'ils soient ouvriers, artisans, postiers ou agriculteurs, ces sexagénaires nés après 1957 devront encore attendre quelques années avant de pouvoir toucher leur pension. Malgré la fatigue, les rhumatismes et les blessures. Reportage dans un coin de la campagne hongroise.
József a 62 ans et est agent d'entretien. Il ne supporte plus son travail ni nerveusement ni physiquement ; au bout de trois-quatre heures il est déjà fatigué. István a 59 ans et exploite huit hectares de vigne à côté de son travail de maçon, mais il a de plus en plus de mal à monter dans son tracteur. Zoltán travaille comme facteur à 56 ans et sillonne les routes toute la journée sur son vélo et s'enrhume facilement quand vient le froid . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Coupe du Monde : Viktor Orbán préfère les Croates

"Le Premier ministre hongrois souhaite une victoire de la Croatie face à la France, dimanche lors de la finale de la Coupe du Monde de football . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le système des retraites en Hongrie

"Principales caractéristiques des retraites en Hongrie
  • La part des dépenses de retraites et de prestations dans la richesse nationale représentait 9,7% du PIB en 2016, ce qui signifie 1,5 point de moins que la moyenne de l’Union européenne (11,2%).
  • En 2016, le rapport entre pension moyenne et salaire net moyen (taux de remplacement net) s’est élevé à 90%, soit 19% de plus que la moyenne de l’UE (71%). La Hongrie affiche le 6ème taux le plus élevé parmi les 28 Etats-membres.
    En 2017, le rapport de la pension moyenne au salaire moyen nominal par tête a été de 58,3%.
  • Seulement 10% des retraités perçoivent une retraite plus élevée que le salaire moyen (contre 13% en 2016). En 2017, un retraité a reçu en moyenne 66% du salaire moyen (contre 71,4% en 2014). Le taux de pauvreté chez les personnes âgées de 65 ans ou plus s’est élevé à 14,7 % en 2017, contre 13,4% pour l’ensemble de la population.
  • Les Hongrois prennent leur retraite plus tôt que la moyenne de l’UE. L’âge moyen de sortie du marché du travail est de 61 ans pour les femmes (contre 62,6 pour l’UE) et 62,5 ans (contre 63,4) pour les hommes en 2016.
  • L’espérance de vie à 65 ans en Hongrie est inférieure à la moyenne de l’UE (16,6 ans contre 19,7 en 2015), soit 14,5 ans pour les hommes et 18,2 pour les femmes.
  • Le taux d’emploi des seniors (55-64 ans) en Hongrie est de 51,7%. Les pays voisins, tels que la Slovaquie (52,95%) ou l’Autriche (51,27%) ont des résultats comparables, inférieurs à la moyenne de l’UE (57,05%).
  • En Hongrie, la part des personnes âgées de 65 ans ou plus dans la population totale est de 18,3% (contre 19,2% pour l’UE) en 2016.
  • A l’horizon 2070, le vieillissement de la population devrait être plus déterminant en Hongrie que dans l’ensemble de l’UE. Entre 2015 et 2070, le ratio de dépendance des personnes âgées devrait augmenter de 25,6 points contre 22,4 pour l’UE.
  • Il y a actuellement 312 Français retraités en Hongrie et 447 Hongrois retraités en France."
La suite sur tresor.economie.gouv.fr

En Italie, Marion Maréchal fustige Emmanuel Macron et défend Viktor Orbán

"Dans une interview accordée au quotidien italien, Corriere della Sera, Marion Maréchal étrille Emmanuel Macron, Angela Merkel et appelle à une politique commune en Europe contre « les ONG qui sont complices des trafics d'êtres humains » en Méditerranée.
En Italie du Nord, ce jeudi, pour participer à une conférence culturelle et populariser son école, l'Issep, inauguré au mois de juin, Marion Maréchal a également profité de son passage sur la péninsule pour accorder une interview au quotidien milanais, Corriere della Sera. " La suite sur lefigaro.fr

jeudi 12 juillet 2018

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 17 juillet 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 17 juillet 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel július 17. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

"Budapest" : Very Bad Trip chez Orban

"Une comédie vulgaire et sans recul d’après une success story cynique.
En France, on met peut-être "un pognon de dingue" dans la Sécu, mais on en jette tout autant dans des comédies qui sont de plus en plus synonymes de "daube". Et on s’y fait encore plus de pognon avec la vulgarité clinquante et décomplexée. "Budapest", nous dit-on, est inspiré d’une histoire vraie.
Soit celle de Vincent et Arnaud (Aurélien Boudier et Alexandre Martucci dans la vraie vie), deux anciens d’HEC (le top des écoles de commerce françaises - ça en dit long) qui ont créé une entreprise d’organisation d’EVG." La suite sur lalibre.be

mercredi 11 juillet 2018

En pleine crise identitaire et financière, le Jobbik joue sa survie

"Conséquence de sa contre-performance aux élections législatives du 8 avril dernier, le parti d'extrême-droite est confronté à une grave crise identitaire ayant entraîné le départ d'une partie de ses cadres allés fonder le mouvement "Notre patrie". Côté finances, la pénalité astronomique infligée en décembre dernier par la Cour des comptes devrait amener le Jobbik à une sévère cure d'austérité.
Rien ne va plus au Jobbik. Le parti hongrois d'extrême-droite doit faire face depuis la fin du printemps à un vaste mouvement de dissidence piloté par son ancien vice-président László Toroczkai. Exclu du parti le 8 juin dernier, celui-ci a fondé le 23 juin le mouvement "Notre patrie" (Mi Hazánk Mozgalom, MHM) avec la députée Dóra Dúró et l'une des figures de l'aile droite Előd Novák. Côté financier, le deuxième parti de Hongrie ne reçoit plus de financement public depuis le 1er juillet. Cette mesure de rétorsion décidée par le Trésor hongrois vise à contraindre le Jobbik à s’acquitter de la colossale pénalité. . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Frontignan, capitale des Muscats du monde - Les deux premières places sont occupées par l’Australie et la Hongrie

"... Les vins doux de vendanges tardives et par mutage obtiennent de belles médailles d’or et se distinguent au sein du classement des Top 10. Les deux premières places sont occupées par l’Australie et la Hongrie...." Extrait de lemouvement.info

Hongrie: l'excédent commercial diminue à 577 millions d'euros en mai

"L'excédent commercial hongrois a reculé en mai à 577 millions d'euros contre 822 millions un an plus tôt, selon une première estimation du Bureau des statistiques (KSH) publiée mardi." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: inflation en hausse en juin à 3,1% sur un an

"L'inflation en Hongrie a accéléré à 3,1% sur un an en juin, après 2,8% en mai, a annoncé mardi le Bureau des statistiques (KSH) à Budapest.
L'inflation a principalement été tirée par les prix du carburant (+6,2%), l'alcool et le tabac (+5,9%), ainsi que par l'alimentation (+3,4%)." Source : lefigaro.fr

Concours de beauté : Andrea Szarvas couronnée Miss Monde Hongrie

"BUDAPEST, 9 juillet (Xinhua) -- Andrea Szarvas (au centre) pose avec sa première dauphine, Patricia Galambos (à gauche), et sa deuxième dauphine, Eszter Jozsa, lors du concours de beauté Miss Monde Hongrie, à Budapest, capitale hongroise, le 8 juillet 2018. Andrea Szarvas représentera son pays à la finale de Miss Monde 2018 en Chine." La suite et photos sur xinhuanet.com

mardi 10 juillet 2018

La Chine optimise les services de train de fret vers Budapest

"Des services de trains de fret directs entre la ville portuaire chinoise de Xiamen et Budapest, capitale de la Hongrie, ont été lancés lundi.
Vers 10h00, un train avec 41 conteneurs de produits électriques, de vêtements, de chaussures et de matériaux de construction a quitté la gare de Haicang à Xiamen, entamant le premier voyage de la nouvelle ligne, a indiqué Zhao Liqiang, chef de la gare.
Xiamen a lancé les services de train de fret vers Budapest via la ville de Xi'an, dans la province du Shaanxi (nord-ouest de la Chine), en janvier. Cette nouvelle ligne ferroviaire directe permet de réduire le temps de voyage de deux à trois jours, à 17 jours au total." La suite sur china.org.cn

La Hongrie criminalise l'aide aux migrants

"Trois ans après le début de la crise migratoire, les positions anti-migrants défendues par la Hongrie font leur chemin sur le plan européen. À l'intérieur du pays, le premier ministre Viktor Orban vient de faire adopter par le parlement des lois qui criminalisent le travail des ONG qui viennent en aide aux migrants. Reportage de Véronique Barondeau à Budapest." Vidéo sur arte.tv (5 mn)

L’Egypte et la Hongrie signent un accord pour renforcer leur coopération dans les TIC

"(Agence Ecofin) - La République arabe d’Egypte et la République de Hongrie ont signé un mémorandum d'accord pour renforcer leur coopération et l'investissement dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication.
L’accord a été signé le 5 juillet 2018 par Amr Talaat, le ministre égyptien des Communications et des Technologies de l'information, et le ministre d'Etat hongrois aux Affaires parlementaires, Levente Magyar. La signature a eu pour cadre la troisième session du comité ministériel égypto-hongrois de coopération économique, scientifique et technique." La suite sur agenceecofin.com

lundi 9 juillet 2018

Les habitants du 8e arrondissement de Budapest boudent une élection remportée par le Fidesz

"Le candidat soutenu par le gouvernement Fidesz-KDNP a largement remporté la mairie de Józsefváros, dans une élection marquée par une très faible participation. Avec la météo estivale et la lassitude après le grand raout électoral des législatives en avril dernier, on se doutait que l'élection du nouveau maire du 8e arrondissement de Budapest . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Katalin Novák, star malgré elle de la Gay Pride de Budapest

"La 23e édition de la Budapest Pride, réunissant plusieurs milliers de participants, s'est déroulée sans incidents samedi après-midi dans la capitale hongroise.
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi après-midi dans le Bois de Ville (Városliget) et ont défilé dans le centre-ville de Budapest via les principales artères comme l'avenue Andrássy, avant de rejoindre la place du parlement . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie: l’ampleur de l’antisémitisme est de plus en plus « importante » – sondage

"Même si moins de la moitié des sondés ont fait personnellement l'expérience de l'antisémitisme, ils sont de plus en plus nombreux à juger sentiment anti-juif omniprésent en Hongrie.
Deux tiers des Juifs hongrois estiment que l’antisémitisme est un grave problème dans leur pays, selon une nouvelle étude, même si moins de la moitié disent en avoir fait personnellement l’expérience.
L’enquête, menée par les éminents sociologues András Kovács et Ildikó Barna en 2017 au cours d’entretiens individuels auprès de 1 879 adultes juifs, a été rendue publique mardi lors d’une conférence de presse à Budapest. Elle vient suivre une enquête réalisée en 1999 sur les Juifs hongrois qui avaient été interrogés sur leurs perceptions sur un certain nombre de sujets." La suite sur timesofisrael.com

Migrations: Viktor Orban “recalé” à Berlin

"Le chef du gouvernement hongrois et Angela Merkel ont réaffirmé leurs divergences sur la question migratoire.
Le vent a changé de direction en Europe. Ainsi se félicitait récemment le journal hongrois Magyar Idok, proche du pouvoir à Budapest, en estimant que la chancelière allemande avait été contrainte à une « retraite » sur la politique d’asile.
“ Éviter à l’Allemagne 5.000 réfugiés par jour, ça c’est la solidarité ” La suite sur lanouvellerepublique.fr

Périple dans la Hongrie de Orbán (1/4) - Dans les riches régions de l’ouest de la Hongrie, Orbán est au sommet de sa popularité

"Le député de la circonscription de Csorna est celui qui a obtenu le meilleur score aux législatives d’avril. Cette petite ville paisible et sa région constituent l’un des fiefs du Fidesz, la droite ultraconservatrice au pouvoir. Reportage dans cette Hongrie qui va bien.
Csorna (Hongrie), de notre envoyée spéciale.- À 59 ans, Rita Mijo n’est pas loin de la retraite. Sa boutique de vêtements, ouverte il y a neuf ans dans la petite ville de Csorna, dans l’ouest de la Hongrie, fait un bon chiffre d’affaires. Elle s’approvisionne en Hongrie et en Allemagne, où elle se rend régulièrement pour passer commande : des « produits de qualité », pas question pour elle de vendre des produits chinois « bon marché » comme le fait le magasin de textile qui l’employait auparavant." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Périple dans la Hongrie de Orbán (2/4) - Viktor Orbán, de l’opposant hongrois au chef de file d’une droite dure européenne

"Les dirigeants européens se sont mis d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi pour une répartition sur « une base volontaire » des demandeurs d’asile arrivant sur le sol européen. En filigrane, c’est la victoire des idées de Viktor Orbán. Mais qui est, au fond, le premier ministre hongrois ? Un opportuniste ou un idéologue convaincu ?
Budapest (Hongrie), de notre envoyée spéciale.- C’est, une fois de plus, une victoire des idées de Viktor Orbán. Ces deux derniers jours, les dirigeants de l’Union européenne réunis à Bruxelles ont négocié un accord sur les questions migratoires. Mais le texte est très flou, et surtout, la répartition des demandeurs d’asile arrivant dans les pays frontaliers de l’Union ne se fera plus que sur « une base volontaire », selon les conclusions du sommet. C’est précisément ce que nous avait indiqué le secrétaire d’État à la diplomatie du gouvernement Orbán, Zoltán Kovács, lorsque nous l’avons rencontré à Budapest au début du mois de juin. « Les institutions européennes ne peuvent exercer de suprématie sur les États, disait-il. C’est à nous de décider si nous voulons accueillir ou pas des réfugiés. Cela ne peut pas nous être imposé. »" La suite sur mediapart.fr (article payant)

Périple dans la Hongrie de Orbán (3/4) - A Budapest, le rétrécissement des libertés s’accentue

"Le Parlement hongrois a voté mercredi le « paquet anti-Soros », un ensemble de textes visant à restreindre l’activité des ONG soutenant les réfugiés et financées, dans l’esprit des dirigeants, par le milliardaire George Soros. Des poches de résistance continuent d’exister.
Budapest (Hongrie), envoyée spéciale.– C’est un nouveau coup porté à la démocratie hongroise. Ce mercredi 20 juin à Budapest, le Parlement a voté la loi que Viktor Orbán avait promise tout au long de sa campagne électorale, cet hiver, avant que son parti soit réélu triomphalement en avril à la tête du pays. Cette loi, dite « paquet anti-Soros », vise à limiter l’activité des ONG supposées aider les réfugiés en Hongrie." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Périple dans la Hongrie de Orbán (4/4) Entretien - Róbert Alföldi, metteur en scène hongrois: «Sans le vouloir, j’ai glissé dans un rôle de résistant»

"Le durcissement du régime politique en Hongrie, sous la direction de Viktor Orbán, s’accompagne aussi d’une reprise en main de la culture. Entretien avec le metteur en scène Róbert Alföldi, un des derniers grands artistes hongrois à s’opposer publiquement aux autorités. Quatrième et dernier volet de notre série hongroise.
Róbert Alföldi a été directeur du théâtre national hongrois de 2008 à 2013, date à laquelle il en a été écarté par le pouvoir. Aujourd’hui il continue de mettre en scène des pièces, sans être rattaché à une institution. Nous le rencontrons au cours d’une longue et intense journée de répétition. Quelques jours plus tard, sa nouvelle pièce, Chicago, doit être présentée au public. L’homme est survolté et le premier contact est difficile : la journaliste que je suis a osé prendre une photo de la répétition, qu’il exigera aussitôt de voir disparaître. Rencontre dans l’atmosphère tendue d’un artiste travaillant en milieu hostile." La suite sur mediapart.fr (article payant) 

Frida Kahlo, l'envoûtante, à Budapest

"Un visage synonyme d'effusion artistique et de libération féminine... Frida Kahlo est à l'honneur à la Galerie nationale hongroise. Le musée de Budapest a emprunté des oeuvres majeures au Museo Dolores Olmedo et à quelques autres collections mexicaines pour réaliser cette exposition.
On y redécouvre le tumultueux tempérament de la peintre à travers ses toiles. Une femme marquée au fer blanc par la maladie et les séquelles consécutives à un grave accident, qui accompagneront sa maturation artistique et sa poésie de la douleur." La suite sur planet.fr

dimanche 8 juillet 2018

Sziget : le plus grand festival d'Europe dévoile une programmation XXL

Sziget Festival. Crédit : Rockstar Photographers
Musiques
"Du 8 au 15 août, la vingt-sixième édition du Sziget Festival se déroulera à Budapest (Hongrie). Avec pas moins de cinq cent concerts répartis sur cinquante scènes, ainsi que bon nombres d’activités culturelles et sportives. Bienvenue au “woodstock européen”.
L’année dernière, le festival soufflait ses vingt-cinq bougies avec près de 500 000 festivaliers. Et en profitait au passage pour rafler les titres de “line-up of the year” et de “best major festival” au European Festival Awards. Un an après cette double récompense, la recette miracle reste inchangée : sept jours de festivités et cinq cent artistes, dont une belle succession de têtes d’affiches." La suite sur lesinrocks.com

Dans le 8e arrondissement de Budapest, la contre-culture est sous surveillance

"Dans le modeste huitième arrondissement de Budapest, le centre communautaire Auróra, symbole d’une jeunesse libérale et alternative, fait les frais de la propagande anti-Soros. Au point de constituer un enjeu électoral pour l’élection municipale qui se déroule ce dimanche 8 juillet. « Ça y est, ils sont partis ! », pouffe un employé du haut d’un petit escalier, pinte de bière à la main. Depuis un an déjà, les visites en face de leur édifice sont fréquentes. Mais cette soirée-là, le sommeil semble avoir eu raison des guetteurs . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Budapest honore l’ambassadeur français limogé par Emmanuel Macron

"L’information risque de faire grincer des dents à l’Elysée... Avant de quitter ses fonctions Eric Fournier, l’ambassadeur de France à Budapest a été décoré de la Grande-Croix de l’Ordre du Mérite de Hongrie, un honneur pour celui qui avait été démis de ses fonctions par Emmanuel Macron il y a moins d’un mois.
Eric Fournier arrivait à la fin de son mandat de trois ans avait alors officiellement dit le président français, rejetant l’argument de la note officielle publiée par le site Mediapart et dans laquelle Eric Fournier approuvait la politique du président hongrois Viktor Orban notamment concernant la question des migrants." La suite sur euronews.com

Vera Ligeti, la dernière freudienne

"A 88 ans, la psychanalyste d’origine hongroise consulte toujours. Epouse du compositeur György Ligeti, elle a participé au renouveau de la psychanalyse en Autriche et perpétue l’héritage du « maître » à Vienne.
A Vienne, en Autriche, on l’appelle « die Freudianerin », « la freudienne ». Dans son cabinet perché sur les hauteurs de la ville, Vera Ligeti pratique la psychanalyse depuis plus d’un demi-siècle. Très discrète, n’accordant que de rares entretiens, l’épouse du compositeur György Ligeti, mort en 2006, est pourtant l’une des dernières héritières de Sigmund Freud (1856-1939).
Née en 1930, dans une famille juive assimilée de Budapest, Vera Ligeti, née Veronika Spitz, n’a jamais rencontré le maître viennois. Petite fille, elle aurait cependant pu le croiser dans la capitale hongroise, qui était le second berceau de la psychanalyse. Pour cette analyste de la génération des petits-enfants du père fondateur, Freud est d’ailleurs considéré comme un « membre de la famille » : « Quand je lis ses lettres, quand je regarde sa façon de vivre, j’ai le sentiment de le connaître. Le Freud privé est très similaire à mon grand-père. C’est mon grand-père, et je l’aime, d’un amour véritable. »" La suite sur lemonde.fr (article payant)

Comprendre la Hongrie avec l'historien Joseph Yacoub

"Joseph Yacoub retrace l'histoire singulière de la Hongrie. Selon lui, c'est uniquement en se penchant sur l'héritage de ce pays atypique qu'il est possible de saisir son rapport contemporain à la nation.
Joseph Yacoub est professeur honoraire de sciences politiques à l'Université catholique de Lyon, premier titulaire de la chaire UNESCO «Mémoire, cultures et interculturalité». Spécialiste des minorités dans le monde et des chrétiens d'Orient, il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels: Qui s'en souviendra? 1915: le génocide assyro-chaldéo-syriaque, Cerf, Paris, 2014, traduit en anglais: Year of the Sword, Hurst, London, 2016 ; Une diversité menacée. Les Chrétiens d'Orient face au nationalisme arabe et à l'islamisme, Ed. Salvator, Paris, janvier 2018. En préparation: Le Moyen-Orient Syriaque.
La Hongrie (Magyarorszag) est un pays européen, néanmoins il a ses traits identitaires particuliers qui s'expliquent par l'histoire et la géographie, lesquelles déterminent pour une bonne part, le choix de la nation et modèlent sa conduite. À cela il convient d'ajouter une langue qui n'est ni germanique ni slave, encore moins latine (sauf l'alphabet), et qui appartient au groupe finno-ougrien. Cela permet de comprendre pourquoi ce pays est si attaché à son passé et à sa culture, et ne vient pas se jeter les mains vides, sans défense, dans les bras de la construction européenne, notamment sur la question migratoire, éclatée en 2015, et sur l'exercice de la démocratie. Au milieu de la Mittel Europa, distinct des Germains et des Slaves, ce pays a connu un destin singulier et une histoire douloureuse, voire terrible. En plus, ses limites territoriales ont varié fortement au cours des siècles, au gré des conquérants, et en particulier au lendemain du traité de Trianon (4 juin 1920), qui l'a démantelé." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: ingérence d'une agence de renseignements israélienne lors des législatives

"L'agence israélienne de renseignements Black Cube a participé à une campagne visant à discréditer des ONG liées à George Soros, peu avant les élections législatives d'avril 2018 en Hongrie remportées par Viktor Orban, a indiqué samedi le site d'informations Politico, citant un ancien employé ainsi qu'une personne proche de la société.
Entre décembre 2017 et mars 2018, des ONG hongroises ainsi que des individus liés au milliardaire juif hongro-américain ont été contactés par des agents utilisant de fausses identités et secrètement enregistrés.
Les informations tirées des enregistrements ont ensuite été transmises au Premier ministre Viktor Orbán et utilisées contre les organisations durant les derniers jours de la campagne électorale, selon Politico." La suite sur i24news.tv

Hongrie: Gay Pride sous haute sécurité après des menaces de l’extrême droite

"A Budapest, des milliers de personnes ont défilé ce samedi 7 juillet à l’occasion de la Gay Pride, la marche des fiertés. Ils étaient moins nombreux que les années passées. Le temps était radieux et l’ambiance joyeuse, mais cette Gay Pride s’est déroulée sous haute surveillance policière en raison des avertissements d’un groupuscule d’extrême droite. Le mouvement « Notre patrie », une branche dissidente du parti d’extrême droite Jobbik, appelle à interdire la Gay Pride.
Collier aux couleurs de l’arc-en-ciel autour du cou, Edit S danse avec l’insouciance de ses 18 ans. C’est la deuxième fois qu’elle participe à la Gay Pride. « J’adore cette ambiance, c’est comme un festival. Une fête de l’amour et de la tolérance. Et chacun peut être soi-même, c’est important », s’enthousiasme la lycéenne." La suite sur rfi.fr

samedi 7 juillet 2018

Eric Fournier, l’ambassadeur de France qui admirait trop Orban

"Emmanuel Macron a dû désavouer l’ex-diplomate en chef français à Budapest, prompt à tresser des louanges au dirigeant hongrois.
Son franc-parler et un certain goût pour la provocation font de longue date d’Eric Fournier, 59 ans, une figure pour le moins discutée de la diplomatie française. Ce passionné de saxo se retrouve de nouveau au centre d’une polémique : le représentant de la France en Hongrie peut-il paraître reprendre à son compte les positions du très autoritaire et xénophobe homme fort du pays, Viktor Orban ?
L’affaire a éclaté avec la publication par Mediapart du contenu d’une note diplomatique, rédigée le 18 juin, par cet ambassadeur en poste à Budapest depuis trois ans. Dans cette analyse, il lave le dirigeant hongrois de toute accusation d’antisémitisme, fustigeant en revanche la « presse française et anglo-saxonne », soupçonnée de vouloir détourner l’attention du « véritable antisémitisme moderne », celui des « musulmans de France et d’Allemagne ». Cet antisémitisme d’Orban ne serait à l’en croire qu’un « fantasme de journalistes étrangers » qui devraient, au contraire, saluer, selon lui, un « modèle » à suivre pour sa « gestion des mouvements migratoires illégaux »." La suite sur lemonde.fr

Gaz de la mer Noire : querelle diplomatique entre la Hongrie et la Roumanie

"Les déclarations de Kristof Terhes, directeur général du transporteur hongrois de gaz FGSZ, ont déclenché une querelle diplomatique entre la Roumanie et la Hongrie. Bien que les deux pays soient partenaires dans le projet du gazoduc BRUA, Kristof Terhes a critiqué la gestion de la Roumanie et cherché à justifier le désengagement de son pays.
Par Elena Deacu Le gazoduc BRUA (Bulgarie-Roumanie-Hongrie-Autriche) reliera ces quatre pays sur une longueur d’environ 1318 km. Le projet a été conçu en 2016 et l’accord de financement signé en 2017. Le tronçon roumain, dont le coût s’élève à 478,6 millions d’euros, est en majeure partie financé par la Commission européenne, la Banques européenne d’investissement et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Les travaux ont débuté en juin 2018. Selon l’opérateur Transgaz en charge du projet en Roumanie, une première partie du gazoduc devrait être fonctionnelle en 2019, la seconde en 2022. Dès 2020, le gazoduc BRUA devrait (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

vendredi 22 juin 2018

Yves Marchand & Romain Meffre "Budapest Courtyards" - Exposition à Polka Galerie du 7 juin au 28 juillet 2018

La galerie Polka présente Budapest Courtyards, la nouvelle exposition inédite d’Yves Marchand & Romain Meffre. Après le succès de leurs travaux sur les usines abandonnées d’Industry (2004-ongoing), les vestiges de Detroit (2005-2010), les Theaters américains (2005-ongoing) et l’ile japonaise de Gunkanjima (2008-2012) les deux jeunes photographes français, réunis depuis 2002 par leur passion commune pour les ruines contemporaines, livrent cette fois-ci le fruit de leur travail sur des lieux habités : les cours d’immeubles de Budapest. 
Une série inédite et radicalement différente des précédentes, sur le fond et sur la forme, imaginée autour de formats plus petits ainsi que de mosaïques d’images permettant une véritable appréhension sérielle et taxinomique. 
C’est derrière les façades fin de siècle de la capitale hongroise que le duo de photographe a enquêté. Pendant deux ans, entre 2014 et 2016, et après de minutieux repérages sur Internet, à partir de cartes satellites, de vues aériennes, de blogs de passionnés d’urbanisme ou même des sites d’annonces immobilières, Yves Marchand & Romain Meffre ont multiplié les allers-retours. Pour tenter de capter les singularités d’une ville phare de la Mittel Europa, noyée dans les paradoxes de sa propre architecture, entre influences  viennoises, juives et ottomanes. Imparfaite et raffinée, grande et pauvre, monumentale et chancelante, éblouissante et noire.
Budapest est une « lèpre sur un corps de déesse», une ville « manquée », et « suspecte » écrit le Corbusier. Pastiche de Vienne, elle-même copiée sur le Paris d’Hausmann, elle est une vieille héritière médiévale en même temps que la fille de la révolution industrielle. Et c’est à travers le non-style total de son bâti et l’éclectisme singulier de ses milliers de cours cachées derrière les façades d’immeubles — là où bat le cœur de la ville — que se raconte une histoire impossible. Celle d’une étrange Babel deracinée, irréductible à toute définition architecturale précise.
Les cours de Budapest, Marchand et Meffre veulent en dresser une typologie, forts, toujours, d’un protocole documentaire précis : une chambre photographique et un cadre froid, propice à la réalisation d’un répertoire objectif tels que pourraient le façonner Bernd et Hilla Becher, les chantres de l’objectivité allemande.
Sauf que les carcasses sidérurgiques et minières de la Ruhr qu’ils ont tant photographiées ont cette fois-ci, laissé la place à des cours serties de « gangs » ces fameuses coursives intérieures parcourant plusieurs étages. Elles ne sont pas abandonnées. Mais elles sont restées à l’abri du temps et du monde contemporain. Engloutissant les habitants, elles sont devenues à leur tour des personnages. Des témoins, des conteurs. Les guides du spectateur.
 Marchand & Meffre détaillent : « Avec leurs murs ocres devenus grisâtres, leur arcades patinées et leur balcons, elles avaient un air de palazzo italien. Mais leur étroitesse et leur multiples coursives renforçaient l’effet de symétrie et leur conféraient aussi un aspect de panoptique carcéral: c’était un ensemble étrange et fascinant (...). »
A travers le caractère de ses cours et leur syncrétisme, la ville de Budapest se dévoile, ajoutent-ils, « comme une synthèse de toutes les références historicistes qui ont marqué la fin du XIXème et le début du XXème siècle : néo-renaissance, néo- roman, néo-byzantin, néo-gothique, néo-baroque, Art Nouveau influencé par le jugendstil, éléments vernaculaires, Bauhaus et tout une kyrielle d’inter-styles peu définissables dérivés des précédents. Cela nous a rappelé l’hyper- éclectisme des salles de spectacle américaines de Theaters. Un ensemble kitch et émouvant oscillant entre nostalgie, exotisme et recherche de modernité. Où l’architecture, comme le visage d’une société en voie de globalisation économique et culturelle, tente de définir une identité qu’elle sent se diluer dans la marche du monde. » Au départ conçue comme une série de quelques dizaines d’images, Budapest Courtyards évolue rapidement vers un ensemble de plus grande envergure. A mesure que les auteurs multiplient les visites et découvrent de nouvelles cours cachées (400 ont été visitées à ce jour). 
La série finalisée compile près de 170 images, autour de deux formats inédits — 60x75cm et 120x150cm  — un choix délibéré, éloignant les artistes du très grand format, justifié par le caractère typologique de Budapest Courtyards. L’exposition est également composée de polyptiques édités en pièces uniques réunissant 9 ou 21 images sous forme de mosaïques.  
Pour les artistes, ce travail s’apprécie comme un — « ensemble descriptif de ce type très particulier d’habitat collectif et un témoignage de l’histoire mouvementée de la ville, de ses batailles, des changements de régimes politiques et économiques, de ses divers aménagements et des petites stratégies d’adaptation individuelle qui en résultent. »

Cour de Venise
12, rue Saint-Gilles
75003 Paris, France
polkagalerie.com

T +33 1 76 21 41 30
communication@polkagalerie.com

OUVERTURE
Du mardi au samedi de 11h à 19h00
ou sur rendez-vous.
  
Entrée libre
Métro Chemin Vert (L8) / Saint-Paul (L1)
Bus 29, 96, 65, 20
Parking Saint-Paul

Migrants : les pays de Visegrad boycottent le mini-sommet

"Jeudi, à Budapest, les quatre pays de l'Est européen les plus hostiles aux quotas de migrants ont de nouveau affiché leur unité. Pas question pour eux de se répartir des réfugiés. Les pays du groupe de Visegrad se sont réunis à la veille d'un mini sommet européen consacré à la question migratoire. Un mini sommet qu'ils ont décidé de boycotter." La suite sur euronews.com

Hongrie : l'Opéra annule quinze représentations de "Billy Elliot" après une campagne homophobe

"Selon un journal conservateur proche du gouvernement, cette production risquait de transformer les petits garçons hongrois en "homosexuels". L'Opéra national hongrois a annoncé jeudi avoir dû annuler quinze représentations de la comédie musicale Billy Elliot à Budapest à la suite d'une campagne de presse homophobe.
"La campagne négative des dernières semaines à l'égard de la production Billy Elliot a fait chuter la vente de billets de manière importante", a expliqué le directeur de l'institution Szilveszter Okovacs, cité par le journal hongrois en ligne 444.hu." La suite sur europe1.fr

L’habit ne fait pas le moine: l’équipe de France l’a prouvé en 1978, la Hongrie en souffre encore

"Un épisode rocambolesque précurseur de l’audacieuse génération Platini et prélude au dramatique déclin magyar.
Ce 10 juin 1978 à l’Estadio Minella de Mar Del Plata, Français et Hongrois voulaient sortir la tête haute d’une compétition complètement ratée. Côté Bleus, deux revers frustrants contre l’Argentine et l’Italie éliminent d’office la bande à Dominique Bathenay et Marius Trésor. Côté Magyars, même tarif infligé aux camarades de Nyilasi et Törőcsik par l’Albiceleste et la Squadra Azzurra. Finalement, trois coups de boutoir signés Lopez, Berdoll et Rocheteau (avec réduction du score de Zombori entre temps) renvoient la sélection de Lajos Baróti à Budapest sans avoir pu inscrire le moindre point." La suite sur slate.fr

jeudi 21 juin 2018

Comment la Hongrie, Tchéquie, Slovaquie, Pologne et Autriche comptent acculer Angela Merkel ?

" Un pour tous et tous pour un !" Réunis ce jeudi dans le grand Bazar au bord du Danube sous le château de Buda, les quatre Premiers ministres ne feront probablement pas mentir le slogan du "V4" affiché dans les rues de la capitale hongroise. Peter Pellegrini le Slovaque, Viktor Orbán le Hongrois, Mateusz Morawiecki le Polonais et Andrej Babiš le Tchèque, ont l’intention de faire peser leur alliance de tout son poids lors du Conseil européen des 28 et 29 juin, qui s’annonce crucial pour la politique migratoire européenne. Le chancelier autrichien Sebastian Kurz, coalisé avec le FPÖ d’extrême droite, sera lui aussi de la partie." La suite sur lalibre.be (article payant)

Le forint hongrois repart à la baisse, la banque centrale n'intervient pas

"(AOF) - La banque centrale de Hongrie a maintenu son cap accommodant en dépit des pressions que subit sa devise. Le forint, comme nombre de devises émergentes, se déprécie fortement depuis plusieurs jours dans un contexte de hausse des taux et du dollar américains." La suite sur boursorama.com

Le combat de Michael Ignatieff pour la démocratie en Hongrie

"L'Université d'Europe centrale, à Budapest, reconnue pour ses valeurs libérales, est la cible du régime autoritaire de Viktor Orban. Elle pourrait être forcée de quitter le pays. Rencontre avec son recteur, Michael Ignatieff.
« Nous sommes devenus un symbole de liberté académique et d’autonomie institutionnelle », note l’ex-chef du Parti libéral du Canada et ancien professeur à Harvard.
Assis à son bureau de l’Université d’Europe centrale, le recteur Michael Ignatieff reste songeur. De sa fenêtre, il peut voir les magnifiques édifices de style Art déco du vieux Budapest et, un peu plus loin, le Danube qui traverse la ville.
Ce spectacle, il risque de ne plus pouvoir l’admirer très longtemps. L’Université d’Europe centrale pourrait fort bien, dès l’an prochain, déménager ses locaux à Vienne, en Autriche. Elle est en butte à l’hostilité du régime autoritaire du premier ministre, Viktor Orban, qui a déclaré la guerre à toutes les institutions et organisations non gouvernementales (ONG) financées par le milliardaire et philanthrope américain d’origine hongroise George Soros." La suite et entretien à écouter sur radio-canada.ca

mercredi 20 juin 2018

En Hongrie, on dresse désormais des listes noires de chercheurs trop « libéraux »

"Un site d'information proche du pouvoir a dévoilé hier une liste de chercheurs coupables de travaux collant trop près à une "grille de lecture libérale du monde". L'offensive contre le monde de la recherche publique se poursuit en Hongrie. Après l'annonce la semaine dernière d'un plan de centralisation du réseau d'instituts de recherche actuellement sous la tutelle de l'Académie des sciences (MTA), le site d'information Figyelő a publié hier une liste noire de chercheurs coupables "de privilégier les recherches sur le genre et l'homosexualité . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Et la Hongrie criminalisa la solidarité avec les migrants

"Après des mois d’incertitude, le Parlement hongrois vient d’adopter un projet de loi controversé qui criminalisera les activités des ONG accusées de "faciliter" l’immigration illégale sur le territoire hongrois.
Voté avec le soutien de 160 députés (80% du Parlement) dont ceux du parti d'extrême-droite Jobbik, le texte de la "loi Soros" vient d'être adopté par le Parlement hongrois. Remanié à trois reprises depuis janvier, il prévoit de pénaliser tout individu travaillant pour des organisations d’aide aux réfugiés en sol hongrois . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La Hongrie en passe de pénaliser l’aide aux réfugiés

"À Budapest, les députés doivent voter mercredi 20 juin un ensemble de mesures visant à criminaliser l’assistance aux migrants.
Un amendement constitutionnel devrait également interdire tout quota obligatoire de réfugiés.
« Il est impossible d’installer un peuple étranger en Hongrie », indique l’amendement constitutionnel qui est soumis mercredi 20 juin au vote des députés hongrois. Entre les lignes, c’est la Commission européenne qui est visée, elle qui avait voulu imposer à la Hongrie un « quota » de 1 300 réfugiés en 2015. Viktor Orban, le premier ministre, met donc ses promesses à exécution, fort de sa nouvelle majorité des deux tiers au Parlement." La suite sur la-croix.com

Hongrie : vers une "taxe migrants"

"Une taxe spéciale "migrants". Ce projet, le gouvernement hongrois n'entend pas y renoncer. Il compte même le soumettre au Parlement très prochainement. C'est ce qu'a annoncé le ministre des Finances. Objectif : taxer à 25% les ONG financées par l'étranger qui viennent en aide aux migrants.
Fort de sa réélection en avril, le nationaliste Viktor Orban et son gouvernement veut maintenir une ligne dure vis-à-vis des migrants et des demandeurs d'asile. Budapest, qui a fait dresser une clôture le long de ses frontières avec la Serbie et la Croatie en 2015, refuse les quotas de réfugiés voulus par Bruxelles." La suite sur euronews.com

Je perds mes photos de vacances : un an après, un inconnu de Transylvanie me les renvoie

"Début juin, un jeune Hongrois m’a contactée via Facebook : il a retrouvé la carte mémoire de mon appareil photo dans une chambre d’hôtel, en Norvège. Un endroit où j’avais séjourné l’année précédente. Il y a quelques jours, j’ai reçu la carte et mes photos chez moi. Un beau geste.
C’est le genre de petite histoire qui réchauffe le cœur. Il y a une quinzaine de jours, j’ai été contactée via la messagerie de Facebook par un inconnu. Il me dit alors qu’il vient de retrouver la carte mémoire de mon appareil photo, dans une chambre d’une pension à Reine, village niché dans un paysage spectaculaire dans les îles Lofoten, en Norvège.
Alors, oui, je suis allée dans cette pension, au nord du cercle arctique, mais c’était en juillet 2017. Il y a près d’un an..." La suite sur ouest-france.fr

L'Italien Marco Rossi nouveau sélectionneur de la Hongrie

"La Fédération hongroise de football (MLSZ) a annoncé mardi avoir renvoyé le sélectionneur belge Georges Leekens, qu'elle a remplacé par l'Italien Marco Rossi. Le Belge avait pris la tête de l'équipe de Hongrie le 30 octobre 2017 mais n'a pas réussi à obtenir ne serait-ce qu'une seule victoire. Les Magyars ont perdu contre le Kazakhstan (3-2) et l'Ecosse (0-1), ont fait match nul avec la Biélorussie et ont perdu contre l'Australie récemment (1-2). La sélection hongroise s'est fixée comme objectif de participer à l'Euro 2020." La suite sur lefigaro.fr

mardi 19 juin 2018

Les socialistes hongrois ont clôturé leur congrès dans le brouillard

"Encore sonnés par leur déroute aux élections législatives d'avril dernier, les socialistes hongrois se sont dotés d'une nouvelle direction ce dimanche. Bertalan Tóth a pris la tête d'une formation divisée et sans feuille de route claire.
Le congrès du Parti socialiste hongrois (MSzP) s'est achevé ce dimanche par l'élection de Bertalan Tóth à sa présidence. Cet apparatchik originaire de Pécs a battu un autre homme d'appareil sur le fil : le député Attila Mesterházy, déjà à la tête du parti entre 2010 et 2014. Le duel entre les deux quadragénaires a viré à l'affrontement personnel, reléguant aux calendes grecques le nécessaire travail d'introspection après une succession de déroutes face à Viktor Orbán depuis 2010. La tenue du congrès du MSzP a été précipitée par la démission de Gyula Molnár il y a deux mois . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le compagnon de voyage de Gyula Krúdy - Critique par André Lorant

Le compagnon de voyage est l’un des romans les plus sensuels, les plus morbides, les plus inquiétants et très certainement pervers de Gyula Krúdy. Apparemment rien de plus conventionnel qu’un auteur recueille dans un train les confidences d’un voyageur inconnu. Mais au bout de quelques pages - le train traverse un paysage où on entend glapir des renards invisibles--, le récit rapporté envahit l’espace imaginaire du livre, au point qu’à la fin disparaît le cadre de la narration et ne subsiste que la parole du personnage rencontré. Voici quelques traits essentiels de son histoire.

Il a une quarantaine d’années. Dans la petite ville au Nord de la Hongrie - région chère à Márai -, sans but précis, il se livre à son désoeuvrement et le trompe par des aventures amoureuses. Il séduit sa logeuse qui se donne à lui par pur intérêt, pour le retenir. Honteuse d’avoir cédé, elle lui présente sa sœur, qui lui fait connaître ses amies. Le visiteur se livre à une « danse du coq et du taureau » au cours de laquelle ses partenaires se passent le bâton de relai de sa virilité. Mais, la ronde amoureuse, dans le sens que Schnitzler donne à ce terme, devient de plus en plus sinistre. Thanatos jette son ombre noire sur l’Éros.

L’église, lieu de prières et de rencontres, devient de plus en plus funeste. Le sanctuaire dégage une atmosphère glaciale, des statues de saints au regard insensible depuis des siècles peuplent le retable. Le visiteur a l’impression qu’une écrevisse se soulève du bénitier pour le pincer (pour le castrer diraient les psychanalystes). Des vieilles repoussantes, des harpies, des sorcières, des « matrones avachies » étouffent par leur présence des êtres jeunes qui y cherchent refuge.

Le visiteur est subjugué par Eszténa, une jeune vierge de quinze ans, affligée d’une mère bigote, culpabilisée à vie pour avoir cédé à un premier séducteur. Sous la pression maternelle, Eszténa se destine au couvent mais, avant d’appartenir au Christ, elle veut appartenir à un mortel. Mère et fille sont obsédées par la Mort, présente sous la forme d’un cirier, puis par une entremetteuse repoussante. Eszténa est sur le point de se donner au visiteur, mais à ce moment-là, c’est lui-même qui se met à délirer : « Prépare-toi donc, fillette, lave ton corps, après avoir purifié ton âme, puisque tu t’apprêtes au sacrifice » et un peu plus loin : « N’entends-tu pas glapir la petite cloche qui avait sonné le jour de ta naissance, mais c’est d’effroi qu’elle se lamente à présent puisque tu te prépares à t’enfoncer dans les ténèbres de la mort ». Finalement, c’est l’apparition réelle ou imaginaire de la tête de la mère qui incite Eszténa à quitter précipitamment le lieu et, vêtue d’un simple jupon empesé, à se jeter dans le fleuve.

Le sensuel, le morbide, le fantastique ne satisfont point le créateur Krúdy. Il tient à précipiter le récit dans le grotesque. » La nouvelle du suicide se répand rapidement. C’était jour du marché. « Tout le monde semblait atteint de folie. Répandant autour d’eux une odeur de fromage, les boutiquiers se tenaient au milieu de la rue dans l’attente d’on ne savait quel miracle. » De vieilles femmes suivent l’affolement de leurs fenêtres, de petits vieillards se mettent à courir. Les anciennes maîtresses du visiteur réapparaissent débraillées. Des scènes de cirques, une odeur de soufre, des chants qui ressemblent à des hurlements alimentent ce crescendo qui ne s’apaise que dans la scène d’amour du visiteur et de sa logeuse qui éprouve du plaisir, cette fois-ci, sans arrière-pensée.

Dans la vie et dans l’œuvre de Krúdy, la poursuite du plaisir est entachée à la fois de perversité et de culpabilité. Le compagnon de voyage est un livre étonnamment moderne. Le lecteur doit veiller à ce qu’il ne soit pas happé par ce tourbillon dangereux de plaisirs et de désirs !

A.L.


Voir aussi le Blog des Mardis hongrois

Perdre du poids : Les causes de l'obésité pourraient s'expliquer grâce à nos chiens

"Alors qu’un animal domestique sur trois est en surpoids, des chercheurs hongrois ont mené une étude pour essayer de déterminer les causes d’obésité chez nos compagnons à quatre pattes. Les résultats de tests comportementaux menés sur des chiens pourraient apporter des éléments de réponse pour les humains.
Publiée dans la revue Royal Society Open Science, une étude menée par des chercheurs de Budapest tend à faire un parallèle entre le comportement alimentaire des chiens et celui des humains. Logique quand on sait que l’on partage le même environnement ? Explications." La suite sur maxisciences.com

Comment la Turquie et la Hongrie ont mis en place des régimes liberticides

"Idil Eser, directrice d’Amnesty International en Turquie, et son homologue hongroise, Julia Ivan, analysent ensemble les dérives à l’œuvre dans leurs pays. Il en ressort que la Turquie et la Hongrie connaissent une évolution similaire vers un régime hybride liberticide.
"Mieux vaut allumer une bougie que maudire l’obscurité." Depuis quelques années, cette phrase, essence même d’Amnesty International, a pris tout son sens pour les défenseurs des droits de l’homme en Turquie et en Hongrie. Deux pays séparés par un bon millier de kilomètres, des histoires, des religions, des cultures différentes, mais qui connaissent des évolutions similaires, en ce sens que les sociétés civiles y sont de plus en plus restreintes. Lors de leur passage à Bruxelles, Idil Eser, directrice de la section turque d’Amnesty, et son homologue hongroise, Julia Ivan, ont évoqué leurs réalités, qui se croisent par-delà les frontières dans l’oppression des voix dissidentes." La suite sur lalibre.be (article payant)

Georges Leekens est mis à la porte par la Fédération hongroise de football

"Georges Leekens n'est plus le sélectionneur de la Hongrie. L'ancien coach du Club de Bruges, des Diables Rouges, de Charleroi, de Lokeren et de la Gantoise ne sera resté que huit mois en place.
Georges Leekens n'était sélectionneur de la Hongrie que depuis fin octobre 2017.  Mais son aventure s'arrête déjà." La suite sur walfoot.be

La pression monte sur la banque centrale de Hongrie qui se réunit demain

"(AOF) - Après le peso argentin et la lire turque, le forint hongrois serait-il la prochaine devise émergente sur la liste des marchés ? "Alors que l'inflation se rapproche de la cible de 3%, le marché pourrait perdre confiance dans la banque centrale et dans le fait qu'elle garde la situation sous contrôle." La suite sur boursorama.com

Trump encourage Orbán à maintenir sa position anti-immigration

"Le président américain Donald Trump et le Premier ministre hongrois Viktor Orbán ont partagé leurs vues hostiles à l'immigration au téléphone samedi. Donald Trump a saisi l'occasion de l'arrivée à Budapest d'un nouvel ambassadeur pour appeler Viktor Orbán, samedi, pour le féliciter de sa victoire électorale au début du mois d'avril . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 17 juin 2018

Concert Zsuzsanna - Mardi 19 juin 2018 à 21 h au Studio de l'Ermitage

Au carrefour de plusieurs musiques et de plusieurs langues, Zsuzsanna explore un univers à la fois très personnel et universel, scandé par sa voix envoûtante.

Chanteuse et musicienne (l’accordéon étant son instrument de prédilection), Zsuzsanna – qui pratique également l’art de la comédie – incarne sa musique avec une rare intensité expressive. Nimbée d’un halo de mélancolie, cette musique à la beauté ardente évoque une forme de folk apatride ou de blues nomade. Vagabonde (céleste) dans l’âme, elle a constitué au fil du temps un ample répertoire, dans lequel se mêlent compositions originales et airs traditionnels. Son nouveau répertoire (Simple Prayer) a été écrit entièrement en anglais, Zsuzsanna ayant souhaité conférer une résonance universelle à ces vibrantes chansons d’amour, de désespoir et de deuil. Accompagnée par ses fidèles compagnons musiciens: Csaba Palotai, Frédéric Norel, Sébastien Gastine et Steve Argüelles.

Zsuzsanna Varkonyi : chant, piano, accordéon
Csaba Palotai : guitare
Frédéric Norel : violon
Sébastien Gastine : contrebasse
Steve Argüelles : batterie
Site officiel

Studio de l'Ermitage
8 rue de l’ermitage - 75020 PARIS
01 44 62 02 86
studioermitage@gmail.com  
studio-ermitage.com
 

Qui est George Soros, le milliardaire détesté par la fachosphère?

"A 87 ans, l'Américain George Soros est l'un des hommes les plus détestés de la fachosphère. Ce spéculateur multimilliardaire d'origine juive, né en Hongrie, figure aussi parmi les plus grands philanthropes du monde, et attise les théories du complot les plus folles. Récit d'une épopée sous le feu des critiques.
"Soros était un SS nazi et 'c'était la meilleure expérience de sa vie', a-t-il dit. Voir la destruction et l'agonie autour de lui était euphorisant". Sur Internet, les théories complotistes peuvent aller très, très loin. Jusqu'à accuser George Soros, citoyen américain d'origine juive, d'avoir été lui-même nazi – alors qu'il n'avait qu'une quinzaine d'années lors de la Shoah." La suite sur lesinrocks.com

Le président américain et le Premier ministre hongrois échangent sur leurs liens, au téléphone

"Alors que le nouvel ambassadeur des États-Unis à Budapest prendra ses fonctions la semaine prochaine, le président des États-Unis, Donald Trump, et le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, ont discuté de leurs liens bilatéraux, a déclaré samedi un ministre hongrois.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères et du commerce, Peter Szijjarto, a donné des détails sur la conversation téléphonique, rapporte MTI, l'agence de presse hongroise.
"Selon M. Trump, le nouvel ambassadeur, David Cornstein, est un grand homme, dont l'arrivée donne l'occasion de continuer à améliorer les relations bilatérales," a dit M. Szijjarto.
Connus pour leur forte opposition aux migrations, MM. Trump et Orban ont également débattu de l'importance de la protection des frontières et disent de concert qu'un "pays qui ne pourrait plus défendre ses frontières ne pourrait plus être qualifié de pays", a rapporté M. Szijjarto.
M. Szijjarto a dit que M. Trump avait encouragé M. Orban à défendre la frontière méridionale de la Hongrie." La suite sur china.org.cn

samedi 16 juin 2018

Deconstruction : l’architecture graphique et virtuelle de Balazs Csizik

"La photographie d’architecture n’a pas fini de nous surprendre. Le jeune artiste Balazs Csizik nous offre dans sa série Deconstruction une nouvelle approche des bâtiments, entre réalité et virtualité.
Né en Hongrie en 1987, Balazs Csizik aime l’architecture et la photographie. Après des études en Communication visuelle, il devient le directeur artistique de l’agence MITTE. En plus de son travail principalement basé sur le graphisme, Balazs aime faire des photographies d’architecture.
Pour sa série Deconstruction, Balazs Csizik a allié ses passions pour nous donner une série inspirante et décalée : « J’ai toujours voulu faire quelque chose d’unique avec les bâtiments – quelque chose qui peut relier mon graphisme et mes compétences de photographe – et cela devient une histoire d’amour pour moi. » " La suite sur phototrend.fr