jeudi 20 décembre 2018

Après Babel, 3 par Guillaume Métayer

Le D de Karinthy
Difficile d’éviter la magie du feuilleton. Déjà, au troisième coup, je me rends compte que ce n’est pas moi qui tient ce feuilleton. Non, c’est le feuilleton qui me tient. Par là, je ne veux pas seulement dire que c’est « ma chatte qui se joue de moi » (Montaigne), voire que « c’est pas l’homme qui prend la mer » (Renaud). Il s’agit juste de constater une évidence : j’ai beau vouloir écrire sur la manière de traduire les poèmes de Nietzsche, le jeu des Zoum Zoum et des « A de l’atlantique » m’entraîne dans sa danse alphabétique…
C’est un phénomène qui m’a toujours amusé dans la monumentale, savante et dialectique Histoire de la littérature hongroise dirigée par Tibor Klaniczay [1]. Un phénomène de casse. Oui, vous avez bien lu. De casse." La suite sur revuecatastrophes.wordpress.com

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