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mercredi 22 octobre 2025

Naves. Des étudiants hongrois au lycée Pisani

"Naves. Des étudiants hongrois au lycée Pisani avec Erasmus. Encadrés par Davidovics László, conseiller au ministère de l’Agriculture, président de l’Association Sud-Est de la Hongrie- UE, six étudiants hongrois du LEGTA de la ville de Törökszentmiklós ont effectué un stage Erasmus au lycée Pisani. L’établissement hongrois propose une formation agricole et agroalimentaire et compte 378 élèves ainsi qu’un CFPPA." La suite sur lamontagne.fr

jeudi 9 janvier 2025

Ardèche - Ils accueillent un Hongrois venu étudier en France : « Ça permet de voyager mais sans bouger de chez nous »

"Peter, 16 ans, est un lycéen hongrois venu étudier pendant dix mois en France grâce à l’association WEP. Des Nord-Ardéchois se sont portés volontaires pour l’accueillir. Pour le jeune, c’est une chance pour apprendre la langue. Pour la famille, il s’agit d’une façon de sortir de sa zone de confort. Décryptage.

Il y a cinq mois, il a quitté la capitale de la Hongrie, son pays natal, pour s’installer à Talencieux, petite commune du Nord-Ardèche d’un peu plus de 1 000 habitants. À seulement 16 ans, Peter Rembeczky est venu étudier en France pendant dix mois grâce à l’association WEP (lire par ailleurs).

Budapest, ses grands monuments, son bruit permanent et sa foule semblent appartenir à une autre planète en regardant les champs de l’Ardèche verte, à travers la baie vitrée.

« Je ne savais même pas que ça existait, l’Ardèche ! sourit chaudement l’élève du lycée Saint-Denis, à Annonay. Je rêve depuis longtemps de partir quelque part. J’ai de la famille à Paris et Ajaccio. Alors je me suis dit : “Pourquoi pas ce pays ?" La suite sur ledauphine.com

mardi 6 février 2024

vendredi 12 mai 2023

Une du jour - En Hongrie, le pouvoir gaze la jeunesse révoltée contre l’éducation “orbanisée”

"Mercredi 3 mai à Budapest, la police réprimait une manifestation d’adolescents contre l’état du système scolaire magyar, révoltant lycéens, enseignants et parents d’élèves. L’hebdomadaire “HVG” condamne cette violence et donne la parole aux protestataires.

En Hongrie, professeurs et lycéens se mobilisent de longue date contre les faibles salaires, la pénurie d’enseignants et la remise en question du droit de grève. Le 3 mai dernier, à Budapest, devant le siège du gouvernement, la police répondait avec du gaz lacrymogène et des interpellations musclées, méthodes rares dans le pays, à une manifestation de jeunes révoltés par l’état de l’éducation nationale. Ils dénonçaient également le projet de loi “statusztorveny”, qui, selon ses critiques, réduirait l’autonomie des enseignants et aggraverait leurs conditions de travail.

En cette période d’écrits du baccalauréat hongrois, le magazine libéral HVG du 11 mai met en scène un policier gazant des jeunes filles qui rédigent docilement leur copie vêtue d’une blouse de matelot, vêtement typique porté par les étudiantes magyares lors des examens. Le titre de couverture, “sirasbeli” (siras signifiant “pleurs”), détourne le mot “irasbeli” signifiant “examen écrit”." La suite sur courrierinternational.com

vendredi 5 mai 2023

En Hongrie, lycéens et étudiants tentent d’approcher du bureau du Premier ministre

"Pour le second mercredi consécutif, des centaines de jeunes ont tenté d'approcher au plus près du cœur du pouvoir, le couvent des Carmélites, qui abrite le bureau de Viktor Orbán . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 5 avril 2023

Sèvremoine. Semaine de retrouvailles avec les lycéens hongrois

"Dans le cadre des échanges internationaux, les 28 élèves de la section européenne du lycée de Champ-Blanc ont accueilli leurs homologues hongrois, la dernière semaine de mars. Il s’agissait de retrouvailles car tous se sont déjà rencontrés il y a quelques semaines à Paszto, une ville de 10 000 habitants située au nord-est de Budapest, en Hongrie. « Ces jeunes viennent d’un lycée hongrois qui dispose d’une section française labellisée ; ils maîtrisent la langue française de manière satisfaisante et lors de ces échanges, la communication se fait essentiellement en anglais et en français » explique Pascal Cousseau, l’un des enseignants organisateurs de ces échanges." La suite sur ouest-france.fr

dimanche 25 décembre 2022

En Hongrie, une lycéenne crache son slam au visage de Viktor Orban dans un poème devenu culte

"Lili Pankotai, 18 ans, s’est mis à dos les soutiens du premier ministre hongrois en déclamant un texte au cours d’une importante manifestation à Budapest. Elle a exprimé toute la colère de la jeunesse contre un système éducatif verrouillé par le pouvoir. 

Pouvait-elle trouver un meilleur titre à son texte ? Avenir. Comme celui qu’elle et les milliers de lycéens qui descendent depuis des semaines dans les rues de Hongrie contre le premier ministre nationaliste Viktor Orban rêvent d’incarner. « Que tu le croies ou pas/Je suis et nous sommes le présent/Ainsi que ce putain d’avenir », scande Lili Pankotai, 18 ans, dans le slam qui l’a rendue célèbre après avoir été déclamé à la tribune d’une des plus imposantes manifestations du ­mouvement qui secoue actuellement le pays pour réclamer davantage de liberté dans le système éducatif.

C’était à Budapest, le 23 octobre, à l’occasion de la commémoration de l’insurrection antisoviétique de 1956, transformée ce jour-là en vaste protestation afin de soutenir des professeurs brutalement licenciés par le pouvoir pour avoir fait grève. Prononcés avec détermination, ces quelques vers lus sur son téléphone portable résument toutes les dérives du premier ministre qui dirige la Hongrie d’une main de fer depuis 2010 : « Douze ans d’amitié avec Poutine pourraient aller à la poubelle/Mais les prix de l’énergie sont plus importants que l’Europe » ; « Cela me fait mal de voir que les jeunes d’aujourd’hui/Qui se battent pour eux-mêmes et leurs professeurs/Qu’on dise d’eux qu’ils sont des putains de libéraux » ; « Tu penses/Que vous pouvez effacer la pensée/Mon cul »

Ce texte désormais culte, elle l’a écrit « en une heure », un soir de mars dernier, sous le coup de la rage, en rentrant du lycée, raconte-t-elle en ce début décembre, dans un café de Budapest. Après la réaction du chef de son établissement du sud de la Hongrie, où elle était interne, elle a en effet préféré déménager dans la capitale. Au lendemain du discours, le proviseur s’est désolidarisé publiquement de son élève. « Nous rejetons dans les termes les plus forts tout le contenu de [ce slam] qui est incompatible avec les valeurs chrétiennes », a posté sur Facebook le proviseur de ce lycée privé catholique. Se sentant « poussée à partir », l’adolescente aux longs cheveux blonds est désormais inscrite dans un établissement plus progressiste.

Cible d’attaques multiples

Dans son texte, Lili égratignait certes ce lycée « chrétien conservateur », « papa est un homme, maman est une femme », qui cherchait à lui inculquer fidèlement les messages homophobes du pouvoir. Mais ce qui a visiblement le plus ulcéré le système, c’est qu’une jeune femme ose s’attaquer à Viktor Orban en employant une familiarité crue, conformément aux codes du slam, cet art de la poésie déclamée et engagée. « Enfant soldat de la gauche », « Greta Thunberg hongroise » [ce n’est pas un compliment chez les Magyars], qui « mériterait deux grosses claques »… les nombreux médias aux mains du pouvoir se sont déchaînés contre cette jeune fille qui n’a même pas encore son baccalauréat." La suite sur lemonde.fr (article payant)

dimanche 27 novembre 2022

Hongrie: le ras-le-bol des enseignants et des étudiants contre le gouvernement Orban

"Comme depuis plusieurs semaines, les Hongrois sont descendus dans la rue samedi 26 novembre. À l'origine du mouvement de protestation, le licenciement de cinq professeurs fin septembre pour avoir fait grève. Organisés en « Front uni des élèves», les collégiens et les lycéens soutiennent leurs profs qui réclament le rétablissement du droit de grève, une augmentation immédiate de salaire de 50%, et un retour à la liberté de l’enseignement que Viktor Orban a bâillonnée.

À Budapest, lycéens, enseignants et parents ne désarment pas : ils ont à nouveau protesté sur la place du Parlement contre le régime autoritaire de Viktor Orban. 

« On en a ras-le-bol ! » scande la foule. Eszter, 50 ans, prof de maths et de physique dans un collège à Pécs, au sud de la Hongrie, a fait trois heures de route pour venir à Budapest. Elle tient une pancarte avec le slogan « Je suis prof, pas touriste ». « Et J’ai dessiné une bombe, parce que le corps enseignant est sur le point de se désagréger », ajoute la manifestante." La suite sur rfi.fr

samedi 19 novembre 2022

En Hongrie, les infox s'attaquent à la mobilisation lycéenne

"Alors que de nombreux lycéens sont descendus dans la rue en Hongrie pour s'opposer au limogeage d'enseignants, le mouvement est ciblé par la désinformation. Les infox affirment, à tort, que ces jeunes seraient payés par les partis de gauche hongrois et américains pour manifester." A écouter sur rfi.fr (3:12)

samedi 5 novembre 2022

La colère des profs et des élèves hongrois

"C’est l’automne des lycéens en Hongrie. Un vaste mouvement de protestation qui prend une ampleur inédite depuis la rentrée. Depuis que 5 enseignants ont été licenciés pour avoir notamment réclamé le droit de grève. Profs et élèves unis dans une même dénonciation d’un système éducatif sclérosé, sans liberté et sans moyens… C’est le reportage à Budapest de Florence Labruyère. Et une rencontre entre les syndicats et le gouvernement est prévue lundi alors que les professeurs annoncent déjà une semaine de grève ce mois de novembre." A écouter sur rfi.fr

jeudi 27 octobre 2022

Dans la Hongrie d'Orbán, le ras-le-bol des profs qui ne veulent pas façonner de «bons patriotes»

"Enseignants et lycéens s'insurgent contre la dégradation du système éducatif, sur lequel le pouvoir impose sa marque autoritaire et conservatrice depuis 2010. Le mouvement gagne l'ensemble du pays. 

«Pays libre, éducation libre!» Le 5 octobre, des dizaines de milliers de profs, de lycéens et de parents scandaient ce mot d'ordre à Budapest et dans des grandes villes de province comme Pécs, Szeged ou Veszprém. Le matin, une chaîne humaine de plusieurs kilomètres s'étirait au cœur de la capitale. En fin de journée, une masse compacte et jeune bloquait le pont Marguerite, important point de passage sur le Danube. Le soir, un concert de solidarité et de protestation fédérait 40.000 personnes aux abords du Parlement. Une mobilisation remarquable en Hongrie, peu habituée aux manifestations d'ampleur.

Avec l'équivalent de 400 euros au début de leur carrière, les enseignants hongrois sont parmi les plus mal rémunérés d'Europe. Le gouvernement Orbán promet une revalorisation de 75% d'ici à 2025 si la Hongrie parvient à s'accorder avec Bruxelles sur le déblocage des fonds européens alloués au pays. Mais la frustration, qui couve depuis une douzaine d'années, va bien au-delà de la paie: mainmise national-conservatrice sur les programmes scolaires, état préoccupant voire catastrophique des écoles publiques et détricotage du droit de grève des professeurs, vidé de sa substance par le pouvoir actuel." La suite sur slate.fr

 

samedi 15 octobre 2022

En Hongrie, les lycéens viennent soutenir leurs enseignants en grève

"Depuis la rentrée scolaire, des manifestations ont lieu chaque semaine en soutien aux professeurs de l’enseignement public. Ces derniers sont dans le collimateur du gouvernement de Viktor Orban. Une demi-douzaine de professeurs a été licenciée, une quarantaine est menacée de l'être à son tour. Leur seul crime : avoir fait grève, pour réclamer des hausses des salaire et de meilleures conditions de travail. Des milliers de Hongrois solidaires des enseignants ont manifester vendredi 14 octobre à Budapest et en province.

« Arrêtez de malmener nos profs ! » C’est le slogan des milliers de lycéens qui sont descendus dans la rue. Katalin Törley est professeur de français dans un lycée de Budapest. Comme plusieurs de ses collègues, elle vient d’être limogée, simplement parce qu’elle a fait grève : « Je suis indignée, je suis révoltée, je trouve que tout ça est inadmissible et insupportable... », s'insurge-t-elle.

En principe, le droit de grève existe, mais en pratique, une loi rend la grève illégale. « Il faut assurer 50% de tous les cours. Et en classe de terminale, il faut leur assurer 100% des cours. C’est ridicule ! », s'énerve encore Katalin." La suite sur rfi.fr

vendredi 14 octobre 2022

A Budapest, le lycée franco-hongrois à la pointe de la mobilisation contre Orban

"Des milliers de jeunes manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre le licenciement de cinq enseignants du lycée Ferenc-Kölcsey. Leur faute : avoir contourné un droit de grève devenu impossible à exercer. 

Elle ne peut plus se déplacer dans les rues de Budapest sans que les Hongrois lui expriment leur soutien. A 53 ans, Katalin Törley vient de perdre le poste de professeure de français qu’elle occupait depuis vingt-trois ans au lycée Ferenc-Kölcsey, un magnifique établissement très réputé du centre de la capitale magyare qui délivre un baccalauréat bilingue franco-hongrois. Son brutal licenciement, survenu le 5 octobre, a créé un tel choc en Hongrie qu’elle est devenue l’une des principales figures de la fronde qui secoue, depuis plusieurs mois, le système éducatif hongrois contre le premier ministre, Viktor Orban.

Sa faute et celle des quatre autres professeurs du même lycée qui ont été, comme elle, congédiés ? Avoir coordonné un mouvement de « désobéissance civile », la seule façon de contourner un droit de grève récemment réduit à la portion congrue. Ils ont organisé des débrayages sauvages pour demander des hausses de salaire et davantage de liberté pédagogique face aux pressions idéologiques du pouvoir.

« On s’est mis en position de cible, c’est incontestable », lâche Katalin Törley, avec une certaine satisfaction. Joviale, lunettes sur la tête, elle enseignait la langue de Molière dans ce lycée qu’elle a fréquenté pendant sa jeunesse et dont elle revendique « l’esprit de liberté ». « Nous, les professeurs de français, sommes particulièrement actifs, constate-t-elle. Peut-être parce qu’on sait quelles sont les réactions en France dès qu’on touche au système scolaire. »

Cette militante aguerrie, qui s’occupe à mi-temps de soutien scolaire aux jeunes Roms, n’en est pas à son coup d’essai. Dès 2016, Katalin Törley avait lancé un vaste mouvement de professeurs pour réclamer plus de liberté pédagogique face à un pouvoir « qui prône une éducation digne du XIXe siècle avec du bourrage de crâne plutôt que la construction d’esprits critiques ».

Le soir de son licenciement, 35 000 personnes sont descendues dans la rue pour exprimer leur colère contre les cinq limogeages, décidés par le rectorat au nom de la « mise en danger du droit à ­l’enseignement des élèves ». Cette foule, inédite depuis la victoire triomphale de Viktor Orban lors des législatives d’avril, était surtout constituée de lycéens n’ayant même pas 18 ans. « Pas de professeur, pas d’avenir », ­ont-ils scandé sous les fenêtres du Parlement." La suite sur lemonde.fr (article payant)

vendredi 7 octobre 2022

En Hongrie, les lycéens aux avant-postes de la contestation dans l’éducation

"La plus importante manifestation depuis la réélection de Viktor Orban en avril a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes à Budapest, mercredi. 

Haut lieu des rassemblements politiques en Hongrie, la place Kossuth, devant le Parlement de Budapest, était noire de monde mercredi 5 octobre. Selon les organisateurs, 35 000 personnes, dont une majorité de jeunes lycéens, sont descendues dans la rue pour dénoncer la politique éducative de Viktor Orban. Il s’agissait là de la première grande manifestation contre le pouvoir depuis la réélection triomphale du premier ministre d’extrême droite, le 3 avril. « Pas de professeurs, pas d’avenirs », « Rendez nous nos professeurs », ont scandé ces jeunes Hongrois, choqués par le brutal licenciement de plusieurs de leurs enseignants, accusés d’avoir organisé des débrayages illégaux.

« Nous demandons seulement d’avoir le droit de faire grève et de meilleures conditions de travail, mais, depuis des années, la seule réponse que nous avons reçue de ce pouvoir orgueilleux, ce sont des menaces de renvoi », a lancé à la foule Katalin Törley, professeure dans un lycée de Budapest. Cheffe de file du mouvement de « désobéissance civile » qui agite l’éducation nationale hongroise ces derniers mois, elle s’attend aussi à être formellement licenciée d’un jour à l’autre pour avoir organisé des grèves perlées en réponse à l’introduction d’un service minimum drastique, qui rend toute grève des enseignants quasi invisible en Hongrie. Désormais, chaque lycée suspend les cours de façon sauvage un jour par semaine, un mouvement jugé illégal par le pouvoir." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 4 mai 2022

Ces lycéens réalisent un trombinoscope façon Pornhub

"Dans bon nombre d’établissements scolaires, il est d’usage de réaliser un trombinoscope afin de marquer la fin d’un cycle. Pour concevoir le leur, des lycéens hongrois se sont inspirés de l’interface de Pornhub, ce qui n’a pas plu à la direction.

C’est l’un des sites pornographiques les plus populaires au monde. Et il surgit parfois dans des contextes incongrus. Comme lorsque le ministère de la Santé québécois avait publié une vidéo Pornhub sur son compte Twitter. Et ces jours-ci, la plateforme a refait parler d’elle en Hongrie. Des élèves du lycée Vetési Albert Gimnázium devaient rendre le trombinoscope de leur classe. Sauf qu’ils se sont inspirés de l’interface iconique du célèbre site porno.

Pour rappel, un trombinoscope est un document qui regroupe les photographies des membres d’un même groupe. Dans de nombreuses écoles, il est d’usage d’en réaliser un à la fin d’un cycle. Un moyen pour les élèves de garder un souvenir impérissable de leurs années de labeur." La suite sur tomsguide.fr

lundi 19 mars 2018

Lycéens et étudiants hongrois tentent de se faire entendre avant les élections

"Entre cinq et dix mille lycéens et étudiants ont profité de la fête nationale du 15 mars pour porter à nouveau leurs revendications en faveur d’un système éducatif débarrassé de l’emprise idéologique du gouvernement national-conservateur. C'est avec une énergie et un sens du show qui tranche avec ceux de leurs ainés que la « génération Y » hongroise a revendiqué de profonds changements des méthodes éducatives qui ont cours en Hongrie depuis que de lourdes réformes..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 24 février 2018

A Budapest, les lycéens se mobilisent pour une «école du XXIe siècle»

"Le Parlement autonome étudiant est parvenu à rassembler aujourd'hui plus d'un millier de lycéens dans les rues de Budapest. L'objectif : attirer les projecteurs sur le thème de l'enseignement scolaire à quelques semaines de l'élection législative le 8 avril prochain.
Plus d'un millier de lycéens se sont rassemblés en fin d'après-midi dans les rues de Budapest pour manifester en faveur de réformes dans l'enseignement scolaire. Clairsemée aux abords de Deák Ferenc tér, la foule s'est peu à peu densifiée le temps du défilé, jusqu'à son arrivée sur l'esplanade du Parlement hongrois à Kossuth Lajos tér. Dans le cortège : des drapeaux européens mêlés aux pancartes anti-Orbán, une sono saturée et quelques banderoles d'organisations venues en soutien, parmi lesquelles le syndicat des enseignants (PSz) et le réseau pour l'enseignement libre (HTSz).
"Nous avons trop d'enseignements, dont beaucoup ne sont pas adaptés à notre époque", nous confie Áron, actuellement en terminale dans un lycée de Budapest. "C'est la politique éducative du gouvernement qui est en cause car . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 20 janvier 2018

Plusieurs milliers de lycéens « zombifiés » dans la rue à Budapest

"En Hongrie, le système éducatif est au bord de la crise de nerfs. Élèves et enseignants ne supportent plus les nouveaux rythmes imposés par l'éducation nationale. Plusieurs milliers de lycéens ont manifesté vendredi après-midi à proximité du parlement à Budapest, dans la rue Alkotmány (de la Constitution). La manifestation, prévue depuis plusieurs semaines, a mobilisé des lycéens et leur professeurs. Ceux-ci avaient demandé que les partis politiques se tiennent à l'écart . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 4 janvier 2016

Accueil. Une jeune Hongroise en famille

Lanester (Morbihan)
"Jusqu'à la fin de l'année scolaire, la famille Meillat héberge une jeune Hongroise de 17 ans, Maria Wagner, dans le cadre du programme international et interculturel Yfu. Pour Marc et Catherine Meillat, accueillir un jeune étranger pour une année scolaire n'est pas nouveau. La famille, installée dans le quartier de Kervido, a déjà reçu une Hollandaise, une Russe, un Tchèque et une Estonienne." La suite sur letelegramme.fr

mercredi 9 décembre 2015

Le lycée Rémi-Belleau de Nogent-le-Rotrou met le cap vers la Hongrie

"Le lycée de Nogent-le-Rotrou va concrétiser en février un échange qui se prépare depuis plusieurs mois avec un établissement technique hongrois.
Pour l'établissement d'enseignement secondaire de la rue Bretonnerie, à Nogent-le-Rotrou, cet échange sera une grande première. C'est la première fois en effet qu'un voyage scolaire concerne des élèves de 1re STMG (Sciences et technologies du management et de la gestion). Professeur d'économie et de gestion, Thierry Gauron précise : « Les échanges linguistiques ont surtout concerné jusqu'à maintenant les élèves des filières générales, celles des sections européennes par exemple, mais pas encore ceux des filières professionnelle ou technologique ».
Ils sont donc au total 21 élèves nogentais impliqués dans le projet d'échange avec un lycée de Budapest, en Hongrie. Ils séjourneront sur place, dans les familles hongroises de leurs correspondants du 21 au 26 février prochain avant d'accueillir à leur tour leurs homologues hongrois le mois suivant, tous élèves d'un lycée de commerce international." La suite sur lechorepublicain.fr