mardi 24 novembre 2020

Plan de relance européen : « Il existe des moyens de contourner le veto polono-hongrois et d’adopter ce plan entre les 25 autres Etats membres »

"Le juriste Sébastien Platon observe, dans une tribune au « Monde », qu’il existe assez d’arguments de droit pour passer outre au refus polono-hongrois.

Tribune. La presse européenne a abondamment titré ces derniers jours sur le fait que la Pologne et la Hongrie ont opposé leur veto au plan de relance post-coronavirus de 750 milliards d’euros (dont ils seraient eux-mêmes largement bénéficiaires) en raison de leur opposition au mécanisme permettant de suspendre les fonds européens en cas d’atteinte à l’Etat de droit (dit « mécanisme de conditionnalité Etat de droit »). Il faut cependant préciser que ce veto n’est ni définitif ni insurmontable.

Revenons un instant sur la pomme de discorde. Le mécanisme de conditionnalité Etat de droit permet au Conseil de l’Union européenne (UE), qui regroupe les gouvernements des Etats membres, de suspendre, à la majorité qualifiée, le versement de certains fonds européens à un Etat membre en cas d’atteinte au principe de l’Etat de droit. Précisons que dans l’hypothèse d’une telle suspension, les intérêts des bénéficiaires des fonds seraient préservés puisque les Etats concernés auraient quand même l’obligation de verser les sommes promises, mais sur leur budget national propre plutôt que sur fonds européens.

Les gouvernements hongrois et polonais, qui ont entamé depuis plusieurs années une entreprise de déconstruction démocratique systématique, s’opposent sans surprise à ce mécanisme. Le gouvernement hongrois affirme notamment que ce mécanisme permettra de « punir » les gouvernements ayant une position ferme sur l’immigration.

Pas pour l’heure de veto « officiel »

C’est là un mensonge éhonté. Une simple lecture du texte nous informe que la suspension n’est possible qu’en cas de violation des principes de l’Etat de droit affectant ou risquant sérieusement d’affecter la bonne gestion financière du budget de l’UE ou la protection des intérêts financiers de l’Union d’une manière suffisamment directe. Il s’agit notamment d’assurer que les juges et autorités chargés de contrôler l’utilisation de ces fonds, financés par le contribuable européen, sont indépendants du gouvernement qu’ils doivent contrôler. Rien à voir, donc, avec la politique migratoire." La suite sur lemonde.fr (article payant)

En Hongrie, l'engouement pour les chiens en cette période de pandémie

 "Qui l'eût cru. En Hongrie, les refuges pour chiens sont devenus un lieu très couru en ces temps de pandémie. De plus en plus de visiteurs viennent pour adopter un compagnon, soit parce que le télétravail leur laisse davantage de temps pour s'en occuper, soit - et c'est plus problématique - parce que c'est un bon prétexte pour sortir le soir. Le gouvernement autorise en effet les propriétaires de chiens à sortir pour une promenade malgré le couvre-feu. Alors dans le refuge pour animaux « Noé », on a pris des dispositions :

« Les personnes qui souhaitent adopter doivent nous envoyer des photos ou des vidéos de leur domicile, de l'environnement dans lequel elles vivent, explique Kinga Schneider, la responsable. Nous leur demandons de se présenter dans une lettre, nous discutons avec elles au téléphone et nous leur demandons de venir au moins deux fois par semaine pour faire la connaissance de l'animal, pour qu'un lien commence à se tisser. »" La suite sur euronews.com

“Soros” rate une occasion : un mauvais film sur le milliardaire juif hongrois

"Le documentaire, sorti vendredi dans des cinémas virtuels et en salle aux États-Unis, est une publicité univoque pour George Soros, moins précise que sa page Wikipédia.

NEW YORK – À un moment donné au cours des cinq dernières années, j’ai pris une profonde inspiration et je me suis dit : « Soit ! Je vais chercher George Soros sur Wikipedia. »

Bien sûr, j’avais entendu parler de lui. C’est un investisseur milliardaire qui a fait fortune en bourse, ce recoin étrange de l’univers dont j’ai accepté depuis longtemps que je n’y comprendrai jamais rien. (La roulette me semble être un jeu bien plus honnête, mais tout le monde n’est pas d’accord.) Bref ; quelle qu’en soit la raison, ce milliardaire particulier a fâché beaucoup de gens. De la part de l’extrême gauche, par méfiance naturelle à l’égard de quiconque dispose de tant d’argent, mais les rumeurs d’un infâme marionnettiste international ont émané de la droite très encline aux théories du complot. Soros était juif, donc les accusations sonnaient comme une vieille rengaine familière, mais d’autres le traitaient de collaborateur nazi. Quelque chose était clairement inhabituel chez ce type." La suite sur timesofisrael.com

 

lundi 23 novembre 2020

La Hongrie réaffirme son ferme attachement au règlement pacifique de la situation dans la région du Sahara (MAE)

 "La Hongrie a réaffirmé son ferme attachement au règlement pacifique de la situation dans la région du Sahara, dans le cadre des efforts onusiens, comme le reflète la politique menée par le Royaume du Maroc." La suite sur maroc-diplomatique.net

Musique - Mónika Lakatos porte haut la voix des Tsiganes en Hongrie

 La chanteuse hongroise Mónika Lakatos. CAPTURE D’ÉCRAN YOUTUBE

"Récompensée fin octobre par un prestigieux prix international, cette artiste rom se distingue par son parcours inhabituel pour une femme dans la musique tsigane. Le magazine de référence hongrois HVG l’a rencontrée.

Issue de la minorité oláh, une communauté venue de Roumanie au XIXe siècle et installée autour du village de Nagyecsed, dans le nord-est de la Hongrie, Mónika Lakatos évoque dans les pages du dernier numéro de l’hebdomadaire HVG son style profond, qui se distingue des standards tsiganes plus festifs. “Explorer les profondeurs de l’esprit constitue une composante importante de l’existence tsigane. Je défends et transmets un répertoire intimiste que notre communauté tend à oublier”, explique cette artiste, qui a été récompensée fin octobre par le prix Womex, dans la catégorie musiques du monde." La suite sur courrierinternational.com

dimanche 22 novembre 2020

Lobbying : à Bruxelles, la France et la Hongrie rechignent sur la transparence

"Depuis 2016, les institutions européennes cherchent un accord pour réglementer les contacts entre officiels et lobbyistes en les conditionnant à l’inscription au « registre de transparence » de l’Union. 

Les négociations entre la Commission, le Parlement et le Conseil de l’Union européenne pour rendre plus transparentes les interactions entre officiels et lobbyistes piétinent depuis des années. Paris n’est pas étranger à cet état de fait.

Le 10 novembre, lors d’une réunion d’un groupe de travail sur les « affaires générales » du Conseil (l’institution qui représente les 27 Etats membres), la France, de concert avec la Hongrie, a émis des réserves sur un projet de déclaration politique qui verrait les Etats européens s’engager à conditionner les rendez-vous entre ambassadeurs et lobbyistes à l’inscription de ces derniers au registre de transparence de l’Union européenne – et ce, uniquement pendant la durée de « leur » présidence tournante du Conseil de l’UE et de la présidence précédente. Soit une période d’un an.

« La France retarde ainsi la discussion à un niveau plus politique », regrette un diplomate. Le texte en débat fait pourtant déjà l’objet de vives critiques pour son manque d’ambition. Aux yeux de Vitor Teixeira, de l’ONG Transparency International, il est « d’une ampleur si minime que c’en est presque une blague ».

Plusieurs tentatives infructueuses

Les tractations entre institutions ont malgré tout repris de la vigueur depuis que la présidence allemande en a fait un objectif prioritaire. Elles font suite à plusieurs tentatives infructueuses. En 2016, lorsque la Commission propose que des règles communes aux trois institutions soient adoptées – grâce à un accord interinstitutionnel – pour rendre obligatoire l’inscription des représentants d’intérêts sur le registre de la transparence, elle se fonde sur sa propre pratique." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le Ministre des affaires étrangères chinois salue les efforts conjoints déployés avec les PECO contre la pandémie de COVID-19

"Le mécanisme de coopération entre la Chine et les pays d'Europe centrale et orientale (PECO) a joué un rôle positif dans leurs efforts conjoints déployés contre la pandémie de COVID-19, a déclaré vendredi le conseiller d'Etat chinois et ministre des Affaires étrangères Wang Yi.

Lors d'une conversation téléphonique avec le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto, M. Wang a indiqué que les relations sino-hongroises avaient maintenu une dynamique de développement solide.

Sous la direction stratégique des deux dirigeants, la confiance réciproque entre les deux pays a été continuellement consolidée et la coopération dans divers domaines s'est déroulée stablement, a-t-il ajouté." La suite sur china.org.cn

samedi 21 novembre 2020

Pourquoi dit-on "allô" quand on répond au téléphone ?

"Dans l'émission d'Europe 1 "Historiquement vôtre", Stéphane Bern se penche sur les racines d'une expression du quotidien. Vendredi, l'animateur revient sur l'interjection "allô", que nous disons par réflexe en décrochant notre téléphone, mais dont on ignore souvent l'origine.

Stéphane Bern propose chaque jour, dans Historiquement vôtre avec Matthieu Noël, de partir à la découverte de ces expressions que l'on utilise au quotidien sans forcément connaître leur origine. Vendredi, l'animateur nous explique celle de "allô", cette expression téléphonique vraisemblablement venue de Hongrie." La suite sur europe1.fr

En Hongrie, les sans-abri redoutent davantage l'hiver que la Covid

"20 heures en Hongrie, l'heure du couvre-feu anti-Covid. Mais que faire lorsque l'on est sans-abri ? Ils sont 15 000 SDF dans le pays, dont un tiers environ dort dans la rue.

Parmi eux, Istvan, sans-abri depuis une dizaine d'années. Selon lui, les policiers font preuve de compréhension à leur égard. "A 20 heures, la police m'a demandé où j'allais. J'ai répondu que j'allais dormir. Je ne pouvais pas dire que je rentrais chez moi, je n'ai pas de maison. Finalement, ils m'ont dit dépêche-toi et bonne nuit", raconte-t-il." La suite sur euronews.com

L’Egypte et la Hongrie discutent de coopération dans les TIC

"(Agence Ecofin) - L’Egypte et la Hongrie veulent apprendre davantage l’une de l’autre dans les technologies de l’information et de la communication. Le 17 novembre, Amr Talaat le ministre égyptien des TIC et András Kovács, l'ambassadeur de Hongrie en Egypte, ont échangé à cet effet.

Le 17 novembre 2020, le ministre égyptien des Communications et des Technologies de l'Information Amr Talaat et András Kovács, l'ambassadeur de Hongrie en Egypte, ont abordé la question de la promotion de la coopération entre leurs pays dans le domaine des technologies de l’information et de la communication." La suite sur agenceecofin.com

Judit Polgar, la meilleure joueuse d’échecs du monde, confronte son expérience à la série "Le Jeu de la dame"

"Face au succès de la série sur Netflix, la championne hongroise d’échecs est sollicitée par les médias pour commenter la crédibilité des scènes de jeu. Mais contrairement à ce que montre la série, les échecs ne sont d'après elle pas suffisamment ouverts aux femmes, et les joueurs pas toujours très élégants.

La série cartonne depuis un mois sur Netflix : Le Jeu de la dame,  (The Queen’s Gambit en version originale), l’histoire d’une orpheline qui apprend à jouer aux échecs et dont on suit le parcours brillant. L'adolescente parvient à se faire une place dans les tournois internationaux. C’est une fiction, tirée d’un livre, qui se déroule dans les années 1960, à une époque où en réalité, il n’y a jamais eu de championne d’échecs.

Il a fallu attendre la fin des années 1980 pour voir arriver une femme dans les tournois internationaux : en l’occurrence, Judit Polgar, championne qui a pris sa retraite en 2014 et qui depuis quelques jours refait la Une. Le New York Times et CNN l’ont interviewée. Ici en France, L’Equipe lui a consacré un portrait. On la sollicite pour savoir ce qu’elle pense de la série. Est-ce réaliste ? Les parties, les attitudes, sont-elles crédibles ? De quoi faire sourire Judit Polgar, elle qui n’est pas arrivée devant un échiquier par hasard mais a été élevée, entraînée, formatée pour gagner." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie : Orban attaque les droits des femmes

"Les droits reproductifs sont dans le viseur du Fidesz alors que le gouvernement intensifie sa rhétorique conservatrice, établissant des parallèles avec la dernière tentative de la Pologne de limiter l’avortement. 

Stigmatisation et atteintes aux droits fondamentaux
Fin octobre, les droits des femmes hongroises ont été soudainement attaqués lorsque le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban a signé une déclaration anti-avortement imprégnée d’un langage «pro-famille» et d’un discours conservateur. Dans la Déclaration du consensus de Genève, l’idée maîtresse de ce document est un déni clair du droit international à l’avortement sous prétexte de promouvoir la santé des femmes." La suite sur eurasiatimes.org

Ligue des nations : les buts de Hongrie-Turquie en vidéo

"Découvrez les buts inscrits ce mercredi durant le match Hongrie-Turquie (2-0), lors de la 6e journée de Ligue des nations.

Ce mercredi, lors de la 6e journée du groupe 3 de la Ligue des nations B, la Hongrie s'est imposée 2-0 face à la Turquie grâce à l'ouverture du score du milieu de terrain de Ferencvaros David Siger (57e) et à la réalisation de Kevin Varga (90e+4). Découvrez les buts de la rencontre en vidéo." A voir sur lequipe.fr

Budget européen: Orban prône la poursuite du dialogue

"BUDAPEST (Reuters) - Il faut poursuivre le dialogue sur le budget européen et sur les fonds de soutien à la relance, a déclaré vendredi le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, à la radio publique.

Selon le chef de gouvernement, plusieurs pistes sont possibles pour sortir les Vingt-Sept de l'impasse créée par le refus de Budapest et Varsovie d'approuver le budget pluriannuel pour 2021-2027 et un accord finira par être trouvé.

"Il pourrait y avoir plusieurs solutions (...) pour lesquelles ce sont les aspects légaux qui prévalent et non une majorité politique et qui seraient acceptables par la Hongrie et la Pologne", a dit Viktor Orban sans plus de précisions." La suite sur easybourse.com

vendredi 20 novembre 2020

Rassurer Varsovie et Budapest sur la compétence finale de la CJUE

 "(Belga) La crise autour du blocage du budget à long terme de l'UE et de son instrument de relance pourrait-elle être résolue en offrant à Budapest et Varsovie suffisamment de garanties quant au rôle final de la Cour de Justice de l'UE sur d'éventuelles violations de l'État de droit? C'est une possibilité avancée jeudi par plusieurs diplomates, à quelques heures d'une réunion virtuelle des dirigeants des 27 (à partir de 18h00), qui ne pourront pas ne pas aborder le dossier.

Le chef de groupe du PPE au Parlement européen, l'Allemand Manfred Weber, partage cet avis. La CJUE, installée à Luxembourg, devra être "le lieu où la décision finale sera prise" s'il y a désaccord sur de supposées violations des principes fondamentaux en lien avec le budget, estime-t-il. On ne s'attend pas à un déblocage de la situation jeudi, d'autant plus qu'une vidéoconférence ne permet pas les mêmes apartés qu'un sommet physique." La suite sur rtl.be

George Soros: "L’Europe doit tenir tête à la Hongrie et à la Pologne"

 "Pour George Soros, l'Union européenne ne peut se permettre de céder du terrain concernant les règles de l’État de droit.

La Hongrie et la Pologne ont opposé leur veto à la proposition de budget de l’Union européenne pour un montant de 1.150 milliards d'euros sur sept ans, ainsi qu’au fonds de relance européen de 750 milliards. Bien que ces deux pays soient les plus grands bénéficiaires de ce budget, leurs gouvernements refusent catégoriquement que l’accès aux fonds soit conditionné au respect de l’État de droit, une exigence imposée par l’UE à la demande du Parlement européen. Ils sont en effet conscients de violer l’État de droit à plusieurs égards scandaleux, et refusent d’en payer les conséquences." La suite sur lecho.be

Accord maroco-hongrois dans le secteur des semences

 "L’Association marocaine des multiplicateurs de semences (AMMS) et l’Association hongroise des semences (VSZT) ont signé, jeudi par visioconférence, un mémorandum de coopération visant à promouvoir les échanges dans le secteur des semences.

Conclut entre le président de l’AMMS, Khalid Benslimane et le président de la VSZT, Pólgar Gàbor, en présence de l’ambassadeur de la Hongrie à Rabat, Miklós Tromler, cette convention se veut également un cadre pour créer les conditions propices au développement du secteur des semences." La suite sur infomediaire.net

PM roumain: le blocage hongrois et polonais « affecte négativement l’ensemble de l’UE »

"Le blocage du plan de relance européen par la Hongrie et la Pologne « affecte négativement l’ensemble de l’UE », a déploré jeudi le Premier ministre libéral roumain Ludovic Orban dans une interview à l’AFP, à quelques heures d’un sommet des Vingt-Sept.

Le blocage du plan de relance européen par la Hongrie et la Pologne « affecte négativement l’ensemble de l’UE », a déploré jeudi le Premier ministre libéral roumain Ludovic Orban dans une interview à l’AFP, à quelques heures d’un sommet des Vingt-Sept." La suite sur mediapart.fr (article payant)

jeudi 19 novembre 2020

Le pianiste suisse d’origine hongroise Béla Siki s’est éteint à 97 ans

"Né à Budapest, le pianiste Béla Siki a vécu deux décennies à Genève avant de poursuivre sa carrière internationale aux Etats-Unis. Il aura joué avec les plus grands orchestres et les chefs les plus réputés. Père de la journaliste Muriel Siki, il est décédé fin octobre à Seattle.

Béla Siki, pianiste suisse d’origine hongroise avait vécu deux décennies à Genève avant de partir pour les Etats-Unis. Il est décédé à Seattle à l’âge de 97 ans. A trois ans seulement de son centenaire, le musicien s’est éteint après avoir affronté tardivement la maladie d’Alzheimer. Sa carrière internationale de soliste et d’enseignant a connu aux Etats-Unis, où il était parti s’installer en 1965, une ampleur qui a marqué plusieurs générations." La suite sur letemps.ch

La Hongrie étend son confinement partiel jusqu'au 8 février

"La Hongrie a étendu jusqu'au 8 février l'état d'urgence, selon un décret gouvernemental. Les restrictions, qui comprennent un couvre-feu entre 20 heures et 5 heures, l'interdiction des rassemblements et la mise en place de cours en ligne pour les lycées et les universités devaient initialement prendre fin le 10 décembre. Elles peuvent désormais être prolongées de deux mois supplémentaires." Source : leparisien.fr

Plan de relance: la Slovénie soutient la Hongrie et la Pologne

"Le Premier ministre slovène a apporté son soutien à la Hongrie et à la Pologne dans le bras-de-fer qui les oppose à l'UE, dénonçant à son tour le mécanisme liant le versement des fonds au respect de l'État de droit." La suite sur lefigaro.fr

UE : le non-sens politique de la Pologne et de la Hongrie

"Editorial du « Monde ». Jusqu’où iront la Pologne et la Hongrie dans leur rébellion contre l’Union européenne ? En mettant à exécution leur menace de bloquer le plan de relance européen s’il reste conditionné à l’application de l’Etat de droit, les gouvernements de Varsovie et de Budapest s’enferrent dans une posture indéfendable, qui met en danger les économies de vingt-cinq autres Etats membres. De quoi s’agit-il, au fond ? Les gouvernements nationalistes au pouvoir dans ces deux pays, contrôlés par le PiS (Droit et justice) de Jaroslaw Kaczynski et la Fidesz (Union civique hongroise) de Viktor Orban, sont en conflit depuis plusieurs années avec Bruxelles sur leur traitement de l’indépendance de la justice et des médias ; ce traitement, aux yeux de la Commission européenne et du Parlement européen, contrevient aux valeurs démocratiques sur lesquelles est fondée l’UE." La suite sur lemonde.fr

L'agent de Szoboszlai annonce un départ "à venir" du Red Bull Salzbourg

"L'homme qui est le principal représentant légal du Hongrois a admis qu'il devenait trop grand pour son club actuel.

Le milieu de terrain lié à Arsenal, au PSG, au Real Madrid, ou encore à l'AC Milan, Dominik Szoboszlai, se rapproche de "plus" en plus d'un départ du Red Bull Salzbourg, selon son agent. Szoboszlai est devenu l'un des jeunes joueurs les plus excitants d'Europe depuis qu'il a rejoint Salzbourg en provenance de Liefering en janvier 2018. Le joueur de 20 ans a depuis marqué 22 buts en 74 matchs pour le club autrichien, tout en réalisant un impressionnant total de 33 passes décisives." La suite sur goal.com

mercredi 18 novembre 2020

Offre de Bourses d’Etude en Hongrie au titre de l’année Universitaire 2021-2022

 "Le gouvernement Hongrois offre, au titre de l’année universitaire 2021-2022, 200 des bourses d’étude au profit des étudiants tunisiens pour poursuivre leurs études supérieures en Hongrie. Et ce dans le cadre du programme de coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique entre la République Tunisienne et la Hongrie pour les années 2020, 2021 et 2022.

Ces études portent sur plusieurs domaines :

  • Les domaines des sciences de l’ingénieur;
  • Sciences agricoles;
  • Sciences naturelles;
  • Informatique et technologie de l’information;
  • Sciences humaines et sociales;
  • Sciences de l’environnement." 

La suite sur leconomistemaghrebin.com

 

Il va investir dans une biotech belge: qui est George Soros, l’homme qui attire tous les complots?

"A l’âge de 90 ans, on peut réellement dire que George Soros est un génie de la finance. Ce milliardaire philanthrope serait sur le point d’investir dans la société de biotech belge Univercells.

Cette entreprise située à Gosselies impliquée dans le développement d’un vaccin contre le Covid-19. Si ce généreux investissement est le bienvenu, de nombreuses théories complotistes gravitent autour de George Soros depuis des années.

Survivant de l’holocauste

George Soros, de son vrai nom György Schwartz est un Hongrois né 12 août 1930 à Budapest. De confession juive, sa famille prend peur lors de l’envahissement de la Hongrie par l’Allemagne nazie en mars 1944.

Tivadar, le père avocat, va réussir à obtenir des faux papiers chrétiens pour sa famille ainsi qu’une planque où se cacher. Tivadar apprend à son fils l’art de la survie, tout en sauvant des dizaines d’autres Juifs. La famille s’en sortira finalement.

Mais depuis près de 20 ans tourne une légende urbaine selon laquelle George Soros aurait été un SS." La suite sur rtbf.be

 

Le forint hongrois en baisse après le rendez-vous de la MNB

" (AOF) - La Banque centrale de Hongrie (MNB) a décidé mardi de maintenir son principal taux d'intérêt à 0,60%. Cette décision était attendue par les économistes. L’institution n’a pas eu besoin de resserrer sa politique monétaire alors que l’inflation a ralenti en octobre pour se rapprocher de l’objectif officiel des 3%. Elle s’établit ainsi à 3,2 % en données « core » et à 3 % en données publiées. Cependant, la MNB continuera à surveiller de près l’évolution de cet indicateur dans le futur." La suite sur capital.fr

En Hongrie, le théâtre survit grâce à la diffusion en ligne

 "Comme beaucoup d'institutions culturelles en Europe, les théâtres hongrois sont fermés au public en raison de la pandémie de coronavirus. Mais certains, comme le théâtre Latinovits Zoltán situé en périphérie de Budapest, diffusent leurs spectacles sur Internet ce qui permet de les maintenir à flot.

Les salles de spectacles robustes financièrement peuvent investir dans des caméras et des équipements techniques dernier cri, leur permettant de gérer elles-mêmes leurs services de diffusion. Mais les autres utilisent des services de fournisseurs récents, qui vendent des billets, enregistrent et diffusent les spectacles comme Theatre TV.com.

D'après Dániel Berzsenyi, directeur du théâtre Latinovits Zoltán, ces diffusions payantes en ligne ont permis "d'éviter littéralement la mort" de son établissement." La suite sur euronews.com

La Hongrie commande deux KC-390

"La Hongrie devient le deuxième pays européen à opter pour l’avion-ravitailleur multirôle KC-390 Millenium d’Embraer. Il devrait entrer en service sous couleurs de l’armée de l’air hongroise en 2023-2024.

Le KC-390 Millenium destiné aux forces de défense hongroises sera le premier au monde à être équipé de l’unité de soins intensifs, une capacité essentielle pour effectuer des missions humanitaires, affirme Embraer. Les forces de défense hongroises le destinent à différents types de missions militaires et civiles, y compris le soutien humanitaire, l’évacuation médicale, la recherche et le sauvetage, le transport de fret et de troupes, le largage de fret de précision, les opérations de parachutage et le ravitaillement en vol. Ces KC-390 sont entièrement compatibles avec l’OTAN. Ils pourront ravitailler le JAS 39 Gripen qui équipe les forces aériennes hongroises." La suite sur aerobuzz.fr

Le Conseil de l’Europe juge « insatisfaisante » la lutte en Hongrie contre la corruption politique

 "Il n’y a pas eu de progrès dans la lutte contre la corruption par le gouvernement de Viktor Orban, juge mardi le GRECO, une instance du Conseil de l’Europe.

Les actions menées par les autorités hongroises pour lutter contre la corruption des parlementaires, juges et procureurs restent « globalement insatisfaisantes », a averti l’un des organes du Conseil de l’Europe dans un rapport très critique rendu public mardi 17 novembre 2020.

Dans ce rapport, le Groupe d’États contre la corruption (Greco) souligne que la Hongrie n’a absolument pas progressé par rapport à l’an dernier. Ainsi, seules cinq des 18 recommandations qu’il avait formulées en 2015 ont été mises en œuvre de façon satisfaisante. « Des mesures plus franches restent nécessaires pour améliorer le cadre actuel du Parlement (hongrois) en matière d’intégrité », insiste le Greco.

Des allégations de corruption en Hongrie ont notamment conduit les États-Unis à interdire à certains fonctionnaires hongrois l’entrée sur leur territoire ces dernières années." La suite sur ouest-france.fr

 

Le vaccin russe Spoutnik-V arrive en Europe, et il entrera par la Hongrie

 "Viktor Orban, qui entretient des relations chaleureuses avec Vladimir Poutine, s’apprête à importer des doses de vaccin russe anti-Covid-19 encore à l’essai. 

Le ministre hongrois des affaires étrangères, Peter Szijjarto, a confirmé que le pays de Viktor Orban sera le premier de l’Union européenne à obtenir des doses de Spoutnik-V, autour du week-end du 20 novembre. Les premiers échantillons serviront à faire des tests, « avant que des quantités plus importantes soient importées dans la deuxième moitié de janvier », a expliqué M. Szijjarto, ces derniers jours.

Même si le vaccin russe est encore à l’essai, M. Orban, qui entretient des relations chaleureuses avec le président Vladimir Poutine, a lui-même appelé « à ne pas en faire un sujet politique ». Face aux doutes exprimés par certains experts sur la légalité de cette importation sans l’accord de l’Agence européenne du médicament, le premier ministre nationaliste a ainsi défendu la liberté des Hongrois « de décider à quel vaccin ils font le plus confiance », que ce soit « l’approche probusiness d’une entreprise américaine ou le vaccin d’Etat russe ou chinois ».

Alors que le pays a été largement épargné par la première vague de Covid-19 au printemps, grâce aux mesures de confinement prises très tôt, la situation hongroise est désormais bien plus inquiétante face à la deuxième vague. Selon les données du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), le pays se positionnait en troisième position continentale, lundi 16 novembre, au vu de son taux de mortalité pour 100 000 habitants, derrière la République tchèque et la Belgique. Et si le taux de contamination est plus faible qu’ailleurs, c’est surtout parce qu’il est très difficile de se faire tester en Hongrie. Alors que les pays voisins ont pris des mesures dès octobre, « chez nous, la deuxième vague est arrivée en septembre, mais le gouvernement n’a pris aucune mesure au départ », dénonce ainsi Zoltan Szabad, président de l’Union médicale hongroise, principal syndicat de médecins du pays.

L’état déplorable des hôpitaux"
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La suite sur lemonde.fr (article payant)

mardi 17 novembre 2020

Cinéma. Le palmarès du festival du Film court de Brest - La récompense suprême va à Banality, de Balazs Simonyi,


"La récompense suprême va à Banality, de Balazs Simonyi, grand prix du Film court de la ville de Brest. Un long plan séquence ininterrompu montrant une attaque terroriste dans une journée banale. Un traitement original, « une grande prouesse », loin du pathos et du gore pour un sujet, hélas ô combien, d’actualité.

Ce film a fait l’unanimité auprès des membres du jury. « Je suis bien sûr très heureux. Brest n’est pas une première pour moi, s’enthousiasme le réalisateur – il avait reçu une mention en 2011 pour Finale –, son beau-frère est également breton. Mais aujourd’hui, c’est une grande surprise parce que ce film est vraiment noir et difficile à digérer pour les spectateurs. »

L’idée du scénario lui est venue à partir de sa propre expérience vécue lors de l’attaque du marathon de Boston. La réalisation a été « un désastre complet » qui lui a pris sept ans." Source : ouest-france.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

(Re)Voir – « La Lune de Jupiter » : Parabole du réfugié

 ©Pyramide Distribution

"Cette année la sélection officielle a véritablement décidé de jouer avec nos nerfs et nos émotions. Le deuxième film en compétition vu par la rédaction, La Lune de Jupiter, du réalisateur hongrois Kornél Mundruczó, flirte entre le réalisme d’actualité et le mi-fantastique / mi-religieux. Grâce à un scénario intéressant et à la technique du réalisateur, La Lune de Jupiter coupe littéralement le souffle du spectateur.

Le film s’ouvre dans l’obscurité d’un camion conduisant des migrants syriens, prêts à s’embarquer en bateau. Une impression de déjà vu, un miroir de ce qu’il se passe dans le monde. Ils désirent rejoindre l’Europe, cela explique le titre mystérieux du film, Europe étant le nom d’une des lunes de Jupiter." La suite sur maze.fr

A voir sur arte.tv 120 min Disponible du 16/11/2020 au 22/11/2020

Dans une Hongrie raciste et corrompue, un médecin en quête de rédemption prend en charge un jeune clandestin doté d’étranges pouvoirs. Entre thriller et fantastique, une parabole sur la crise des migrants. 

Des migrants syriens tentent de traverser la frontière hongroise, quand une violente opération de police tourne au drame. Nombre d’entre eux périssent noyés, et Laszlo, flic en fin de carrière, n’hésite pas à tirer sur un des clandestins en fuite, Aryan. Grièvement blessé et laissé pour mort, le jeune homme commence alors à léviter et s’élève dans le ciel. Tandis qu’il tente ensuite de se cacher dans un camp de réfugiés, le docteur Stern, hanté par une faute et en quête de rédemption, le recueille, non sans bientôt exploiter ses "dons" pour éponger ses dettes. 
 
Étranger à la perversion 
La lune de Jupiter met en scène la tragédie des migrants au travers d’une parabole empreinte de religiosité. Entre saint et martyr, Aryan, dont le visage à peine sorti de l’enfance exprime l’innocence, se débat dans une vieille Europe à bout de souffle et une Hongrie à l’humidité hostile, claire dénonciation de celle de Viktor Orbán. Dans une société au racisme aigre, rongée par une corruption systémique, le jeune homme, sorte d’E.T. égaré, lévite, comme étranger à la perversion qui l’entoure. Au-delà de la fable politique, qui oscille entre thriller et fantastique, le film s’attache à explorer le duo ambivalent formé par Aryan et ce médecin vieillissant et alcoolique. Car Stern voit autant en lui un super-héros aux pouvoirs spectaculaires, dont il peut tirer profit, qu’un instrument providentiel pour expier ses erreurs. La fibre paternelle qui affleure chez lui, au fil de leur course éperdue dans un Budapest en état d’alerte, finira par le réconcilier avec lui-même.

 

Hongrie - Budapest bloque le budget et le plan de relance européens, un pied de nez anti-Bruxelles

"Budapest refuse que le respect de l’État de droit conditionne le versement de fonds structurels européens. Alors que le pays souffre particulièrement des conséquences économiques de la deuxième vague de Covid-19, ce blocage envenime les rapports déjà tendus avec Bruxelles et fait la une des médias locaux.

La Hongrie a, le 16 novembre, mis son véto au budget 2021-2027 ainsi qu’au plan de relance de 750 milliards d’euros censé atténuer les effets de la crise engendrée par le coronavirus, grippant la mécanique enclenchée depuis le sommet extraordinaire de la mi-juillet. Budapest, comme Varsovie, refuse le mécanisme conditionnant les fonds européens au respect de l’État de droit. Dix jours avant le véto hongrois, la presse propouvoir magyare dénonçait un “chantage” après la validation d’un accord provisoire liant les subsides de Bruxelles à ce principe." La suite sur courrierinternational.com

Covid-19 : la Hongrie veut tester le vaccin de Poutine !

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères annonce qu'un échantillon du vaccin russe, Spoutnik V, sera testé et éventuellement fabriqué en Hongrie.

C'est officiel : la Hongrie sera le premier pays à tester le vaccin russe Spoutnik V. L'annonce en a été faite par le ministre des Affaires étrangères, Péter Szijjártó. Un premier échantillon du vaccin russe sera expédié à Budapest « la semaine prochaine ». Les autorités hongroises vont soumettre ce vaccin – dont on ne sait rien – à des tests de laboratoire afin d'en vérifier l'innocuité.

Toutefois, les discussions ont déjà dépassé ce stade expérimental. Péter Szijjártó a également évoqué la possibilité de fabriquer ce vaccin en Hongrie. La documentation nécessaire a été adressée aux autorités hongroises par le ministère russe de l'Industrie et du Commerce." La suite sur lepoint.fr

Le président du PPE veut sanctionner le veto hongrois sur le plan de relance

"Le Polonais Donald Tusk, président du Parti Populaire européen, la première famille politique de l’UE, a réclamé lundi l’exclusion du parti du Premier ministre hongrois Viktor Orban pour sanctionner son veto au plan de relance européen.

Le Polonais Donald Tusk, président du Parti Populaire européen, la première famille politique de l’UE, a réclamé lundi l’exclusion du parti du Premier ministre hongrois Viktor Orban pour sanctionner son veto au plan de relance européen." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Nous, les Hongrois de l’Ouest

"La mutation néo-patriarcale et néo-raciste de l’Europe, commencée avec les politiques frontalières de Lesbos et de Calais, se poursuit activement au sein des parlements polonais et hongrois. Cette contre-révolution prospère sur le négationnisme : du climat, du genre et de la colonisation.

Tandis que nous sombrons dans la léthargie induite par la gestion politique de la pandémie, se déroulent, non loin de nous, sur le sol européen, certaines des mutations les plus sophistiquées et les plus brutales du néolibéralisme autoritaire contemporain." La suite sur mediapart.fr (article payant)

L’heure de vérité pour la Hongrie et la Pologne qui font blocage au budget et au plan de relance européens

"Au risque de déclencher une grave crise diplomatique, Budapest et Varsovie ont bloqué lundi le prochain budget de l’UE et le plan de relance de l'économie post Covid-19 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 16 novembre 2020

La Hongrie et la Pologne bloquent le budget et le plan de relance européens

 "Budapest et Varsovie ont mis leur veto pour s'opposer au mécanisme permettant de priver de fonds européens les pays de l'Union accusés de violer l'État de droit.

Budapest et Varsovie ont bloqué lundi 16 novembre le budget de l'UE et le plan de relance massif laborieusement approuvés par les Vingt-Sept en juillet, ouvrant une crise au sein de l'Union en pleine deuxième vague de la pandémie de Covid-19.

Lors d'une réunion des ambassadeurs des pays de l'UE, la Hongrie et la Pologne ont mis leur veto à ce paquet pour s'opposer à la mise en place d'un mécanisme permettant de priver de fonds européens les pays accusés de violer l'Etat de droit (indépendance de la justice, respect des droits fondamentaux), a-t-on indiqué de sources européennes." La suite sur lefigaro.fr

Football - Frappée par le coronavirus, la Hongrie retient son souffle avant l'Euro

"Longtemps épargnée par le Covid-19, la Hongrie se prépare à décréter un confinement total. De quoi inquiéter en vue de l'Euro 2021, dont elle sera l'un des douze pays hôtes et le deuxième adversaire des Bleus.

"La Hongrie fait partie des douze pays hôtes de l'Euro 2021, où elle sera même le deuxième adversaire de la France, le 19 juin à Budapest. Mais avant cela, elle doit faire face à un autre défi. Depuis l'automne, la courbe de contamination au Covid-19 monte en flèche, et le gouvernement a décrété l'état d'urgence sanitaire. Dans un premier temps, le pays a été placé sous couvre-feu entre minuit et 5 heures du matin. Tout contrevenant s'exposant à une amende de 500 €. Puis, il a été étendu de 20 heures à 5 heures du matin, à compter du 11 novembre. À 19 heures, pour les magasins et commerces." La suite sur lequipe.fr (article payant)

Football - Ligue des nations : La Hongrie tenue en échec par la Serbie

 "Trois jours après sa qualification pour l'Euro 2021, la Hongrie a été accrochée par la Serbie (1-1) ce dimanche, dans le cadre de la 5e journée de la Ligue des nations. Dans le même temps, l'Autriche a renversé l'Irlande du Nord (2-1), alors que la République tchèque s'est imposée contre Israël (1-0).

En Ligue B, trois jours après sa qualification pour l'Euro 2021, la Hongrie a été accrochée par la Serbie (1-1) ce dimanche. Les coéquipiers de Dominik Szoboszlai ont concédé l'ouverture du score, après un but de l'attaquant marseillais Nemanja Radonjic (17e, 0-1). Le Hongrois Zsolt Kalmar a permis aux siens d'égaliser peu avant le retour aux vestiaires (39e, 1-1), mais le score n'a plus évolué. Un match à trois entre la Hongrie, la Turquie et la Russie, lors de la dernière journée de ce groupe 3, permettra de déterminer la sélection qui accédera à l'étage supérieur." La suite sur lequipe.fr

dimanche 15 novembre 2020

En direct : Hongrie - Serbie, Ligue des nations B, 5e journée Ligue B - Gr. 3, Dimanche 15 Novembre 2020

"Bienvenue sur le live de L'Équipe pour suivre ce match de football en direct entre Hongrie et Serbie (Ligue des nations B, 5e journée).
Le coup d'envoi de ce match, qui se déroulera au Puskás Aréna (Budapest) sera donné le dimanche 15 novembre 2020 à 20h45. Les deux équipes se sont déjà rencontrées 1 fois depuis 2020, le dernier match entre les deux formations a été remporté par Hongrie le dimanche 11 octobre 2020 (Ligue des nations B - 3e journée : 1-0).
Le match sera arbitré par Glenn Nyberg.
Vous pouvez aussi retrouver plus d’informations concernant les équipes et effectifs grâce à nos fiches détaillées : Hongrie et Serbie." Source : lequipe.fr

Maintien du marathon de Budapest, en Hongrie, malgré les peurs liées au Coronavirus

"Le Coronavirus n'est pas parvenu à stopper le trente-cinquième marathon de Budapest ! Malgré une participation réduite, il reste toutefois un tiers des trente cinq milles participants habituels qui ont préféré courir dans les rues de la capitale Hongroise plutôt que de s'enfermer sur internet pour exploser les compteurs du meilleur casino en ligne.

Les organisateurs estiment que beaucoup ont préféré changer d'avis à la dernière minute. Ce ne sont pourtant pas moins de 9000 personnes qui ont pris le risque de participer.

Les coureurs, tout comme les organisateurs, devaient suivre des consignes très strictes liées au coronavirus afin de minimiser le risque de propagation. Les participants n'étaient toutefois pas contraints de porter un masque pendant la course. " La suite sur estrieplus.com

La Hongrie maintient les messes publiques pendant le couvre-feu

 «Nous devons agir de manière responsable et prudente», écrit la conférence épiscopale hongroise à l’aune de l’état d’urgence et couvre-feu instauré dans le pays magyar depuis le 11 novembre. Les restrictions annoncées par le gouvernement Orban ne concernent pas les lieux de culte. Ces derniers sont libres de choisir s’ils poursuivent ou non les offices.

90 jours d’état d’urgence, un couvre-feu incluant la fermeture des bars et restaurants, l’enseignement à distance pour les établissements scolaires et universitaires, ou encore la fermeture anticipée de tous les commerces à 19 heures.

Le Premier ministre conservateur Viktor Orban a durci les mesures en Hongrie à compter du mercredi 11 novembre, laissant à la discrétion des cultes la possibilité de maintenir les célébrations, dans le respect des normes sanitaires. Le pays majoritairement catholique, à minorité protestante, maintient donc ses églises ouvertes, et la possibilité d’y célébrer des messes en présence de fidèles." La suite sur vaticannews.va

Restrictions.Orbán débordé par la “corona-panique” en Hongrie

"Selon l’hebdomadaire HVG de cette semaine, le Premier ministre, Viktor Orbán, s’est laissé dépasser par la crise sanitaire, dont il n’a pas pris assez tôt la mesure, alors que la pandémie fait près d’une centaine de morts par jour en Hongrie.

“Les restrictions tardives enrayeront-elles la catastrophe ?” La question est posée sur la couverture de l’hebdomadaire Heti Világgazdaság (HVG) du jeudi 12 novembre, dénonçant les errements de l’exécutif magyar face à la deuxième vague de coronavirus. Pour étayer son propos, l’hebdomadaire métamorphose le Premier ministre, Viktor Orbán, fan invétéré du ballon rond, en gardien de but passoire incapable de contenir une flopée de souches du coronavirus, dont la majorité gît au fond des filets. L’éditorial du magazine explique :" La suite sur courrierinternational.com

samedi 14 novembre 2020

La Hongrie, premier pays d’Europe à produire sur son sol le vaccin russe «Spoutnik V»?

 "La Hongrie pourrait être le premier membre de l’Union européenne à organiser sur son territoire la production du vaccin russe anti-Covid-19 « Spoutnik V », a annoncé le ministère russe de l’Industrie et du Commerce, dont les propos sont relayés par l’agence TASS, suite à des négociations entre le ministre russe Denis Mantourov et le ministre des Affaires étrangères et des Relations économiques extérieures hongrois, Péter Szijjártó.

« Denis Mantourov a confirmé que les premiers échantillons du vaccin arriveront en Hongrie dès la semaine prochaine. Parallèlement, sur le territoire hongrois est menée la préparation d’un site de production approprié », a ainsi déclaré l’institution." La suite sur rbth.com

Bras de fer UE-Hongrie sur les droits des homosexuels

"La Hongrie veut modifier sa Constitution pour bannir le mariage et l'adoption gays au moment où Bruxelles déploie une « stratégie LGBT ».

Est-ce un hasard du calendrier ? Deux jours avant que la Commission ne présente sa stratégie en faveur de la non-discrimination des LGBT en Europe, le gouvernement hongrois a déposé un projet d'amendement à la Constitution hongroise renforçant l'impossibilité pour les couples homosexuels d'élever des enfants.

« La Hongrie protège l'institution du mariage en tant qu'association entre un homme et une femme, et la famille en tant que base de la survie de la nation. Le fondement de la famille est le mariage et la relation parent-enfant. La mère est une femme, le père est un homme », précise le texte" La suite sur lepoint.fr (article payant)

L’échange culturel transylvanien de l’ensemble Prisma


"Après leur premier album Les Saisons sous le même label en 2018, l’ensemble Prisma revient avec un nouveau disque italo-hongrois « Il transilvano ».

La programmation rassemble de nombreuses danses et sonates du recueil hongrois de musique du XVIIᵉ siècle, le Codex Caioni, retrouvé seulement en 1988, et d’autres pièces de musiques traditionnelles, cherchant à témoigner de l’influence hongroise dans la musique baroque italienne, un long amour qui débuta au XVᵉ siècle avec l’union du roi de Hongrie Mathias Corvin Ier et de Béatrice d’Aragon. Même si l’angle d’approche est intéressant, renforcé par les échanges culturels retracés par les musiciens dans la note d’intention, ce n’est pas forcément cela que retient l’auditeur à la fin de l’écoute." La suite sur resmusica.com

Œuvres extraites du Codex Caioni (début du XVIIe siècle) et ballades traditionnelles hongroises. Ensemble Prisma. 1 CD Ambronay. Enregistré en mars 2020 à Jujurieux. Notice bilingue (français et anglais). Durée : 57:55

Football - Le Real Madrid s’intéresse à un crack hongrois

"Les responsables du Real Madrid auraient activé la piste du milieu de terrain hongrois du RB Salzburg, Dominik Szoboszlai.

Brillant avec la sélection hongroise, Dominik Szoboszlai a réussi à qualifier les siens, ce mercredi contre l’Island (2-1) en match barrage des qualifications à l’Euro 2021, grâce à une très grosse performance individuelle dans le temps additionnel. Les recruteurs de nombreux clubs européens n’ont pas attendu que le joueur de 20 ans brille avec son équipe nationale pour cocher son nom." La suite sur sports.fr

Budget européen: Orban déplore que l'UE se transforme en Union soviétique

 "BUDAPEST (Reuters) - La Hongrie ne peut accepter que l'accès au plan de relance économique post-coronavirus de l'Union européenne (UE) soit conditionné au respect de l'état de droit, car cela reviendrait à faire fonctionner l'UE comme l'ancienne Union soviétique, a déclaré vendredi le Premier ministre Viktor Orban.

Le dirigeant nationaliste, au pouvoir depuis plus de dix ans et régulièrement critiqué pour les atteintes faites à la démocratie dans cet ancien État communiste, a déclaré qu'on "ne pouvait pas prendre l'argent des Hongrois" et que les débats actuels de l'UE étaient "techniques"." La suite sur challenges.fr

Viktor Orban parie sur le vaccin russe contre le Covid-19

"De premiers échantillons du sérum Spoutnik V arriveront la semaine prochaine en Hongrie et les essais cliniques débuteront en décembre. Ce choix, unique dans l’UE, symbolise le rapprochement entre Budapest et Moscou.

Alors que la pandémie de Covid-19 s’intensifie en Hongrie, faisant près d’une centaine de morts par jour, le pays vit depuis mercredi sous confinement nocturne entre 20 heures et 5 heures du matin. Critiqué par l’ensemble de ses adversaires politiques pour sa gestion erratique de l’épidémie et son instrumentalisation du contexte sanitaire, le gouvernement conservateur de Viktor Orban cherche un remède à l’Est, privilégiant la piste russe, tout en négociant avec Pékin et Israël en parallèle." La suite sur letemps.ch

Euro 2021 Équipe de France : que vaut la Hongrie, adversaire des Bleus lors du prochain Euro ?

"ÉCLAIRAGE - Nation phare du football au XXe siècle, actuellement 47e au classement Fifa, la Hongrie a rejoint la France, l'Allemagne et le Portugal dans le "groupe de la mort" de l'Euro, reporté à 2021.

Un miracle pour continuer à relever la tête sur la scène européenne, avant peut-être de réintégrer un jour le gotha mondial. Mené 1-0 par l'Islande dès la 11e minute dans son barrage d'accession à l'Euro 2021, la Hongrie a tout renversé en fin de match pour arracher sa deuxième qualification de suite au championnat d'Europe des Nations. Les Hongrois retrouveront dans le "groupe de la mort" (le F) la France, l'Allemagne et le Portugal.

La 47e nation au classement Fifa aura l'avantage - théorique - de disputer ses deux premiers matches à domicile, dans la Puskas Arena de Budapest. Elle doit débuter le mardi 15 juin (18h) face au Portugal, avant de se frotter aux Bleus le samedi 19 juin (15h). Elle terminera sa phase de poules en Allemagne, à Munich, le mercredi 23 juin (21h), en même temps que Portugal-France à Budapest." La suite sur rtl.fr

Loïc « Lajos » Nego, le pied de nez à Viktor Orbán

"Jeudi soir, il s’est passé une chose sensationnelle, quasi incroyable. Un Français, un franco-hongrois, a permis à la Hongrie de se qualifier pour le championnat d’Europe de football.

Les choses étaient mal engagées. Une toile du gardien hongrois dès les premières minutes du match…des Islandais faisant la muraille de Chine dans leur surface pour défendre leur but d’avance…les minutes qui s’égrenaient rapprochant les Hongrois d’une cruelle désillusion…la crainte d’un contre assassin dont les Islandais ont le secret qui viendrait clouer le cercueil du onze magyar.

Et puis à la 88e, Loïc Négo. Profitant d’un cafouillage dans la surface, il propulsait le ballon dans les filets islandais et sauvait la patrie, deux petites minutes avant la fin du temps règlementaire. Sa nouvelle patrie, car le joueur de 29 ans né à Paris et formé au FC Nantes a été naturalisé magyar l’an dernier, après quelques saisons dans le championnat hongrois, d’abord avec le Újpest FC puis avec le MOL Fehérvár FC." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

 

En Hongrie, une réforme de la Constitution sur mesure pour Viktor Orban

"Analyse
À la veille d’un nouveau couvre-feu, le dirigeant hongrois a fait parvenir au Parlement une série d’amendements constitutionnels qui cimentent encore davantage son pouvoir.

En Hongrie, le virus de l’autoritarisme est aussi actif que celui du Covid-19. Mardi 10 novembre au soir, sans aucune concertation ni débat et quelques minutes avant l’entrée en vigueur d’un nouveau couvre-feu, accompagné d’une interdiction de tout rassemblement public, une volée de projets de lois et d’amendements se sont abattus sur le Parlement.

Le gouvernement national-conservateur du Fidesz, qui se fait fort de garantir les valeurs chrétiennes et en particulier celles de « la famille traditionnelle », avait fait voter en mai une loi qui interdit aux personnes transgenres de faire modifier la mention de leur sexe sur leurs documents d’identité." La suite sur la-croix.com (article payant)

vendredi 13 novembre 2020

Coronavirus: Viktor Orban instaure un confinement partiel en Hongrie

"En Hongrie, le premier ministre Viktor Orban reconfine le pays. Jusqu’ici les restaurants, théâtres et cinémas étaient ouverts et les stades de foot accueillaient des milliers de spectateurs sans masque. Viktor Orban privilégiait le fonctionnement de l’économie. Résultat : ce pays de dix millions d’habitants connaît une forte hausse de nouveaux cas : 4 000 contaminations et une centaine de morts par jour. Le gouvernement a donc décidé de fermer depuis le 11 novembre les salles de spectacles et des restaurants, ainsi qu’instaurer un couvre-feu de 20h à 5h du matin. Les lycées et les universités ferment également, ce qui rassure un peu les enseignants.

En Hongrie, les lycées ferment, les universités aussi : désormais l’enseignement se fera à distance. Au grand soulagement de Zsuzsa Pocs, professeure de français dans un lycée budapestois : « Je suis très soulagée, parce que nous étions en danger. Il faut savoir que chez nous, dans les salles de classe, le port du masque n’était pas obligatoire. Dans mon école, il y a eu des cas positifs, et tout a continué comme si de rien n’était. Les classes n’ont pas fermé, on ne faisait pas de tests, rien.. »" La suite sur rfi.fr

Tibor Méray est décédé

(Photo de Tibor Méray avec sa femme dans leur appartement parisien en 2006 / Photographe : Ottó Kaiser)

"Tibor Méray, écrivain, journaliste, ancien rédacteur en chef de la revue la plus importante de l’émigration hongroise, Irodalmi Újság, est décédé à l’âge de 96 ans à Paris.
Il a été journaliste chez Népszava, puis chez Szabad Nép (organe officiel du parti communiste) et a signé plusieurs scénarios de films (A 9-es kórterem, Csodacsatár). En tant que partisan de la politique d'Imre Nagy, il a fui le pays après la révolution de 1956 et est devenu un anticommuniste convaincu. Il est l’auteur entre autres des livres Imre Nagy. L’homme trahi (Julliard, 1960) et La Révolte de l'Esprit (avec Tamás Aczél, Gallimard, 1962). 

La Hongrie, pépinière de musiciens. (Ces chefs hongrois qui mènent le monde à la baguette...)

Par Pierre Waline
"Si par hasard,vous rencontrez un Hongrois, et le branchez sur le sujet, il ne manquera pas de vous évoquer avec fierté les quinze Prix Nobel dont peut se vanter sa patrie. Certes, mais… deux seulement en tant que ressortissants hongrois (Szent-Györgyi, Imre Kertész). Les autres, soit nés en Hongrie, mais ayant émigré ou nés hors de Hongrie, mais de père ou mère hongrois. Un comptage bien généreux, donc... Mais bon, gardons-nous de nous immiscer dans un débat qui serait perdu d´avance... Par contre, il ignorera peut-être que la Hongrie a offert au monde au moins autant de chefs d´orchestre de valeur. De Fritz Reiner à Eugène Ormandy, de Ferenc Fricsay à Antal Dorati, de Hans Richter à Sir Georg Solti, sans parler des deux frères Iván et Ádám Fischer. Et nous pourrions ainsi prolonger la liste…. Pour le coup, une bonne moyenne pour un peuple comptant tout au plus quinze millions d´âmes, diaspora incluse… Il est vrai que, dans le monde de la musique, de nombreux artistes, du moins parmi les plus réputés, ont pris l´habitude de changer fréquemment leurs ports d´attache, au point que l´on en finit parfois par ignorer leur véritable origine (Barenboim, Argerich…). 

Mais bon, encore une fois, on peut considérer que la Hongrie, par le nombre, se distingue en la matière. Sans parler des instrumentistes (György Cziffra, Géza Anda, András Schiff, Tamás Vásáry – également chef – et bien d´autres). Émigration où l´Histoire a souvent eu son rôle (fuite de régimes oppresseurs ou dépit, cf. Bartók). Mais revenons à nos amis. Tous, ou pratiquement, restés fidèles au pays." La suite sur francianyelv.hu 

Hongrie : interdire le changement de genre, dernière provocation face à Bruxelles

"La Hongrie, à rebours des valeurs européennes, entend modifier sa Constitution pour interdire le changement de genre.

C'est un nouveau recul pour les droits des transgenres : la proposition du gouvernement (qui doit encore être validée) vise à inscrire dans la Constitution le fait qu'un citoyen n'aura plus le droit de changer de sexe au cours de sa vie. Et devra donc garder celui qui lui aura été assigné à sa naissance. Depuis le mois de mai, malgré les critiques des ONG, la loi a déjà mis un terme à ce droit acquis au début des années 1990 : en Hongrie il n'est plus possible de faire enregistrer un changement de genre à l'état civil, autrement dit de faire modifier ses papiers, par exemple pour un individu né homme qui deviendrait femme ou vice-versa." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie : le Covid-19 sert de prétexte à un nouveau tour de vis autoritaire

 "En pleine pandémie, les Hongrois s'attendaient à des mesures de restriction sanitaires draconiennes. Ils ont eu droit, en plus, à des changements constitutionnels majeurs. Le Premier ministre Viktor Orban souhaite sanctuariser la doctrine catholique sur le mariage entre un homme et une femme et a interdit toute manifestation.

"Le Parlement nous a conféré les pouvoirs extraordinaires et nous avons pris de nouvelles dispositions, a-t-il annoncé à la télévision. Les restrictions s'appliquent à partir d'aujourd'hui. Je demande à vous tous de vous y conformer. Prenons soin les uns des autres, en particulier de nos parents, de nos grands-parents. Si nous suivons les règles et si nous restons unis, nous réussirons ensemble." La suite sur euronews.com

La victoire de Biden est une mauvaise nouvelle pour Orbán

 "Comme en 2016, le national-populiste hongrois avait pris fait et cause pour Donald Trump. La chute du Républicain le prive d'un allié de poids sur la scène internationale.

1977. Le jeune sénateur démocrate Joe Biden savoure sa lune de miel en Hongrie avec sa seconde épouse Jill sur les recommandations de Tom Lantos, son sherpa en politique étrangère d'origine magyare. En bon VRP de son pays natal, le futur député de Californie et seul survivant de l'Holocauste élu au Congrès américain organisa le séjour des nouveaux mariés auquel participa sa propre femme, Annette. Après avoir rencontré plusieurs figures du «socialisme du goulash» à Budapest, Biden fonça vers le pittoresque lac Balaton, lieu de villégiature favori de l'élite rouge magyare au temps du rideau de fer.

«Lantos lui présenta la Hongrie comme un directeur d'agence de voyages. On y trouve le meilleur poisson, le lac Balaton est le plus beau lac du monde, les ponts traversant le Danube sont les plus spectaculaires de l'univers et les plus célèbres scientifiques, acteurs, mathématiciens, compositeurs et poètes de la planète étaient tous Hongrois», racontait en 2011 Charles Gati, professeur américano-magyar à l'université Johns Hopkings et vieille connaissance de Lantos, dans le journal Népszabadság." la suite sur slate.fr

 

LGBT+ - Hongrie : le gouvernement veut inscrire le «genre» dans la Constitution

 "Nouvelle offensive conservatrice : la ministre de la Justice a déposé mardi un projet d'amendement pour inscrire dans la Constitution que «la mère est une femme, le père est un homme» et définir le sexe comme étant uniquement celui de la naissance.

Le gouvernement hongrois mené par le souverainiste Viktor Orbán s’attaque à nouveau aux droits de la communauté LGBT+. Mardi, un projet d’amendement a été déposé pour inscrire dans la constitution que «la base de la relation familiale est le mariage ou la relation parent-enfant. La mère est une femme, le père est un homme» et que le sexe est défini comme étant uniquement celui de la naissance. «La Hongrie protège le droit des enfants à s’identifier en fonction de leur sexe», est-il écrit dans ce projet d’amendement soumis au Parlement par la ministre de la Justice, Judit Varga." La suite sur liberation.fr

Dominik Szoboszlai, une affaire de familles – Partie 2

"Tel la bande d’adolescents des Révoltés de Sandór Márai qui, face à l’inévitable mobilisation qui les attend, refusent et provoquent le monde adulte, Dominik Szoboszlai éclabousse de son insouciance les performances de l’équipe nationale. Ses illustres aînés, Dzsudzsak et Szalai, derniers “golden boys” en date du foot hongrois, se sont cramés à la guerre depuis quelques années déjà. Or, à l’image des héros du premier roman de l’écrivain, Szobi lui ne jure que par le jeu. Son avènement, c’est la promesse d’une nouvelle Hongrie qui s’amuse sur le terrain, qui prend des risques, avec spontanéité et insolence. Si cela faisait très longtemps qu’on n’avait pas vu un Nemzeti 11 aussi séduisant, il y est déjà pour beaucoup. Dans l’oeuvre de Márai, l’unité du groupe d’amis finira par se dilater sous le poids des responsabilités, avec des conséquences dramatiques. Le natif de Székesfehérvár, on le verra dans ce portrait, semble lui taillé pour un autre destin. Deuxième partie, consacrée à l’exil autrichien d’un joueur devenu indispensable, à Salzbourg comme en sélection nationale." La suite sur footballski.fr

Viktor Orban va-t-il bloquer la relance européenne?

"Explication
L’Union européenne doit finaliser jeudi 12 novembre un accord pour conditionner le versement des fonds européens au respect de l’état de droit. Le premier ministre hongrois menace d’y mettre son veto, quitte à faire capoter le plan de relance de l’UE pour surmonter la crise provoquée par la pandémie.

En théorie, Vikor Orban, premier ministre d’un État membre d’à peine 10 millions d’habitants, est en mesure de dicter le sort de 443 millions d’Européens. Le Hongrois a envoyé en fin de semaine dernière à divers exécutifs, dont l’Allemagne qui occupe la présidence tournante de l’Union européenne, un courrier faisant état de son chantage.

Seul contre tous
« Bien que la Hongrie soit engagée en faveur de la coopération, à la vue des derniers développements elle ne peut pas fournir l’unanimité requise pour le paquet adopté en juillet »
sur le budget européen 2021-2027, ainsi que le plan de relance post-Covid de 750 milliards adossés au cadre financier. Ces moyens doivent impérativement être inscrits dans les projets de loi de finance des 27 d’ici à la fin de l’année, de manière à en bénéficier au plus vite, dès le début 2021." La suite sur la-croix.com

 

Euro 2020. La Hongrie bat l’Islande en barrages et sera dans le groupe de la France

"En remportant sur le fil son barrage contre l’Islande, la Hongrie rejoint le groupe de la France, de l’Allemagne et du Portugal pour l’Euro qui se déroulera à partir du 11 juin.

La Hongrie s’est qualifiée pour l’Euro-2020 grâce à sa victoire renversante (2-1) dans les dernières minutes contre l’Islande jeudi en finale des barrages et rejoint ainsi le fameux « groupe de la mort » avec la France, l’Allemagne et le Portugal.

Fin de match épique à Budapest : malgré une énorme bourde du gardien magyar Peter Gulacsi en début de rencontre (9e), qui a donné l’avantage à l’Islande, les Hongrois ont fini par émerger 2-1.

Finaliste des Coupes du monde 1938 et 1954, la Hongrie se qualifie ainsi pour son deuxième Euro de rang." La suite sur ouest-france.fr

 

En Hongrie, Viktor Orban prépare à sa façon les législatives

"Le premier ministre hongrois veut modifier la loi électorale et celle sur les financements publics.

En dépit de la deuxième vague de Covid-19 qui fait rage en Hongrie, au point qu’un couvre-feu entre 20 heures et 5 heures a dû entrer en vigueur ce mercredi, le gouvernement de Viktor Orban redouble d’énergie dans l’Hémicycle hongrois. Ce mardi à 23h59, après l’adoption par le Parlement de nouvelles dispositions pour lutter contre la recrudescence de Covid-19, la ministre de la Justice, Judit Varga, a proposé un neuvième amendement inattendu à la Constitution. En plus de préciser que «la mère est une femme et le père, un homme», on trouve aussi une clarification du concept d’argent public. Ce dernier se définirait comme «les rentrées d’argent de l’État, ses dépenses et ses actifs», sans plus de détail. Dans un communiqué, Miklos Ligeti, directeur du service juridique de Transparency International en Hongrie, formule les craintes que lui inspire l’amendement, qui «réduirait le concept d’argent public aux simples finances publiques»." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

 

jeudi 12 novembre 2020

Ferenczi, l’autre Freud

"Pionnier de la psychanalyse hongroise, Sándor Ferenczi, fils spirituel de Sigmund Freud, a grandi dans l'ombre du maître. Benoît Peeters, auteur d'une biographie dédiée, est notre invité pour nous parler de cette figure encore peu connue.
On le connaît surtout pour son travail dans le monde de la bande dessinée, ne serait-ce que pour sa collaboration avec François Schuiten sur la série des Cités obscures (parues chez Casterman dès 1983), mais aussi pour des essais sur Hergé, Derrida ou encore Paul Valéry. Ecrivain, scénariste et professeur à l’Université de Lancaster, théoricien du récit, de la représentation et de l'image, Benoît Peeters est notre invité aujourd'hui. Il se penche cette fois sur un nouveau cas encore peu connu mais non moins fascinant : celui de Sándor Ferenczi (1873-1933), pionnier de la psychanalyse hongroise et disciple parmi les préférés de Freud.
Il y a une différence fondamentale entre Freud et Ferenczi : (…) Freud se définit d'abord et de plus en plus comme un théoricien, voire comme un savant dans ses dernières années, alors que Ferenczi sera d'abord un soignant, un thérapeute, avec un engagement de tout son être.
(Benoît Peeters)
Freud le considérait comme un meilleur analyste que lui.
(Benoît Peeters)" La suite et à écouter sur franceculture.fr

 

Hongrie: Orban accusé de manipuler à nouveau le système électoral

"Le gouvernement hongrois a déposé un projet de loi obligeant l’opposition à présenter un candidat dans près de la moitié des circonscriptions pour pouvoir déposer une liste au niveau national, l’opposition dénonçant mercredi une manoeuvre visant à l’affaiblir.

Le gouvernement hongrois a déposé un projet de loi obligeant l’opposition à présenter un candidat dans près de la moitié des circonscriptions pour pouvoir déposer une liste au niveau national, l’opposition dénonçant mercredi une manoeuvre visant à l’affaiblir." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Le Grand Boulevard de Budapest

 "Le Grand Boulevard de Budapest, appelé Nagykörút en hongrois, est l’une des artères vitales de la capitale. Son histoire est aussi révélatrice de l’identité hongroise, façonnée autour d’idées de grandeur et de raffinement en vue de célébrer le Millénaire de la nation.

Budapest se forma de la fusion des trois villes Pest, Buda et Óbuda en 1872, devenant le nouveau centre névralgique de la région. La population, alors en essor fulgurant, entrainait un étalement urbain vers les marécages entourant Budapest. De ce fait, il était crucial de structurer la capitale pour des raisons techniques, mais également pour montrer sa réussite." La suite sur jfb.hu

Coronavirus: dernière soirée à Budapest avant la fermeture des bars et des restaurants

"Bars et restaurants ferment leurs portes pour 30 jours à partir de mercredi en Hongrie, l'un des pays les plus durement touchés par le Covid-19 en termes de décès par rapport à la population. Les habitants de Budapest profitent du dernier soir avant la mise en place des nouvelles restrictions." Vidéo sur : news.yahoo.com

mercredi 11 novembre 2020

Budget européen: A peine conclu et déjà menacé par un veto hongrois

 "Fonds renforcés pour la santé ou l'éducation: les eurodéputés et les Etats de l'UE ont trouvé mardi un accord décisif sur le budget européen 2021-2027, mais sa mise en oeuvre et le plan de relance qui y est adossé restent suspendus à la menace d'un veto hongrois.

Le compromis met fin à plus de deux mois d'âpres pourparlers entre le Parlement européen et la présidence allemande de l'UE, qui négociait au nom des Vingt-Sept, mais doit encore être approuvé par l'ensemble des Etats membres.

Les chefs d'Etat et de gouvernement européens s'étaient mis d'accord en juillet, après un sommet-marathon, sur un plan de relance post-Covid de 750 milliards d'euros adossé à un budget pluriannuel (2021-2027) de 1.074 milliards d'euros." La suite sur lalibre.be

La Hongrie veut cimenter le « genre » dans la Constitution

"Un projet d’amendement a été déposé, mardi, pour inscrire dans la Constitution que « la mère est une femme, le père est un homme ». 

Le gouvernement hongrois a déposé, mardi 10 novembre, un projet d’amendement pour inscrire dans la Constitution que « la mère est une femme, le père est un homme » et définir le sexe comme étant uniquement celui de la naissance.

« La Hongrie protège le droit des enfants à s’identifier en fonction de leur sexe », est-il écrit dans le projet de texte envoyé au Parlement par la ministre de la justice, Judit Varga. « L’éducation est assurée conformément aux valeurs fondées sur l’identité constitutionnelle de la Hongrie et la culture chrétienne », précise également le texte." La suite sur lemonde.fr

 

La Constitution hongroise va rétablir « l’ordre de la Création » pour « protéger les enfants »

"Considérant que « les concepts intemporels issus de l'ordre de la Création sont constamment menacés », la ministre de la Justice Judit Varga a présenté des amendements à la Constitution pour resserrer encore la définition de la famille . . ." la suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

A Budapest, le Covid-19 force les étudiants à arrêter leur mobilisation contre les mesures d’Orban

"L’occupation de l’université de cinéma et de théâtre a été levée après que le premier ministre hongrois a ordonné un reconfinement du pays.

Après plus de deux mois d’une occupation inédite pour la Hongrie, les étudiants de la faculté de théâtre et de cinéma de Budapest (SZFE, en hongrois) ont été forcés de plier bagage, mardi 10 novembre. « En raison des restrictions épidémiologiques qui entrent en vigueur à minuit, nous devons aujourd’hui quitter les installations de l’université », ont dû annoncer les étudiants, contraints et forcés par l’évolution inquiétante de l’épidémie de Covid-19 dans ce pays d’Europe centrale où un reconfinement doit débuter mercredi 11 novembre. Ainsi se termine, vaincue par le coronavirus, une des mobilisations les plus fortes qu’a connu la Hongrie depuis le retour au pouvoir de Viktor Orban, en 2010.

Bien qu’hésitant face à la résistance de 300 étudiants de cette université, le pouvoir nationaliste n’a jamais accepté d’ouvrir des négociations. « C’est décevant, mais nous n’allons pas arrêter notre mobilisation. Notre résistance est bien plus que l’occupation physique du bâtiment », assure toutefois Nora Aujeszky, étudiante en production télévisée, en promettant de revenir manifester après le Covid. « Nous n’abandonnons pas le blocus, mais l’emportons avec nous », ont ainsi déclaré ses collègues lors d’une dernière conférence de presse collective convoquée devant les bâtiments enturbannés du ruban blanc et rouge de leur université. La tutelle de cette institution phare de la culture hongroise, créée en 1865, a été transférée le 1er septembre du ministère de l’éducation à une fondation.


Un militaire à la tête de l’université

Présentée à ce titre par le gouvernement comme un gage d’autonomie, cette réforme est en réalité tout le contraire. La présidence de la fondation a en effet été confiée à Attila Vidnyanszky. Directeur du Théâtre national de Budapest, ce metteur en scène, admirateur de Viktor Orban, promeut un théâtre « fondé sur des valeurs conservatrices et chrétiennes ». Sa première décision a été de retirer à la direction tout pouvoir de décisions budgétaire et pédagogique, poussant le recteur Laszlo Upor à la démission. Les étudiants avaient alors décidé d’occuper leur université pour poursuivre leurs cours avec des enseignants grévistes. Deux manifestations pour les soutenir organisées en septembre et en octobre ont réuni des milliers de Hongrois. « Notre résistance a obtenu un niveau de soutien auquel nous ne nous attendions pas », ont souligné les étudiants dans leur communiqué." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mardi 10 novembre 2020

La République des enfants perdus

Ce film de (seulement) 55 minutes, magnifique et bouleversant, raconte l’histoire incroyable et étonnamment méconnue, du pasteur Gábor Sztehlo, qui après avoir sauvé de la déportation mille sept cents enfants juifs, a recueilli en 1945 les nombreux orphelins qui erraient dans les décombres de Budapest. Il a créé avec eux une « République des enfants », qu’ils ont appelée « Gaudiopolis », la République de la joie, dissoute par le régime stalinien en 1951. Plusieurs écrivains l’ont visitée et en ont parlé, notamment Sándor Márai dans son Journal.

Dans ce reportage, les derniers enfants survivants, qui ont maintenant plus de 80 ans, et qui continuent à se rencontrer chaque année sur la tombe du Pasteur, témoignent avec joie et émotion, de cette merveilleuse utopie, qui a été déterminante dans leur existence et leur avenir. C’est un vrai plaisir, mêlé d’admiration, de les écouter et de découvrir leur incroyable organisation, ainsi que les principes qui en étaient à l’origine. Les films d’époque voisinent avec des passages de reconstitutions colorisées, qui ne détruisent pas, comme on pourrait le craindre, l’effet narratif. Le contexte historique me semble aussi raconté avec justesse (supervisé par Patrick Cabanel), et nous y découvrons des images de Budapest en 1945, au moment du siège… Une découverte, pleine de sensibilité et d’intelligence, tellement inhabituelle par les temps qui courent, que j’avais envie de la partager avec vous.
Le pasteur Gábor Sztehlo a été nommé Juste parmi les Nations.

Yvette Goldberger-Joselson

https://www.france.tv/2049611-null.html#xtor=AL-85-[partage_video

Pendant la guerre, Gabor Sztehlo a réussi à cacher en Hongrie près de 2000 Juifs dont la moitié était des enfants. Ce pasteur accueille les orphelins dans une vaste bâtisse ainsi que dans les maisons abandonnées alentour, appelée Gaudiopolis, "la cité de la joie". En 1945, 300 jeunes de 4 à 18 ans, venus de tous horizons arrivent dans les décombres de la capitale dévastée. Sztehlo a l'idée de les laisser créer une République au sein de laquelle les plus grands prennent le pouvoir et votent une Constitution avant d'élire un président de 17 ans. Les enfants créent leur propre monnaie et fondent un journal. L'expérience va durer jusqu'en 1951 avec l'instauration d'un régime stalinien. 

Hongrie : Les étudiants de la SZFE mettent fin à l’occupation de leur Université

"Après des semaines de bras de fer avec le gouvernement, les étudiants de l'Université du théâtre et des arts cinématographiques de Budapest (SzFE) ont voté pour mettre fin à l'occupation, en raison des nouvelles mesures sanitaires en vigueur . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : Viktor Orban annonce un confinement partiel dès mercredi

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban était jusque-là réticent à durcir les restrictions. Ces mesures seront en place pour une durée minimum de 30 jours.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, jusqu'ici réticent à durcir les restrictions face à la deuxième vague de la pandémie de Covid-19, a annoncé ce lundi un confinement partiel à partir de mercredi.

Les rassemblements vont être interdits, les restaurants fermés, les événements culturels et de loisirs annulés et le couvre-feu étendu de 20 heures à 5 heures, a indiqué Viktor Orban dans une vidéo diffusée sur Facebook." La suite sur leparisien.fr

 

lundi 9 novembre 2020

Le Hongrois Orban félicite Biden

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a félicité Joe Biden pour sa victoire à l’élection présidentielle américaine, un résultat qui pourrait compliquer les liens avec Washington après que le chef nationaliste ait accusé les démocrates américains d ‘«impérialisme moral».

Orban, qui a déclaré en septembre qu’une victoire de Donald Trump était son «plan A» et qu’il n’avait pas prévu une présidence Biden, a été en désaccord avec l’Union européenne sur ses campagnes anti-immigration et ses mesures pour imposer plus de contrôle étatique sur la judiciaire, organisations non gouvernementales, médias et universitaires.

Le Premier ministre hongrois, au pouvoir depuis 2010, s’est heurté à l’administration du président Barack Obama, dans laquelle Biden était vice-président, à propos de ce que les critiques d’Orban ont décrit comme une érosion des valeurs démocratiques par son gouvernement." La suite sur ecopeco.org

État de droit : Viktor Orban menace de veto le budget de l'UE et le plan de relance

"Le premier ministre hongrois rejette le projet européen de conditionner les fonds au respect de l'État de droit.

Le premier ministre hongrois Viktor Orban a officialisé dans un courrier sa menace d'opposer son veto au budget de l'UE et au plan de relance européen, si est maintenu le projet de conditionner les fonds au respect de l’État de droit, a indiqué ce dimanche une source européenne.

Le média hongrois Mandiner.hu rapportait plus tôt ce dimanche l'existence de ce courrier envoyé à l'Allemagne, qui occupe la présidence tournante de l'UE, à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, ainsi qu'au président du conseil européen (organe représentant les Etats membres) Charles Michel." La suite sur lefigaro.fr

dimanche 8 novembre 2020

Vu de l’opposition en Hongrie : Les Américains ont dégagé Trump, aux Hongrois de dégager Orbán

"Tandis que la droite hongroise mange son chapeau, la défaite de Donald Trump apporte un espoir (modéré) aux opposants à Viktor Orbán : la « politique du mensonge » peut être battue.

Le dirigeant hongrois, « un Trump avant Trump », selon l’expression de Steve Bannon, l’ancien conseiller du président sortant, a félicité Joe Biden pour sa victoire, malgré tout. Malgré son soutien indéfectible à Trump, malgré ses relations tumultueuses avec le Parti démocrate, et malgré que Biden ait – indirectement – qualifié Orbán de « voyou » pendant sa campagne (« Vous voyez ce qui s’est passé, de la Biélorussie à la Pologne en passant par la Hongrie, avec la montée des régimes totalitaires dans le monde, […] ce président embrasse tous les voyous du monde », lire ici)." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

samedi 7 novembre 2020

Accord sur un programme de bourses universitaires entre Taiwan et la Hongrie

"Taiwan et la Hongrie vont renforcer leurs échanges universitaires et les échanges entre leurs peuples. Le ministre adjoint des Affaires étrangères Harry Tseng a assisté le 4 novembre à la signature d’un accord bilatéral portant sur la création d’un programme de bourses d’enseignement supérieur et signé par le représentant de Taiwan en Hongrie, Liu Shih-chung, et le représentant de la Hongrie à Taiwan, Daniel Lorincz." Source : taiwaninfo.nat.gov.tw

Hongrie - Deux expositions jumelées attirent l'attention sur la créativité artistique en province

 "A Keszthely, à l'autre bout du lac Balaton, à deux heures en voiture de Budapest, existe un « palais de la culture », le Musée du Balaton « Balatoni Múzeum ». Les expositions permanentes, fort bien présentées (en hongrois et en anglais) résument la vie archéologique, historique, biologique et ethnologique dans et autour de la « mer hongroise ». Mais ce qui nous intéresse aujourd'hui, ce sont deux expositions temporaires, visibles jusqu'au 31 décembre.

Dès 1990, suite au changement de régime, se crée un grand nombre d'associations et de fondations civiles. Dans de nombreuses communes, des colonies d'artistes voient le jour. C'est le cas à Cserszegtomaj où les autorités locales et les artistes du lieu créent une fondation internationale de création libre. Sculpteurs, graphistes, photographes, mais surtout peintres sont accueillis chaque été pendant deux semaines dans le bâtiment de l'école communale." La suite su jfb.hu

En Hongrie aussi, on dénonce une élection américaine "truquée"

"Les médias proches du pouvoir à Budapest ont relayé vendredi les allégations de "fraude" à la présidentielle américaine véhiculées par Donald Trump, un "ami de la Hongrie" selon le Premier ministre hongrois Viktor Orban.

"Tension énorme en Amérique après les nombreux indices de tricherie", titrait ainsi Origo.hu, le principal relais progouvernemental dans ce pays d'Europe centrale dont le dirigeant nationaliste est critiqué pour son autoritarisme.

Décrivant le président américain sortant comme un "ami de la Hongrie", Viktor Orban a estimé au détour d'un entretien à la radio publique vendredi que les Etats-Unis ne pourraient désormais plus "critiquer les autres après une telle élection"." La suite sur lalibre.be

 

Décès du chef d'orchestre György Fischer

"Le chef d'orchestre et pianiste György Fischer est décédé le 25 octobre.

Né en Hongrie en 1935, György Fischer étudie la musique à l'Académie Franz Liszt de Budapest ainsi qu'au Mozarteum de Salzbourg. Il quitte la Hongrie en 1957, après l'Insurrection de Budapest, et se rend en Autriche où il devient l'assistant d'Herbert Von Karajan au Staatsoper de Vienne. Il se consacre alors notamment aux oeuvres de Mozart. 

Il part ensuite pour l'Allemagne rejoindre un autre hongrois, son ami István Kertész, qui vient d'être nommé directeur musical de l'Opéra de Cologne. En 1973, István Kertész meurt accidentellement d'une noyade. György Fischer lui succède à la tête de l'Institution allemande jusqu'au milieu des années 90." La suite sur francemusique.fr