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lundi 12 janvier 2026

Vik­tor Orbán dans la nasse

"Affaibli par les affaires et une éco­no­mie en panne, le Pre­mier ministre reste dis­tancé dans les son­dages, à trois mois des légis­la­tives.

SURTOUT NE MONTRER aucun signe de fébri­lité. Hier, devant son parti, le Fidesz, réuni en congrès natio­nal, Vik­tor Orbán a même sonné la mobi­li­sa­tion géné­rale à trois mois des légis­la­tives du 12 avril : « Même après vingt ans au poste de Pre­mier ministre, je suis tou­jours prêt à assu­mer cette fonc­tion », a-t-il lancé à ses troupes. Pour le diri­geant hon­grois, aux affaires depuis 2010, le scru­tin s’annonce pour­tant comme l’un des plus périlleux de sa car­rière. Bous­culé par une éco­no­mie morose, mal­mené dans les son­dages par l’oppo­sant Péter Magyar, le natio­nal-popu­liste fos­soyeur de la démo­cra­tie libé­rale dans son pays, pour­rait bien chu­ter après seize années de règne auto­ri­taire.

Orbán espère une aide finan­cière de son ami Trump

Mal­gré tout, le slo­gan de cam­pagne dévoilé hier – « Le choix sûr » – met clai­re­ment en avant le chef de gou­ver­ne­ment. « Le mes­sage du Fidesz s’est sim­pli­fié à l’extrême: il faut voter pour le parti car c’est Orbán, pointe le poli­to­logue Gábor Török. Le Fidesz tente de convaincre hors de son élec­to­rat, car il se rend compte que ses sou­tiens ne per­met­traient pas de gagner les élec­tions avec cer­ti­tude. Et il n’a pas de meilleur mes­sage à pro­po­ser. »" La suite sur pressreader.com

lundi 22 décembre 2025

La protection de l'enfance vire au cauchemar pour Viktor Orbán : "Des millions de Hongrois s'engagent à éradiquer les monstres qui vous terrorisent"

"Les révélations de maltraitances systémiques dans les foyers pour mineurs reviennent tel un boomerang asséner un coup dur au gouvernement national-conservateur.

Le directeur du centre pour mineurs de la rue Szőlő, Péter Pál Juhász, était un homme à la réputation impeccable. Décoré par une fondation catholique, décoré par la ville de Dunakeszi dirigée par le Fidesz, il était également loué pour son engagement auprès de la jeunesse sur les plateaux télé des émissions religieuses, où on le recevait comme un grand spécialiste de la protection de l'enfance. Pourtant, en sourdine, certains témoignaient l'avoir vu redéposer au centre, à l'aube, une fille de treize ans, qui portait des traces de violence, et il se disait que des orgies impliquant des adolescents étaient organisées dans son bureau et dans un petit appartement loué tout près du foyer." La suite sur lalibre.be (article payant)

mardi 11 juin 2024

Résultats des européennes 2024 : en Hongrie, le parti de Viktor Orban se maintient en tête mais voit l'opposition réaliser une forte percée

"Le parti populiste et conservateur Fidesz est arrivé premier, mais Peter Magyar, rival émergent du Premier ministre hongrois, crée la surprise en obtenant près de 30% des voix.

Une victoire en demi-teinte aux élections européennes pour le Premier ministre hongrois, Viktor Orban. Son parti, Fidesz, formation populiste et ultraconservatrice, est arrivé premier avec 44,62% des voix, dimanche 9 juin, selon des résultats quasiment complets rapportés par le bureau national électoral hongrois. Tisza, nouveau mouvement d'opposition formé par Peter Magyar, arrive à la deuxième place avec 29,69% des voix. Le groupe mené par la Coalition démocratique (DK) est troisième, avec 8,10% des suffrages.

D'après les résultats publiés par les autorités électorales hongroises, le Fidesz, qui fait partie des non inscrits dans l'hémicycle du Parlement européen après avoir quitté la droite conservatrice du Parti populaire européen (PPE), devrait obtenir 11 sièges (un de moins par rapport à la précédente mandature). Ce qui constituerait la pire performance du mouvement ultraconservateur lors d'élections européennes depuis l'adhésion de la Hongrie à l'UE en 2004." La suite sur francetvinfo.fr

mercredi 22 mai 2024

Peter Magyar, le nouveau visage de l'opposition hongroise

"C'est une opposition que le Fidesz n'a sans doute pas vu venir. Celle incarnée par l'un de ses anciens fidèles, Peter Magyar, qui surfe sur l'ire populaire et opère un grand déballage sur les ficelles du régime.

En Hongrie, une nouvelle opposition incarnée par Péter Magyar se mobilise pour défier Viktor Orbán.

Au pouvoir depuis quatorze ans, Viktor Orbán et le Fidesz semblent indétrônables. Mais depuis quelques mois, un certain Péter Magyar ne cesse de faire parler de lui et mobilise une partie de la population hongroise, désabusée par le régime actuel." La suite sur euronews.com

mercredi 17 avril 2024

En Hongrie, l’effet domino qui met en difficulté Viktor Orban

"Depuis début février, la Hongrie traverse l’une de ses crises politiques les plus marquantes depuis l’accession au pouvoir du parti Fidesz en 2010.

La découverte fortuite qu’une grâce présidentielle avait été accordée en avril 2023 à un ex-directeur adjoint d’orphelinat condamné pour avoir couvert les actes pédocriminels de son supérieur hiérarchique a provoqué une indignation généralisée.

L’une des victimes de ces faits qui se sont déroulés entre 2004 et 2016 s’est suicidée. Le directeur a été condamné en 2019 à huit ans de prison ; son bras droit avait écopé d’une peine de trois ans et quatre mois pour subornation de victime et avait été incarcéré en 2021.

Le scandale de la grâce présidentielle s’est rapidement transformé en crise politique majeure, qui a favorisé l’irruption d’un nouvel acteur sur la scène politique hongroise. Alors que les élections européennes approchent, voilà que les cartes sont rebattues." La suite sur theconversation.com

dimanche 7 avril 2024

Mobilisation - A Budapest, manifestation monstre contre Orbán à l’appel de l’opposant Magyar

"Ancien proche du pouvoir hongrois, l’avocat de 43 ans désormais opposant au Premier ministre a rassemblé ce samedi 6 avril environ 100 000 personnes dans la capitale.

Près de 100 000 personnes se sont rassemblées à Budapest ce samedi 6 avril à l’appel d’un ancien proche de l’équipe au pouvoir devenu détracteur du Premier ministre, Viktor Orbán. L’avocat Peter Magyar entend en effet défier le dirigeant nationaliste.

«Nous allons reprendre notre pays étape par étape, et brique par brique, nous construirons une Hongrie souveraine et moderne», a lancé Magyar à la foule. L’opposant a également affirmé qu’il annoncerait bientôt la création d’un nouveau parti, qui se présentera aux élections européennes et locales de juin." La suite sur liberation.fr

jeudi 28 mars 2024

Accusations de corruption en Hongrie : un enregistrement mettrait en cause le parti de Viktor Orban

"Peter Magyar, un ancien haut-fonctionnaire du Fidesz, vient de remettre à la justice un enregistrement qui, selon lui, prouve la corruption au sein du parti au pouvoir.

Sur l'enregistrement, également publié sur les réseaux sociaux, on pourrait entendre son ex-femme, Judit Varga, enregistrée à son insu alors qu'elle mentionne des entraves à l'indépendance de la justice, perpétrées par des membres du Fidesz.

Judit Varga n'a pas démenti qu'il s'agissait de sa voix. Cependant, elle assure que les propos qu'elle a prononcés sont faux, obtenus via des intimidations de son ex-mari, qui aurait été violent durant leur mariage. De son côté, Peter Magyar assure être en possession d'autres enregistrements tout aussi incriminants pour le Fidesz." La suite sur euronews.com

vendredi 22 mars 2024

En Hongrie, un scandale pédophile fait tanguer le régime de Viktor Orban

"Le Premier ministre hongrois est confronté à une importante crise politique.Budapest

Le scandale de pédocriminalité qui a provoqué la chute de la présidente de la République et de l’ex-ministre de la Justice, au mois de février, a laissé une faille béante dans le pouvoir bâti par Viktor Orbán. Une faille dans laquelle s’est engouffré l’avocat d’affaires Péter Magyar. Ce golden-boy devenu renégat est parti en croisade contre le système qui l’a si bien nourri, mais qu’il juge désormais immoral et corrompu. Et il compte en apporter la preuve devant la justice, pour faire chuter le gouvernement de Viktor Orban, inamovible depuis 2010. Galvanisé par un fort soutien populaire, il s’est rendu mercredi à une convocation du parquet métropolitain de Budapest entouré d’une meute de journalistes et sous les vivats de ses partisans.

À sa sortie d’audition par les procureurs, quatre heures plus tard, il a renouvelé ses menaces, ciblées contre Antal Rogan, le directeur de cabinet du premier ministre: «Je recommande de nouveau à Antal Rogan de monter dans un de ses jets privés et…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

mardi 27 février 2024

La Hongrie élit un nouveau président après le scandale de la grâce controversée

"La Hongrie, qui a perdu son emblématique présidente après le pardon accordé dans un scandale de pédocriminalité, élit lundi au parlement son successeur pour tenter de clore ce retentissant scandale. Première femme à occuper ces fonctions dans le pays d'Europe centrale, Katalin Novak, nommée en mars 2022, a démissionné il y a deux semaines, reconnaissant une «erreur» dans la décision de gracier le complice d'un pédocriminel. Le premier ministre Viktor Orban, confronté à sa plus grave crise politique depuis son retour en 2010, a lui-même évoqué un «cauchemar» en évoquant le départ de cette proche.

Scandale

Pour la remplacer, le parti au pouvoir Fidesz a choisi un profil beaucoup plus discret, à savoir le juriste de 67 ans Tamas Sulyok, qui dirigeait la Cour constitutionnelle depuis 2016." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie : faible participation au rassemblement anti-gouvernemental à Budapest

"Au moins 10 000 personnes avaient manifesté vendredi 16 février, après les révélations sur une affaire d'abus sexuels.

Réunis à Budapest dimanche, ces manifestants réclament la démission du gouvernement...Un rassemblement qui n’a pas déplacé grand monde. Il intervient quelques jours après la démission de la présidente hongroise, critiquée pour avoir gracié un homme, impliqué dans une affaire pédocriminelle.

"Nous sommes au cœur du plus grand scandale politique des 14 dernières années de gouvernement du parti Fidesz. Beaucoup de gens sont indignés, comme l'a montré l'énorme manifestation qui a eu lieu la semaine dernière. Malgré cela, les partis d'opposition n'ont réussi à rassembler que quelques milliers de personnes devant le Parlement", explique Ádám Magyar, journaliste d'Euronews." La suite sur euronews.com

mercredi 21 février 2024

Hongrie. Orban remobilise son camp, fragilisé par un scandale de pédocriminalité

"Le 17 février, le dirigeant hongrois a brossé “l’état de la nation”, alors que la grâce d’un homme impliqué dans une affaire pédocriminelle provoque une crise politique inédite. Entre discours mobilisateur et peur du pouvoir, l’allocution divise les médias magyars.

Samedi 17 février, une semaine après le retrait de deux cadres féminines du pouvoir magyar provoqué par un scandale de pédocriminalité (la présidente Katalin Novak et l’ex-ministre de la Justice Judit Varga, tête de liste du parti majoritaire Fidesz aux élections européennes), le Premier ministre, Viktor Orban, prononçait son discours très attendu sur l’état de la nation au Bazar du Château, à Budapest, barricadé pour l’occasion. La veille, plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestaient “pour les enfants et les victimes” sur la place des Héros." La suite sur courrierinternational.com

dimanche 18 février 2024

Hongrie : Viktor Orbán s'adresse à la nation une semaine après la démission de la présidente

"Le Premier ministre hongrois a évoqué le scandale qui a conduit à la démission de la présidente, l'adhésion de la Suède à l'OTAN et les élections européennes.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a cherché à contenir les retombées politiques d'un scandale de grâce présidentielle lors de son discours annuel sur l'état de la nation samedi, sa première apparition publique depuis la démission de la présidente hongroise, il y a une semaine.

Le nationaliste subit d’intenses pressions sous de multiples angles, car sa conduite obstructionniste sur la scène internationale a suscité une frustration croissante parmi ses alliés de l’Union européenne et de l’OTAN.

Pendant ce temps, l'indignation générale de l'opinion publique hongroise s'est emparée de la grâce accordée par la présidente à un condamné dans une affaire d'abus sexuels sur des enfants." La suite sur euronews.com

Hongrie : des milliers de personnes manifestent pour une société plus "saine"

"La révélation d'une grâce accordée dans une affaire d'abus sexuels sur des enfants a fait scandale en Hongrie.

Certaines des personnalités hongroises les plus connues sur Internet ont pris la tête d'une manifestation rassemblant au moins 10 000 manifestants à Budapest, vendredi, pour exiger un changement dans la culture politique du pays, en réponse à la récente démission de la présidente conservatrice et de la ministre de la Justice pour une grâce accordée dans une affaire d'abus sexuels sur des enfants.

Les manifestants ont rempli la vaste place des Héros de la capitale hongroise et ont appelé à de véritables réformes du système hongrois de protection de l'enfance et à une transformation du système de gouvernance du Premier ministre Viktor Orbán." La suite sur euronews.com

samedi 17 février 2024

Pasteur, grâce présidentielle, pression sur les enfants… Cette affaire de pédocriminalité qui secoue la Hongrie

"Haro sur les dirigeants hongrois : le Premier ministre Viktor Orban est confronté à l'une des plus importantes crises de sa carrière politique, après la démission de deux de ses alliés, dont la présidente de la République, Katalin Novak. En cause ? La grâce qu'elle a accordée au complice d’un pédocriminel. Retour sur les origines de cette affaire d’abus sexuels sur mineurs qui secoue le pays.

En Hongrie, les révélations du site 444.hu ont déclenché une crise politique. Le 2 février dernier, le média d’investigation indépendant publiait l'article suivant : « Katalin Novák a gracié un complice couvrant l’ancien directeur pédophile de l’orphelinat de Bicske ». La présidente de la République y était directement épinglée pour avoir accordé une grâce – jusqu'ici gardée secrète –, à l’occasion de la venue du pape François en Hongrie en avril dernier à l'ancien directeur adjoint d’un foyer pour enfants lié à une affaire d’abus sexuel sur mineurs. Cette grâce présidentielle aurait été demandée par le chef de l’Église calviniste de ce pays d’Europe centrale – un pasteur qui a été, dans le passé, ministre de Viktor Orban." La suite sur marianne.net

Nouvelle démission dans le scandale d'Etat qui secoue la Hongrie, des milliers de manifestants

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban doit prononcer samedi 17 février son discours sur l’État de la nation. Mais cet exercice habituel sera particulièrement scruté car l’ultraconservateur fait face à une crise politique sans précédent après l’avalanche de démissions au sommet de l’État, notamment la présidente de la République. Le 3 février, un media indépendant révélait qu’elle avait gracié le complice d’un pédophile. Un scandale qui ne cesse de troubler les Hongrois. 

Viktor Orban n’a pas pris la parole depuis la démission de la présidente de la République il y a une semaine. À quelques mois des élections locales et européennes, un scandale sans précédent secoue la Hongrie. Le scandale a provoqué une avalanche de démissions en quelques jours : d’abord la présidente, puis l’ex-ministre de la Justice, et vendredi 16 février l’évêque calviniste à la tête de l’Église réformée, qui avait conseillé à la présidente d’amnistier l’homme en question.

Le Premier ministre a essayé de clore l’affaire au plus vite : selon des médias indépendants, c’est Viktor Orban qui aurait poussé la présidente Katalin Novak et l’ex-ministre de la Justice Judit Varga à démissionner." La suite sur rfi.fr

Scandale en Hongrie : Trois proches de Viktor Orban démissionnent en moins d’une semaine

"Justice - La grâce accordée à un ancien directeur adjoint d’un foyer pour enfants, condamné pour avoir couvert les agissements pédocriminels de son supérieur, continue d’agiter le pays.

Des dizaines de milliers de personnes ont protesté dans la soirée à Budapest contre la décision de gracier l’ancien directeur adjoint d’un foyer pour enfants, condamné en 2022 à plus de trois ans de prison pour avoir couvert les agissements pédocriminels de son supérieur.

Avant ce rassemblement, le chef de l’Eglise protestante de Hongrie, l’évêque calviniste Zoltan Balog avait annoncé son « retrait de la présidence ecclésiastique », à l’issue d’un synode extraordinaire.

C’est le troisième proche du Premier ministre Viktor Orban à démissionner en moins d’une semaine, une crise sans précédent depuis le retour de celui-ci au pouvoir en 2010." La suite sur 20minutes.fr

vendredi 16 février 2024

Des centaines de personnes demandent à Viktor Orbán de démissionner suite à une grâce pour abus sexuels sur des enfants

"Le dirigeant hongrois est confronté à la plus grande crise politique de ses 14 années de mandat.

Des centaines de manifestants sont descendus dans les rues de Budapest pour appeler le Premier ministre hongrois Viktor Orbán à démissionner, après qu’une grâce présidentielle dans une affaire d’abus sexuels sur des enfants ait suscité l’indignation dans tout le pays.

La présidente hongroise Katalin Novák et l’ancienne ministre de la Justice Judit Varga ont démissionné ce week-end après des révélations selon lesquelles un homme qui avait dissimulé des abus sexuels sur des enfants avait été gracié par l’État.

Endre K, ancien directeur adjoint d’un foyer pour enfants géré par l’État, a été gracié par le président Novák l’année dernière avant la visite du pape François. La grâce a été rendue publique plus tôt en février." La suite sur observatoiredeleurope.com

Hongrie : après un scandale d'État sur fond de pédocriminalité, Viktor Orban voit les nuages s'amonceler au-dessus de sa tête

"En l'espace de quelques jours, une série de revers est venue perturber le sommet de l'État hongrois. Démissions en série, scandales et mauvaises nouvelles se succèdent, fragilisant comme jamais le pouvoir de son principal dirigeant.

Tout est parti d'une grâce présidentielle. La ministre de la Justice et la présidente de la République, deux proches de Viktor Orban, ont gracié un ancien directeur adjoint d'un foyer pour enfants. Celui-ci avait été condamné en 2022 pour avoir couvert les agissements pédocriminels de son supérieur.

C'est la presse étrangère qui a révélé l'existence de cette grâce accordée en 2023 au moment de la venue du Pape. L'affaire s'est immédiatement transformée en scandale. Les conséquences ont été immédiates, avec notamment les démissions de la ministre de la Justice et de la présidente, samedi 10 février 2024. Elles ont ainsi fait amende honorable en reconnaissant avoir commis une erreur, mais c'était trop tard. L'affaire touche maintenant les plus hautes sphères du pouvoir hongrois et notamment le Premier ministre Viktor Orban." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie: le système de Viktor Orban dénoncé par l’un des siens

"DÉCRYPTAGE - Contrecoup d’un scandale provoqué par la grâce présidentielle accordée au complice d’un pédocriminel, le haut fonctionnaire Péter Magyar règle ses comptes avec le régime du premier ministre hongrois, Viktor Orban.

Les démissions simultanées de la présidente de la République, Katalin Novak, et de l’ex-ministre de la Justice et députée, Judit Varga, le 10 février, continuent de secouer le Fidesz du premier ministre, Viktor Orban. «Longtemps j’ai cru en un idéal, celui d’une Hongrie nationale, souveraine et civique (…) mais j’ai fini par comprendre que tout cela n’était qu’un produit politique, un enrobage qui ne vise qu’à dissimuler les rouages du système et à accaparer des richesses inouïes.»

L’«orbanisme», une vulgaire kleptocratie? Ce sont les mots de Péter Magyar, ex-mari de Judit Varga, homme d’affaires et haut fonctionnaire, qui a décidé de rompre avec fracas avec le «système de coopération nationale», sorte de contrat social et de déclaration d’allégeance au nouveau pouvoir édicté en 2010. Écœuré par le lâchage brutal des deux femmes les plus influentes du pays, à qui il est reproché d’avoir gracié un homme condamné pour avoir couvert les agissements pédocriminels de son supérieur…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

jeudi 15 février 2024

Affaire de pédocriminalité : le scandale qui secoue la Hongrie de Viktor Orban

"Le Premier ministre hongrois est confronté à sa plus importante crise politique depuis son retour au pouvoir en 2010, après la démission de deux de ses alliés suite à une affaire d'abus sexuels sur enfants. Silencieux depuis, Viktor Orban a simplement posté, mercredi, une photo du cabinet au travail.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, est confronté à une crise sans précédent. À quelques mois des élections locales et européennes, parviendra-t-il à étouffer la polémique née de la grâce accordée dans une affaire de pédocriminalité ? Le chef de gouvernement n'a pas pris la parole depuis près d'une semaine, postant simplement, mercredi 14 février, une photo du cabinet "au travail".

En quelques jours à peine, la semaine dernière, l'affaire a scellé la chute de la présidente Katalin Novak et de l'ex-ministre de la Justice Judit Varga, pressentie tête de liste aux européennes.

Ces deux femmes les plus en vue du parti Fidesz, visages du régime Orban à l'étranger, ont endossé la responsabilité et disparu de la scène politique du jour au lendemain, après des années de loyaux services.

Depuis le retour du dirigeant nationaliste en 2010 et la mise au pas progressive des contre-pouvoirs, "aucun scandale n'a eu un impact politique aussi fulgurant", estime le groupe de réflexion Political Capital dans une note.

Pour l'analyste Robert Laszlo, interrogé par l'AFP, "ce qui rend ces événements extraordinaires, c'est la succession des controverses sans que le gouvernement ne parvienne à stopper" le cycle infernal." La suite sur france24.com