jeudi 2 juillet 2020

La Hongrie rejette la liste des pays sûrs de l'UE

"BUDAPEST, 2 juillet (Reuters) - Le Premier ministre hongrois a refusé jeudi d'ouvrir les frontières de son pays aux ressortissants des Etats que l'Union européenne a jugés sûrs cette semaine, à l'exception de ceux de Serbie.

L'UE, dont les frontières extérieures ont été fermées dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, a autorisé à compter de mercredi les voyages d'agrément et d'affaires en provenance de 14 pays. Il s'agit de l'Algérie, de l'Australie, du Canada, de la Géorgie, du Japon, du Monténégro, du Maroc, de la Nouvelle-Zélande, du Rwanda, de la Serbie, de la Corée du Sud, de la Thaïlande, de la Tunisie et de l'Uruguay." La suite sur zonebourse.com

Bell vend ses usines en Hongrie et en France

"Zurich (awp) - Le charcutier-traiteur Bell a annoncé mercredi la cession de ses sites de production à Perbál en en Hongrie et à Saint-André en France, dans le cadre de la restructuration de ses activités à l'international. Les prix de vente n'ont pas été précisés, mais tous les employés doivent être repris par les nouveaux propriétaires.

En Hongrie, l'usine de production de charcuterie spécialisée de Perbál doit être reprise fin octobre par le hongrois Spar. Le site compte 200 salariés et réalise un chiffre d'affaires annuel d'environ 20 millions d'euros, selon un communiqué de Bell." La suite sur zonebourse.com

mercredi 1 juillet 2020

Danilo Kiš – Jardin, cendre

"Je n’avais pas prévu de lire Jardin, cendre si tôt. L’été dernier, j’avais pensé le mettre à mon programme, quand j’avais commencé à dévider ma pelote « Europe centrale, années trente » avec Sándor Márai, puis François Fejtö et enfin Miroslav Krleža. Danilo Kiš appartient à une autre génération que ces trois écrivains déjà actifs durant l’entre-deux-guerres, puisqu’il est né en 1935. Mais j’avais pensé à lui parce que, comme le peintre Petar Dobrović, ami de Krleža, que François Fejtö avait rencontré près de Dubrovnik lors de son Voyage sentimental, et comme Krleža lui-même, Danilo Kiš vivait dans un espace « yougoslave » où la frontière linguistique et culturelle avec la Hongrie était encore assez poreuse. Ainsi cet écrivain né (comme Dezső Kosztolányi 50 ans auparavant) à Subotica, décédé à Paris en 1989, et décrit parfois comme serbe, parfois comme yougoslave, parlait-il hongrois comme son père juif d’expression hongroise." La suite sur passagealest.wordpress.com

Football - Le village de Viktor Orbán en Ligue Europa, très chère “success-story"

"Le Puskás Akadémia FC, l’équipe du petit bourg d’enfance du Premier ministre hongrois, jouera la prochaine Ligue Europa après avoir terminé troisième de la OTP Bank Liga. Une réussite qu’elle doit très largement à la générosité du gouvernement, dénonce la presse d’opposition.

Les terres du Puskás Akadémia FC, créé en 2005, sont situées à 35 kilomètres au sud-ouest de Budapest. Le club s’est qualifié pour la Ligue Europa 2020-2021 en terminant à la troisième place du championnat hongrois qui s’est achevé fin juin. Une performance que l’équipe du village de Felcsút – 1 500 habitants – doit surtout aux 68,4 milliards de forints (192 millions d’euros) d’argent public attribués par le gouvernement via un programme de financement du sport hongrois, ironise le portail 444 parlant d’un “caprice d’Orbán”.

Derrière ce “caprice” du Premier ministre magyar, dont la résidence secondaire se trouve à quelques mètres de l’imposant stade d’environ 4 000 places accueillant les rencontres de l’équipe fanion, on retrouve l’oligarque favori du régime, Lőrinc Mészáros, président du club et ancien maire de Felcsút ayant cédé le fauteuil à son frère." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Aix : quand Vasarely observait le monde qui nous entoure

"Jusqu’au 23 août, l’expo Les Œuvres dispersées de Victor Vasarely dévoile le cheminement de cet artiste majeur du XXe siècle.
Des formes de la nature comme des objets dont il a tiré son langage graphique pour aboutir à son "Op art". Et via des pièces exposées de 1970 à 1996 au Musée didactique de Gordes, autre pilier de sa fondation éponyme avec le "Centre architectonique" du Jas où elles seront accrochées cet été.
Catcheurs imbriqués avec douceur sur une toile à la gouache et l'encre de chine datée de 1945. Mouvement de cloches avec les mêmes techniques sept ans auparavant. Un crâne d'inspiration surréaliste créé à l'huile et au crayon, titré Guerre en 1941. Triptyque sur le motif de la colombe, entre encre de chine, gouache et collage en 1939. Jeu de l'océan sur les roches de Belle-Île-en-Mer, esquissé à l'huile et aux pastels en 1947. Lignes de façades à Gordes, immortalisées au crayon en 1948. Autoportrait à l'huile de 1945..." La suite sur laprovence.com

« Qui détestez-vous le plus ? » Le parti hongrois du Chien à deux queues lance sa contre-consultation nationale

"Le fameux parti satirique du Chien à deux queues a lancé son propre questionnaire en réponse à la consultation nationale menée par  le gouvernement hongrois.
Dans une parodie sarcastique de la «consultation nationale sur le Coronavirus et la relance de l'économie» actuellement en cours en Hongrie, le fameux Parti du Chien à deux queues, MKKP, propose un questionnaire alternatif « sur la solidarité de la société. . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Médias : le site hongrois Index toujours en eaux troubles

"Le nouveau PDG de la société qui détient Index.hu a subitement présenté sa démission, alimentant encore les inquiétudes quant à l'avenir du plus grand média indépendant en Hongrie.
Nouveau rebondissement ce mardi. László Bodolai, le président de la fondation qui détient la société éditrice du webjournal, Index.hu Zrt, a annoncé le départ de Zsolt Ződi, qui avait été récemment nommé au poste de PDG de la société. De quoi inquiéter encore un peu plus quant au sort de ce totem de la presse indépendante en Hongrie, dont la pluralité est déjà sévèrement atteinte . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 30 juin 2020

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 7 juillet 2020 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine rencontre

le mardi 7 juillet 2020
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel július 7. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala







 


lundi 29 juin 2020

Le Traité du Trianon : bilan de 100 ans de traumatisme hongrois

"Le 4 juin dernier, le traité du Trianon célébrait son centième anniversaire. Moment historique toujours dans les mémoires, ce traité irrigue l’histoire de la Hongrie depuis sa signature. Cette année est l’occasion de revenir sur les prétentions nationalistes de Viktor Orban et sur la question des minorités nationales et son saisissement par l’Union européenne.

L’entérinement d’une défaite
1918. La seconde guerre mondiale prend fin. L’heure de faire le bilan est venue. L’Allemagne signe le célèbre traité de Versailles, qui vient entériner les sanctions prises à son égard : réparations économiques, réduction des capacités militaires… Mais, dans le camp des vaincus, l’Allemagne n’est pas la seule à devoir juridiquement admettre sa défaite. La Hongrie austro-hongroise elle aussi voit les sanctions adoptées à son égard matérialisées dans un traité, signé dans le Trianon de Versailles le 4 juin 1920, scellant le destin « alsaço-lorrain » de la Hongrie." La suite sur taurillon.org

Pique-nique des Mardis hongrois de Paris à Marolles (Oise) le 28 juin 2020 - Les photos de Suzanna Pie























Pique-nique des Mardis hongrois de Paris à Marolles (Oise) 28 juin 2020