jeudi 2 avril 2020

Sassoli veut que la Commission veille à ce que la nouvelle loi hongroise soit conforme au traité de l'UE

"Le président du Parlement européen, David Sassoli, a demandé à la Commission européenne d'évaluer si les nouvelles lois introduites en Hongrie sont conformes au traité sur l'Union européenne (TUE).
"Nous voulons sortir de la crise avec nos démocraties intactes", a déclaré Sassoli, appelant l'organe exécutif de l'UE à examiner le respect par la Hongrie de l'article 2 du TUE.
«L'Union est fondée sur les valeurs du respect de la dignité humaine, de la liberté, de la démocratie, de l'égalité, de l'État de droit et du respect des droits de l'homme, y compris les droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société où règnent le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l'égalité entre les femmes et les hommes », souligne l'article 2 TUE." La suite sur news-24.fr

Les trans*, premières victimes des pleins pouvoirs à Orbán?

"À la faveur de la crise du coronavirus, le gouvernement hongrois se prépare à suspendre la reconnaissance légale du changement de sexe. Un «énorme bond en arrière».
La démocratie hongroise toussait déjà, le coronavirus pourrait bien lui être fatale. Lundi, le Parlement contrôlé par le parti nationaliste Fidész du Premier ministre Viktor Orbán s’est virtuellement sabordé en accordant à l’Exécutif le droit de gouverner par décret du fait de la pandémie. Or le lendemain – loin des préoccupations sanitaires actuelles – le vice-Premier ministre Zsolt Semjén, membre d’un parti satellite du Fidész, soumettait un texte exigeant que le «sexe à la naissance» soit désormais inscrit dans les documents officiels, à l’exclusion de toute autre mention de genre.
«Changer son sexe biologique est impossible», explique le mémorandum du gouvernement, qui précise que les «caractéristiques sexuelles primaires et chromosomiques», considérées comme immuables, ne pourraient plus être modifiées dans les registres civils." La suite sur 360.ch

Le président du Parti populaire européen envisage l’exclusion du Premier ministre hongrois

"La droite européenne pourrait se séparer du parti du Premier ministre hongrois, Viktor Orban. Le président du Parti Populaire européen (PPE) demande à la première force politique en Europe de considérer l’exclusion du Fidesz.
Dans une lettre Donald Tusk explique que les mesures d’urgence adoptées en Hongrie son "moralement inacceptables". Ce nouveau dispositif permet au gouvernement hongrois de diriger par décret et donc de se passer de l’aval du Parlement. De plus cette situation d’urgence n’est pas limitée dans le temps. Une disposition prévoit aussi une peine de 5 ans d’emprisonnement pour la diffusion de fausses informations sur la pandémie." La suite et vidéo sur euronews.com

Mesures d’urgence: Orban demande à AKK de le soutenir contre les critiques

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a demandé à la présidente de la CDU allemande Annegret Kramp-Karrenbauer d’intervenir pour faire taire les critiques du président du Parti populaire européen Donald Tusk contre sa politique." La suite sur mediapart.fr (article payant)

(COVID-19) Des experts chinois et hongrois partagent leurs expériences dans la lutte contre l'épidémie

"Des experts de la santé de la municipalité chinoise de Chongqing (sud-ouest) ont partagé mercredi leurs expériences dans la lutte contre l'épidémie de nouveau coronavirus (COVID-19) avec leurs homologues hongrois par vidéoconférence.
La conférence, qui s'est tenue au Consulat général de Hongrie à Chongqing, rassemblait des experts du centre de contrôle des maladies de la ville ainsi que de multiples disciplines, y compris l'épidémiologie, la médecine respiratoire et les maladies infectieuses.
Les deux parties ont discuté de la gestion de la quarantaine, des caractéristiques de l'épidémie à différents stades, des procédures de test du virus et des plans de traitement." La suite sur china.org.cn

L’Europe est inaudible face au défi hongrois

"Comment réagir à la dérive inédite observée en Hongrie, où le Premier ministre Viktor Orban s’est doté lundi de pouvoirs quasi illimités pour une période indéterminée, sans nommer ce pays explicitement ? La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a relevé ce défi et redoublé de prudence en s’avançant sur le terrain miné, juridique et politique, que constitue la nouvelle loi hongroise. "L’Union est fondée sur des valeurs de liberté, de démocratie, d’État de droit et de respect pour les droits de l’homme. […] Il est de la plus haute importance que les mesures d’urgence (pour répondre à la crise de l’épidémie de coronavirus) ne soient pas prises au détriment de nos principes fondamentaux", a-t-elle déclaré par communiqué mardi. Un rappel à l’ordre vague, à la lumière de la gravité de la situation en Hongrie, que certains juristes n’hésitent plus à qualifier de "dictature"." La suite sur lalibre.be (article payant)

Orbán, l'opportuniste qui s'appuie sur le coronavirus à des fins politiques

"Le dirigeant hongrois se sert de la pandémie pour asseoir son pouvoir sur la Hongrie et parie sur sa gestion de crise comme tremplin vers une réélection en 2022.
En une décennie aux affaires, Viktor Orbán s'est méthodiquement appliqué à saper les fondamentaux de l'État de droit en Hongrie. Loi restrictive sur les médias, refonte du système électoral avantageant sensiblement le Fidesz, Constitution controversée sacralisant l'union homme-femme, monopolisation des manuels scolaires et législations anti société civile ont été validées faute d'opposition assez forte. Aujourd'hui, une «loi coronavirus» adoptée ce lundi 30 mars fournit désormais la possibilité au dirigeant magyar ami de Trump, Erdoğan et Poutine de gouverner par décrets pour une durée illimitée." La suite sur slate.fr

mercredi 1 avril 2020

Ursula von der Leyen rappelle à l’ordre la Hongrie d’Orban

"La présidente de la Commission a mis en garde mardi ceux qui, parmi les Vingt-Sept, profiteraient de la pandémie pour aller trop loin dans la remise en cause des libertés fondamentales.
Limitations à la circulation des personnes, renforcement des pouvoirs de police, collectes des données de géolocalisation pour contrôler les déplacements, etc. Un nouveau front s’ouvre à Bruxelles où, en plus des questions sanitaires, économiques et industrielles, les institutions de l’UE doivent désormais se pencher sur les mesures d’urgence prises par les États membres dans le cadre de la crise du coronavirus. Ce sujet inflammable sera au menu, ce mercredi, de la traditionnelle réunion hebdomadaire des commissaires européens.
Ursula von der Leyen a mis en garde mardi ceux qui, parmi les Vingt-Sept, profiteraient de la pandémie pour aller trop loin dans la remise en cause des libertés fondamentales. «L’Union européenne est fondée sur les valeurs de liberté, de démocratie, d’État de droit et de respect des droits de l’homme. Ces valeurs nous sont communes. Nous devons les respecter et les défendre, même en ces temps difficiles, a souligné la présidente de la Commission." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Attention, virus en Hongrie: Viktor Orban s’assure des pouvoirs quasi dictatoriaux

"A Budapest, le premier ministre nationaliste aplatit son opposition. Le Covid-19 relance ainsi le débat: faut-il des Etats-nations forts, voire autoritaires, en ces temps de crise, ou les populistes ont-ils perdu toute crédibilité?
La pandémie de Covid-19 continue ses ravages sur une planète pourtant largement confinée: les Etats-Unis, où l’épidémie s’accélère, sonnent la mobilisation générale, tandis que l’Europe, qui concentre la majorité des décès, attend fébrilement le pic de la crise. Ainsi, les ministres des Finances du G20 doivent se réunir mardi pour apporter une réponse à cette crise mondiale, qui met les ressources des Etats sous tension." La suite sur letemps.ch

Décès de Zoltán Peskó

"Le chef hongrois vient de disparaître à l’âge de 83 ans. Zoltán Peskó fit une carrière de chef de fosse et de symphonique principalement en Italie et en Allemagne, à partir des années 1970. Son dernier poste permanent fut au Teatro Nacional de São Carlos de Lisbonne, entre 2001 et 2004, qui d’ailleurs se termina par un procès finalement perdu par le chef en 2013. Zoltán Peskó dirigea notamment au cours de sa carrière des répertoires rares comme Oberto de Verdi, Salammbô de Moussorgski et dans le répertoire symphonique les Concertos pour orchestre de , des œuvres qui furent publiés en disque. (JBdLT)" Source : resmusica.com

Portrait - Viktor Orbán. Le Viktator

"Le Premier ministre hongrois, nationaliste conservateur, suspendu par le PPE fait voter un état d'urgence à durée indéterminée. Le coronavirus, un prétexte ?
Quand Gérard Larcher brandit l'image du coup d'Etat lorsqu'Emmanuel Macron le consulta sur la suppression du premier tour des municipales, il fut ridicule. Et dangereux (il y a des commissions d'enquête qui se perdent). En revanche, évidemment, lorsque Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, instaure un « état d'urgence à durée indéterminée » pour lutter contre le coronavirus en gouvernant par ordonnances, le soupçon est légitime. Ses opposants critiquent le fait de ne pas limiter l'état d'urgence à une durée déterminée comme dans les autres pays de l'Union européenne. D'autant qu'en l'assortissant de jusqu'à cinq ans de prison pour diffusion de « fausses nouvelles » sur le virus ou les mesures du gouvernement, celui-ci pousse le bouchon de tokay un peu loin." La suite sur lesechos.fr

Le forint hongrois a atteint un nouveau plus bas historique face à l’euro

"(AOF) - Le forint hongrois est tombé mardi à un nouveau plus bas historique face à l’euro. En fin d’après-midi, l’euro progresse de 0,69% à 361,09 forints hongrois." La suite sur capital.fr

La Corée a offert en 1988 des prêts massifs à la Hongrie pour l'établissement des relations diplomatiques

"SEOUL, 31 mars (Yonhap) -- La Corée du Sud a accepté en 1988 d'offrir des prêts bancaires massifs à la Hongrie pour établir des relations diplomatiques bilatérales l'année suivante, a montré ce mardi un dossier diplomatique déclassifié.
Séoul a promis d'accorder 250 millions de dollars sous forme d'emprunts bancaires à Budapest en puisant dans les fonds de «coopération économique» qui totalisaient 650 millions de dollars et a accepté de fournir la moitié de ces prêts, soit 125 millions de dollars, avant l'établissement des relations diplomatiques, selon le dossier de 240.000 pages.
Dans le cadre de la déclassification annuelle des documents diplomatiques vieux de 30 ans, le ministère des Affaires étrangères a révélé le dossier, en rappelant la «politique Nord» de l'administration Roh Tae-woo qui visait à forger des liens avec le bloc socialiste de l'Europe de l'Est et à encourager la Corée du Nord à s'ouvrir et réduire les tensions." La suite sur yna.co.kr

Coronavirus : suivez l’évolution de l’épidémie en Hongrie en direct

"L’épidémie de Covid-19 touche désormais tous les continents, dont particulièrement l’Europe et l’Amérique du Nord. Dans le monde on dénombre 177 pays touchés au 30 mars 2020. Suivez l’évolution du nombre de cas en direct pour la Hongrie.
L’épidémie de coronavirus a été déclarée en Chine le 31 décembre 2019, soit depuis 90 jours. Le premier cas en Hongrie a été signalé le 04 mars 2020, il y a 26 jours.
L'université américaine Johns-Hopkins recense les cas et les décès confirmés. Grâce à ces données, il nous est possible de suivre en direct l’évolution de l’épidémie de covid-19 en Hongrie. Ces chiffres ne reflètent qu'une partie de la réalité de l’épidémie, l'université se basant sur des signalements nationaux et internationaux hétérogènes." La suite sur leparisien.fr

Natation - Coronavirus - Coronavirus : Kapas et huit Hongrois positifs

"Boglarka Kapas, championne du monde du 200m papillon, a été testée positive au covid-19, comme huit autres nageurs et encadrants hongrois qui revenaient d'un stage de natation en Thaïlande. Boglarka Kapas, la Hongroise championne du monde du 200 m papillon, a annoncé sur les réseaux sociaux avoir été testée positive au covid-19. « Je n'ai pas de symptômes aujourd'hui mais c'est important que vous sachiez qu'on peut se sentir en forme et disséminer le virus. » La nageuse fait partie des neuf personnes testées positives par la Fédération hongroise de natation. Elles font partie d'un groupe qui revient d'un stage en Thaïlande. Mise en quarantaine à son retour, Kapas devait passer deux tests pour pouvoir reprendre l'entraînement. Le premier s'est révélé négatif mais pas le second. Katinka Hosszu, triple championne olympique, n'avait pas pris part à ce stage en Asie et s'entraîne elle à Budapest." Source : sports.yahoo.com

mardi 31 mars 2020

Covid-19 : Qui produit de l’hydroxychloroquine sulfate en Europe ?

"Alors que tous les regards sont tournés vers l’hydroxychloroquine, quelles sont les usines qui fournissent son principe actif, indispensable à la production de ce potentiel traitement du Covid-19.
La piste de la production d’hydroxychloroquine (sous forme médicament) et de son principe actif est complexe à remonter. Si l’on sait à peine que Sanofi produit des boîtes de Plaquenil dans l’une de ses 18 usines en France, il est encore plus difficile de connaître la provenance de la matière active : l’hydroxychloroquine sulfate. Selon les informations du site pharmacompass.com, corroborées par pharmaoffer.com, il y aurait plusieurs producteurs en Inde (Ipca, Cadila Laurus Labs), ainsi qu’un producteur chinois (Chongqing), un américain (AMRI), un taiwanais (SCI Pharmtech) et trois européens.
Deux sites hongrois et un site finlandais La société hongroise Alkaloida Chemical, qui est une filiale de l’indien Sun Pharmaceutical Industries, produit dans des installations en Hongrie. Le finlandais Fermion produit en Finlande dans son usine d’Espoo où il est le seul site à disposer d’un certificat de conformité à la Pharmacopée européenne ou CEP pour ce produit." LA suite sur industriepharma.fr

George Soros investit dans la lutte contre le coronavirus en faisant un don à Budapest

"Le milliardaire George Soros a décidé d’aider sa ville natale à lutter contre le coronavirus. Ses fondations Open Society octroieront un million d'euros à la capitale hongroise.
George Soros, financier milliardaire de 89 ans, a déclaré ce lundi que ses fondations Open Society consacreraient un million d'euros à la lutte contre le Covid-19 à Budapest, rapporte Reuters.
«La pandémie de Covid-19 ne connaît pas de frontières, que ce soit entre les pays, les communautés, les religions ou les personnes», déclare M.Soros dans un communiqué. «N'importe qui peut être infecté, mais certains d'entre nous sont plus vulnérables que d'autres
«Je suis né à Budapest, au milieu de la Grande Dépression, une décennie à peine après que la grippe espagnole a fait des milliers de morts à Budapest», raconte-t-il. «J'ai vécu la Seconde Guerre mondiale, le règne d'Arrow Cross [l’époque où le parti fasciste des Croix fléchées, pro-allemand et antisémite, était au pouvoir, ndlr] et le siège de la ville. Je me souviens de ce que c'est que de vivre dans des circonstances extrêmes.»" La suite sur sputniknews.com

Coronavirus. En Hongrie, Viktor Orban obtient des pouvoirs quasi illimités

"Le parlement hongrois a adopté un projet de loi permettant au gouvernement de Viktor Orban de légiférer par ordonnances et de prolonger indéfiniment l’état d’urgence, initialement proclamé pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.
Le parlement de Hongrie a adopté, lundi, un projet de loi controversé permettant au gouvernement de Viktor Orban de légiférer par ordonnances, dans un régime d’état d’urgence sans durée déterminée, au motif de lutter contre l’épidémie de nouveau coronavirus.
La loi, décriée par l’opposition hongroise, a été adoptée par 137 votes pour tandis que 53 députés ont voté contre. Elle permettra au dirigeant hongrois de prolonger indéfiniment l’état d’urgence en vigueur depuis le 11 mars, sans demander l’aval du Parlement.
Sous ce régime, le gouvernement pourra suspendre l’utilisation de certaines lois par décret, s’écarter des dispositions statutaires et introduire d’autres mesures extraordinaires, par ordonnances gouvernementales, dans le but de garantir santé, sécurité personnelle et matérielle des citoyens, ainsi que l’économie." La suite sur ouest-france.fr

Hongrie : inquiétudes sur les pouvoirs renforcés de Viktor Orban

"Analyse - Le premier ministre hongrois pourra gouverner par décret, avec des pouvoirs radicalement renforcés, sans limitation de temps. La loi adoptée par le Parlement prévoit des peines de prison pour la « propagation de mensonges » pouvant entraver l’action du gouvernement contre la pandémie.
Carte blanche à Viktor Orban. Le premier ministre hongrois va pouvoir gouverner par décret sans limitation de temps. Le Parlement a adopte, lundi 30 mars, un projet de loi lui permettant de prolonger indéfiniment l’état d’urgence, en vigueur depuis le 11 mars, sans qu’il soit nécessaire de réunir un vote favorable des députés." La suite sur la-croix.com

Les pleins pouvoirs illimités à Orban en Hongrie, au nom du coronavirus

"A la différence des autres lois d’exception en Europe, celles qui ont été votées hier n’ont pas de limite dans le temps, ce qui fait dire à l’opposition qu’il s’agit d’un « coup d’État » et d’en appeler à l’Europe.
Une pandémie comme celle que nous vivons fait vivre des temps difficiles aux citoyens, mais aussi à leurs droits démocratiques. Certains en profitent, s’abritant derrière le coronavirus pour renforcer leur pouvoir de manière inquiétante, et c’est le cas en Hongrie, où le premier ministre, Viktor Orban, s’est attribué hier les pleins pouvoirs, officiellement pour lutter contre la pandémie.
Le coronavirus appelle effectivement des mesures exceptionnelles, qui passent par des restrictions de liberté, comme le confinement, des mises en quarantaine, la suspension du Parlement, ou l’interdiction de circuler. Nous nous en accommodons parce que nous pensons -nous savons- qu’elles sont temporaires, même si certains s’en inquiètent tout de même. " La suite et à écouter sur franceinter.fr

Hongrie : coup d’État ou coup politique ?

"Le parlement a voté lundi pour donner des pouvoirs exceptionnels au chef du gouvernement, Viktor Orbán, dans la lutte contre l’épidémie causée par le coronavirus. Lundi après-midi, le parlement a voté, à 138 voix pour et 53 contre, une « loi contre le coronavirus » qui octroie des pouvoirs exceptionnels au chef de l’exécutif.
Cette loi inscrit dans la durée des mesures exceptionnelles mises en place par décrets dans le cadre de l’état d’urgence (« l’état de danger », selon la terminologie hongroise) déclaré le 11 mars dernier pour 15 jours :
  • L’interdiction d’entrée en Hongrie pour les étrangers ;
  • La mise en quarantaine des Hongrois rentrant au pays ;
  • L’expulsion des étrangers qui ne coopèrent pas avec les autorités ;
  • La réorganisation de l’enseignement à distance dans le secondaire et le supérieur.
La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Autoritarisme - En Hongrie, le Parlement accorde à Viktor Orbán des pouvoirs quasi illimités

"Ce lundi 30 mars, le Parlement hongrois a adopté un projet de loi accordant à Viktor Orbán les pleins pouvoirs. Une dérive autoritaire, accuse l’opposition, mais dans le journal progouvernemental Magyar Nemzet, un spécialiste des questions de sécurité estime que seuls les États-nations forts peuvent affronter cette crise due au Covid-19.
Nous expérimentons actuellement l’amère réalité du village global. Jusqu’ici, les partisans de la mondialisation la considéraient comme le plus important et efficace outil de développement. Revers de la médaille : le coronavirus s’est propagé en quelques mois sur l’ensemble de la planète. Les Bourses tremblent, les grandes fortunes craignent la récession, les populations paniquent.
Bien que nous ne connaissions pas encore l’origine exacte de son éclosion, cette épidémie est d’ores et déjà riche d’enseignements. Pendant soixante-dix ans, l’Europe s’est habituée à une paix et à un bien-être qui lui semblaient acquis. Les événements de ces cinq dernières années ne l’ont pas fait sortir de sa zone de confort alors que l’arrivée de millions de migrants illégaux et l’essor du terrorisme islamiste ont sérieusement mis en péril notre sécurité." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

"En déplacement" de Corinne Welger-Barboza

"En décembre dernier, sous ce titre, paraissait en édition indépendante le long récit, 412 pages, de Corinne Welger-Barboza, maître de conférences en Sciences de l'Information et de la Communication et en Histoire de l'Art à l'Institut Michelet—Université Paris 1.
Elle livre avec cet ouvrage le résultat de ses recherches sur l’histoire de sa famille depuis le début du XIXe siècle, une famille juive qui a parcouru l’Europe, de la Galicie à la France et même aux Etats-Unis, via Budapest. Cette habituée des archives dont les parents sont arrivés à Paris en 1923 a pu bénéficier de l’ouverture de certaines d’entre elles et du fait que bon nombre soient maintenant accessibles sur Internet. Sans oublier le site JewishGen.org. animé par des chercheurs bénévoles du monde entier et les Yskor Books, livres du souvenir, où l’on peut prendre connaissance la vie des villes et villages avant la Shoah. Ce travail de quatre années a permis à Corinne Welger-Barboza de suivre les déplacements des membres de sa famille à travers tous les épisodes historiques que l’Europe a connus. Elle avoue que la mort de son père en été 2013, a été un déclencheur pour que le projet du livre prenne corps." La suite sur podcastjournal.net 

lundi 30 mars 2020

Décès de Pierre Housieaux

Pierre Housieaux, grand figure parisienne, du 4e arrondissement et de la sauvegarde du patrimoine, est décédé ce dimanche 29 mars 2020 des suites du Covid-19.
Amoureux des pierres parisiennes, Pierre Housieaux a œuvré en faveur de la protection et de la valorisation du patrimoine historique, architectural et culturel de Paris dans le cadre de la Commission du Vieux Paris dont il était membre et de l’association Paris Historique dont il était le Président.
Il venait notamment de lancer une campagne de financement participatif avec la Fondation du patrimoine, pour la restauration du cellier d’Ourscamp – l’un des rares témoignages de l’architecture médiévale à Paris – au siège de l’association, situé au 46 rue François Miron, dans un immeuble de la Ville de Paris.
Nous continuerons à accompagner l’association dans cette entreprise.
Très investi dans la vie de la Cité, Pierre Housieaux œuvrait également au sein de l’association LivreEnsemble, en tant que Vice-Président. Il portait, aux côtés de la Présidente Pascal Kramer et du Conseil de quartier Saint-Gervais, dont il était un membre actif, le projet d’installer, dans la mairie du 4e, une bibliothèque interculturelle ayant pour vocation de mettre à disposition des livres dans près de 300 langues.
Nous aurons à cœur d’honorer ce projet.
Pierre Housieaux était agent du secrétariat général de l'Agence régionale de santé d'Ile de France (ARS).
Diplômé de l'INALCO, il était également passionné des langues et de la civilisation slaves.
Choqués et profondément attristés par cette nouvelle, Ariel Weil, Maire du 4e arrondissement de Paris, les élu.e.s du Conseil Municipal et les équipes de la mairie du 4e arrondissement adressent leurs plus sincères condoléances à sa famille et à ses amis.
Un hommage sera rendu à Pierre Housieaux à l'issue de la période de confinement.
Les personnes qui le souhaitent peuvent, d'ores et déjà adresser au cabinet du Maire (carole.decourson@paris.fr) leurs mots d'amitié, qui seront ensuite remis à sa famille.

Source : mairie04.paris.fr

Pierre Housieaux avait activement participé, il y a quelques années à la défense du patrimoine culturel du quartier juif de Budapest
Sauvez Budapest

Musique - György Kurtág, ou la quête de la note exacte

"Il est l’ultime survivant de la génération des Boulez et Ligeti. À 94 ans, le compositeur hongrois est toujours actif, toujours aussi exigeant, fidèle à sa réputation de maître de la concision. Et toujours en plein doute.
Il est environ midi, après une de ces répétitions intensives qui se terminent plus tôt que prévu parce que tout le monde est rempli de sons et de pensées. Installé au piano, György Kurtág parle du saule pleureur. Il n’est pas fatigué, il sourit.
Il raconte comment il a rencontré Hölderlin [grande figure des lettres allemandes, 1770-1843] il y a longtemps, ses poèmes. Il s’est plongé dedans. Grâce à eux, il est tombé plus tard sur le poète grec Pindare [518-438 avant notre ère] et il s’est mis en tête d’apprendre le grec ancien, à 60 ans largement passés. Et il raconte que dans les années 1990, alors qu’il vivait à Berlin, il se rendait à pied de sa maison du sud-ouest de la ville à un lac voisin, toujours par le même chemin, en se récitant des poèmes d’Hölderlin. Il n’avait pas l’intention de les mettre en musique mais c’est ce qui a fini par arriver. Et si ces pièces se sont développées, c’est grâce aux mots du poète, à cette immersion dedans, aux promenades, au lac. Et aux saules pleureurs qui pendaient au-dessus de l’eau." La suite sur courrierinternational.com

Hongrie : la dictature pour lutter contre le coronavirus ?

"La Hongrie pourrait, dès ce mardi et sur fond d'épidémie de coronavirus, franchir finalement le pas de la dictature. Viktor Orban, le président nationaliste, a demandé au parlement de prolonger l'état d'urgence et de lui octroyer ainsi les pleins pouvoirs avec la faculté de gouverner par décrets. Un genre de mesure d'urgence qui ne plaît pas du tout aux instances européennes.
Réaction de David Sassoli, président du Parlement européen : "Nous sommes sûrs du fait qu'en accord avec nos valeurs, bien-sûr nous affrontons cette crise du mieux que nous pouvons et donnons la meilleure réponse possible à nos concitoyens, mais nous ne pensons pas que dans ces situations de crise la démocratie devrait être suspendue"." La suite sur euronews.com

En Hongrie, Viktor Orbán met le Parlement sous cloche

"Le dirigeant nationaliste hongrois va s’arroger le droit de gouverner par décrets. Le Parlement doit adopter une loi prolongeant sans limite de temps « l’état de danger » décrété le 11 mars pour 15 joursL’opposition dénonce un « putsch ».
Budapest (Hongrie), de notre correspondant.– En jean et en veste de sport sur le tarmac de l’aéroport Ferenc Liszt de Budapest, le premier ministre hongrois Viktor Orbán accueillait mardi 24 mars un avion-cargo affrété par la République populaire de Chine, avec à son bord 70 tonnes de matériel médical. Accompagné de l’ambassadeur de Chine en Hongrie, multipliant les checks du coude avec l’équipage, il était visiblement ravi de l’arrivée de ces masques de protection faciale et de ces respirateurs artificiels siglés d’autocollants « Vive la Hongrie ! », en hongrois et en chinois. La Chine, d’où est partie l’épidémie, représente aujourd’hui une planche de salut pour nombre de pays européens et en particulier pour le sien." La suite sur mediapart.fr (article payant)

dimanche 29 mars 2020

Foyer de grippe aviaire hautement pathogène A(H5N8) chez des volailles en Hongrie

"En Hongrie, le 26 mars 2020, le Ministry of Agriculture a notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale un foyer de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N8) découvert chez 3232 canards âgés de 11 jours trouvés morts le 22 mars dans une élevage de 15547 canards à Csulyosp·los, dans le comitat de Bacs-Kiskun. " La suite sur mesvaccins.net

En Hongrie, la tentation césariste d’Orbán face au coronavirus

"L’hebdomadaire d’opposition Magyar Narancs tacle l’autoritarisme du dirigeant magyar, sollicitant les pleins pouvoirs pour lutter contre la pandémie en Hongrie.
En Hongrie, l’opposition est vent debout contre un projet de loi justifié par le coronavirus qui permettrait au gouvernement Orbán d’administrer le pays par décrets pour une durée illimitée. Aussi remonté que les adversaires de l’exécutif, l’hebdomadaire politico-culturel Magyar Narancs dépeint, en couverture de son numéro du 26 mars, le dirigeant hongrois affublé d’une toge et d’une couronne de lauriers succombant au “charme des pleins pouvoirs” tel un César moderne." La suite sur courrierinternational.com

Peter Szijjarto remercie la Turquie pour les aides fournies dans la lutte contre le coronavirus

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères et du commerce extérieur, Peter Szijjarto a remercié la Turquie pour les aides qu’elle leur a faites dans la lutte contre le nouveau type de coronavirus (Covid-19).
Le ministre hongrois des Affaires étrangères et du commerce extérieur, Peter Szijjarto a remercié la Turquie pour les aides qu’elle leur a fournies dans le cadre de la lutte contre le nouveau type de coronavirus (Covid-19).
Le ministre hongrois Szijjarto a fait une déclaration sur son compte Facebook.
Szijjarto a fait savoir que la Hongrie avait réclamé il y a quelques jours, au Conseil de coopération des pays turcophones de l’aide dans le cadre de la lutte contre le coronavirus." La suite sur trt.net.tr

Hongrie : Orban veut profiter de la crise sanitaire pour s’arroger les pleins pouvoirs

"Une dictature au coeur de l’Europe ? Lundi, le Premier ministre entend faire adopter par le parlement une réforme lui octroyant des pouvoirs sans limite.
L'épidémie de coronavirus sert les desseins du Premier ministre hongrois Viktor Orban. Lundi, il entend faire adopter par le parlement hongrois la prolongation pour un temps illimité de l'état d'urgence instauré le 11 mars. Il pourrait ainsi légiférer sur tous les sujets par décret, de suspendre le calendrier électoral, sans contrôle parlementaire. Tout cela au motif de combattre le Covid-19.
Le projet prévoit aussi jusqu'à cinq ans de prison pour ceux qui diffusent de « fausses informations » sur le virus, dans un pays où cette critique est régulièrement adressée par le pouvoir aux derniers médias indépendants." La suite sur leparisien.fr

samedi 28 mars 2020

Coronavirus: la Hongrie met en place le confinement partiel pour deux semaines

"Avec 300 cas et dix décès, la Hongrie semble pour l’instant relativement épargnée par l’épidémie de Covid-19. Bien que le gouvernement de Viktor Orban ait pris des mesures strictes, comme la fermeture des frontières aux étrangers le 17 mars, les Hongrois n’étaient pas encore contraints de rester chez eux. Mais à partir de ce samedi 28 mars, un confinement partiel est mis en place pour deux semaines.
De notre correspondante à Budapest,
Les Hongrois pourront continuer à sortir, à condition de limiter leurs déplacements au strict nécessaire et de garder avec les autres une distance d’1,5 mètre dans l’espace public. Les parents qui n’ont aucune possibilité de garder leurs enfants peuvent les amener à l’école où l’enseignement se fera en petits groupes de cinq élèves maximum.
Certains commerces sont autorisés à ouvrir jusqu’à 15h : alimentation, pharmacie, banque et salon de coiffure mais le matin, leur accès sera réservé aux plus de 65 ans." La suite sur rfi.fr

« La Vallée de la Sinistra », le roman d’Ádám Bodor, aux confins de la Bucovine

"Alors qu’il contemple, impassible, la demeure de son ancienne maîtresse, dont on ne voit plus qu’un monticule de souches bleuâtres carbonisées, une homme qui ne se présentera jamais sous son vrai nom se lance dans une description émue des « superbes amoncellements vaporeux, couronnés de tours à leurs sommets, qui finissent par se perdre dans les voiles mauves de la nuit tombante. Leur vue m’attristait un peu, elle me rappelait la fuite du temps . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Voir aussi Le blog des Mardis hongrois de Paris

Hôpitaux - Contre le coronavirus, les soignants hongrois montent au front

"HVG, l’hebdomadaire libéral de référence, rend hommage aux personnels de santé jetant toutes leurs forces dans la bataille contre le coronavirus en Hongrie.
Une soignante épuisée derrière laquelle se distingue une ombre de soldat. Connu pour ses unes-choc, l’hebdomadaire Heti Világgazdaság (HVG) utilise en couverture de son édition du 26 mars la métaphore militaire pour illustrer l’éreintante guerre des professionnels de santé face à la puissante épidémie de Covid-19 gagnant quotidiennement du terrain en Hongrie. Quelque 300 personnes seraient contaminées selon les chiffres officiels de ce vendredi 27 mars et le pays enregistre dix décès depuis le début de la crise." La suite sur courrierinternational.com

Neuf ONG de défense de la presse alertent l’UE sur un projet de loi hongrois

"Neuf organisations de défense de la presse ont appelé les dirigeants de l’Union européenne à s’opposer au projet de loi sur l’état d’urgence présenté par le gouvernement hongrois de Viktor Orban pour lutter contre le coronavirus, dans une lettre transmise jeudi.
Neuf organisations de défense de la presse ont appelé les dirigeants de l’Union européenne à s’opposer au projet de loi sur l’état d’urgence présenté par le gouvernement hongrois de Viktor Orban pour lutter contre le coronavirus, dans une lettre transmise jeudi." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Face au coronavirus, Viktor Orban accusé de vouloir s’arroger des « pleins pouvoirs »

"Le premier ministre hongrois veut faire adopter un état d’urgence lui permettant de légiférer par décret, sans limite de temps.
« Coup d’Etat », « pleins pouvoirs »… L’opposition hongroise est en ébullition depuis que le premier ministre nationaliste Viktor Orban essaye de faire passer un projet de loi d’état d’urgence qui lui garantirait des pouvoirs législatifs quasi illimités pour une durée indéterminée.
Ce projet de loi, qui devrait être adopté lundi 30 ou mardi 31 mars, est officiellement destiné à prolonger l’état d’urgence décrété le 11 mars pour lutter contre le coronavirus en Hongrie. Un pays qui compte pour l’instant dix morts et trois cents cas de Covid-19. Présenté au Parlement lundi 23 mars, le projet a été rejeté faute de recueillir la majorité des 4/5e des députés nécessaire pour une adoption en urgence. Il devrait passer sans difficulté la semaine prochaine, car une majorité des deux tiers sera alors suffisante.
« L’émergence d’un virus pandémique jusque-là inconnu oblige l’Etat à adopter un ordre juridique spécial et à prendre des mesures d’urgence », a justifié le secrétaire d’Etat auprès du premier ministre Balazs Orban (sans lien de famille avec M. Orban).

« Coup d’Etat »
Mais pour Peter Jakab, président du Jobbik, parti d’opposition issu de l’extrême droite qui a opéré un recentrage ces derniers mois, « le gouvernement hongrois utilise cet état d’urgence pour attribuer indéfiniment des pleins pouvoirs au premier ministre. Ce qui se passe en ce moment n’est rien d’autre qu’un coup d’Etat ». L’ensemble des partis d’opposition de gauche ont aussi exprimé leur refus. « Nous sommes prêts à donner au gouvernement des pouvoirs spéciaux pouvoir gérer la crise. Mais cela doit être limité à 90 jours », a ainsi expliqué Agnes Kunhalmi, députée du parti socialiste hongrois." La suite sur lemonde.fr (article payant)

vendredi 27 mars 2020

Coronavirus : les travailleurs d'Europe de l'Est tentent de rentrer chez eux

"Comment les travailleurs roumains et bulgares, privés d'emploi en Europe occidentale en raison du coronavirus, parviennent-ils à regagner leurs pays alors que l'Europe se confine ? Euronews s'est rendu à la frontière austro-hongroise, où le transit n'est possible qu'entre 21 heures et 5 heures du matin.Bien que le gouvernement hongrois ait fermé ses frontières il y a plus d'une semaine, des milliers de personnes travaillant en Europe occidentale se massent chaque soir avec leur véhicule côté autrichien, dans l'espoir de pouvoir traverser la Hongrie et regagner ainsi leurs pays d'origine." La suite sur euronews.com

Système de santé et espérance de vie: un combo pas toujours gagnant

"Un système de santé au bord de la crise de nerfs en Hongrie. Les Hongrois vivent moins longtemps que les Grecs, les Polonais ou les Tchèques. C'est le constat peu glorieux d'une enquête récente d'Eurostat, l'organe statistique européen.
L'espérance de vie des Hongrois est parmi la plus basse d'Europe : 72 ans pour les hommes, 79 ans pour les femmes. Principal coupable : le système de santé délabré.
Si certains hôpitaux de province ont été partiellement rénovés grâce à des fonds européens, à Budapest les hôpitaux publics sont dans un état alarmant. Le système de santé n’a pas réussi à solder l’héritage du communisme. En 30 ans, aucun gouvernement n’a mené de véritables réformes. Un chiffre est parlant : en Hongrie, les dépenses publiques de santé ne représentent que 4,6% du PIB contre plus de 9% en France ou en Allemagne. Les explications de Florence La Bruyère." A écouter sur rfi.fr

GSE construit une plate-forme logistique de 50 000 m² en Hongrie

"Implanté depuis 2002 en Hongrie, GSE construit le nouveau centre logistique du groupe Weerts à Nagytarcsa, près de Budapest. Le projet de 50 000 m² se compose de deux bâtiments de stockage traditionnel.
D’abord, un bâtiment de 13 500 m² destiné à héberger les opérations logistiques de la société Daniella, distributeur hongrois de matériel électrique, est prévu. Le démarrage des travaux mars 2020 pour une livraison fin novembre 2020. Un bâtiment de 35 000 m² est également lancé en partie en blanc et en partie pour un logisticien hongrois." La suite sur businessimmo.com

35 films classiques hongrois avec sous-titre en anglais, en libre service !!

"The National Film Institute offers free online access to 35 Hungarian Classics with subtitles - literary adaptations, historical films and animations contributing to digital education introduced in Hungary due to the coronavirus outbreak. Precious entertainment for all members of the family staying at home." A voir sur filmarchiv.hu

Astuce - En Hongrie, des désinfectants à base d’eau-de-vie contre le coronavirus

"Face au manque de solution hydroalcoolique dans le pays, deux maires misent sur la pálinka, le schnaps national, pour tenter de contenir l’épidémie de Covid-19.
En Biélorussie, l’indétrônable président Alexandre Loukachenko considère la vodka comme l’un des remèdes les plus efficaces contre le coronavirus, aux côtés du sauna et du travail. En Hongrie, deux maires de province comptent sur la pálinka, version magyare du schnaps, comme solution de secours pour compenser le manque de solution hydroalcoolique éliminant microbes et virus." La suite sur courrierinternational.com

CURTIZ, un biopic sur le tournage de Casablanca sur Netflix

"En ce mercredi, Netflix va nous en apprendre plus sur le tournage complexe du classique du cinéma Casablanca avec le biopic Curtiz.
Toute personne qui se prétend un peu cinéphile connait forcement le grand classique Casablanca mais combien d’entre nous pourrait donner le nom de son réalisateur ? Il s’agit du réalisateur hongrois Michael Curtiz exilé à Hollywood depuis 1927 où il a dirigé plus de 80 films pour la Warner Bros à qui son pays a rendu hommage en produisant le long métrage Curtiz dont Netflix va assurer la distribution mondiale à partir de ce mercredi 25 mars 2020 pour nous consoler de ne pas pouvoir aller au cinéma. Pas très riche en classiques du cinéma, il n’y a actuellement aucun film de Michael Curtiz disponible en France sur la plateforme pour découvrir son travail.
Curtiz ne racontera pas toute la vie du réalisateur mais se focalise principalement sur le tournage compliqué de Casablanca en 1942 alors que l’Amérique se préparait à entrer dans la Seconde Guerre Mondiale. Sans savoir qu’il était en train de réaliser une future oeuvre culte, Michael Curtiz a du conjuguer entre les interventions politiques, les intérêts du studio et sa relation compliquée avec sa fille qu’il ne voit que trop rarement." La suite sur freakingeek.com

Musiques-les-Bains : Budapest (1/2)

Panorama de Budapest pris du Mont St. Gellért vers 1930, © Gallica- BnF
"Budapest : quatrième étape dans l'univers des stations thermales et balnéaires d'Europe. Plus que des lieux de soins, ces villes ont été des centres politiques, culturels et mondains, des lieux où se rencontraient rois, héritières, écrivains, compositeurs, poètes, muses..."
A écouter sur francemusique.fr (58 min)

Un extincteur XXL pour sécuriser vos activités à haut risques

"Réserve d’eau sous pression, le Fields Fireman est un extincteur hautes capacités spécialement conçu pour les besoins de l’agriculture.
Les départs de feu de récolte ont comme on le sait alimenté une triste actualité pendant la canicule de l’an dernier. Après avoir subi les désagréments du feu sur sa ferme en Hongrie, où il presse jusqu’à 20.000 balles cubiques par an, Tamas Szeplaki a développé en 2016 un extincteur puissant et compact qu’il a breveté." La suite sur farm-connexion.com

L’autre épidémie : 1918, l’Europe centrale à l’épreuve de la grippe espagnole

"Par Gwendal Piégais.
À la sortie de la Grande Guerre, une autre épidémie a fait entre 50 et 100 millions de victimes dans le monde, et n'a pas épargné l'Europe centrale : la grippe espagnole.
À l’été 1918, alors que les mouvements de troupes des belligérants de la Première Guerre mondiale battent leur plein, plusieurs camps militaires américains puis alliés sont frappés par une virulente vague de fièvre qui atteint les soldats. Vraisemblablement partie de camps américains du Kansas, ou amenée – selon certaines hypothèses – par les corps de travailleurs chinois envoyés chez les Alliés, la grippe dite « espagnole » atteint l’Europe occidentale au moment où les puissances centrales ploient sous les coups de boutoir des offensives françaises, britanniques et américaines.
Dans l’Empire allemand comme en Autriche-Hongrie, malgré les récents gains sur la Russie défaite, les populations souffrent de plus en plus de la faim et les conditions sanitaires se dégradent. Cette situation facilite la propagation de la grippe espagnole. À travers les cas de la Hongrie, la Tchécoslovaquie naissante et la Pologne, quel fut . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 26 mars 2020

Face au coronavirus une eurodéputée reprend le terrain pour lutter contre l’épidémie

"En temps normal le quartier européen à Bruxelles grouille de monde. Les rues sont désormais vides à cause du confinement et de l’arrêt des activités. Pour le monde politique c’est aussi une période étrange. Les eurodéputés sont généralement dans leur circonscription. C’est le cas de la Hongroise Katalin Cseh. A Budapest elle travaille de chez elle en attendant que le Parlement européen reprenne ses activités habituelles.
Dans l’hémicycle, la libérale est connue pour ses interventions virulentes contre le gouvernement hongrois. Cette gynécologue de formation devrait quitter temporairement son costume d’eurodéputée pour retrouver la blouse du médecin. Katalin Cseh souhaite se porter volontaire pour aider les services hospitaliers. Les autorités sanitaires ont lancé un appel à la mobilisation du secteur de la santé. Pour l’élue le temps de la politique est suspendu. " Je pense qu’en ces temps difficiles nous devons mettre de côté nos différences. Nous devons tous travailler pour le bien commun", explique-t-elle." Source : euronews.com

La Hongrie interdit l'exportation de sulfate d'hydroxychloroquine

"BUDAPEST, 25 mars (Reuters) - Le gouvernement hongrois a interdit mercredi l'exportation commerciale du sulfate d'hydroxychloroquine, qui entre dans la composition de traitements contre le coronavirus utilisés dans plusieurs pays, ainsi que des médicaments qui en contiennent.
"La Hongrie est l'un des principaux exportateurs mondiaux de cette substance, (mais) la protection et l'approvisionnement médical de la population hongroise sont désormais prioritaires", dit-il dans communiqué publié sur Internet.
(Gergely Szakacs et Krisztina Than, version française Jean-Philippe Lefief, édité par Jean-Michel Bélot)" Source : boursorama.com

mercredi 25 mars 2020

L’autre menace

"Viktor Orbán réclame les pleins pouvoirs, une condition selon le Fidesz, pour qu'il puisse protéger le pays de la calamité, l'épidémie de coronavirus.
Par la voix de son porte-parole Zoltán Kovacs, le gouvernement hongrois s'offusque. Pourquoi critiquer Viktor Orbán quand celui-ci ne veut qu'une chose, le bien de la nation, qu'il va protéger contre la calamité qui s'abat sur le monde. « Hungarophobie ! », rétorque-t-il à ses détracteurs . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le coronavirus fait bondir la vente d’armes en Hongrie

"Après avoir dévalisé les stocks de sucre et de farine, de nombreux Hongrois se tournent vers l’autodéfense pour affronter une éventuelle vague de criminalité engendrée par la pandémie de Covid-19, rapporte la presse locale.
Alors que la Hongrie ne compte que 226 cas confirmés de Covid-19 et 10 morts selon le décompte du 25 mars au matin, les ventes d’armes et d’équipements d’autodéfense disponibles avec ou sans permis redoublent en cette période de pandémie. Pistolets d’alarme à gaz, sprays lacrymogènes, armes tirant des balles en caoutchouc et… arbalètes s’arrachent au même titre que la farine et le sucre dans les supermarchés magyars.
“L’épidémie fait craindre une montée des pillages et de la criminalité, d’où l’importante augmentation de l’activité des magasins spécialisés”, explique HVG à propos de cette “razzia sur les armureries”." La suite sur courrierinternational.com

Nouveau statu quo pour la Banque centrale de Hongrie

"(AOF) - La Banque centrale de Hongrie (MNB) a maintenu mardi son principal taux d'intérêt à 0,90%. Dans son communiqué, l’institution monétaire explique que son objectif principal est d’atteindre et maintenir la stabilité des prix. Or, durant les premiers mois de l’année, les prix à la consommation ont dépassé temporairement la cible de 3% de la MNB." La suite sur capital.fr

La pandémie, une occasion pour Viktor Orbán d'accroître encore son pouvoir ?

"Le gouvernement hongrois a soumis au Parlement un projet de loi qui l'autoriserait à prolonger l'état d'urgence et à gouverner par décrets, sans limite de temps. Il pourrait aussi permettre de poursuivre les journalistes accusés de répandre des «fake news».
Depuis le déclenchement de l’épidémie de coronavirus, des mesures de restriction des libertés publiques ont été prises un peu partout en Europe. Jusqu’ici elles ne s’étaient toutefois pas accompagnées d’une modification de l’équilibre des pouvoirs ou d’une refonte du système de gouvernement. La Hongrie de Viktor Orbán est sur le point de franchir ce pas. Alors que le pays compte jusqu’ici 144 cas actifs et 7 morts, le gouvernement du Premier ministre nationaliste et conservateur a soumis au Parlement hongrois un projet de loi destiné à prolonger l’état d’urgence, déclaré le 11 mars pour une durée de quinze jours." La suite sur liberation.fr

Le Premier Ministre hongrois remercie la Chine pour sa fournitures d'équipements de protection contre le coronavirus

"Une nouvelle cargaison en provenance de Chine, contenant des fournitures achetées par le gouvernement hongrois pour lutter contre le nouveau coronavirus, est arrivé mardi à l'aéroport international Liszt Ferenc à Budapest.
"La nouvelle cargaison vient d'arriver. Plus de 3 millions de masques, 100.000 tests de dépistage, et 86 respirateurs en provenance de Chine", a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban sur son compte de médias sociaux, suivi d'une vidéo le montrant en train de recevoir cette livraison et de remercier l'équipage chinois.
"Merci à tous. C'est impressionnant. Nous vous sommes vraiment reconnaissants", a-t-il dit.
"Près de 70 tonnes de matériel médical et de protection ont été livrées à Budapest mardi, arrivant tôt le matin", a déclaré plus tard dans un communiqué le ministère hongrois de l'Innovation et des technologies (ITM)." La suite sur china.org.cn

mardi 24 mars 2020

Projet de loi sur l’état d’urgence en Hongrie: l’UE appelle à des mesures « proportionnées »

"La Commission européenne a souligné lundi que le projet de loi sur un état d’urgence prolongé en Hongrie pour lutter contre la pandémie causée par le nouveau coronavirus devait être « proportionné et nécessaire ».
La Commission européenne a souligné lundi que le projet de loi sur un état d’urgence prolongé en Hongrie pour lutter contre la pandémie causée par le nouveau coronavirus devait être « proportionné et nécessaire »." La suite sur mediapart.fr (article payant)

En attendant le coronavirus – Témoignages de Prague à Moscou en passant par Varsovie

"De Prague à Moscou en passant par Kiev, et de Varsovie à Budapest en passant par Bratislava, nos correspondants témoignent de la vie suspendue par la propagation de l’épidémie causée par le coronavirus et de la crise sanitaire qui couve." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr 

Coronavirus : des Iraniens menacés d’expulsion en Hongrie

"Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, a lié immigration et coronavirus après que deux ressortissants iraniens ont été testés positifs au Covid-19 début mars.
Pour eux, la crise du coronavirus pourrait signifier un retour forcé au pays. Au moins quinze étudiants iraniens inscrits dans des universités de Budapest, en Hongrie, sont menacés d’expulsion depuis lundi 16 mars pour ne « pas avoir suivi les instructions » lors de quarantaines liées à la maladie, selon le ministère de l’intérieur hongrois. Des faits que les étudiants contestent, alors que le premier ministre nationaliste Viktor Orban a lié immigration et coronavirus. « Ils ont tourné l’opinion publique contre nous en nous faisant passer, à tort, pour des hors-la-loi », dénonce auprès du Monde l’une de ces étudiants, sous couvert d’anonymat par crainte de représailles, alors qu’elle est actuellement assignée à domicile.
Tout a démarré début mars, quand deux Iraniens de retour de leur pays sont testés positifs au Covid-19. Il s’agit des deux premiers cas en Hongrie. M. Orban dénonce dès lors le rôle de l’immigration dans la propagation du virus. « Comme les mouvements de populations propagent la maladie, et que l’immigration est un mouvement en soi, il y a un lien logique entre les deux éléments, affirme-t-il. L’épidémie a été amenée en Hongrie par des étrangers et se propage parmi les étrangers. » Peu importe que les étudiants iraniens soient tous présents légalement sur le territoire hongrois, où ils payent des frais de scolarité de plus de 10 000 euros par an." La suite sur lemonde.fr (article payant)

lundi 23 mars 2020

En Hongrie, les artistes se mobilisent en faveur du confinement

"La Hongrie ne compte officiellement que six décès du coronavirus et 130 personnes contaminées. Pour l’instant tous les commerces sont ouverts jusqu’à 15 heures. Mais des artistes se mobilisent pour inciter les Hongrois à ne pas sortir de chez eux.
Face à l’épidémie qui gagne du terrain tous les jours, un humoriste très connu en Hongrie, Andras Péter Kovacs, a enregistré un clip musical qu’il a posté sur Youtube. Sa chanson reprend la phrase-clé que les Italiens et les Français connaissent bien : "Je reste à la maison."
Dans sa chanson, le comédien dialogue avec son double. Un double un peu maléfique, qui tente de le séduire en lui proposant de sortir de chez lui : "Pourquoi ne vas-tu pas boire un café dehors, ou rencontrer deux ou trois copains autour d’une bière ? Et puis tu pourrais peut-être aller chez le coiffeur ?", susurre ce personnage démoniaque." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie: Viktor Orban demande au Parlement la prolongation illimitée de l'état d'urgence

"En pleine crise du coronavirus, le Premier ministre hongrois Viktor Orban demande la prolongation illimitée de l’état d’urgence décrété le 11 mars dernier pour 15 jours.
Le gouvernement hongrois a présenté un projet de loi dans ce sens que le Parlement pourrait voter dès ce lundi. Le parti de Viktor Orban aura cependant besoin du soutien de l’opposition pour réunir une majorité de 80%.

De la prison pour les fake news

La loi institue deux nouveaux délits. Des peines de prison allant jusqu’à 5 ans sont prévues pour ceux qui diffusent de fausses informations susceptibles d’entraver ou de contrecarrer l’efficacité de l’action du gouvernement dans la lutte contre l’épidémie.
Même chose pour toute personne ne respectant pas la quarantaine ou le confinement, avec jusqu'à 8 ans d'emprisonnement si cela cause un décès.
Par cette loi, le Premier ministre Viktor Orban sera aussi autorisé à prendre toutes les mesures pour contenir la pandémie par décret jusqu’à ce que le gouvernement ne le juge plus nécessaire." La suite sur rtbf.be

dimanche 22 mars 2020

Pendant que vous dormiez.États-Unis, Hongrie, Kenny Rogers : les informations de la nuit

"...
Coronavirus : l’exécutif hongrois veut une extension radicale de ses pouvoirs.
 Le gouvernement de Viktor Orbán a soumis au Parlement un projet de loi destiné à lui permettre de gouverner par ordonnances, dans un régime d’état d’urgence prolongé pour lutter contre l’épidémie de Covid19. Le texte mis en ligne vendredi soir sur le site du Parlement évoque la possibilité d’une “pause parlementaire forcée”, qui fait craindre une suspension de la session du Parlement. Il évoque aussi l’instauration de peines de prison pour la diffusion de “fausses nouvelles”. “Cette mesure intervient alors que des voix critiques issues de médias indépendants et de groupes de l’opposition accusent le gouvernement de faire de la rétention d’informations”, remarque samedi le correspondant de Bloomberg en Hongrie, Márton Éder. Les détracteurs du gouvernement nationaliste de Viktor Orbán, régulièrement accusé de dérive antidémocratique, craignent que le projet de loi ne renforce considérablement les pouvoirs du gouvernement au détriment du parlement. Le texte pourrait être soumis aux députés la semaine prochaine." Extrait de courrierinternational.com

Coronavirus : le gouvernement hongrois veut une extension radicale de ses pouvoirs

"Le gouvernement hongrois de Viktor Orban a soumis au Parlement un projet de loi destiné à lui permettre de gouverner par ordonnances, dans un régime d’état d’urgence prolongé pour lutter contre l’épidémie de nouveau coronavirus.
Le texte mis en ligne vendredi soir sur le site du Parlement prévoit aussi d’instaurer des peines de prison pour la diffusion de « fausses nouvelles ».
Le projet de loi permettrait au gouvernement de prolonger indéfiniment l’état d’urgence en vigueur depuis le 11 mars, sans demander l’aval du parlement." La suite sur theepochtimes.com

L’Europe centrale face au coronavirus – La course au matériel médical chinois (Fil d’Actu)

"Retrouvez toutes les actualités concernant la propagation et les conséquences de la pandémie causée par le coronavirus dans les pays de l’Europe centrale. La Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie se préparent fébrilement à une forte augmentation du nombre de personnes infectées dans les semaines qui viennent.
Ce fil d’actualités vous est proposé en accès libre. Abonnez-vous au Courrier d’Europe centrale pour vous tenir informé, pour accéder à 5000 articles en archives et pour soutenir le média francophone de référence sur la région !"
La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Hongrie: pagaille à l'aéroport et embouteillages aux frontières

"Depuis la fermeture des frontières hongroises sans préavis lundi 16 mars, les difficultés se succèdent : embouteillages routiers aux frontières terrestres, des dizaines de résidents étrangers interdits d’entrée à l’aéroport de Budapest et retenus dans la zone de transit.

Une soixantaine d’étrangers bloqués à l’aéroport
Vendredi soir, 42 personnes étaient toujours coincées à l’aéroport de Budapest. Il s’agit soit de passagers en transit, soit de citoyens non-Hongrois qui demandent l’entrée sur le territoire. Ils s’y trouvent depuis jeudi, ils étaient alors une soixantaine. Depuis certains ont été autorisés à entrer sur le territoire hongrois, d’autres sont repartis par avion." La suite sur rtbf.be

samedi 21 mars 2020

László Végel et l’identité perdue de Novi Sad, en Serbie

"Autrefois libérale et frondeuse, pétillante de vie, de culture et d’impertinence, Novi Sad s’est endormie au point de devenir un bastion nationaliste. Chantre de sa ville, l’écrivain de langue hongroise László Végel interroge sa relation jamais assumée au passé, abandonné comme un cadavre puant au bord de la route...
Entretien . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Bouc émissaire - En Hongrie, les étrangers coupables tout trouvés de l’épidémie

"Les deux premiers cas de coronavirus dans le pays ont concerné des étudiants iraniens. Suffisant pour que le Premier ministre, Viktor Orban, lie migration et maladie, et fasse du Covid-19 une «maladie d'étrangers».
Un avis de recherche circule sur les réseaux sociaux en Hongrie. On y voit la photo d’un jeune homme pakistanais à lunettes venu étudier dans le pays, avec un petit encadré précisant son nom, son poids et sa taille. Chose rare en Hongrie, la photo est partagée à la fois par la communauté des étudiants de l’Université d’Europe centrale, fondée par Georges Soros, et par les soutiens du Premier ministre nationaliste et conservateur Viktor Orban. Pour les premiers, c’est une disparition inquiétante. Pour les seconds, l’étudiant est un «porteur de coronavirus», qui aurait pris la fuite pour échapper à une mise en quarantaine, et veulent mettre la main sur lui au plus vite." La suite sur liberation.fr

Anti-virus moral: quand Iván Fischer et ses musiciens (Orchestre du Festival de Budapest) se portent au secours des personnes confinées.

Par Pierre Waline
"Le 20 mars dernier avait été prévu, comme chaque année, un petit-déjeuner de presse par Iván Fischer dans l´appartement de son enfance, face à l´Opéra de Budapest. Réunion bien évidemment annulée… Que nous aurait-il dit ? Il serait vain de le supputer… Peut-être l´annonce, malgré de sévères coupures budgétaires, d´une reprise partielle des interventions de l´Orchestre „hors les murs” pour aller au-devant des jeunes et des enfants, mais aussi des moins favorisés (autistes, personnes âgées, malades)? Et nous annoncer une prochaine version de cette rencontre dansante organisée chaque année en juin pour fêter l´été sur la place des Héros de Budapest en présence d´enfants roms venus de toute la province („Tértánc”)? Bien sûr, tout cela devant être annulé ou reporté, du moins pour le moment.

Outre les concerts annulés „en ville”, Iván Fischer et ses musiciens ont également dû renoncer dans l´immédiat à deux tournées en Italie et en Espagne (précisément les pays les plus touchés). Était également prévu, pour ce qui nous concerne plus directement, un concert Dvořák-Beethoven avec leur ami András Schiff en soliste pour le 19 mai à la Philharmonie de Paris (1). Concert largement rôdé, puisqu´il avait été donné entre autres devant les publics de Londres et de New York, plus chanceux que nous, recueillant un accueil triomphal (le mot n´est pas de trop)." La suite sur francianyelv.hu

(COVID-19) Wang Yi discute du COVID-19 avec ses homologues hongrois, grec et marocain

"Le conseiller d'Etat chinois et ministre des Affaires étrangères Wang Yi a eu vendredi des conversations téléphoniques sur l'épidémie de COVID-19 avec les ministres des Affaires étrangères hongrois, grec et marocain.
M. Wang a dit que l'épidémie se déclare actuellement dans différentes régions du monde et se propage rapidement, et que la partie chinoise suit de près la situation.
La partie chinoise est solidaire avec les peuples des pays touchés par le virus dans leur lutte contre l'épidémie et les difficultés qui y sont liées, pour lesquelles la Chine a exprimé une sincère sympathie, a-t-il déclaré, ajoutant que le peuple chinois est prêt à se tenir fermement à leurs côtés pour les aider à surmonter ensemble les difficultés actuelles.
Il a également exprimé sa reconnaissance envers les pays qui ont apporté un soutien précieux à la lutte de la Chine contre l'épidémie." La suite sur china.org.cn

vendredi 20 mars 2020

Balatoni Nyár – Des milliers de Hongrois se retranchent au Lac Balaton

"Un grand nombre de Budapestois se sont rués sur les rives du lac Balaton pour fuir le coronavirus et profiter du beau temps, rapporte l'hebdomadaire HVG.
Heureux sont les propriétaires d’une résidence secondaire autour du Lac Balaton ! Avec les 20° affichés par les thermomètres cette semaine, le lieu de villégiature préféré des Hongrois offre ces jours-ci un terrain de repli de luxe pour Budapestois et autres urbains angoissés par l’inéluctable propagation du covid-19. L’hebdomadaire HVG a mis son nez dans les gazettes locales de la région de Veszprém et de Siófok et toutes se font l’écho d’une arrivée inhabituellement massive de touristes pour cette époque de l’année . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Hongrie, le gouvernement et la fachosphère désignent les coupables de l’épidémie

"Les étrangers en Hongrie sont les boucs-émissaires des médias d'extrême-droite qui roulent pour le gouvernement Orbán et avec son appui, accusés d'être responsables de la diffusion du covid-19 en Hongrie.
Raza Khan, un étudiant inscrit en deuxième année de Master en philosophie à la Central European University, est porté disparu depuis le 2 mars. Sa disparition suscite l'inquiétude de ses camarades, qui n'ont plus eu de nouvelles de lui depuis près de trois semaines . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Covid-19 : Google rend hommage à Ignace Semmelweis, le père du lavage des mains

Ignace Semmelweis  − Google
"MONSIEUR PROPRE - Dans son Doodle du jour qui orne la page d’accueil de son moteur de recherche, Google rend hommage à Ignace Philippe Semmelweis. Ce médecin hongrois du XIXe siècle a été le premier à découvrir l’importance du lavage des mains pour lutter contre les infections. Un geste plus que jamais important depuis quelques semaines.
Avant Gloria Gaynor devant sa glace, les mesures gouvernementales ou le site Washyourlyrics.com pour faire ça en musique, il y eut Ignace Philippe Semmelweis. Ce nom ne vous dit rien ? Et pourtant, chaque jour, vous mettez à l’honneur sa découverte : se laver les mains permet de se prévenir des infections." La suite sur lci.fr

Les frontières verrouillées, casse-tête des travailleurs étrangers

"Vienne (AFP) - Retourner au pays ou travailler loin de chez soi? Des milliers de travailleurs habitués à faire la navette entre l'Est et l'Ouest de l'Europe sont pris au piège de la fermeture des frontières décidée pour lutter contre la pandémie liée au coronavirus.
En Autriche, c'est sur 65.000 auxiliaires de vie, à 80% des femmes originaires de Roumanie et de Slovaquie, que repose la prise en charge des personnes âgées. Depuis que plusieurs pays d'Europe centrale ont verrouillé les entrées et les sorties de leur territoire, tout ce système d'assistance à domicile est ébranlé.
"C'est un problème absolument énorme, c'est une menace existentielle pour tout le monde", les employeurs comme les travailleuses, assure à l'AFP Klaus Katzianka qui dirige une entreprise autrichienne de services à domicile.
"C'est catastrophique, nous ne pouvons plus envoyer personne nulle part", s'alarme Chris Clarke, directeur d'une agence de placement de travailleurs hongrois basée à Budapest." La suite sur nouvelobs.com

Un nouveau podcast pour les fans hongrois de l’ERC

"Les fans hongrois de l'ERC peuvent profiter d'une nouvelle série de podcasts réalisée par le très respecté diffuseur de sport auto et expert Zoltán Szujó.
Œuvre de TRP, promoteur du Rallye de Hongrie, Right Three Hard a été lancé pour tenir les fans au courant des informations de l'ERC et du Rallye de Hongrie – manche finale de la saison prévue du 6 au 8 novembre – durant la période de pause due à l'épidémie de coronavirus.
Norbert Herczig et son copilote Ramón Ferencz, montés sur le podium de la manche hongroise du Championnat d'Europe FIA des Rallyes l'année dernière pour le compte du MOL Racing Team, ont rejoint Tamás Őry, PDG de TRP, pour le premier des dix épisodes prévus qui est disponible en cliquant ici." La suite sur eurosport.fr

jeudi 19 mars 2020

À Budapest, l’heure n’est pas encore au confinement

"Dans la capitale hongroise, la vie a considérablement ralenti cette semaine, mais elle ne s'est pas arrêtée. Des mesures ont été prises contre l'épidémie de coronavirus qui pointe, mais les Budapestois ne sont pas encore confinés chez eux. Diaporama.
À l'heure où à Paris, Marseille, Prague ou Varsovie les populations sont tenues de rester confinées chez elle outre les déplacements nécessaires, la vie se poursuit à Budapest. Bien sûr, la chape de plomb commence à peser lourd au-dessus de la ville et la vie s'est considérablement ralentie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Vidéo.“Je reste chez moi”, hymne hongrois anticoronavirus

"Privée de spectacles en public à cause du coronavirus, la vedette du stand-up magyar András Péter Kovács lutte contre la psychose avec une ode au confinement vue plus de 750 000 fois sur YouTube depuis sa mise en ligne, lundi 16 mars.
Alors que la Hongrie a enregistré son premier décès dû au coronavirus dimanche 15 mars, l’humoriste maison András Péter Kovács combat la sinitrose entre quatre murs avec un hymne du confinement mâtiné de rythme hip-hop. “Je ne panique pas mais je ne prends pas non plus les choses à la légère. Je fais simplement ce que le bon sens me dicte : rester chez moi, et pas seulement pour moi”, indique l’humoriste, plus connu en Hongrie sous l’acronyme de KAP, dans la présentation de ce qu’il nomme son “tube musical de quarantaine”." La suite et vidéo sur courrierinternational.com

mercredi 18 mars 2020

Embouteillage monstre aux portes de la Hongrie, qui a fermé ses frontières

"La fermeture des frontières mise en œuvre presque sans préavis par la Hongrie a entraîné un gigantesque embouteillage mardi côté autrichien, conduisant Budapest à organiser "un couloir humanitaire" pour des milliers de Bulgares et Roumains souhaitant rentrer chez eux.
Le ministre roumain des Affaires étrangères Bogdan Aurescu a dû intervenir auprès de ses homologues hongrois et autrichien pour leur demander de laisser passer 3.500 citoyens roumains, dont des enfants et des personnes âgées, coincés dans leur voiture et auxquels la Croix-Rouge autrichienne a distribué de l'eau au cours de la journée.
Selon la police autrichienne, le convoi de camions formait un embouteillage de 22 kilomètres sur l'autoroute menant au poste frontière de Nickelsdorf (est) et celui des voitures un bouchon de 10 kilomètres.
"Les citoyens roumains et bulgares pourront traverser la Hongrie entre 21h00 et 00h00", mardi, a indiqué le colonel hongrois Tibor Lakatos, en charge de la cellule de crise mise en place pour lutter contre l'épidémie de coronavirus." La suite sur 7sur7.be

Le premier «théâtre de quarantaine» de la Hongrie diffuse une pièce post-nucléaire

"BUDAPEST (Reuters) – Un groupe d'acteurs a mis en place le «premier théâtre de quarantaine» de la Hongrie, diffusant une pièce via Facebook sur un homme et une femme qui se retrouvent dans un abri anti-retombées nucléaires souterraines et doivent s'adapter à leur nouvelle réalité, et à L'une et l'autre.
Le double a été diffusé lundi quelques heures avant que le gouvernement hongrois ne ferme les frontières à tous les étrangers, après avoir fermé des écoles à l'échelle nationale dans le but de ralentir la propagation du coronavirus.
La pièce de Dennis Kelly «After the End» a une actualité troublante et aidera, espérons-le, les téléspectateurs à réfléchir sur la nouvelle situation, a déclaré le metteur en scène, Laszlo Magacs." La suite sur news-24.fr

mardi 17 mars 2020

Des travailleurs d’Europe de l’Est piégés par la fermeture des frontières

"Des kilomètres de bouchon se sont formés coté autrichien de la frontière austro-hongroise, fermée depuis la nuit dernière par mesure de confinement contre l'épidémie de coronavirus. Nombreux sont les travailleurs roumains et bulgares qui cherchent à regagner leur pays en cette période de crise sanitaire et économique . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Tennis de table – Tamas Lakatos : « Je voulais vraiment jouer en France »

"À l’image des autres sports, le tennis de table est à l’arrêt pour une période pour l’instant indéterminée. L’occasion d’aller à la rencontre d’un des joueurs de l’Amiens Sport Tennis de Table venu tout droit de Hongrie, Tamas Lakatos.
Salut Tamas, pour commencer peux-tu te présenter ?
Bonjour, je m’appelle Tamas Lakatos, j’ai 24 ans et je viens de Budapest en Hongrie. Je n’ai pas franchement de hobbies mais quand j’ai un peu de temps libre, j’aime aller tester de nouveaux restaurants et sortir avec des amis. J’apprécie de pouvoir simplement sortir boire un café et parler avec mes amis. Et si j’ai vraiment du temps, j’aime aussi regarder des séries mais je ne fais pas d’autres sports en dehors du tennis de table.
Pourquoi avoir choisi le tennis de table et quand as-tu commencé à jouer ? Pensais-tu aller si loin dans ta carrière de sportif ? " La suite sur gazettesports.fr

Coronavirus: la Hongrie ferme à son tour ses frontières

"La Hongrie a annoncé à son tour lundi la fermeture de ses frontières avec les pays voisins, ainsi que celle de tous les établissements culturels et de divertissement, pour freiner la propagation du nouveau coronavirus.
"Nous fermons les frontières (...) Seuls les citoyens hongrois pourront les franchir", a déclaré le Premier ministre Viktor Orban dans un discours au parlement.
Le pays d'Europe centrale partage des frontières terrestres avec sept Etats, dont certains, comme la Slovaquie et la République tchèque, avaient déjà décrété la semaine dernière une interdiction d'entrée à tous les étrangers, afin de combattre le virus." La suite sur rtbf.be

Hashtag du jour.#NeRenvoiePasLesBillets : des Hongrois soutiennent la culture face au coronavirus

"En Hongrie, un professionnel du milieu culturel incite ses concitoyens à ne pas demander le remboursement des places de spectacles annulés pour cause de Covid-19. Un appel largement relayé sur Facebook et salué par la presse locale.
En Hongrie comme ailleurs en Europe, les annulations de spectacles, concerts et pièces de théâtres à cause de la pandémie de coronavirus fragilisent les milieux culturels, qui redoutent d’importantes pertes de revenus. Afin de permettre aux professionnels du secteur de mieux traverser cette période difficile, un habitant de Budapest incite ses concitoyens à renoncer au remboursement de leurs places, quitte à abandonner quelques milliers de forints [1 forint = 0,0029 euro] au nom de la solidarité." La suite sur courrierinternational.com

lundi 16 mars 2020

Le Château de Barbe-bleue, opéra en 1 acte de Bela Bartok

"Le Château de Barbe-bleue de Bela Bartok est l'unique oeuvre du compositeur hongrois. Elle met en avant un jeu d'ombres et de lumières extraordinaire révélant ainsi toute la palette musicale d'un des musiciens les plus importants du siècle dernier." A écouter sur rts.ch (3:56:41)

Jean-Efflam Bavouzet, un pianiste plein de projets

"Pianiste français autant attiré par Debussy que par le répertoire slave, Jean-Efflam Bavouzet revient sur son parcours et développe son intérêt pour les classiques Mozart et Haydn, dont il enregistre en parallèle pour Chandos les concertos du premier et les sonates du second.

ResMusica : , malgré un répertoire large, on vous connait avant tout par vos enregistrements de Debussy pour Chandos. Comment êtes-vous arrivé à ce compositeur ?
Jean-Efflam Bavouzet : Mon nom est en effet associé à Debussy, alors que c’est une découverte tardive pour moi. J’y suis arrivé par , Grand Prix de de composition, élève d’Yves Nat et de Henri Bussère, ce dernier qui a très bien connu Debussy. Sancan m’a enseigné beaucoup, mais surtout Debussy, qui contrairement à Ravel m’attirait moins alors, par cette musique trop énigmatique pour moi.
Quelques années plus tard, au Japon, j’ai enregistré un premier disque de ce compositeur, alors que dans le même temps, je me suis mis à écouter énormément Pelléas. Je me souviens comme si c’était hier m’être effondré en larmes en entendant cet opéra, et pendant les trois années suivantes, écouter une note de Debussy me mettait en transe. Aucun autre compositeur ne m’a plus jamais donné cette sensation. Donc, lorsque la collaboration avec Chandos s’est annoncée, j’étais en plein dedans et ai proposé tout de suite un cycle de ces pièces pour piano.

« Écouter une note de Debussy me mettait en transe. Aucun autre compositeur ne m’a plus jamais donné cette sensation. »


RM : Vous avez aussi gravé l’intégrale des Concertos pour piano de Prokofiev et de Bartók – Clef ResMusica – , dans les deux cas avec Noseda ?
JEB : Quasiment jusqu’à l’âge de 30 ans, je jouais principalement Bartók, je suis d’ailleurs marié à une hongroise et mes enfants parlent couramment le hongrois. Je suis donc plongé dans cette culture depuis 40 ans, ce qui est très important pour jouer cet artiste, car peu de compositeurs sont aussi marqués par la tradition. Sur le plan musical pur, mon parcours s’est aussi vraiment déterminé grâce aux rencontres avec des musiciens hongrois, en particulier , avec lequel j’ai fait en 1995 une douzaine de concerts à deux pianos, intégrant la Sonate de Bartók ainsi que des transcriptions du pianiste, les Images, de Bartók toujours, ou La Valse de Ravel. Dans cette pièce particulièrement, Kocsis pulvérise la forme et la virtuosité pour en faire une œuvre énorme. Il m’a alors inoculé le virus des transcriptions, ainsi que l’attrait du jeu à deux pianos." La suite sur resmusica.com

Semmelweis, le médecin qui tenta d'imposer le lavage de mains

"Aussi incroyable que cela puisse paraître, le lien entre hygiène des mains et infections microbiennes était inconnu… il y a seulement deux siècles ! Une ignorance qui fit de nombreuses victimes. Semmelweis fut le premier médecin à avoir l'intuition de ce lien, mais il le paya au prix fort.
Par ces temps d'angoisse liée à l'épidémie de coronavirus, vous êtes sans doute nombreux à vous promener avec un flacon de gel hydroalcoolique dans la besace.
Saviez-vous pourtant, qu'il n'y a pas deux siècles, le lien entre la propreté des mains et la propagation des infections n'était même pas imaginable ? Il fallut attendre la fin du XIXe siècle pour que Louis Pasteur démontre l'omniprésence des microbes et leur rôle dans l'apparition des maladies.
Le premier à avoir l'intuition que la saleté des mains n'était sans doute pas étrangère aux fièvres puerpérales - fièvres survenant après un accouchement ou une fausse-couche - qui firent de très nombreuses victimes parmi les femmes et les nouveaux-nés, s'appelait Ignace Philippe Semmelweis. Mais lorsque ce médecin obstétricien hongrois voulut convaincre le monde scientifique de sa découverte, il fut mis au ban par des médecins trop sûrs de leur savoir et de leur autorité pour être capables d'autocritique ; comme Galilée qui, par sa découverte de la rotation de la Terre, remettait en cause la toute-puissance de l’Église. C'est le parallèle qu'établissait récemment Guillaume Erner dans son "Humeur du matin" : "Le destin de Semmelweis fut d’être un Galilée du savon, je veux dire qu’il fut persécuté pour ce conseil étrange, il mourut à l’asile pour avoir suggéré à ses contemporains de se laver les mains…"." La suite sur franceculture.fr

La Hongrie signale son premier décès lié au COVID-19


"BUDAPEST, 15 mars (Xinhua) -- La Hongrie a signalé dimanche son premier décès dû au COVID-19, selon le site web officiel du gouvernement dédié aux informations sur le coronavirus.
"Un patient hongrois, un homme de 75 ans qui avait été amené à l'Hôpital central de Pest Sud pour des symptômes d'infection au coronavirus et une pneumonie, est décédé", a rapporté l'agence de presse hongroise MTI." La suite sur xinhuanet.com

dimanche 15 mars 2020

Révolutions de février-mars 1848: Hongrois et Parisiens solidaires.

Par Pierre Waline

"Ce 15 mars, les Hongrois commémorent le début de la Révolution menée en 1848 contre l´occupant autrichien. Mouvement qui se muera en Guerre d´Indépendance. Guerre qui, après plusieurs mois d´âpres combats, se soldera au cours de l´été 1849 par la capitulation des troupes hongroises.

Que se passa-t-il donc à Pesth en ce 15 mars 1848? A l´appel du romancier Jókai et du poète Petőfi, la jeunesse se rassembla dans un premier temps devant le Musée National où Petőfi déclama son fameux poème „Lève toi, Hongrois, la Patrie t´appelle!” („Talpra magyar!”). Puis fut lue et imprimée une liste de revendications en douze points. La foule terminant la journée en se rendant à la prison centrale pour en libérer les détenus politiques. Cédant dans un premier temps, l´empereur Ferdinand V allait par la suite revenir en arrière et rejeter le programme élaboré par Lajos Kossuth. Entre temps avait été mis en place un gouvernement provisoire conduit par le comte Batthyány. Un mouvement qui allait bientôt se heurter à des difficultés internes, notamment face au séparatisme affiché par la communauté croate. Suivit une véritable guerre d´indépendance où les troupes hongroises (les fameux „honvéds”), non sans avoir remporté quelques victoires éphémères, allaient se voir écrasées par les troupes impériales auxquelles s´étaient ralliées les troupes du tsar accourues au secours du jeune François-Joseph, monté entre temps sur le trône. Une capitulation (août 1849) qui fut suivie d´une impitoyable répression au cours de laquelle fut procédé à une centaine d´exécutions dont celle de l´ensemble des généraux et du comte Batthyány. Dès lors, la Hongrie fut traitée en pays soumis." La suite sur francianyelv.hu

[Théâtre] Le courage de ma mère

"Une pièce basée sur un épisode peu connu de la Shoah et qui, c’est entre autres sa singularité, ne se termine pas de façon tragique. Une pièce écrite par György-George Tabori et jouée par Roland Timsit.
Cette pièce a été écrite en allemand par Tabori en 1979. Traduite par Maurice Taszman, elle est aujourd’hui mise en scène par David Ajchenbaum. Roland Timsit en est l’unique acteur. La réalisation est signée de la Reine Blanche et de la Cie Les Trois pieds dans la même chaussure.
Tabori raconte en miniature toute l’histoire de la Shoah : des voisins qui deviennent des ennemis à l’État un danger, à la culpabilité des survivants-rescapés, l’incrédulité de ceux qui sont restés derrière leurs volets clos... L’auteur parvient à théâtraliser la catastrophe. Elle lui permet également de rendre son horreur réelle, tangible grâce entre autres à un humour noir corrosif. On rit même durant cette pièce, comme tient à le souligner Roland Timsit.
Au départ, Tabori a écrit cette pièce pour plusieurs acteurs, mais le metteur en scène David Ajchenbaum a préféré qu’elle ne soit jouée que par un seul. Ainsi, ayant pour partenaires des micros et des accessoires, Roland Timsit invente des univers sonores, et donne voix et corps aux différents personnages du récit.
La vie de Tabori (1914-2007) est à l’image de cette pièce : un pied de nez à l’histoire du XXe siècle. Juif hongrois, György naît à Budapest, quatre ans avant la disparition de l’empire bicéphale austro-hongrois. Il est journaliste à Berlin en 1933 au moment de la prise du pouvoir, par les urnes, d’Hitler. Deux ans plus tard, pressentant le pire, il rejoint l’Angleterre, devenant George et prenant la nationalité britannique. Il s’engage alors dans l’armée anglaise. Versé dans la VIIIe armée, il est détaché en Palestine quatre ans avant la création d’Israël. Bref, Tabori devance les événements historiques de son siècle, d’où sans doute son humour noir, celui d’un témoin arrivé sur les lieux en amont des conflits. En 1971, c’est en Allemagne de l’ouest (RFA) qu’il se réinstalle. Enfin, il sera directeur de théâtres à Vienne entre 1986 et 1990." La suite sur force-ouvriere.fr