mardi 18 décembre 2018

À Budapest, des milliers de personnes dans la rue contre Viktor Orbán

"Une loi favorisant les heures supplémentaires embrase la capitale hongroise. Depuis mercredi dernier, Budapest est le théâtre de manifestation anti-Orbán.
«All I want for Christmas is Democracy». Les rues de Budapest résonnent depuis six jours des slogans anti-Orbán scandés par des milliers de manifestants. Une loi sur les heures supplémentaires votée mercredi dernier a embrasé Budapest qui affiche son opposition au premier ministre, Viktor Orbán. Hier, ils étaient 15 000 à manifester de la place des Héros au Parlement où des orateurs se sont succédés devant la foule. Limité à la capitale, le mouvement se singularise toutefois par la diversité de ses soutiens, issus de tous les bords politiques." La suite sur lefigaro.fr

Onu. Un pacte sur les réfugiés, sans États-Unis et Hongrie

"Il a suscité moins de passions celui sur les migrants : le pacte mondial sur les réfugiés a été adopté lundi sans les États-Unis et la Hongrie.L’Assemblée générale de l’ONU a adopté lundi à une très grande majorité mais sans les États-Unis et la Hongrie un Pacte mondial sur les réfugiés visant à améliorer leur gestion internationale, un texte qui n’a pas suscité les passions ayant entouré le Pacte mondial sur les migrations." La suite sur letelegramme.fr

Hongrie: des députés d’opposition expulsés du siège de la TV publique

"Deux députés hongrois d’opposition ont été expulsés par la force du siège de la télévision publique lundi matin, après avoir y avoir passé la nuit dans l’espoir de faire diffuser un communiqué après une manifestation anti-Orban, selon des images diffusées sur les réseaux sociaux.
Akos Hadhazy et Bernadett Szél, deux députés indépendants issus du parti vert LMP, ont été expulsés manu militari par des gardes de sécurité de la télévision MTVA à Budapest, dans une action vivement critiquée sur la Toile." La suite sur liberation.fr

En Hongrie, la pression monte contre Viktor Orban

"Quelque 2.000 Hongrois se sont de nouveau rassemblés ce soir [17 décembre] devant le siège de la télévision d'Etat à Budapest pour défendre la liberté des médias et l'indépendance de la justice. Organisé par une opposition fragmentée, le mouvement de contestation du Premier ministre nationaliste Viktor Orban a pris de l'ampleur ces derniers jours, culminant dimanche avec une manifestation qui a rassemblé plus de 10.000 personnes dans le centre de la capitale." La suite sur lefigaro.fr

Des Hongrois manifestent leur « ras-le-bol » de Viktor Orban

"Deux nouvelles lois érodant l’état de droit provoquent un mouvement social soutenu par l’ensemble de l’opposition.
D’abord quelques centaines à Budapest, puis des milliers, partout en Hongrie. Une contestation importante est observée dans ce pays d’Europe centrale, membre de l’Union européenne depuis 2004 et qui compte 9,8 millions d’habitants. Provoquée par le vote, mercredi 12 décembre, de deux lois controversées, elle est en train de muter en un mouvement protéiforme d’opposition radicale au pouvoir du premier ministre souverainiste Viktor Orban, aux manettes depuis 2010 et réélu en avril. Le 17 décembre, une manifestation nocturne avait encore lieu dans la capitale. Et des députés occupaient toujours une loge, au siège de la télévision publique." La suite sur lemonde.fr (article payant)

lundi 17 décembre 2018

Hongrie: la télé publique, nouvel enjeu de la grogne anti-Orban

"Des députés d'opposition faisaient lundi à Budapest le siège de la télévision publique hongroise qu'ils accusent de partialité, au sixième jour d'une fronde anti-Orban déclenchée par l'adoption d'une loi assouplissant le droit du travail et cristallisant les mécontentements d'une partie de l'opinion.
Votée mercredi, la nouvelle législation porte à 400 le nombre d'heures supplémentaires que les employeurs pourront demander à leurs salariés chaque année, payables trois ans plus tard. Ce volume, qui représente l'équivalent de deux mois de travail, est jugé "exorbitant" par l'opposition et les syndicats, qui dénoncent la création d'un "droit à l'esclavage"." La suite sur afp.com

Un superbe oratorio de Noël par György Vashegyi

"En cette période de l’année, le public parisien a tous les ans au moins une occasion d’assister à un Oratorio de Noël de haut niveau. Cette année, cela se passait à l’église Saint-Roch, avec le et l’ Budapest de .

Des six cantates qui composent l’œuvre de , les quatre qui ont été choisies présentent l’avantage pour l’organisateur de rationaliser l’instrumentarium, mais aussi pour l’auditeur d’offrir un équilibre entre la célébration lumineuse de la naissance du Christ (cantates 1 et 3) et un propos un peu plus contrasté avec les épisodes des rois mages et de leur rencontre avec Hérode (cantates 5 et 6)." La suite sur resmusica.com

En Hongrie, une attaque injustifiée contre la liberté de l’enseignement

"Au lendemain de la chute du mur de Berlin, un jeune investisseur, George Soros, d’origine hongroise, s’organise pour qu’une nouvelle université, la Central European University (CEU), voie le jour à Budapest. La vision était claire et les buts avoués : les pays de l’ex-URSS communiste devaient avoir à leur disposition des jeunes formés selon les plus hauts standards universitaires et selon le concept de pensée critique afin d’exercer le leadership qui leur reviendra au sein de leurs pays en transformation. La société ouverte de Karl Popper devait devenir une réalité. Le rôle de l’enseignement supérieur au sein des régimes démocratiques en émergence était considéré comme incontournable et nécessaire. Aujourd’hui, près de trente années plus tard, ce rôle des universités est plus important que jamais ; celui de la CEU l’est particulièrement." La suite sur ledevoir.com

En Hongrie, Orbán engage un «combat culturel» pour asphyxier la gauche

"Budapest (Hongrie), correspondance.-  Depuis mercredi 12 décembre, une résistance a resurgi dans la capitale hongroise. Des centaines de personnes défilent chaque soir dans le centre de Budapest et font face à la police, qui protège le Parlement à coups de grenades lacrymogènes. En cause : deux nouvelles lois qui confirment la voie prise par le régime Orbán – libéralisation du marché du travail et entorses à l’État de droit. La première augmente en effet le nombre maximum d’heures supplémentaires de 250 à 400 heures par an, malgré l’opposition des syndicats. La seconde prévoit la création d’une juridiction administrative pour juger des dossiers sensibles pour l’État (droit d’asile, droit de manifestation, police, marchés publics, médias…), placée sous le contrôle direct du ministère de la justice." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Des milliers de Hongrois manifestent contre le gouvernement Orban

"Plus de 15 000 Hongrois ont manifesté dimanche 16 décembre à Budapest contre une nouvelle loi sur le travail et contre le gouvernement du Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qu'ils considèrent de plus en plus autoritaire. C'est la quatrième mobilisation en une semaine contre le gouvernement Orban. Elle était organisée par l'opposition de gauche, des groupes d'étudiants et des citoyens. Les protestations ont continué dans la nuit, une partie des manifestants, rejoints par des membres de l'opposition, ont investi le siège de la télévision publique. Ils ont demandé, entre autres, « l'indépendance des médias publics ».
Laszlo a 18 ans. Cheveux coiffés à la punk, ce jeune magasinier est venu de province pour manifester contre la loi sur le temps de travail. Une loi qui permet aux employeurs d'exiger jusqu'à 400 heures supplémentaires par an.
« Le week-end, c'est pour la famille ! Cette loi va nous obliger à faire trop d'heures, et on en fait déjà beaucoup trop. Ils n'arrêtent pas de voter des lois stupides », explique-t-il.
Trois ans pour payer les heures supplémentaires" La suite sur rfi.fr

En Hongrie, la « reconquista » chrétienne passe par l’école

"Dans un pays où la part des chrétiens pratiquants ne dépasse pas 10 % de la population, le gouvernement entend rompre avec la neutralité religieuse de l’État en favorisant les établissements confessionnels.
Une « révolution conservatrice » qui ne se répercute pas dans la fréquentation des lieux de culte.
Certains mettent en garde contre une rechristianisation au pas de course dans laquelle les églises pourraient se perdre." La suite sur la-croix.com

L’Algérie et la Hongrie partagent des relations culturelles et historiques

"BISKRA - L’ambassadrice de la Hongrie en Algérie, Helga Katalin Pritz a déclaré samedi soir à Biskra que l’Algérie et la Hongrie "partagent des relations culturelles et historiques ".
La diplomate a précisé, lors de sa visite dans la wilaya de Biskra, coïncidant avec la célébration du 105ème  anniversaire du passage du compositeur musicien hongrois, Béla Bartok (1881-1945) dans la capitale des Ziban "qu’une relation d’amitié solide et forte lie l’Algérie et la Hongrie et les ouvrages musicaux de Béla Bartok constituent une richesse commune liant les deux pays".
Elle a ajouté que ce pianiste et compositeur qui a ramené avec lui à Biskra des enregistrements de 119 morceaux de musique folklorique de l’Europe de l’Est s’était inspiré du patrimoine de la région de Biskra pour composer des symphonies qui ont conquis le monde et enchanté le public dans les salles de spectacles à l’Orient et à l’Occident." La suite sur aps.dz

Des milliers de Hongrois protestent contre le gouvernement Orban

"Les manifestants s’opposent notamment à la nouvelle loi sur le travail, qui permet aux employeurs d’exiger jusqu’à 400 heures supplémentaires par an.
Des milliers de Hongrois ont manifesté, dimanche 16 décembre, à Budapest contre une nouvelle loi sur le travail et contre le gouvernement du premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qu’ils considèrent de plus en plus autoritaire. La manifestation, baptisée « Joyeux Noël, monsieur le premier ministre » par les organisateurs, était la quatrième mobilisation en une semaine contre le gouvernement Orban. Elle était organisée par l’opposition de gauche, des groupes d’étudiants et des citoyens.
Fait sans précédent depuis le retour au pouvoir de M. Orban en 2010, tous les partis d’opposition, des Verts à l’extrême droite en passant par les socialistes et les libéraux, ont défilé sous la même banderole." La suite sur lemonde.fr

« Nous devons montrer que nous sommes plus nombreux que ceux qui soutiennent Orbán »

"En Hongrie, la colère ne retombe pas après l’adoption en force, mercredi, de lois controversées concernant le code du travail et la justice. Dimanche à Budapest et dans les grandes villes du pays, tous les partis, de gauche et d’extrême-droite, ont défilé ensemble contre le Fidesz et son chef honni, Viktor Orbán. 
Budapest – Les députées hongroises des partis de gauche formant un front uni au premier rang d’un cortège de plus de dix mille personnes descendant l’avenue Andrássy scintillante de mille feux pour Noël. C’est l’image forte qui restera de cette nouvelle journée de contestation contre le pouvoir. Bernadett Szél, Tímea Szabó, Ágnes Kunhalmi – parmi les plus connues -, et les autres manifestants mobilisés par les syndicats et les partis ont voulu offrir ce beau cadeau de Noël à Viktor Orbán. Le parti Fidesz au pouvoir a réussi le tour de force d’unir contre lui tous ses adversaires. Il n’en fallait pas beaucoup plus que la manifestation de ce dimanche pour montrer cette très forte inflexion au sein de l’opposition : les discours étaient plus déterminés, les slogans résonnaient plus fort. Autre signe des temps : plusieurs rassemblements ont eu lieu dans les principales villes de province, réunissant à chaque fois quelques centaines de personnes." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

En Hongrie, 4ème jour de mobilisation contre la réforme du temps de travail

"Pour la 4ème journée de mobilisation, les manifestants se sont réunis sur place des Héros à Budapest.
Ils dénoncent une réforme sur le temps de travail, adoptée par le parlement hongrois et qualifiée par ses opposants de "droit à l'esclavage". Grâce à cette loi, les employeurs pourront demander à leurs salariés d'effectuer jusqu'à 400 heures supplémentaires par an - soit l'équivalent de 2 mois de travail.
Selon le Premier ministre national conservateur Viktor Orbán, elle permettra aux salariés d’augmenter leurs revenus tout en répondant au besoin de main-d’œuvre dans l’industrie automobile.
Un argument qui ne satisfait pas les manifestants. "On espère que tout ça mettra la pression sur le gouvernement, et qu'il retirera cette ridicule "loi de l'esclavage", témoigne l'un d'entre eux au micro d'Euronews. Les gens travaillent déjà beaucoup, c'est tout simplement impossible de travailler plus! " La suite et vidéo sur euronews.com

dimanche 16 décembre 2018

Hongrie : un journal citoyen face à Orban

"En Hongrie, la situation de la presse inquiète. Fin novembre, une fondation proche du gouvernement a fait l'acquisition de plusieurs grands titres de presse nationaux et locaux. Une opération que le Premier ministre, Viktor Orban a qualifié d'utilité publique. 
Face à l'empire médiatique de l'Etat hongrois, des activistes opposés au gouvernement ont monté un mouvement et distribuent un journal dissident." Vidéo sur arte.tv

samedi 15 décembre 2018

Championnats du monde en petit bassin : Katinka Hosszu remporte son troisième titre à Hangzhou

"La Hongroise Katinka Hosszu a remporté le 100m quatre nages, vendredi aux Championnats du monde en petit bassin de Hangzhou. C'est déjà son troisième titre dans la compétition.
Avant le début des Mondiaux en petit bassin de Hangzhou, en Chine, Katinka Hosszu comptait 13 titres de championne du monde dans la spécialité. Depuis que les épreuves ont commencé, mardi, la Hongroise s'est parée d'or à trois reprises. Après ses victoires sur 400m quatre nages mardi et sur 200m papillon mercredi, Hosszu a remporté vendredi le 100m quatre nages. Elle s'est imposée en finale en 57''26 devant la Japonaise Runa Imai (57''85) et la Jamaïcaine Alia Atkinson (58''11)." La suite sur lequipe.fr

A Pécs, dans le sud de la Hongrie, « ces manifestations ne ressemblent pas aux autres »

"Hier soir, environ 500 personnes se sont retrouvées à l'appel du jeune parti libéral Momentum sur une placette du centre-ville de Pécs. La colère sociale exprimée à Budapest commence à irriguer timidement le reste du pays.
Pécs, correspondance - Vendredi soir, sur les coups de dix-huit heures, plusieurs centaines de personnes (environ 500) ont commencé à se regrouper sur une placette du centre-ville de Pécs, une des deux grandes villes du sud de la Hongrie. Cette manifestation a été organisée par le petit parti libéral Momentum pour protester contre la loi dite "esclavagiste" sur la flexibilisation du temps de travail et contre une réforme de la justice, toutes deux votées mercredi dernier par le parlement dans une ambiance électrique . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie. Troisième nuit de manifestations anti-Viktor Orban à Budapest

"L’opposition manifeste depuis plusieurs soirs dans la capitale du pays. C’est la réforme du droit du travail qui suscite cette mobilisation. Les employeurs pourront demander à leurs salariés d’effectuer jusqu’à 400 heures supplémentaires par an. La loi est qualifiée de « droit à l’esclavage » par ses opposants.
Le centre-ville de Budapest a été le théâtre vendredi d’une troisième nuit consécutive de manifestations anti-Orban, d’une virulence inédite, après l’adoption mercredi d’un assouplissement très controversé du droit du travail hongrois.
Rassemblées devant le parlement, de 2 000 à 3 000 personnes, âgées de 20 à 30 ans pour la plupart, ont une nouvelle fois défié les forces de l’ordre, jetant des bouteilles vers la police, qui a répliqué avec des gaz lacrymogènes, ont constaté des journalistes de l’AFP." La suite sur ouest-france.fr

Face à la colère sociale, Viktor Orbán cadenasse son pouvoir

"Le passage en force parlementaire du Fidesz cette semaine sur la loi sur les heures supplémentaires a suscité la colère et les manifestations se succèdent depuis dans Budapest. Face à elles, le pouvoir serre les rangs.
Budapest - Viktor Orbán a-t-il pêché par excès de confiance ? En opérant un passage en force parlementaire cette semaine, juste avant la trêve de Noël, il a fait adopter deux lois très controversées et donné à ses adversaires, déboussolés par une troisième défaite au printemps dernier, une occasion inespérée de se remettre en selle. Le premier ministre conservateur fait face depuis trois soirs à des manifestations quotidiennes qui ne rassemblent que quelques milliers de personnes, mais d'une intensité et d'une détermination rarement atteintes dans le pays depuis qu'il a repris le pouvoir en 2010 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En cavale, l’ex-premier ministre macédonien coule des jours tranquilles chez son ami Viktor Orbán

"Un mois après sa fuite en Hongrie, l'ancien premier ministre macédonien Nikola Gruevski s'accommode bien de sa vie d'exilé, déjeunant dans les quartiers chics de Budapest, sans paraître pour le moins inquiété par la demande d'extradition des autorités macédoniennes. Et le gouvernement hongrois ne semble en aucun cas prêt à livrer son "réfugié VIP".
Skopje et Budapest, correspondances -
Un mois après la fuite en Hongrie de l'ancien Premier ministre Nikola Gruevski, l'opinion publique macédonienne exige toujours des réponses sur les zones d'ombre qui entourent cette cavale. Le Parquet général devrait recevoir ces deux prochaines semaines les premières informations relatives à l'enquête préliminaire sur la fuite du condamné. Et alors que le ministère de la Justice attend toujours la réponse des autorités hongroises à la demande d'extradition de Skopje, une vidéo a été publiée mardi dernier dans laquelle on voit Gruevski se promener dans les rues de Budapest et déjeuner tranquillement avec des proches, bien loin des affaires judiciaires qui devraient l'inquiéter . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Entrevue avec l'étudiant canadien qui risque 8 ans de prison en Hongrie

"Arrêté dans une manifestation à Budapest, Adrien Beauduin comparaîtra prochainement devant la justice hongroise.
Adrien Beauduin a été arrêté lors d’une manifestation à Budapest mercredi. Ce Belgo-Canadien de 32 ans, étudiant dans la capitale hongroise, participait à un rassemblement devant le Parlement pour soutenir les travailleurs hongrois. La manifestation avait lieu après le vote d’une modification du Code du travail qui permet aux employeurs d’exiger jusqu’à quatre cents heures supplémentaires annuelles à leurs salariés. Les syndicats et l’opposition au gouvernement du premier ministre Viktor Orbán qualifient le texte d’« esclavagiste ». Adrien est sorti de prison ce matin, il attend de connaître la date de son procès." La suite sur vice.com

Airbus décroche une commande 16 hélicoptères multirôles H225M de la Hongrie

"Le ministère de la Défense hongrois a commandé 16 hélicoptères multirôles H225M équipés du système d’armes HForce. Cette commande est assortie d’un programme de formation et de soutien assuré par Airbus dans le but de garantir à ces appareils le plus haut niveau de disponibilité opérationnelle.
C'est une bonne nouvelle à double titre pour Airbus Helicopters. Cette commande arrive au terme d’une année marquée par une reprise de l’activité qui se fait toujours attendre. C’est un nouveau succès pour un programme militaire phare pour l’hélicoptériste européen. La Hongrie devient le neuvième pays à faire le choix du H225M.

Le Canadien retenu en Hongrie a été relâché

"Le Canadien détenu en Hongrie a été libéré aujourd'hui, vers 17h, heure locale. Les accusations de violence envers un policier et d'assaut continuent toutefois de peser sur Adrien Beauduin, confirme son avocate.
« Jusqu'à présent, on ne trouve aucune preuve de ce que la police avance. On collecte les éléments pouvant prouver qu'Adrien n'a pas été violent du tout », a affirmé Me Nehéz-Posony, l'avocate de l'étudiant au doctorat en études de genre à l'Université d'Europe centrale (CEU), à Budapest." La suite sur lapresse.ca 

À Budapest, une mobilisation contre le « droit à l’esclavage »

"Explication - La forte flexibilisation du temps de travail, autorisée par une nouvelle loi, inquiète les Hongrois, qui ont déjà un des niveaux de vie les plus bas d’Europe.

► Que s’est-il passé mercredi 12 décembre dans la capitale hongroise ?

C’est suffisamment rare pour être souligné : 1 500 à 2 000 personnes se sont rassemblées dans la soirée devant le parlement hongrois, à Budapest, ont crié des slogans hostiles au pouvoir, ont fait résonner des sifflets et des sirènes. Parmi ces manifestants, plusieurs se sont symboliquement mis à genoux en face de rangées de forces de l’ordre pour symboliser le fait d’être « devenus esclaves ».
Colère sans lendemain ou prémices d’un mouvement ? Cette petite foule protestataire, dans laquelle se trouvaient des membres de l’opposition politique au premier ministre Viktor Orban, présent à l’intérieur du parlement et apparu visiblement impassible aux bruits extérieurs, a fait pression devant l’édifice pour contester l’adoption le jour même de lois controversées sur la justice et sur la flexibilisation du temps de travail. Les manifestants ont également tenté d’investir le siège du Fidesz, le parti du premier ministre au pouvoir depuis 1990." La suite sur la-croix.com

vendredi 14 décembre 2018

Hongrie : interpellé lors d’une manifestation, un étudiant belgo-québécois risque la prison

"Un doctorant en sociologie né en Belgique et ayant passé l’essentiel de sa vie au Québec a été placé une quarantaine d’heures en garde à vue mercredi soir, après avoir été interpellé lors d’une manifestation nocturne contre la loi « esclavagiste » de flexibilisation du temps de travail.
Un ressortissant belgo-canadien, Adrien Beauduin, a été interpellé mercredi soir sur la place Kossuth devant le Parlement hongrois, lors de la manifestation nocturne contre la loi « esclavagiste » de flexibilisation du temps de travail. Selon des informations communiquées par son avocate, Kata Nehéz-Posony, au Courrier d’Europe centrale, les faits reprochés à Adrien constituent en Hongrie le crime de « violence sur personnes détentrice de l’autorité publique », pour lequel il encourt une peine allant de deux à huit années de prison." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Mondiaux de natation en petit bassin: Hosszu et les Etats-Unis collectionneurs d'or

"La Hongroise Katinka Hosszu et les Etats-Unis ont enrichi leur moisson d'or au deuxième jour des Championnats du monde de natation en petit bassin, mercredi à Hangzhou, en Chine.
Après le 400 m 4 nages mardi, Hosszu, surnommée la "Dame de fer" pour sa propension à multiplier les courses, s'est parée d'or sur 200 m papillon (2:01.60) pour coiffer sa quinzième couronne mondiale en bassin de 25 m - un record pour une nageuse." La suite sur lesechos.fr

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 18 décembre 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 18 décembre 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel december 18. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

Montpellier : les arbres de Hollan s'exposent au musée Fabre

"Il a donné une centaine de ses oeuvres au musée Fabre. Le peintre hongrois Alexandre Hollan, en estive à Gignac depuis près de 40 ans, expose ses natures bien vivantes jusqu'en mars 2019 à Montpellier sous le titre "l'invisible est le visible"
Aujourd'hui mercredi et jusqu'au 10 mars 2019, le musée Fabre présente, pour la première fois au sein des collections permanentes, la donation de 80 oeuvres faite par le peintre hongrois Alexandre Hollan au musée en 2017.
80 oeuvres à voir et un fonds exceptionnel à Montpellier
Grands formats, "écritures d'arbres", "vies silencieuses", dessins au fusain ou gouaches: 80 oeuvres d'Alexandre Hollan, dessinateur et peintre hongrois, sont exposées à partir de ce mercredi à Montpellier au musée Fabre. Ces oeuvres appartiennent désormais au musée .Ce geste généreux, qui vient compléter deux premiers
dons datant de 2012 et 2015, fait du musée Fabre le premier musée de France à conserver un fonds de l’artiste équivalent à celui du musée des Beaux-arts de Budapest en Hongrie, sa terre natale." La suite sur france3-regions.francetvinfo.fr

Péter Szijjarto : « La procédure de sanction européenne est une revanche contre la Hongrie »

"Le ministre des affaires étrangères hongrois, Péter Szijjarto, réfute les accusations d’atteintes à l’Etat de droit émises par le Parlement européen.
Entretien. Ministre des affaires étrangères hongrois, Péter Szijjártó est un proche de Viktor Orban. Il défend la politique du premier ministre ultraconservateur, menacé d’une procédure de sanction européenne pour ses atteintes à l’Etat de droit.

Ces derniers mois, Viktor Orban et Emmanuel Macron se sont lancés dans un combat politique sur l’avenir de l’Europe. Considérez-vous que le président français est affaibli maintenant qu’il est largement contesté dans la rue ?
J’évite toujours de commenter la situation interne des autres pays, et c’est pour ça qu’on attend des autres qu’ils se comportent de la même façon. Nous avons, certes, des opinions différentes sur plusieurs sujets, mais vous seriez surpris du nombre de sujets européens sur lesquels nous avons une approche similaire, notamment sur la PAC, l’énergie nucléaire, l’innovation et la coopération économique.

Allez-vous faire campagne avec le soutien de Steve Bannon [ex-conseiller du président Trump] pour les élections européennes ? Quel sera votre programme ?
Bannon est une personne importante dans la politique américaine, cela peut être intéressant de parler avec lui, mais nous sommes membres du PPE [Parti populaire européen, qui regroupe les conservateurs]. Nous en sommes même le membre le plus populaire actuellement. La prochaine Commission européenne devra revenir à son statut originel de gardienne des traités et non d’organe politique. Elle devra aussi rétablir la sécurité en Europe et préserver son héritage chrétien fort. Retirer les symboles chrétiens dans l’espace public est inacceptable." La suite sur lemonde.fr (article payant)

En Hongrie, des milliers de manifestants paralysent le parlement

"Budapest était en ébullition le mercredi 12 décembre au soir jusque dans la nuit. Plus de 1500 personnes ont manifesté devant le parlement hongrois à la suite de l'adoption de lois controversées sur la justice et le travail. Un fait exceptionnel alors que ce type de manifestations est très rare en Hongrie. La nouvelle loi sur le travail a particulièrement mobilisé les manifestants puisqu'elle double pratiquement le temps de travail autorisé sur un an, allongeant aussi à trois ans le délai de paiement de ces heures, contre un an maximum actuellement. Manifestants et opposition dénoncent la création du "droit à l'esclavage." L'hémicycle du parlement hongrois a entendu résonner cris, sifflets et sons de sirènes pendant plusieurs heures." Source et images sur huffingtonpost.fr

Hongrie : la taxe attaque


"Un nouvel impôt veut briser les organisations travaillant auprès des réfugiés.
Dans un immeuble XIXe siècle de la rue Dohány, tout près de la grande synagogue, les salariés du Comité Helsinki achèvent une journée intense. Ce mardi 25 septembre à l’heure du goûter, l’association boucle la rédaction d’un recours judiciaire contre la loi « Stop Soros ».
Cette législation vise les organismes financés par le milliardaire ­américano-magyar, George Soros, devenu la bête noire du gouvernement Orbán. Le document est adressé à la Cour européenne des droits de l’homme, comme la plainte engagée la veille par la Open Society Fundation." La suite sur amnesty.fr

jeudi 13 décembre 2018

Une rencontre avec l’écrivain György Dragomán

"Né en 1973 à Târgu Mureş dans la communauté hongroise de Roumanie, et installé depuis 1988 en Hongrie, l’écrivain György Dragomán est actuellement en résidence à Berlin où il travaille à son prochain roman. De passage à Paris pour le festival Un week-end à l’Est où il participait à deux rencontres autour de ses deux romans traduits en français (Le roi blanc et Le bûcher), il s’est prêté à un entretien autour de son œuvre et des grands sujets qui la traversent.

***

Vous êtes l’auteur de deux romans traduits dans des dizaines de langues et qui partagent de nombreuses similarités en termes de temporalité, d’ancrage géographique et de narrateurs. Mais ces deux romans ne reflètent pas l’intégralité de votre œuvre en hongrois : comment vous décrivez-vous en tant qu’écrivain ?

Je suis principalement un romancier, auteur de trois romans dont deux ont été traduits. J’écris depuis que j’ai 13 ans, chaque jour, même si je n’écris pas toujours très rapidement. En général je commence avec des nouvelles, dont certaines deviennent ensuite des romans. Mais j’ai fait beaucoup d’autres choses : j’étais critique gastronomique, et traducteur, au départ. J’ai moins de temps maintenant donc je traduis moins, mais c’est une très bonne école quand on veut écrire. J’ai écrit deux pièces de théâtre, j’aime aussi écrire des textes très courts : je publie par exemple chaque semaine des textes de science-fiction sur un portail en ligne, avec une contrainte de 1000 mots. Il y a cette tradition en Hongrie d’écrire des textes très courts, suivant par exemple le style d’István Örkény." La suite sur passagealest.wordpress.com

Emmanuel Macron, l’ennemi genou à terre de la Hongrie

"Bien avant les « gilets jaunes », le président français était devenu la cible des journalistes hongrois proches de Viktor Orban.
Cela ne s’invente pas : la rédaction du Pesti Sracok est installée dans les anciens locaux budapestois des services secrets bulgares. Du temps du communisme, ces derniers étaient chargés du « sale boulot », lorsqu’il fallait – par exemple – faire disparaître quelqu’un sans laisser de traces. Cela fait sourire Gergely Huth, copropriétaire et rédacteur en chef de ce site Internet nationaliste. Depuis quelques semaines, il attaque vertement Emmanuel Macron, dont les ennuis actuels face aux « gilets jaunes » font les gros titres et suscitent autant d’ironie que de mépris.
Après le martelage sur les demandeurs d’asile, Bruxelles, l’ONU ou encore l’université d’Europe centrale, fondée par le milliardaire américain George Soros, pas un jour ne passe sans qu’un article soit publié sur les déboires du chef de l’Etat français, sous un angle négatif et conspirationniste. « Son arrivée au pouvoir en France n’émanait pas de la volonté du peuple, affirme ainsi M. Huth. M. Macron était le dernier petit serviteur en date d’un réseau de financiers, encouragé par les médias occidentaux. En vue des élections européennes [en mai 2019], les fronts sont devenus très clairs. On aura le choix entre sa vision du monde et celle de Viktor Orban. »" La suite sur lemonde.fr (article payant)

Face à face tendu entre police et manifestants anti-Fidesz à Budapest

"Des manifestations ponctuées de petites échauffourées avec la police se sont déroulées mercredi soir dans Budapest, après l'adoption de lois controversées par le parlement plus tôt dans la journée.
Jusqu'à minuit environ mercredi soir, un millier de jeunes manifestants ont défié les forces de l'ordre qui bloquaient les entrées du parlement, sur la place Kossuth . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le parlement hongrois adopte dans la discorde la loi sur les heures supplémentaires

"Les députés ont adopté mercredi une loi très controversée qui augmente nettement le nombre légal maximum d'heures supplémentaires en Hongrie, malgré la vive opposition des partis et des syndicats.
Les députés ont approuvé avec 130 voix pour et 52 contre une loi qui augmente le seuil maximum d'heures supplémentaires de 250 à 400 par an . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Scandale au Parlement hongrois

"A Budapest mercredi soir, environ deux à trois mille personnes ont manifesté dans les rues contre le gouvernement de Viktor Orban. Une manifestation spontanée. Les Budapestois sont en colère après l'adoption par la droite nationaliste du Premier ministre Viktor Orban de lois controversées sur la justice et la flexibilisation du travail.
Les manifestants ont exprimé leur colère après la modification du Code du travail qui permet aux employeurs du privé de faire effectuer à leurs salariés jusqu'à 400h supplémentaires par an, sans aucune garantie pour les salariés d'être payés. Selon Viktor Orban, cette loi est bénéfique pour les salariés. Mais deux de ses ministres ont révélé qu'elle avait été adoptée à la demande des industriels de l'automobile allemands qui ont plusieurs usines en Hongrie." La suite sur rfi.fr

Hongrie : l’indépendance de la justice ébranlée par une loi votée à la va-vite

"Le parlement hongrois a voté ce mercredi 12 décembre une loi qui crée des tribunaux spéciaux pour les affaires administratives, sous le contrôle de l’exécutif. Elle porte un nouveau coup à l'indépendance du système judiciaire en Hongrie et à la séparation des pouvoirs.
Le Fidesz resserre encore son emprise sur le système judiciaire. Une loi votée ce mercredi par les députés hongrois va bouleverser l’organisation du système judiciaire en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 12 décembre 2018

A propos de l’actualité : Gabrielle Watrin et le prix Nicole Bagarry-Karátson

"Chaque mercredi, je vous apporte une actualité concernant la littérature d’Europe centrale et orientale.
La traductrice Gabrielle Watrin a reçu hier, mardi 11 décembre, le Prix Nicole Bagarry-Karátson pour sa traduction du roman de Nándor Gion, Le soldat à la fleur (paru en 2018 aux Editions des Syrtes, retrouvez ici mon article sur ce roman).
Le Prix Nicole Bagarry-Karátson récompense la traduction en français d’œuvres littéraires composées en hongrois. Les lauréats depuis 2003 sont :..." La suite sur passagealest.wordpress.com

Le parlement hongrois adopte dans la discorde la loi sur les heures supplémentaires

"Les députés ont adopté mercredi une loi très controversée qui augmente nettement le nombre légal maximum d'heures supplémentaires en Hongrie, malgré la vive opposition des partis et des syndicats.
Les députés ont approuvé avec 130 voix pour et 52 contre une loi qui augmente le seuil maximum d'heures supplémentaires de 250 à 400 par an . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le nucléaire français revient dans le grand jeu en Hongrie

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a annoncé mardi avoir conclu des accords avec la France portant sur le nucléaire civil et l'achat de matériel de guerre. « Nous continuerons à renforcer l'alliance franco-hongroise qui a vu le jour en matière de nucléaire civil », a déclaré Péter Szijjártó . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Alexandre Hollan : L'invisible est le visible au Musée Fabre

© Chênes près du mas de Bonniol, 2010, acrylique sur toile 80 x 140 cm.
"Du 12 décembre 2018 au 10 mars 2019, le musée Fabre présente la donation d’une centaine d’œuvres faite par le peintre hongrois Alexandre Hollan au musée en 2017.
On garde en souvenir la première exposition d’Alexandre Hollan, Le chemin de l’arbre­ à Fa útja, que le musée Fabre avait organisée avec le Musée des Beaux-Arts de Budapest en 2012... Annoncée comme une véritable rétrospective, cette nouvelle exposition raconte la relation tissée depuis plus d’une dizaine d’années entre le musée et l’artiste.
« Le musée souhaite rendre hommage à l’ensemble de son œuvre » indique Michel Hilaire, le conservateur et directeur du musée, « grâce aux liens privilégiés que le musée a tissé au fil des années avec l’artiste, et ce depuis 2008, l’exposition L’invisible est le visible vient raconter cette relation de confiance et d’amitié. Peintre et dessinateur, Alexandre Hollan interroge l’expression du lien originel entre l’Homme et la Nature et en fait le sujet principal de son travail. Véritable rétrospective, cette exposition met en lumière le parcours d’Alexandre Hollan sur près de sept décennies de création.»" La suite sur viaoccitanie.tv

Bruxelles alerte sur la montée de l’antisémitisme en Europe

"À en croire une enquête publiée par la Commission de Bruxelles, 85 % des juifs européens assurent désormais que leur première préoccupation politique et sociale nationale est l’antisémitisme.
Le sentiment d’insécurité des communautés juives d’Europe n’en finit pas de grandir. C’est la conclusion, préoccupante, d’une enquête très large menée par l’Agence européenne des droits fondamentaux, rendue publique par la Commission de Bruxelles, lundi 10 décembre.
L’agence communautaire a collecté et analysé 16 300 réponses à un questionnaire en ligne, provenant de 12 pays membres (France, Belgique, Autriche, Allemagne, Danemark, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Pologne, Espagne, Suède, Royaume-Uni), concentrant 96 % des personnes de confession juive dans l’Union. Le sondage ne se veut pas représentatif mais résume les opinions d’un échantillon d’une largeur inédite." La suite sur lemonde.fr

La Hongrie d’Orbán produit, elle aussi, ses exilés

"Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont quitté la Hongrie depuis qu’Orbán est au pouvoir. Parmi elles, de nombreux étudiants, des jeunes actifs, mais aussi des intellectuels et des artistes qui étouffent dans leur pays. Rencontre avec Árpád Schilling, qui vient de s’installer en France, à l’heure où le régime prend un nouveau virage.
Ce week-end-là, il court. D’une master class à une représentation, d’une discussion publique à une interview… Fin novembre, le festival parisien « Un week-end à l’Est », consacré à la Hongrie, l’a désigné comme son parrain. Il ne prend pas la mission à la légère." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mardi 11 décembre 2018

Zsuzsanna au FLF - Forum Léo Ferré vendredi 25 janvier 2019 à 20 h 45

Au carrefour de plusieurs musiques et de plusieurs langues, Zsuzsanna explore un univers à la fois très personnel et universel, scandé par sa voix envoûtante. Faisant écho à un séjour de trois mois dans des camps de réfugiés rwandais en 1997, son nouvel album, Simple Prayer, affronte la noirceur du monde et la transcende sous forme de vibrantes chansons d’amour, de désespoir et de deuil.

www.zsuzsanna-varkonyi.com
www.gabbiano.fr

Avec:
Csaba Palotai - guitare
Frédéric Norel - violon
Sébastien Gastine - contrebasse
Steve Argüelles - batterie
Invité: Stan Grimbert-vibraphone
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TARIFS :
15€ : plein tarif
12€ : tarif adhérent-e
10€ : tarif réduit ((jeune -25 ans, intermittent-e, résident-e Ivry sur Seine)
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OUVERTURE DES PORTES : 18H30

CONCERT : 20H45
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INFOS PRATIQUES & ACCES

Forum Léo Ferré
11 rue Barbès
94200 Ivry-sur-Seine

Métro Ligne 7 : Pierre et Marie Curie
Tramway T3a : Porte d'Ivry

Possibilité de restauration avant et après le concert.

Produits hongrois à Paris ou ailleurs en 2017

Page revisitée et mise à jour le 13 juillet 2018
Source : La Hongrie gourmande
Il était temps de remettre à jour cette rubrique qui est l'une des plus consultée du présent blog. Notre article datait de 2012 et certaines boutiques ont fermé d'autres ont ouvert ou ont été découvertes par nos reporters. Voici le point à ce jour qui reste bien sûr à compléter.

- Prestige russe, 16 rue Lecourbe 75015 Paris Métro : Sèvres-Lecourbe (6) ou Pasteur (6, 12)
01 56 58 28 41
Une Russie en plein coeur de Paris, mais aussi beaucoup de produits hongrois.

Cette boutique vend entre autres selon les périodes : du Tokaji 3 et 5 puttonyos, de l'Unicum, du barack pálinka vers Noël, de l'Egri Bikavér (sang de taureau de Eger), du Riesling hongrois, Zánkai Cabernet Sauvignon, Szekszárdi Cabernet Sauvignon – Chateau Kajnád,  Koch premium cabernet sauvignon rosé, trois sortes de salamis, du kolbász, du lecsó (letscho à la hongroise ou ratatouille), du tarhonya, des beiglis au pavot et aux noix, etc...
http://www.prestigerusse.com/

Et aussi une ancienne institution du côté de Strasbourg
- Csoka - La Hongrie gourmande  propose toujours sur internet une gamme de produits hongrois très variée http://www.hongrie-gourmande.com

- le Tastemonde, 8 rue de Surène 75008 Paris Tel : 01 42 66 19 89 (Madeleine), proposent un excellent Gere Attila , Kékoporto de Villanyi.
Adresse e-mail : info@letastemonde.com
www.letastemonde.com/

L'occasion de rappeler aussi quelques adresses pour trouver des produits hongrois :

Globus France
avec ses boutiques à Paris
Globus Star 76 r Château d'Eau 75010 PARIS 01 48 24 20 82 - ne vendent que du salami

Globus Star 50 r Simplon 75018 PARIS tél 01 42 55 23 20 - ne vendent que du salami

Globus Star 14 av Claude Vellefaux 75010 PARIS tél 01 42 38 30 06 - ne vendent que du salami

Izrael - Épicerie du monde 30 r François Miron 75004 PARIS 01 42 72 66 23 - salamis, Tokaji, tarhonya, etc.

On peut trouver aussi du :
- Körözöt : fromage au paprika
- Goulasch hongrois ou polonais
- Cornichons au tonneau
Chez Sacha Finkelsztajn, 27, rue des Rosiers tél. 01 42 72 78 91
http://finkelsztajn.com/

Enfin on peut acheter aussi via internet toute une gamme très riche de produits hongrois aux Saveurs de Hongrie : http://www.saveurs-de-hongrie.com/

L'Association Culture Hongroise 
cuisinehongroise.free.fr/ 
Traiteur qui pourra vous préparer des mets hongrois variés et des pâtisseries sublimes.
L'équipe (hongrois pur cru et français amoureux de la Hongrie) participe activement à l'Association Culture Hongroise, dont l'un des nombreux objectifs vise la promotion de la culture hongroise.
Tél. : 06 64 27 51 68


Une dernière précision : beaucoup de ces boutiques vendent du pavot indispensable pour la fabrication des Beiglis au pavot (roulé au pavot). Attention !! Une autre précision concernant le pavot : il faudra disposer d'un moulin à pavot (ou d'un ustensile s'y apparentant) pour préparer vos beiglis. En effet, le pavot vendu dans le commerce ne peut être consommé tel quel pour les pâtisseries, il devra avoir été mouliné au préalable afin de livrer toute sa saveur.

Du côté des cavistes
Soif d'ailleurs nous propose les références suivantes :

Szekszárdi bikavér du domaine Heimann
 
Juhfark Tornai

  • Szekszárdi Franciskus du domaine Heimann
  • Tokaji asszú 6 puttonyos
  • Tokaji Furmint
Tokaji szamorodni
Soif d'ailleurs

38, rue Pastourelle · 75003 Paris
Métro Arts-et-Métiers
01 40 29 10 82
Courrier : contact@soifdailleurs.com

Lavinia

Nous propose 
Tokaji asszú 5 puttonyos

Le Tokaji Les Ambassadeurs 5 puttonyos 2007 de Samuel Tinon s’annonce par une robe vermeil et un nez d’une grande richesse et complexité : pâte de fruit, tabac, nougat et miel. Attaque douce et veloutée, saveurs riches, terriblement expressives, qui se prolongent dans une belle finale épicée et mentholé. Un magnifique aszú profond, long et équilibré.

LAVINIA Madeleine  (Paris)
3 boulevard de la Madeleine, 75001 PARIS
Tel : 0033 (0)1 42 97 20 20
Métro : ① Concorde / ③Havre-Caumartin / ⑧⑫⑭Madeleine
RER : RER A Auber


Budapest la Douce a fermé ses portes le 2 mars 2018 !


Chers clients,
Nous sommes au regret de vous annoncer que notre boutique Budapest la Douce ferme ses portes à partir du 1er mars 2018. Vous pourrez toujours commander nos gâteaux, nos tartes et nos produits hongrois ici sur Page Facebook de Budapest la Douce ou au 06.19.17.74.47. que nous proposons de vous livrer à Paris et en région parisienne. Nous serons bientôt de retour sous forme d’une boutique en ligne où vous retrouverez un large choix de nos produits hongrois ! 

Kürtőskalács - ALMA THE CHIMNEY CAKE FACTORY!
59 boulevard Beaumarchais Paris 3ème métro Chemin Vert

Katalin Novák : "Soros n'est pas un philantrope, il veut influencer la politique à l'Est"

"Cette semaine "Ici l'Europe" reçoit Katalin Novák, la dauphine du président hongrois Viktor Orban. Ministre de la Famille et des Jeunes, elle est aussi vice-présidente du Fidesz, le parti au pouvoir en Hongrie.Elle donne son point de vue sur la crise migratoire : "Nous sommes contre les migrants illégaux en Europe, nous voulons lutter pour protéger les familles hongroises. Nous voulons stopper ce flux illégal dont les Hongrois ne veulent pas".
Sur la fermeture de l’université d’Europe centrale, Katalin Novák explique : "Pour nous, Georges Soros n’est pas un philanthrope, son activité est très controversée, c’est un millionnaire qui essaye d’influencer le système politique dans plusieurs pays d’Europe et de promouvoir l’immigration. Ce n’est pas ce que veut le peuple hongrois." La suite sur france24.com

Sur la place du Parlement, le pouvoir hongrois efface la mémoire de l’insurrection de 1956

"L'iconique statue d'Imre Nagy, exécuté par le pouvoir communiste en 1958 et martyr de l'insurrection de Budapest, va être transférée des abords du Parlement sur Jászai Mari tér. La place Kossuth retrouvera ainsi son aspect de l'entre-deux-guerres.
Il s'agit d'une des statues les plus photographiées de Budapest. Installée depuis 1996 sur un pont en bronze au sud-est de la place Kossuth, la ronde-bosse de l'ancien chef de gouvernement hongrois Imre Nagy, martyr de l'insurrection de 1956 exécuté par le pouvoir communiste en 1958, devrait bientôt perdre sa vue sur le Parlement hongrois. Le conseil des lieux de mémoire nationaux d'exception (KNEB) a donné son feu vert vendredi pour son déménagement sur Jászai Mari tér, le jardin public situé aux abords du pont Marguerite . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

lundi 10 décembre 2018

Le Grand Macabre de Ligeti fait vaciller la Philharmonie de Paris

"Disparu en 2006, György Ligeti a légué à la postérité une œuvre musicale plurielle et singulière basée notamment sur une polyphonie complexe et influencée par différentes musiques ethniques. Son opéra Le Grand Macabre appartient aux ouvrages lyriques majeurs du 20ème siècle.
La Philharmonie de Paris affichait complet pour cette soirée exceptionnelle consacrée à deux des opus centraux de György Ligeti, son bouleversant Requiem et son opéra Le Grand Macabre au travers d’extraits représentatifs de ce dernier. Pour mener à bien cette vaste entreprise, Matthias Pintscher a choisi d’associer à l’Ensemble intercontemporain dont il est Directeur musical, l’Orchestre du Conservatoire de Paris et le Chœur National Hongrois. Au niveau des solistes vocaux, il a fait très heureusement appel à des élèves du Conservatoire de Paris, certains en fin de cursus de formation, d’autres déjà engagés en carrière comme la soprano Marie Soubestre ou le baryton Jean-Christophe Lanièce, très remarqué récemment à l’Opéra Comique dans le rôle de Pelléas (et à retrouver prochainement pour Ariane à Naxos et Manon au TCE)." La suite sur olyrix.com

Le macabre lui va si bien

"Les superproductions autour d’œuvres-phare de la musique contemporaine semblent fleurir en cette fin d’année 2018. Après un Stockhausen d’anthologie qui rassemblait les forces du Balcon et du CRR de Paris, voici un Ligeti tout aussi ébouriffant, mêlant les effectifs de l’Ensemble intercontemporain et de l’Orchestre du Conservatoire de Paris, avec la participation remarquée du Chœur national hongrois.
Ce concert aux allures pantagruéliques donnait à entendre deux chefs d’œuvre du compositeur hongrois, se complétant mieux qu’on ne l’imagine. En effet, la farce breughelienne du Grand Macabre peut être vue comme une parodie du sentiment d’angoisse qui domine dans le Requiem. On dresse ici avant tout le portrait d’un Ligeti torturé par la question de la finitude, se réfugiant dans l’humour noir et scabreux, ou affrontant le problème à bras le corps, avec un soupçon de religieux." La suite sur forumopera.com

Handball féminin Euro 2018 : la Hongrie bat l'Allemagne 26-25

Les images sur estrepublicain.fr

samedi 8 décembre 2018

À Budapest, les syndicats mobilisent contre une « loi esclavagiste »

"En Hongrie, des syndicats rejoints par l’ensemble des partis d’opposition ont organisé une grande manifestation qui a rassemblé quelques dix mille personnes contre Viktor Orbán et sa « loi esclavagiste », samedi à Budapest. Reportage.Budapest – Mais où sont donc passés les syndicats ? Personne ce samedi matin à 11 heures sur la grande place Kossuth qui fait face au parlement hongrois. Et pour cause, celle-ci a été interdite d’accès pour la journée au prétexte de la visite inopinée du président de la Chambre basse du Parlement polonais, Marek Kuchciński. Le tapis rouge a été déroulé, un drapeau polonais hissé. Des policiers veillent au grain, derrière un simple cordon. Mais au loin, des bruits de foule se font entendre de plus en plus distinctement, et bientôt un grand cortège se déverse dans Alkotmány utca, « l’avenue de la Constitution » voisine, où a été dressée une grande scène." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Viktor Orbán soigne-t-il les intérêts allemands en Hongrie?

"Un projet de modification du code du travail suscite une levée de boucliers des syndicats et de l’opposition. Viktor Orbán, chantre du souverainisme, donne-t-il des coups de couteaux dans le code du travail sur demande des industriels allemands ?" La suite sur lalibre.be

Hongrie: excédent commercial en recul

"L'excédent commercial hongrois a chuté en octobre à 293 millions d'euros, contre 525 millions un an plus tôt, selon une première estimation du Bureau des statistiques (KSH) publiée vendredi.
Les exportations, principalement dans le secteur automobile, ont augmenté de 6,5%, à 9,5 milliards d'euros, tandis que les importations ont augmenté de 9,7%, à 9,2 milliards." La suite sur lefigaro.fr

Censure - Université Soros : «Nous sommes chassés de Hongrie»

"Après le refus du Premier ministre Viktor Orbán de prolonger l'accréditation de l'université d'Europe centrale, qui va aller s'installer à Vienne, recteurs et étudiants fustigent le manque de soutien de l'Union européenne.
Devant l’ancien palais XVIIIe, siège de l’Université d’Europe centrale (CEU), quelques bougies alignées sur le trottoir, en guise d’hommage funèbre. A l’intérieur, ambiance morose. Etudiants et enseignants sont consternés depuis que la prestigieuse institution, fondée à Budapest il y a vingt-sept ans par le milliardaire américano-hongrois George Soros, a annoncé qu’elle transférait l’essentiel de ses activités à Vienne. «Nous sommes chassés de Hongrie. C’est une attaque contre la liberté académique», s’indigne son recteur, Michael Ignatieff. «Et demain, le pouvoir va commencer à brûler des livres», enrage une diplômée de CEU sur les réseaux sociaux." La suite sur liberation.fr

Hongrie : le musée de la Shoah n’ouvrira pas sans un accord sur le narratif

"Israël prévient qu'il ne soutiendra l'institut que si son contenu est présenté d'une manière "conforme à l'interprétation historique et professionnelle objective".
Le Cabinet du Premier ministre a déclaré jeudi que le gouvernement hongrois a réaffirmé que le nouveau musée de la Shoah à Budapest ne sera pas ouvert sans un consensus sur son narratif, après que les critiques ont dit que la nouvelle institution pourrait minimiser la complicité des Hongrois dans le meurtre des juifs pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Précédemment, des représentants du gouvernement hongrois ont rencontré à Jérusalem des représentants du ministère des Affaires étrangères et du cabinet du Premier ministre pour discuter du musée de la Maison du destin, que le mémorial israélien Yad Vashem et certains représentants de la communauté juive de Hongrie boycottent, compte tenu du récit historique que le musée présente concernant les évènements avant et pendant la Seconde Guerre Mondiale." La suite sur timesofisrael.com

György Dragomán – Le bûcher

"D’emblée, Le bûcher demande de ses lecteurs de lui donner toute leur confiance : une jeune fille de 13 ans, pensionnaire d’un internat depuis le décès, récent et tragique, de ses parents, voit apparaître une femme âgée qui dit être sa grand-mère et vouloir la ramener avec elle. Cette jeune fille n’a jamais entendu parler de sa grand-mère, ni d’un quelconque autre membre de sa famille mais, troublée par la forte personnalité de cette femme, et par l’image qui apparaît dans le marc de la tasse de café qu’elle tient dans ses mains, décide de la suivre. Au terme d’un long voyage en train, elle débute une nouvelle vie dans la ville d’origine de sa grand-mère.

Emma, c’est son nom, est alors doublement transplantée dans une nouvelle réalité, la mémoire de ses parents formant un lien ténu entre elle et, d’une part, un passé dont elle se refuse à parler et, d’autre part, sa grand-mère qui possède ses propres souvenirs accumulés au fil des années." La suite sur passagealest.wordpress.com

vendredi 7 décembre 2018

Face à la surpopulation carcérale, l’État hongrois fait construire des prisons par les prisonniers

"Confronté à un phénomène important de surpopulation carcérale, l'État hongrois prévoit de mobiliser les détenus pour construire huit nouveaux centres pénitentiaires dans le pays. L'avantage : officiellement, préparer à la réinsertion sociale des prisonniers, mais officieusement faire baisser drastiquement le coût des constructions, grâce à une main-d’œuvre captive et bon marché, non protégée par le droit du travail. Enquête traduite par Barnabás Springer.
Le gouvernement hongrois a décidé d'améliorer spectaculairement les conditions de détention dans ses prisons, à la suite d'un avis de la cour européenne des Droits de l'homme dénonçant des problèmes de surpopulation carcérale qui contrevenaient aux droits élémentaires des prisonniers. Le problème était même devenu financier pour l'État hongrois, lequel a dû indemniser plusieurs plaignants pour une somme globale de plusieurs centaines de millions de forint..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Une deuxième bande-annonce pour "Sunset" le nouveau film du réalisateur du "Fils de Saul"

"Après le coup de force du Fils de Saul, Grand Prix au festival de Cannes en 2015 et Oscar du meilleur film étranger en 2016, László Nemes revient avec Sunset, nouveau long-métrage récompensé du prix FIPRESCI de la Mostra de Venise. Une deuxième bande-annonce nous dévoile un peu plus l'intrigue de ce drame crépusculaire qui se situera en 1913 à Budapest, à l'aube de la Première Guerre mondiale." La suite sur lesinrocks.com

 

L’université d’Europe centrale à Budapest poussée à l’exil

"Après dix-huit mois de bataille l’opposant au gouvernement Orbán, l’institution fondée en 1991 par le philanthrope George Soros, devenu la bête noire du pouvoir, a annoncé ce lundi 3 décembre transférer la majorité de ses activités à Vienne dès septembre prochain. Un départ contraint, largement commenté en Hongrie.
La rumeur enflait ces derniers mois et s’est confirmée ce lundi 3 décembre vers 14 heures, lorsque le recteur canadien de l’université d’Europe centrale, Michael Ignatieff, a acté le transfert de la CEU en Autriche. L’établissement s’était pourtant plié à la loi d’avril 2017 obligeant les institutions étrangères installées en Hongrie à disposer d’un cursus dans leur pays d’origine en ouvrant une filière new-yorkaise. Mais, devant le refus clair du gouvernement Orbán de prolonger son accréditation, la CEU doit plier bagage pour Vienne.
“La CEU était visée car elle a été créée par George Soros et présentée comme l’incarnation du mal." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Hongrie : un consortium médiatique géant au service d’Orban

"476 médias sont regroupés dans une fondation destinée à « mettre en valeur la conscience nationale hongroise ».
Viktor Orban est loin de chercher le dialogue avec l’Europe. Depuis le vote historique du Parlement européen qui, le 12 septembre, a recommandé au Conseil européen l’activation d’une procédure communautaire exceptionnelle (l’article 7 du traité sur l’Union européenne) contre la Hongrie pour « risque clair de violation grave de l’Etat de droit », le premier ministre hongrois multiplie les provocations. La dernière en date : l’annonce, le 28 novembre, de la création d’un consortium médiatique géant, regroupant les dix éditeurs de presse favorables à son régime. Une première en Occident." La suite sur lemonde.fr

Des médias pro-Orban dispensés de supervision

"BUDAPEST, 6 décembre (Reuters) - La Fondation de la presse et des médias d'Europe centrale, un mastodonte médiatique hongrois ouvertement progouvernemental, sera dispensé du contrôle exercé par l'autorité nationale de la concurrence, selon un décret gouvernemental publié mercredi soir.
Créé par des partisans du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, ce conglomérat regroupe plus de 400 médias, dont plusieurs chaînes de télévision, un quotidien national et tous les titres de presse régionale." La suite sur boursorama.com

Valeurs de l’Union européenne : Hongrie et Pologne poursuivent leur discret travail de sape

Le consensus n’a pas pu être obtenu jeudi entre les ministres des affaires sociales des Vingt-Huit sur un texte a priori sans aspérités.
Ce sont certes des signaux faibles, émis dans des enceintes réservées aux experts, mais significatifs du fossé qui s’est creusé en Europe ces dernières années sur le front des valeurs.
Jeudi 6 décembre, la Hongrie et la Pologne ont été les seuls Etats membres à se distinguer, lors d’un conseil des affaires sociales à Bruxelles, en refusant la référence aux LGBTIQ (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, intersexes ou queers) dans un projet de directive traitant de « l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de religion ou de convictions, de handicap, d’âge ou d’orientation sexuelle ». La suite sur lemonde.fr

À Paris, l’Institut hongrois annule un spectacle en raison d’un mail critiquant Viktor Orbán

"L’Institut hongrois de Paris a annulé à la dernière minute la représentation lue d’une pièce de théâtre de György Spiró, mise en scène par Bea Gerzsenyi. La raison : un mail envoyé par cette dernière à ses proches, dans lequel elle critique de manière virulente « l’Orbanisthan » que serait devenue la Hongrie de Viktor Orbán, « triste, morne et absurde comme jamais ».
"Annulé" en lettres capitales rouges, avec en fond le visage du dramaturge György Spiró. C'est avec ce visuel sommaire que les abonnés de la page Facebook de l'Institut hongrois de Paris ont appris hier que la pièce Tête de poulet, mise en scène par Bea Gerzsenyi, ne serait pas joué ce jeudi soir dans les locaux de l'élégant immeuble de la rue Bonaparte. La raison avancée par son directeur János Havasi : "Bea Gerzsenyi a diffusé une lettre d’invitation provocatrice au spectacle dans laquelle elle tenait des propos injustes, indignes et diffamatoires concernant la Hongrie (...) A la lumière de ces éléments, la présentation du spectacle de Bea Gerzsenyi à l’Institut hongrois, établissement d’Etat financé par les..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

jeudi 6 décembre 2018

Hongrie : l’empire médiatique du Fidesz reconnu «d’utilité publique»

"Viktor Orbán a signé un décret mercredi qui reconnaît le nouveau consortium médiatique lié au Fidesz comme « d'intérêt du public », dans le but de le protéger de l'autorité de la concurrence, rapporte HVG. Un doigt d'honneur au pluralisme de la presse en Hongrie.
C'est une illustration de plus de la superposition de plus en plus parfaite entre le Fidesz qui gouverne la Hongrie depuis 2010 et l'Etat. Mercredi, le Premier ministre Viktor Orbán a signé un décret qui ..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Liberté académique en Hongrie : "La ligne a été franchie"

"L’horloge tourne à l'Université d'Europe Centrale (CEU) de Budapest. A un mois de l’ouverture des inscriptions pour l'année prochaine, elle prépare en urgence son déménagement a Vienne. Le gouvernement hongrois a tout fait pour qu'elle quitte le pays, accuse le recteur.Dans un interview exclusive à Euronews, Michael Ignatieff, le recteur canadien de l'Université fondée par le milliardaire George Soros se dit dit "triste" mais assure ne pas en vouloir à la Hongrie." La suite sur euronews.com

«Orban est un grand caméléon, sans morale»

« Orban. Europe’s new strongman » : la biographie signée par le journaliste autrichien Paul Lendvai a reçu hier le Prix du livre européen, catégorie « essai ».
La suite sur lesoir.be (article payant)

HONGRIE Orban donne son feu vert à un regroupement de médias progouvernementaux

"Le Premier ministre national-conservateur hongrois Viktor Orban a donné mercredi le feu vert à un gigantesque mouvement de concentration au sein de la presse hongroise favorable à son gouvernement, malgré les craintes pour le pluralisme médiatique.
La semaine dernière, les actifs de quelque 500 médias hongrois nationaux et locaux, tous ouvertement progouvernementaux, ont été transférés par leurs propriétaires à une «Fondation de la presse et des médias d’Europe centrale» (CEPMF).
Celle-ci est dirigée par Gabor Liszkay, un entrepreneur de presse et un allié de longue date de Viktor Orban, et s’est donnée pour objectif de «veiller à la préservation des valeurs nationales»." La suite sur lavenir.net

ANNULÉ - Théâtre - György Spiró : Tête de poulet 6 décembre 2018 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Photo - Gáspár Stekovics
Huis clos dans la cour d’un immeuble des faubourgs de Budapest, Tête de poulet offre un échantillon des bas-fonds de l’humanité. Le réalisme cru des dialogues, les personnages caricaturaux (du professeur hautain aux deux jeunes délinquants, en passant par les gendarmes idiots et la femme aigrie), les lieux sinistres (du crochet du battoir à tapis aux portes qui se ferment des appartements) tout semble marqué du sceau de la tragédie. C’est que le meurtre du chat de la vieille dame, qui était partie lui acheter des têtes de poulet, va réveiller la violence de cette humanité veule et triste.
Interprètes : Daniel Baldauf, Pierre Bocabarteille, Olivier Bonnin, Doby Broda, Sabrina Bus, Cécile Durand, Alexandre Jazédé, Dimitra Kontou 

Mise en lecture par Bea Gerzsenyi
Les photos dans le spectacle : Fortepan.hu, Bea Gerzsenyi
Entrée libre

Soirée des Mardis hongrois du 4 décembre 2018 - Quelques images