dimanche 24 février 2019

Sándor Márai, 1900-1989

"Il y a trente ans, le 21 ou le 22 février* 1989 à San Diego, Sándor Márai mettait fin à sa vie, à quelques semaines de ses 89 ans. Tellement de choses ont déjà été dites sur ce grand écrivain hongrois – aujourd’hui probablement le plus connu mais qui ne fut redécouvert dans son pays d’origine ainsi qu’en traduction qu’après son décès – que je ne vais pas ici proposer de biographie ni d’appréciation de son œuvre. Une œuvre que je découvre encore, notamment ses mémoires et journaux.
Voici les derniers mots qu’il écrivit dans son journal (ma traduction, probablement maladroite) :" La suite sur passagealest.wordpress.com

samedi 23 février 2019

SöNDöRGő - Metafolkloric Tour 2019 au Café de la danse - vendredi, 29 mars 2019 à 20 h

Avec vingt instruments sur scène, Söndörgő passe avec le même brio de l'orchestre de tambouras ou la fanfare macédonienne, à un jeu pop-rock d'une éclatante virtuosité. Leur nouvel album, "Nyolc 8 Nyolc", enraciné dans la riche culture musicale des Balkans, présente des adaptations de pièces de Bartók ou des chansons populaires serbes, dans un style résolument novateur.
Après une belle entrée sur la scène internationale en 2012 avec leur album Tambourising, les trois frères Aron, Benjamin, Salamon Eredics, leur cousin David Eredics et leur copain d’enfance Attila Buzas, insufflent à la musique des minorités serbo-croates de Hongrie leur énergie communicative.
Ce groupe hongrois de Tamboura atypique a sorti chez Riverboat : « Tamburocket – Hungarian Fireworks »( World Music Network) , un OVNI entre archaïsme et modernité, sur les pas de Béla Bartók et Tihamér Vujicsics. Le groupe a aussi collaboré en 2017 avec L’Amsterdam Klezmer Band, pour son album « Szikra » à l’exceptionnelle énergie.
Tarifs : 17 et 20 €
Autres dates en France :
Le 2 avril, La Soufflerie Rezé – 44
le 6 septembre La Rodia – Besançon 72e Festival international de musique de Besançon
Lieu Café de la danse | 5, passage Louis Philippe 75011 Paris (métro Bastille)
Contact http://www.cafedeladanse.com/sondorgo

Vasarely, l'expérience intacte au Centre Pompidou

"CRITIQUE - Belle redécouverte de ce pionnier de l'op Art, né en Hongrie en 1906, fou de Bauhaus, installé à Paris dès 1930. Il gagna ses galons dans la pub et devint synonyme des années Pompidou, où son langage cinétique envahit tout. Beaubourg lui offre une deuxième vie.
Paris a rendez-vous de nouveau avec Vasarely, roi charmeur des années 1970 aux jeux cinétiques si design et à l'impact cinématographique, tombé dans le désamour et l'oubli à l'heure de sa mort, en 1997. Lui consacrer une rétrospective aujourd'hui, après plus d'un demi-siècle de silence, relève de la franche aventure, de la reconquête d'image et du changement résolu d'optique. Les deux commissaires, Michel Gauthier et Arnauld Pierre, ont en partage le goût de l'histoire de l'art et sa relecture contemporaine. Ils ont réussi une exposition claire comme l'eau de roche à partir d'une œuvre foisonnante. Un parcours en sept étapes qui ne sature pas l'œil et rend au peintre hongrois toute sa singularité de perfectionniste sensible. Une promenade fluide qui est douce comme les galets roulés de Belle-Île (1947), pop comme l'album Space Oddity de David Bowie en 1969, plantureuse comme la salle à manger du siège de la Deutsche Bundesbank à Francfort en 1970, amusante comme le Rubik's Cube inventé par son compatriote Erno Rubik en 1974." La suite sur lefigaro.fr

Sebastian Kurz : « la campagne d’Orbán contre Juncker est inacceptable »

"Le chancelier autrichien Sebastian Kurz a fermement pris ses distances avec la campagne du gouvernement hongrois contre le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.
"Je trouve le libellé de cette campagne contre Jean-Claude Juncker inacceptable", a déclaré ce vendredi le chancelier autrichien Sebastian Kurz au sujet de l'attaque du gouvernement hongrois contre le président de la Commission européenne. Des affiches ont fleuri depuis lundi dans les rues de Budapest où l'on voit un Jean-Claude Juncker hilare, avec derrière lui l'homme d'affaires hongro-américain George Soros, l'air narquois . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le PPE protège Orbán, de peur qu’il ne se rallie à l’extrême droite

"Le parti populaire européen ne veut pas aggraver les tensions avec le problématique Viktor Orbán, de peur qu’il ne rejoigne l’extrême droite de Matteo Salvini et Marine Le Pen.
Tout a commencé après que Viktor Orbán a lancé une campagne dénigrant Jean-Claude Juncker. Le Président la Commission avait réagi en déclarant que le Premier ministre hongrois ferait mieux de quitter le parti conservateur PPE, la plus grande famille politique européenne.
Plusieurs partis européens membre du PPE interrogés par Euractiv semblent préférer une approche moins radicale face à Hongrois." La suite sur euractiv.fr

Escroquerie autour des travaux de rénovation d’une synagogue en Hongrie

"Les suspects ont convaincu deux employés de la fédération juive de Mazsihisz de transférer les fonds octroyés par le gouvernement sur un faux compte.
JTA — Des escrocs ont dérobé au groupe juif le plus important de toute la Hongrie l’équivalent d’une somme de 437 000 dollars que le gouvernement avait donnée pour financer la rénovation d’une synagogue à Budapest.
La fraude a eu lieu le mois dernier suite à plusieurs appels téléphoniques et courriels adressés à des employés de la fédération juive de Mazsihisz par des individus qui n’ont pas été identifiés, selon un rapport interne de la fédération en date du 24 janvier qui a été obtenu par JTA." La suite sur timesofisrael.com

La Hongrie de Viktor Orban serait-elle devenue un pays pro-immigration ?

"La presse hongroise révèle que le gouvernement Orban a accueilli en toute discrétion 300 réfugiés vénézuéliens...

Ce matin dans la presse hongroise on découvre que le gouvernement de Viktor Orban serait finalement favorable à l'immigration.
C'est le site d'info Index qui l'a révélé hier soir : la Hongrie a généreusement ouvert ses portes le mois dernier à 300 réfugiés en provenance du Venezuela. Ils ont été transférés depuis l'Equateur, où ils avaient fui la misère et les persécutions dans leur pays, par avion affrété par les autorités hongroises, qui, nous signale Index, leur assurent aussi des permis de séjour pendant un an, le gîte, et des cours de langue hongroise, le tout en partenariat avec l'Ordre de Malte." La suite et à écouter (7') sur franceculture.fr

vendredi 22 février 2019

Découvrez la bande annonce de “Sunset”, de László Nemes

"SUNSET de Laszlo Nemes - sortie salle le 20 mars 1913, au cœur de l’empire austro-hongrois. Irisz Leiter revient à Budapest après avoir passé son enfance dans un orphelinat. Son rêve de travailler dans le célèbre magasin de chapeaux, autrefois tenu par ses parents, est brutalement brisé par Oszkar Brill le nouveau propriétaire. Lorsqu’Írisz apprend qu'elle a un frère dont elle ne sait rien, elle cherche à clarifier les mystères de son passé. A la veille de la guerre, cette quête sur ses origines familiales va entraîner Irisz dans les méandres d’un monde au bord du chaos."
Source : telerama.fr

Des affiches de Juncker et Soros, l’air mauvais, dans les rues de Budapest

"C'est la nouvelle saillie conspirationniste du régime hongrois, qui a embrassé la théorie d'extrême-droite du « grand remplacement » comme aucun autre gouvernement dans le monde.
La nouvelle campagne de propagande du gouvernement de Viktor Orbán se déploie peu à peu en Hongrie. Sur les désormais traditionnelles affiches bleues, l'on peut voir le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Les attaques visant les ONG dans le monde entier atteignent un point critique alors que de nouvelles lois entravent le travail indispensable de défense des droits humains

"Les gouvernements dans le monde entier s’en prennent de façon croissante aux organisations non gouvernementales (ONG) en adoptant des lois qui soumettent ces organisations et leur personnel à une surveillance et à des tracasseries administratives et qui les exposent à un risque permanent d’emprisonnement, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport publié le 21 février.
Le rapport intitulé Des lois conçues pour museler : la répression mondiale des organisations de la société civile révèle qu’un nombre impressionnant de pays utilisent des méthodes de harcèlement et des réglementations répressives pour empêcher les ONG d’accomplir leur travail indispensable. Il recense 50 pays à travers le monde qui ont mis en place ou qui projettent d’adopter des lois contre les ONG.
« Nous avons rassemblé des informations montrant qu’un nombre croissant de gouvernements imposent aux ONG des restrictions et des obstacles absurdes qui les empêchent d’accomplir leur travail indispensable, a déclaré Kumi Naidoo, secrétaire général d’Amnesty International." La suite sur amnesty.org

Un roman israélien revient sur l'affaire Kastner, le juif qui négocia avec les nazis

"Qui était Rudolf Kastner ? Un héros qui a sauvé près de 1.700 juifs hongrois de l'extermination durant la Seconde guerre mondiale ou une crapule qui n'a pas hésité "à vendre son âme au diable" en négociant ce sauvetage avec les nazis ?
L'écrivaine israélienne Michal Ben-Naftali revient sur cet épisode dramatique de l'histoire de l'holocauste dans un roman, "L'énigme Elsa Weiss", qui vient de paraître en français chez Actes Sud.

"Avec la disparition des derniers témoins directs, il ne reste que la fiction pour parler de l'holocauste", affirme l'écrivaine rencontrée chez son éditeur à Paris par un journaliste de l'AFP." La suite sur lepoint.fr

Hongrie : Orban sous le feu de l'opposition après avoir accueilli des réfugiés vénézuéliens

"Budapest a accueilli 300 Vénézuéliens d'origine hongroise, alors son président Viktor Orban tient un discours dur sur la question migratoire.
Deux poids deux mesures ? C'est la question que pose l'opposition hongroise au président du pays Viktor Orban, après que ce dernier a accueilli, en catimini, plusieurs centaines de réfugiés vénézuéliens. « Les Hongrois ont le droit de connaître la vérité sur la politique pro-immigration du gouvernement hongrois », a ironisé dans un communiqué le Parti socialiste alors que cette politique d'accueil rentre de fait en contradiction avec les..." La suite sur lesechos.fr

Merkel soutient Juncker face aux attaques de la Hongrie

"Angela Merkel a dit aujourd'hui "soutenir pleinement" le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, visé par une campagne du gouvernement du premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban.
"Je le (Jean-Claude Juncker) soutiens pleinement, nous sommes solidaires et nous le dirons haut et fort lors de nos entretiens avec la Hongrie", a déclaré à Berlin la chancelière allemande lors d'une conférence de presse commune avec le président burkinabé, Roch Marc Christian Kaboré. Jean-Claude Juncker, membre du Parti populaire européen (PPE), le mouvement conservateur européen dont Viktor Orban et le parti démocrate-chrétien CDU de Angela Merkel font aussi partie, est la cible d'une campagne de dénigrement menée en Hongrie, à trois mois des élections européennes. Le gouvernement Orban a dévoilé mardi le nouveau visuel d'une campagne destinée à être diffusée dans les médias hongrois sous le slogan: "Vous avez aussi le droit de savoir ce que Bruxelles prépare"." La suite sur lefigaro.fr

mercredi 20 février 2019

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 19 février 2019 - Quelques images
































Pénurie de main-d'œuvre en Hongrie : la faute à la politique anti-immigration ?

"En Hongrie, la politique anti-immigration qui a valu sa popularité à Viktor Orbán est-elle en train de se retourner contre lui ? Le Premier ministre se vante d'avoir ramené le chômage sous la barre des 3,5 %, mais face à la pénurie de main-d'œuvre à bas salaire, les usines menacent de délocaliser. Alors, l'État a adopté une réforme pour faciliter le recours aux heures supplémentaires qui soulève une vague d'indignation. Reportage de nos correspondants." Vidéo (5'33") sur france24.com

Israël: la Hongrie annonce l'ouverture d'une mission diplomatique à Jérusalem

"La Hongrie ouvrira une mission diplomatique à Jérusalem, a annoncé mardi le Premier ministre Victor Orban en visite en Israël.
"Je viens d'informer le Premier ministre (Benyamin Netanyahou) que le gouvernement hongrois a décidé d'ouvrir une représentation qui aura un statut diplomatique. Nous allons donc nous rendre officiellement à Jérusalem", a déclaré le dirigeant hongrois Viktor Orban à l'issue d'une réunion à l'hôtel King David, située au centre de la capitale israélienne." La suite sur i24news.tv

La Commission dénonce une campagne “ridicule et choquante” de la Hongrie à son encontre

"La Commission européenne a dénoncé mardi une campagne “ridicule et choquante” de fake news pilotée par l’exécutif hongrois à son encontre. Le gouvernement du national-conservateur, Viktor Orban, s’y attaque entre autres au président de la Commission Jean-Claude Juncker qu’il accuse d’assouplir la politique migratoire de l’UE et d’affaiblir les Etats membres dans leur protection des frontières. “La campagne du gouvernement hongrois est choquante. Des théories conspirationnistes ridicules sont désormais diffusées au plus grand nombre. Les Hongrois méritent des faits, pas de fiction”, a déclaré un porte-parole de la Commission.
“Il est faux de dire que l’UE met à mal la protection des frontières, c’est même le contraire. Nous n’avons pas non plus l’intention de créer des visas humanitaires”, a-t-il précisé, démentant plusieurs assertions de Budapest." La suite sur bx1.be

Le curieux périple de l’opposition hongroise à l’usine Suzuki d’Esztergom

"Hier lundi, les députés hongrois d'opposition ont quitté l'hémicycle où se tenait l'inauguration de la nouvelle session parlementaire. Dénonçant l'absence de Viktor Orbán - en déplacement en Israël -, ils se sont ensuite rendus à l'usine Suzuki d'Esztergom où un employé s'est fait licencier au début du mois pour avoir monté une section syndicale.
La séance avait cette fois commencé dans le calme. Point de sifflet ni de tracts jetés du balcon, comme le 12 décembre dernier, ce jour où l'opposition avait découvert les vertus symboliques du "hacking" protocolaire. Un peu après 13h, à mesure que le président de l'assemblée donnait la parole à chaque président de groupe pour marquer l'ouverture de la session parlementaire, les députés non-Fidesz ont quitté leurs sièges dans le calme pour se diriger vers les portes de sortie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : le projet de musée de l’Holocauste divise la communauté juive

"Historiens et représentants craignent que soit minimisée la responsabilité des Hongrois dans la déportation des juifs.
C’est le serpent de mer de la politique locale. En Hongrie, l’idée de créer un musée national consacré à l’Holocauste a été relancée par le premier ministre souverainiste, Viktor Orban, fortement critiqué pour la campagne aux relents antisémites qu’il a orchestré contre le philanthrope américain George Soros.
Le dirigeant hongrois joue cette fois la prudence : il ne veut pas que ses « grands travaux historiques » viennent compliquer les relations qu’il cultive avec ses alliés américains et israéliens. Il semble aussi avoir retenu les leçons polonaises : en 2018, Varsovie avait dû, à la suite de pressions internationales, abandonner l’introduction de peines de prison pour quiconque accuserait l’Etat ou la nation polonaise concernant les crimes nazis." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Viktor Orban s’en prend à Jean-Claude Juncker, la droite européenne dans l’embarras

"Le premier ministre hongrois a lancé une campagne contre le président de la Commission européenne, pourtant membre de la même famille politique.
Jusqu’à quand la grande famille des droites européennes, le Parti populaire européen (PPE), va-t-elle tolérer la présence de Viktor Orban en son sein ? Le premier ministre hongrois, promoteur de l’« illibéralisme », vient de lancer une nouvelle campagne, brutale, s’en prenant, une fois de plus, au milliardaire George Soros, devenu ces dernières années un de ses principaux boucs émissaires, mais visant cette fois aussi, frontalement, Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, également membre du PPE.
Le gouvernement du premier ministre national-conservateur a dévoilé, lundi 18 février, sur sa page Facebook officielle, le nouveau visuel d’une campagne publicitaire, avec les visages de MM. Soros et Juncker accompagnés du slogan : « Vous avez aussi le droit de savoir ce que Bruxelles prépare. » Le texte ajoute : « Ils veulent instaurer le quota de réinstallation obligatoire [des migrants], affaiblir les droits des Etats membres à défendre leurs frontières ; faciliter l’immigration au moyen d’un visa de migrant. »" La suite sur lemonde.fr (article payant)

mardi 19 février 2019

Hongrie : « Une grève des chercheurs n’aurait pas la même visibilité qu’une grève des cheminots »

"L'affaire de la reprise en main de l'Académie des sciences par le gouvernement hongrois n'arrête pas de réserver son lot de surprises. Des éléments révélés hier par la presse d'opposition au sujet du "plan Palkovics" laissent entendre que la glorieuse institution pourrait être transformée en fondation de droit privé. Nous avons rencontré le Forum des travailleurs de l'Académie (ADF), vent debout contre ces "attaques contre les libertés académiques".
L'Académie hongroise des sciences (MTA) est désormais dans la ligne de mire du gouvernement de Viktor Orbán. Le ministre à l'innovation et à la technologie László Palkovics prévoit de réorganiser en profondeur le monde de la recherche en Hongrie, en dépouillant la prestigieuse académie fondée en 1825 de son important réseau de centres de recherche et laboratoires. Si le pouvoir met en avant le soucis de mieux articuler la recherche avec les besoins des entreprises, le "Forum des travailleurs de l'Académie" (ADF) critique "une attaque contre les libertés académiques" et "la fin de l'indépendance de la recherche publique en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Après les propos « racistes » israéliens, la Pologne n’ira pas à Jérusalem

"Le sommet du groupe de Visegrád qui devait se tenir en ce début de semaine à Jérusalem a été annulé après une nouvelle brouille entre la Pologne et Israël au sujet de l'Holocauste. Les dirigeants de Hongrie, de Tchéquie et de Slovaquie maintiennent toutefois leur voyage en Israël pour rencontrer Benyamin Nétanyahou.
Après discussions avec le Premier ministre Mateusz Morawiecki, les dirigeants des pays du groupe Visegrád ont décidé d'annuler le sommet qui devait se tenir ce lundi et mardi à Jérusalem . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La France depuis Saint-Cloud, André Kertész et la revue Art et Médecine (1931-1936) du 21 février au 13 juillet 2019 au Musée des Avelines à Saint-Cloud

Exposition coproduite par le musée des Avelines et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine
Le Musée des Avelines, en partenariat avec la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (MAP) propose de faire découvrir au public la diversité et la modernité des photographies d’André Kertész (1894-1985) publiées dans la revue Art et Médecine.
Les Laboratoires pharmaceutiques Debat, fondés en 1920 par le docteur François Debat (1882-1956), figure emblématique de la ville de Saint-Cloud, éditent de 1929 à 1938 la revue Art et Médecine. Il s’agit d’un mensuel de luxe délivré gratuitement au corps médical. Publication de qualité à l’impression soignée, elle fait défiler au fil de ses pages des photographies réalisées par des auteurs d’avant-garde comme François Kollar ou Germaine Krull, accompagnées de textes d’écrivains reconnus comme Henri Bordeaux, Francis Carco, Jean Cocteau, François Mauriac, Paul Morand ou Pierre Mac Orlan.
De 1931 à 1936, André Kertész, photographe hongrois, naturalisé américain dans les années 1940, auteur important de la scène artistique parisienne durant l’entre-deux-guerres et père spirituel des photographes Brassai et Henri Cartier-Bresson, va devenir l’un des principaux collaborateurs de la revue : il y publie 292 photographies réparties dans plus de 25 numéros. L’exposition, coproduite avec la MAP, présente 80 tirages modernes d’après les négatifs noir et blanc de Kertész conservés par cette institution.
Le musée vous accueille : du mercredi au samedi de 12h00 à 18h00 ; et le dimanche de 14h00 à 18h00. L'entrée du musée est gratuite.
Musée des Avelines - 60 rue Gounod - 92210 Saint-Cloud Tél. : 01 46 02 67 18
musee-saintcloud.fr

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger le dossier de presse de l'exposition

Benyamin Netanyahou pris au piège de la réécriture de l’histoire

"Un sommet réunissant quatre pays d’Europe centrale à Jérusalem a été annulé.
En cause, des propos du premier ministre israélien sur le rôle de la Pologne dans la Shoah.
L’histoire ne se revisite pas sans frais. Depuis près d’une semaine, Benyamin Netanyahou éprouve cette évidence à la faveur de la résurgence d’un différend avec la Pologne sur son rôle dans la Shoah. La tension a culminé lundi 18 février, lorsque Varsovie a refusé de participer au sommet du « groupe de Visegrad », le jour même de son ouverture. Un camouflet pour le premier ministre israélien, qui avait invité les dirigeants des quatre pays formant cette instance – Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie – à se réunir à ses côtés à Jérusalem jusqu’à ce mardi 19 février.Échanger des poignées de main avec les mauvais élèves de l’UE devait permettre à Benyamin Netanyahou de creuser les fissures d’un Vieux Continent trop sévère, à son goût, sur sa politique de colonisation de..." La suite sur la-croix.com

Grisons Un Hongrois disparu en Haute-Engadine

"L'homme disparu avait effectué un vol en parapente jeudi après-midi depuis le Corvatsch dans le Val Roseg, a indiqué lundi la police cantonale grisonne. Il voulait passer la nuit dans l'une des grottes de glace de la vallée et se rendre à Pontresina vendredi. Jeudi soir, il a envoyé des photos de son atterrissage et d'une grotte." La suite sur lematin.ch

Comprendre le rapprochement entre le groupe de Visegrád et Israël

"Les dirigeants polonais, hongrois, tchèque et slovaque du Groupe de Visegrád se rassemblent à Jérusalem ce lundi et mardi à l’invitation de Benyamin Nétanyahou. Que peut bien pousser à frayer ensemble un Premier ministre israélien et des dirigeants polonais et hongrois soupçonnés d’attiser l’antisémitisme ? Analyse d’un rapprochement idéologique et pragmatique qui ne date pas d’aujourd’hui.
Quand et comment a été décidé ce sommet ? - Jamais encore un sommet du groupe de Visegrád ne s'était tenu ailleurs que chez l'un de ses quatre membres, à savoir la Pologne, la Hongrie, la Tchéquie et la Slovaquie. Mais ce n'est pas le premier sommet à ce format : le Groupe de Visegrád . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 18 février 2019

Cinéma 19 mars 2019 à 19h30 Institut hongrois - Pétales, fleurs, couronnes, réalisé par László Lugossy

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Szirmok, virágok, koszorúk, 1984, 102min, VOSTFR
Après la chute de la révolution et la guerre de l’indépendance de 1848-1849, les officiers de l’armée révolutionnaire hongroise sont enrôlés par les compagnies disciplinaires impériales. Après deux ans de service, Ferenc Majláth, ancien lieutenant hussard est démobilisé grâce à l’intervention de sa famille. Néanmoins, en proie à la dépression, il ne parvient pas à retrouver la paix auprès de ses proches, son oncle et son beau-frère étant en service auprès du pouvoir de Vienne. Il semble, qu’un baptême transforme son état mental, lorsqu’arrive un mystérieux colonel, le prétendu agent de Kossuth.
Entrée libre

Marché de livres hongrois d'occasion - 16 mars 2019 de 13h à 18h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Un grand choix d’œuvres littéraires en langue hongroise sera proposé à la vente dont de nombreux titres récents et en très bon état d'auteurs contemporains.
Entrée libre

Le Paprika restaurant Hongrois

"Un petit écart sur Paris pour une rencontre pleine de surprise : Le Paprika, restaurant Hongrois, Retour en Bourgogne avec le President de la Fédération des Restaurateurs de l'Yonne ( un reportage proposé par des jeunes de Tonnerre) et des conseils lecture de la librairie Athénaeum de Beaune." A écouter sur rcf.fr (27')

Recherche d'actrices germanophones et acteur hongrophone « typé méditerranéen »

Pour les trois rôles principaux d'un court-métrage qui sera tourné au cours de l'année 2019, je suis à la recherche de deux actrices germanophones et d'un acteur dont la langue maternelle n'est pas le français (idéalement hongrophone). L'histoire du flm se passe entre 1933 et 1936 à Paris et est basée sur des faits réels : la rencontre entre Gerda Taro et Robert Capa. Malgré le fait que les personnages sont inspirés de personnes existantes je ne cherche pas de sosies mais plutôt des comédiens qui captent un certain air.

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 19 février 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 19 février 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel február 19. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

dimanche 17 février 2019

Ildiko Enyedi recherche acteurs et amateurs résidents en Hongrie!


Le dessin mythique d’Eva Magyarosi

"La galeriste suisse et auteure Barbara Polla présente, à Paris, la première exposition solo d’Eva Magyarosi. Plusieurs fois célébrée dans son pays, l’artiste hongroise est connue pour l’excellence de ses animations. En 2017, elle a représenté son pays à la Biennale de Cochin, en Inde. Rencontre avec une œuvre où le trait s’offre toutes les libertés.
Une série de 42 dessins pare les murs de la galerie parisienne 24 Beaubourg, des scènes inscrites sur du papier délicat, travaillées par le temps. A droite de l’entrée, une projection : Tundra, œuvre essentielle de Récits privés. « Riche d’une extraordinaire floraison de moments secrets, d’aveux murmurés, d’obsessions diversement saintes ou perverses, de figures de ses proches ou tout aussi bien imaginaires, l’univers plastique d’Eva Magyarosi cultive un goût travaillé pour l’émerveillement », explique Paul Ardenne, commissaire de l’exposition. Au mur, dessins, collages et animés se succèdent. L’image nargue et joue du mouvement. Constamment à l’œuvre, un balancier subtil fait passer le visiteur de l’enchantement à l’inquiétude, du fantastique à l’ordinaire, des paupières fermées aux yeux ouverts." La suite sur artshebdomedias.com

Ces Hongrois „plus français que les Français”, partie intégrante de notre patrimoine culturel. (Ne les oublions pas...)

"Par Pierre Waline
S´il fallait dresser un bilan de la présence de noms issus de l´étranger dans le patrimoine culturel de la France et, à l´inverse, la part de création imputable à nos ressortissants expatriés de par le monde, la balance pencherait indiscutablement en faveur des premiers. Ce qui est flagrant dans des domaines tels que la littérature (Ionesco, Troyat), des Beaux-Arts (Picasso, Chagall, Modigliani, Foujita), mais aussi dans le monde du cinéma ou de la variété (Montand, Aznavour, Mouskouri), ou encore dans le domaine de la mode, voire de la politique. Sur ce plan, la France - derrière les États Unis - est probablement l´un des pays au monde où cette contribution d´origine étrangère est la plus prononcée. Certes, des exemples peuvent être cités à l´inverse, mais plus rares et qui toucheraient peut-être davantage le monde des affaires (tels les anciens présidents des groupes Braun et Volkswagen en Allemagne)." La suite sur francianyelv.hu

S&P relève la note de crédit de la Hongrie à BBB

"L'agence de notation internationale Standard and Poor's (S&P) a relevé dans la nuit de vendredi à samedi la note de la dette souveraine de la Hongrie à BBB, contre BBB- auparavant, assortie d'une perspective stable. La banque nationale hongroise MNB a salué cette décision, soulignant dans un communiqué que S&P était la première des trois grandes agences de notation à relever la note souveraine "à deux crans au-dessus du seuil de qualité d'investissement".
"La Hongrie mérite la dernière évaluation qui est soutenue par l'amélioration d'un large éventail d'indicateurs macroéconomiques", a jugé la Banque centrale. Le Produit intérieur brut de la Hongrie a progressé de 4,8% en 2018, après 4,1% en 2017, dépassant les prévisions des analystes." La suite sur lefigaro.fr

Politique familiale en Hongrie: Budapest convoque l'ambassadeur suédois

"Le ministère hongrois des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur suédois à Budapest après les commentaires d'une ministre suédoise sur les "relents d'années 1930" de la nouvelle politique familiale hongroise, affirment samedi les médias hongrois.
Selon la ministre sociale-démocrate des Affaires sociales suédoise Annika Strandhall, le "plan d'action de protection de la famille" présenté par le Premier ministre hongrois Viktor Orban a "des relents d'années 1930". "Ce qui est en train de se passer en Hongrie est inquiétant", a-t-elle jugé sur Twitter.
"Maintenant Orban veut avoir davantage de 'vrais' enfants hongrois. Ce type de politique va nuire à l'autonomie pour laquelle les femmes ont lutté pendant des décennies", a-t-elle ajouté." La suite sur lorientlejour.com

Israël courtise les frondeurs de l’Union européenne

"En dépit des querelles mémorielles, Nétanyahou reçoit à Jérusalem les dirigeants polonais, hongrois, tchèque et slovaque.
S’il n’était pas cerné par les enquêtes judiciaires, Benyamin Nétanyahou aurait de quoi jubiler. Pour le premier ministre israélien, la réunion à Jérusalem du groupe de Visegrad, prévue le 19 février, représente une victoire diplomatique. Ce forum – ou V4 – réunit Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie. Des membres de l’Union européenne avec lesquels l’Etat hébreu a réussi à développer des relations étroites, en reléguant au second plan ce qui devrait fâcher : les questions mémorielles sensibles et la montée de la xénophobie. Le symbole récent en est la marche, en toute impunité, de près de 3 000 néonazis à Budapest, le 9 février. Silence des autorités israéliennes, qu’on a connues plus réactives.
Au début des années 1990, Pologne, République tchèque, Slovaquie et Hongrie avaient fondé le groupe de Visegrad pour préparer leur accession à l’UE. Aujourd’hui, le V4 révèle les divisions européennes. Ses membres se sont opposés aux quotas pour l’accueil des réfugiés du Moyen-Orient. Sur d’autres questions-clés, la Slovaquie et la République tchèque sont perçues comme plus pragmatiques par Bruxelles." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Européennes : Frans Timmermans au côté des socialistes hongrois

"Frans Timmermans appelle à défier le système mis en place par Viktor Orban, lors des élections européennes. Le vice-président de la Commission européenne s’est rendu au congrès du parti socialiste hongrois. Celui qui est aussi le chef de file des socio-démocrates du continent pour diriger la future Commission, a pris le temps de répondre à notre correspondant.
Frans Timmermans explique : "Je pense que les électeurs du Fidesz sont des Hongrois fiers, qui ont été poussés à croire par leurs dirigeants qu’il y a des ennemis partout. Je pense que la chose la plus importante que nous pouvons faire pour la société hongroise, c’est de se débarrasser de cette peur des autres. Cela ne rend pas la Hongrie plus forte, mais plus faible." La suite sur euronews.com

samedi 16 février 2019

"LOVE" et l'amour des sensations

"Le court métrage en trois temps est un hymne au palpitant et au ressenti à travers le destin de créatures étonnantes et fascinantes. Un film de circonstance pour la St Valentin.
La réalisatrice hongroise Réka Bucsi s’attèle à l’épineux sujet amoureux, maintes fois exploité, dans un court métrage d’une dizaine de minutes. Elle tente d’exprimer quelque chose de nouveau à travers le sentiment universel et c’est toute la force de son court métrage. Quelles sont les sensations, les ressentis à la primauté de l’amour ? Les personnages de “LOVE” proposent un début de réponse." La suite sur rtbf.be

On reparle de « criminalité tsigane » en Hongrie

"Un nouveau parti d'extrême-droite issu d'une scission du Jobbik veut faire son trou en ciblant les Roms. Le rétablissement de la peine de mort en Hongrie, le retrait de l'Union européenne et... la défense de la "civilisation septentrionale" (!) sont aussi au programme.
« Notre patrie », en hongrois « Mi Hazánk », a lancé sa campagne pour les élections européennes lors d'une conférence de presse jeudi à Budapest, sur les thématiques authentiquement d'extrême-droite qu'avaient abandonnés le Jobbik . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Des porcs pour repousser les musulmans à la frontière hongroise ? Un photomontage trompeur

Cette photo a été partagée plus de 24 000 fois depuis le 23 janvier... sauf que c'est une intox
"La police hongroise aurait-elle utilisé des porcs pour repousser des migrants musulmans aux frontières du pays ? C’est ce que laisse entendre une publication sur Facebook, partagée plusieurs milliers de fois depuis fin janvier. Sauf qu’il s’agit en réalité… d’un photomontage.
Sur cette photo, on voit un policier qui tient en laisse une truie, sous laquelle se trouvent quatre porcelets, au premier plan, et une foule, en arrière-plan. On peut lire "endörség police" dans son dos : seul un "r" manque pour former le mot "rendörség", qui signifie "police" en hongrois.Le 23 janvier, un internaute américain, qui relaie notamment des posts pro-Trump, a partagé cette photo sur son compte Facebook, avec la légende suivante : "La police hongroise utilise un cochon géant avec des mini-cochons en guise de renfort pour repousser des musulmans qui attaquent." Depuis cette date, sa publication a été partagée plus de 24 000 fois." La suite sur france24.com