jeudi 20 juillet 2017

Qui est Charles Simonyi, le propriétaire du yacht de luxe amarré à Bordeaux ?

"Cet ingénieur hongrois a fait fortune chez Microsoft. Il fut également le premier touriste à s’envoler vers la station spatiale internationale
Comme il passerait près de six mois par an sur son yacht de luxe, le "Skat", amarré depuis mercredi soir dans le port de la Lune à Bordeaux, il y a de grande chance que son propriétaire, Charles Simonyi, soit à bord et qu’il utilise son hélicoptère pour se promener dans les alentours.
Si son nom est inconnu du commun des mortels, ses créations, elles, sont célèbres dans le monde entier. Et elles ont fait sa fortune, évaluée par le magazine "Forbes" à 2,1 milliards de dollars. Un patrimoine qui fait de Charles Simonyi l’une des 400 personnes les plus riches des Etats-Unis.
Il invente Word et ExcelCharles Simonyi, 68 ans, est en effet un des ingénieurs stars de Microsoft. Au début des années 80, après avoir émigré de Hongrie en 1968, c’est lui qui invente pour l’entreprise de Bill Gates les logiciels Word et Excel. Deux best-sellers qui seront en tête des ventes mondiales en 2007. On le retrouve également aux origines d’Apple, puisqu’il créa aussi le traitement de texte pour Macintosh." La suite sur sudouest.fr

Football #4 Semaine spéciale Budapest Honvéd – Wolves vs. Honvéd ou la C1 avant l’heure

Aranycsapat, le Onze d’Or, 1953 | © Wikipedia
"A l’époque où les matchs amicaux de prestige s’accumulaient entre les meilleures équipes du continent, les Wolverhampton Wanderers sont surnommés « Champions du monde » par le Daily Mail après leur victoire contre Honvéd, à Molineux, en décembre 1954. Le journal L’Equipe proteste : « Avant de les déclarer invincible, laissons les aller à Moscou et Budapest ». L’idée d’une Coupe des clubs européenne est née et verra le jour neuf mois plus tard, en septembre 1955. Le match Honvéd vs. Wolves prend également une importance particulière suite aux deux roustes prises par les Anglais contre la Hongrie l’année précédente." La suite sur footballski.fr

Hongrie: contrôles dans des trains internationaux à cause de la menace terroriste

"Des fouilles dans des trains en provenance de l’étranger ont été effectuées par la police hongroise. Cette mesure a été prise suite à un message sur la possibilité d’un attentat terroriste.
En Hongrie, la police a effectué des contrôles dans des trains internationaux à cause de la menace terroriste, relate l'agence Reuters." La suite sur sputniknews.com

En Hongrie, Benyamin Netanyahu tacle l'Europe

"Le Premier ministre israélien a conclu une visite de trois jours à Budapest par une rencontre avec la communauté juive de Hongrie. C'était la première visite d'un dirigeant israélien dans ce pays depuis la chute du communisme en 1989. A Budapest, Benyamin Netanyahu a aussi rencontré les dirigeants du groupe de Visegrad (République tchèque, Pologne, Hongrie, Slovaquie. En quête d'alliés sur la scène internationale, Netanyahu a affiché son entente et signé des accords avec ces dirigeants d'Europe centrale. Il les a remerciés d'avoir régulièrement soutenu Israël au sein de l'Union européenne." La suite sur rfi.fr

mercredi 19 juillet 2017

Les Roms, des citoyens comme les autres ?

Pourquoi les Roms suscitent-ils le rejet en Europe ? Aux quatre coins de l'UE, cette enquête fouillée sur les raisons de cette stigmatisation déconstruit au passage des préjugés tenaces.
En République tchèque, 28 % des enfants roms sont toujours scolarisés dans des écoles pour déficients mentaux, malgré la condamnation de la Cour européenne des droits de l'homme. Aujourd'hui, la situation des Roms est pire dans les États membres que sous le communisme. L'Union européenne a pourtant investi des milliards d'euros pour faciliter l'intégration de cette minorité, sans changement notable. Alors qu'en France on l'expulse et on lui dénie toute possibilité d'intégration, à Berlin, la communauté rom – aussi nombreuse que sur le territoire français – semble trouver une place dans la société allemande. Comment expliquer une telle différence ? Entre aberrations politiques et montée des populismes, cette population stigmatisée symbolise l'histoire d'une Europe qui se fissure.
Au-delà des clichés
Cette enquête riche d'archives dresse le portrait d'une minorité aux identités multiples et aux origines méconnues. Députés européens, sociologues, historiens et activistes aux points de vue parfois divergents se succèdent pour démonter les stéréotypes tenaces qui poursuivent les Roms. Le réalisateur Samuel Lajus nous emmène aussi dans les pays de l'Est, de la Hongrie à la République tchèque en passant par la Roumanie. Un tour d'horizon glaçant qui permet de mieux appréhender la réalité de cette communauté encore marginalisée."
A regarder sur Arte (91 min.) jusqu'au 24 juillet 2017

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 18 juillet 2017 - Choix de portraits

©photos peter gabor

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Emmanuel Macron pourrait venir en Hongrie cette année

"Selon des informations de plusieurs médias hongrois confirmées par l’Ambassade de France en Hongrie, le président français Emmanuel Macron pourrait se rendre en visite à Budapest pour rencontrer Viktor Orbán et le Groupe de Visegrád.« Nous travaillons à ce qu’une visite présidentielle puisse avoir lieu en Hongrie d’ici la fin de l’année », a annoncé l’ambassadeur de France en Hongrie, Eric Fournier, à l’occasion de la réception du 14 juillet." La suite sur hu-lala.org

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 18 juillet 2017 - Les premières images

Crédit photo : Suzanna Pie
Crédit photo : Suzanna Pie

Crédit photo : Suzanna Pie
Crédit photo : Suzanna Pie

L’extrême droite hongroise, en quête de respectabilité

"Dédiabolisation, c’est le maître mot de tous ces partis populistes qui fleurissent ou se réinventent en Europe. Et en Hongrie, le Jobbik ne fait pas exception. Il y a quelques années, la formation crachait sur les mémoriaux de l’holocauste, voulait dresser une liste des dirigeants juifs et formait la garde hongroise, une milice paramilitaire destinée à intimider la population rom. Désormais, les dérapages sont beaucoup plus contrôlés. En témoignent ces jeunes militants. Jobbik séduit, selon les derniers sondages, 27% des 18-24 ans. A un an des élections générales, ce n’est pas le raz-de-marée annoncé, mais ces nouveaux visages veulent désormais présenter une image beaucoup plus lisse du parti. Reportage à Budapest signé Emilie Ginestou, Henrike Busch et Karina Kochan." A écouter sur rfi.fr

#3 Semaine spéciale Budapest Honvéd – Jozsef Bozsik, Rhapsodie hongroise

"Cet article est une traduction autorisée par Rob Fielder, qui l’a publié en anglais sur le blog Ademir to Zizinho, le 10 octobre 2012. Vous pouvez suivre Rob Fielder sur Twitter (@ademir2z) et nous le remercions vivement de nous avoir permis de traduire ce portrait.

Il est toujours difficile, sinon impossible d’établir des classements de joueurs en football, sport collectif par exemple. Les époques et les postes sont tellement différents. Pourtant j’affirme n’avoir jamais rencontré un footballeur plus brillant, ni plus complet que József BOZSIK : ses qualités physiques, techniques, tactiques, morales étaient sans égales.Ferenc Puskás, dans Les Cahiers de l’Equipe, par Jean Cornu et J.-Ph. Rethacker, repris sur twb22.blogspot.com.
L’importance croissante du « meneur de jeu en retrait » fait partie des phénomènes tactiques les plus connus de ces dix dernières années. Du fait que les équipes s’alignaient avec des milieux encore plus défensifs, les milieux offensifs sont eux-mêmes descendus d’un cran à la recherche de précieux espaces. A bien des égards, ce n’est pas une nouvelle tendance, mais simplement un retour à la pratique des années 1950 et bien avant. Avant l’avènement du WM, le meneur de jeu en retrait (tel que le demi-centre offensif autrichien Ernst Ocwirk) était un élément de base du jeu.
L’extraordinaire milieu droit de l’équipe de Hongrie, József Bozsik, était sans doute le meilleur meneur de jeu en retrait de l’histoire du football. Lorsqu’on se souvient tendrement des Magic Magyars, c’est souvent pour les exploits de buteur de Sándor Kocsis, les innovations tactiques de Péter Palotás et Nándor Hidegkuti, et le génie total de Ferenc Puskás. Cela conduit à fréquemment négliger les qualités métronomiques de Bozsik." La suite sur footballski.fr

Viktor Orbán : « La Hongrie a commis un crime en collaborant avec les Nazis »

"Lors d'une conférence de presse commune avec son homologue israélien Benyamin Netanyahou, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán s'est posé en garant de la défense de la nation mais aussi en opposant farouche à l'antisémitisme.
"Il est de notoriété publique que nous avons une histoire difficile derrière nous. Le gouvernement de la Hongrie a fait une faute, a commis de nombreux crimes, lorsqu'elle n'a pas pris la défense de ses propres compatriotes", a déclaré Viktor Orbán lors de la conférence de presse tenue cet après-midi à Budapest en compagnie de son homologue israélien Benyamin Netanyahou. Une façon pour le Premier ministre hongrois de balayer d'entrée de jeu les accusations de négationnisme à son encontre, alors qu'il avait qualifié en juin dernier le régent Miklós Horthy - le "Pétain hongrois - "d'homme d'État exceptionnel""Tous les gouvernements hongrois se doivent de défendre leurs compatriotes. La Hongrie a failli à satisfaire cette exigence morale et politique. Au lieu de . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)

De la séparation des pouvoirs

Le Mot de l’Ambassadeur

Le Monde daté du 19 juillet consacre son éditorial à la Pologne. Je n’ai évidemment aucune qualité pour m’exprimer sur ce pays, mais je ne peux m’empêcher de ressentir une vraie gêne face aux logiques développées par l’auteur – ce n’est pas nouveau – sur l’organisation des pouvoirs publics dans un environnement démocratique.
Montesquieu est bien le père du principe de la séparation des pouvoirs. A son époque, où le pouvoir était entièrement incarné par un monarque de droit divin, éclater ce pouvoir en exécutif, législatif et judiciaire était effectivement une démarche révolutionnaire, qui n’a pas pris une ride aujourd’hui et qui est à la base de l’organisation démocratique de nos sociétés.
Mais il est bien clair que cette séparation des pouvoirs s’entend au sens institutionnel. Montesquieu n’a jamais souhaité que les différents pouvoirs s’opposent politiquement pour que leur « séparation » soit avérée. Si c’était le cas, le summum de la séparation des pouvoirs serait la cohabitation, ce qui est évidemment absurde.
C’est pourtant ce que l’éditorialiste du Monde semble suggérer, en s’en prenant aux pays – aujourd’hui la Pologne, demain peut-être la Hongrie, la France ou d’autres – où ces différents pouvoirs sont incarnés par une même force politique, en quoi il croit voir un grave danger. Cela n’a pourtant rien d’étonnant ni d’anormal. Si l’on excepte le pouvoir judiciaire, dont les représentants ne sont en général pas élus, les pouvoirs exécutif et législatif, qui procèdent directement ou indirectement du suffrage populaire, sont le plus souvent politiquement en phase. Cela est particulièrement vrai en France, où le système constitutionnel que nous avons vu à l’œuvre au cours des derniers mois le souhaite même expressément. Un tel régime serait « incompatible avec l’appartenance à l’Union européenne » ? Allons donc !
L’organisation démocratique des pouvoirs publics n’est rien d’autre que la légitimation du pouvoir de la majorité pour une période donnée, dans une perspective d’alternance. Dès lors, toute décision de la majorité du moment est légitime, y compris – bien évidemment – la désignation des représentants du pouvoir judiciaire. N’étant pas élus, il faut bien que quelqu’un les nomme. Et il faut bien pourvoir aussi à la désignation des responsables de la haute administration et des grands corps de l’Etat. N’en déplaise à l’auteur, un gouvernement démocratiquement élu est parfaitement légitime à nommer « ceux qui lui plaisent ». Le contraire serait absurde. L’opposition attendra, et elle fera la même chose lorsqu’elle deviendra majorité. C’est cela, la démocratie. La séparation des pouvoirs en est-elle menacée ? Bien sûr que non. Les pouvoirs sont toujours séparés, sauf qu’ils sont politiquement en phase. Ce n’est pas une tare. Les « contre-pouvoirs » ne cessent pas d’exister du fait qu’ils ne sont pas entre les mains de l’opposition politique. Ne faisons pas dire à Montesquieu ce qu’il n’a jamais voulu dire. Avouons-le, les inquiétudes de l’éditorialiste du Monde sont purement politiques – ce qui est son droit –, mais il ne faut pas cacher une prise de position politique derrière une indignation institutionnelle. L’on n’arrivera à faire croire à personne que la meilleure démocratie est celle où c’est l’opposition qui gouverne.
Avant Montesquieu, La Fontaine l’avait déjà bien vu : qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.
Georges Károlyi

Source : Page Facebook de l'Ambassade de Hongrie en France

#2 Semaine spéciale Budapest Honvéd – Changement de nom et de renom

"L’Armée. L’Armée rouge qui « libère » Budapest. La même qui écrase la révolution de 1956. L’Armée qui prend en main le club du Kispest et le rebaptise Budapest Honvéd. Des joueurs devenus ainsi officiers, et armes de propagande malgré eux du régime communiste hongrois. Un mariage typique à l’époque, de l’autre côté du rideau de fer. Pour le meilleur et pour le pire.
Le basculement de la Seconde Guerre mondialeDu côté des vaincus durant la Première Guerre mondiale, la Hongrie est en proie à l’anarchie en 1920 jusqu’à l’arrivée de Miklos Horthy, dont la terreur « blanche » vainc la terreur « rouge ». Horthy est un amiral qui devient alors régent et qui le reste jusqu’en 1944, faute de roi. Lors de la signature du traité de Trianon, le morcellement de l’ancien empire austro-hongrois est acté, entraînant le passage d’environ trois millions de Hongrois hors de la Hongrie – autrefois pays de multiples minorités nationales, la Hongrie dispose désormais des siennes dans les pays voisins. La superficie du pays diminue de deux-tiers et son accès à la mer fait désormais partie du passé. Encore vécu comme un désastre national de nos jours, ce Traité influence évidemment la balance politique intérieure lors du régendat d’Horthy." La suite sur footballski.fr

Hongrie. Polémique autour de la rencontre Orbán-Nétanyahou

"Arrivé le 17 juillet dans la capitale danubienne dont il repartira jeudi 20, le Premier ministre israélien et patron du Likoud partage la même aversion envers l’immigration illégale, George Soros et les ONG que son homologue magyar. Leur alliance fait débat dans les deux pays.
Pour la première visite officielle d’un dirigeant israélien en Hongrie depuis la chute du communisme, Budapest sort le grand jeu. Double rencontre avec Viktor Orbán et conférence de presse en duo ce mardi 18 juillet, entretien avec le président János Áder, forum économique israélo-hongrois dont Benyamin Nétanyahou est l’invité d’honneur, crédit de 50 millions d’euros accordé par la banque étatique d’investissement Eximbank afin d’encourager des partenariats, découverte de la Grande Synagogue… Autant de symboles destinés à rendre le séjour magyar de “Bibi” agréable malgré les récentes frictions autour de l’antisémitisme supposé de la campagne d’affichage anti-George Soros achevée le 15 juillet." La suite sur courrierinternational.com

mardi 18 juillet 2017

Avec George Soros, la Hongrie et Israël ont un ennemi commun

"Avant la visite, ce mardi, du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Budapest, l’Etat hébreu a mis en sourdine ses critiques face à la campagne aux relents antisémites contre le philanthrope George Soros.
Après sa rencontre avec Emmanuel Macron à Paris, le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou poursuit sa tournée européenne de cinq jours à Budapest afin d’y rencontrer le premier ministre nationaliste et conservateur Viktor Orban. Une première puisque aucun chef de gouvernement israélien n’a visité la Hongrie depuis la chute du communisme en 1989.
A priori, le chef du gouvernement israélien ne devrait pas avoir grand-chose en commun avec son homologue hongrois mais le courant semble passer entre les deux hommes, qui se sont déjà entretenus au téléphone à plusieurs reprises. Parce qu’ils partagent les mêmes convictions anticommunistes et conservatrices mais également parce qu’ils ont la même aversion pour le milliardaire et philanthrope juif d’origine hongroise Georgy Schwartz, alias George Soros (88 ans)." La suite sur letemps.ch

Ethnofil en concert ! mardi 18 juillet 2017 à 20 h 30 au Ma pomme en colimaçon

Ma pomme en colimaçon
107 rue de Ménilmontant, 75020 Paris

Des étudiants dotés d’un grand potentiel créatif, un peu de jazz, d’électronique, des éléments ethniques, le tout aromatisé d’une improvisation constante, voilà en quoi réside la composition chimique d’Ethnofil groupe Hongrois de Budapest.
Vainqueur de la plus grande compétition de talent de leur pays d’origine, le groupe est devenu en quelques années une des figures de la scène underground hongroise.


facebook.com

L'agenda culturel de l'Europe centrale c'est sur Hulala !

Hu-lala.org , le média de l'Europe excentrée a mis en place un agenda culturel des événements hongrois, polonais, slovaques et tchèques. N'hésitez pas à le consulter.

Et pour être complètement informés en soutenant hu-lala, le mieux c'est encore de s'abonner
sur https://hu-lala.org/mon-compte/


Et pourquoi ne pas rejoindre aussi le groupe Facebook des Amis de Hulala
?

Les meilleurs bacheliers hongrois tentés de poursuivre leurs études à l’étranger

"Environ 10% des meilleurs bacheliers hongrois se sont inscrits ou comptent s'inscrire dans un établissement étranger pour poursuivre leurs études supérieures à la rentrée prochaine.
L'enquête menée auprès des départements de Budapest, Pest et Győr-Moson-Sopron permet de mesurer l'ampleur de la fuite des cerveaux. Selon l'Institut de recherche en économie et entrepreneuriat de la Chambre de commerce et d'industrie hongroise (MKIK GVI), 9,9% des meilleurs bacheliers de ces départements envisagent de s'inscrire ou se sont déjà inscrits auprès d'un établissement étranger pour la poursuite de leurs études.
Les chercheurs, cités par Világgazdaság, "ont constaté que le profil de ceux qui se sont inscrits dans un établissement étranger est dominé par les filles, par les enfants de parents diplômés de l'enseignement supérieur, par celles et ceux qui maîtrisent plusieurs langues étrangères et enfin par celles et ceux qui ont suivi un stage de langue à l'étranger". Les principaux pays concernés par ce départ de bacheliers hongrois sont le Royaume-Uni, l'Autriche et l'Allemagne." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Hongrie: Orban reçoit Netanyahu, une visite gagnant-gagnant

"La Hongrie accueille ce mardi 18 juillet le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu. Il s’agit du premier déplacement d’un dirigeant israélien à Budapest depuis la chute du communisme en 1989. La Hongrie compte une communauté juive de 100 000 personnes, la plus importante d’Europe centrale. Le Premier ministre  hongrois Viktor Orban et son homologue israélien Benyamin Netanyahu espèrent tous les deux tirer profit de cette visite.
Benyamin Netanyahu et Viktor Orban ont en commun un ennemi, en la personne du milliardaire juif américain d’origine hongroise George Soros, note notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil. Il y a huit jours, le Premier ministre israélien n'a pas hésité à apporter son soutien à une campagne du gouvernement hongrois contre l'homme d'affaires, pourtant jugée antisémite par son propre ambassadeur à Budapest ainsi que par la Fédération des communautés juives de Hongrie." La suite sur rfi.fr

Football - #1 - Semaine spéciale Budapest Honvéd – Les origines

"Ce 27 mai 2017 est une date qui restera à jamais gravée dans les mémoires des plus fidèles supporters du Budapest Honvéd. Vingt-quatre ans après son dernier sacre, le mythique club de la capitale hongroise revient sur le devant de la scène, deux ans seulement après avoir frôlé la relégation. Un retour au paradis pour des fans qui retrouvent également la Ligue des Champions puisque les Israéliens de l’Hapoel Beer Sheva se déplacent à Budapest cette semaine pour le second tour qualificatif retour (l’aller s’est soldé par une victoire 2-1 de l’Hapoel). Un doux parfum d’Europe comme le Budapest Honvéd en a si souvent savouré… Le club, qui fête cette année ses 108 ans, écrit une nouvelle ligne à son beau palmarès. Retour sur les origines d’une formation qui appartient à la légende du football hongrois, le Kispest." La suite sur footballski.fr

Football - Antal Nagy : « Wenger nous motivait comme jamais »

"Libéro du Honvéd pendant dix ans puis sentinelle de l’ASNL sous Wenger en 1986-1987, l’ancien international magyar Antal Nagy a troqué ses crampons contre des chemises impeccablement repassées de conseiller financier haut de gamme. Entre deux coups de fil, il parle Mundial mexicain caniculaire, bonhomie d’Arsène, OPA ratée sur son club de cœur avec deux ex-coéquipiers, genoux fragiles, optimisation fiscale et renforcement du français grâce à Lio et aux étiquettes de supermarché.
Tu es un gars du nord-est hongrois né non loin de l’Ukraine. Comment t’es-tu mis au foot ?
J’ai touché mes premiers ballons dans mon village natal de Nagyhalász avant d’atterrir à ma majorité en deuxième division à proximité de chez moi à Nyíregyháza. C’était en 1974. Ensuite, j’ai rejoint le SZEOL de Szeged au sud du pays tout près de la Serbie qui évoluait en D1 à l’époque. J’effectuais mon service militaire et j’appartenais de facto au Honvéd. Ils m’ont jaugé en regardant ma saison à Szeged et je me suis relativement bien démerdé. Du coup, j’ai été appelé dès la saison d’après dans l’équipe première. En onze années, j’ai dû jouer un truc comme 290 matchs dans l’élite dont une petite quinzaine au SZEOL. Je te garantis qu’avec une légende comme Lajos Tichy comme coach du Honvéd (ancien du onze mythique des 50’s incluant notamment Puskás, Kocsis, Hidegkúti, Czibor et Bozsik, ndlr), on filait droit." La suite sur sofoot.com

« Orbán et Netanyahou construisent ensemble les murs de la haine » (Amnesty International)

" « Orbán et Netanyahou construisent ensemble les murs de la haine ». Ce message mis en image par Amnesty International accompagne un communiqué de presse publié aujourd’hui par les sections hongroise et israélienne d’Amnesty International alors que le Premier ministre de l’État hébreux vient d’entamer son séjour de trois jours à Budapest.« Alors que Benyamin Netanyahou et Viktor Orbán, Premiers ministres respectifs d’Israël et de Hongrie, renforcent leur alliance, les sections hongroise et israélienne d’Amnesty International surveillent avec beaucoup d’inquiétude la dégradation des conditions de travail des organisations et militants des Droits des l’Homme dans les deux pays." La suite sur hu-lala.org

Guinée-Hongrie : les chemins de traverses de Marcelo

"Marcelo Cake-Baly est l’acteur principal du film hongrois Le Citoyen, sorti en janvier 2017. Enfant-soldat en Guinée, conducteur de tramway en Hongrie, entre deux cultures, il raconte son combat pour devenir un Hongrois à part entière et trouver sa place.
Marcelo arbore un grand sourire. Élégant dans son costume de travail blanc et noir, il présente volontiers son bureau vétuste, niché au premier étage d’un immeuble face à la station Mester Útca. C’est ici qu’il passe ses journées depuis 15 ans, à surveiller le trafic des tramways lorsqu’il n’est pas en train d’en conduire un. Seul le bruit de la minuscule télé qu’il s’est offerte pour tromper l’ennui comble le silence.
Récemment, le réalisateur Vranik Roland a interpellé Marcelo à la sortie de son travail. « Il m’a dit qu’il me voulait pour le rôle principal de son prochain film, Le Citoyen (Az allampolgar) », indique Marcelo. L’histoire de la bataille d’un migrant africain pour devenir hongrois. Un scénario fait pour lui." La suite sur cafebabel.fr

lundi 17 juillet 2017

Hongrie : le gouvernement annonce le retour de la seconde moitié du trésor de Seuso

"L’annonce faite par le Premier ministre Viktor Orbán et le directeur du musée des Beaux-Arts de Budapest László Baán de la réacquisition par la Hongrie de la seconde moitié du « Trésor de Seuso » constitue à la fois un succès de prestige pour le gouvernement hongrois et la fin d’un long feuilleton archéologique, politique et judiciaire.
A l’occasion d’une conférence de presse exceptionnelle qui s’est tenue mercredi 12 juillet dans le Parlement Hongrois, le premier ministre Viktor Orbán et le directeur du musée des Beaux-Arts de Budapest, László Baán, ont annoncé la réacquisition par la Hongrie de la seconde moitié du « Trésor de Seuso », qui a également été présenté à la presse à cette occasion." La suite sur hu-lala.org

Hongrie : Zsolt Bayer plaide pour une sortie de l’Union européenne

"Proche du pouvoir, le chroniqueur Zsolt Bayer a déclaré la semaine dernière que la Hongrie devait quitter l’Union européenne si celle-ci poursuivait sa politique migratoire. Pour le parti d’opposition DK, cette prise de position est révélatrice de la véritable ligne politique du Fidesz.« Si l’Union européenne poursuit sur la même route, il faut en sortir, il faut quitter toute cette porcherie infernale, il faut l’envoyer se faire voir, il faut fermer nos frontières, quant à ceux qui y attendent pour entrer, qu’ils crèvent ! » C’est par son habituel langage fleuri que le chroniqueur Zsolt Bayer, figure historique de l’aile droite du Fidesz, s’est exprimé le 12 juillet dernier dans l’émission « Helyzetkép » de la chaîne de télévision locale de Miskolc." La suite sur hu-lala.org

Benyamin Netanyahou à Budapest pour une visite de trois jours

"Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou est arrivé aujourd'hui en fin d'après-midi à l'aéroport de Budapest. C'est la première visite officielle d'un dirigeant de l'État hébreux en Hongrie depuis 1989.
Benyamin Netanyahou vient d'arriver à Budapest après avoir assisté à la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv à Paris. Le Premier ministre israélien entame une visite de trois jours dans la capitale hongroise, où il devrait rencontre le Président de la République János Áder, le Premier ministre Viktor Orbán et participer à une réunion du groupe de Visegrád dont Budapest assure la présidence tournante.
C'est la première fois que la Hongrie accueille le chef d'un gouvernement israélien en visite officielle depuis le séjour de Yitzhak Shamir en 1989. Les relations bilatérales entre les deux pays ont toujours été très bonnes : la Hongrie compte comme un partenaire privilégié de Tel Aviv en Europe centrale, tandis qu'Israël soutient activement le développement de la communauté juive hongroise. En 2012, la reconnaissance, devant la Knesset, d'une responsabilité hongroise dans l'Holocauste . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)

Un nouveau modèle pour l’expansion de l’Univers

"Une équipe de chercheurs hongrois travaille sur un nouveau modèle cosmologique compatible avec la relativité d’Einstein et raisonnablement compatible avec les mesures d’expansion de l’Univers, tout en évitant d’introduire l’« ennuyeuse » énergie noire (à ne pas confondre avec la matière noire).
Le présent article donne au lecteur une vision intuitive de ces travaux, en décrivant succinctement la relativité d’Einstein, la découverte de l’expansion de l’Univers et de l’accélération de l’Univers, avant de revenir sur les récentes découvertes des Hongrois.
La relativité d’Einstein
Ça n’est un secret pour personne : les physiciens utilisent hardiment les mathématiques afin de construire des modèles permettant de décrire avec précision divers phénomènes observables.
Par exemple, la loi de la gravitation de Newton décrit parfaitement la chute d’un objet, et elle décrit somme toute relativement bien la gravitation entre les astres." La suite sur epochtimes.fr

Hongrie, va, vis et reviens Par Andi Gáldi Vinkó

"Tout l’été, «Libé» décline le thème du continent à travers le regard de 30 photographes émergents. Ce lundi, le travail de la Hongroise Andi Gáldi Vinkó. Après une longue absence, cette femme de 35 ans née à Budapest est retournée dans le pays. Avec sa série «Homesickland», elle dresse un portrait haut en couleur de sa ville natale et de ses habitants." La suite sur liberation.fr

Marton Gulyas, le YouTubeur hongrois qui cartonne en démontant Viktor Orban

"Entre vidéos critiques et happenings politiques, ce militant d’opposition jadis acteur de théâtre fédère des dizaines de milliers de Magyars devant sa chaîne YouTube et incarnait l’une des figures du «Printemps Hongrois». Portrait d’un «artiviste» iconoclaste.
Lundi 10 avril 2017. Les huées fusent autour du Palais Sandor, résidence officielle de la présidence magyare. Des dizaines de manifestants hurlent leur colère contre Janos Ader, chef de l’État hongrois qui vient de ratifier la «Lex CEU» s’attaquant spécifiquement au fonctionnement de l’université d’Europe Centrale créée en 1991 par le financier natif de Budapest George Soros. Soudain, la foule s’agite et la tension grimpe d’un cran.
Les policiers interpellent brutalement un homme qu’ils soupçonnent d’avoir jeté des flacons de peinture orange –la couleur du parti du Premier ministre Viktor Orban– sur le bâtiment, dont l’un aurait atteint le balcon, et l’escortent vers l’intérieur du Palais. Son nom: Marton Gulyas, militant d’opposition autrefois comédien, devenu en une arrestation musclée filmée sous tous les angles le symbole de la dureté du régime à l’encontre de ses détracteurs." La suite sur slate.fr

Netanyahu attendu en Hongrie, un soutien controversé pour Orban

"Budapest - La Hongrie se prépare à accueillir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, une visite historique dont Viktor Orban espère tirer profit pour contrer les critiques dénonçant un antisémitisme latent dans sa croisade contre le milliardaire George Soros.
Attendu à Budapest dès lundi soir, dans la foulée de son voyage en France, Benjamin Netanyahu rencontrera son homologue à partir de mardi pour la première visite d'un dirigeant israélien en Hongrie depuis la chute du communisme en 1989." La suite sur lexpress.fr

16-17 juillet 1942, sinistre anniversaire: la rafle du Vél d’Hiv

Par Pierre Waline
"Les 16 et 17 juillet 1942, plus de 13 000 Juifs de France, dont 4 000 enfants, furent envoyés dans les camps de la mort. Des Juifs arrêtés à Paris non par des soldats allemands, mais bel et bien par leurs compatriotes, des policiers français (la tristement célèbre rafle du Vél d'Hiv). Une honte qui sera difficile, voire impossible à laver totalement. Probablement l’un des pires épisodes de notre Histoire..."
"...Si je me permets d’évoquer ces faits depuis Budapest, c’est que nous attendons toujours des autorités hongroises un geste dans ce sens. Alors que, presque partout en Europe, les déclarations et cérémonies pour une reconnaissance des crimes commis au cours des années quarante se sont multipliées depuis déjà belle lurette, toujours rien du côté de Budapest. Qui plus est, la Loi Fondamentale, dans son préambule, rejette clairement toute responsabilité à compter du 19 mars 1944, date de l’occupation allemande. Et alors? La France aussi, était occupée..."
Extraits d'un article paru sur francianyelv.hu

dimanche 16 juillet 2017

Soirée à la mémoire de Péter Esterházy à l'Institut hongrois du 20 juin 2017 - La vidéo intégrale


À l’occasion de la parution de La Version selon Marc. Histoire simple virgule cent pages (Gallimard, trad. Agnès Járfás), l’Institut hongrois organise une soirée à la mémoire de l’écrivain Péter Esterházy (1950-2016), « enfant terrible de la littérature hongroise, fan de football et introducteur d’un postmodernisme souriant à la fin des années 1970 » (Le Monde). Après des études de mathématiques, il se consacre à l’écriture et signe des romans qui redessinent complètement le paysage littéraire hongrois. Plusieurs d’entre eux, dont Harmonia Cælestis (2001) ou Revu et corrigé (2005), ont été publiés en France aux éditions Gallimard.

Intervenants : Agnès Járfás, traductrice littéraire ; Michel Crépu, écrivain, critique littéraire ; Katharina Loix van Hooff, éditrice (Gallimard) ; László Dés, jazzman, compositeur, Mátyás Simon, acteur

Programme du voyage de 5 jours en France et en Hongrie de Netanyahu

"Après une journée à Paris, le Premier ministre se rendra à Budapest, pour une série de réunions avec le controversé Viktor Orban.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est parti samedi soir pour un voyage de cinq jours en Europe, qui lui permettra de rencontrer pour la première fois le président français Emmanuel Macron, et de voir une demi-douzaine de fois le controversé Premier ministre de la Hongrie, Viktor Orban, à Budapest." La suite sur timesofisrael.com

samedi 15 juillet 2017

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 18 juillet 2017 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 18 juillet 2017
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel július 18. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze