Affichage des articles dont le libellé est Nationalité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nationalité. Afficher tous les articles

lundi 16 juin 2025

La Hongrie adopte une loi controversée permettant de retirer temporairement la nationalité

"Principaux renseignements

- Les autorités peuvent suspendre la citoyenneté hongroise sous certaines conditions.
- La suspension exige que les personnes détiennent la citoyenneté d’un autre pays en dehors de l’EEE.
- Les personnes dont le maintien de la citoyenneté est considéré comme une menace pour l’ordre public ou la sécurité nationale peuvent voir leur citoyenneté suspendue pour une période pouvant aller jusqu’à dix ans.

Le Parlement hongrois a récemment adopté une loi qui donne aux autorités le pouvoir de suspendre la citoyenneté de certains ressortissants étrangers. Cette mesure, portée par le Premier ministre Viktor Orbán, pourrait concerner des centaines de milliers de personnes. Toutefois, elle ne s’applique qu’aux individus possédant également une nationalité en dehors de l’Espace économique européen (EEE), afin d’éviter toute situation d’apatridie." La suite sur businessam.be

lundi 19 mai 2025

Manifestation massive contre le gouvernement hongrois : "Je veux vivre dans une Hongrie libre, pas dans une dictature"

 "Assez de l’autoritarisme !" : des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche en Hongrie contre un nouveau projet de loi mettant en danger les ONG et les médias accusés de "menacer la souveraineté du pays".

"Je veux vivre dans une Hongrie libre, pas dans une dictature", pouvait-on lire sur une banderole déployée devant le Parlement, aux côtés de drapeaux hongrois, européens et arc-en-ciel.

"Cette loi est truffée d’absurdités, elle ne contient rien de concret. Tout comme en Russie, on pourra désormais être accusé d’avoir critiqué l’État et être traité d’agent de l’étranger", a déploré Gabor, un étudiant qui a préféré taire son nom de famille.

Le Premier ministre nationaliste Viktor Orban, qui avait promis en mars "un grand nettoyage de Pâques" contre ses rivaux qualifiés de "punaises", a mis sa menace à exécution." La suite sur rtbf.be

jeudi 15 mai 2025

"Good morning, Russia" : la Hongrie cible les ONG et les médias indépendants qui "menaceraient la souveraineté nationale"

"Le gouvernement hongrois poursuit son offensive contre les ONG et médias indépendants avec le dépôt au Parlement d’une loi ciblant toute structure financée par des fonds étrangers qui "menacerait la souveraineté" du pays d’Europe centrale.

Le texte sur "la transparence de la vie publique" a été soumis dans la nuit de mardi à mercredi par un député du parti au pouvoir Fidesz, suscitant déjà l’inquiétude dans la presse et l’opposition et des comparaisons avec la loi russe sur les "agents de l’étranger".

Les organisations "violant ou critiquant" les valeurs inscrites dans la Constitution, notamment "la primauté du mariage, de la famille et des sexes biologiques", pourront être placées sur une liste noire, après recommandation de l’Autorité de souveraineté instaurée l’an dernier." La suite sur rtbf.be

Depuis la Hongrie vers la Roumanie, un "pèlerinage" contre un rapprochement Orban-Simion

"Budapest (AFP) – Le chef de l'opposition hongroise Peter Magyar a entamé mercredi une marche vers la Roumanie pour protester contre la récente proximité affichée par Viktor Orban avec le nationaliste roumain George Simion, accusé d'être une menace pour les nombreux Hongrois du pays voisin. 

Le Premier ministre "a craché au visage de nos frères et soeurs à l'étranger" en soutenant tacitement le candidat de l'extrême droite à la présidentielle dimanche en Roumanie, a déclaré M. Magyar en donnant à Budapest le coup d'envoi de ce "pèlerinage" baskets au pied, sac de randonnée et drapeau hongrois en bandoulière.

La semaine dernière, Viktor Orban avait surpris en promettant au favori du scrutin son soutien pour "défendre le christianisme et le souverainisme" au sein de l'Union européenne." La suite sur france24.com

samedi 19 avril 2025

La Hongrie s’enfonce toujours plus dans l’autocratie

"Ils étaient près de 10 000, tous vêtus de gris, à participer à la «Gray Pride» à Budapest, en Hongrie. Pourquoi? Pour dénoncer, entre autres, la lente descente du pays vers l’autocratie.

Cela fait d’ailleurs plusieurs semaines que des manifestants descendent régulièrement dans les rues pour protester contre ces lois liberticides et anti-LGBTQIA +. La Hongrie de Viktor Orban, son président, a d’ailleurs récemment changé sa Constitution afin de s’attaquer aux personnes trans, en inscrivant explicitement dans cette dernière l’existence de seulement deux genres. Selon le texte approuvé lundi 14 avril, une personne est «soit un homme, soit une femme».

Par ailleurs, la nouvelle Constitution s’attaque aux binationaux. Elle permet de «suspendre la citoyenneté d’un Hongrois détenteur d’un autre passeport», à l’exception des ressortissants de l’Union européenne et d’autres pays européens. Par cet article, les autorités cherchent à s’attaquer aux binationaux qui menaceraient la sécurité de la Hongrie en s’immisçant dans les affaires intérieures «sous le couvert d’ONG et de médias se disant indépendants». En première ligne, George Soros, un milliardaire hongrois naturalisé américain. La loi prévoit pour les Hongrois une suspension de leur citoyenneté de maximum dix ans ainsi qu’une expulsion du pays pour les résidents." La suite sur letemps.ch

mercredi 16 avril 2025

La Hongrie de Viktor Orbán modifie la Constitution pour restreindre les droits des personnes LGBT+ et des binationaux

"Graver dans la Constitution l'existence des seuls genres masculin ou féminin et la primauté du droit des enfants sur tous les autres : le Parlement hongrois a davantage restreint les droits des personnes LGBT+. Le gouvernement Orbán s'attaque aussi aux binationaux, jugés "traîtres à la nation".

Bascule supplémentaire de la Hongrie vers une gouvernance illibérale : les parlementaires hongrois ont décidé de graver dans le marbre de la constitution l'existence des seuls genres masculin ou féminin, ainsi que la primauté du droit des enfants sur tous les autres, rapportent le site hongrois Telex et Híradó. Mais ce n'est qu'un moyen de "légiférer sur la peur" dans un pays pourtant membre de l'Union européenne, souligne le quotidien hongrois de gauche Népszava, qui reprend les craintes du Comité Helsinki hongrois, une organisation de défense des droits humains. Il s'agit d'une "bascule supplémentaire de la Hongrie vers une gouvernance illibérale", ajoute la BBC. Car en faisant primer le droit des enfants sur tous les autres droits fondamentaux, comme le droit de réunion, la majorité qui soutient le Premier ministre Viktor Orbán a voulu créer une base constitutionnelle pour interdire, au nom de "la protection des enfants", la Budapest Pride - la marche des fiertés LGBT+ dans la capitale hongroise, explique le Guardian. Viktor Orbán avait salué la législation le mois dernier, en déclarant :"Nous ne laisserons pas l'idéologie 'woke' mettre nos enfants en danger", rapporte la BBC. Aujourd'hui, tout autre rassemblement qui ne serait pas du goût du Fidesz, le parti au pouvoir à Budapest, pourrait bien être concerné, alerte le journal Népszava." La suite sur radiofrance.fr

lundi 14 avril 2025

LGBT+ et binationaux: nouveau tour de vis constitutionnel en Hongrie

"Budapest (AFP) – Graver dans la Constitution l'existence de seulement deux genres, masculin ou féminin, et la primauté du droit des enfants sur tous les autres: le Parlement hongrois poursuit lundi son offensive pour restreindre les libertés des personnes LGBT+. 

Le Premier ministre nationaliste Viktor Orban, qui avait promis en mars "un grand nettoyage de Pâques" contre ses rivaux taxés de "punaises", a aussi prévu de faire adopter un amendement s'attaquant aux binationaux jugés traîtres à la nation. En possible ligne de mire, le financier et philanthrope George Soros.

Le vote, prévu peu après 17H00 (15H00 GMT) à Budapest, devrait être émaillé de protestations à l'appel de l'opposition, dans une capitale en émoi depuis l'approbation mi-mars d'une loi visant à interdire la Marche des fiertés.

Chaque semaine, des milliers de personnes défilent et bloquent des ponts pendant des heures, pour manifester contre un gouvernement jusqu'au-boutiste, selon Akos, un ingénieur de 28 ans préférant garder l'anonymat, que l'AFP a rencontré à un récent rassemblement." La suite sur france24.com

mardi 18 mars 2025

Galvanisé par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le régime de Viktor Orban se raidit et annonce une chasse aux "punaises"

"Le Premier ministre hongrois a appelé lors de la fête nationale à éradiquer les "punaises", à savoir tous ceux qui contestent son pouvoir.

Liquider toute forme d'opposition, interdire la marche des fiertés LGBT +, suspendre la nationalité de ceux qui menaceraient la nation, bloquer l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne. Les récentes annonces faites par le Premier ministre hongrois, en même temps que menacé par son nouveau rival Péter Magyar, ont de quoi inquiéter.

Samedi, la fête nationale du 15 mars qui commémore la révolution des Hongrois contre les Habsbourg, a donné le véritable coup d'envoi de la campagne qui conduira aux élections législatives en avril 2026. À l'applaudimètre, Péter Magyar, ex-golden boy du Fidesz qui est parti en croisade contre le pouvoir au début de l'année dernière, sort largement gagnant. Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées sous une pluie froide pour l'entendre promettre de faire payer Viktor Orbán et ses trois mille janissaires qui pillent le pays." La suite sur lalibre.be (article payant)

dimanche 16 mars 2025

Hongrie : Viktor Orban jure de « liquider » les « punaises » que sont les juges, les médias et les ONG

"Violente rhétorique Le Premier ministre ne cesse de s’attaquer aux contre-pouvoirs en Hongrie, haussant même le ton depuis le retour de Trump aux Etats-Unis.

En vue des législatives du printemps 2026, Viktor Orban ne joue pas la carte d’une Hongrie apaisée. Le Premier ministre a en effet promis samedi d’éliminer rivaux politiques, juges, médias et ONG, des « punaises » abreuvées, selon lui, de fonds étrangers « corrompus ».

« Après notre grand rassemblement, viendra le grand nettoyage de Pâques car les punaises ont survécu à l’hiver », a-t-il lancé devant plusieurs milliers de partisans réunis devant le musée national à Budapest à l’occasion de la fête nationale.

Orban en guerre contre l'« armée de l’ombre »

Le dirigeant a dit vouloir « démanteler la machine financière qui, grâce à des dollars corrompus, a acheté des politiciens, des juges, des journalistes, de fausses organisations civiles ». « Nous liquiderons cette armée de l’ombre », « des protégés de Bruxelles œuvrant contre leur patrie », a-t-il ajouté, alors que l’accès à l’événement avait été interdit à la plupart des médias." La suite sur 20minutes.fr

jeudi 13 mars 2025

Ingérences étrangères : la Hongrie envisage d’expulser des citoyens binationaux

"Le parti de Viktor Orbán veut pouvoir déchoir temporairement de leur nationalité les binationaux non-européens. Dans le viseur du premier ministre hongrois, les financiers soutenant depuis l’étranger des ONG et des médias.

La Hongrie va modifier la Constitution pour pouvoir temporairement déchoir de leur nationalité les binationaux qui menaceraient la sécurité nationale, avec dans le viseur les financiers soutenant depuis l’étranger des ONG et des médias.

Selon un amendement publié sur le site du Parlement, « la citoyenneté d’un Hongrois détenteur d’un autre passeport pourrait être suspendue pour une période limitée » en vue de son expulsion, à l’exception des ressortissants de l’Union européenne (UE). Sont concernés ceux qui « posent une menace à la sécurité publique et nationale », selon le parti gouvernemental Fidesz." La suite sur lanouvellerepublique.fr

mercredi 12 mars 2025

La Hongrie menace les deux ressortissants avec expulsion dans la dernière campagne pour «défendre la souveraineté»

"L’amendement proposé de la Constitution hongroise pourrait entraîner l’expulsion des Hongrois qui détiennent des nationalités d’autres pays si le gouvernement les considère comme un danger pour la souveraineté.

Les critiques du Premier ministre hongrois Viktor Orbán et de son gouvernement qui détiennent des nationalités doubles pourraient faire face à l’expulsion du pays, les militants et les dirigeants des ONG craignent, après que le parti au pouvoir a annoncé son intention de modifier la constitution dans le cadre de sa dernière campagne politique.

Cette décision a été révélée par le chef du groupe parlementaire du parti au pouvoir, Fidesz, Máté Kocsis, dans un article sur Facebook dimanche." La suite sur observatoiredeleurope.com

jeudi 25 novembre 2021

La Transylvanie, future indépendance en Europe centrale ?

"En 30 ans, l’Europe centrale et orientale, souvent appelée, à tort, « Europe de l’Est », a vu en son sein, son nombre d’Etats augmenter exponentiellement passant de 8 à 21. La chute du communisme et le nationalisme sont les principaux instigateurs de ce changement. Mais la course à l’indépendance est-elle seulement finie ? Alors que la Roumanie est impliquée dans une crise socio-politico-sanitaire, la Transylvanie pourrait dans un avenir proche souhaiter plus que son statut actuel… et pourquoi pas l’indépendance ?

La Transylvanie, une « Suisse de l’Est »

La Transylvanie est une région roumaine séparée du reste de la Roumanie par sa géographie mais également par son Histoire. En effet, elle est encerclée d’un côté par les frontières nationales de l’Ukraine, de la Hongrie et de la Serbie, et de l’autre par la chaîne montagneuse des Carpates qui la sépare du reste de la Roumanie appelé Regatul ou Roumanie moldavo-valaque. Cette séparation géographique s’accompagne d’un changement de paysage de part et d’autre des Carpates : d’un côté des plaines et de l’autre, en Transylvanie, des forêts d’où elle tire son nom, « au-delà des forêts » en latin « trans sylvam »." La suite sur taurillon.org

mercredi 24 octobre 2018

Blog • La nation roumaine dans le miroir hongrois

"Non, les rapports entre les Hongrois et les Roumains n’ont pas été toujours ce qu’ils sont maintenant, c’est-à-dire pas très bons, et il n’y a pas de raison qu’ils restent ainsi à l’avenir, semble vouloir faire comprendre Béla Borsi-Kálmán aux lecteurs de ses « essais pour servir à l’histoire des rapports hungaro-roumains aux XIXe et XXe siècles » qui viennent d’être traduits en français.
A vrai dire, ces rapports ne devaient pas être pires il y a un siècle, à la veille de l’union de la Transylvanie avec le royaume roumain, célébrée en Roumanie cette année, et du traité de Trianon de 1920 qui fera l’objet d’évocations d’une tout autre nature en Hongrie et parmi les membres de la minorité hongroise de Roumanie. On aurait en revanche plus de mal à dire comment se présentaient ces rapports deux siècles auparavant, à moins de prendre pour argent comptant les considérations de ces intellectuels avant la lettre de l’Ecole transylvaine qui, inspirés par l’Aufklärung allemand, formulaient dès la fin du XVIIIe siècle les arguments du mouvement national roumain à venir. Tout au plus peut-on se faire une idée des rancœurs qui devaient s’accumuler parmi ces mystérieux Valaques, les futurs Roumains, longtemps ignorés par les grands de ce monde mais dont la présence avait fini par être ressentie comme quelque peu menaçante. Un écrivain français d’ascendance souabe, Mathias Menegoz, a récemment mis en scène les tensions qui couvaient en ce temps. L’action de son roman, Karpathia , se déroule aux alentours de 1830." La suite sur courrierdesbalkans.fr

****
A noter que Béla Borsi-Kálmán fera une présentation de son essai "Au berceau de la nation roumaine moderne / dans le miroir hongrois" le 26 octobre 2018 à 19 h 30 à l'Institut hongrois de Paris

dimanche 14 octobre 2018

Guerre 14-18: en Ukraine, une maison pour 5 pays

"Istvan Petnehazy n’a jamais quitté le village de Kosino où il est né, mais sa maison familiale a changé cinq fois de pays depuis la Première guerre mondiale, illustration des bouleversements territoriaux et politiques engendrés par le conflit.
Ce monsieur affable de 86 ans s’exprime en hongrois, la langue parlée par les siens depuis des générations. Mais son village de Kosino est aujourd’hui situé en Ukraine, en bordure de la frontière avec la Hongrie.
Lorsque son père est né, la commune était incluse dans le vaste empire austro-hongrois qui s’étendait de l’Europe centrale aux Balkans. Lorsque Istvan est né, en 1932, le village était passé à la Tchécoslovaquie, nouvel Etat né du redécoupage de l’empire des Habsbourg après 1918.
Les Hongrois occupèrent brièvement la région de Kosino, à majorité linguistique hongroise, entre 1938 et 1944. Mais c’est l’Union soviétique qui récupéra la zone après 1945 puis l’Ukraine, après la chute de l’URSS, en 1991." La suite sur rtbf.be

vendredi 28 septembre 2018

En Subcarpatie, des élus de la minorité hongroise désignés comme « ennemis de l’Ukraine »

"La tension monte entre Budapest et Kiev au sujet de la minorité hongroise de l'oblast de Subcarpatie. La semaine dernière, cinq élus locaux hongrois ont été inscrits sur une liste des "ennemis de la Nation", tandis que circulait sur Internet une vidéo montrant une cérémonie illégale de naturalisation au consulat hongrois de Berehove. Les milieux nationalistes ukrainiens dénoncent un "séparatisme rampant" dans la région.
Le site nationaliste ukrainien Myrotvorets a placardé la semaine dernière les noms de cinq élus locaux issus de la minorité hongroise de Subcarpatie sur sa page Facebook. "Nous avons mis sur la "Chystylyshche" les cinq premiers auteurs de violations envers la Constitution et la loi sur la citoyenneté ukrainienne", s'est justifié le site, pointant leur acquisition - illégale, selon Kiev - de la citoyenneté hongroise au cours des dernières années . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 6 août 2018

Sur les terres perdues de l’Empire hongrois

"1918-2018. Mémoires européennes (3/7). En cette année du centenaire de l’Armistice, « La Croix » enquête sur la place de la Grande Guerre dans l’histoire des pays qui l’ont vécue. La Hongrie pleure encore aujourd’hui les terres et les populations perdues, comme Satu Mare, en Roumanie.
Deux jeunes mamans viennent d’entrer avec leur bébé dans les locaux du Parti populaire des Magyars de Transylvanie à Satu Mare, ville roumaine ayant autrefois appartenu au royaume de Hongrie. C’est d’ici qu’on enregistre les naissances pour qu’elles existent aux yeux de l’administration de Budapest, de l’autre côté de la frontière. Une prime de 250 €, destinée à encourager la natalité, leur sera accordée par le gouvernement hongrois." La suite sur la-croix.com

vendredi 11 mai 2018

Fraude aux passeports en Hongrie : Washington envisage de lever l'exemption de visa

"(Belga) Washington envisage de lever l'exemption de visa dont bénéficient les Hongrois après la découverte d'une fraude ayant permis à des détenteurs de passeports hongrois d'entrer aux Etats-Unis sous de fausses identités, ont rapporté jeudi des médias hongrois et américains.
Une "faille" dans le système d'attribution de passeports de la Hongrie a conduit à "des atteintes à la sécurité", ont déclaré des responsables américains cités dans un article fait en commun par le Washington Post et Direkt 36, un site web hongrois de journalisme d'investigation. Plus d'un million de personnes ont acquis la citoyenneté hongroise depuis 2011 grâce à un processus de naturalisation accélérée mis en place par le gouvernement nationaliste de Viktor Orban, au pouvoir depuis 2010. La plupart viennent de pays voisins où vit une minorité hongroise de deux millions de personnes, résultat d'un traité signé après la Première guerre mondiale qui a rétréci les frontières de la Hongrie." La suite sur rtl.be

samedi 17 mars 2018

Le premier ministre Viktor Orban soigne ses Hongrois frontaliers

"Budapest affirme avoir naturalisé un million de Hongrois, un utile réservoir de voix avant les législatives du 8 avril.
Il est venu en bus depuis la Transylvanie, en Roumanie. Janos Balint est un cheminot à la retraite. Il n’aurait raté pour rien au monde le grand discours donné par le premier ministre hongrois à Budapest, à l’occasion de la fête nationale du 15 mars. A cette date est commémorée la révolution hongroise de 1848, un soulèvement contre la domination des Habsbourg. « Bien sûr que je vais voter pour Viktor Orban, affirme-t-il. C’est lui qui m’a donné la nationalité hongroise il y a trois ans ! Je dois bien lui dire merci ! »
Parmi les partisans venus applaudir ce jour-là le souverainiste, en campagne pour sa réélection – les législatives ont lieu le 8 avril –, on comptait beaucoup de sympathisants résidant dans les pays voisins. Leur vote sera crucial, car le gouvernement revendique la naturalisation de 1 million de personnes.
Depuis le 1er janvier 2011, il cherche à réunifier la nation hongroise, au-delà des frontières imposées en 1920 par le traité de Trianon. Grande perdante de la première guerre mondiale, la Hongrie avait été amputée de plus des deux tiers de son territoire. Et, aujourd’hui encore, environ 2 millions de locuteurs hongrois vivent dans les pays voisins." La suite sur lemonde.fr (article payant)

dimanche 4 mars 2018

Dans la Hongrie de Marcelo Cake-Baly : bons papiers, mauvaise couleur

"Cet article a été publié sur la page Facebook du Budapest Kultur Lab, sur laquelle vous pouvez retrouver toutes les productions des étudiants du master 1 de l’Institut de journalisme de Bordeaux-Aquitaine (IJBA), en immersion à Budapest du 8 au 16 mai 2017.
Marcelo Cake-Baly est l’acteur principal du film hongrois Le Citoyen, sorti en janvier 2017. Enfant-soldat en Guinée, conducteur de tramway en Hongrie, entre deux cultures, il raconte son combat pour devenir un Hongrois à part entière et trouver sa place.
Marcelo arbore un grand sourire. Classe dans son costume de travail blanc et noir, il présente volontiers son bureau vétuste, niché au premier étage d’un immeuble face à la station « Mester utca ». C’est ici qu’il passe ses journées depuis 15 ans, à surveiller le trafic des tramways lorsqu’il n’est pas en train d’en conduire un. Seul le bruit de la minuscule télé qu’il s’est offert pour tromper l’ennui comble le silence." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

lundi 18 décembre 2017

La Hongrie a naturalisé un million de personnes en 7 ans !

"Budapest a octroyé la citoyenneté hongroise à un million de Magyars en sept ans. Le millionième naturalisé a prêté serment samedi au palais présidentiel.
C’est sous les ors du palais présidentiel Sándor Pálota, dans le quartier du château royal de Buda, que le millionième nouveau citoyen hongrois a prêté serment. Quatre années plus tôt, c’est un moine franciscain de Transylvanie du nom de Csaba Böjte qui avait eu l’honneur d’être le 500 000e naturalisé. Cette fois, allait-il être issu des 1,3 million de Magyars de Transylvanie en Roumanie, des trois cent mille de Voïvodine en Serbie, des cent cinquante mille de Subcarpatie en Ukraine ?" La suite sur hu-lala.org