lundi 16 juillet 2018

France-Croatie : l’instant raciste du commentaire sportif hongrois

"Au lieu de respecter ce que les gens accomplissent, on préfère regarder la couleur de peau des joueurs ?". Dans cette tribune au style nerveux, l'éditorialiste hongrois - et supporteur de la Croatie - András Jámbor s'en prend aux responsables et chroniqueurs conservateurs de son pays, coupables selon lui de "cracher sur l'idée européenne et le football".
Tout porte à croire que ce n'est pas à la coupe du monde de football que le Fidesz et la droite ont assisté ces dernières semaines mais davantage à une grande assemblée du Ku Klux klan. Au lieu de commenter les passes de Modrić, ils ont préféré pousser ad nauseam la chanson Noël blanc d'Egészséges fejbőr (un groupe skinhead hongrois d'extrême-droite, ndt).
Il devient de plus en plus difficile d'expliquer pourquoi ils veulent à tout prix faire passer la coupe du monde de football pour autre chose que la coupe du monde de football . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Cinéma - Gris et insignifiants, réalisé par István Kovács 19 septembre 2018 à 19h30 - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Szürke senkik, 2016, 64min, VOSTFR
Le Film, qui se déroule à la fin de la Première guerre mondiale, raconte l’histoire d’une unité d’éclaireurs de l’Empire austro-hongrois, composée de soldats hongrois, autrichiens et roumains. Dans cette fiction, les soldats sont chargés d’une mission suicidaire, derrière les lignes ennemies : ils doivent détruire l’un des centres de communications italiens, qui se trouve être un relais de pigeons-voyageurs. L’unité de cinq membres est menée par un soldat de métier, mais le véritable personnage principal est Döme, un soldat adolescent et débutant de Szeged qui, malgré son manque d’expérience du terrain, prouve à plusieurs reprises son courage.
Entrée libre

Pologne : deux touristes accusés de voler des briques sur le site d'Auschwitz

"Les deux touristes hongrois ont été condamnés à une amende et une peine de prison avec sursis après avoir tenté de voler des briques dans les ruines d'un crématorium sur le site de l'ancien camp d'extermination nazi.
Deux touristes hongrois ont été condamnés à une amende et une peine de prison avec sursis après avoir tenté de voler des briques dans les ruines d'un crematorium sur le site de l'ancien camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau, a annoncé dimanche la police. La femme de 30 ans et l'homme de 36 ans ont été surpris samedi par un autre couple de touristes étrangers qui les ont vus en train de mettre les briques dans un sac. Ce couple a prévenu le service de sécurité." La suite sur europe1.fr

dimanche 15 juillet 2018

Aix : de "l'art-thérapie" pour les petits patients de l'hôpital

"Les enfants hospitalisés sont à l'honneur dans l'exposition "Hors les Murs"
À compter d'aujourd'hui et jusqu'au 31 août, le centre hospitalier d'Aix accueille une exposition composée des productions artistiques de ses petits patients. Sandrine Macke, médiatrice culturelle à la fondation Vasarely, est à l'origine de ce projet : "c'est important pour moi de me rapprocher des enfants malades ".
Ce partenariat avec l'hôpital est rendu possible grâce aux dons de l'association Sourires d'enfants. Ainsi, depuis sept ans, Sandrine Macke se rend au service de pédiatrie de l'hôpital à raison de deux vendredis par mois, pour une séance de deux heures avec les jeunes, âgés de 4 à 18 ans. "Ces moments de partage artistique permettent aux enfants de sortir de leur chambre, de leur donner un but dans la semaine"." La suite sur laprovence.com

Hongrie : une usine de surgelés contaminée par la listeria

"Une usine en Hongrie du groupe belge de fruits et légumes surgelés Greenyard a été fermée après la découverte de sa contamination à une souche de la listeria. Le groupe belge Greenyard, un des principaux fournisseurs de fruits et légumes au monde, a annoncé avoir été contraint de fermer son usine de surgelés en Hongrie après la découverte de sa contamination par une souche de la listeria qui a tué neuf personnes en Europe depuis 2015. L'EFSA, l'agence européenne pour la sécurité des aliments, a signalé au groupe le 29 juin que la souche de la bactérie listeria à l'origine des décès a été détectée dans des échantillons de légumes congelés produits par son usine hongroise." La suite sur europe1.fr

samedi 14 juillet 2018

Quand on enfermait des officiers français dans la « Bastille de Budapest »

"A Budapest, sur l'actuelle place de la Liberté - Szabadság tér - se dressait de 1786 à 1897 la "Bastille hongroise" où l'on a séquestré des officiers français en 1793 et réprimé dans le sang les révolutionnaires hongrois en 1848.
En réalité, Budapest n'existe pas encore quand est lancée la construction de la "Neugebäude" - Újépület en hongrois - par l'empereur autrichien Joseph II en 1786. L'agglomération formée alors par les cités de Pest, Buda et Óbuda n'atteint pas les 50 000 âmes mais commence à bénéficier du début du déclin de Presbourg (actuelle Bratislava) dont elle récupère une partie des fonctions administratives sur la partie hongroise de l'empire des Habsbourg. Conçue comme un grand espace pénitentiaire, la Neugebäude hérite rapidement du surnom de "Bastille hongroise", comme un sordide clin d’œil à son modèle parisien pris par le peuple de Paris le 14 juillet 1789 ..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie-Uruguay 1954, une finale avant la lettre

"Chaque jour, Patrick Lemoine nous raconte un match qui a marqué l’histoire des Coupes du monde, de 1930 à nos jours. Aujourd’hui : Hongrie-Uruguay, demi-finale de la Coupe du monde 1954 en Suisse." A écouter sur europe1.fr (10' 32")

La comédie musicale "Billy Elliot" déplaît aux conservateurs hongrois

"Les représentations de "Billy Eliot" se terminent samedi 14 juillet à l’opéra de Budapest et affichent toutes complet. La comédie musicale n'est pourtant pas du goût des conservateurs hongrois proches du pouvoir.
La comédie musicale "Billy Eliot", adaptée du film à succès de Stephen Daldry sorti en 2000, raconte l'histoire d'un petit garçon passionné par la danse classique.
Pas facile de vivre en 1984 dans ce monde ouvrier où les mineurs sont en grève contre le gouvernement de Margaret Thatcher, la dame de fer. Un monde où les garçons sont censés pratiquer un sport viril comme la boxe. Mais Billy réussira à devenir danseur étoile." Reportage à lire et écouter sur rts.ch

vendredi 13 juillet 2018

En Hongrie, ces sexagénaires qui se tuent au travail en rêvant de la retraite

"Dans la Hongrie "illibérale", l'allongement de l'âge légal du départ à la retraite à 65 ans n'a pas épargné ceux qui exercent des métiers pénibles. Qu'ils soient ouvriers, artisans, postiers ou agriculteurs, ces sexagénaires nés après 1957 devront encore attendre quelques années avant de pouvoir toucher leur pension. Malgré la fatigue, les rhumatismes et les blessures. Reportage dans un coin de la campagne hongroise.
József a 62 ans et est agent d'entretien. Il ne supporte plus son travail ni nerveusement ni physiquement ; au bout de trois-quatre heures il est déjà fatigué. István a 59 ans et exploite huit hectares de vigne à côté de son travail de maçon, mais il a de plus en plus de mal à monter dans son tracteur. Zoltán travaille comme facteur à 56 ans et sillonne les routes toute la journée sur son vélo et s'enrhume facilement quand vient le froid . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Coupe du Monde : Viktor Orbán préfère les Croates

"Le Premier ministre hongrois souhaite une victoire de la Croatie face à la France, dimanche lors de la finale de la Coupe du Monde de football . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le système des retraites en Hongrie

"Principales caractéristiques des retraites en Hongrie
  • La part des dépenses de retraites et de prestations dans la richesse nationale représentait 9,7% du PIB en 2016, ce qui signifie 1,5 point de moins que la moyenne de l’Union européenne (11,2%).
  • En 2016, le rapport entre pension moyenne et salaire net moyen (taux de remplacement net) s’est élevé à 90%, soit 19% de plus que la moyenne de l’UE (71%). La Hongrie affiche le 6ème taux le plus élevé parmi les 28 Etats-membres.
    En 2017, le rapport de la pension moyenne au salaire moyen nominal par tête a été de 58,3%.
  • Seulement 10% des retraités perçoivent une retraite plus élevée que le salaire moyen (contre 13% en 2016). En 2017, un retraité a reçu en moyenne 66% du salaire moyen (contre 71,4% en 2014). Le taux de pauvreté chez les personnes âgées de 65 ans ou plus s’est élevé à 14,7 % en 2017, contre 13,4% pour l’ensemble de la population.
  • Les Hongrois prennent leur retraite plus tôt que la moyenne de l’UE. L’âge moyen de sortie du marché du travail est de 61 ans pour les femmes (contre 62,6 pour l’UE) et 62,5 ans (contre 63,4) pour les hommes en 2016.
  • L’espérance de vie à 65 ans en Hongrie est inférieure à la moyenne de l’UE (16,6 ans contre 19,7 en 2015), soit 14,5 ans pour les hommes et 18,2 pour les femmes.
  • Le taux d’emploi des seniors (55-64 ans) en Hongrie est de 51,7%. Les pays voisins, tels que la Slovaquie (52,95%) ou l’Autriche (51,27%) ont des résultats comparables, inférieurs à la moyenne de l’UE (57,05%).
  • En Hongrie, la part des personnes âgées de 65 ans ou plus dans la population totale est de 18,3% (contre 19,2% pour l’UE) en 2016.
  • A l’horizon 2070, le vieillissement de la population devrait être plus déterminant en Hongrie que dans l’ensemble de l’UE. Entre 2015 et 2070, le ratio de dépendance des personnes âgées devrait augmenter de 25,6 points contre 22,4 pour l’UE.
  • Il y a actuellement 312 Français retraités en Hongrie et 447 Hongrois retraités en France."
La suite sur tresor.economie.gouv.fr

En Italie, Marion Maréchal fustige Emmanuel Macron et défend Viktor Orbán

"Dans une interview accordée au quotidien italien, Corriere della Sera, Marion Maréchal étrille Emmanuel Macron, Angela Merkel et appelle à une politique commune en Europe contre « les ONG qui sont complices des trafics d'êtres humains » en Méditerranée.
En Italie du Nord, ce jeudi, pour participer à une conférence culturelle et populariser son école, l'Issep, inauguré au mois de juin, Marion Maréchal a également profité de son passage sur la péninsule pour accorder une interview au quotidien milanais, Corriere della Sera. " La suite sur lefigaro.fr

jeudi 12 juillet 2018

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 17 juillet 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 17 juillet 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel július 17. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

"Budapest" : Very Bad Trip chez Orban

"Une comédie vulgaire et sans recul d’après une success story cynique.
En France, on met peut-être "un pognon de dingue" dans la Sécu, mais on en jette tout autant dans des comédies qui sont de plus en plus synonymes de "daube". Et on s’y fait encore plus de pognon avec la vulgarité clinquante et décomplexée. "Budapest", nous dit-on, est inspiré d’une histoire vraie.
Soit celle de Vincent et Arnaud (Aurélien Boudier et Alexandre Martucci dans la vraie vie), deux anciens d’HEC (le top des écoles de commerce françaises - ça en dit long) qui ont créé une entreprise d’organisation d’EVG." La suite sur lalibre.be

mercredi 11 juillet 2018

En pleine crise identitaire et financière, le Jobbik joue sa survie

"Conséquence de sa contre-performance aux élections législatives du 8 avril dernier, le parti d'extrême-droite est confronté à une grave crise identitaire ayant entraîné le départ d'une partie de ses cadres allés fonder le mouvement "Notre patrie". Côté finances, la pénalité astronomique infligée en décembre dernier par la Cour des comptes devrait amener le Jobbik à une sévère cure d'austérité.
Rien ne va plus au Jobbik. Le parti hongrois d'extrême-droite doit faire face depuis la fin du printemps à un vaste mouvement de dissidence piloté par son ancien vice-président László Toroczkai. Exclu du parti le 8 juin dernier, celui-ci a fondé le 23 juin le mouvement "Notre patrie" (Mi Hazánk Mozgalom, MHM) avec la députée Dóra Dúró et l'une des figures de l'aile droite Előd Novák. Côté financier, le deuxième parti de Hongrie ne reçoit plus de financement public depuis le 1er juillet. Cette mesure de rétorsion décidée par le Trésor hongrois vise à contraindre le Jobbik à s’acquitter de la colossale pénalité. . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Frontignan, capitale des Muscats du monde - Les deux premières places sont occupées par l’Australie et la Hongrie

"... Les vins doux de vendanges tardives et par mutage obtiennent de belles médailles d’or et se distinguent au sein du classement des Top 10. Les deux premières places sont occupées par l’Australie et la Hongrie...." Extrait de lemouvement.info

Hongrie: l'excédent commercial diminue à 577 millions d'euros en mai

"L'excédent commercial hongrois a reculé en mai à 577 millions d'euros contre 822 millions un an plus tôt, selon une première estimation du Bureau des statistiques (KSH) publiée mardi." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: inflation en hausse en juin à 3,1% sur un an

"L'inflation en Hongrie a accéléré à 3,1% sur un an en juin, après 2,8% en mai, a annoncé mardi le Bureau des statistiques (KSH) à Budapest.
L'inflation a principalement été tirée par les prix du carburant (+6,2%), l'alcool et le tabac (+5,9%), ainsi que par l'alimentation (+3,4%)." Source : lefigaro.fr

Concours de beauté : Andrea Szarvas couronnée Miss Monde Hongrie

"BUDAPEST, 9 juillet (Xinhua) -- Andrea Szarvas (au centre) pose avec sa première dauphine, Patricia Galambos (à gauche), et sa deuxième dauphine, Eszter Jozsa, lors du concours de beauté Miss Monde Hongrie, à Budapest, capitale hongroise, le 8 juillet 2018. Andrea Szarvas représentera son pays à la finale de Miss Monde 2018 en Chine." La suite et photos sur xinhuanet.com

mardi 10 juillet 2018

La Chine optimise les services de train de fret vers Budapest

"Des services de trains de fret directs entre la ville portuaire chinoise de Xiamen et Budapest, capitale de la Hongrie, ont été lancés lundi.
Vers 10h00, un train avec 41 conteneurs de produits électriques, de vêtements, de chaussures et de matériaux de construction a quitté la gare de Haicang à Xiamen, entamant le premier voyage de la nouvelle ligne, a indiqué Zhao Liqiang, chef de la gare.
Xiamen a lancé les services de train de fret vers Budapest via la ville de Xi'an, dans la province du Shaanxi (nord-ouest de la Chine), en janvier. Cette nouvelle ligne ferroviaire directe permet de réduire le temps de voyage de deux à trois jours, à 17 jours au total." La suite sur china.org.cn

La Hongrie criminalise l'aide aux migrants

"Trois ans après le début de la crise migratoire, les positions anti-migrants défendues par la Hongrie font leur chemin sur le plan européen. À l'intérieur du pays, le premier ministre Viktor Orban vient de faire adopter par le parlement des lois qui criminalisent le travail des ONG qui viennent en aide aux migrants. Reportage de Véronique Barondeau à Budapest." Vidéo sur arte.tv (5 mn)

L’Egypte et la Hongrie signent un accord pour renforcer leur coopération dans les TIC

"(Agence Ecofin) - La République arabe d’Egypte et la République de Hongrie ont signé un mémorandum d'accord pour renforcer leur coopération et l'investissement dans le domaine des Technologies de l’Information et de la Communication.
L’accord a été signé le 5 juillet 2018 par Amr Talaat, le ministre égyptien des Communications et des Technologies de l'information, et le ministre d'Etat hongrois aux Affaires parlementaires, Levente Magyar. La signature a eu pour cadre la troisième session du comité ministériel égypto-hongrois de coopération économique, scientifique et technique." La suite sur agenceecofin.com

lundi 9 juillet 2018

Les habitants du 8e arrondissement de Budapest boudent une élection remportée par le Fidesz

"Le candidat soutenu par le gouvernement Fidesz-KDNP a largement remporté la mairie de Józsefváros, dans une élection marquée par une très faible participation. Avec la météo estivale et la lassitude après le grand raout électoral des législatives en avril dernier, on se doutait que l'élection du nouveau maire du 8e arrondissement de Budapest . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Katalin Novák, star malgré elle de la Gay Pride de Budapest

"La 23e édition de la Budapest Pride, réunissant plusieurs milliers de participants, s'est déroulée sans incidents samedi après-midi dans la capitale hongroise.
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi après-midi dans le Bois de Ville (Városliget) et ont défilé dans le centre-ville de Budapest via les principales artères comme l'avenue Andrássy, avant de rejoindre la place du parlement . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie: l’ampleur de l’antisémitisme est de plus en plus « importante » – sondage

"Même si moins de la moitié des sondés ont fait personnellement l'expérience de l'antisémitisme, ils sont de plus en plus nombreux à juger sentiment anti-juif omniprésent en Hongrie.
Deux tiers des Juifs hongrois estiment que l’antisémitisme est un grave problème dans leur pays, selon une nouvelle étude, même si moins de la moitié disent en avoir fait personnellement l’expérience.
L’enquête, menée par les éminents sociologues András Kovács et Ildikó Barna en 2017 au cours d’entretiens individuels auprès de 1 879 adultes juifs, a été rendue publique mardi lors d’une conférence de presse à Budapest. Elle vient suivre une enquête réalisée en 1999 sur les Juifs hongrois qui avaient été interrogés sur leurs perceptions sur un certain nombre de sujets." La suite sur timesofisrael.com

Migrations: Viktor Orban “recalé” à Berlin

"Le chef du gouvernement hongrois et Angela Merkel ont réaffirmé leurs divergences sur la question migratoire.
Le vent a changé de direction en Europe. Ainsi se félicitait récemment le journal hongrois Magyar Idok, proche du pouvoir à Budapest, en estimant que la chancelière allemande avait été contrainte à une « retraite » sur la politique d’asile.
“ Éviter à l’Allemagne 5.000 réfugiés par jour, ça c’est la solidarité ” La suite sur lanouvellerepublique.fr

Périple dans la Hongrie de Orbán (1/4) - Dans les riches régions de l’ouest de la Hongrie, Orbán est au sommet de sa popularité

"Le député de la circonscription de Csorna est celui qui a obtenu le meilleur score aux législatives d’avril. Cette petite ville paisible et sa région constituent l’un des fiefs du Fidesz, la droite ultraconservatrice au pouvoir. Reportage dans cette Hongrie qui va bien.
Csorna (Hongrie), de notre envoyée spéciale.- À 59 ans, Rita Mijo n’est pas loin de la retraite. Sa boutique de vêtements, ouverte il y a neuf ans dans la petite ville de Csorna, dans l’ouest de la Hongrie, fait un bon chiffre d’affaires. Elle s’approvisionne en Hongrie et en Allemagne, où elle se rend régulièrement pour passer commande : des « produits de qualité », pas question pour elle de vendre des produits chinois « bon marché » comme le fait le magasin de textile qui l’employait auparavant." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Périple dans la Hongrie de Orbán (2/4) - Viktor Orbán, de l’opposant hongrois au chef de file d’une droite dure européenne

"Les dirigeants européens se sont mis d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi pour une répartition sur « une base volontaire » des demandeurs d’asile arrivant sur le sol européen. En filigrane, c’est la victoire des idées de Viktor Orbán. Mais qui est, au fond, le premier ministre hongrois ? Un opportuniste ou un idéologue convaincu ?
Budapest (Hongrie), de notre envoyée spéciale.- C’est, une fois de plus, une victoire des idées de Viktor Orbán. Ces deux derniers jours, les dirigeants de l’Union européenne réunis à Bruxelles ont négocié un accord sur les questions migratoires. Mais le texte est très flou, et surtout, la répartition des demandeurs d’asile arrivant dans les pays frontaliers de l’Union ne se fera plus que sur « une base volontaire », selon les conclusions du sommet. C’est précisément ce que nous avait indiqué le secrétaire d’État à la diplomatie du gouvernement Orbán, Zoltán Kovács, lorsque nous l’avons rencontré à Budapest au début du mois de juin. « Les institutions européennes ne peuvent exercer de suprématie sur les États, disait-il. C’est à nous de décider si nous voulons accueillir ou pas des réfugiés. Cela ne peut pas nous être imposé. »" La suite sur mediapart.fr (article payant)

Périple dans la Hongrie de Orbán (3/4) - A Budapest, le rétrécissement des libertés s’accentue

"Le Parlement hongrois a voté mercredi le « paquet anti-Soros », un ensemble de textes visant à restreindre l’activité des ONG soutenant les réfugiés et financées, dans l’esprit des dirigeants, par le milliardaire George Soros. Des poches de résistance continuent d’exister.
Budapest (Hongrie), envoyée spéciale.– C’est un nouveau coup porté à la démocratie hongroise. Ce mercredi 20 juin à Budapest, le Parlement a voté la loi que Viktor Orbán avait promise tout au long de sa campagne électorale, cet hiver, avant que son parti soit réélu triomphalement en avril à la tête du pays. Cette loi, dite « paquet anti-Soros », vise à limiter l’activité des ONG supposées aider les réfugiés en Hongrie." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Périple dans la Hongrie de Orbán (4/4) Entretien - Róbert Alföldi, metteur en scène hongrois: «Sans le vouloir, j’ai glissé dans un rôle de résistant»

"Le durcissement du régime politique en Hongrie, sous la direction de Viktor Orbán, s’accompagne aussi d’une reprise en main de la culture. Entretien avec le metteur en scène Róbert Alföldi, un des derniers grands artistes hongrois à s’opposer publiquement aux autorités. Quatrième et dernier volet de notre série hongroise.
Róbert Alföldi a été directeur du théâtre national hongrois de 2008 à 2013, date à laquelle il en a été écarté par le pouvoir. Aujourd’hui il continue de mettre en scène des pièces, sans être rattaché à une institution. Nous le rencontrons au cours d’une longue et intense journée de répétition. Quelques jours plus tard, sa nouvelle pièce, Chicago, doit être présentée au public. L’homme est survolté et le premier contact est difficile : la journaliste que je suis a osé prendre une photo de la répétition, qu’il exigera aussitôt de voir disparaître. Rencontre dans l’atmosphère tendue d’un artiste travaillant en milieu hostile." La suite sur mediapart.fr (article payant) 

Frida Kahlo, l'envoûtante, à Budapest

"Un visage synonyme d'effusion artistique et de libération féminine... Frida Kahlo est à l'honneur à la Galerie nationale hongroise. Le musée de Budapest a emprunté des oeuvres majeures au Museo Dolores Olmedo et à quelques autres collections mexicaines pour réaliser cette exposition.
On y redécouvre le tumultueux tempérament de la peintre à travers ses toiles. Une femme marquée au fer blanc par la maladie et les séquelles consécutives à un grave accident, qui accompagneront sa maturation artistique et sa poésie de la douleur." La suite sur planet.fr

dimanche 8 juillet 2018

Sziget : le plus grand festival d'Europe dévoile une programmation XXL

Sziget Festival. Crédit : Rockstar Photographers
Musiques
"Du 8 au 15 août, la vingt-sixième édition du Sziget Festival se déroulera à Budapest (Hongrie). Avec pas moins de cinq cent concerts répartis sur cinquante scènes, ainsi que bon nombres d’activités culturelles et sportives. Bienvenue au “woodstock européen”.
L’année dernière, le festival soufflait ses vingt-cinq bougies avec près de 500 000 festivaliers. Et en profitait au passage pour rafler les titres de “line-up of the year” et de “best major festival” au European Festival Awards. Un an après cette double récompense, la recette miracle reste inchangée : sept jours de festivités et cinq cent artistes, dont une belle succession de têtes d’affiches." La suite sur lesinrocks.com

Dans le 8e arrondissement de Budapest, la contre-culture est sous surveillance

"Dans le modeste huitième arrondissement de Budapest, le centre communautaire Auróra, symbole d’une jeunesse libérale et alternative, fait les frais de la propagande anti-Soros. Au point de constituer un enjeu électoral pour l’élection municipale qui se déroule ce dimanche 8 juillet. « Ça y est, ils sont partis ! », pouffe un employé du haut d’un petit escalier, pinte de bière à la main. Depuis un an déjà, les visites en face de leur édifice sont fréquentes. Mais cette soirée-là, le sommeil semble avoir eu raison des guetteurs . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Budapest honore l’ambassadeur français limogé par Emmanuel Macron

"L’information risque de faire grincer des dents à l’Elysée... Avant de quitter ses fonctions Eric Fournier, l’ambassadeur de France à Budapest a été décoré de la Grande-Croix de l’Ordre du Mérite de Hongrie, un honneur pour celui qui avait été démis de ses fonctions par Emmanuel Macron il y a moins d’un mois.
Eric Fournier arrivait à la fin de son mandat de trois ans avait alors officiellement dit le président français, rejetant l’argument de la note officielle publiée par le site Mediapart et dans laquelle Eric Fournier approuvait la politique du président hongrois Viktor Orban notamment concernant la question des migrants." La suite sur euronews.com

Vera Ligeti, la dernière freudienne

"A 88 ans, la psychanalyste d’origine hongroise consulte toujours. Epouse du compositeur György Ligeti, elle a participé au renouveau de la psychanalyse en Autriche et perpétue l’héritage du « maître » à Vienne.
A Vienne, en Autriche, on l’appelle « die Freudianerin », « la freudienne ». Dans son cabinet perché sur les hauteurs de la ville, Vera Ligeti pratique la psychanalyse depuis plus d’un demi-siècle. Très discrète, n’accordant que de rares entretiens, l’épouse du compositeur György Ligeti, mort en 2006, est pourtant l’une des dernières héritières de Sigmund Freud (1856-1939).
Née en 1930, dans une famille juive assimilée de Budapest, Vera Ligeti, née Veronika Spitz, n’a jamais rencontré le maître viennois. Petite fille, elle aurait cependant pu le croiser dans la capitale hongroise, qui était le second berceau de la psychanalyse. Pour cette analyste de la génération des petits-enfants du père fondateur, Freud est d’ailleurs considéré comme un « membre de la famille » : « Quand je lis ses lettres, quand je regarde sa façon de vivre, j’ai le sentiment de le connaître. Le Freud privé est très similaire à mon grand-père. C’est mon grand-père, et je l’aime, d’un amour véritable. »" La suite sur lemonde.fr (article payant)

Comprendre la Hongrie avec l'historien Joseph Yacoub

"Joseph Yacoub retrace l'histoire singulière de la Hongrie. Selon lui, c'est uniquement en se penchant sur l'héritage de ce pays atypique qu'il est possible de saisir son rapport contemporain à la nation.
Joseph Yacoub est professeur honoraire de sciences politiques à l'Université catholique de Lyon, premier titulaire de la chaire UNESCO «Mémoire, cultures et interculturalité». Spécialiste des minorités dans le monde et des chrétiens d'Orient, il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels: Qui s'en souviendra? 1915: le génocide assyro-chaldéo-syriaque, Cerf, Paris, 2014, traduit en anglais: Year of the Sword, Hurst, London, 2016 ; Une diversité menacée. Les Chrétiens d'Orient face au nationalisme arabe et à l'islamisme, Ed. Salvator, Paris, janvier 2018. En préparation: Le Moyen-Orient Syriaque.
La Hongrie (Magyarorszag) est un pays européen, néanmoins il a ses traits identitaires particuliers qui s'expliquent par l'histoire et la géographie, lesquelles déterminent pour une bonne part, le choix de la nation et modèlent sa conduite. À cela il convient d'ajouter une langue qui n'est ni germanique ni slave, encore moins latine (sauf l'alphabet), et qui appartient au groupe finno-ougrien. Cela permet de comprendre pourquoi ce pays est si attaché à son passé et à sa culture, et ne vient pas se jeter les mains vides, sans défense, dans les bras de la construction européenne, notamment sur la question migratoire, éclatée en 2015, et sur l'exercice de la démocratie. Au milieu de la Mittel Europa, distinct des Germains et des Slaves, ce pays a connu un destin singulier et une histoire douloureuse, voire terrible. En plus, ses limites territoriales ont varié fortement au cours des siècles, au gré des conquérants, et en particulier au lendemain du traité de Trianon (4 juin 1920), qui l'a démantelé." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: ingérence d'une agence de renseignements israélienne lors des législatives

"L'agence israélienne de renseignements Black Cube a participé à une campagne visant à discréditer des ONG liées à George Soros, peu avant les élections législatives d'avril 2018 en Hongrie remportées par Viktor Orban, a indiqué samedi le site d'informations Politico, citant un ancien employé ainsi qu'une personne proche de la société.
Entre décembre 2017 et mars 2018, des ONG hongroises ainsi que des individus liés au milliardaire juif hongro-américain ont été contactés par des agents utilisant de fausses identités et secrètement enregistrés.
Les informations tirées des enregistrements ont ensuite été transmises au Premier ministre Viktor Orbán et utilisées contre les organisations durant les derniers jours de la campagne électorale, selon Politico." La suite sur i24news.tv

Hongrie: Gay Pride sous haute sécurité après des menaces de l’extrême droite

"A Budapest, des milliers de personnes ont défilé ce samedi 7 juillet à l’occasion de la Gay Pride, la marche des fiertés. Ils étaient moins nombreux que les années passées. Le temps était radieux et l’ambiance joyeuse, mais cette Gay Pride s’est déroulée sous haute surveillance policière en raison des avertissements d’un groupuscule d’extrême droite. Le mouvement « Notre patrie », une branche dissidente du parti d’extrême droite Jobbik, appelle à interdire la Gay Pride.
Collier aux couleurs de l’arc-en-ciel autour du cou, Edit S danse avec l’insouciance de ses 18 ans. C’est la deuxième fois qu’elle participe à la Gay Pride. « J’adore cette ambiance, c’est comme un festival. Une fête de l’amour et de la tolérance. Et chacun peut être soi-même, c’est important », s’enthousiasme la lycéenne." La suite sur rfi.fr

samedi 7 juillet 2018

Eric Fournier, l’ambassadeur de France qui admirait trop Orban

"Emmanuel Macron a dû désavouer l’ex-diplomate en chef français à Budapest, prompt à tresser des louanges au dirigeant hongrois.
Son franc-parler et un certain goût pour la provocation font de longue date d’Eric Fournier, 59 ans, une figure pour le moins discutée de la diplomatie française. Ce passionné de saxo se retrouve de nouveau au centre d’une polémique : le représentant de la France en Hongrie peut-il paraître reprendre à son compte les positions du très autoritaire et xénophobe homme fort du pays, Viktor Orban ?
L’affaire a éclaté avec la publication par Mediapart du contenu d’une note diplomatique, rédigée le 18 juin, par cet ambassadeur en poste à Budapest depuis trois ans. Dans cette analyse, il lave le dirigeant hongrois de toute accusation d’antisémitisme, fustigeant en revanche la « presse française et anglo-saxonne », soupçonnée de vouloir détourner l’attention du « véritable antisémitisme moderne », celui des « musulmans de France et d’Allemagne ». Cet antisémitisme d’Orban ne serait à l’en croire qu’un « fantasme de journalistes étrangers » qui devraient, au contraire, saluer, selon lui, un « modèle » à suivre pour sa « gestion des mouvements migratoires illégaux »." La suite sur lemonde.fr

Gaz de la mer Noire : querelle diplomatique entre la Hongrie et la Roumanie

"Les déclarations de Kristof Terhes, directeur général du transporteur hongrois de gaz FGSZ, ont déclenché une querelle diplomatique entre la Roumanie et la Hongrie. Bien que les deux pays soient partenaires dans le projet du gazoduc BRUA, Kristof Terhes a critiqué la gestion de la Roumanie et cherché à justifier le désengagement de son pays.
Par Elena Deacu Le gazoduc BRUA (Bulgarie-Roumanie-Hongrie-Autriche) reliera ces quatre pays sur une longueur d’environ 1318 km. Le projet a été conçu en 2016 et l’accord de financement signé en 2017. Le tronçon roumain, dont le coût s’élève à 478,6 millions d’euros, est en majeure partie financé par la Commission européenne, la Banques européenne d’investissement et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Les travaux ont débuté en juin 2018. Selon l’opérateur Transgaz en charge du projet en Roumanie, une première partie du gazoduc devrait être fonctionnelle en 2019, la seconde en 2022. Dès 2020, le gazoduc BRUA devrait (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)