jeudi 12 décembre 2019

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 17 décembre 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 17 décembre 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel december 17. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel






Le président de l’Assemblée suprême du Nakhtchivan reçoit l’ambassadeur de Hongrie en Azerbaïdjan


"Le président de l’Assemblée suprême de la République autonome du Nakhtchivan, Vassif Talybov, a reçu mercredi 11 décembre l’ambassadeur de Hongrie en Azerbaïdjan, Viktor Szederkényi.
Le président de l'Assemblée suprême a souhaité la bienvenue à l'invité et s’est dit enchanté de le voir à Nakhtchivan. Abordant le développement des divers secteurs de l'économie dans la république autonome, le président de l'Assemblée suprême a évoqué l’existence des possibilités pour le développement des relations économiques, éducatives et touristiques entre la République autonome du Nakhtchivan et la République de Hongrie. Il s’est déclaré convaincu que le déplacement de l’ambassadeur Viktor Szederkényi serait fructueuse de ce point de vue." La suite sur azertag.az

Contestation - En Hongrie, Orbán réforme la culture, l’opposition en colère

"Une loi controversée votée ce mercredi 11 décembre accentue le poids de l’État dans la gestion des théâtres et de l’ensemble des institutions culturelles du pays. La presse magyare se déchire entre défenseurs de la “liberté artistique” et soutiens d’une mesure ouvrant la voie à un fonctionnement “plus démocratique”.
Par 115 voix pour, 53 contre et trois absentions, le Parlement magyar a approuvé ce mercredi 11 décembre un projet de loi renforçant la tutelle de l’État sur les théâtres et la vie culturelle en Hongrie. Le dispositif entérine la création d’un Conseil national de la culture, dont le président sera nommé par le ministère de tutelle, et qui assurera pour cinq ans le financement de dix-sept institutions sélectionnées par l’exécutif.
Une première version plus dure du texte donnait au gouvernement le pouvoir de nommer directement les patrons des théâtres municipaux et privait les salles indépendantes de subventions.

“Vengeance politique”
“Les municipalités d’opposition dont Budapest doivent choisir : soit se passer du soutien de l’État et financer elles-mêmes leurs théâtres, soit prendre l’argent et accepter que le gouvernement puisse intervenir dans la gestion des salles et le choix des directeurs”, résume le site de référence Index." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 11 décembre 2019

Le commissaire Reynders s'inquiète pour la Pologne et la Hongrie

"Le commissaire européen à la Justice Didier Reynders a constaté ces dernières semaines "une évolution négative" tant en Pologne qu'en Hongrie concernant le respect de l'Etat de droit, a-t-il indiqué mardi à son arrivée à un conseil des ministres des Affaires européennes.
"Malheureusement, nous avons constaté une évolution négative ces dernières semaines tant pour la Pologne que pour la Hongrie", a commenté le commissaire belge, alors que le conseil des Affaires générales procède ce mardi à une nouvelle audition sur la Hongrie et fera le point sur la situation de l'état de droit en Pologne.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban est en désaccord avec les instances européennes sur les réformes judiciaires et la réduction des libertés académiques que son régime a entreprises. Il prétend que les griefs de l'UE constituent une riposte injuste à son opposition à la politique migratoire de l'UE." La suite sur lalibre.be

Le jour où André Kertész a révolutionné la photographie

"Une exposition revient sur la rencontre entre cet éminent photographe du XXème siècle et l’appareil Leica, dont il fut le premier adepte. Un cheminement digne d’une enquête qui confirme combien ce curieux marcheur était en avance sur son temps.
C’est un regard profondément actuel. Il a presque cent ans. Quand André Kertész (1894-1985) acquiert son premier appareil photo Leica, dans le Paris de 1930, l’homme est loin d’être un novice. Premier représentant avec Man Ray (1890-1976) de la modernité internationale, le plus flâneur des photographes a déjà acquis une renommée auprès des cercles d’artistes, une parfaite maîtrise technique et réalisé une pléiade de reportages publiés dans la magazine VU. Mais ce que le petit boîtier allemand va lui apporter, au-delà de la souplesse, c’est une fenêtre ouverte sur le monde. Lui qui s’était habitué à préparer avec minutie son cadrage, sa mise au point, bien planqué derrière la chambre photographique, fait désormais corps avec la scène qu’il observe. L’œil dans le viseur, les semelles au vent, il peut désormais « Marcher dans l’image », comme le sous-entend le titre de l’exposition que lui consacre la Maison Doisneau." La suite sur telerama.fr (article payant)

mardi 10 décembre 2019

Le Fidesz a volé sa « supermajorité » en 2018, affirme l’ONG Unhack Democracy

"L’ONG Unhack Democracy affirme que sans les fraudes et anomalies constatées lors du scrutin du 8 avril 2018, le Fidesz n’aurait pas décroché de super-majorité au parlement.C’était au lendemain de la victoire écrasante du Fidesz qui récoltait 49 % des voix aux élections législatives le 8 avril 2018, et s’attribuait 133 des 200 sièges du parlement. Contre toute attente et à sa propre surprise, le parti de Viktor Orbán reconduisait, pour un siège, sa « supermajorité », une majorité constitutionnelle des deux-tiers qui lui permet de gouverner avec les mains libres.
Des médias de l’opposition rapportaient des anomalies massives : des opérations de transport d’électeurs depuis l’Ukraine, des achats de vote dans les villages les plus pauvres du pays, des annulations de bulletins, etc. Des dizaines de milliers de personnes défilaient dans Budapest à plusieurs reprises pour contester ce résultat et réclamer des recomptages là où il est évident que des fraudes massives avaient été commises." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Sommé de s’expliquer sur l’Etat de droit, Budapest défie l’UE

"Le porte-parole du gouvernement Orban s’est autorisé, en violation du règlement, une rafale de tweets acerbes tout au long de l’audition de la ministre de la justice hongroise par ses pairs européens.
Sommé de répondre aux inquiétudes des Européens sur les violations de l’Etat de droit, le gouvernement hongrois a défié l’Union européenne (UE) lors d’une audition mardi 10 décembre à Bruxelles qu’il a qualifiée de « farce » et de « chasse aux sorcières ».
Le porte-parole du gouvernement nationaliste de Viktor Orban, Zoltan Kovacs, s’est autorisé, en violation du règlement, une rafale de tweets acerbes tout au long de l’audition, pendant que la ministre hongroise de la justice Judit Varga répondait à huis clos aux questions de ses collègues européens." La suite sur lemonde.fr

Easy Lessons - projection/débat - vendredi 13 décembre 2019 de 19 h à 23 h 30 - Maison de Quartier des Quatre - Chemins

Les Écrans du Passage vous invite à venir découvrir le très beau film de Dorottya Zurbó, "Easy Lessons" en présence de Dorottya Zurbó !

A partir de 19h nous vous attendons avec un thé à la menthe offert !
Lancement du film 19h30.

Kafia a 17 ans. Il y a deux ans, elle s'est réfugiée en Europe, en Hongrie, seule, afin d'échapper à un mariage forcé en Somalie. Depuis, elle vit dans un foyer public pour enfants à Budapest. Elle apprend la langue, va au lycée, se prépare pour l'examen de fin d'études hongrois et commence une carrière de mannequin. À première vue, tout semble aller bien, mais derrière ce bel extérieur confiant se cache un cœur lourd. Son quotidien s'articule autour de dilemmes constants et du doute de soi à propos de sa culture musulmane et de tout ce avec quoi elle a grandi. Au fur et à mesure qu'elle laisse la caméra
s'approcher d'elle, le film devient peu à peu une confession intime. Que signifie, à l'aube de l'âge adulte, rompre avec son passé et se livrer pleinement à un nouveau soi pour vivre en Europe ?

Date de sortie : 2018
Réalisation : Dorottya Zurbo
Durée : 78 min

Maison de Quartier des Quatre - Chemins 42 avenue Edouard Vaillant, 93500 Pantin

En Hongrie, Orban veut renforcer son contrôle sur les théâtres

"Des milliers d’artistes et d’anonymes ont protesté, lundi 9 décembre, contre un projet de loi du premier ministre ultraconservateur.
Après les médias, la justice ou le monde universitaire, Viktor Orban a décidé de s’attaquer à l’indépendance d’une nouvelle institution hongroise : le théâtre. Lundi 9 décembre, plusieurs milliers d’artistes et de citoyens anonymes se sont rassemblés dans le centre de Budapest pour protester contre un projet de loi du gouvernement du leader nationaliste magyar, destiné à renforcer la tutelle du pouvoir sur la direction des théâtres.
Selon une méthode bien rôdée, le texte a été présenté le matin même au Parlement, sans aucune consultation préalable, et pourrait être adopté dans le cadre d’une procédure d’urgence, dès le mercredi 11 décembre.
La mesure la plus contestée concerne la nouvelle procédure de nomination des directeurs de théâtres municipaux qui bénéficient de subventions de l’Etat, soit la quasi-totalité d’entre eux. Dans un paysage culturel sous pression, ces institutions sont parmi les dernières à pouvoir créer librement sans influence du Fidesz, le parti de Viktor Orban.
Le projet de loi prévoit que, pour continuer de recevoir des subventions publiques, chaque mairie doive désormais conclure un accord avec le gouvernement incluant « la façon dont la direction [des théâtres municipaux] est nommée ». Les municipalités qui refuseraient de se soumettre à cette nouvelle procédure devront se priver de subventions nationales, une manne pourtant essentielle pour la plupart de ces scènes.
Cette disposition inquiète d’autant plus qu’une version initiale du texte prévoyait que le « ministre des ressources humaines » – chargé de la culture dans un pays où ce portefeuille a été supprimé – puisse nommer ou révoquer directement les directeurs de ces théâtres. « L’Etat ne peut pas apporter son soutien à une institution culturelle sans avoir son mot à dire sur son fonctionnement », a justifié István Hollik, porte-parole du gouvernement.

Une pétition a réuni 50 000 signatures
Cette disposition a été retirée dans la dernière version du texte après avoir déclenché une pétition ayant obtenu près de 50 000 signatures. Mais l’essence de la réforme a été maintenue et justifiée par plusieurs ministres qui ont brandi un récent scandale #metoo impliquant un des metteurs en scène les plus en vue du théâtre József Katona de Budapest. Cette institution phare du théâtre libre hongrois est sous tutelle de la mairie de la capitale mais touche quatre fois plus de subventions de l’Etat que de la municipalité.
Accusé d’avoir eu un comportement « dépassant les limites morales » à « plusieurs reprises » avec des membres de son équipe, Peter Gothar, 72 ans, a été renvoyé en novembre par la direction de ce théâtre, après une enquête approfondie, « menée selon les règles », affirme Anna Lengyel, représentante de l’association du théâtre indépendant qui a organisé la manifestation." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le contrôle des médias en Hongrie est « sans précédent dans l’UE »

"Plusieurs associations internationales de journalistes se sont rendues en Hongrie pour témoigner de l’état de la liberté de la presse. Leur rapport est cinglant. Pendant ce temps, le Fidesz poursuit son travail de sape.
Reporters sans frontières (RSF), l’International press institute (IPI), Article 19, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), le Centre européen pour la liberté de la presse et des médias (ECPMF), la Fédération européenne des journalistes (EFJ) et Free press unlimited (FPU). Au total, ce sont les sept principales organisations internationales de journalistes qui se sont rendus en Hongrie à la fin du mois de novembre, « pour témoigner de l’état de la liberté de la presse . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 9 décembre 2019

Entre Rome et Tivoli, sur les traces de Franz Liszt

"Beauté, amour et spiritualité mêlés : sur les collines de Tivoli, non loin de Rome, la sublime villa d’Este avait tout pour séduire et inspirer le mystique Franz Liszt.
C'est par la divine écoute des Jeux d’eau à la villa d’Este, œuvre visionnaire préfigurant le piano moderne, qu’il faut commencer ce pèlerinage ­romain dans les pas de Franz Liszt (1811-1886) : en sept minutes de notes jaillissantes et de ruissellements scintillants, ins­pirés par les fontaines d’un éden suspendu sur les collines de Tivoli, on comprend autant la métaphore aquatique que sa portée métaphysique.
Le génie hongrois l’a composée au soir de sa vie (1877), dans sa période la plus mystique, aux portes d’une Rome éternelle qui fut le siège de son épanouissement spirituel pendant vingt ans. Car ce prodige du clavier, rock star avant l’heure plébiscitée pour ses récitals dans toute l’Europe, séducteur à belle figure convoité par les femmes, fut aussi un homme de foi, détourné de la prêtrise par ses parents à l’adolescence. Gravitant tardivement autour du Vatican, il enchaîna les retraites, entre ville et campagne." La suite sur telerama.fr (article payant)

Noé N’Semi, résilience, polyvalence et explorations

"Noé, 37 ans aujourd’hui, a déjà vécu plusieurs vies, dont une comme jeune alumni ENSAE (promo 2007). Une polyvalence parfois voulue, parfois contrainte. Peu d’alumni ont dû fuir un pays en guerre civile, peu sont aussi polyglottes et cosmopolites que Noé. Le portrait esquissé ici éclaire quelques facettes latérales de sa singulière personnalité.
13, rue du Faubourg Montmartre, au cœur de l’agitation parisienne, Noé N’Semi m’accueille dans un monument de la scène française, le théâtre du Nord-Ouest, empreint d’une sérénité toute particulière. Le lieu est historique, Édith Piaf y donna des récitals et Yves Montand y fit ses débuts parisiens en première partie de la Môme.
Chaque saison, c’est un auteur classique différent et l’intégrale de son œuvre théâtrale qui sont à l’honneur au théâtre du Nord-Ouest. Et c’est dans une œuvre de Tchekhov que Noé N’Semi, par ailleurs cadre de direction à la Banque de France, monte aujourd’hui sur les planches. Dans Sur la grand’route, pièce sombre, condamnée par la censure tsariste, Noé campe la bienveillance et l’émerveillement renouvelé de l’artiste.
Variances : Noé, tu mènes plusieurs vies en parallèle de manière très naturelle. Aujourd’hui tu joues dans Sur la grand’route de Tchekhov, peux-tu nous raconter comment tu es arrivé sur cette scène et nous parler de ton rôle dans cette pièce ?"
La suite sur variances.eu

Noé est aussi l'un des fidèles amis des Mardis hongrois
N.B.
Le terme alumni désigne les anciens élèves d'un même institut scolaire se retrouvant pour, notamment, continuer à maintenir les liens de camaraderie tissés pendant les études.

dimanche 8 décembre 2019

Et les enfants dans tout ça ? Trois classiques venus de Hongrie

"Après la République tchèque, passons en Hongrie pour un nouvel épisode de ma série sur les albums pour enfants venus d’Europe de l’Est et traduits en français. Si les deux livres tchèques d’hier sont tous récents, on passe avec les trois livres d’aujourd’hui à des grands classiques de la littérature pour enfants, côté auteurs comme illustrateurs.
Les voici, par ordre croissant d’âge de lecture :
L’éléphanteau à pois bleus
Cette bande dessinée présente vingt petites histoires rigolotes sur l’amitié. A chaque double page, un éléphanteau à pois bleus essaie d’imiter ou d’aider un de ses copains animaux avec plus ou moins de succès : une taupe grognon, un raton laveur un peu trop consciencieux, un papillon farceur, un âne extrêmement têtu, un hérisson qui a de l’idée… Les dessins frais et tout en rondeur de Zsolt Richly se marient parfaitement au texte simple et drôle de Veronika Marék.
Pour initier les plus petits au plaisir de la Bd.
Ecrit par Veronika Marék, illustré par Zsolt Richy, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly. Editions La joie de lire, 2015. A partir de 3 ans.

Hommage à Lester Young avec Ramona HORVATH + Jam Session - Lundi 23 décembre 2019 à 21 h au Sunside

Ramona Horvath - piano ; Eric Breton – sax ténor ; Nicolas Rageau - c.basse ; Philippe Soirat - batterie
La Jam session est le rendez-vous indispensable pour un club de jazz digne de ce nom ! C'est la rencontre entre musiciens réputés et jeunes talents. Ce sont des moments uniques où se fabriquent les groupes et les artistes de demain. C'est l'interaction sans filet et sans frontière entre le public et les artistes. Chaque lundi, le Sunside vous donne rendez-vous à 21h autour d'un hommage pour célébrer la carrière d'un musicien légendaire suivi de la jam session jusqu'à pas d'heures !
A noter, l'entrée est libre et la consommation obligatoire. Welcome home.

Plus d'information sur sunset-sunside.com
Sunside 60, rue des Lombards 75001 Paris

Schubert au pianoforte

"Le pianiste András Schiff, hongrois vivant tantôt à Florence, tantôt à Londres, interprète au pianoforte les sonates et les impromptus de Schubert. Il est dépositaire d'une tradition musical, d'une mémoire familiale aussi, qui le porte à transmettre par son art une conception du monde, attentive à l'autre.
En proposant cet enregistrement sur un instrument de 1820, l'artiste ne se lance pas dans l'une de ces fantaisies musicologiques, appauvrissements de la sensibilité par une exigence du son qui peuplent nos discothèques. Dès les premières notes, un paysage se déploie, tout de tendresse et de mélancolie
tissé." Source et la suite sur mediapart.fr

Hongrie: le pluralisme des médias en danger

"Une mission internationale s’est rendue récemment à Budapest pour dresser un bilan de la liberté de la presse dans le pays. Ce n’est pas la première fois que des experts pointent les atteintes portées à la liberté de la presse en Hongrie, depuis le retour au pouvoir en 2010 du Premier ministre nationaliste Viktor Orban. Mais la mission internationale note que la situation s’est nettement dégradée.De grandes organisations de défense de la liberté de la presse ont participé à cette mission : la Fédération européenne des journalistes, l’Institut international de la Presse, basé en Autriche ou Reporters sans frontières. Après avoir rencontré des journalistes, des associations et le porte-parole du gouvernement hongrois, la délégation dresse un bilan alarmant. Selon elle, la « mainmise du gouvernement hongrois sur les médias a atteint un niveau sans précédent dans l’Union européenne ». Et la mission appelle les autorités européennes à agir sans tarder." La suite sur rfi.fr

Le Burkina et la Hongrie décident de dynamiser leur coopération

"Le ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Alpha Barry et le secrétaire d'État hongrois chargé des questions humanitaires Tristan Azbej ont réaffirmé samedi 7 décembre leur volonté de dynamiser la coopération bilatérale entre le Burkina et la Hongrie." La suite sur afriksoir.net

samedi 7 décembre 2019

L’énergie hongroise : intégration européenne, dépendance russe

"L'énergie est un domaine des plus complexes pour l’Union européenne. En effet, si celle-ci s’immisce de plus en plus dans les orientations des États comme la transition énergétique, l’Union n’acquerra probablement jamais de compétences concrètes dans la définition, très stratégique, des mix énergétiques au niveau national. Néanmoins, les institutions européennes développent depuis deux décennies une politique énergétique sinon autonome, du moins structurant les actions nationales. Les États se trouvent donc encadrés par une action européenne de plus en plus prégnante, en réalité difficilement acceptable pour de nombreux pays européens, surtout en Europe centrale. La Hongrie est de ceux-là. Membre de l’Union européenne depuis 2004, elle a développé au cours de son histoire un mix énergétique singulier, marqué par l’importance du nucléaire et la relative faiblesse du charbon, tout en partageant des problématiques communes à la région, telles que la dépendance au gaz russe et le développement progressif des énergies renouvelables." La suite sur legrandcontinent.eu

Atelier Afterwork Vins de Hongrie - jeudi 19 décembre 2019 Bordeaux

"La Cité du Vin
Le jeudi 19 décembre 2019
Bordeaux
Le troisième jeudi de chaque mois, en collaboration avec les vignerons partenaires, la Cité du Vin vous propose de partir à la découverte d'un pays ou d'une région productrice de vin.
Le troisième jeudi de chaque mois, en collaboration avec les vignerons partenaires, la Cité du Vin vous propose de partir à la découverte d'un pays ou d'une région productrice de vin.
Au cours de cette dégustation animée par Zsombor Gál et Vera Szucs-Balás, responsables marketing vin (Hungarian Tourism Agency), découvrez 4 vins exprimant toute leur richesse et un trait de caractère spécifique au pays en question : la Hongrie." La suite sur bordeaux.fr

Climat.COP25. À Budapest, le tortueux chemin du péage urbain

"Chaque jour durant la COP25 – qui se déroule à Madrid du 2 au 13 décembre –, découvrez une problématique climatique propre à un pays. Aujourd’hui, la Hongrie. Propulsé le 13 octobre à la tête de Budapest, l’écologiste Gergely Karácsony veut limiter la circulation automobile pour soulager la ville. Le gouvernement et l’accord nécessaire du Parlement compliquent son projet.
Premier maire écologiste de la capitale hongroise, Gergely Karácsony ambitionne de transformer Budapest en une ville “verte et libre”. Une commune capable de contenir sa pollution et ses bouchons paralysant la cité danubienne les matins et soirs de semaine. Pour ce faire, le quadragénaire arrivé à bicyclette le jour de son investiture souhaite l’application d’un péage urbain temporaire dont le maintien serait ensuite soumis à un référendum sur le modèle de ce qui s’était passé à Stockholm.
“Une telle initiative n’aurait pas véritablement d’impact sur le niveau de la pollution de l’air, car ceux qui vivent et travaillent en ville seraient toujours autorisés à circuler. Au fond, il s’agit plus d’une nouvelle taxe que d’une véritable mesure de..." La suite sur courrierinternational.com

(article payant)

Un dimanche franco-hongrois à la ferme pour semer des idées pour demain

"A l’occasion de la rentrée de l’association Les Petits Mousquetaires, Cargonomia a concocté un dimanche familial dans la nature pour ses membres. Les familles franco-hongroises ont pu visiter et participer à la vie de la ferme Zsámboki Biokert, située à une petite heure en voiture de Budapest. Entre ville et campagne, et dans le mélange des langues et des cultures, une telle journée favorise les échanges, la création de liens et surtout une transition vers de nouveaux imaginaires !" La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Un metteur en scène hongrois pointé du doigt pour harcèlement sexuel

"Les contrecoups de l'affaire Harvey Weinstein aux Etats-Unis se font encore sentir en Hongrie, où plusieurs personnalités du monde de la culture ont été accusées de comportement sexuel délictueux.
A la fin du mois de novembre, le théâtre Katona József à Budapest avait annoncé avoir mis fin aux fonctions d'un homme accusé d'avoir « outrepassé les limites morales avec des membres du personnel du théâtre », sans le désigner . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

vendredi 6 décembre 2019

Opéra de Budapest: une saison 2020-2021 placée sous le signe de la France. (présentation de presse)

Par Pierre Waline
"Le lieu, tout d´abord. Pour nous présenter la prochaine saison, Sziveszter Ókovács, Directeur général de l´ Opéra, a choisi son dernier né, l´Atelier Eiffel qu'il semble particulièrement chérir, à juste titre, Déjà présenté dans ces colonnes, ce nouvel espace constitue un troisième site, aux côtés de la salle classique de l´avenue Andrássy (en rénovation) et du Théâtre Erkel. Un vaste hall décoré pour l´occasion par un habile jeu de lumières aux couleurs de la France. Car c´est sous le signe de la France que sera placée cette nouvelle saison 2020-2021.
Le Directeur de l´Opéra laissant, pour commencer, la parole à notre ambassadrice Pascale Andreani. Qui nous rappelle la longue tradition de l´opéra français, qui remonte au siècle de Louis XIV, mais aussi sa grande diversité. Des oeuvres, certes, dues en grande partie à des compatriotes, mais pas seulement, tels Lully, Gluck ou même Verdi (sans parler de Rossini ou d´un Offenbach, né à Cologne). Ce qui le hisse au niveau européen. Citant à cet égard une phrase attribuée à Jean Monet: ”Si c´était à refaire, je commencerais par la culture”. Voilà qui est vrai, car, même s´il ne l´a pas dit, c´est bien d´abord par la culture que se fait l´Europe. L´ambassadrice évoquant à titre d´exemple la profonde amitié qui liait Liszt et Berlioz. Le premier coqueluche des salons parisiens, le second chaleureusement accueilli à Pesth. Amitié prolongée par la parfaite entente qui marque aujourd’hui la relation entre l´Ambassade et l´Opéra d´État hongrois." La suite sur francianyelv.hu

Paul Almasy

The Lollipop Girl in Colombia 1965 - Paul Almasy © ]AKG-images Berlin London Paris - Courtesy Kleinschmidt Fine Photographs Wiesbaden
"Né en 1906 à Budapest, Paul Almasy a débuté sa carrière de photojournaliste au début des années 30, après des études de sciences politiques à Vienne et à Heidelberg en Allemagne. A l’instar de beaucoup de ses compatriotes photographes, tels André Kertesz, François Kollar, Brassaï, Lucien Hervé, qui choisirent de vivre en France, Paul Almasy s’installe définitivement dans notre pays dès 1938. Son témoignage photographique sur la condition humaine de son temps préfigure les travaux d’un Sebastiao Salgado et Almasy est l’un des plus grands photographes engagés dans le documentaire social du XXe siècle." La suite sur loeildelaphotographie.com

jeudi 5 décembre 2019

"Orban ne peut pas aller trop loin"

"Pour le nouveau bourgmestre écologiste de Budapest, Gergely Karacsony, le président hongrois, sous le regard de l'UE, va éviter la confrontation ouverte.
Elu avec 50,9 % des voix, Gergely Karacsony, 44 ans, a réussi un exploit : battre le Fidesz, le parti du Premier ministre Viktor Orban, lors des élections municipales du 13 octobre. Pour y parvenir, le front anti-Fidesz a présenté, dans la plupart des villes, un candidat unique, conquérant ainsi une dizaine de grandes cités hongroises.
Comment expliquez-vous cette victoire ?
Le Fidesz s'est endormi. Ses dirigeants n'ont pas compris que les partis d'opposition seraient capables de s'allier et de présenter un candidat unique. La ville de Budapest n'a cessé de se dégrader ces cinq dernières années. Les investissements ont baissé, notamment dans les services publics. Le système ne fonctionne plus. Cela se voit au quotidien. C'est pourquoi les habitants voulaient du changement." La suite sur levif.be

mercredi 4 décembre 2019

Soirée des Mardis hongrois de Paris 3 décembre 2019 - Les photos













L’élargissement de l’UE aux Balkans reste une priorité pour le groupe de Visegrád, déçu par la lenteur des négociations

"Élargir l’Union européenne aux pays des Balkans occidentaux est dans l’intérêt de tous, malgré la décision prise récemment par les Vingt-Sept de reporter à plus tard l’ouverture de négociations avec l’Albanie et la Macédoine du Nord. Réunis à Prague lundi, les ministres des Affaires étrangères des quatre pays du groupe de Visegrád (V4) se sont une nouvelle fois entendus sur ce point. Tomáš Petříček, le chef de la diplomatie tchèque, a rappelé que le V4, qui réunit la Tchéquie, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie, souhaitait une poursuite des négociations avec les différents pays concernés.
Les pays du V4 et des Balkans entretiennent historiquement des relations fortes. Mais celles-ci renforcent les inquiétudes dans les capitales d’Europe de l’Ouest que laisse entrevoir la perspective d’un renforcement du bloc des pays au comportement subversif – comprenez ceux d’Europe centrale - dans un club fondé à l’origine par les démocraties libérales occidentales." La suite sur radio.cz

CEPEX: Journée d’information sur les opportunités d’affaires du marché hongrois

"En vue de renforcer davantage la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Hongrie, et de lui impulser un nouvel élan, et dans un souci de sensibilisation et d’information des opérateurs tunisiens sur les opportunités qu’offre le marché Hongrois, une journée d'information s'est tenue aujourd'hui  mardi 3 décembre au siège du CEPEX sur les opportunités d’affaires en Hongrie en présence de Mr samir Azzi  le DGA du CEPEX ;  Mr Mörton Körolyi Ambassadeur de Hongrie en Tunisie, et Mr Zouheir CHAIEB, président du Conseil d’affaire Tuniso-Hongrois .
Cette rencontre Organisée par le CEPEX en étroite collaboration avec l’Ambassade d’Hongrie à Tunis et le conseil d’affaires Tunis-hongrois a pour objectif de dresser le bilan des réalisations accomplies dans le cadre de la coopération Tuniso--Hongroise , d'identifier de nouvelles opportunités de coopération bilatérale et d'intensifier les réseaux de partenariat entre les deux pays." La suite sur espacemanager.com

Dans un camp patriotique pour enfants en Hongrie

"Jeux militaires avec des répliques d’armes, activités survivalistes dans les bois, sport intensif, recueillement auprès de tombes d’anciens soldats… Été comme hiver, l’ONG hongroise Honvédsuli enseigne le patriotisme, la discipline et la camaraderie à des enfants âgés de 10 à 18 ans en quête d’expériences fortes et rassembleuses. Ces camps d’entraînement pour enfants se déroulent dans le nord-est de la Hongrie, une région pauvre en emplois et en activités culturelles.
Pour tenter de comprendre leur succès, à une période où la « démocrature » hongroise opère un virage politique à l’extrême droite sous le commandement du Premier ministre Viktor Orbán, l’artiste Máté Bartha s’est immiscé dans cette aventure. Pendant deux ans, le temps de deux camps d’été et de quelques escapades en hiver, il a suivi les participants à ces stages de patriotisme." La suite sur usbeketrica.com

mardi 3 décembre 2019

Orbán veut élargir l’Union à « autant de pays que possible, aussi vite que possible »

"Le chef du gouvernement hongrois a profité d'une visite dans le nord-est de la Croatie, la semaine dernière, pour évoquer l'élargissement de l'Union européenne à l'ensemble des Balkans.
Viktor Orbán était en visite jeudi dernier en Slavonie orientale, où vivent quelques milliers de Magyars, résidus d'une longue présence dans cette région adossée à la Hongrie, à l'extrémité nord-est de la Croatie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Renault, le logo Vasarely

"Si le losange Renault est apparu en 1925 avec le lancement de la 40 cv, c’est l’artiste peintre hongrois Victor Vasarely qui en a réalisé sa version la plus reconnue.
Ce fut sur la R5 que pour la première fois le logo Vasarely fut posé, en 1972. Un logo synonyme alors de modernité, graphiquement épuré et suggérant le dynamisme qu’un constructeur automobile se doit d’avoir. Si le gris et le noir s’assimile à la perfection sur la face avant du véhicule, un fond de couleur est associé pour les autres utilisations (comme sur le volant). Le jaune (historique) pour le réseau commercial automobile, le rouge pour les camions et le vert pour les engins agricoles." La suite sur autosphere.fr

Josselin. Un voyage à Tard en Hongrie en mai

"Dans le cadre de ses échanges avec la Hongrie, le comité de jumelage du pays de Josselin envisage un voyage en avion à Tard et Budapest, du 30 avril au 7 mai.
Le séjour se fera dans les familles de Tard, du 30 au 4 mai, avant la visite de Budapest, du 4 au 7 mai, avec nuitées à l’hôtel et repas au restaurant. Le retour à Josselin est prévu le jeudi 7 mai. Départ et arrivée à Nantes en avion, en vol direct, au prix estimé de 500 €." La suite sur ouest-france.fr

Hongrie. L’agence de presse officielle censure Amnesty International et Human Rights Watch

"En réaction à un article publié le 29 novembre dans le quotidien hongrois Nepszava, selon lequel MTVA, l’agence de presse contrôlée par le gouvernement hongrois, a ordonné à son personnel en novembre dans une communication interne de ne pas rendre compte des déclarations d’Amnesty International et de Human Rights Watch, Dávid Vig, directeur d’Amnesty International Hongrie, a déclaré :
« Il est scandaleux que l’agence de presse officielle hongroise censure les informations que publient Amnesty International et Human Rights Watch. C’est un nouveau coup porté à la liberté des médias et une nouvelle restriction imposée aux ONG en Hongrie.
« Le gouvernement prive délibérément le peuple hongrois de la possibilité d’avoir accès à des informations cruciales concernant les atteintes aux droits humains en Hongrie et dans le monde. »" La suite sur amnesty.fr

La Hongrie blâme la Finlande pour le couac sur l'élargissement de l'UE

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères a reproché lundi à la Finlande, qui occupe actuellement la présidence tournante de l'UE, d'avoir fait échouer le processus d'élargissement de l'union à deux pays des Balkans. «C'est la première présidence qui a été incapable d'ouvrir un seul chapitre (de négociations) avec quelque candidat que ce soit - ce n'était jamais arrivé avant», a déclaré Peter Szijjarto après une réunion à Prague avec ses homologues tchèque, polonais et slovaque, déplorant «une énorme, énorme faute»." La suite sur lefigaro.fr

lundi 2 décembre 2019

Lucien Hervé – Géométries sous la lumière 21 novembre 2019 > 23 février 2020 Exposition à la Villa Savoye

70 ans d’une rencontre, l’architecture en point commun, à la villa Savoye

Exposition

Une rencontre, deux grands hommes, l’un architecte, l’autre, photographe. Pour célébrer cette collaboration et leur amitié, découvrez le travail de Lucien Hervé présenté dans la villa Savoye. L’exposition offre au public une occasion particulière de faire dialoguer à nouveau les travaux des deux artistes. Le choix restreint de photographies d’architectures de Lucien Hervé, cherche à entrer en résonnance avec l’espace de la villa, sa géométrie, ses rythmes, ses volumes, ses équilibres délicats… Découvrez le regard du photographe sur les œuvres de Le Corbusier, ainsi que de nombreuses autres architectures au gré de ses voyages et collaborations : Espagne, Crète, Turquie, France, architecture vernaculaire, royale, ou spirituelle…

Informations pratiques
: fermeture de la villa Savoye du 25 décembre au 1er janvier inclus
   
Exposition présentée en collaboration avec Le Jeu de Paume, Paris
Une scénographie conçue par des élèves de l’ENSAD
Note du commissaire d'exposition Imola Gebauer "L'accrochage de cette exposition est un hommage à la façon dont Lucien Hervé concevait ses accrochages, il est aussi conçu en résonance avec la villa."
Villa Savoye
82 rue de Villiers78300 Poissy France
Plus d'informations sur villa-savoye.fr

Hongrie : la filière très lucrative du trafic de chiens

"Le trafic illégal d'animaux a emmené les équipes de France 2 jusqu'en Hongrie. Des milliers de chiots de race traversent l'Europe pour des ventes jusqu'en France.
Les chiots ne peuvent passer la frontière qu'à partir de 3 mois et 21 jours. Une question de santé, car c'est à partir de cet âge qu'ils peuvent être vaccinés contre la rage. Pour éviter les fraudes, ils doivent être pucés par un vétérinaire dans leur pays d'origine. Chaque année, près de 50 000 chiots sont acheminés illégalement vers la France. Achetés pour une centaine d'euros, ils sont vendus dix fois plus cher sur le territoire. Le trafic d'animaux est si rentable qu'il se dresse à la troisième place mondiale, derrière les armes et la drogue." La suite et vidéo (5'59") sur francetvinfo.fr

André Kertész : Marcher dans l’image

Charenton, vers 1936 © André Kertész - Courtesy Maison Doisneau
"André Kertész (1894-1985) compte parmi les regards qui ont ouvert des chemins nouveaux dans la photographie du 20ème siècle. Amateur de photographie à 18 ans, artisan des recherches esthétiques de la nouvelle vision à 28 ans, défricheur des enjeux médiatiques du reportage photographique naissant à 36 ans, il a largement contribué aux évolutions esthétiques et professionnelles du médium. Mais si plusieurs générations de photographes se reconnaissent une dette envers sa démarche et ses images, c’est pour une autre raison : il est celui qui, sans effets ni étalage, à travers une exigence attentive et une subtilité esthétique constantes, a montré la possibilité de poursuivre une oeuvre sereine tout au long d’une vie de photographe, à l’écart des courants et en marge des commandes.
Cette oeuvre, léguée à l’État par André Kertész en 1984, a fait depuis l’objet de nombreuses études, mais sa pratique du 24×36 demeure indistincte et méconnue. Or, pour reprendre les mots de John Szarkowski (conservateur au MoMa de New York de 1962 à 1991), « plus peut-être que tout autre photographe, André Kertész a compris l’esthétique particulière de l’appareil portatif et l’a rendue manifeste »." La suite sur loeildelaphotographie.com

dimanche 1 décembre 2019

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 3 décembre 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 3 décembre 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel december 3. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze