dimanche 15 septembre 2019

Autoportraits intérieurs

"À l’adolescence, Flóra Borsi s’amusait avec Photoshop, le logiciel de retouche d’images. À 15 ans, elle a reçu en cadeau son premier appareil-photo. C’est là que tout s’est emboîté. Son imagination obtenait désormais le plein contrôle sur ses œuvres.
«Le logiciel est seulement un outil pour compléter mes photos. Je veux créer une image qui ressemble à une véritable photo non retouchée», dit cette femme, mi-vingtaine, qui habite Budapest, en Hongrie." La suite sur lesoleil.com

Le site de Flóra Borsi

Le ministre des Finances hongrois place la croissance à 2,5-3%

"La croissance économique potentielle de la Hongrie pourrait se situer entre 2,5 et 3%, a déclaré le ministre des Finances, Mihaly Varga, dans une interview publiée dans l’hebdomadaire Magyar Demokrata.
Dans son interview, le ministre a déclaré que les changements structurels de ces dernières années ont facilité une «croissance dynamique durable indépendante des fonds de l’Union européenne».
Il a indiqué que les salaires en Hongrie sont à la hausse, ce qui stimule la consommation intérieure, tandis que les investissements augmentent également. Il a ajouté que l’environnement de l’UE “n’a pas été aussi bon depuis longtemps” et que les marchés d’exportation soutiennent également l’économie nationale." La suite sur ecopeco.org

La vérité dans l’autobiographie

"György Konrád, grande figure de la dissidence hongroise et membre du comité éditorial de notre revue, est mort hier, le 13 septembre 2019, à 86 ans.
En 2005, le romancier s’était interrogé sur les dessous du roman autobiographique. Un texte paru dans le numéro 28 de La Règle du jeu.
Voici deux thèses comme paradoxes de départ. La première : dans le roman autobiographique, tout est vrai. La seconde : rien n’est vrai, car toute narration est d’emblée une fiction, un conte.
Elle le devient par le biais de l’indispensable stylisation et c’est en tant que telle, en tant que littérature qu’elle doit tenir sa place, qu’elle doit être vraie.
Elle doit être humainement crédible, me permettre de m’y voir et de m’y plonger, elle doit s’enfoncer dans ma mémoire." La suite sur laregledujeu.org

György Konrád: «La censure peut même se lire sur les visages»

"Alors que l’on vient d’apprendre le décès de l’écrivain hongrois György Konrád, grande figure de la dissidence, longtemps interdit de publication officielle dans son pays, Mediapart republie un entretien réalisé en mai 2015 à Budapest avec lui et avec son fils, l’historien Miklós Konrád.
De notre envoyé spécial à Budapest.– Il aurait pu être le Václav Havel hongrois. György Konrád, né en 1933, ne fut pas, comme son puîné tchèque, porté à la tête de son pays. Il n’aura jamais été que président du Pen Club européen, puis de l’Académie des arts de Berlin. Ah ! si l’Europe centrale avait suivi des esprits de cette trempe, plutôt que de se livrer aux margoulins démagogues adoubés par Bruxelles !" La suite sur mediapart.fr (article payant)

samedi 14 septembre 2019

Élargissement de l’UE : le commissaire hongrois passera-t-il l’épreuve du Parlement européen ?

"Cet article de Radio Slobodna Evropa a été été traduit et publié sur le site du Courrier des Balkans le12 septembre 2019.
C’est un bras droit de Viktor Orbán, le juriste hongrois Lázsló Trócsányi, qui hérite du portefeuille de l’Élargissement et du voisinage dans la Commission Von der Leyen. Il devra veiller au respect de l’État de droit dans les pays candidats. Mais cette nomination suscite un tollé et pourrait bien être bloquée par le Parlement européen.

Ursula von der Leyen a présenté mardi 10 septembre la composition de la nouvelle Commission européenne, dans laquelle le portefeuille de l’Élargissement a été attribué à Lázsló Trócsányi, proche collaborateur du Premier ministre hongrois Viktor Orbán. Le nom de Lázsló Trócsányi, ancien ambassadeur et ministre de la Justice jusqu’en juin dernier, avait été proposé par le gouvernement hongrois : selon la règle, les pays membres désignent . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Avec les décès de Rajk et Konrád, la Hongrie perd deux icônes de la dissidence

"László Rajk et György Konrád, deux figures de la dissidence contre le régime communiste en Hongrie et deux intellectuels critiques de Viktor Orbán, sont décédés coup sur coup cette semaine.
Triste semaine pour la Hongrie. Mercredi, l’architecte László Rajk a été emporté par un cancer fulgurant à l’âge de 70 ans. Vendredi, c’est l’écrivain György Konrád qui est décédé des suites d’une longue maladie, à 87 ans. Les deux hommes ont été tour à tour dissidents pendant le communisme, puis membre du parti libéral SzDSz et enfin critiques du régime « illibéral » de Viktor Orbán . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Un livre pour comprendre la spécificité du régime hongrois

"Comment le régime que Viktor Orbán, qualifié d'illibéral, s'est-il installé et enraciné en Hongrie ? Quelle est la spécificité de l'extrême droite hongroise et, au-delà, de celle issue de l'ancienne Europe de l'Est ? Le livre d’Amélie Poinssot nous permet d'y voir plus clair.
Régimes autoritaires, restrictions du champ de la démocratie, politiques nationalistes et anti-migrants… En Hongrie, comme en Pologne, les droites extrêmes ou extrêmes droites sont arrivées au pouvoir et s'y enracinent.
Avec des conséquences graves pour leur société, pour les droits des citoyens et notamment ceux des travailleurs. Mais aussi pour l'Europe elle-même.
Pourtant, à Budapest, le Premier ministre Viktor Orbán, a su se faire réélire à la tête de la Hongrie, qu'il dirige d'une main de fer depuis 2010, et où sa politique a généré une société très clivée." La suite sur nvo.fr

Coupe du Monde U-17 de la FIFA Brésil 2019 - Hongrie La Hongrie ressort de l'oubli

  • La Hongrie participe à la Coupe du Monde U-17 de la FIFA
  • Sa dernière apparition remontait à 1985
  • "C'est la chance d'une vie", estime le sélectionneur
La Hongrie de Ferenc Puskás, Gyula Grosics ou Sándor Kocsis, finaliste de la Coupe du Monde de la FIFA™ en 1954, appartient désormais à un passé lointain. Réduite depuis plusieurs décennies à un rôle de figuration sur la scène internationale, elle attend avec impatience l’avènement d'une nouvelle "génération dorée".

Les dernières participations de la Hongrie aux compétitions FIFA
  • Coupe du Monde de la FIFA™ : 1986 (premier tour)
  • Coupe du Monde U-20 de la FIFA : 2015 (huitième de finale)
  • Coupe du Monde U-17 de la FIFA : 1985 (quart de finale)
  • Tournoi Olympique de Football masculin : 1996 (premier tour)
À l'occasion de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA 2019 au Brésil, les Magyars sont de retour, après 34 ans d’absence. Il s’agit du plus grand écart entre deux participations au tournoi, toutes équipes confondues." La suite sur fifa.com

Mort à 86 ans de l’écrivain hongrois Gyorgy Konrad, grande figure de la dissidence

"Longtemps interdit de publication officielle dans son pays, il fut l’une des figures de la dissidence qui a abouti à la fin du communisme en Hongrie en 1989.
Ses romans et essais ont été traduits dans le monde entier et son engagement à lutter contre le régime communiste hongrois a été déterminant pour son pays. L’écrivain Gyorgy Konrad est mort vendredi 13 septembre, à l’âge de 86 ans, a annoncé sa famille à l’agence de presse hongroise MTI. Il s’est éteint à son domicile de Budapest des suites d’une longue maladie.
Né en 1933 dans une famille juive à Debrecen, une ville de l’est de la Hongrie, il a grandi à Berettyoujfalu près de la frontière roumaine. En juin 1944, il a échappé de justesse à l’extermination de sa communauté par les nazis en sautant d’un train à destination de Budapest un jour avant la déportation des juifs de la ville dans le camp d’Auschwitz. Presque tous ses camarades de classe ont péri. « Je suis devenu un adulte âgé de 11 ans », a-t-il souligné dans son autobiographie Départ et Retour, parue en 2001." La suite sur lemonde.fr

Le Hongrois László Trócsányi est nommé pour prendre en charge le portefeuille « Voisinage et élargissement » de la nouvelle Commission européenne

"Le 10 septembre, la Présidente nouvellement élue de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté son équipe et la nouvelle structure adoptée pour la prochaine Commission.
Elle a proposé de nommer László Trócsányi, ancien ministre hongrois de la Justice, au poste de commissaire chargé de la politique européenne de voisinage et des négociations d’élargissement, actuellement occupé par Johannes Hahn.
La liste des autres candidats proposés par la Présidente élue est disponible ici." La suite sur euneighbours.eu

BARTOK sera à Studio de l'Ermitage Paris 20ème le 29 octobre 2019

"Comme Béla Bartók a rendu hommage à la musique des ancêtres de Camel Zekri, c’est un hommage que Camel Zekri rend à Béla Bartók ! Il y a plus d’un siècle, le compositeur hongrois enregistrait en Algérie les musiques traditionnelles de Biskra, puis s’en inspirait quelques années plus tard pour composer le Quatuor à cordes n°2 opus 17.
Aujourd’hui, Camel Zekri s’inscrit dans la démarche entreprise par Béla Bartók : créer en parcourant le monde ! Et insuffler dans le processus de composition différents courants de musique…
Autour de son œuvre et sur un même plateau, Camel Zekri réunit trois ensembles pour nous raconter cette histoire de "filiation". L’ensemble Diwan Chekwa joue ainsi la musique traditionnelle entendue par Béla Bartók à Biskra en 1913. Le Quatuor Béla, lui, nous transporte à Budapest en ces jours de 1915 et 1917 où Bartók composa son Quatuor. Et le Quatuor SOAC, avec son trio de guitares et son saxophone, mêle aux compositions de Camel Zekri l’art électrique et numérique. Ainsi vit la musique du monde à travers le temps !" La suite et réservation sur concertlive.fr

vendredi 13 septembre 2019

Hongrie : Blanka Nagy, icône jeune anti-Orbán

"Passée de lycéenne anonyme à adversaire du régime en l’espace d’un discours enflammé, l’éloquente étudiante veut devenir conseillère municipale aux élections d’octobre dans la ville qui l’a vue grandir.
Blanka Nagy peine à monter son stand. Difficile d’avoir le coup de main lors d’une première campagne. Révélée fin décembre 2018 par un discours antigouvernemental corsé prononcé sur la place centrale de ­Kecskemét, cette jeune femme de 19 ans brigue un siège de conseillère municipale aux élections du 13 octobre dans la huitième circonscription de Kiskunfélegyháza, berceau de son enfance. Ce 26 août, la candidate de la coalition d’opposition « Avec toi pour notre ville » s’apprête à officialiser le soutien du parti centriste-libéral Momentum, surprise des européennes de mai dernier en Hongrie.
« Les architectes ne savent pas parfaitement construire des maisons après seulement deux mois de pratique », répond la politicienne en herbe aux accusations d’inexpérience des médias et de figures politiques proches du premier ministre magyar Viktor Orbán. « Personne ne m’a forcée à me présenter. L’idée me travaillait depuis le début de l’été et je sentais au fond de moi que je devais franchir le cap », précise l’ancienne militante lycéenne, fille d’ouvriers syndiqués à l’usine Mercedes de Kecskemét et petite-fille d’un ex-bourgmestre de province, inspirée par les discours de Barack Obama." La suite sur woxx.lu

Populisme - Ce cynisme qui ronge les démocraties occidentales au nom, soi-disant, du peuple

"On s’attend le plus souvent à voir les démocraties mourir dans des coups d’État, des révolutions. Ces derniers temps, elles risquent davantage d’être lentement étranglées, au nom du peuple.
En Hongrie, le parti au pouvoir Fidesz profite de sa majorité parlementaire pour neutraliser les régulateurs, dominer les affaires, contrôler les tribunaux, acheter les médias et manipuler les lois électorales. Le Premier ministre Viktor Orban n’a pas à violer la loi puisqu’il lui suffit de demander à son parlement de la changer. Il n’a pas besoin de police secrète pour enlever ses ennemis la nuit. Ils peuvent être écrasés sans violences par une presse aux ordres ou par le fisc. Dans la forme, la Hongrie est une démocratie. Dans le fond, c’est un État à parti unique.
Les forces à l’œuvre en Hongrie rongent aussi d’autres régimes politiques du XXIe siècle. Pas uniquement de jeunes démocraties comme la Pologne, où le parti Loi et Justice suit les traces de Fidesz. Même les plus vieilles démocraties, comme la Grande-Bretagne et les États-Unis, sont touchées. Elles ne vont pas devenir des pays à parti unique mais elles montrent déjà des signes de dégénérescence. Une fois la gangrène à l’intérieur, il est terriblement difficile d’arrêter sa progression." La suite sur lenouveleconomiste.fr (article payant)

Árpád Soltész – Il était une fois dans l’Est

"Quand j’ai terminé ma lecture de la quatrième de couverture d’Il était une fois dans l’Est, des mots se sont assemblés dans mon cerveau et ont formé la pensée suivante : je me demande comment ça se termine, mais sûrement pas par un happy end. Il suffit pourtant de lire le roman pour se rendre compte que « happy », ici, est une notion toute relative.
C’est en fait par la fin que le livre commence, avec ses trois pages d’ouverture qui nous font assister en direct à l’explosion du juge Kešela, victime d’une bombe alors qu’assis dans les toilettes il lisait le quotidien local. Cette scène, chapeautée d’un « Dans l’Est, à présent », est suivie d’un fast backward qui nous projette « Dans l’Est, autrefois », c’est-à-dire une quinzaine d’années auparavant. C’est là, au grand carrefour devant l’hypermarché d’un coin paumé de l’Est de la Slovaquie, que débute l’action, lorsque Veronika, auto-stoppeuse qui fait plus que ses 17 ans, monte dans la voiture de Ďod’o dit Mammouth, et de Vasil’ le Russe aux yeux globuleux. C’est quelques kilomètres plus loin, dans l’appartement de banlieue où Veronika, violée, doit être vendue comme chair à prostitution à un gang kosovar, qu’un petit grain de sable vient s’insérer dans la mécanique prévue par Mammouth et le Russe : Veronika s’enfuit." La suite sur passagealest.wordpress.com

Fin des années 1990, dans l'est sauvage de la Slovaquie. Veronika, 17 ans, est enlevée par deux hommes alors qu'elle fait du stop. Après l'avoir violée, les deux malfrats prévoient de la vendre à un bordel au Kosovo. Mais lors du transfert, la jeune fille s'échappe, puis porte plainte auprès de la police locale. C'est alors que les choses se compliquent : les kidnappeurs semblent bénéficier de protections haut placées, et l'enquête piétine… Aidée de Pavol Schlesinger, le journaliste qui raconte son histoire, Veronika tente d'échapper aux trois plus grands groupes criminels de l'époque : la police, la justice et les services secrets. Réfugiée dans un hôtel désert à la frontière ukrainienne, elle fait la connaissance du mystérieux Igor, qui l'initie à la fabrication des bombes. Car si elle ne peut obtenir justice, Veronika refuse de laisser impunis ses tortionnaires. Et la vengeance est un plat qui se mange froid… Puisant dans les nombreuses affaires qu'il a pu suivre comme journaliste lorsqu'il couvrait les mafias de l'Est, Arpad Soltesz dresse un tableau noir et âpre des brutales années 1990 et du capitalisme sauvage qui a suivi la chute du communisme.  

ISBN 979-10-95718-64-2
Éditeur :  Agullo
Date de publication : 19/09/2019

Hommage à Rozsda pour les 20 ans de sa disparition

Lundi 16 septembre 2019
16h
Inauguration d’une stèle sur la tombe de Rozsda Cimetière Montmartre, 20 avenue Rachel, Paris 18
18h
Vin d’honneur à l’atelier Rozsda
13 place Emile Goudeau, Paris 18e
Interphone : Rozsda tel : 01 42 51 81 57



Mardi 17 septembre 2019
14h
Présentation signature du livre Mélusine Numérique n° I consacré à Endre Rozsda
Exposition de dessins des années 60 à 80
Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6
19h
Mini concert

 Source : rozsda.com

Le dissident László Rajk laisse les démocrates hongrois orphelins

"László Rajk n’avait que 4 mois lorsque son père, ministre du gouvernement communiste, est arrêté en 1949 à Budapest. C’est l’époque où les communistes se dévorent entre eux. László Rajk senior est exécuté après une parodie de justice orchestrée par le Kremlin.
Arraché à sa mère, jetée en prison, László junior grandit dans un orphelinat. On lui a même enlevé son nom. Et lorsque sa mère sort de prison en 1954, elle reçoit une carte d’identité au nom de «Györk». Non sans mal, elle retrouve son fils âgé de 5 ans. A la faveur du dégel, elle reprend son nom et obtient que son mari soit réhabilité." La suite sur liberation.fr

Les meilleurs ruin bars de Budapest

"Depuis les années 2000 et leur apparition, les Ruin Bars sont considérés comme de véritables institutions de Budapest !Installés dans la cour intérieure d’immeubles abandonnés et souvent sur plusieurs étages, ils sont majoritairement présents au centre de Pest dans le quartier juif (VIIème arrondissement).
L’entrée est souvent gratuite, mais en fin de semaine après 21h, une file d’attente plus ou moins conséquente est à prévoir.
Quelques exemples de Ruin Bars :..." La suite sur lepetitjournal.com

La nouvelle Commission européenne vue depuis le "groupe de Visegrad"

"Ce groupe qui date des années 90 et réunit la Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie, avait peur d'être floué par la composition de la nouvelle Commission, telle qu'Ursula von der Leyen l'a annoncée cette semaine. Entretien avec Patrick Martin-Genier.
Ce sont quatre pays qui ont ces dernières années témoigné une certaine hostilité à l’Union européenne, voire une europhobie assumée… Pourtant, et bien que mis au ban par Bruxelles pour leurs politiques contraires à l’Etat de droit selon la formule, ils disposeront évidemment comme les autres d’un commissaire chacun, sous la présidence Ursula von der Leyen… et ont fait depuis des semaines, une campagne active pour défendre leurs intérêts et leur place dans les institutions européennes." La suite sur franceculture.fr

jeudi 12 septembre 2019

Le canard de Hongrie fait perdre des plumes aux producteurs québécois

"Les importations en provenance de ce pays ont plus que doublé depuis cinq ans.
Les producteurs de canards québécois craignent pour leur survie depuis l’arrivée de canards de Hongrie bon marché qui ne respectent pas les normes de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) selon eux.
« Pour nous, c’est une question de survie. On pourrait devoir fermer. Si ça continue comme ça, on n’aura plus de marché », s’inquiète Robert Caswell, directeur général de Les Fermes Hudson Valley, qui a une usine à Saint-Louis-de-Gonzague, en Montérégie.
Oiseaux qui ont encore leurs plumes, étiquettes louches... les producteurs de canards québécois mettent en doute la qualité des canards de Hongrie qui arrivent chez nous sans que l’agence fédérale d’inspection n’intervienne assez à leur goût." La suite sur journaldemontreal.com

De régulateur bancaire à lobbyiste financier

"Figure clé de la supervision des plus grandes banques d'Europe, Adam Farkas pourrait se retrouver sous peu à la tête de l'association défendant les intérêts de ces mêmes banques.
L'Autorité bancaire européenne (ABE) a confirmé au quotidien français Les Echos le départ prochain de son directeur général, Adam Farkas. L'institution et le Hongrois de 51 ans seraient actuellement en train de négocier les conditions que l'intéressé devra respecter avant d'entrer dans ses (probables) nouvelles fonctions.
Le régulateur démissionnaire pourrait bientôt diriger l'Association des marchés financiers en Europe (AFME), le lobby de l'industrie des banques d'investissement, comme le relayait fin août la chaîne londonienne d'information en continu Sky news." La suite sur lalibre.be

Offre de rentrée : l’abonnement au Courrier d’Europe centrale est à moitié prix !

Chères lectrices, chers lecteurs,
Nous sommes heureux de vous retrouver pour cette rentrée qui s’annonce chargée sur le plan électoral.
Dès la fin du mois de septembre, les Autrichiens sont invités à se rendre aux urnes pour renouveler le « Nationalrat », la chambre basse de leur parlement. « L’Ibiza-Affäre » impliquant le leader d’extrême droite Heinz-Christian Strache va-t-elle rebattre les cartes de ces élections législatives anticipées ? Les « petits partis » libéraux et écolos ont-ils les moyens de perturber le « match des gros » qui se prépare entre les conservateurs menés par Sebastian Kurz, les sociaux-démocrates du SPÖ et le FPÖ ?
En Pologne, c’est une opposition finalement divisée qui devrait affronter le parti Droit et justice (PiS) au pouvoir depuis quatre ans lors des élections législatives. Son chef Jarosław Kaczyński réussira-t-il son pari d’installer durablement la droite nationale-conservatrice au pouvoir, comme son modèle Viktor Orbán y est parvenu en Hongrie ? Réponse le 13 octobre prochain.
Le même jour, les Hongrois éliront également les maires des quelques 3 152 localités du pays. A Budapest et dans les grandes villes de province, les partis à la gauche du Fidesz se sont jurés de tout mettre en œuvre pour reconquérir pas à pas des municipalités largement dominées par la droite depuis 2010. Une victoire de la gauche et des écologistes dans la capitale hongroise serait en tout cas un camouflet symbolique pour le camp de Viktor Orbán.
Ces prochains mois seront également l’occasion pour nous de dépoussiérer nos archives afin de redonner vie aux précieux témoignages de Français ayant vécu « de l’autre côté du Mur » durant les années 70 et 80. La séquence mémorielle qui s’ouvre avec le 30e anniversaire de la chute du bloc de l’Est s’annonce donc chargée pour l’Europe centrale : ce sera l’occasion pour nous de faire le bilan des années de transition post-communiste et de proposer des éclairages originaux sur ces trois décennies de changement.
Autant de bonnes raisons de vous abonner. D’autant que du 11 au 18 septembre (inclus), notre offre d’abonnement annuel est à moitié prix : 20 euros au lieu de 40 euros pour un an !

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Corentin Léotard (rédacteur en chef) & Ludovic Lepeltier-Kutasi (directeur de la publication)

Élargissement : le commissaire hongrois passera-t-il l’épreuve du Parlement européen ?

"C’est un bras droit de Viktor Orbán, le juriste hongrois Lázsló Trócsányi, qui hérite du portefeuille de l’Élargissement et de la politique de voisinage dans la Commission Von der Leyen. Il devra veiller au respect de l’État de droit dans les pays candidats. Mais cette nomination suscite un tollé et pourrait bien être bloquée par le Parlement européen.
Traduit par Chloé Billon 
Ursula von der Leyen a présenté mardi 10 septembre la composition de la nouvelle Commission européenne, dans laquelle le portefeuille de l’Élargissement a été attribué à Lázsló Trócsányi, proche collaborateur du Premier ministre hongrois Viktor Orbán. Le nom de Lázsló Trócsányi, ancien ambassadeur et ministre de la Justice jusqu’en juin dernier, avait été proposé par le gouvernement hongrois : selon la règle, les pays membres désignent chacun leur candidat au poste de commissaire et c’est ensuite au président ou à la présidente de cette institution de confirmer leur nomination et de leur attribuer un portefeuille. Cependant, (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

Municipales à Budapest : l’opposition dénonce une perquisition politique dans ses locaux de campagne

"Une descente de police a eu lieu hier dans des locaux de campagne de l'opposition, dans le huitième arrondissement de Budapest. Le candidat local soutenu par la  gauche et les écologistes dénonce "l'instrumentalisation de la police par le pouvoir. (...) Du jamais vu depuis la fin du communisme en Hongrie".
Budapest - Plusieurs enquêteurs de la brigade financière et anti-corruption de la police de Budapest ont effectué hier après-midi une descente dans des locaux de campagne de l'opposition municipale. L'autorité judiciaire reproche à l'équipe d'András Pikó, candidat de la gauche et des écologistes aux élections municipales dans le huitième arrondissement, d'avoir fiché des électeurs selon leurs opinions politiques. Le principal concerné s'est ému auprès de Mérce de "l'instrumentalisation de la police par le pouvoir à des fins diffamatoires, du jamais vu depuis la fin du communisme en Hongrie..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La tombe de Soliman le Magnifique en Hongrie sera transformée en musée

"La tombe du sultan ottoman Soliman le Magnifique (« Kanuni Sultan Süleyman » en turc) en Hongrie sera transformée en un musée à ciel ouvert plus tard cette année, a annoncé un responsable turc.
S
eda Dağlı, responsable de l’Agence turque de coopération et de coordination (TİKA) à Budapest, a déclaré que TİKA et la ville de Szigetvar, dans le sud de la Hongrie, où se trouve la tombe, ont signé un accord de fouille et un projet de recherche en 2012.
Les fouilles ont permis de découvrir la tombe ainsi que d’autres vestiges historiques. La zone a ensuite été placée sous protection en 2017. Il s’agissait du seul établissement ottoman en Hongrie." La suite sur redaction.media

Le Vietnam et la Hongrie boostent leur coopération dans les domaines de la TIC

"Dans le cadre de sa participation au ITU Telecom World 2019, exposition mondiale des télécommunications qui se tient du 9 au 12 septembre 2019, à Budapest en Hongrie, le ministre vietnamien de l'Information et de la Communication, Nguyên Manh Hùng, a rencontré des responsables du pays hôte pour promouvoir la coopération bilatérale dans les domaines de la technologie, de l'information et de la communication (TIC).
Lors des réunions entre Nguyên Manh Hùng et le ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, Peter Szijjártó, et le ministre de l'Innovation et de la Technologie, László Palkovics, les deux parties ont convenu d'accélérer des activités visant à célébrer le 70e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques d'ici 2020 ; de renforcer le partage d'informations, de films et de photos pour faire la promotion le pays et les habitants de chaque pays." La suite sur lecourrier.vn

La Hongrie renforce ses liens diplomatiques avec Damas

"La Hongrie a annoncé mercredi qu'elle allait nommer un chargé des Affaires consulaires pour la Syrie, devenant l'un des rares pays européens représentés dans ce pays en guerre isolé par les diplomaties occidentales.
A partir de l'année prochaine, "un diplomate chargé de la Syrie se rendra occasionnellement sur place pour suivre le soutien humanitaire et diriger les affaires consulaires", a fait savoir à l'AFP le ministère hongrois des Affaires étrangères. Le ministère affirme que cette décision correspond aux "pratiques d'autres pays de l'Union européenne" en Syrie." La suite sur lorientlejour.com

Wizz Air va relier Budapest à Bruxelles

"Une liaison par jour est prévue.
A partir de l’été 2020, la compagnie low-cost (CLC) hongroise assurera un service quotidien entre sa base, l’aéroport de Budapest, et Bruxelles, s’octroyant ainsi le quart des liaisons entre les deux villes.
En France, Wizz Air propose des vols au départ de l’aéroport de Paris Beauvais vers la Bulgarie, la Lituanie, la Macédoine du Nord, la Pologne, la Roumanie et la Serbie." Source : deplacementspros.com

UE, l’inertie précipite la détérioration des droits en Hongrie

"Un an après le vote historique au Parlement européen ayant déclenché la procédure de l’article 7 du Traité sur l’Union européenne contre la Hongrie, face au non-respect de cet État pour les valeurs fondatrices de l’Union européenne (UE), Amnesty International s’est jointe à des organisations hongroises afin de signaler aux États membres de l’UE que continuer à fermer les yeux sur les menaces croissantes dans ce pays risque de se solder sous peu par des dégâts irréversibles.
« Depuis le vote de l’an dernier, le gouvernement hongrois a resserré son contrôle sur les médias et l’appareil judiciaire, et continué à réduire les dissidents au silence et à menacer les personnes et organisations essayant d’amener le gouvernement à rendre des comptes », a déclaré Eve Geddie, directrice du bureau européen d’Amnesty International." La suite sur amnesty.be

mercredi 11 septembre 2019

En Hongrie, retour sur le concours du meilleur... fossoyeur

"À vos pelles, prêts, creusez ! Pour populariser une profession qui peine à recruter, le responsable d'un cimetière de la ville hongroise de Szekesfehervar a eu l'idée d'organiser une compétition récompensant les fossoyeurs à la fois les plus rapides, mais aussi les plus soigneux. 18 équipes composées de deux personnes se sont affrontées récemment. Objectif : creuser une fosse de 80 centimètres de large, sur 200 cm de long et 160 cm de profondeur, puis la refermer, le tout le plus vite possible. Comme tous les concurrents y sont parvenus en moins d'une heure, la victoire s'est donc jouée sur les détails de finition. Originaire de Tata, le binôme gagnant est reparti avec une coupe et 50 mille forints, soit l'équivalent de 150 euros." Vidéo sur euronews.com

16 ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris avec Joël Le Pavous le 10 septembre 2019 - Les images