jeudi 6 octobre 2022

Comment le nationaliste Viktor Orban a mis l’économie de la Hongrie sous sa coupe

"En fonctions depuis 2010, lorsque son pays traversait une violente crise financière, le premier ministre ultraconservateur mène depuis une politique économique peu orthodoxe, et concentre les pouvoirs.

Mai 2010. Lorsque Viktor Orban devient premier ministre de Hongrie, à la suite de la victoire de son parti, le Fidesz, aux élections législatives d’avril, le pays se trouve au bord de l’asphyxie. Les prix s’envolent, la monnaie – le forint – s’effondre, l’économie a plongé de 6,8 % l’année précédente, déclenchant l’envolée du chômage, et le Fonds monétaire international (FMI) est appelé à l’aide…

En 2004, au moment de son entrée dans l’Union européenne, les économistes vantaient pourtant la force du « miracle hongrois ». Après la chute du bloc soviétique, Budapest a privatisé à tout-va son tissu économique et ses retraites, ouvert ses banques aux capitaux extérieurs et multiplié les mesures pour attirer les investissements directs étrangers, qui ont représenté jusqu’à… 51,8 % du produit intérieur brut (PIB), en 2007. Un record mondial.

Cette ouverture a formidablement dopé la croissance au début des années 2000, mais elle se retourne contre le pays avec la crise financière de 2008, quand les Occidentaux retirent brutalement leur argent. Des milliers de Hongrois endettés en francs suisses sont alors ruinés par l’effondrement de leur monnaie. « M. Orban a été élu sur la promesse de faire payer le coût de la crise aux investisseurs étrangers, et non aux citoyens, rappelle le politologue bulgare Ivan Krastev. Corriger les excès des privatisations était une bonne idée. Mais pour s’assurer de rester en place, il a peu à peu concentré tous les pouvoirs et détricoté l’Etat de droit. »

Contradiction

Dans un premier temps, il chasse le FMI et ses cures d’austérité. Son gouvernement lance une politique de soutien non orthodoxe à l’économie. Il aide les ménages à rembourser leurs crédits, restructure la dette publique, aujourd’hui majoritairement détenue en forints plutôt qu’en devises étrangères.

Par ailleurs, il réduit la dépendance excessive aux investissements extérieurs – la part des capitaux étrangers dans les banques passe ainsi de plus de 85 % à 55 % en 2015 –, tout en continuant de dérouler le tapis rouge aux constructeurs automobiles créateurs d’emplois, qui ne se font pas prier pour installer leurs usines dans le pays : Audi, BMW, Opel… « Il déploie à la fois un discours néolibéral auprès de certains investisseurs européens et un discours nationaliste en interne », analyse Dominik Owczarek, de l’Institut des affaires publiques, un cercle de réflexion indépendant, à Varsovie." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Les enseignants hongrois défient le gouvernement Orban

"L’hebdomadaire “HVG” consacre sa une à la grogne qui s’installe en Hongrie contre la situation du système éducatif et tacle la volonté de l’exécutif de soumettre les enseignants. Mercredi 5 octobre, de nombreuses manifestations se sont déroulées dans tout le pays.

Hausse des salaires, restauration du droit de grève plein et liberté pédagogique. Tels étaient les mots d’ordre de la journée de mobilisation du mercredi 5 octobre, durant laquelle des milliers d’enseignants, d’élèves et de parents ont manifesté à Budapest. Plusieurs grandes villes de province comme Szeged, Pecs et Veszprem accueillaient aussi des rassemblements.

Au lendemain de cette protestation, l’hebdomadaire HVG consacre sa une à cette grogne contre la situation du système éducatif hongrois, dénonçant l’ambition du gouvernement Orban de faire taire les professeurs. Sur la couverture, une enseignante refuse de courber l’échine, à l’inverse de ses collègues, malgré le ciseau qui menace de lui couper la tête. Les anses orange de l’objet rappellent la couleur du parti Fidesz, au pouvoir depuis douze ans. “Tu veux sortir du lot ?” dit le titre." La suite sur courrierinternational.com

Hongrie : ces enseignants qui défient Viktor Orban et appellent à la désobéissance civile

"Une chaîne humaine dans les rues de Budapest.Enseignants parents et élèves côte à côte pour dénoncer un système scolaire hongrois cadenassé par le pouvoir. Gel des salaires, pénurie d'enseignants, remise en cause du droit de grève, mauvaises conditions de travail ou encore absence d'autonomie des écoles, la liste des griefs est longue et la colère gronde. Dans la ligne de mire des manifestants grévistes : le Premier ministre Viktor Orban. En Hongrie, le salaire mensuel moyen d'un professeur est de moins de 600 euros.

"Nous manifestons pour que les enseignants ne soient pas surchargés, pour qu'ils puissent utiliser des supports pédagogiques modernes et pertinents, pour qu'ils soient libres de choisir leurs manuels. S'ils expriment un problème dont ils veulent discuter, que la réponse ne soit pas d'être viré, mais de s'asseoir et d'en discuter" explique une manifestante." La suite sur euronews.com

Hongrie : Le Parti satirique MKKP lance sa konzultacija sur les sanctions contre la Russie

"Dans une parodie de consultation nationale, le parti du Chien à deux queues dénonce la mesquinerie du pouvoir en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Protection du budget de l’UE: la Commission ne doit pas faire de compromis avec la Hongrie, déclarent les députés

"Mardi, les députés ont mis en garde la Commission contre tout manquement à la protection des intérêts financiers de l’UE en Hongrie.

‘‘C’est la première fois que le mécanisme de l’État de droit est mis en œuvre et il exige des États membres qu’ils le traitent avec prudence’’, a déclaré à l’ouverture du débat le ministre tchèque des affaires étrangères, Mikuláš Bek, au nom de la présidence tchèque du Conseil. Il a ajouté que les ambassadeurs de l’UE débattraient de cette question lors de leur réunion de mercredi et a assuré que le Conseil jouerait son rôle de protection du budget de l’UE.

Le commissaire en charge des budgets, Johannes Hahn, a souligné que les 17 mesures correctives proposées par la Hongrie pour traiter les risques pesant sur le budget de l’UE, tels que les amendements à la loi sur les marchés publics ou la task force indépendante de lutte contre la corruption, représentaient ‘‘des engagements importants dans la bonne direction’’ et ‘‘une coopération constructive’’, mais a ajouté que la Commission réexaminerait après le 19 novembre si des mesures sont prises en Hongrie pour introduire ces engagements dans les lois pertinentes du pays et pour les mettre en œuvre." La suite sur europarl.europa.eu

La Hongrie déclare la guerre à l’UE : “nous n’arrêterons pas notre dépendance au gaz russe avant 2050”, prévient-elle

"Laszlo Palkovics, ministre hongrois de la Technologie et de l’Industrie, a adressé un message clair et net à l’Union Européenne, ce 04 octobre, que la Hongrie ne mettra fin à sa dépendance au gaz russe qu’en 2050

La Hongrie franchit un nouveau palier dans son bras de fer avec l’Union Européenne. En effet, en pleine guerre entre l’Occident et la Russie sur fond d’invasion militaire menée par Moscou en Ukraine, la Hongrie refuse catégoriquement de se plier au desiderata de Bruxelles qui exige que les pays membres de l’UE cesse de se procurer en gaz russe. Une mesure que Budapest rejette totalement.

C’est du moins la révélation faite ce 04 octobre par l’agence de presse Reuters qui cite Laszlo Palkovics, ministre hongrois de la Technologie et de l’Industrie, lequel a fait savoir que le gouvernement hongrois ne mettra fin à sa dépendance au gaz russe qu’en 2050. “Le niveau (d’approvisionnement, ndlr) en gaz russe peut chuter jusqu’à 0 d’ici 2050”, a-t-il martelé." La suite sur lecourrier-du-soir.com

POINT DE VUE. L’Europe doit se faire respecter

"La mise en garde récente de l’Europe à la Hongrie de Viktor Orban a été claire : si cette dernière continue à n’assurer aucune transparence dans l’utilisation des fonds européens qui lui sont versés, ceux-ci seront simplement bloqués. Le point de vue de Christian Lequesne, professeur à Sciences Po Paris.

La mise en garde récente de l’Europe à la Hongrie de Viktor Orban a été claire : si cette dernière continue à n’assurer aucune transparence dans l’utilisation des fonds européens qui lui sont versés, ceux-ci seront simplement bloqués comme l’autorisent désormais les textes européens. À cela s’ajoute le gel, pour l’instant, de la part du grand emprunt européen qui revient à la Hongrie, soit 5,8 milliards d’euros. La réponse de Viktor Orban ne s’est guère fait attendre : la Hongrie prendra toutes les mesures législatives pour se conformer aux traités européens. On comprend pourquoi : la monnaie nationale – le forint- est fortement dépréciée et l’inflation dépasse les 15 %. C’est bien la preuve que le nouveau mécanisme européen permettant à une majorité d’États membres de suspendre des fonds destinés à l’un d’entre eux, pour non-respect des règles du droit, produit des effets." La suite sur ouest-france.fr

Hongrie : nouvelle manifestation en faveur des enseignants

"Des dizaines de milliers de Hongrois ont manifesté de nouveau mercredi à Budapest pour dénoncer les conditions salariales et de travail des enseignants et des problèmes d'effectifs, selon des journalistes de l'AFP.

"Nous sommes avec nos enseignants", "Sans profs il n'y a pas d'avenir", pouvait-on lire sur les banderoles portées par les manifestants, dont beaucoup étaient des adolescents.

"Je suis là parce qu'on ne peut pas continuer comme ça", a déclaré à l'AFP Gabor Kovacs, un étudiant de 19 ans, déplorant le manque de profs et de matériel éducatif et les conditions salariales des enseignants." La suite sur la-croix.com

mercredi 5 octobre 2022

Remise du prix Anna Stein à János Horváth le 4 octobre 2022 à l'Institut Liszt

Le lauréat du prix Anna Stein en 2022 est le peintre hongrois János Horváth. Il est né en 1963 dans une colonie tzigane de Szikszó, un village du Nord-Est Hongrie. Depuis l’âge de 19 ans, il travaille comme électricien au chemin de fer hongrois. En plus de son travail de cheminot, il peint, joue de la musique, construit et prend soin des communautés en tant que travailleur social et aide les enfants à comprendre le monde avec les outils de l'art. Les beaux-arts ont été une présence constante et ininterrompue dans sa vie depuis l'école primaire. Il a développé son style artistique vers 1990. Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs expositions nationales et internationales, et son livre “En route vers mon pays ...” est paru en 2022 aux éditions Herendi 2004).

L'artiste écrit les lignes suivantes sur lui-même :

Je n'ai pas de philosophie particulière sur l'art. Je pense que la seule chose importante est que nous le sachions bien rester humains, que nous soyons peintres, enseignants, électriciens ou cheminots. Je crois que tout le monde a une mission sur Terre, tout le monde est important, et seulement ainsi le monde tournera rond. Pour moi, le chemin de fer est le soutien de famille, la peinture est l'amour, organiser et servir la communauté est une mission et la famille et la patrie sont sacrées.

Site web de János Horváth : jhorvath.hu




La Hongrie est-elle encore une démocratie ?

"L’Europe ne s’y trompe pas. Pour le Parlement européen, la Hongrie, dirigée par le nationaliste et populiste Viktor Orban, n’est plus une démocratie, mais un régime autocratique. La Commission menace aujourd’hui de ne pas lui verser les 7, 5 milliards et demi d’aides, si cela n’évolue pas dans la bonne direction. À Budapest, il ne fait pas bon dénigrer le régime en place… Un reportage d’Alexandre Beddock dans Transversales.

Les opposants, dans le viseur du parti d’Orban, le Fidesz

Le directeur d’Amnesty International en Hongrie, David Vig, reçoit des messages de haine et de violence depuis plus de 4 ans. Son nom est sur la liste noire de ceux qui sont accusés d’être des opposants à la patrie, une liste publiée par les médias proches du pouvoir. L’
objectif n’est pas seulement d’inquiéter les personnes concernées.

"Leur but, c’est de mettre la pression sur les gens qui n’ont pas encore pris la parole, pour qu’ils se calment et qu’ils s’autocensurent." La suite sur rtbf.be

Désobéissance civile : Des enseignants hongrois licenciés

"Plusieurs enseignants du lycée Ferenc Kölcsey de Budapest ont été licenciés vendredi pour avoir participé à actions de désobéissance civile.

Le district scolaire du centre Klebelsberg, en charge des questions éducatives, a licencié des enseignants pour avoir participé à des actions de désobéissance civile pendant leurs heures de cours, même après un avertissement écrit." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

La Hongrie n’a pas encore ratifié les adhésions de la Suède et de la Finlande à l’OTAN

"Le gouvernement hongrois traîne les pieds pour faire approuver par le parlement l’agrandissement de l’OTAN aux deux pays scandinaves.

Lundi, la majorité Fidesz a rejeté la motion du parti socialiste (MSZP) fixant le vote parlementaire sur l’adhésion de la Finlande et de la Suède à l’OTAN au mardi 4 octobre, a fait savoir le chef des socialistes, Bertalan Tóth." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mardi 4 octobre 2022

Crise énergétique : la Hongrie autorisée à payer Gazprom plus tard, la Turquie demande également un report

"La Hongrie pourra payer Gazprom plus tard pour des livraisons de gaz si cela s'avère nécessaire.

Le gouvernement de Hongrie a convenu avec la compagnie gazière publique russe un retard de paiement en cas de nécessité. Les prix élevés du gaz exercent une pression sur les finances publiques hongroises, et l'accord mis en place pour cet hiver pourrait dès lors fournir une marge de manœuvre supplémentaire. La Hongrie est l'un des pays de l'UE les plus dépendants du gaz russe. Dans le même temps, elle ne peut pas compter sur les fonds de l'UE en raison des préoccupations relatives à la corruption et au népotisme sous la direction du Premier ministre Viktor Orbán. En conséquence, les réserves du pays ont diminué et le forint hongrois a également chuté de 4% par rapport à l'euro la semaine dernière." La suite sur lalibre.be

Hongrie: le Parlement adopte des mesures pour apaiser les craintes de Bruxelles

"Le Parlement hongrois a adopté, ce lundi 3 octobre, des mesures anti-corruption destinées à apaiser les craintes de la Commission européenne, qui bloque des milliards d'euros de fonds dans l'attente de réformes sur l'État de droit à Budapest. Ces mesures ont été adoptées à une large majorité. L'un des amendements doit permettre aux citoyens de porter plainte devant les tribunaux s'ils estiment que le parquet a arbitrairement mis fin à une enquête pour corruption. Un deuxième texte vise à renforcer la transparence du processus législatif. Le gouvernement espère convaincre Bruxelles de débloquer des fonds." Source : rfi.fr

lundi 3 octobre 2022

Voicingers On Tour - Hommage à Gábor Winand - 27 octobre 2022 à 20h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris 

Premier véritable festival de jazz vocal itinérant de cette envergure, Voicingers On Tour est animé par un collectif d’artistes de nationalités diverses (Europe et Asie).

Ancien partenaire cher à l’équipe du festival, le regretté vocaliste hongrois Gábor Winand a marqué d’une empreinte indélébile le paysage du jazz vocal européen. Son timbre, reconnaissable entre tous, et son utilisation de la voix à la manière d’un instrument, avec une précision et d’une virtuosité redoutables, créent de véritables fresques musicales dans des albums orchestraux ou intimes accompagnés de nombreux partenariats.

La soirée aux quatre couleurs (Pologne/Hongrie/Tchéquie/France) sera servie par deux chanteurs clés du festival Voicingers : Grzegorz Karnas et Manu Domergue.

Voix : Manu Domergue (FRA) & Grzegorz Karnas (POL)
Claviers : Vitek Kristan (CZE)
Contrebasse : Mateusz Szewczyk (POL)
Percussion : Andras Dés (HUN)

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Célébration du 66e anniversaire de la Révolution de 1956 - 23 octobre 2022 à 19h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris 

Son Excellence Monsieur Georges Habsbourg-Lorraine, ambassadeur de Hongrie en France et madame Zita Bodnár, directrice de l’Institut Liszt Paris vous prient de bien vouloir leur faire l’honneur d’assister à la commémoration de la Révolution de 1956.

Pour célébrer cet événement historique, un spectacle théâtral dédié à la mémoire de Pál Maléter sera donné par l’actrice Zsófia Szamosi.

Photo : Fortepan / Gyula Nagy

Pièce de théâtre à une voix, Pali retrace l’histoire tragique pourtant empreinte d’amour et d’humour de Pál Maléter, ministre de la Défense exécuté aux côtés d’Imre Nagy, et de sa femme Judith Gyenes décédée en 2019 à l’âge de 87 ans. Une interview de 15 heures réalisée avec la veuve de Maléter sert de base à ce spectacle qui nous permet de jeter un regard privilégié sur les événements de 1956.

Pour moi, 1956 reste un miracle. L’apogée de mon existence, un moment de dignité. C’est étrange de le formuler ainsi, car j’ai alors beaucoup perdu, le plus cher qu’il soit possible de perdre. J’ai tout perdu ! Pourtant, je garde un souvenir merveilleux de ce moment. (Judith Gyenes)

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Union Européenne : la Hongrie opposée à des sanctions sur le nucléaire russe

"La Hongrie, très dépendante de l’énergie russe, s’est opposée lundi à toute sanction de l’Union européenne qui toucherait à la coopération nucléaire avec Moscou, après des consultations ce week-end à Bruxelles sur de nouvelles mesures.
« Malheureusement, certaines entités au sein de l’UE ne cessent d’essayer de mettre des obstacles aux investissements nucléaires », a regretté le ministre des Affaires étrangères hongrois Peter Szijjarto, à la tribune de la Conférence générale annuelle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), à Vienne, en Autriche. Pour lui, il s’agit « d’attaques contre la souveraineté » de ce pays d’Europe centrale enclavé, qui bénéficie de dérogations à l’embargo européen sur le pétrole et ne veut pas entendre parler d’autres sanctions énergétiques, même indirectes (construction, ingénierie ou services informatiques). C’est « une ligne rouge », a-t-il insisté, ajoutant que de telles mesures « violeraient les règles européennes »." La suite sur sudouest.fr

dimanche 2 octobre 2022

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 11 octobre 2022 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

 

Prochaine rencontre

le mardi 11 octobre 2022
à partir de 20 h 

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel
Kedves Mardis hongrois-látogatók,

A legközelebbi összejövetel
2022 oktober 11.
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Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel
 






samedi 1 octobre 2022

Palabres centre-européennes 18 octobre 2022 19h30 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris 

Tous les deux mois, auteurs, traducteurs et éditeurs présentent les ouvrages récemment publiés en français faisant l’actualité éditoriale de l’Europe centrale (Allemagne, Autriche, Hongrie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, etc.).


Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Pourquoi Viktor Orban a-t-il déclaré : "Nous sommes tous des enfants descendant d'Attila" ?

"Résumé

Et si la vérité historique était le cadet des soucis du Premier ministre de la Hongrie ?

En savoir plus

Viktor Orban, Premier ministre de la Hongrie, est aujourd'hui le seul de dirigeants l'Union européenne qui continue à entretenir des liens avec Poutine, en répétant que "les familles hongroises ne paieront pas le prix de la guerre contre l'Ukraine". Il bénéficie du soutien d'une large fraction de l'opinion parce qu'il exploite les arguments classiques de l'extrême droite nationaliste. Pour comprendre l'impact de ce genre de discours en Hongrie, il faut dire quelques mots sur l'histoire particulière de ce pays au cours du XXe siècle. L'Autriche-Hongrie, qui s'était rangée aux côtés de l'Allemagne en 1914, a été contrainte par les Alliés d'accepter le traité du Trianon, signé à Versailles en 1920. Suite à ce traité, la Hongrie fut amputée des deux tiers de son territoire et du tiers de sa population. Le pays perdit son accès à la mer, la quasi totalité de ses ressources minières, et une bonne partie de ses forêts." La suite et à écouter (3MIN) sur radiofrance.fr

Pour la deuxième fois, la Hongrie s’oppose aux sanctions visant le patriarche Cyrille

"Pour la deuxième fois, Budapest n’a pas permis à l’Union européenne d’inscrire le patriarche de Moscou Cyrille sur la liste des personnes sanctionnées. C’est ce qui a été annoncé par Rikard Jozwiak, journaliste à Radio Free Europe. « Certains pays membres de l’Union européenne ont tenté d’imposer des sanctions contre le patriarche Cyrille, mais la Hongrie les a bloquées, comme la dernière fois » a écrit Jozwiak sur Twitter. Comme il l’a..." La suite sur orthodoxie.com (article payant)

Cas de rage signalé chez un renard en Hongrie

"En Hongrie, les autorités sanitaires ont notifié le 27 septembre 2022 à l'Organisation mondiale de la santé animale (WAHIS, OIE) un cas de rage chez un renard roux sauvage détecté le 26 septembre dans une forêt de Botpalad, un village proche de l'Ukraine situé dans le district de Fehérgyarmat, dans le comitat de Szabolcs-Szatmár-Bereg.

Le diagnostic a été confirmé par test d'immunofluorescence indirect pour la détection d'anticorps (Ab DIFT) au Veterinary Diagnostic Directorate of the National Food Chain Safety Office.

Source : Organisation mondiale de la santé animale (WAHIS, OIE)." Source : mesvaccins.net

Immigration : des contrôles à la frontière slovaque

"Le nombre de migrants transitant par la Serbie et la Hongrie en direction d'Europe centrale est en hausse par rapport à la période de la pandémie. Aussi l'Autriche et la Tchéquie procèdent-elles à des contrôles d'identité à leurs frontières avec la Slovaquie, sachant que c'est un itinéraire privilégié par les bandes de passeurs. Les commentaires des médias se font l'écho des désaccords sur la question.

PRAVDA (SK) - 29 septembre 2022

La Hongrie, première responsable

Pour Pravda, la véritable origine du problème est à chercher du côté de Budapest :

«Malgré les négociations menées avec la Hongrie sur la reprise des réfugiés, dans les faits, les mesures sont restées bien timorées. C'est la frontière avec notre ancien Etat frère, la Tchéquie, que nous avons préféré verrouiller. Mais le véritable responsable est clair : la Hongrie. Elle ne protège pas comme elle le devrait la frontière extérieure de l'espace Schengen. En 2015, Viktor Orbán a fait ériger une clôture spectaculaire le long de sa frontière avec la Serbie. A quoi sert-elle ? Orbán fait-il exprès de laisser passer les migrants ? Il sait parfaitement qu'ils cherchent à rejoindre les pays de l'Ouest de l'UE. Ceux-là même qui veulent le mettre à la diète en lui coupant le robinet des fonds européens destinés à Budapest.» La suite sur eurotopics.net

Les “amis de la Hongrie” vont diriger l’Italie

"L’hebdomadaire conservateur hongrois “Mandiner” salue le sacre de Giorgia Meloni, alliée politique du dirigeant magyar, Viktor Orban. Selon le titre, le futur exécutif transalpin de droite sera plus coopératif avec Budapest que le cabinet de Mario Draghi.

“Les amis de la Hongrie ont remporté avec une large majorité les élections italiennes”, se réjouit l’hebdomadaire conservateur Mandiner après le sacre de la coalition “de centre droit” menée par Giorgia Meloni. Sur la couverture aux couleurs transalpines de son édition du 29 septembre, le magazine renomme l’alliance “Fratelli d’Ungheria” (“Frères de Hongrie”), référence au nom du parti de la future présidente du Conseil (Fratelli d’Italia), mais aussi à la proximité de Meloni, de Matteo Salvini et de Silvio Berlusconi avec le gouvernement Orban. Selon Mandiner, l’Italie “pourrait vivre cinq années stables si l’ego de Salvini ne s’en mêle pas”." La suite sur courrierinternational.com

vendredi 30 septembre 2022

La Hongrie ne peut soutenir aucune nouvelle sanction énergétique de l'UE contre la Russie - gouvernement

"La Hongrie ne peut pas soutenir la huitième série de sanctions prévues par l'Union européenne contre la Russie en raison de son invasion de l'Ukraine si celles-ci contiennent des sanctions énergétiques, a déclaré jeudi le chef de cabinet du Premier ministre Viktor Orban.

L'exécutif européen a proposé mercredi de nouvelles sanctions contre la Russie, notamment des restrictions commerciales plus strictes, davantage de listes noires individuelles et un plafonnement du prix du pétrole pour les pays tiers.

Les sanctions proposées ne sont pas à la hauteur des mesures plus sévères, notamment l'interdiction d'importer des diamants russes, demandées par les faucons de la Russie que sont la Pologne et les trois pays baltes." La suite sur zonebourse.com

Une société israélienne vend un logiciel de suivi des réseaux sociaux à Budapest

"Selon un responsable d’Avnon, la vente du logiciel a été approuvée par la Défense ; la Hongrie d’Orban accusée d’utiliser des logiciels espions israéliens contre des journalistes.

Une société israélienne de technologie est sur le point de vendre à la Hongrie un logiciel de géolocalisation et de surveillance des activités sur les réseaux sociaux, a déclaré un haut responsable de la société au site jumeau hébreu du Times of Israel, Zman Yisrael.

Le groupe Avnon, un conglomérat high-tech basé à Kfar Saba, dans la banlieue de Tel Aviv, va fournir à Budapest une technologie qui permettra au gouvernement de surveiller les discussions en ligne et d’analyser et comprendre l’opinion publique, a déclaré le haut fonctionnaire.

Le groupe Avnon dit ignorer les raisons pour lesquelles le gouvernement hongrois souhaite obtenir le logiciel, au-delà de son intérêt général à surveiller l’opinion publique, selon le responsable." La suite sur timesofisrael.com

Gaz russe : rien ne va plus entre la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la Hongrie

"L’acheminement du gaz russe en Fédération de Bosnie-Herzégovine ne passe plus par la Hongrie. La décision aurait été dictée par Moscou qui veut contourner l’Ukraine et étendre son transport de gaz en Europe et dans les Balkans. L’entreprise hongroise a saisi la justice et réclame 22 millions d’euros.

Par la rédaction (Avec Radio Slobodna Evropa) - Il y a de l’eau dans le gaz entre la Fédération, l’entité croato-bosniaque de Bosnie-Herzégovine, et la Hongrie. Une procédure d’arbitrage est en cours devant la Cour internationale d’arbitrage de Zurich. Objet du litige : le gaz russe, acheminé depuis 1998 par la société hongroise de transport de gaz naturel FGSZ en Fédération. Jusqu’à l’année dernière, la Bosnie-Herzégovine recevait ce gaz via le gazoduc qui traversait l’Ukraine, la Hongrie et la Serbie. Mais en avril 2021, la Fédération de Bosnie-Herzégovine a modifié la voie d’approvisionnement, rompant ainsi le contrat avec FGSZ pourtant prévu (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

État de droit : la suspension des fonds de cohésion de la Hongrie se pose en dilemme pour les pays de l’UE

"À la veille d’un vote qui pourrait entraîner la suspension d’environ un tiers des fonds de cohésion de la Hongrie, certains pays de l’UE se raccrochent à des réalités pragmatiques. En revanche, d’autres États membres ne soutiendront probablement pas cette mesure dès qu’ils trouveront une bonne raison de ne pas le faire, risquant ainsi de mettre les défenseurs de l’État de droit dans une impasse.

Face aux inquiétudes suscitées par la dérive autocratique de la Hongrie, dirigée par le Premier ministre Viktor Orbán, la Commission européenne a déclenché en avril son mécanisme de conditionnalité, qui permet à l’UE de suspendre les paiements aux États membres en cas de violation de l’État de droit.

Le 15 septembre, le Parlement européen a qualifié la Hongrie de «régime hybride d’autocratie électorale».

Trois jours plus tard, la Commission a proposé de suspendre un tiers des fonds de cohésion alloués à la Hongrie — soit l’équivalent de 7,5 milliards d’euros — si ses efforts de réforme restent insuffisants dans les deux mois à venir. La proposition fera l’objet d’un vote entre les membres de l’UE au sein du Conseil, probablement à la mi-décembre." La suite sur euractiv.fr

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Budapest pour le droit à l’avortement

"En Hongrie, plusieurs milliers de personnes ont manifesté devant le Parlement, mercredi soir, contre un récent amendement à la loi sur le droit à l’IVG.

Mercredi soir, sous la pluie, des organisations de défense des droits humains et des citoyens ont protesté contre le récent amendement à la loi sur l’avortement, qui oblige les médecins obstétriciens-gynécologues à faire écouter le cœur du fœtus aux femmes enceintes qui souhaitent avoir recours à une interruption volontaire de grossesse." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Billet - Vu de Budapest: Viktor Orbán détient le monopole de la parole

"par Márton Gergely, HVG
publié le 29 septembre 2022 à 9h30

Critiquer l’Union européenne et soutenir la Russie est une façon pour Viktor Orbán de trouver un bouc émissaire à ses propres erreurs selon le journaliste hongrois Márton Gergely.

Dans l’heure qui a suivi le discours de Vladimir Poutine, ordonnant la mobilisation de 300 000 réservistes russes, Viktor Orbán a publié un texte sur Facebook pour exprimer son inquiétude face au danger potentiel que représentait cette nouvelle phase de la guerre en Ukraine, mais il en a rejeté la faute sur les Occidentaux. «A cause des sanctions malavisées imposées par Bruxelles, les prix de l’énergie ont grimpé en flèche», a-t-il écrit.

Le soutien de Viktor Orbán à la Russie et ses critiques de la réponse forte de l’Union européenne à Poutine ne sont pas seulement une affaire nationale. La question clé à laquelle l’Europe est confrontée est de savoir si l’impérialisme russe peut être stoppé. Or, les arguments fallacieux aident Poutine à gagner.

Le Premier ministre nationaliste cherche un bouc émissaire pour endosser la responsabilité de ses propres erreurs : difficultés économiques, affaiblissement du forint, hausse de la dette, inflation supérieure à la moyenne européenne, etc. D’où sa condamnation des sanctions européennes et son silence sur la menace russe. Son outil principal est la langue hongroise, qui lui …" La suite sur liberation.fr (article payant)

jeudi 29 septembre 2022

Miklós Jancsó : Le Cœur du tyran 11 octobre 2022 à 19h30 Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 

1981, 96 minutes, sous-titré en français

Suite à la mort de son père, le jeune prince Gáspár quitte l’Italie, où il vit depuis l’enfance, pour retourner dans sa Hongrie natale. Accompagné d’une troupe d’acteurs, le prince découvre la cour hongroise du 15e siècle. Les jeux de pouvoir s’y révèlent donc comme un théâtre – reste à savoir si la représentation se terminera en farce ou tragédie. Le film, tourné entièrement en studio, poursuit la collaboration entre Jancsó et son chef opérateur János Kende, explorant les mouvements et les formes de ce spectacle d’illusions. Co-produit avec l’Italie, il a été présenté en compétition au festival de Venise en 1981.

Présenté par Beatriz Rodovalho

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

György Ráduly : L’influence mutuelle des cinématographies française et hongroise 14 octobre 2022 à 19h30 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris

La France et la Hongrie nourrissent toutes deux une forte tradition cinématographique. L’Association des Amis de l’Institut hongrois vous convie à une conférence originale portant sur l’influence que le cinéma de chacun de ces deux pays exerce l’un sur l’autre. La conférence sera illustrée d’extraits de projections.

 György Ráduly photo de Gábor Sióréti

Après des études en économie et marketing à l’ESSCA France et un master en gestion d’entreprise à Sciences Po Paris, György Ráduly a travaillé en France chez Clavis Films et Yenta Production. Producteur et distributeur spécialisé dans les classiques hongrois et d’Europe de l’Est, il était chargé de mettre en œuvre en France, le réseau de distribution et d’édition de DVD d’Europe centrale « Patrimoine cinématographique européen ».

Depuis 2017, György Ráduly est directeur des Archives du film au sein de l’Institut national du film de Hongrie où il pilote le projet de développement et de modernisation de l’institution. Il est aussi fondateur et directeur du Budapest Classics Film Marathon, un festival international de films restaurés, et membre des comités exécutifs de la FIAF (Fédération Internationale des Archives de Film) et de l’ACE (Association des Cinémathèques européennes).

György Ráduly a donné cette conférence à l’Institut français de Budapest où elle a rencontré un grand succès.

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Bágyi Balázs New Quartet 12 octobre 2022 à 20h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt Paris 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris 

La nouvelle formation du batteur-compositeur Balázs Bágyi, constituée du saxophoniste Sándor Soso Lakatos, du pianiste Dezső Oláh et du contrebassiste Péter Oláh, joue principalement du jazz acoustique contemporain inspiré du post-bob. Invitée de nombreux festivals de jazz (Bratislava Jazz Days, Jazz Juniors Krakow, Bansko Jazz festival, Nisville, Mosaic Jazz Fest Sibiu, Sarajevo Winter, Petrovac Jazz Festival, Skopje Summer Festival) et de clubs européens (Agharta Jazz Club Prague, B-Flat Berlin, Jazzland Wien), le quartette se produit régulièrement en Chine (Beijing Nine Gates Jazz Festival, Changchun Jazz Festival, JZ Club Shanghai).

À Paris, ils présenteront leur album hommage à Erik Satie (Satie in Jazz), où figurent à la fois des transcriptions et des compositions inspirées de l’œuvre du compositeur français.

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Judit Dömötor aux Laboratoires d'Aubervilliers 13 et 14 octobre 2022 à 19h00


Terre Perdue
 – spectacle
De et avec Judit Dömötör

Jeudi 13 et vendredi 14 octobre, 19h
Aux Laboratoires

 Se mettre en route. Bouger et faire bouger. Voyager.
Se déplacer.
Déplacer son regard.
Se trouver ailleurs.
Explorer. S'enfuir de.
Changer d'habitat. De pays. Coloniser. Être colonisé. Être déporté.
Se laissé porté par.

Terre Perdue est une pièce qui a germé. Elle est présentée dans le jardin des Laboratoires, avant d’être plantée ailleurs. Elle vagabonde entre jardinage et généalogie, migrations et semences, ponctuée de bouillonnements ludiques autour du déplacement, du mouvement, du voyage et de l’immobilité.

Peut-on prendre racine dans le terreau d’une autre culture ? Et peut-on s’y sentir à la maison ? Comment les déplacements d’autrefois affectent-ils notre vie d’aujourd’hui? Et que nous apprend le végétal à ce sujet ?
En fouillant dans mes propres racines, je cherche à planter des questions, à déraciner des doutes, je voyage sur la plante des pieds et au pied des plantes. Ces voyages m’entraînent à travers des paysages qui se dessinent, dans des parcours à l’intérieur de mon corps et sur les sentiers cachés des moments de l’Histoire.

Informations pratiques

Jeudi 13 octobre, 19h
Vendredi 14 octobre, 19h

La jauge étant limitée, la réservation en ligne est obligatoire : 
jeu. 13 | ven. 14

Renseignements au 01 53 56 15 90 ou bonjour@leslaboratoires.org

À noter : le spectacle se déroule dans le jardin, prévoir des vêtements adaptés.

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Création et performance, Judit Dömötör 
Invitée spéciale et complice de travail, Camille Gigot, la Semeuse
Regards extérieurs, Christine Quoiraud et Arnaud Blondel
Dramaturgie, Sally O’Neill
Image, Adriane Emerit
Production, cie Living Matters

Coproduction, les Laboratoires d’Aubervilliers.
Partenaires, Collectif 12, ICI-CCN de Montpellier - Occitanie, ville de Mantes la Jolie.

Je remercie toute l’équipe des Laboratoires, Camille Gigot (la Semeuse) et Christine Quoiraud pour avoir alimentées et partagées mes recherches ; les jardiniers et jardinières des Laboratoires ; Marie-Thérèse, Françoise et Tassadit du jardin d’Oasis ; Marie Chouk du Jardin des Vertus ; Lise Terdjman ; Adriane Emerit ; Kata Balogh et Gina Németh ; et toustes celleux qui ont participé aux ateliers liés à la création.

41, rue Lécuyer
93300 Aubervilliers
+33(0)1 53 56 15 90
bonjour@leslaboratoires.org

 Source : leslaboratoires.org

Remise du Prix Anna Stein mardi 4 octobre 2022 à 19h00 Institut Liszt

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte Paris 6ème

Une soirée festive pour remettre le prix Anna Stein au peintre hongrois, sélectionné par un jury de connaisseurs.

Anna Stein dans son atelier, photo de Sylvain Sonnet

Anna Stein

Anna Stein, peintre et sculpteur, née à Budapest en 1936, vit en France depuis 1956. Elle suit ses études artistiques à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts à Paris, puis cherchant sa voie personnelle, au prix de luttes et efforts elle crée son expression personnelle picturale. A l’invitation des affaires culturelles du Sénat à Paris, elle organise l’exposition Paris-Budapest en 1979, créant la présentation la plus importante à ce jour des artistes contemporains hongrois. Ses œuvres seront présentées dans des expositions personnelles et collectives autant en France qu’en Hongrie, comme dans de nombreuses capitales et grandes villes dans le monde. Ainsi seront acquises par des collections privées et des musées. A partir de 1981 elle joint à ses œuvres la création de ses sculptures, en y obtenant également une reconnaissance internationale.

Un Fonds de Dotation est créé en 2022 pour accueillir ses œuvres et les promouvoir. Elle a eu l’ambition de créer ce prix bi-annuel d’un montant de 2000 euros, portant son nom, pour soutenir la création des artistes plasticiens hongrois.

Site web d’Anna Stein : www.annastein.fr


János Horváth

Le lauréat du prix Anna Stein en 2022 est le peintre hongrois János Horváth. Il est né en 1963 dans une colonie tzigane de Szikszó, un village du Nord-Est Hongrie. Depuis l’âge de 19 ans, il travaille comme électricien au chemin de fer hongrois. En plus de son travail de cheminot, il peint, joue de la musique, construit et prend soin des communautés en tant que travailleur social et aide les enfants à comprendre le monde avec les outils de l'art. Les beaux-arts ont été une présence constante et ininterrompue dans sa vie depuis l'école primaire. Il a développé son style artistique vers 1990. Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs expositions nationales et internationales, et son livre “Quand je rentre chez moi” est paru en 2022 aux éditions Herendi 2004).

L'artiste écrit les lignes suivantes sur lui-même :

Je n'ai pas de philosophie particulière sur l'art. Je pense que la seule chose importante est que nous le sachions bien rester humains, que nous soyons peintres, enseignants, électriciens ou cheminots. Je crois que tout le monde a une mission sur Terre, tout le monde est important, et seulement ainsi le monde tournera rond. Pour moi, le chemin de fer est le soutien de famille, la peinture est l'amour, organiser et servir la communauté est une mission et la famille et la patrie sont sacrées.

Site web de János Horváth : jhorvath.hu

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Katalin Kariko : « J’ai eu besoin de tous ces échecs pour me ressourcer »


"Vice-présidente de BioNTech et figure de la recherche sur l’ARN messager, elle a longtemps dû batailler pour imposer ses travaux.

Poursuivre envers et contre tout. S'il est une personne à qui le terme pugnacité sied particulièrement, c'est bien Katalin Kariko. Née en 1955 à Szolnok, une petite ville de Hongrie, elle a joué un rôle déterminant dans la découverte de l'ARN messager qui a permis la mise au point en un temps record de vaccins contre le Covid-19. Aussi, lorsque Le Point lui a proposé de réagir à l'appel de Claude Imbert, qui, dans son premier éditorial, expliquait avoir choisi de ne jamais désespérer de rien, elle a accepté avec enthousiasme que l'on reprenne les extraits les plus personnels des interviews qu'elle avait accordés à notre journal les 29 janvier 2021 et 2 avril 2022. Certes, la découverte de cette molécule qui sert d'intermédiaire dans la synthèse des protéines est une aventure collective..." La suite sur lepoint.fr (article payant)

Énergie. En Hongrie, une “consultation nationale” controversée sur les sanctions contre la Russie

"Budapest s’apprête à solliciter l’avis des Hongrois sur les mesures européennes de rétorsion prises contre Moscou depuis le début de la guerre en Ukraine. Selon les médias proches du pouvoir, celles-ci doivent être stoppées, sous peine d’aggraver l’inflation et la crise énergétique.

Lundi 26 septembre, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, proche de Moscou, a entériné devant l’Assemblée nationale le lancement d’une “consultation nationale” autour des sanctions contre la Russie, initiative inédite dans l’Union européenne. Instaurés en 2010, peu après l’arrivée aux affaires du dirigeant conservateur, ces référendums postaux servent de tremplin pour des projets de lois ou des amendements constitutionnels. Depuis la crise des réfugiés de l’été 2015, les Hongrois ont notamment été sollicités sur l’immigration et le terrorisme, la nécessité de “stopper Bruxelles”, le “spéculateur” George Soros et la “défense des familles”.

Selon l’administration Orban et les médias proches du pouvoir, les sanctions doivent être stoppées sous peine d’aggraver l’inflation et la crise énergétique. Le site progouvernemental Origo applaudit la future consultation : “Bien que le Parlement eeuropéen affirme que la Hongrie n’est plus une démocratie, le gouvernement magyar se tourne vers la population..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

La Hongrie relève ses taux de 125 points de base !

"La Banque centrale hongroise vient de relever ses taux directeurs de 125 points de base pour les porter à 13%. Un resserrement plus fort que prévu dans la mesure où les économistes tablaient sur une hausse de 100 pb. En froid avec Bruxelles, qui a gelé le versement de 7,5 MdsE d'aides européennes, Budapest doit également faire face à la crise énergétique qui secoue l'Europe et à une inflation qui frôle les 20%. Le gouverneur de la Magyar Nemzeti Bank, Gyorgy Matolcsy, reviendra à 15 heures sur cette décision." Source : bourse.fortuneo.fr

Viktor Orbán, professeur de dictature

Peter Kreko est directeur du Political Capital Institute, et était l’un des organisateurs du Forum de Budapest de ce mois-ci (21-22 septembre), où un panel a exploré le sujet de la désinformation cautionnée par l’Etat.

"Nous devons empêcher Viktor Orbán d’exporter son « autocratie informationnelle » dans d’autres pays d’Europe comme l’Italie. Mais pour cela, il faut en comprendre les ressorts, explique Peter Kreko, l’un des organisateurs du Forum de Budapest, dans une tribune à « l’Obs ».

L’annonce de la Commission européenne de son intention de suspendre 7,5 milliards d’euros de fonds destinés à la Hongrie, en réponse à des violations de l’Etat de droit (liées à des irrégularités dans les procédures de passation de marchés publics), pourrait faire réfléchir les observateurs internationaux. Comment Viktor Orbán a-t-il réussi à remporter une victoire écrasante en avril dernier malgré des preuves aussi accablantes d’une mauvaise gouvernance, ses liens étroits avec Vladimir Poutine et l’invasion de l’Ukraine par la Russie qui a perturbé la campagne électorale ?

Le parti hongrois au pouvoir, le Fidesz, a remporté 3 millions de voix sur plus de 5,6 millions de suffrages exprimés (52 %), ce qui lui confère sa quatrième majorité, avec 68 % (135) des sièges au parlement. Alors que les sondages prédisaient, en début de campagne, une course serrée, le front uni d’opposition n’a remporté que 57 des 199 sièges, presque exclusivement dans la capitale Budapest, tandis que le parti d’extrême droite Mi Hazánk est entré au Parlement avec six sièges." La suite sur nouvelobs.com

Meloni, Orban... L'Union européenne doit-elle redouter un axe Rome-Budapest ?

"Le sacre de la cheffe d'extrême droite fournit au leader hongrois un potentiel allié de poids à Bruxelles. Mais le risque que Rome imite, face à l'UE, l'attitude de Budapest se heurte aux graves difficultés économiques du pays.

Rome, 21 septembre 2019.
Venu spécialement pour l'occasion, Viktor Orban s'exprime lors du meeting annuel de Fratelli d'Italia, le parti d'extrême droite de Giorgia Meloni. La dirigeante italienne encense ensuite, dans une interview à un journal hongrois conservateur, celui qu'elle voit comme un exemple : "Le Premier ministre hongrois est un modèle qui montre comment se tenir fièrement sur la scène européenne tout en se battant pour la souveraineté et l'identité chrétienne de sa nation, mais également en protégeant les frontières de son pays de l'immigration de masse et l'économie réelle de la spéculation financière.

Comme Orban, la future Première ministre transalpine prône une "Europe des nations" avec des Etats membres dotés de pouvoirs renforcés. Comme Orban, menacé du gel de 7,5 milliards d'euros de fonds européens alloués à la Hongrie, Meloni estime que l'Etat de droit symbolise une "arme idéologique" servant à punir les pays critiques de Bruxelles. Le 16 septembre, au lendemain de l'adoption d'une résolution du Parlement européen qualifiant la Hongrie d'Orban de "régime hybride d'autocratie électorale", la patronne de Fratelli d'Italia rétorquait qu'il s'agit d'"un système démocratique"." La suite sur lexpress.fr (article payant)

mercredi 28 septembre 2022

À contre-vue - Exposition personnelle d’Illés Sarkantyu à la Galerie La Forest Divonne du 13 Octobre 2022 au 19 Novembre 2022


Du 13 octobre au 19 novembre 2022, la galerie La Forest Divonne présentera une nouvelle exposition personnelle d’Illés Sarkantyu, sous le commissariat de Didier Quilain.

Photographe et cinéaste né à Budapest en 1977, Illés Sarkantyu est diplômé de l’Université des Arts Décoratifs de Budapest. Il vit et travaille en France.

L’exposition à la galerie La Forest Divonne Paris dévoilera cette variété d’approches caractéristiques de son travail par la présentation de plusieurs séries de photographies réalisées au cours des vingt dernières années : de «Mihaly» (2011) à «Ombrées» (2013-2014), puis «Paraphrases» (1994 -) et «Hervé (2007-) dont une photographie fut exposée en 2016 au Petit Palais lors de l’exposition Dans l’atelier, l’artiste photographié, d’Ingres à Jeff Koons.

Un regard particulier sur le patrimoine sera dévoilé dans la série «Gavrinis» (2017), issue d’une collaboration avec le Domaine de Kerguéhennec où l’artiste retrace d’une façon très poétique l’histoire du monument mégalithique situé dans le Morbihan.

Enfin, le public pourra découvrir la plus récente série « Romantique, Clinique, Iconique » qui présente des objets insolites : un projet de réappropriation réalisé à Bordeaux, ville qu’il habite, à partir d’objets trouvés dans la rue, qui sont collectés, archivés et photographiés par Illés Sarkantyu qui les érige en totems de la vie contemporaine.

Cette série de photographies, présentée à la Kunsthalle de Budapest en 2021, restait jusqu’à présent inédite en France et sera présentée pour la première fois par la galerie La Forest Divonne à Paris.

Vernissages
jeudi 13 octobre 2022
Illés Sarkantyu

GALERIE PARIS 12 rue des Beaux-Arts 75006
+ 33 (0)1.40.29.97.52 / paris@galerielaforestdivonne.com
Source : galerielaforestdivonne.com

Hongrie: des milliers de manifestants pour un libre accès à l'avortement

"Des milliers de Hongrois ont manifesté ce mercredi 28 septembre au soir à Budapest contre un récent décret obligeant les femmes enceintes à être confrontées aux «fonctions vitales» du fœtus avant d'avorter, ont constaté des journalistes de l'AFP.

La foule d'environ 3000 personnes, composée majoritairement de femmes, s'est rassemblée devant le Parlement pour défendre «le droit fondamental de décider d'avoir un enfant ou non», plaide Monika Karvaly, secrétaire de 43 ans. «Et si les circonstances sont différentes (violence, abus...), ne nous tenez pas pour responsable, ne nous punissez pas!», s'emporte-t-elle." La suite sur lefigaro.fr

Soirée 19ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris - Les images