vendredi 28 novembre 2014

Comment "Stuart Little" a permis de retrouver un tableau hongrois disparu


"Un tableau de maître hongrois considéré comme perdu pendant plus de 80 ans va être vendu aux enchères à Budapest après avoir été identifié tout à fait par hasard par un historien de l'art dans un décor du film américain "Stuart Little", a-t-on appris jeudi.
Signée Robert Bereny (1888-1953), l'un des maîtres de l'avant-garde hongroise de l'entre-deux-guerres, la "Dame endormie au vase noir", une oeuvre dûment répertoriée, était considérée comme perdue depuis les années 1920." La suite sur lepoint.fr

Vietnam-Hongrie: approfondir la coopération multilatérale

"Sur invitation du président du Vietnam Truong Tan Sang, le président de la République hongroise Ader Janos et son épouse effectuent une visite d’Etat au Vietnam du 26 au 29 novembre.
Après la cérémonie d’accueil au palais présidentiel, le président vietnamien et son homologue hongrois se sont entretenus jeudi matin 27 novembre à Hanoi.
M. Truong Tan Sang a considéré que la visite de M. Ader Janos était un jalon important donnant un nouvel essor à l'approfondissement de l’amitié traditionnelle comme de la coopération multilatérale entre les deux pays." La suite sur vietnamplus.vn

Hongrie: taux de chômage au plus bas depuis 7 ans en août-octobre (7,1%)

"Le taux de chômage en Hongrie a poursuivi sa baisse, à 7,1% de la population active sur la période allant d'août à octobre, le taux le plus bas depuis plus de sept ans, a annoncé jeudi le Bureau central des statistiques KSH.
Il faut remonter au deuxième trimestre 2007 pour trouver trace d'un taux plus bas en Hongrie (7,0%).
Le taux de chômage s'était établi à 9,8% entre août et octobre 2013." La suite sur lesechos.fr

jeudi 27 novembre 2014

Chat de István Örkény au Théâtre Casalis de Créteil

CHAT d'István Örkény Compagnie Faut Plancher
MISE EN SCÈNE : Bea Gerzsenyi, MUSIQUE : Olivier Marquez,
AVEC : Simone Keresztes, Olga Mayeranoff, Maria Degano, Margaret Clarac, Olivier Bonnin, Peggy Pircher, Corentin Riffault

De lettres en coups de fil, deux soeurs septuagénaires nous rappellent avec drôlerie et tendresse que l’amour n’a pas d’âge. Les mésaventures de l’une d’elles déchaînent le rire mais serrent aussi la gorge. Entre elle et sa soeur, bourgeoise collet monté, ont lieu d’incessantes disputes. Un humour tragique propre à cet auteur, excellent représentant du théâtre hongrois contemporain.

Ne manquez pas l'occasion qui vous est donnée de passer un excellent moment qui vous permettra d'oublier tous vos soucis : venez nous voir jouer et vous amuser autant que nous avons pu le faire en préparant cette comédie - "CHAT!" de Istvan Orkeny - le vendredi 28, samedi 29 à 20h30 et le dimanche 30 novembre à 16h au Théâtre Casalis de Créteil (89 avenue de Docteur Paul Casalis, Créteil 94000, à deux pas du métro Créteil Préfecture, ligne 8):

Compte tenu du nombre limité de places, la réservation est indispensable ! Tarif plein: 10 €, tarif réduit: 8 €. Nous serions très heureux de vous faire découvrir ce travail. A très vite.
Bea Gerzsenyi 06 27 41 73 81
ps. : N'hésitez pas à me contacter si intéressés et à faire circuler l'invitation.

Regardez la bande-annonce de “White God”

"White God est un film hondrois de Kornél Mundruczó avec Zsófia Psotta, Sándor Zsótér. 1 h 59 min. Sortie française le 03 décembre.
Le pitch
Un remake canin de Spartacus. Dans un futur très proche, seuls les chiens de « pure race » ont droit de cité en Hongrie. Hagen, un adorable bâtard transformé en molosse de combat, mène la révolte (sanglante) des « sans-pedigree »...
Le réalisateur
Kornél Mundruczó, 39 ans, est l'héritier des grands esthètes du cinéma hongrois Miklós Jancsó (à qui White God est dédié) et Belà Tarr (qui fut son producteur). Autant dire que sa puissance plastique est parfois intimidante. Mais le comportement imprévisible de ses acteurs à quatres pattes a donné un coup de fouet salutaire à sa mise en scène : les mouvements heurtés de la caméra nous plongent dans la psyché de l’animal en lutte pour sa survie avec une énergie et une urgence inédites." La suite sur telerama.fr

Fotóhónap 2014 : "Ways / Photographs: 1971-2013" par Imre Benkő et l'agence MTI

"Le photographe documentaire Imre Benkő s’intéresse à la vie de l’homme et à son interprétation photographique dérobée des stéréotypes. Autant par son style unique que par son approche humain, il cherche la représentation des impressions réelles et profondes de l’époque. Ses reportages ont influencé et influencent toujours le travail de plusieurs générations de photographes de la région.
Né en 1943, il commence à photographier à l’âge de 20 ans et rejoint très rapidement l’agence de presse hongroise (MTI, Magyar Távirati Iroda). Le lieu central du mois de la photo à Budapest, le Centre d’architecture Fuga, a présenté notamment l’exposition Familiar Strangers - Colour Snapshots from the 1950s, présentant une sélection des photos de presse de l’époque." La suite sur loeildelaphotographie.com

La Première Guerre mondiale en images : André Kertész, Gyula Jelfy, Ivan Vydareny, Rudolf Balogh

"La genèse du photojournalisme hongrois
L’exposition de l’Institut hongrois de Paris propose une sélection de photos de guerre conservées au Musée hongrois de la photographie, réalisées par des soldats et correspondants de guerre, sur et à l’arrière du front.
L’occasion de découvrir les œuvres d’amateurs devenus artisans photographes, ou photographes d’art reconnus en Hongrie – voire dans le monde entier, dans le cas de Kertész – mais aussi des photographies inédites, réalisées par des auteurs restés dans l’anonymat, médecins militaires pour la plupart, à l’instar du dentiste Sándor Nádas qui signe alors des clichés d’une maturité surprenante." La suite sur mep-fr.org

Fotóhónap : "Retracings” - l’usage des archives dans la photographie contemporaine

"Le sujet central du festival de la photographie en Hongrie — l’examen des problématiques de la mémoire et de l’histoire — résonne avec les événements commémoratifs de cette année 2014, qui ont lieu aux quatre coins de l’Europe. L’exposition principale de Budapest a ainsi été organisée autour du thème de l’usage des archives dans les pratiques artistiques contemporaines.
Le centenaire de la Grande Guerre et le 25e anniversaire du changement de régime dans les pays de l’Europe centrale et de l'Est amènent à repenser les événements turbulents du siècle précédent (deux guerres mondiales, révolutions et guerres civiles, réunification de l’Ouest et de l’Est) ainsi que leur impact sur notre présent." La suite sur loeildelaphotographie.com

"Fotóhónap", le mois de la photographie en Hongrie

"Contrairement aux autres festivals photographiques membres de l’EMoP (European Month of Photography) — dont le mois de la Photo de Paris —, le Mois de la Photo en Hongrie diffère par le fait qu’il se déroule non seulement dans la capitale mais dans tout le pays. Grâce à sa situation géographique, les événements culturels s'associent aux festivals des voisins slovaque et autrichien, ainsi qu'au triangle d’Europe centrale-de l'Est : Vienne-Bratislava-Budapest font partie intégrante des Mois européens de la Photographie.
L’objectif déclaré du festival en Hongrie — comme celui des autres festivals photographiques des Mois de la Photo — est de promouvoir la photographie auprès d’un public plus large. Les pratiques artistiques contemporaines sont plus particulièrement mises en valeur, non seulement à travers des expositions d'artistes locaux et internationaux, mais aussi une série de programmes variés qui renforcent le dialogue entre le public et les acteurs de la scène professionnelle : conférences, lectures de portfolio, ateliers photographiques, projections, présentations et signatures de livres complètent la programmation du festival." La suite sur loeildelaphotographie.com

Le pont blanc de Budapest fête ses 50 ans

"Les récents événements du 26 octobre 2014, contre le projet du gouvernement Orban sur la taxe internet ont mis ce pont sous les lumières bleues des écrans portable brandis par des milliers de manifestants. Il s’agit du pont Erzsébet qui vient de célébrer ses 50 ans en ce mois de novembre." La suite sur jfb.hu

Tourisme dentaire : une offre plus structurée, mais anecdotique

"Les pays frontaliers comme l’Espagne ou l’Italie développent leur offre de soins prothétiques. Un secteur jusqu’alors occupé par la Hongrie et la Roumanie. Cependant, ce phénomène reste d’une ampleur relative comparé à l’ensemble des soins dentaires remboursés par la France." La suite sur lesechos.fr

Présentation à Bordeaux du centre laser "ELI-ALPS" de Szeged en Hongrie

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
Aujourd'hui, notre chargée d'affaires a.i. se trouve à Bordeaux pour présenter le centre laser "ELI-ALPS" de Szeged en Hongrie
"Le centre de recherche renforcera la position concurrentielle de la Hongrie, ce qui la mettra sur une voie de croissance intelligente et l’aidera à atteindre ses objectifs européens en matière de recherche et développement (R&D)."
"Connu sous le nom de «Attosecond Light Pulse Source (ALPS) of the Extreme Light Infrastructure (ELI)» ou «ELI-ALPS», le projet sera axé sur l’émission et l’application de trains de pulsations laser ultracourtes (de l’ordre de l’attoseconde) à un très fort taux de répétition. Cette technologie extrêmement novatrice, dont les applications s’étendent au domaine de la recherche et du développement, devrait également avoir une énorme incidence sur l’industrie, dans le domaine de la biologie/biophysique, de la chimie, de la science des matériaux, de la recherche énergétique et des sciences médicales."
"On estime que, d’ici à 2020, 250 scientifiques devraient participer au projet", nous expliquait dans un communiqué la Commission européenne le 8 mai 2014 (http://europa.eu/rapid/press-release_IP-14-538_fr.htm)

Hongrie : Orban donne le coup de grâce aux fonds de retraites privés

"Deux mille personnes ont protesté, hier à Budapest, contre le dernier projet du chef du gouvernement hongrois, Viktor Orban, qui risque d’engendrer la fermeture des rares institutions qui avaient échappé à une nationalisation massive en 2010. En clair, ces épargnants risquent de perdre leurs économies au profit de l‘État." La suite sur euronews.com

Hongrie: aide du gouvernement aux endettés en devises

"A Budapest, le gouvernement vole à la rescousse des Hongrois endettés en devises. Près d’un demi million de Hongrois, 460 000 exactement, sont lourdement endettés en devises, principalement en francs suisses. Tellement endettés qu’ils n’arrivent plus à rembourser. Grâce à une loi adoptée hier (mardi 25 novembre) par la droite ultra conservatrice du Premier ministre Viktor Orban, ils pourront convertir leur emprunt dans la monnaie nationale, le forint…" A écouter sur rfi.fr

Le président hongrois arrive au Vietnam

"Le président hongrois Janos Ader est arrivé mercredi à Hanoi pour une visite du 26 au 30 novembre au Vietnam, sur invitation du chef de l'Etat vietnamien Truong Tan Sang.
Cette visite a pour but de renforcer la coopération multiforme entre le Vietnam et la Hongrie, notamment dans l’économie, le commerce, l’investissement, l’éducation et la formation, ainsi que de discuter de problèmes régionaux et internationaux d’intérêt commun." La suite sur vietnamplus.vn

mercredi 26 novembre 2014

Violée ? Fallait pas sortir en boîte, dit la police hongroise

"Un clip de «prévention contre le viol» fait réagir les associations féministes.
En Hongrie, question prévention contre le viol, ce n’est pas encore ça. Le week-end dernier, la police du district de Baranya, dans le sud-ouest du pays, a mis en ligne un clip qui, grosso modo, explique aux femmes que si elles se font violer c’est quand même un peu (beaucoup) de leur faute. La vidéo met en scène trois jeunes femmes qui se préparent à sortir. Jupe courte, maquillage, alcool, selfies, et hop, les voilà en boîte. Ça danse, ça flirte. A la sortie, l’une d’elle se fait agresser par un homme cagoulé. Message de fin: «Vous pouvez faire quelque chose pour éviter ça.»" La suite sur liberation.fr

Quand les films d'Hollywood sauvent les oeuvres d'art...


Quand les films d'Hollywood sauvent les oeuvres d'art...
L'historien d'art Gergely Barki a découvert un tableau de Róbert Berény (1887-1953: un artiste de l'avantgardisme hongrois dont les tableaux ont été présentés lors de l'expo Bartók au Musée d'Orsay l'an dernier) en regardant le film Stuart Little. Le tableau ("Femme endormie avec vase noir") longtemps considéré comme perdu a été présenté aujourd'hui à Budapest par la Galérie Judit Virág.


Szenzációs képvadászat után került haza Berény Róbert 90 éve lappangó remekműve. A kép, mely – paradox módon – a világon a legtöbb ember által látott magyar festmény lehet, több éves kutatómunka eredményeként november 29-től a Virág Judit Galériában látható. A kép a gyermekfilmek kedvelőinek is ismerős lehet: a "Stuart Little kisegér" című filmben díszítette Hugh Laurie és Geena Davis nappaliját.

Source : Institut hongrois

Viktor Orbán peut encore inverser la tendance en Hongrie

"Magyar Nemzet
En Hongrie, le parti ultraconservateur au pouvoir (Fidesz) a perdu deux circonscriptions au profit de l'opposition, dimanche, lors de législatives partielles. En dépit du mécontentement actuel des électeurs, le Premier ministre Viktor Orbán peut encore regagner la confiance des gens, pense le quotidien conservateur Magyar Nemzet: "Aux législatives d'avril, les électeurs avaient laissé carte blanche au gouvernement, le mandatant de poursuivre son travail." La suite sur eurotopics.net

Message de la police aux Pécsoises : si tu te comportes comme une salope…

"La police de Pécs est sur les dents depuis que plusieurs faits divers de viol ont choqué la ville et sa région ces dernières années. Mais sa campagne de prévention auprès des jeunes femmes qui culpabilise les victimes fait scandale en Hongrie.
Signe extérieur de viol ? Du maquillage qui coule sur les joues. Raisons d’un tel acte ? Des jupes courtes, des talons très hauts, la tête à la fête plutôt qu’à surveiller ses arrières. Mesdames, mesdemoiselles, si vous n’êtes pas encore convaincues de votre responsabilité dans les agressions sexuelles, la police de Pécs est là pour vous la rappeler." La suite sur hu-lala.org

SöNDöRGő Un OVNI entre archaïsme et modernité, sur les pas de Bartók Samedi 29 novembre à 20 h 45

"Musicalement, on retient le plus souvent de l’Europe de l’Est les musiques festives jouées par des fanfares gitanes ou des chansons tristes à fendre le cœur. Pourtant, la gamme des émotions sonores de cette région est bien plus étendue. Fondé en 1995 en Hongrie sur les bancs du lycée, Söndörgö est composé de trois frères, un cousin et un ami qui se sont donné pour mission de faire vivre et évoluer une musique héritée des populations slaves du sud de la Hongrie et fondée sur l’usage du tambura. Ce luth à cinq cordes, dont une double, cousin du saz et du sétar, est né dans l’Empire ottoman et fut exporté par les Turcs. La musique qui en découle est tour à tour cristalline, romantique ou euphorique, et toujours empreinte d’une extrême délicatesse.
Il faut dire que les membres du groupe ont poussé très loin les limites de cet instrument dont ils sont passés virtuoses !
Tarif : 18€ / Réduit : 16€ / Abonné : 14€
Espace Prévert - Scène du Monde : Le Miroir d’eau Plessis-le-Roi 77176 SAVIGNY-LE-TEMPLE. Tél : 01 64 10 55 10

le samedi 29 novembre 2014 à 20h45

Après-guerre: déportés parce qu'Allemands

"A la fin de la Seconde guerre mondiale, près de 15 millions de «Volkdeutsche» («Allemands ethniques») vivent hors d’Allemagne depuis des siècles, répartis entre URSS, Pologne, Tchécoslovaquie… Pour leur soutien réel ou supposé à la conquête hitlérienne, la quasi-totalité des «Volkdeutsche» seront expulsés de leurs pays natals et déportés vers l’Allemagne, au prix de 500.000 morts.
«Les trois Gouvernements (Moscou, Londres et Washington), après avoir examiné la question sous tous ses aspects, reconnaissent qu'il y aura lieu de procéder au transfert en Allemagne des populations allemandes restant en Pologne, en Tchécoslovaquie et en Hongrie. Ils sont d'accord pour estimer que ces transferts devront être effectués de façon ordonnée et humaine.»
Acte final de la Conférence de Potsdam, article XIII, 2 août 1945, cité par R. M. Douglas dans Les Expulsés (publié en 2012), premier ouvrage de référence sur cet épisode.
NDLR : le terme «Allemand» désigne ici les Allemands ethniques (minorités germanophones d’Europe de l’Est) et non les citoyens d’Allemagne." La suite sur geopolis.francetvinfo.fr

Des ouvriers hongrois étaient payés 2 euros de l'heure

"Le préfet de la région Aquitaine a suspendu l'activité de la société hongroise de chaudronnerie OLP TECH, l'un des sous-traitants sur le chantier de la centrale photovoltaïque d'Arsac, au nord de Bordeaux. Les conditions imposées à 31 ouvriers hongrois étaient invraisemblables.
C'est le premier arrêté pris en France depuis la loi dite «Savary» de juillet dernier sur les travailleurs détachés. La préfecture de la région Aquitaine vient de suspendre l'activité de la société hongroise de chaudronnerie OLP TECH, l'un des sous-traitants sur le chantier de la centrale photovoltaïque d'Arsac, au nord de Bordeaux. Les conditions imposées à 31 ouvriers hongrois étaient hallucinantes: onze heures trente de travail quotidien payées huit, un seul jour de repos hebdomadaire et un salaire de 2, 22 euros de l'heure…" La suite sur lefigaro.fr

OCDE - Hongrie - Perspectives économiques, analyses et projections

"Résumé des projections économiques (novembre 2014)
La croissance devrait marquer le pas, les conditions de crédit restrictives et un environnement économique incertain limitant l’investissement et la relance budgétaire étant de surcroît sur le point de prendre fin. L’inflation devrait converger progressivement vers sa cible de 3 % et le chômage se stabiliser pendant la période considérée. Le dynamisme des exportations permettra de soutenir un excédent courant relativement important.
Des réformes de compétitivité dans les secteurs non exportateurs sont essentielles pour consolider l’investissement et les gains de productivité à moyen terme. Un climat opérationnel plus propice aux banques permettrait également de renforcer le potentiel de croissance grâce à une plus grande disponibilité du crédit. Après une forte relance budgétaire en 2014, les autorités devraient graduellement revenir à leurs objectifs budgétaires à moyen terme afin de réduire durablement la dette et de constituer des marges de manœuvre en cas de nouvelle récession." Source : oecd.org

Audi Hongrie : l'efficience énergétique à travers l'approvisionnement de la chaleur géothermique

"Le forage a déjà commencé : une usine géothermique ultra moderne sera construite à Pér, près de l'usine Audi de Györ. Lorsqu'elle sera opérationnelle dans un an, elle approvisionnera l'entreprise d'au moins 82.000 MégaWatts heure d'énergie géothermique par an et couvrira environ 60% des besoins totaux." La suite sur septgratuit.fr

Hongrie: la Banque centrale maintient son taux directeur à 2,10%

"La Banque centrale hongroise (MNB) a maintenu mardi son taux d'intérêt directeur à 2,10%, dans le cadre d'une politique affichée de stabilité jusqu'en 2016." La suite sur lesechos.fr

mardi 25 novembre 2014

Corruption: le procès du président de MOL en Croatie reporté au 8 décembre

"Le procès par contumace du PDG du géant pétrolier hongrois MOL, Zsolt Hernadi - accusé en Croatie d'avoir versé des millions d'euros de pots-de-vin à un ex-Premier ministre croate -, qui devait commencer lundi a été reporté au 8 décembre.
La défense a demandé que le début du procès soit reporté à une date raisonnable pour pouvoir se préparer, a déclaré à la presse l'avocat de la défense, Laura Valkovic.
M. Hernadi est inculpé d'avoir versé 10 millions d'euros de pots-de-vin à l'ex-Premier ministre croate Ivo Sanader pour s'assurer une influence dominante au sein de la compagnie pétrolière et gazière croate INA, afin d'y prendre le contrôle sans détenir le paquet majoritaire d'actions.
MM. Sanader et Hernadi ont démenti qu'une telle transaction ait eu lieu." La suite sur romandie.com

lundi 24 novembre 2014

Bach to Trad & Co sera en présentation au Centre National de la danse les 4 et 19 Décembre 2014


Bach to Trad & Co  ( Danses et musiques contemporaines, traditionnelles et baroques pour tout public) sera en présentation professionnelle au Centre National de la Danse les 4 et 19/12.

L'évadé de Sibérie Documentaire de Ludovic Petho 12 décembre à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

France/Allemagne, 2014, 82min
Diffusion ARTE le 16.12. 2014 00.15
Caméra au poing, Ludovic Petho retrace l’odyssée héroïque de son grand-père, revenu en Hongrie après s’être évadé des camps sibériens. Quand l’histoire rencontre le roman familial.
Avec une caméra pour seul bagage, le réalisateur et aventurier Ludovic Petho se lance dans un étonnant périple, retraçant un épisode fascinant de son histoire familiale. Quelques mois après le début de la Première Guerre mondiale, son grand-père engagé dans les rangs de l’armée austro-hongroise était fait prisonnier sur le front de l’Est. Durant l’été 1915, il parvient à s’évader et entreprend de rejoindre sa ville natale, Budapest… à 7 500 kilomètres de son lieu de captivité. Parvenant à se frayer un chemin entre les lignes de front, il traverse une Russie en pleine ébullition, où se prépare la Révolution de 1917. Son équipée dure trois ans, et s’achève avec la fin de la Première Guerre mondiale. Un siècle plus tard, le petit-fils Petho part sur les traces de son aïeul et des autres prisonniers en fuite, pour une odyssée de cinq mois longeant les rails du Transsibérien. Au fil de ses rencontres, le réalisateur recueille de précieux récits familiaux qui forment une fresque bigarrée de la Russie d’hier et d’aujourd’hui.
Entrée libre

Budapest, un nom qui inspire les musiciens

Après George Ezra le jeune chanteur de pop-rock britannique qui s'est fait connaître dans toute l'Europe en juin 2014 avec son tube Budapest

voici maintenant un groupe aveyronnais qui adopte le nom de la capitale hongroise. Le premier album de Budapest devrait sortir le 6 janvier 2015.

Décidément, Budapest est vraiment la capitale mondiale de la musique !

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 25 novembre 2014 à partir de 20 h au Studio

Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
©photos peter gabor.

©photos peter gabor.

©photos peter gabor.
Chers visiteurs des Mardis hongrois de Paris,
En plein centre du quartier du Marais, dans un restaurant ouvrant sur une cour intérieure, nous occupons une mezzanine ou une grande tablée au rez-de-chaussée et quand le temps le permet nous profitons d'une cour pavée du XVIIIème siècle.

Prochaine soirée
le mardi 25 novembre 2014
 à partir de 20 h

The Studio,
41, rue du Temple 75004 Paris
Métro Châtelet-Les Halles ou Hôtel de Ville
©photos peter gabor.

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,

A legközelebbi összejövetel november 25. este 8 kor kezdődik

The Studio, 41, rue du Temple 75004 Paris
Métro Châtelet-Les Halles vagy Hôtel de Ville.
 

White God - Un film de Kornél Mondruczó - Scènes de tournage

White God en salle le 3 décembre

video

La pile trip-hop de Budapest

"Oui, pourquoi Budapest et pas Rodez ou Villefranche-de- Rouergue, quand on est un groupe à forte implantation aveyronnaise et qu’on cherche un nom de scène ? Certes, en matière d’aligot-saucisse, Rodez ou l’Aveyron semblent mieux dans leur élément qu’en matière de trip-hop, et la Transhumance ne fera jamais concurrence à Massive Attack (quoique, «Trans’Humans»...). Le groupe a donc choisi un nom de capitale plus exotique et mystérieuse, avec sûrement une histoire derrière pour justifier ce choix." La suite sur centrepresseaveyron.fr

Viktor Orban et son parti Fidesz subissent leurs premiers revers

"Le premier ministre et sa formation ont dû reculer devant la rue qui conteste taxes et ligne prorusse du pouvoir. Une première.
Six mois après sa victoire écrasante aux législatives, le Fidesz, parti de la droite nationaliste hongroise trustant deux-tiers des sièges du parlement, a payé son excès de confiance en devant reculer pour la première fois face à la rue, cet automne. Des milliers de manifestants, jeunes pour la plupart, se sont indignés la semaine dernière de la politique d’emprise sur la société que mène depuis 2010 le premier ministre Viktor Orban." La suite sur tdg.ch

dimanche 23 novembre 2014

L’Isola disabitata, ... une île déserte bien agréablement fréquentée.... (Quand Haydn s’invite à l’Opéra de Budapest)

"Par Pierre Waline
L’impératrice Marie-Thérèse, qui s’y connaissait en musique comme en diplomatie, disait des opéras de Haydn. „ C’est à Eszterháza /Fertőd/ qu’il vous faut vous rendre si vous voulez écouter de bons opéras” Comme elle avait raison ! Et Haydn de déclarer quant à lui: „Mes opéras ne sont que futilités, comparés à ceux du jeune Mozart”. Il avait aussi raison (une exception: sa remarquable Fedeltà premiatia).
Bref, pas de véritables oeuvres maîtresses comme le sont Don Giovanni ou Les Noces de Figaro, les opéras de Haydn me font l’effet de délicieuses sucreries; de ces petites confiseries dont vous vous pourlèchez les babines sur le moment pour les oublier ensuite. Mais si délicieuses!" La suite sur francianyelv.hu

Et si Léonard... à Vanves dimanche 23 novembre 2014 à 16 h

"Et si Léonard" sera joué le 23 novembre à 16h dans le cadre  de "Journées de Musiques anciennes" à Vanves.
Spectacle jeune public. À l’ère de l’électronique, un spectacle visuel, musical, et même quelque peu scientifique sur le plaisir magique du bricolage à l’ancienne. Et si Léonard de Vinci construisait devant nos yeux une de ses extraordinaires machines ? C’est le défi que se lancent Léo, Bruno et Pierrot, trois joyeux bricoleurs d’aujourd’hui. On range donc les fils et les prises, les ordinateurs et même les téléphones … En arrière toutes ! La roue du temps recule de 500 ans ! Voici la Renaissance. Léo deviendra Léonard, Bruno sera son assistant et Pierrot, tour à tour assistant et musicien. La machine est en pièces détachées…Un puzzle. Arcs, roues, rails, crochets, poids, poulies et « astuces » de formes étranges… Mais Léonard est un rêveur… et ses deux assistants sont joueurs ! Avec les éléments ils vont créer, au fur et à mesure du spectacle d’autres « machines » qui rappellent les nombreuses inventions de Léonard. Voici un pont, avec un moulin… un char d’assaut… une bicyclette… une machine à voler et même un mitigeur pour le bain d’Isabelle d’Aragon !
journees-musiques-anciennes.org
A Chambray-lès-Tours il y aura une représentation le 25 novembre.
Renseignement réservation : 06 85 02 52 15)

Affaire Safarov : l’APCE condamne l’utilisation par l’Azerbaïdjan de la Convention sur le transfèrement de détenus

"La Commission permanente de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a condamné l’utilisation par l’Azerbaïdjan d’un traité du Conseil de l’Europe sur le transfèrement de détenus pour justifier la libération immédiate, une fois de retour dans son pays d’origine, d’un militaire azerbaïdjanais condamné pour le meurtre d’un collègue arménien commis en Hongrie en 2004." La suite sur armenews.com

Le président hongrois Ader Janos attendu au Vietnam

"Le président hongrois Ader Janos et son épouse effectueront une visite d’Etat du 26 au 30 novembre prochain au Vietnam à l’invitation du président vietnamien Truong Tân Sang.
Cette visite du chef de l’Etat hongrois est censée intensifier la coopération bilatérale notamment dans l’économie et le commerce." La suite sur vietnamplus.vn

Les Juifs hongrois accusent le conseiller du gouvernement d’être un traître

"La nouvelle fonction de l’ancien dirigeant juif de la communauté fait jaser les Juifs de Hongrie qui se méfient des secrets qu’il détient.
Durant les 22 annés où il a dirigé le Mazsihisz hongrois, la Fédération des communautés juives de Hongrie, Gusztav Zoltai a été traité de beaucoup de noms." La suite sur timesofisrael.com

L'insurrection hongroise de l'automne 1956

"Dans le cadre de l'opération "Un siècle de Hongrie", Blaise DuPasquier nous invite dans sa Rubrique inouïe à revivre le martyre des Hongrois soulevés contre le joug soviétique avec la complicité de Imre Nagy.
La terrible répression suite à l'invasion des troupes soviétiques a provoqué une crise internationale et la mobilisation de l'opinion occidentale, prête à accueillir des dizaines de milliers de réfugiés. 1300 seront finalement hébergés en Suisse.
C'est par la voix de Radio-Lausanne et Radio-Genève que les auditeurs romands ont pu suivre, jour après jour, les événements en Hongrie. Pour mieux en situer le contexte, Blaise DuPasquier est remonté, dans ses recherches de documents, à la mort de Staline, le 5 mars 1953. Si les Soviétiques pleuraient le "petit père des peuples", les pays satellisés dès 1945 après la victoire de l'Armée Rouge ont accueilli la nouvelle dans l'espoir d'un dégel. Comme on le sait, celui-là n'interviendra qu'une génération plus tard avec la Chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989." A écouter et la suite sur rts.ch

Marché de Noël - Le stand hongrois au Rond-Point des Champs-Élysées

De nouvelles images du stand hongrois qui rencontre un franc succès au Marché de Noël des Champs-Élysées.





















samedi 22 novembre 2014

La Fin d'un roman de famille Péter Nádas

Premier roman de Péter Nádas, publié en 1977, La Fin d'un roman de famille était initialement paru dans la collection « Feux croisés » dirigée par Ivan Nabokov chez Plon en 1991.
Dans les années 1950, au temps des grands procès, la Hongrie est réduite au silence par Staline. Un vieil homme, parce qu’il refuse la réalité des faits, s’enfuit dans le passé et invente à l’intention de son petit-fils un monde fabuleux de mythes et de légendes autour de l’histoire d’un peuple qui n’a pas connu le Messie. Mais le père de l’enfant est condamné et emprisonné et celui-ci emmené dans un centre disciplinaire.
Ce qui fait la force du livre, c’est que le monde totalitaire est décrit de manière indirecte par ses répercussions dans la vie et l’âme d’un enfant. Adolescents et enfants, chez Nádas, vivent dans le trouble, un trouble qui est en premier lieu perceptif et sexuel : ce qu’ils perçoivent du monde et d’eux-mêmes, des corps des autres et de leur propre corps, est facteur de désorientation. Ils guettent toutes choses, et sont submergés par elles. La mort du grand-père mais aussi bien la mort du poisson que l’on tue après l’avoir mis à nager dans la baignoire puis dans le lavabo (pendant que le père occupe la baignoire), ce ne sont pas des scènes reconstituées par un narrateur ou supposées vues par un témoin : ce sont des bouleversements de la sensibilité qui sont communiqués au lecteur par des séquences d’images ou de récits qui se rejoignent de façon surprenante. Et dont la source, on le comprend peu à peu, c’est la médiocre et meurtrière littérature dont le régime abreuve la population.

Traduction par Georges Kassai
Avant-propos de Cécile Wajsbrot
Format poche : 110 x 178
208 pages • 8 euros
Mis en vente le 14 novembre 2014
Éditions : Le bruit du temps

Carte blanche à Peter Eötvös Samedi 22 novembre 2014 20h00 Maison de la Radio - Auditorium

Peter Eötvös
Speaking Drums, concerto pour percussions (CF)
Concerto grosso pour violoncelle et orchestre (CF)
DoRéMi, concerto pour violon et orhestre n°2 (CF)
Pierre Boulez Notations 1, 7, 4, 3 et 2
Peter Eötvös direction
Midori violon
Jean-Guihen Queyras violoncelle
Martin Grubinger percussions
Entrée libre dans la limite des places disponibles (se présenter porte Seine une heure avant le début du concert)
Source : maisondelaradio.fr

Ce n’est pas le pipeline qui compte mais le gaz

"Par La Voix de la Russie
La Pologne, la Slovaquie et la Hongrie veulent créer avant 2020 un réseau commun de transport de gaz, ce qui leur permettra d’acheminer du gaz dans la direction méridionale. L’Union européenne ne cache pas que ce réseau doit aider l’Europe centrale et orientale à en finir avec sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie et à faciliter les livraisons de gaz en flux inversé à l’Ukraine. Cependant, le problème réside pour l’UE dans le fait qu’il faudra de toute façon remplir le pipeline régional « antirusse » de gaz en provenance de la Russie, rappelle notre commentateur Piotr Iskenderov." La suite sur ruvr.ru

Park recevra le Premier ministre hongrois la semaine prochaine

"SEOUL, 21 nov. (Yonhap) -- La présidente sud-coréenne Park Geun-hye rencontrera le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, qui viendra en Corée le 27 novembre pour une visite de trois jours.
Les deux dirigeants devraient discuter de la coopération bilatérale dans de nombreux domaines, à savoir l'économie, le commerce, l'industrie de la défense, les sciences et technologies informatiques, la culture et l'éducation, et échanger également leurs avis sur les enjeux internationaux." La suite sur yonhapnews.co.kr

Exposition de Nicolas Muller, photographe hongrois, au Château de Tours

"La collaboration entre le Jeu de Paume et le Château de Tours existe depuis 2010 et se concrétise à travers de nombreuses expositions. A partir de ce vendredi et jusqu'à fin mai, Nicolas Muller expose ses clichés.
Une fois de plus, le château de Tours accueille l’un des maîtres de la photographie : Nicolas Muller.  C'est l’une des grandes figures de la photographie sociale hongroise. Toute son œuvre a été façonnée par les contextes politiques et sociaux auxquels il a été confronté tout au long de sa vie. L’exposition réunit une centaine d’images et de documents issus des archives conservées par sa fille Ana Muller et sélectionnées par Chema Conesa. Le photographe a connu l’exil comme ses compatriotes, Eva Besnyö, Brassaï, Robert Capa, André Kertész et Kati Horna.
La suite sur france3-regions.francetvinfo.fr

Gironde: 2,22 euros l'heure et 6 jours sur 7, une entreprise hongroise à l'index

"La préfecture de Gironde a annoncé vendredi avoir suspendu d'activité une société hongroise, intervenant sur un chantier photovoltaïque, qui rémunérait ses ouvriers 2,22 euros de l'heure, pour huit heures quotidiennes malgré une durée de travail de plus de 11 heures et six jours sur sept.
Par un arrêté, consécutif à une inspection de contrôle mercredi par la gendarmerie, l'Urssaf et l'Inspection du travail, le préfet a interrompu l'activité de la société de chaudronnerie OLP-TECH, un des sous-traitants sur le chantier de la centrale photovoltaïque d'Arsac, à 20 km au nord de Bordeaux." La suite sur news.yahoo.com

vendredi 21 novembre 2014

CHATS d'István Örkény - Compagnie Faut Plancher du 28 au 30 novembre 2014 Théâtre Casalis 89

Vendredi 28, samedi 29 Novembre à 20h30 et Dimanche 30 novembre à 16h
Théâtre Casalis 89
Avenue du Docteur Paul Casalis Créteil
Réservation obligatoire : compagniefautplancher@gmail.com
+33 6 27 41 73 81

MISE EN SCÈNE : Bea Gerzsenyi,
MUSIQUE : Olivier Marquez,
AVEC : Simone Keresztes, Olga Mayeranoff, Maria Degano, Margaret Clarac, Olivier Bonnin, Peggy Pircher, Corentin Riffault
De lettres en coups de fil, deux soeurs septuagénaires nous rappellent avec drôlerie et tendresse que l’amour n’a pas d’âge. Les mésaventures de l’une d’elles déchaînent le rire mais serrent aussi la gorge. Entre elle et sa soeur, bourgeoise collet monté, ont lieu d’incessantes disputes. Un humour tragique propre à cet auteur, excellent représentant du théâtre hongrois contemporain.
Tarif plein : 10€, Tarif réduit : 8€

Un mémorandum d’accord signé entre l’ANSA et l’Office national des Innovations de Hongrie

"Un mémorandum d’accord a été signé entre l’Académie nationale des Sciences d’Azerbaïdjan et l’Office national des Innovations de Hongrie." La suite sur azertag.az

Loser (ou The Party) d'Árpád Schilling au TNBA à Bordeaux

Découvert en France en 1999 avec un Baal de Brecht, puissant et sensible, qui lui valut d’être invité au Festival d’Avignon en 2001 pour une adaptation fascinante d’Orange mécanique, le metteur en scène hongrois Árpád Schilling appartient à la génération qui a grandi avec la fin du communisme. Après avoir triomphé sur les plus grandes scènes européennes et obtenu de nombreux prix, il décide en 2008 de se retirer de la scène internationale pour mettre sa pratique à l’épreuve du réel dans une communauté rurale de Transylvanie. Depuis, avec sa compagnie indépendante, le Théâtre Krétakör, cet artiste engagé interroge le rôle de l’enseignement dans le développement politique et social d’un pays, produit des spectacles qui bouleversent les frontières entre public et comédiens. Démagogie, corruption, discrimination et délation s’insinuent alors comme un poison insidieux dans la vie des villageois. Mariant théâtre, concert, cinéma et cirque, Árpád Schilling nous rend témoins de la fragilité d’une démocratie contrainte de choisir entre sécurité et liberté. Une réponse ô combien artistique et civique à la Hongrie de Viktor Orbán.
Musique Lawrence Williams, Imre Lichtenberger Bozoki & Krisztián Vranik / Son Zsigmond Szilágyi / Lumières Andras Elteto / Costumes et accessoires Sosa Juristovszky

production Krétakör – Budapest
coproduction Kunstenfestivaldesarts - Bruxelles, Trafo House Of Contempary Art - Budapest, Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine, Steirischer Herbst - Graz
NXTSTP avec le soutien du Programme de la Culture de l’Union Européenne
avec le soutien de Szélkerék Ltd, Open Society Foundation
avec le soutien d’Amnesty International
création le 27 mars 2014 à Budapest - Hongrie
Directeur de production Edina Schőn
Producteur Márton Gulyás
avec Levente Boros, Imre Lichtenberger Bozoki, Ernő Hock, Emőke Kiss-Végh, Annamária Láng, Ádám Mészáros, Tamás Ördög, Lilla Sárosdi, Árpád Schilling, Sándor Terhes, Krisztián Vranik, Lawrence Williams 
Théâtre National de Bordeaux en Aquitaine
GRANDE SALLE VITEZ
ve 28.11 - 21H
sa 29.11 - 21H
Source : tnba.org

Nouvelle offensive hongroise contre les supermarchés étrangers

"La Hongrie n’en a pas fini avec les géants étrangers de la grande distribution. Un projet de loi propose en effet d’interdire la vente de produits alimentaires si une enseigne présente des pertes pendant deux années consécutives. Dans le collimateur du gouvernement Orban : Auchan, Aldi, Tesco, Lidl, Spar, Metro et Penny. Difficile dans ces conditions de survivre. Grandes gagnantes de cette opération : les enseignes nationales. “ Il est évident que les propriétaires des grandes enseignes hongroises ne seront pas affectés par ces mesures affirme le journaliste économique hongrois András Mihálovits. Cette situation leur offre une grande opportunité. Il est possible que certaines enseignes pensent que cela ne vaut pas la peine dans ces circonstances de travailler sur le marché hongrois. Dans ce cas, elles quitteront la Hongrie “." La suite sur euronews.com

Hongrie : Fort progrès des dépenses Recherche et Développement

"Le montant destiné à la recherche et développement n’a jamais été si élevé en Hongrie qu’en 2013. Selon l’Office Centrale de Statistique (KSH), la valeur totale des investissements dans la R et D s’est élevée à 420 Mds HUF en 2013, ce qui montre une augmentation de 15% par rapport à l’année précédente. En parallèle avec l’augmentation de la somme investie dans la R et D, le nombre des chercheurs montre aussi une hausse de 3,1%. Quant au financement de ces investissements, il a été pris en charge en 47% par les grandes entreprises du pays, alors que les 53% restants ont été couverts par des fonds publics hongrois et étrangers, essentiellement européens." Source : ubifrance.fr

jeudi 20 novembre 2014

RBI annonce une perte au T3, l'Ukraine et la Hongrie ont pesé

"La banque autrichienne Raiffeisen Bank International (RBI) a annoncé jeudi une perte de 119 millions d'euros au troisième trimestre, les difficultés en Ukraine et en Hongrie ayant pesé sur les résultats." La suite sur lesechos.fr

Üdvözöljük ! La langue hongroise, épreuve ultime pour les migrants à Budapest

"Budapest - Theophilus, un réfugié nigérian de 17 ans, a bravé mille dangers pour trouver asile en Europe. Mais il ne s'attendait pas, arrivé en Hongrie, à affronter une épreuve ultime : l'apprentissage d'une des langues les plus difficiles au monde.
"Apprendre le hongrois est certainement une des choses les plus compliquées auxquelles j'ai été confronté", explique cet élève de l'école Than Karoly de Budapest, spécialisée dans l'accueil de jeunes migrants.
"Regardez le mot ordinateur : +számítógép+. Je ne pense pas que je serai un jour capable de le prononcer correctement !", s'esclaffe l'adolescent, arrivé en Hongrie il y a six mois." La suite sur lexpress.fr

White God un film de Kornél Mondruczó en salle à partir du 3 décembre 2014

video

Les manifestants menacent de saboter le travail d'Orbán

"Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de Budapest lundi pour réclamer - entre autres - la démission du Premier ministre Victor Orbán. Le quotidien conservateur proche du gouvernement Magyar Nemzet qualifie les manifestants de masse hétéroclite désireuse de saper le travail réalisé jusqu'ici par le gouvernement Orbàn : "C'est un nouveau mouvement d'insatisfaits, aux idées parfois confuses et qui accuse un penchant prononcé pour l'anarchie, qui a fait son entrée sur la scène politique. Ce mouvement est un danger pour le gouvernement mais aussi pour l'opposition de centre-gauche." La suite sur eurotopics.net

La Hongrie chantée par ses poètes et compositeurs - le jeudi 27 novembre 2014 à 20h Institut hongrois

Soirée littéraire et musicale
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation souhaité au 01 43 26 89 92 ou accueil@instituthongrois.fr

En soutien au Prix Hungarica les Amis de l’Institut Hongrois vous proposent de découvrir la richesse de la poésie hongroise telle qu’elle a été mise en musique par les compositeurs, mélodies chantées par Éva Bátori, soprano de renom international, accompagnée par György Selmeczy, pianiste, chef d’orchestre et compositeur. Les poèmes seront lus dans leur traduction française par Mátyás Simon, comédien.

Programme
Béla Bartok : op 15: 5 mélodies sur des textes de Klára Gombossy et de Wanda Gleiman
György Selmeczi : la ballade de Fehér Lászlo

Mélodies inspirées par les poètes de la revue « Nyugat »
János Vajda : Prologue – Lörinc Szabo : Le peintre devant le rideau (création)
Miklos Csemiczky : Trois pastiches satiriques tirés du recueil de Frigyes Karinthy : Ainsi écrivez-vous (création)
  1. Mihály Szabolcska : Simplicité
  2. Endre Ady : Les petites têtes
  3. Lörinc Szabo : Petit poème de Pentecôte sur la petite pluie
György Orbán :
  1. Sándor Weöres : Bolero
  2. Sándor Weöres : Le faune et la nymphe
György Selmeczi :
  1. Dezsö Kosztolányi : Perle
  2. Ernö Szép : Seul au cinéma
Entrée : 20€ / 15€ membres / 10€ étudiants
Vin d’honneur

Le prix Hungarica bénéficie du soutien de

Promotion de l'amitié Vietnam-Hongrie

"Le 4e Congrès national de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie a eu lieu mardi 18 novembre à Hanoi.
L'association a élu son nouveau comité exécutif pour le mandat 2014-2019. Composé de 46 membres, ce dernier a pour président Nguyen Dang Vang, ancien vice-président de la Commission des sciences, des technologies et de l'environnement de l'Assemblée nationale.
S'exprimant à cette occasion, la vice-présidente de l'Union des organisations d'amitié du Vietnam, Mme Nguyen Thi Hoang Van, a salué les réalisations de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie dans le développement des relations entre les deux pays durant son dernier mandat." La suite sur vietnamplus.vn

Hongrie: le vent de la contestation souffle plus fort sur Orban

"Des milliers de personnes massées sur la grande place Kossuth pour réclamer la tête du gouvernement, des policiers antiémeute pour protéger le Parlement. Lundi soir à Budapest, la scène avait un goût de déjà-vu : celui des partisans de Viktor Orbán réclamant la démission du Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány, qu’ils obtinrent au printemps 2009, après deux années et demie de bras de fer. Mais cette fois c’est Viktor Orbán et son parti conservateur, le Fidesz, qui sont visés." La suite sur lalibre.be (version abonnés)

La Hongrie inquiète la grande distribution

"Les multinationales de la distribution étudient la situation en Hongrie après de nouvelles dispositions gouvernementales destinées à les taxer davantage et menaçant les plus déficitaires de cessation d'activité.
Le Parlement hongrois a adopté mardi une série de nouvelles taxes, l'une d'elles prévoyant, pour les entreprises multinationales réalisant un chiffre d'affaires supérieur à 50 milliards de forints (160 millions d'euros), un prélèvement destiné à financer la supervision de la sécurité alimentaire.
Les parlementaires ont également voté une loi qui pourrait forcer les distributeurs à cesser leurs opérations s'ils subissent deux années consécutives de pertes." La suite sur lefigaro.fr

La Hongrie adopte une nouvelle série de taxes spéciales

"Budapest - Le parlement hongrois a adopté mardi une nouvelle série d'impôts indirects touchant les compagnies étrangères, mais aussi tous les aspects du quotidien, dans la droite ligne des nombreuses taxes spéciales introduites depuis 2010.
Une nouvelle "taxe sur le savon" et une extension de la "taxe sur les chips" ont notamment été votées, tandis que la "super-taxe" sur les revenus publicitaires des médias, perçue comme une attaque contre la chaîne privée RTL Klub, a vu son taux marginal passer de 40 à 50%." La suite sur lexpress.fr

Russie-Hongrie: des relations fondées sur le pragmatisme (Lavrov)

"Les ministres russe et hongrois des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov et Peter Szijjarto, ont souligné l'importance des relations entre les deux pays, précisant qu'il s'agissait d'un partenariat fondé sur le pragmatisme.
"Nos relations, fondées sur de longues traditions de respect mutuel et d'amitié, se caractérisent par le désir de développer des projets conjoints mutuellement avantageux dans un esprit constructif et pragmatique", a déclaré M. Lavrov." La suite sur ria.ru

Le hongrois Prezi veut détrôner PowerPoint

"Editeur d’un logiciel de présentation concurrent de PowerPoint, la PME hongroise Prezi a levé 57 millions de dollars pour financer son développement à l’international.
La société hongroise Prezi, éditrice d’un logiciel de présentation, alternative à PowerPoint (Microsoft), a engrangé une levée de fonds de 57 millions de dollars, récoltés auprès du fonds Spectrum Equity et de la société de capital-risque Accel Partners.
Fondé en 2009 à Budapest par Peter Arvai et Adam Somlai-Fischer, Prezi a développé une solution éponyme permettant de diffuser et publier ses présentations en ligne de façon dynamique en mettant à disposition des présentateurs divers outils : zoom, vue d’ensemble pour établir des connexions entre les éléments présentés, ajout d’images et de vidéos, collaboration en temps réel sur les présentations en ligne." La suite sur itespresso.fr

La Hongrie ne compte pas augmenter son contingent dans la KFOR

La Hongrie n’a pas l’intention de renforcer le contingent militaire hongrois qui sert aujourd’hui dans la KFOR au Kosovo », a annoncé le ministre de la Défense, Csaba Hende, vendredi (14 novembre), à Pristina, devant les soldats hongrois servant dans la KFOR. « Ses capacités ont été augmentées de façon significative récemment, avec 150 soldats supplémentaires » a-t-il ajouté à l’occasion de ce déplacement destiné à visiter les forces hongroises déployées dans les Balkans." La suite sur bruxelles2.eu

mercredi 19 novembre 2014

Et oui, Messieurs, la Hongrie appartient bel et bien à l'Europe !

"Par Pierre Waline
Lors d’une récente séance du Parlement hongrois, le Président de l’Assemblée, László Kövér (proche de Viktor Orbán) a rudement tancé des députés qui avaient introduit un drapeau de l’Europe dans l’hémicycle; les sommant, la voix tremblante de rage, de faire immédiatement évacuer cet objet indésirable. Arguant du fait que „nous sommes dans une enceinte nationale et non européenne”. Il avait déjà, il y a peu, frappé d’une lourde amende une députée qui avait eu le toupet (scandale!) d’agiter un drapeau européen à une fenêtre du Parlement lors d’une manifestation." La suite sur francianyelv.hu

"Taxe sur le savon", "taxe sur les chips": les nouveaux impôts hongrois

"Le parlement hongrois a adopté mardi une nouvelle série d'impôts indirects touchant les compagnies étrangères, mais aussi tous les aspects du quotidien, dans la droite ligne des nombreuses taxes spéciales introduites depuis 2010.
Une nouvelle "taxe sur le savon" et une extension de la "taxe sur les chips" ont notamment été votées, tandis que la "super-taxe" sur les revenus publicitaires des médias, perçue comme une attaque contre la chaîne privée RTL Klub, a vu son taux marginal passer de 40 à 50%." La suite sur 7sur7.be

Air France renforce Budapest, Vueling aussi

"La compagnie aérienne Air France ajoutera l’été prochain un quatrième vol quotidien entre Paris et Budapest, la low cost Vueling lançant de son côté une nouvelle liaison entre Rome et la capitale hongroise.
A partir du 29 mars 2015, la compagnie nationale française opèrera une quatrième rotation en fin d’après-midi chaque jour entre l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle et Budapest-Ferenc Liszt, à bord d’un Airbus A318 de 132 places. Elle proposera alors des départs de France à 7h15, 12h45, 15h25 et 20h20 (durée de vol 2h10), et des retours de Hongrie à 6h50, 10h10, 15h50 et 18h20 (durée de vol 2h20 – les trois autres rotations sont assurées en A319 ou A320). Air France est en concurrence sur cette route avec deux low cost, sa filiale Transavia (depuis Orly) et easyJet (depuis CDG)." La suite sur air-journal.fr

mardi 18 novembre 2014

« Viktor Orban ne supporte pas la contradiction »

"Professeur d’économie à l’université de Pecs, dans le sud de la Hongrie, Tamas Mellar a longtemps été proche du Fidesz, le parti du premier ministre Viktor Orban. Il fut directeur de l’Office national des statistiques sous le premier gouvernement Orban (1998-2002) et faisait partie de l’équipe d’experts consultés par le dirigeant conservateur avant les législatives de 2010. Nommé à la tête de l’institut Szazadveg (Fin de siècle), une émanation du Fidesz, il en a démissionné, fin mars 2011, pour ne pas couvrir, dit-il, des financements occultes. Depuis peu, il a pris position contre le gouvernement, notamment contre son projet d’une « taxe Internet »." La suite sur lemonde.fr (version abonnés)

Aaron Bexei, l'horloger baroque venu de Hongrie

"À l'heure des grands groupes, les horlogers indépendants représentent une alternative en matière de design et de complication. C'est le cas du Hongrois Aaron Bexei.
Quand on parle de montres, on pense naturellement à la Suisse et à l'Allemagne. Quand on évoque les horlogers indépendants, les noms qui ressortent sont ceux de Kari Voutilainen, Vianney Halter, Felix Baumgartner ou encore Konstantin Chaykin. Avec ces idées en têtes, la Hongrie semble être une destination horlogère aussi exotique que loufoque. Et pourtant, c'est à Budapest que l'on débusque Aaron Bexei, un génie de 35 ans capable de développer des mouvements techniques et personnels aussi surprenants que séduisants. Issu d'une famille d'horlogers depuis trois générations, Aaron Bexei a su associer à la passion et à la tradition un savoir-faire hors norme. Diplômé de l'École d'horlogerie de Budapest et de l'École des sciences techniques de la capitale hongroise, il a également reçu les honneurs de la chambre des métiers de Budapest à la suite d'une thèse sur le tourbillon. Sa première création ? Une réplique miniature entièrement réalisée à la main de la double pendule Zappler, à seulement 24 ans." La suite sur bellesmontres.com

NAV : une histoire de costards, de combines et de gros sous

"Des milliers de personnes ont manifesté lundi soir devant le parlement à Budapest pour réclamer la démission de la patronne du Fisc et dénoncer la corruption dans le pays. Séance de rattrapage pour ceux qui auraient manqué un épisode dans l’affaire de la NAV, le fisc hongrois, dont la directrice Ildiko Vida est accusée de corruption par Washington. L’article qui suit est signé Joël Le Pavous et a été publié sur le blog « Mi ujsag ? » sous le titre « TVA « évadée », affaire Horváth : il était une petite NAV vile »." La suite sur hu-lala.org

L’œuvre de János Xantus et l’underground hongrois le 15 novembre 2014 à l'Institut hongrois

« Froideur et tendresse, nonchalance et attention minutieuse »
Le 13 novembre 2012, à l’âge de cinquante-neuf ans, le réalisateur hongrois, János Xantus, auteur de films expérimentaux, décédait des suites d’une maladie grave.
Pendant les quarante ans de sa carrière, son nom était associé, en particulier dans les pays du bloc communiste, à l’expérimentation visuelle et à la création d’un nouveau langage cinématographique, atypique et libre.
Les films à la fois poétiques, absurdes, grotesques et tragiques de János Xantus, étroitement liés à l’underground hongrois, dévoilent dans des styles les plus divers, la réalité fragile qui caractérisait les années 1980.
Son premier long métrage, L’esquimaude a froid, présenté à Cannes en 1984 puise dans l’univers de Buñuel, Truffaut, Warhol et Fassbinder.
Dans le cadre des projections et de la table ronde programmées à l’occasion du deuxième anniversaire de la mort du réalisateur, amis proches et anciens collègues tenteront d’esquisser le portrait de János Xantus et, à travers son œuvre, celui de l’underground hongrois à l’aube du changement de régime.
Participants à la table ronde : Yvette Bíró, critique de cinéma ; Christophe Bollmann, producteur, opérateur ; Vali Fekete, journaliste ; András Forgách, écrivain ; Fabienne Issartel, réalisatrice de documentaires ; Ágnes Kamondy, actrice, chanteuse ; Maryam Khakipour, réalisatrice ; Jean-Daniel Magnan, écrivain, collaborateur du Théâtre du Rond-Point ; János Másik, compositeur.




GDF Suez: filiale hongroise de négoce cédée

"GDF Suez prévoit de céder sa filiale hongroise de négoce d'électricité au négociant hongrois MET Group, détenu à 40% par la compagnie pétrolière et gazière MOL, ont annoncé les deux entreprises dans un avis financier.
Le communiqué, en date du 11 novembre, ne comporte pas d'autre précision. Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès du groupe français et de MET Group." La suite sur lefigaro.fr

Les Hongrois se sont soulevés contre la corruption

"Plus de 10 000 personnes sont descendues dans les rues dans la capitale hongroise afin de réclamer la tête du chef de l’administration fiscale ainsi qu’une plus grande imputabilité de la part du gouvernement du premier ministre Viktor Orban.
La manifestation tenue à l’extérieur du Parlement, lundi, a réuni des gens insatisfaits face au refus de M. Orban de congédier Ildiko Vida, qui est «persona non grata» aux États-Unis en raison d’allégations de corruption.
L’événement, baptisé le «Jour de l’indignation publique», était le quatrième rassemblement antigouvernemental tenu à Budapest en un mois." La suite sur journalmetro.com

Babylone - Roms de Hongrie (1/3)

"Espace 2 fait écho au centenaire de la Grande Guerre en centrant sa focale sur la Hongrie du 10 au 23 novembre 2014.
Dans le cadre de cette opération spéciale, "Babylone" consacre trois émissions à la Hongrie. Le 1er volet de cette série est consacré à l'origine des Roms de Hongrie, afin de mieux comprendre celle des Roms d'Europe." A écouter sur rts.ch

Hongrie : journée d’“indignation” contre la politique du gouvernement

"En face du Parlement à Budapest, ils étaient des dizaines de milliers réunis contre la politique du Premier ministre Viktor Orban.
C’est la cinquième grande manifestation organisée dans le pays depuis trois semaines. Au début, la mobilisation visait un projet de taxe sur les téléchargements sur internet, puis la corruption, après que plusieurs fonctionnaires se voient refuser l’entrée aux Etats-Unis, pour des faits présumés de malversation.
“La corruption s’est répandue en Hongrie, et c’est impossible d’avoir un niveau de vie correct. Ces dernières années – comme on l’a entendu dans les discours – beaucoup de choses terribles se sont déroulées et le pays a emprunté une mauvaise voie” dit une manifestante." La suite et vidéo sur euronews.com

D'ici 2015 la Hongrie et la Slovaquie connecteront leurs réseaux gaziers

"D'ici début 2015 la Hongrie et la Slovaquie construiront un système de liaison entre les gazoducs ce qui permettra d'accroître les livraisons de gaz réversives à l'Ukraine, a déclaré le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto." La suite sur ruvr.ru

lundi 17 novembre 2014

Des centaines de manifestants ce soir devant le Parlement de Budapest

Des centaines de manifestants ont protesté devant le Parlement de Budapest lundi 17 novembre contre le gouvernement et la corruption.
Photos de la manifestation sur nol.hu

Exposition - Lauréats du Prix Lucien Hervé et Rodolf Hervé 2014 du 17 novembre au 19 décembre École Spéciale d'Architecture

Temporary movies © Ildikó Péter
Dans le cadre du mois de la photo 2014, la sixième édition du Prix Lucien Hervé et Rodolf Hervé ayant pour thème : La nature repensée a été décerné à :
ILDIKÓ PÉTER pour son travail intitulée « Temporaire ».

Site du Prix Lucien Hervé et Rodolf Hervé : http://prixherve.com
Infos Pratiques :
Galerie Spéciale, École Spéciale d’Architecture
du lundi au vendredi, de 10h à 18h
Accès à l’École Spéciale

254 boulevard Raspail, 75014 Paris
tel : +33 (0)1 40 47 40 47 | info@esa-paris.fr
Source : esa-paris.fr

Entretien avec András Gerevich

"Conversation avec le poète hongrois qui présentera Les confessions de Tirésias (Ed. Jacques Brémon, 2013. trad. Brigitte Gyr) le 3 décembre à l’Institut hongrois de Paris.

Même si le livre ne donne aucune indication dans ce sens, je crois deviner que le recueil trilingue (hongrois, anglais, français) propose une sélection de poèmes tirés des recueils déjà publiés en Hongrie. Comment ce livre a-t-il vu le jour ? Quels étaient les critères de sélection ?
En effet, Les confessions de Tirésias sont des poèmes choisis mais, pour autant, ce choix n’est pas le fruit d’une sélection planifiée, réfléchie, mais plutôt d’un processus organique, auto-générateur. Toutefois, le livre forme un tout cohérent qui répond aux exigences d’un recueil de morceaux choisis : il réunit les textes jugés les meilleurs, parcourt les différentes « époques », les principaux thèmes et les différents types de poèmes." La suite sur litteraturehongroise.fr

Hongrie : Viktor Orbán oublie la pauvreté infantile

"Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán s'est donné pour objectif de mettre fin au recul démographique en Hongrie par tous les moyens. Sa devise : toute naissance en Hongrie est précieuse. Ce faisant, il oublie que beaucoup d'enfants hongrois doivent grandir dans l'indigence, déplore la journaliste Nóra Ritkók dans l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság" La suite sur eurotopics.net

Entretien avec Kornél Mundruczó réalisateur de White God (en salles à partir du 3 décembre 2014)

Que signifie le titre du film ? Qui est ce « WHITE GOD » (Dieu blanc) ?
Pour le chien, son maître est un dieu. J’ai toujours été très intrigué par les caractéristiques de Dieu dont l’image évoque bonté et tolérance. Dieu est-il blanc ? C’est ainsi qu’on le représente la plupart du temps... Pourtant, l’homme blanc a maintes fois prouvé qu’il était seulement capable de dominer et de coloniser. L’association de ces deux mots dans le titre est donc à mon sens empreinte de contradictions, c’est pourquoi je l’ai trouvée intéressante.

Le titre de votre film fait immanquablement penser au WHITE DOG de Samuel Fuller (ressorti en salles en France il y a quelques mois, sous le titre DRESSÉ POUR TUER ). Est-ce volontaire ?
Malheureusement, je n’ai découvert le film de Fuller que récemment. Cela dit, je l’ai toujours considéré comme un très grand artiste. J’adore la façon dont il manie le film de genre et je suis très sensible à son approche de la société contemporaine. Mais concernant WHITE GOD, c’est plutôt chez Coetzee que j’en ai puisé la source et construit l’identité.

WHITE GOD est très différent de vos œuvres antérieures. Pouvez-vous expliquer ce qui vous a donné envie de le faire ?
Après dix années passées derrière la caméra, j’avais l’impression d’être arrivé à la fin d’un cycle. En fait, TENDER SON : THE FRANKENSTEIN PROJECT est venu clore un chapitre de ma vie de cinéaste. J’ai eu envie d’expérimenter de nouveaux genres cinématographiques. WHITE GOD est un mélange d’aventure, de vengeance, de révolte et d’héroïsme, mais il s’inspire aussi des rapports sociaux absurdes, de plus en plus acrimonieux, que nous connaissons aujourd’hui. Dans l’univers en décomposition qu’est devenue l’Europe de l’Est, la vie ressemble à un soap-opera pour les uns et à un thriller pour les autres. Ces genres alternent dans la réalité aussi facilement que lorsque nous  changeons de chaîne sur notre poste de télévision. Parallèlement aux avantages discutables octroyés à certains par la mondialisation, je pense qu’un système de castes se dessine de plus en plus clairement : la supériorité est vraiment devenue l’apanage de la civilisation blanche occidentale et il est presque impossible pour nous de ne pas en abuser. Je voulais que le film offre un aperçu des passions faisant rage dans l’autre camp, et qu’il critique notre assurance détestable, pleine de mensonges et de contrevérités destinés à asservir les minorités faute de pouvoir les détruire, et notre tendance à nier les
inégalités de façon hypocrite, sans vraiment croire à la paix ni à la cohabitation pacifique.

Vous avez sciemment choisi de mêler des stéréotypes associés au mélodrame, au film d’aventure et au film de vengeance ?
Il ne s’agissait pas vraiment de les mélanger, mais plutôt de les réinterpréter. J’ai pensé qu’aligner plusieurs genres au service d’une même idée directrice serait un défi intéressant à relever. Est-il possible d’utiliser des stéréotypes pour véhiculer de véritables idées ? Parfois, les niveaux de lecture sont si proches qu’ils s’interpénètrent. Mais tous ces éléments nécessitent une idée principale pour être reliés de façon cohérente, celle des minorités opprimées.

Pourquoi avoir choisi de tourner avec des animaux plutôt que des hommes pour illustrer cette idée directrice ?
Je voulais aborder ce sujet en toute liberté, avec le moins d’entraves et de tabous possible. Il est toujours difficile de trouver le moyen de décrire des vérités intemporelles de façon originale. Découvrir les écrits de J. M. Coetzee a été une expérience révélatrice à cet égard. Ses œuvres attirent l’attention sur le fait qu’il existe une couche encore inférieure à nos plus grands exclus, une autre espèce composée d’êtres intelligents et rationnels, exploités de bien des façons par les humains : les animaux. Je raconte donc l’histoire d’animaux qui étaient autrefois les meilleurs amis de l’homme, mais dont l’espèce se trouve aujourd’hui déclassée. L’homme les a trahis et à leur tour ils se retournent contre leurs anciens maîtres et compagnons pour redonner un sens à leur existence. L’homme et l’animal partagent le même monde. Ce n’est qu’en nous mettant à la place d’espèces différentes que nous aurons une chance de déposer les armes. Cela dit, un de mes personnages principaux est une jeune fille au seuil de l’adolescence, contrainte de perdre son innocence de la même façon que les chiens perdent la leur. C’est une histoire en miroir, dans laquelle une partie de l’intrigue ne peut exister sans l’autre.

Comment s’est passé le travail avec les chiens ?

C’était une expérience thérapeutique. La tâche était inédite, même pour les dresseurs et les techniciens les plus expérimentés. Personne n’avait jamais tourné un film avec 250 chiens. Il a fallu nous adapter aux chiens et non l’inverse. Cela exigeait une forme différente d’attention et de présence de la part des acteurs. Chaque scène devait rester un jeu et ne générer aucune douleur chez les animaux. Le film est un parfait exemple de coopération singulière entre deux espèces. Cette expérience nous a aussi mis du baume au cœur, car les chiens venaient tous de refuges, et ils ont tous trouvé un foyer d’adoption à la fin du tournage.

Le contexte politique actuel en Hongrie vous a-t-il influencé ?
Le film est la critique d’une Hongrie dans laquelle une mince couche de la société dirige une grande part de la population. C’est également de plus en plus le cas ailleurs en Europe. Un petit groupe issu de l’élite se réserve le droit de régner pendant que les politiciens, comme dans un programme de téléréalité politique, passent pour des vedettes à qui nous accordons nos votes à tour de rôle. Ces tendances sont très dangereuses. Si nous n’y prenons pas garde, un jour les masses se soulèveront.

Quel visage de Budapest désiriez-vous montrer ?
Je devais me débarrasser des clichés mélancoliques sur les pays de l’Est après l’ère soviétique qui ont caractérisé nos films ces dernières décennies. L’Europe de l’Est est plongée dans le chaos, le changement perpétuel et l’instabilité. Il est impossible de prévoir quoi que ce soit. J’ai cherché des espaces et des images pour représenter cette réalité. J’ai tenté de créer un nouveau Budapest, qui exprime un rapport actuel à l’histoire de la ville.

Les mouvements de caméra et la photographie ont également changé si l’on se réfère à vos films précédents...
Sur WHITE GOD , j’ai travaillé avec un jeune directeur de la photographie, Marcell Rév. Les images ont pour lui une signification différente de celle de ma génération. En outre, je voulais raconter ce grand conte de fées en y insufflant beaucoup d’éléments du réel. Mais ce choix n’était pas seulement de notre fait : à cause du comportement imprévisible des chiens, nous n’avions pas une idée des scènes aussi précise que d’habitude, avant de les tourner. Il fallait nous adapter à tout moment.

Quelles émotions aimeriez-vous susciter chez le spectateur qui regarde votre film ?

Il me semble que le spectateur confronté à la trahison et à l’amitié ne peut que prendre parti pour Hagen et Lili. Hagen parce qu’il se défend, Lili parce qu’elle est une jeune fille courageuse au cœur pur. Elle a assez de cran pour ne pas se conformer à la norme... notre norme, celle instaurée par nos parents. Lili a le courage de se rebeller, de tenir tête et de déposer les armes, au péril de sa vie.

Comment avez-vous trouvé Zsofia Psotta qui joue Lili ? Comment a-t-elle vécu le tournage et plus particulièrement les scènes avec les chiens ?
Nous avons organisé un casting dans une école hongroise lambda et avons vu plus de 1500 adolescents. Zsofia est très vite sortie du lot comme la plus prometteuse de tous, et l’a confirmé pendant le tournage. J’avais déjà travaillé avec des jeunes totalement inexpérimentés dans le domaine du jeu, mais c’est la première fois que j’ai le sentiment que mon choix s’est porté sur une personne qui en fera son métier. Bien sûr, elle a adoré tourner, et elle est tombée amoureuse des chiens, un peu comme nous tous.

Pourquoi avez-vous choisi la Rhapsodie hongroise n°2 de Liszt comme l’un des principaux thèmes musicaux du film ?
Je cherchais une musique qui soit emblématique de la Hongrie, mais qui exprime aussi quelque chose d’obsolète. Dans le film, un chef d’orchestre désabusé oblige des enfants à jouer ce morceau. Cette scène est juxtaposée à la fureur des chiens, une fureur en lien direct avec la vérité de cette rhapsodie. Mais j’étais aussi obsédé par la vision d’une jeune fille jouant de la trompette et capable, comme dans les contes de fées, de comprendre les animaux.

Les quarante dernières minutes du film comportent des images particulièrement fortes...

Ce sont les moments où les masses se révoltent, la grande peur actuelle des pays européens. Et ils ont raison d’avoir peur. Je cherchais des images emblématiques pour représenter cela. C’est ce qui nous attend si nous persistons à refuser de comprendre les autres espèces, nos adversaires ou les minorités. Ce n’est qu’en nous mettant à leur place que nous aurons une chance de déposer les armes.

Biographie du réalisateur
Kornél Mundruczó est né en Hongrie en 1975. PLEASANT DAYS, son premier long métrage, a reçu le Léopard d’argent à Locarno en 2002. Son deuxième long métrage, JOHANNA – une adaptation de l’opéra filmique de l’histoire de Jeanne d’Arc – a été sélectionné au festival de Cannes dans la section Un Certain Regard en 2005. DELTA a été présenté en compétition au Festival de Cannes en 2008 et a reçu le Prix FIPRESCI. En 2010, TENDER SON – THE FRANKENSTEIN PROJECT a également été présenté à Cannes en compétition.