dimanche 27 décembre 2009

Paprika ti Hungaria

Un site de vente en ligne de produits hongrois à découvrir
PAPRIKA - Kerbiged - 29690 PLOUIE - Tél.02 98 93 19 17 - Paprika, vente en ligne près de Brest (finistère, 29). Spécialités de Hongrie. Vente de produits traditionnels hongrois. Epicerie fine hongroise : paprika, crème de paprika, crème de goulach, infusions, confitures. Vins et spiritueux hongrois : gal egri bikaver, gal egri leanyka, takler szekszardi, gal matrai, garamvari tokaji, tokaji, bene tokaji, zwack unicum. Meubles et textiles hongrois : coffre peint, armoire murale, lit bébé, poupée en tissu, veste bocskai.
paprika-breizh.com

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samedi 26 décembre 2009

Miklós Radnóti - Bájoló Koncz Zsuzsa előadásában

Le poème de Miklós Radnóti interprété par Zsuzsa Koncz à écouter sur youtube

Bájoló

Rebbenő szemmel
ülök a fényben,
rózsafa ugrik
át a sövényen,
ugrik a fény is,
gyűlik a felleg,
surran a villám,
s már feleselget
fenn a magasban
dörgedelem
vad dörgedelemmel.

Kékje lehervad
lenn a tavaknak,
s tükre megárad.
Jöjj be a házba,
vesd le ruhádat,
már esik is kint,
vesd le az inged.
Mossa az eső
össze szívünket.

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La persistance de l'hémisphère

"Dans un dispositif élaboré par Attila Csörgö, les mouvements de deux diodes lumineuses en rotation selon deux axes décrivent des spirales. Ces figures n'apparaissent que sur des photographies prises avec un long temps d'exposition, un procédé inspiré de la persistance rétinienne.
Beaucoup se sont amusés, la nuit tombée, à dessiner dans l'air des circonvolutions avec l'extrémité incandescente d'un bâton juste sorti du feu. Plutôt qu'un point qui se déplace, nous percevons des lignes courbes et entrelacées pourvu que le mouvement soit assez rapide. Ce phénomène s'explique par la persistance rétinienne, un « défaut » de l'œil qui se traduit par la conservation d'une image pendant un certain laps de temps, conduisant à sa superposition avec la suivante. Ainsi, dans le cas du tison, les différentes positions consécutives du point de braise s'additionnent en un trait. Cette particularité est, en partie, due au traitement biochimique du signal optique.

La persistance rétinienne est au cœur des travaux d'Attila Csörgö, un artiste hongrois, né en 1965, qui vit et travaille à Budapest. Il a représenté la Hongrie à la Biennale de Venise 1999, avec ses Moebius Spaces, des films photographiques enroulés selon la topologie d'une... bande de Moebius. Ils lui ont valu le prestigieux prix Nam June Paik, en 2008. En résidence au domaine de Kerguéhennec, un centre d'art contemporain situé à Bignan, près de Locminé dans le Morbihan, A. Csörgö s'est associé à l'artiste-ingénieur britannique Steven Pippin pour créer Hemisphere (voir page ci-contre). De quoi s'agit-il ?" La suite de l'article sur pourlascience.fr de janvier 2009

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jeudi 24 décembre 2009

Roumanie : le nouveau gouvernement investi au parlement

"Le Parlement roumain a investi mercredi le nouveau gouvernement roumain de centre-droit du Premier ministre Emil Boc, mettant fin à une crise politique de plus de deux mois durant laquelle la Roumanie était gouvernée par un exécutif déchu...
Le nouveau gouvernement compte, outre le Premier ministre, un poste de vice-Premier ministre, attribué à Bela Marko, membre de l'UDMR, et 15 ministres, dont six font partie de l'exécutif en fonction...
L'UDMR, qui représente les intérêts des 1,4 million de Hongrois de souche, disposera également des portefeuilles de la Culture, de l'Environnement et de la Santé." Extraits d'un article paru dans lexpress.fr du 23 décembre 2009

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mercredi 23 décembre 2009

Buli des Mardis hongrois de Paris du 22 décembre 2009 : les images

Buli des Mardis hongrois de Paris du 22 décembre 2009 : toujours des images

Buli des Mardis hongrois de Paris du 22 décembre 2009 : les images

Buli des Mardis hongrois de Paris du 22 décembre 2009 : encore des images

Buli des Mardis hongrois de Paris du 22 décembre 2009 : quelques images

Buli des Mardis hongrois de Paris du 22 décembre 2009 - Photos de notre envoyé spécial





Pierre Latzko animait la soirée en chantant des chansons françaises traduites en hongrois. La salle reprenait avec lui...

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Pécs et ses irréductibles Hongrois

"Dans le bras de fer qui l’oppose au gouvernement sur l’implantation d’un radar de l’OTAN, la municipalité de Pécs, 5ème ville de Hongrie, a mené, la semaine dernière, une série d’actions fort remarquées. Après l’affaire Suez, Pécs veut être le « village qui résiste encore et toujours à l’envahisseur »" Lire l'article sur hu-lala.org

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mardi 22 décembre 2009

Centre National des Arts du cirque / Urban Rabbits

Du 20 janvier 2010 19:00 au 14 février 2010 22:30
Cirque à L’Espace Chapiteaux
- Spectacle de la 21e promotion
- Mise en piste : Arpad Schilling
- "Dépouillant la piste de tous ses artifices, le metteur en scène hongrois a travaillé au plus près des seize jeunes artistes, de leur art, de leur personnalité, de leur présence, ici et aujourd’hui."
- Croisant ces fragments d’histoires, URBAN RABBITS dessine le portrait mosaïque d’une communauté de drôles d’humains qui ne font rien comme les autres... et questionnent notre façon de vivre ensemble.

(Source Espace Chapiteaux. Paris 19e)

© Philippe Cibille pour le CNAC

LIEU :
- Espace Chapiteaux du Parc de la Villette
- Le Parc de la Villette accueille toute l’année des compagnies de cirque.

Accès :
- Bus : 551 - Porte de Pantin
- 75 / PC2 - Porte de Pantin - Cité de la Musique

Adresse : 211, Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris

Source evous.fr

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Le leader hongrois Marko Bela occupera la fonction de Vice-premier ministre de Roumanie

"POLITIQUE - Composition du gouvernement
Après d’intenses tractations, la composition du gouvernement Boc a été finalisée et déposée au Parlement. Sous la direction d’Emil Boc, à nouveau choisi pour être Premier ministre, le leader hongrois Marko Bela occupera la fonction de Vice-premier ministre." La suite de l'article sur lepetitjournal.com

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lundi 21 décembre 2009

Klara Orosz - Urban Gardens à la galerie Nikki Diana Marquardt le 7 janvier 2009


Galerie Nikki Diana Marquardt et l’Institut Hongrois de Paris

Vous prient de bien vouloir assister à l’ouverture
de l’exposition de

KLARA OROSZ
URBAN GARDENS

Le 7 janvier 2010 à partir de 18h 30

Galerie Nikki Diana Marquardt
„PROJECT ROOM”
9, Place des Vosges 75004 Paris
Métro Saint-Paul, Bastille

l’exposition sera présentée par
András Ecsedi-Derdák, directeur de l’Institut Hongrois

Texte d’ouverture Vali Fekete, critique d’art

Remerciements: à Vali Fekete et Didier Malnoury

L’exposition a été réalisée avec le soutien de :
NKA (Fonds pour la Culture Nationale de la Hongrie), Institut Hongrois de Paris,
capitale européenne de la culture Pécs 2010

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Grande Fête dansante de la Nouvelle Année avec Alcyon le 16 janvier 2010 à l'Institut hongrois

Prolongez la joie des Fêtes de fin d’année en venant très nombreux à la prochaine manifestation amicale de l'association Alcyon, la Grande Fête Dansante de la Nouvelle Année.

GRANDE FÊTE DANSANTE DE LA NOUVELLE ANNÉE
Samedi 16 JANVIER 2010 de 17h à 23 h

A l’INSTITUT HONGROIS – 92 rue Bonaparte Paris 6°

( métro St Sulpice – Parking Place St Sulpice)

Déroulement de la Fête :

17 – 19 h : Accueil et cocktail de bienvenue
19 – 21 h : Buffet dinatoire
21 h : Tirage des Rois et galette

Tout au long de la soirée l’orchestre de Bruno [1], qui a été très apprécié au Bal 2009 de l’Ambassade de Pologne, les « Rock Brothers » vous fera danser sur les succès les plus fameux des années 60-80 et leur DJ saura vous stimuler par quelques danses plus classiques comme valses, tangos et mazurkas, sans oublier les slows…

Nos amis polonais se joindront à nous pour cette soirée dansante exceptionnelle, ainsi que de nombreux amis sympathisants d’ALCYON qui a déjà reçu l’inscription de Hongrois venant tout spécialement de Budapest pour l’événement ! Nous savons que nous pouvons compter sur vous pour faire de cette soirée un moment inoubliable de joie et d’amitié par la rencontre.

Le nombre de places étant limité, l'association Alcyon enregistrera les inscriptions dans l’ordre d’arrivée des réponses accompagnées du règlement correspondant.

Renvoyez donc sans tarder le Bulletin d’inscription.

La date limite d’inscription est fixée au 8 Janvier 2010.

Bulletin d’inscription au Grand Bal de la Nouvelle Année et informations complémentaires sur la soirée sur le site de l'Association Alcyon

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Mort d'un SDF à Marseille

"Un hongrois sans abri a été découvert mort hier soir dans le centre de Marseille, probablement de froid.
C'est un passant qui a donné l'alerte. Le corps du jeune homme, né en 1981, a été découvert vers 20H00 sous une porte cochère, dans le 1er arrondissement.
" La suite de l'article sur mediterranee.france3.fr

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dimanche 20 décembre 2009

Un bon plan parisien ... à ne pas rater : de bons produits hongrois à Paris jusqu'au 3 janvier 2010


Me promenant, pas tout-à-fait par hasard, au Trocadéro, je découvre, entourant les fontaines, un village de Noël. Quoi de plus banal en cette période. En plus ces villages de Noël se ressemblent tous, vendent les mêmes produits plus ou moins standardisés : scie magique, porte-monnaie magique, foulards magiques, poupées russes, fringues d'Amérique latine, tartiflettes et vins chauds. Mais, dans le cas du Trocadéro, sur la partie à droite des fontaines si on fait face à la Tour Eiffel, on découvre un village européen avec des stands, polonais, bulgare, estonien, russe, slovaque, irlandais, ... et tout à coup... hongrois! Et là Oh Miracle! tous les produits qui me manquent tant : foie gras d'oie, Tokaji, tarhonya, paprika, salami, ... j'en oublie beaucoup. Et c'est Jozsef Csoka et sa Hongrie gourmande qui tiennent le stand avec des prix tout-à-fait raisonnables, compte-tenu des prix pratiqués d'ordinaire à Paris
http://www.hongrie-gourmande.com/
Alors courez-y vite, car c'est jusqu'au 3 janvier 2010.

Pour information, l'article paru dans Le Parisien
"Un village de Noël européen au Trocadéro
XVI e . Quoi de plus normal après tout d’installer le premier village de Noël européen dans l’arrondissement qui compte le plus d’ambassades ? Demain, le Trocadéro accueillera pour la première fois une centaine de chalets qui vous feront découvrir les spécialités et les traditions de Noël de chacun des pays européens.

L’occasion aussi pour les différents pays de faire connaître leur culture en proposant aussi des spectacles et des animations couleur locale. Et pour les enfants, et les plus grands, une patinoire de 12 m sur 30, installée devant la fontaine de Varsovie.
Jusqu’au 3 janvier de 11 heures à 21 heures, aux fontaines du Trocadéro, avenues Albert-I e r -de-Monaco, Hussein-de-Jordanie et Gustave-V-de-Suède. L’entrée de la patinoire est gratuite, seule la location des patins est payante (5 €)."
Source leparisien.fr

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Buli des Mardis hongrois de Paris le 22 décembre 2009 à partir de 20 h


Pour se mettre en jambes et préparer dignement les fêtes de fin d'année, il convenait de faire une séance d'entraînement. Alors nous organisons le mardi 22 décembre 2009 une soirée exceptionnelle des Mardis hongrois de Paris!
Il est vrai que toutes les soirées des Mardis sont exceptionnelles, mais celle-ci sera encore plus exceptionnelle.
Pierre Latzko qui avait eu un empêchement de dernière minute le 15 décembre 2009, devrait être revenu de Budapest et animer la soirée d'une manière étonnante.

Chansons françaises traduites en hongrois avec Pierre Latzko le 22 décembre 2009 à la Brasserie Flam's, 62, rue des Lombards 75001 Paris métro Châtelet

Chanson pour l'Auvergnat
Rólad regél, tiéd e dal,
Favágó, hű szívedre vall,
Ki ölnyi fá adtál nekem,
Hogy fagyponton volt életem
...
Dal a favágohóz
Elle est à toi, cette chanson,
Toi, l'Auvergant qui, sans façon,
M'as donné quatre bouts de bois
Quand, dans ma vie, il faisait froid,
...

Pierre Latzko chantera des chansons du répertoire français qu'il a traduites lui-même en hongrois, accompagné de sa guitare, et ... nous pourrons chanter avec lui.
Le même soir les merveilleux, délicieux, (angyali) beiglis de Noël de Kati arriveront livrés par Marianna.

et

Gyöngyi viendra chez Flams avec des "szaloncukor" dans les parfums suivants:
Beurre caramel (vajakaramellàs)
Châtaigne (gesztenyés)
Marcipan (marcipànos)
Rhum-raisin (rumos mazsomàs)
Coco (kokuszos)
Rhum -cacao (rumos kakaos)
Ils seront conditionnés en sachets de 200 gr pour 4€ ou 15€/kg pour les gourmands.
Les commandes passées à l'avance sont les bienvenues pour les szaloncukor, les zserbo ou les pogatcha aussi.

http://www.ledanubebleu.com/

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Serbie : la Voïvodine adopte son nouveau statut, la minorité hongroise n’est pas satisfaite

"Par 86 voix pour et 3 contre, le Parlement de Voïvodine a validé lundi 14 décembre le nouveau statut d’autonomie de la province, qui prévoit le renforcement des compétences régionales, et notamment la possibilité de représentations internationales. Les opposants, qui n’ont pas participé au scrutin, estiment que ce statut créera un « État dans l’État » et signe de facto le renoncement de Belgrade au Kosovo. Pour sa part, la minorité hongroise se dit insatisfaite du nouveau statut. Retrouvez l’interview de Pall Sandor, le président de l’Union démocratique des Hongrois de Voïvodine." Lire l'article sur Le Courrier des Balkans du 15 décembre 2009

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samedi 19 décembre 2009

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 22 décembre 2009 à la brasserie Flam's










La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris aura lieu le 22 décembre 2009, à partir de 20 heures à la Brasserie Flam's, 62, rue des Lombards 75001 Paris - Métro Châtelet.

Soirée des Mardis hongrois exceptionnelle et très, très... gourmande le 22 décembre 2009

Kati prendra des commandes pour ses délicieux beiglis qui seront livrés lors de la soirée exceptionnelle des Mardis hongrois de Paris du 22 décembre 2009 à la Brasserie Flam's 62, rue des Lombards 75001 Paris

et

Gyöngyi viendra chez Flams le 22.
J'ai des szaloncukor dans les parfums suivants:
Beurre caramel (vajakaramellàs)
Châtaigne (gesztenyés)
Marcipan (marcipànos)
Rhum-raisin (rumos mazsomàs)
Coco (kokuszos)
Rhum -cacao (rumos kakaos)
Ils seront conditionnés en sachets de 200 gr pour 4€ ou 15€/kg pour les gourmands.
Les commandes passées à l'avance sont les bienvenues pour les szaloncukor, les zserbo ou les pogatcha aussi.

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Mon père s'appelle Zoltán - Le film d'Agnès Szabó récompensé par le prix spécial du Jury à Taipei


Le festival "International student film Golden Lion award" organisé par le gouvernement de Taipei en collaboration avec le "National Taiwan University of Arts" a récompensé le film d'Agnès Szabó, "Mon père s'appelle Zoltán".
Ce festival existe depuis 1999 mais c'est la premiere fois qu'il a le soutien du gouvernement. Plus de 300 films étrangers ont été sélectionnés venus d'écoles de cinéma de plusieurs pays : Australie, Royaume Uni, France, Hollande, Suède, République Tchèque, Slovaquie, Italie, Hong Kong, Singapour, Malaisie, et pour la première fois d'Estonie, Uruguay et Cuba. Deux cents films taiwanais ont été aussi en compétition.
Agnès Szabó a recu le prix spécial du Jury. ( Il y avait aussi le Lion d'or, le Lion d'argent, le prix spécial du public, etc...)

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Revenu agricole dans l’Union européenne - Vingt-deux pays dans le rouge

"Le revenu réel agricole par actif a diminué de 12,2 % dans l'UE27 en 2009, après une baisse de 2,5 % en 2008, selon les premières estimations publiées par Eurostat, l’Office statistique de la l'Union européenne...
...Les plus fortes baisses seraient observées en Hongrie (-35,6 %), en Italie (-25,3 %), au Luxembourg (-25,1 %), en République Tchèque (-24,1 %), en Irlande (-22,3 %), en Allemagne (-21,0 %), en Autriche (-20,4 %) et en France (-19,8 %)." Extrait d'un article paru sur web-agri.fr

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Le FMI met 788 millions d'euros à disposition de la Hongrie, qui les décline

"WASHINGTON - Le Fonds monétaire international a annoncé vendredi qu'il mettait à disposition de la Hongrie une cinquième tranche de son prêt au pays, d'un montant de 788 millions d'euros, que les autorités ne comptent cependant pas utiliser.

La plus haute instance de décision du Fonds, son conseil d'administration, a voté le déblocage de cette tranche qui "contribuera à donner une assurance contre les conséquences de toute détérioration imprévue des conditions de financement externes", a indiqué le FMI dans un communiqué.

Le 16 novembre, le gouvernement de Budapest avait annoncé qu'il allait cesser de tirer sur le crédit de 11,5 milliards d'euros accordé par le FMI en novembre 2008, étant donné l'amélioration de la situation économique." La suite de l'article sur romandie.com

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vendredi 18 décembre 2009

Il faut sauver "Disparitions"


"C'est une histoire triste, comme en draine tant la vie littéraire, presque un apologue. Georges Walter, Français d'origine hongroise, a 88 ans. Il a été l'ami de Kessel, Cioran, Ionesco. Journaliste, il a suivi le procès de Marie Besnard, couvert la guerre du Vietnam, assisté à l'entrée des chars russes dans Budapest et beaucoup voyagé en Chine. Ecrivain des «Vols de Vanessa», de «Captain Smith» et du «Palanquin des larmes», il a été salué dès son premier livre, «les Enfants d'Attila», par Alexandre Vialatte qui y voyait «le roman le plus hirsute du XXe siècle»."
La suite de l'article sur bibliobs.nouvelobs.com

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jeudi 17 décembre 2009

Dezső Kosztolányi : Kornél Esti - article de Libération

Critique de Mathieu Lindon parue dans Libération du 17 décembre 2009
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris

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Commencer 2010 en beauté

NOSTALGIE À BUDAPEST

La capitale hongroise ressuscite les fastes de la double monarchie lors d'un réveillon exceptionnel à l'Opéra de Budapest, avec un concert de valses de Strauss par le philharmonique de Budapest le 31 décembre. Un dîner de prestige, préparé par le célèbre restaurant Gundel, sera servi dans les loges et conduira jusqu'aux premières heures de 2010 (de 80 à 363 €). La veille, un spectaculaire concert réunira 100 violons tziganes au Palais des congrès. À l'église Mathias sur la colline de Buda, la sublime messe chantée du Nouvel An aura lieu le 3 janvier. Ne pas manquer non plus les chefs-d'œuvre de la Renaissance italienne exposés au Musée des beaux-arts. Pour prolonger la magie magyare, un nouvel hôtel est à recommander : le Palazzo Zichy, adresse confidentielle installée dans l'ancienne résidence du comte Zichy. Décor tout en stuc, ponctué de touches design très réussies. Autour de 100 €. www.hotel-palazzo-zichy.hu

On y va : avec Air France et Malev. www.airfrance.fr www.hongrietourisme.com et www.viparts.hu

Extrait d'un article paru dans lefigaro.fr

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Les films de Georges Zsiga accessibles sur internet




Les films de Georges Zsiga accessibles en projection... au chaud, à la maison (streaming) en français, sous-titres anglais

Les deux fictions: " La nuit des indiens " et " Kiaï "... sélectionnées au Hoferfilmtage 2008, festival du cinéma indépendant allemand créé par Wim Wenders, Werner Herzog, H. Badewitz etc...

" Paris/Budapest " documentaire sur la diaspora hongroise à Paris, diffusé par Duna Tv, Musée de l'émigation à Paris, Mémorial Museum of Hungarian speaking Jewry (Safed, Israel)

Tapez : katalibrefilms.com et...bon cinéma!

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mercredi 16 décembre 2009

Les femmes sur le marché du travail

"Spécial anniversaire : 1989, 20 ans après
Le taux de chômage, qui dépasse désormais 10%, fait la Une de tous les médias. Ce chiffre a en effet augmenté de près de 100% depuis 1989 lorsqu’il était seulement de 1,2%!
Pendant l’ère du “travail pour tous”, la part de femmes hongroises dans la population active était plus élevée qu'en Scandinavie. Aujourd’hui en revanche, le pourcentage des Hongroises qui travaillent est inférieur même à celui de nos voisins centre européens." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest

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Baby-baisse et senior-boom

"Changements démographiques en Hongrie
La population hongroise passera dans quelques mois au dessous des 10 millions d’habitants. Une société vieillissante où de moins en moins de jeunes doivent prendre en charge de plus en plus de seniors." la suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest

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Miroirs hongrois


"Si vous souhaitez faire un saut dans l’imaginaire d’auteurs hongrois contemporains, n’hésitez pas à vous saisir d’un petit recueil de nouvelles réunies sous le titre de Miroir hongrois. Au nombre de onze, écrites par des hommes et des femmes, elles nous livrent chacune à leur manière le goût particulier d’une époque, souvent celle d’avant 1989, mais aussi celle des années 1990 et 2000. Il s’y mêle à tour de rôle des souvenirs d’enfance, d’amour perdu ou de désirs de jeunesse; des images indélébiles d’une mère, d’une jolie amie d’enfance, ou d’un Noël en famille qui dérive; des sentiments indicibles comme celui de la trahison, celui d’avoir franchi «la» frontière ou encore ceux d’impuissance et de détresse en 1956." La suite sur le Journal francophone de Budapest
Miroir hongrois,
aux éditions L’Harmattan (2008), traduit par Clara Tessier,
Laure Penchenat, Kati Jutteau

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mardi 15 décembre 2009

Erika & Emigrante – le vendredi 18 décembre à 21 h au 3 arts


Erika et Emigrante Dernier concert avant l'année prochaine: ce vendredi 18 Décembre à 21h00 au 3arts 21 rue des Rigoles 75020 Paris Metro Jourdain!

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lundi 14 décembre 2009

Le tourisme de Noël en Hongrie

"Le Marché de Noël de Budapest a ouvert ses portes le 20 novembre et attend les visiteurs jusqu'au 29 décembre. Cela fait un peu plus de 10 ans que Budapest organise cet évènement, considéré comme la plus grande manifestation en plein air de la saison hivernale et accueillant plus de 600 000 visiteurs chaque année.
Le Marché de Noël, organisé traditionnellement au cœur de la ville sur la place Vörösmarty, est désormais considéré comme l’un des meilleurs marchés de l’Avent en Europe." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest

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Le Ballet de Pécs (Hongrie) hier à Paris

"dimanche 13 décembre 2009, par Valérie Le Boudec
Pécs, ville pittoresque hongroise a été choisie « capital européenne de la culture 2010 ». A cette occasion exceptionnelle, de nombreux événements sont prévus tout au long de l’année 2010 : concerts, conférences, spectacles de danse, festivals, films, lectures, visites guidées et expositions aussi bien en Hongrie qu’en France.

Comme avant-goût de cette série de programmes, le Ballet de Pécs étaient en représentation ce samedi 12 décembre, à l’Institut hongrois de Paris pour la première parisienne de sa nouvelle création « Chance Operation ». La première compagnie de ballet moderne de la Hongrie, « Ballet de Pécs » a été fondée en 1960 sous la direction d’Imre Eck. Son style caractéristique - un mélange de ballet, de pantomime, de danse populaire et de gestuel - est aujourd’hui mondialement connu. « Chance Operation » est une méthode de composition dans la danse, développée par John Cage et son compagnon Merce Cunningham dans les années 50. Il a pour objectif de créer un ensemble des variations infinies et illimitées grâce à l’improvisation. En même temps, son utilisation permet au public de mieux suivre la performance et même de contribuer à son développement. L’alternance des règles et du hasard forme la structure de la pièce, les séquences des mouvements. La représentation s’inscrit au programme « Café de la danse », initiative de l’Institut hongrois de Paris, qui a pour objectif de détruire le « mur » habituel entre le public et les danseurs, en partageant le même espace." Source voyage.youvox.fr

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dimanche 13 décembre 2009

Club Euro Trabi : La Trabant au coeur de l'Histoire




"L'année 2009 aura été chargée pour le club Euro Trabi. En cette période anniversaire des vingt ans de la chute du mur de Berlin, le club a été aux premières loges pour commémorer le passage, à bord de leur Trabant, de milliers d'allemands de l'est vers l'ouest capitaliste. Voiture emblématique et symbole du régime de la RDA, la Trabant a été l'une des héroïnes des cérémonies, non seulement dans sa patrie d'origine, mais aussi en France.

C'est donc tout naturellement que le club a été convié le 12 septembre par les ambassades de Hongrie, d'Allemagne et d'Autriche à Paris pour une parade dans la capitale .Il s'agissait de commémorer l'ouverture du rideau de fer entre la Hongrie et l'Autriche le 11 septembre 1989. A cette occasion, les dignitaires ont pu prendre place dans l'une des 12 voitures présentes." La suite de l'article sur blog.leparisien.fr

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Hongrie/Elections - Un économiste pour diriger les socialistes

"Donnés largement battus par les conservateurs dans les sondages, les socialistes hongrois ont choisi un économiste de 35 ans pour le poste de Premier ministre en cas de victoire aux élections législatives du printemps prochain.
Réunis en congrès, ils ont porté leurs suffrages sur Attila Mesterhazy pour les porter vers un succès électoral très hypothétique, après près de huit ans de gouvernement." La suite de l'article sur fr.reuters.com

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samedi 12 décembre 2009

Les producteurs de foie gras bulgares et hongrois ont fait face à la crise

"Grâce notamment à une main d'oeuvre bon marché, les producteurs de foie gras de Bulgarie et de Hongrie, principaux fournisseurs étrangers du marché français, ont fait face à la crise économique et voient arriver avec confiance la période des fêtes de fin d'année.

...La Hongrie, deuxième producteur mondial tous types de foies confondus avec environ 2.600 tonnes par an, profite en outre de sa position de quasi-monopole du foie gras d'oie avec 1.800 tonnes par an, selon les chiffres officiels.

En France l'élevage de l'oie grasse a été quasiment délaissé, car demandant plus de temps et de moyens que celui du canard, selon les experts.

Pour Jozsef Magyar, PDG de la société Hungerit, "le secteur ne se porte pas trop mal (en Hongrie) car, en dépit d'un premier semestre moins bon, les acheteurs occidentaux commencent à revenir".
Extraits d'un article paru dans lematin.ch

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vendredi 11 décembre 2009

Wiesel: « La honte de votre nation »

"En visite en Hongrie mercredi, Elie Wiesel, survivant de l’holocauste devenu écrivain, et prix Nobel de la paix, a fustigé par des mots très durs l’extrémisme en Hongrie. Lors d’une conférence au Parlement dans le cadre du « Jewish Hungarian Solidarity Symposium » , il a aussi suggéré qu’une loi interdise le négationnisme." La suite de l'article sur hu-lala.org

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Europe: une association dénonce l'extrémisme envers les Roms

"Une organisation non gouvernementale roumaine défendant les droits des Roms a dénoncé jeudi l'"extrémisme" visant les membres de cette communauté en Europe, à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'homme.

Affirmant que 2009 a été l'"année de la réinvention de l'extrémisme en Europe", l'association Romani Criss estime dans un rapport que "la situation est alarmante, alors que l'extrémisme visant les Roms gagne du terrain dans nombre d'Etats européens". La suite sur rtbf.be

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La Slovaquie menacée de perdre son droit à l’appelation du vin de Tokaj

"Les relations slovaco-hongroises qui ne cessent d’alimenter les discussions dans les médias des deux pays ont reçu un nouveau petit coup en traître. Cette fois, il ne s’agit pas d’un différend politique mais plutôt d’ordre commercial et moral. En mars de cette année, la Slovaquie – après être parvenue à un accord avec la Hongrie – a demandé à la Commission européenne d’enregistrer le nom de Tokaj dans le registre électronique. La Commission européenne n’a pas donné suite à cette demande en argumentant sur le fait que les négociations slovaco-hongroises n’ont pas abouti, pour le moment, à un accord final. Entre-temps, la Hongrie a arbitrairement changé le nom de ses vins de Tokaji pour Tokaj et a demandé à la Commission européenne de lui attribuer le droit d’usage de celui-ci, précédemment accordé à la Slovaquie." La suite de l'article sur radio slovakia international

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jeudi 10 décembre 2009

Túraútvonal kerékpárosoknak az egykori vasfüggöny mentén - Route touristique pour les deux roues sur le tracé de l'ancien rideau de fer

Les experts de sept pays réunis à Sopron mèneront des discussions mercredi sur le projet de voie cyclable sur le tracé des quelque 6 800 km de l'ancien rideau de fer. Ils feront connaître le projet qui reliera plusieurs pays et territoires protégés transfrontaliers a déclaré István Tama, le directeur de l'Institut de marketing de la région ouest-Pannonie de l'office national hongrois de tourisme, à l'agence de presse MTI, lors de la rencontre organisée avec le soutien de la Commission européenne. Le rideau de fer démonté il y a vingt ans a divisé l'Europe pendant presque quarante ans depuis la mer de Barents jusqu'au Bosphore. Pour répondre à cela, ils créeraient une voie touristique, dont l'intérêt naturel, historique et culturel pourraient signifier un pouvoir d'attraction pour les cyclistes, voire pour les randonneurs pédestres. Le tracé se faufile dans des paysages variés, des parcs nationaux qui sont restés intacts principalement car ils étaient proches des frontières des Etats et appartenaient autrefois à des zones interdites. Tant de lieux de souvenir, de musées de plein-air, de monuments commémoratifs accroissent la valeur culturelle du tracé qui rappelle l'histoire de l'Europe divisée et la fin de celle-ci suite au changement de régime de l'Europe centrale.
Suite au démontage du rideau de fer, plusieurs projets de piste cyclables se sont réalisés sur le tracé frontalier d'autrefois, principalement en Allemagne, en Autriche et quelques-uns aussi en Hongrie et en Croatie. C'est l'élargissement et la réunion de ces routes régionales qui est visé par le projet de tracé-rideau-de-fer.

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Az egykori vasfüggöny mintegy 6800 kilométeres nyomvonalán tervezett kerékpárútról folytatnak megbeszéléseket hét ország szakemberei szerdán Sopronban. Az Európai Bizottság támogatásával megszervezett találkozón ismertetik a projektet, amely több országot és határon átnyúló védett területet köt majd össze - mondta Tama István, a Magyar Turizmus Zrt. Nyugat-dunántúli Regionális Marketingigazgatóságának vezetője az MTI-nek. A húsz évvel ezelőtt lebontott vasfüggöny csaknem negyven évig osztotta meg Európát a Barents-tengertől a Boszporuszig. Ennek megfelelően alakítanák ki a túraútvonalat, amelynek természeti, történelmi és kulturális értékei jelenthetnek vonzerőt a kerékpárosoknak, illetve a gyalog túrázóknak. A nyomvonal változatos tájakon, nemzeti parkokon halad keresztül, amelyek elsősorban azért maradhattak érintetlenek, mert államhatárok közelében voltak, s emiatt korábban tilalmi zónákba tartoztak. A nyomvonal kulturális értékét megannyi emlékhely, szabadtéri múzeum, emlékmű növeli, amelyek Európa megosztott történelmére és az annak véget vető közép-kelet-európai rendszerváltásra emlékeztetnek.
A vasfüggöny lebontását követően a korábbi határvonal mentén több kerékpárosprojekt valósult meg főként Németországban, Ausztriában, néhány Magyarországon, Horvátországban is. Ezeknek a regionális utaknak a bővítését és összekötését tervezik a vasfüggöny-nyomvonal projekttel. (MTI)

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Johanna Adorján : Un amour exclusif


Résumé
Ce livre raconte l'histoire de Vera et Istvan (grands-parents de la romancière), deux Juifs hongrois survivants de la Shoah, qui ont fui Budapest en 1956. Ils ont trouvé refuge au Danemark et se sont donné la mort à Copenhague en 1991. C'est l'histoire d'un amour hors du commun. Premier roman.

Quatrième de couverture
«Ce livre raconte l'histoire de Vera et István, deux Juifs hongrois survivants de la Shoah, qui ont fui les émeutes de Budapest en 1956, ont trouvé refuge au Danemark et se sont donné la mort à Copenhague en 1991. C'est l'histoire d'un amour hors du commun. L'histoire de mes grands-parents.»

Johanna Adorján avait vingt ans quand ses grands-parents se sont suicidés. Seize ans après, elle tente d'éclairer ce qui les a conduits à accomplir un tel geste. Sa reconstruction minutieuse entrelace l'évocation de leur dernière journée telle qu'elle l'imagine et le récit de leur vie tout entière. A travers souvenirs et témoignages, elle dessine par touches pudiques le portrait d'un couple passionnel et désespéré, dont le destin a été modelé par le chaos du XXe siècle.

«Un amour exclusif est une oraison funèbre, née de la conscience que le vrai deuil se passe de sentimentalisme et de théâtralité, et plus encore de la rhétorique correspondante, et dont la forme est plutôt sobre, par respect pour ceux qui ne vivent plus et à qui appartient la vraie tragédie.»

Die Zeit
traduit de l'allemand par : Françoise Toraille
Presses de la Cité , Paris
Parution : août 2009
Prix éditeur : 19 €
Voir aussi chroniquesdelarentreelitteraire.com

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Bruno Bourel, Fényrajzok-Budapest


Voici la version électronique du " szorolap " qui est en circulation à Budapest.
La troisième édition du livre de Bruno Bourel, Fényrajzok-Budapest. 72 images noir et blanc 42 petits textes de Parti Nagy Lajos cette fois-ci en 4 langues. Hongrois, allemand, francais et anglais. On le trouve à Budapest dans les librairies des musées- a Írók Boltja ou Mai Mano.
A Paris il sera bientôt à la galerie Photo 4, rue Bonaparte dans le 6e.

www.brunobourel.com

"Magyar fényképészek a XX. században keresztül-kasul fényképezték Párizst, a
fordítottjára, hogy jelentős francia fényképész éveken át ilyen elmélyülten éli és
dolgozza föl Budapestet, nem ismerek példát. Ez persze önmagában kevés lenne
művészetnek, ha nem párosulna azzal a finom tehetséggel, természetes tudással,
melyet Bruno Bourel minden egyes felvétele, minden ellesett pillanata hordoz
és sugároz. Fényérzékenysége, kíváncsisága, frissessége és komolysága lenyűgöző,
ezzel együtt valami sajátos könnyedséggel járja Budapestet, elles, hazalop
magának pillanatokat, s tényleg csak sok feketére és fehérre van szüksége, hogy
előhívja ezt a várost, a magáét, melyet azután bárki született budapesti magáénak
tudhat és elfogadhat. Az én Budapestemhez legalábbis nagyon közel áll.
Parti Nagy Lajos

„Egyik kedvenc képeskönyvem – öröm kézbe venni…”
ÉLET ÉS IRODALOM

„A könyv ritka szép, valósággal rázáródik az olvasóra, magába fogja, körülveszi.”
MAGYAR NARANCS

„A képekhez a fotóssal teljes összhangban lévő Parti Nagy Lajos írt amolyan prózaverseket…”
NÉPSZABADSÁG

„Belevaló párosítás kettejüké, s nem csak azért, mert Parti Nagy szerint fényképezni necesse est, hanem mert két költői alkatról van szó…”
MAGYAR HÍRLAP

„A képek és a szövegek rólunk, a lelkünkről szólnak, nem a turisták Budapestjéről.”
MAGYAR NEMZET

„Buda Doisneau-ja”
COURRIER INTERNATIONAL

„Az utobbi évek egyik legszebb, leglíraibb kiadványa.”
HORIZON. MALÉV MAGAZIN

Kapható a múzeumok könyvesboltjaiban, az Írók Boltjában, a Mai Manóban és másutt.
www.brunobourel.com

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A Malév a Wizz Air párizsi utasaira gyúr - La compagnie Malév lorgne sur les voyageurs vers Paris de Wizz Air

La compagnie aérienne Malév récupèrerait les voyageurs parisiens de la compagnie low-cost Wizz Air, puisque celle-ci a déclaré ces jours-ci qu'elle supprimerait sa desserte de Budapest, Malév solderait ses billets pour la capitale française pour les voyageurs disposant d'une réservation."

"Megszerezné a Malév a Wizz Air párizsi utasait miután a diszkont légitársaság a napokban bejelentette, hogy megszünteti Budapestről közlekedő párizsi járatát a Malév akciós áron kínálja jegyeit a francia fővárosba a foglalással rendelkezőknek." La suite sur HVG.HU

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Hongrie : baisse du PIB de 1,8% au au troisième trimestre, -7,1% sur un an

"La Hongrie a enregistré un recul de 1,8% de son produit intérieur brut (PIB) au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre et de 7,2% en glissement annuel, selon les chiffres définitifs publiés mercredi par le bureau central des statistiques KSH." La suite de l'article sur lesechos.fr

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Hongrie : découvrez la magie de Budapest en fin d'année

"Chaque année, dès la fin novembre, Budapest revêt ses habits de lumière et se transforme dans un décor de fêtes et de paillettes. Et la capitale hongroise prend des airs de fêtes. Idéal pour se dépayser le temps d'un week-end ou pour passer un réveillon pas comme les autres." La suite sur tourmagazine.fr

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mercredi 9 décembre 2009

Liliom de Budapest et Timon d'Athènes gagnent un pass navigo

"Liliom et Timon ne se connaissent pas. Ils ont en commun d'être des rôles titres (d'une pièce de Ferenc Molnar pour l'un, de Shakespeare pour l'autre), de croire en l'amitié, de faire le beau au début de la pièce et de finir mal. Et présentement de faire l'objet de mises en scène qui ne manquent pas de jus, ni de jugeote, qui pètent le feu.

Un vaurien de valeur

« Liliom » du hongrois Ferenc Molnar (1878-1952) est une pièce touchée par la grâce que l'on ne se lasse pas de voir sur une scène, un peu comme le « Woyzeck » de Büchner, avec cette façon qui leur est commune de laisser les scènes comme en suspension.

« Liliom » c'est l'histoire d'un « vaurien » qui valait quelque chose, une chronique qui ne s'encombre pas de naturalisme, un conte des temps modernes, une « légende de banlieue de sept tableaux » résume l'auteur, le septième tableau se passant dans l'au-delà où les morts vaquent à leurs occupations. La pièce a été jouée en hongrois pour la première fois il y a exactement 100 ans le 7 décembre 1909." La suite de l'article sur rue89.com

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La Voïvodine un peu plus autonome

"La semaine dernière, après des années de tractations, le Parlement de Serbie a voté en faveur d’une plus large autonomie de la province multiethnique de Voïvodine. Sauf surprise, le nouveau statut entrera en vigueur avec le vote du Parlement régional de Voïvodine, le 14 décembre prochain". La suite de l'article sur hu-lala.org

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Le gaz plus cher pour le Hongrois lambda

"Cet hiver, les Hongrois vont payer une facture de gaz plus salée que jamais. Au 1er janvier, le prix du gaz naturel devrait augmenter en moyenne de 4% en Hongrie. La hausse la plus élevée (5,6%) proposée par le bureau national de l’énergie (MEH), ne concernera que les particuliers et les ménages qui utilisent moins de 20 mètres cubes de gaz par heure. En s’adressant aux plus petits consommateurs, cette nouvelle tarification à 70 euros par m3 touche le plus grand nombre." La suite de l'article sur hu-lala.org

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dimanche 6 décembre 2009

Ballet de Pécs: Chance Operation 12 décembre 2009 à 20 h Institut hongrois de Paris

"Chance Operation" est une méthode de composition dans la danse, développée par John Cage et son compagnon Merce Cunningham dans les années 50. Il a pour objectif de créer un ensemble des variations infinies et illimitées grâce à l'improvisation. En même temps, son utilisation permet au public de mieux suivre la performance et même de contribuer à son développement. L'alternance des règles et du hasard forment la structure de la pièce, les séquences des mouvements.

Le Ballet de Pécs est ambassadeur du programme
« Pécs2010 – Capitale européene de la culture ».

Musiciens / compositeurs :
András Párniczky : guitare
Péter Nagy : contrebasse
György Jeszenszky : tambour
Video :
Gábor Kertai
Conférencier :
Tamás Horváth
Conception :
Mariann Gaál
Chorégraphie :
Mariann Gaál et les danseurs
Danseurs :
Szilvia Balássy, Eszter Lázár, Zsolt Molnár, Balázs Vincze

Institut Hongrois de Paris,
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Web : www.pecsibalett.hu Entrée : 7 / 10€

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L'Octobre hongrois de 1956 - La révolution des Conseils de Marika Kovács et Liliane Fraysse


"Marika a 24 ans quand, en octobre 1956, la révolution éclate à Budapest. Elle nous fait revivre jour après jours ces évènements auxquels elle participe avec des dizaines de milliers d'ouvriers, de jeunes, d'étudiants, qui voulaient la démocratie, l'indépendance, la souveraineté de leur nation, le socialisme. Etudiante à l'Institut Lénine, militante communiste, Marika n'a pas pu accepter que son Parti ait trahi et organisé l'écrasement de la révolution..."

octobre 2009 • 204 pages
Prix éditeur : 19 €

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Miért ?

I. IDE NÉZZ, CIGÁNY! FILMFESZTIVÁL
2009. december 8-13.

Ünnepélyes megnyitó december 8. 19:00
URÁNIA NEMZETI FILMSZÍNHÁZ
1088 Budapest,
Rákóczi út 21.

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II. A ROMA POLGÁRJOGI ALAPÍTVÁNY RENDEZVÉNYSOROZATA
2009. december 10.

"MIÉRT?"
„Kinek ártott a négy és féléves Csorba Robi, akit apja próbált
kimenekíteni a rájuk gyújtott házból, de a hidegvérű gyilkosok
puskagolyózápora mindkettőjükkel végzett?
És kinek álltak az útjában a többiek, akiket az elmúlt egy évben
legyilkoltak a halálosztók?
Kik voltak ezek az emberek? Cigányok, a hazájuknak hitt Magyarországon. És
miért kellett meghalniuk? Mert cigányok. Nincs más magyarázat.
64 évvel Auschwitz felszabadítása, a nácizmus bukása után.”

Az RPA 2009 őszén sajtófotó pályázatot írt ki Miért? címmel,
Magyarországon, az elmúlt egy évben romákat ért brutális támadásokkal
összefüggésben készült fotódokumentumok, és alkotóik számára. A
legsikeresebb 30 alkotást Fotókiállítás keretében mutatjuk be az Emberi
Jogok Napján, 2009. december 10.-én, 17 órától, a Holokauszt
Emlékközpontban (Budapest, IX., Páva u. 39).

11h: Gyertyagyújtás Tatárszentgyörgyön
17h: Fotókiállítás-megnyitó – Budapest, Holocaust Emlékközpont
17.30h: Polgárjogi Díjak átadása
18h: „Dalok a Jégveremből” –népzenei koncert

További részletek az oldalunkon:
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http://www.meltosag.net/

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samedi 5 décembre 2009

Deux frères sans-abri deviennent milliardaires

"En cette période de crise, cette histoire est un vrai conte de fées. Deux frères hongrois sans-abri, qui survivaient jusqu'à présent aux alentours de Budapest, vont hériter d'une de leur grand-mère... milliardaire.

C'est au sein de la grotte dans laquelle ils avaient élu domicile que Zsolt et Geza Peladi ont appris la bonne nouvelle." La suite sur linternaute.com

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La Hongrie s'engage à envoyer 200 soldats supplémentaires en Afghanistan

"Le Premier ministre hongrois Gordon Bajnai s’est engagé vendredi à envoyer 200 soldats supplémentaires en Afghanistan, alors qu’il rencontrait le vice-président américain Joe Biden à la Maison Blanche.

M. Bajnai a affirmé que la Hongrie, pays membre de l’Otan allait envoyer "200 soldats supplémentaires", ce qui représente une augmentation de 60% de son contingent." La suite sur france-info.com

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vendredi 4 décembre 2009

Barroso II: la chasse aux sorcières commence

"En février prochain, les membres de la nouvelle Commission européenne qui viennent d’être nommés par le président Barroso prendront leur fonction. Valider chaque candidature présentée par les gouvernements nationaux n’est pas évident, car il s’agit de ne pas se tromper sur les profils des futurs commissaires, afin que l’institution ne soit pas fragilisée. Le plus dur pour les nouveaux impétrants sera le « grand oral » devant le Parlement européen, renforcé dans ses prérogatives depuis la mise en place récente du Traité de Lisbonne. Pour la Hongrie, c’est Laszlo Andor, pressenti pour le porte-feuille de l’emploi et des affaires sociales, qui devrait remplacer Laszlo Kovacs." La suite de l'article sur hu-lala.org

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jeudi 3 décembre 2009

Le MSzP a trouvé son « martyr »

"Le parti socialiste hongrois a enfin trouvé son candidat pour les élections législatives du printemps 2010. Il s’agit du député socialiste Attila Mesterházy, que le comité exécutif du MSzP a choisi à l’unanimité, la semaine dernière. Le congrès du parti socialiste, qui se réunira le 12 décembre prochain, doit donner son assentiment à cette nomination. Cela devrait être une formalité tant cette candidature se présente, officieusement, comme un sacrifice." La suite de l'article sur hu-lala.org

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mercredi 2 décembre 2009

Liliom au Théâtre de la Tempête jusqu'au 13 décembre 2009


"Marie Ballet, qui signe la mise en scène, parvient à imposer une très jolie atmosphère dans un décor ingénieux et beau. L'histoire déchirante est actualisée (costumes), mais rien dans l'adaptation n'efface le moment de son écriture. La distribution est de qualité, les filles sont excellentes. Dans le rôle-titre, Jean-Christophe Folly impose un Liliom plus braque que séducteur. Mais la pièce est toujours aussi belle, touchante comme une chanson mélancolique."
Extrait d'un article paru dans lefigaro.fr du 24/11/09

"Féerie foraine et fantastique céleste pour la réalité sociale des faubourgs de Buda, il ne manque rien au Liliom de Ferenc Molnar qu’illuminent la mise en scène de Marie Ballet et ses comédiens.
Liliom , la pièce de Ferenc Molnar, est une légende de l’imaginaire populaire hongrois qui enchante les esprits en mal d’onirisme. Dans l’ambiance bal musette de l’accordéon ou de l’orgue de Barbarie, la tête tourne d’abord aux jeunes employées de maison, Julie (Naidra Ayadi) et Marie ( Boutaïna Elfekkak). Elles s’ennuient sur leurs chevaux de bois, un ballon bleu à la main tenu par un fil, en attente d’un amoureux, peut-être l’homme à marier : « c’est interdit mais mon cœur y a droit.. ».
La suite sur journal-laterrasse.com

Liliom, Théâtre de la Tempête, route du Champ-de-Manœuvre (XIIe). Tél. : 01 43 28 36 36. Horaires : du mar. au sam. à 20 heures, dim. 16 h 30. Places : de 18 à 10 €. Durée : 2 heures. Jusqu'au 13 décembre.

Voir aussi le Blog des Mardis hongrois

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Palabres centre-européennes le 9 décembre 2009 - Institut hongrois


Table ronde

Palabres centre-européennes Panorama des livres sur l'Europe centrale

9 décembre 2009 à 19 h

Institut hongrois de Paris

Tous les deux mois, auteurs, traducteurs et éditeurs présentent des livres ayant trait à l'Europe centrale (Autriche, Hongrie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, etc.) récemment parus en français.
Séance animée par Xavier Galmiche.

Herta Müller
Autour de Atemschaukel [La Balançoire du souffle], München, Suhrkamp, 2009 (à paraître en français chez Gallimard). Retour sur
- L'homme est un grand faisan sur terre, traduit de l'allemand par Nicole Bary, Paris, Gallimard, 2009 (1e éd., Maren Sell, 1988).
- La convocation, traduit de l'allemand par Claire de Oliveira, Paris, Métailié, 2009.
- Le Renard était déjà le chasseur, traduit de l'allemand par Claire de Oliveira, Paris, Seuil, 1997.
Présentés par Nicole Bary, éditions Métailié.


Domaine hongrois

Áron Tamási, Ábel dans la forêt profonde, traduit du hongrois par Agnès Jarfas, avant-propos par Thierry Sartoretti, Genève, éd. Héros-Limite, 2009. Présenté par Andras Kanyadi, Inalco.

Domaine ukrainien
Yuri Andrukhovych, Douze cercles, traduit de l’ukrainien par Iryna Dmytrychyn, Lausanne, Noir sur blanc, 2009. Présenté par Alexandra Goujon, auteure de Révolutions politiques et identitaires en Ukraine et en Biélorussie (1988-2008), Paris, Belin, 2009.

Domaine polonais
Dorota Maslowska, Tchatche ou crève, traduit du polonais par Isabelle Jannès-Kalinowski, Lausanne, Noir sur blanc, 2008. [Présentateur à déterminer].

Domaine tchèque
L'Orbis pictus de Josef Váchal ou compléments au monde en images de Jan Amos Komensky, Châteauroux, éditions du Globocéphalophore pictentêté, 2009. Présenté par Anne-Sylvie Homassel.

Institut hongrois de Paris | Entrée libre

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La Hongrie maintient son avance en biotechnologie

"Une récente étude réalisée par EuropaBio et Ventura Valuation montre que le secteur des biotechnologies reste très dynamique en Hongrie. L'étude portait sur 12 États membres de l'UE ainsi que la Croatie et la Turquie.

C'est en effet l'ingénieur hongrois Károly Ereky qui a pour la première fois défini en 1919 le terme de biotechnologie comme «l'utilisation de méthodes, ressources [et] processus biologiques à des fins industrielles, techniques ou de recherche». Les experts soulignent que le secteur des biotechnologies était déjà actif en Hongrie avant la Seconde Guerre mondiale, avec la production à grande échelle d'acide acétique. La Hongrie a également été le premier pays à produire industriellement de la vitamine B12, et le premier à utiliser des enzymes issus de bactéries pour fabriquer de la bière." La suite de l'article sur Cordis nouvelles

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mardi 1 décembre 2009

Marché de Noël slovaque avenue de la Grande Armée du 4 au 6 décembre 2009

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Une Europe maccarthyste ?

L'Union européenne voudrait elle renouer avec le Maccarthysme ?

"Le passé, lui, peut réveiller les mauvais souvenirs, surtout dans la moitié de l'Europe sortie il y a vingt ans du joug soviétique. Ces derniers jours, deux commissaires, l'un tchèque, l'autre hongrois, ont été mis en cause en Europe de l'Est pour leur parcours de jeunes communistes : Stefan Füle, 47 ans, qui s'est vu confier le dossier de l'Élargissement, et Laszlo Andor, 43 ans, chargé de l'Emploi et des Affaires sociales. Pour déminer le terrain, José Manuel Barroso met en garde contre une discrimination fondée sur «l'éducation» reçue. Reste maintenant à en convaincre un Parlement bien décidé - tous partis confondus - à prouver qu'il existe." Extrait d'un article paru dans lefigaro.fr du 30/11/2009

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Hongrie : le parlement adopte le budget pour 2010

"Le parlement hongrois a adopté lundi par 201 votes pour, 179 contre, sans abstention un budget d'austérité pour 2010 réclamé par les bailleurs internationaux de ce pays durement touché par la crise.
Le Premier ministre Gordon Bajnai s'était engagé en avril à respecter les demandes du Fonds monétaire international, de l'Union européenne et de la Banque mondiale qui avaient débloqué 20 milliards d'euros fin 2008 pour aider la Hongrie à surmonter la crise financière mondiale alors que les investisseurs étrangers se retiraient massivement du pays menacé de faillite." La suite de l'article sur lesechos.fr du 3011/2009

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lundi 30 novembre 2009

Gyula Zarand et Sylvestre Clancier : Sur les pas de... Maigret

Le nouvel ouvrage de Gyula Zarand

en collaboration avec Sylvestre Clancier

Beau livre illustré 19x24 cm.

Couverture cartonnée pelliculée,

double rabat, 144 pages,

180 photos noir et blanc.

EDITIONS du POLAR

1, Alexandre Schimmel

92350 Le Plessis-Robinson

http://www.editions-du-polar.com/sur_les_pas_de_maigret_livre.html


Signature en présence des auteurs et de l'éditeur,

le 15 décembre 2009 à partir de 18h30

au P.E.N. Club français

6, rue François Miron, 75004 Paris

M° Hôtel de Ville

Tel : 01 4272 41 83

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Tensions communautaires en vue ?

"Un sondage de l’institut Szonda Ipsos, publié vendredi dernier sur le site fn.hu, révèle que la moitié de la population hongroise s’attend à une détérioration des relations entre Roms et non-Roms. Cette étude intervient quelques jours après une sérieuse altercation entre membres du groupe paramilitaire « Magyar Garda » et de la communauté Rom." L'article complet sur hu-lala.org

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Le Danube bleu traiteur hongrois vous invite à passer vos commandes!!

Zsuzsanna Várkonyi lundi 7 décembre 2009 à 21 heures au Studio de l'Ermitage

Zsuzsanna and The Band
sera en concert le 7 Décembre 2009 à 21h

au STUDIO de L'ERMITAGE

Zsuzsanna au chant et accordéon
Frédéric Norel - violon
Jeff Hallam - guitare basse.
Csaba Palotai - guitare

En première partie
Les belles chansons de JEFF HALLAM
avec CLAIRE PRICE- Vocals and batterie
8 , rue de L'ERMITAGE
75020 PARIS, métro JOURDAIN
Bus : 26 et 96
entrée: 8/12 €
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
E-mail : studioermitage@free.fr
Web : http://www.studio-ermitage.com/
Soyez les bienvenus!!!!
www.myspace.com/zsuzsannavarkonyi

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dimanche 29 novembre 2009

Gábor Fleck : A propos des Tsiganes Un peu autrement 4/4

Enseignement.

Le niveau d’instruction des Tsiganes en Hongrie est fortement en dessous du niveau général. Près de 85% d’entre eux ont tout au plus 8 ans de scolarité, alors que ce ratio est de 36,5% pour
l'ensemble de la nation, donc la sur-représentation des Tsiganes dans cette catégorie est plus que double. Plus de 20% des habitants ont une qualification d’ouvriers qualifiés, alors que cette
proportion n'est que de 12,4% parmi les Tsiganes. Le plus dramatique est le nombre des bacheliers, face à la proportion de 40% nationale, 3,1% seulement des Tsiganes a une instruction de niveau secondaire (la disproportion dans ce cas atteint plus de dix fois). C’est grâce aux travaux de Pierre Bourdieu que nous savons que le terrain de la reproduction des inégalités sociales est l’école. Les recherches internationales démontrent que le système d’éducation hongrois est le fer de lance de la reproduction de ces situations sociales.

Dés l’arrivée en plus grand nombre des élèves tsiganes dans l’enseignement secondaire, le système d’éducation s’est positionné dans une attitude défensive. (Il est intéressant de noter que les enseignants se trouvaient devant la même problématique que leurs prédécesseurs au milieu et à la fin du XIXe siècle devant assumer l’enseignement des enfants des paysans pauvres que l’on avait forcé à fréquenter les écoles populaires - il les recevaient avec la même réticence. L’intégration de ces enfants s’est accomplie toutefois en l'espace environ d'une génération). Dans les premiers temps suivant la Seconde Guerre mondiale la réponse fut dans l’enseignement séparé, la création des classes et écoles de Tsiganes. Au début des années 80 les intellectuels ont pris unanimement position contre l’enseignement séparé, signifiant également un niveau faible dans la pratique. À ce moment la liquidation des écoles tsiganes a vu se développer l’augmentation du nombre des enfants qualifiés d'handicapés. L’enseignement général avait trouvé un détour en résistant à l’enseignement intégrationniste. La solution a produit des insuffisances graves, incorrigibles à ce jour. Le niveau des écoles de rattrapage est nettement inférieur à celui des enseignements de base généraux, et de là il n' y a pas d’issue. C’est le cul de sac le plus dangereux, d’où il n’y a pas de retour, le retard est irrattrapable. Dans les années qui ont suivi le changement de régime il y a eu quelques expérimentations pour diminuer les inégalités de ce système. Cette première période est à caractériser en tant que «resserrement des rangs des Tsiganes ». La base idéologique de ces actions est de lier les insuffisances à l’ethnie, c’est-à-dire, ce n’est pas aux mauvais élèves qu’il veut faire resserrer les rangs, mais aux enfants tsiganes. De ce fait il reste insensible au cas d’élèves non-tsiganes faibles et aussi aux bons scolaires Tsiganes. Le pire n'était pas dans l’approche mais dans la réalisation. Cela a donné l’occasion qu’au titre de mise à niveau, on a mis les enfants tsiganes de nouveau à l’écart pour leur donner des leçons de rattrapage, pendant que par exemple les enfants non-tsiganes suivaient des leçons de langues de qualité - à la charge des normes de remise à niveau. C’est à cette pratique et cette conception qu'a voulu pallier, durant ces huit dernières années, le programme de la politique d’enseignement des enfants en difficulté. Il a clarifié dans sa conception que les insuffisances scolaires ne sont pas de nature ethnique mais structurelle, ce n'est pas l'appartenance ethnique qui en est cause mais c'est tout d’abord la situation matérielle des parents et leur niveau scolaire qui influencent les résultats des enfants. Au cours de leur réalisation les dispositions liées à cette conception ont rencontré la résistance des écoles, des pédagogues, des pouvoirs locaux et souvent des parents non-Tsiganes jusqu’à nos jours.

Intégration, Intégration, intégration

Si nous considérons les interactions et les liens des problématiques évoquées ci-dessus, il se dessine un cercle vicieux, par lequel la société hongroise précipite une partie d'elle-même facilement définissable sur une base sociale, éducative et territoriale, dans des situations de plus en plus difficiles, et accentuant de plus en plus l’exclusion sur la base de problèmes structurels ethnicisés dans un espace symbolique. Dans cette situation, dans la conscience générale apparaissent des pensées de plus en plus excluantes, exigeant la séparation des Tsiganes autant sur le plan territorial, que scolaire, et ces idées entrent de plus en plus fréquemment dans la pratique concrète, ce qui aggrave la situation. Les mesures prises par les pouvoirs municipaux sont fréquentes dont le but est la mise à l’écart de la population stigmatisée, sans finalité de traiter les questions structurelles et en plaçant par la contrainte cette population dans des situations contraires à ses intérêts et ses intentions. Et de plus en plus fréquemment, apparaissent en politique des pensées et exigences lesquelles criminalisent les problèmes venant des situations sociales et pressent les gouvernants qu’au lieu de dispositions sociales sur certains terrains, ils prennent des mesures punitives. Cela précipite la tsiganité dans une situation d’où il devient impossible de sortir.

Cela forme un double cercle vicieux, lequel ne peut se traiter que par une réflexion comprenant tous les territoires de manière cohérente et en prenant comme but l’intégration en lieu et place de cette pensée sectorisée, avec des programmes déterminés localement d’une manière complexe. Les dispositions de bonnes intentions des décennies passées ont montré comme enseignement leurs glissements. Il est temps de tirer les enseignements des erreurs et sans se déresponsabiliser prendre enfin les problèmes à la racine. Il est clair que sans une intention politique déterminée cela ne fonctionnera pas. Chaque disposition qui va à l’encontre de l’intégration constitue un danger de mort de nos jours. Il n’y a plus de place pour les expériences, il n’y a pas de possibilité pour des faux-pas et l'escamotage invisible des ressources en mettant les échecs sur le dos des assistés.

C’est dans notre intérêt à tous de bâtir une société dans laquelle tout le monde a la même chance autant dans la scolarité que dans le travail, indépendamment du lieu de son habitation, du niveau scolaire de ses parents, et bien entendu de son appartenance ethnique.

Texte de Gábor Fleck traduit par Anna Stein et Jean-Pierre Frommer

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Gábor Fleck : A propos des Tsiganes Un peu autrement 3/4

Le monde des Gadzsó- dans un miroir concave

Par la suite je m’apprête à énumérer tous ces problèmes ce qui caractérise la population dite tsigane dans la Hongrie d'aujourd'hui.

La ségrégation territoriale

La politique d’emploi, de territorialité et d’habitation de la période Kádár a aujourd'hui des conséquences très graves quant à la ségrégation territoriale des Tsiganes. Au début de cette époque, les Tsiganes étaient sédentarisés depuis déjà un bon moment. Une masse énorme de main d’oeuvre sans qualification a été absorbée par le volontarisme socialiste d’industrialisation et en même temps des masses importantes étaient attirées dans des grands ensembles créés autour des centres industriels- surtout dans les régions du nord-est du pays. Dans ce temps les habitants Tsiganes et non-Tsiganes occupaient le terrain des villes, d’une manière mixte, sans conflits particuliers. Avec l’effondrement du régime c’est tout d’abord la main d’oeuvre non qualifiée qui est apparue comme excédent inutilisable, ainsi c’est elle qui a perdu son emploi en premier lieu, déjà dans les années précédant le changement de régime. Après le changement, ce processus s’est accéléré, la vie des agglomérations ouvrières a changé d’une manière spectaculaire. Ceux qui ont pu ont déménagé et dans les logements vides des familles de situation de plus en plus désespérée se sont installées.
Puisque les usines lesquelles leur fournissait du travail auparavant ont fait faillite, et à leur place
aucune entreprise viable ne s’installait dans ces régions, la possibilité de retrouver des emplois était pratiquement nulle. Ces campements sont ainsi devenus le réservoir des gens les plus perdus, les plus désespérés, qui avaient de moins en moins de chance de sortir de cette situation. Dans la région du nord de la Hongrie de nos jours, on ne pourrait plus parler de région ségrégée, mais plus de territoire détaché dans lesquels la pauvreté ethnique se présente sous une forme de plus en plus concentrée.

Mais la situation des Tsiganes des villages n’est pas plus favorable. L’effet pervers d’innombrables dispositions a induit que les villages les plus mal situés, de plus petite taille et les plus écartés sont également devenus les lieux d'accueil des gens d’un statut social le plus bas. La politique territoriale des années 80 qui a renoncé au développement des petites agglomérations et a pris comme but de créer des circonscriptions pour centraliser les prestations et des institutions, est une des raisons non négligeables mais pas la seule. L’autre raison est en lien avec l’effondrement de la production industrielle et agricole. À l’instar de celles des entreprises industrielles, s’effondraient les productions agricoles des coopératives. Par ailleurs, à l’époque socialiste, une grande partie des villageois travaillait également dans l’industrie et de son domicile faisait des aller- retours quotidiens, hebdomadaires ou mensuels selon les distances, et a perdu son travail avec l’effondrement des grandes usines socialistes. Le départ des familles les plus aisées pour trouver une situation meilleure dans des villages plus grands ou dans des villes a renforcé la situation absurde des petits villages. De ce fait dans ces petites localités ce sont les familles les plus déchues qui sont restées. La situation s'est aggravée par le processus déjà mentionné que des ouvriers de basse qualification ayant tout perdu ont commencé à s'y réinstaller après le changement. De nos jours, surtout dans la région du sud-ouest du pays se trouvent de nombreux petits villages dans lesquels la population au niveau social et ethnique est homogène, et sans oublier la présence de ces petits villages autour des villes des anciens centres industriels.

Problèmes de logements

On l’a souvent dit et c’est devenu même un lieu commun que les Tsiganes ont reçu d’énormes soutiens déjà à l’époque socialiste, et même de nos jours, ils sont en quelque sorte dans une situation privilégiée du point de vue de la politique des subventions. En réalité cependant, c'est loin d'être exact. Si nous nous souvenons qui étaient les bénéficiaires réels des soutiens en direction de la population tsigane, de suite une autre image se dessine. Dans les années 60, 70 on pensait que la construction des maisons de basse qualité était la solution. On a construit des habitations de petite surface sans aucun confort (chambre-cuisine) lesquelles n’étaient pas adaptées pour accueillir à long terme des familles. Ce sont ces constructions « CS », c’est-à-dire habitations de basse qualité qui composent la majorité des lieux dits quartiers de Tsiganes. La conséquence de la suppression des campements n’était pas autre chose que de pérenniser la forme de vie des quartiers pauvres, c'était cacher les problèmes sous le tapis. Les programmes de soutien d’acquisition de logements des époques 70-80 sont caractéristiques des contradictions de la politique socialiste d'assistance. Les habitants les plus compétents des petits villages commençaient à s’enfuir suite aux dispositions territoriales déjà évoquées. Comme il n y avait pas d’acquéreurs solvables pour leurs maisons, elles sont restées invendues. C’est le programme d’aide à l'acquisition attribué aux Tsiganes qui les a aidé, les familles tsiganes plus aisées ont pu faire le pas et ont pu s’installer dans des maisons plus confortables, et les autres familles au statut social plus élevé qui souhaitaient partir ont pu changer d’habitations sans perte. Ces logements étaient loin de la qualité d’une maison neuve, et le gain en termes d'intégration s'est perdu, puisque les habitants au statut plus élevé l’ont quitté. La politique d'assistance des époques socialistes a produit une aide au changement de population dont les effets négatifs à long terme sont toujours présents. Une foule de problèmes liés aux campements tsiganes, aux villages ségrégés, voire aux régions en déshérence attendent maintenant des solutions.

À plusieurs niveaux, on a tenté déjà avant le changement de régime de supprimer les campements tsiganes, mais aucune des actions n’a donné de résultats. À l’époque socialiste, on arrivait à stabiliser certaines situations, puis à les détériorer. Par endroits on pratiquait de la réhabilitation au lieu de l'éradication, c’est-à-dire des améliorations des habitats, du niveau des prestations, cela a apporté des résultats limités et éphémères. Plus d’une fois, on a concentré les populations considérées comme tsiganes au prétexte de liquider les campements, parallèlement la « détsiganisation » des centres- produisant une ségrégation drastique.

Après le changement du régime, pendant un bon moment, rien ne s’est passé à ce sujet. Puis le gouvernement a décidé de supprimer les campements et de les intégrer à proximité des habitations. Dans la réalité, ça n’a pas donné de résultats spectaculaires. C’est plutôt les entreprises de bâtiments qui en étaient les gagnantes, sinon les représentants des administrations corrompues. On bâtissait des maisons de mauvaise qualité, reproduisant les mêmes implantations ségrégées à l’autre bout de l’agglomération en dilapidant d’immenses ressources pour reproduire les mêmes problèmes, en les différant de dix, quinze ans.

L'emploi

Les problèmes d’habitat évoqués ci-dessus sont intimement liés avec les questions d’emploi et ces liens sont à double direction. D’une part, la concentration de plus en plus dans des espaces
défavorisés de gens n’ayant pas de travail fixe, d’autre part dans ces localités, les opportunités d’emplois sont rares, même le marché des travaux occasionnels est minime, ces habitants sont tenus prisonniers des localités dans l’état de chômage permanent. De nos jours au sein de la population globale le taux d’emploi est de 56,8% (déjà en soi c’est le troisième plus mauvais en
Europe, il est inférieur de 7 points à la moyenne des 27 de l'U.E.), en même temps, parmi les Tsiganes en âge d’être actifs moins de 25% sont présents sur le marché formel du travail. On tient les Tsiganes comme les principaux perdants du changement de régime. Sachons que leur évincement de ce marché a débuté déjà dans les années 80. Parmi les chômeurs actuels plus de 40% avaient perdu leur travail avant 90. Durant les vingt dernières années leur situation d’emploi n’a pratiquement pas évolué. Toute une génération a grandi dont les parents étaient inactifs, et à ce jour il n'a pas été donné à une immense majorité d'entrer dans le monde de l’emploi formel.

Depuis le changement de régime de nombreux programmes ont eu comme but d’aider à améliorer l'emploi des Roms, au début, en partie en ciblant les Roms, plus tard plutôt sur une base des besoins territoriaux ou de l'indigence. Cependant des glissements nombreux se produisaient au cours de la réalisation. De nombreuses causes ont joué (conditions des concours mal comprises, inadéquation aux conditions de concours incompréhensibles ou tout simplement discrimination intentionnelle). L'important, c'est qu'au-delà de quelques opportunités de travail temporaires ces dispositifs n’ont apporté aucune amélioration. La tournure prise par la politique de l'emploi ces derniers temps ne peut pas être considérée non plus comme heureuse de notre point de vue. De plus nous pouvons affirmer, bien que ce ne soit pas son intention, qu'elle institutionnalise la discrimination en instaurant comme conditions d'accès à l'assistance, non pas un système basé sur l'indigence mais un système au mérite difficilement compréhensible, ce qui dans la pratique des municipalités et des institutions locales se transforme en catégorie ethnique et approfondit la césure entre les groupes de Tsiganes et non-Tsiganes dans la société hongroise.
Texte de Rozsa Jakab traduit par Anna Stein et Jean-Pierre Frommer

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Gábor Fleck : A propos des Tsiganes Un peu autrement 2/4

Comment approcher ce thème ?

Si nous sommes capables d’accepter les thèses ci-dessus, nous arrivons à la conclusion que la tsiganité en tant qu’unité ethnique est le résultat d’une construction sociale, c’est-à-dire qu’en général c’est la valeur objective du concept en soi qui est remise en question. Dans ce sens, l’on ne pourrait parler d’aucun peuple que d’une façon intégrante en considérant les données sociales et économiques. Nous devons analyser les connexions, les relations sociales (inter-ethniques) et comprendre qu’il s’agit de se nommer l’un et l’autre, de se déterminer nous-mêmes et réfléchir à la cohérence de tout ceci. Donc si nous parlons des Tsiganes, en réalité c’est nous-mêmes que nous caractérisons. En réalité c’est nous-mêmes qui sommes déterminés par la manière dont nous nommons un groupe et par qui nous y incluons. Ce que l’environnement nomme en tant que Tsigane varie selon les époques. Pour les institutions sociales, ce sont les groupes déchus socialement repoussés à la périphérie de la société qui sont désignés comme Tsiganes. Les actes criminels caractéristiques des couches inférieures de la société sont nommés comme tels par des pénalistes.
En réalité les problèmes sociaux s'ethnicisent par une catégorisation des comportements de groupes ou d'individus récalcitrants, déviant des comportements dits normaux ou de ceux de la majorité.

C’est cette approche qui détermine fortement autant la pensée scientifique que celle de la vie quotidienne. D’un point de vue scientifique, cette catégorisation scientifique conduit à la tautologie, et avec une apparence scientifique renforce une pensée de stéréotype. En simplifiant : du point de vue de la majorité, les groupes aux comportements déviants et récalcitrants sont désignés comme Tsiganes, en faisant des recherches sur lesdits groupes, on prouve, qu’ils sont récalcitrants et déviants. Par cette approche, pour la science tous ceux qui n’ont pas cette forme de vie deviennent invisibles, quand bien même ils se déclarent Tsiganes, voire beaucoup se retrouvent inclus dans le groupe étudié alors qu'ils ne se considèrent pas Tsiganes, alors que leur environnement les jugent tels en raison de leur mode de vie.

Dans la mesure où nous tenons à avoir une approche de type anthropologie culturelle, nous ne
pouvons qualifier un groupe que de la façon dont lui-même se désigne. Naturellement ce n’est pas indépendant de la vision de l’environnement envers ce groupe, et c’est justement pour cela qu’on ne peut les étudier en dehors du contexte général comme s’ils planaient dans un vide sidéral, chaque groupe social est relié par mille liens aux autres groupes de son espace, à son économie, et bien d’autres processus économiques et sociaux. Nous devons tenir compte de tous ces éléments afin que notre focus se positionne à sa place, pour observer ce que nous souhaitons examiner.

Il est important de noter que ceux que nous nommons Tsiganes, ou bien de la même manière homogénéisante Roms, se nomment eux-mêmes d’une façon très diversifiée. En Hongrie aussi il
existe de nombreux groupes désignés comme populations tsiganes, qui se désignent entre eux par des noms tout différents. Les Beas (parmi eux les mucsáns, ticsáns, et árgyelán), les musiciens, rémouleurs et les forains (les Vend) parmi ceux que l’on nomme les Tsiganes oláh il y a des Lovari, Posot’ari, Kherari, Colari, Cerhari, Bugari, Curari, Drizar, Gurvar etc. On voit que le monde dit Tsigane est bien plus hétérogène que ce qui vit dans le savoir commun.


Il est justifié d’examiner la population dite tsigane, mais cela ne veut pas signifier, d'étudier dans
quelle situation se trouvent des communautés de Tsiganes, mais de quelle manière une société traite ses minorités, et plus concrètement celle qu’elle définit comme tsigane. Il est important que le chercheur sociologue ait un point de vue clair et visible, qu’il n’ethnicise pas les strates sociales, c’est-à-dire des faits sociaux inhérents aux différences de classes.

Par la suite lorsque je vais parler des Tsiganes, je parlerai de ceux qui sont vus comme tels par l'environnement et traités par lui en tant que tels. Donc je n’utilise pas ce terme en tant que catégorie ethnique, mais je veux avoir une approche structurelle de ce thème, je place comme guide de ma pensée : qui l'environnement considère-t-elle comme Tsigane et sur quelle base, et cette minorité défavorisée « créée », construite comment la traite-t-elle .

Texte de Gábor Fleck traduit par Anna Stein et Jean-Pierre Frommer

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Gábor Fleck : A propos des Tsiganes Un peu autrement 1/4

Nous terminons ici la publication des contributions écrites à la conférence "Intégration, assimilation et identité en Hongrie aux XIXe et XXe siècles", soirée débat organisée par l'association des Mardis hongrois de Paris à l'Institut hongrois de Paris le 10 novembre 2009.
Intégration, assimilation et identité en Hongrie
aux XIXe et XXe siècles.

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A propos des Tsiganes Un peu autrement
Gábor Fleck
Académie des Sciences de Hongrie- Institut des Recherches de Sociologie



De qui parlons-nous ?

Si nous réfléchissons sur l’histoire des Tsiganes de Hongrie, je tiens à développer certaines idées incontournables pour éviter des malentendus.
L’approche du thème de la science de l’histoire est un problème, ce qui empêcherait plutôt que d’aider la compréhension du présent. On peut arriver à un cul-de-sac en pensant qu’en connaissant le passé, on trouverait d’une manière linéaire la réponse pour le présent. En vérité cela ne signifie pas autre chose que de construire à partir des bribes du présent un passé fictif, ce qui donne une explication tautologique, pour tourner en rond. On construit une histoire nationale sans éléments sérieux, tout en recouvrant, c’est-à-dire occultant ces éléments du passé ceux qui ne pourront pas s’appliquer à une ligne directe vers le présent.
Par exemple, il est illusoire de penser que la tsiganité soit homogène ethniquement, une communauté fermée, et qu’elle aurait été telle durant toute son histoire. Les mélanges ethniques sont bien plus importants dans cette population, comme parmi d’autres peuples, que supposés dans la conscience générale. Dans la délimitation des limites du « nous » et du « eux » il est important de se déterminer clairement des autres, c’est pourquoi même après des cohabitations séculaires ces différenciations nettes sont fréquentes. Ce n’est pas un démenti de l’histoire commune mais cela appartient plutôt au résultat des stratégies de la construction nationale, c’est-à-dire de la politique et non de la science.
Remémorons-nous les désignations par lesquelles les peuples déjà sédentarisés ont nommé les Tsiganes à leur apparition en Europe. Le gypsy anglais, ou le gitanos espagnol se réfère à une origine égyptienne, car c’est cette provenance qui s’est propagée sur les nouveaux immigrés inconnus. Le hongrois cigány, l’allemand Zigeuner ou l’italien zingaro se réfèrent à une tout autre origine. Il existait en Grèce au moyen âge un peuple hérétique, pratiquant la magie et la prophétie, dont les noms sont sauvegardés par ces dénominations. Mais il y a des sources espagnoles aussi, les nommant hungaros, c’est-à-dire hongrois, d’autres les désignent comme bohémiens de Tchéquie.
La linguistique ajoute aussi des siennes à l’histoire des origines. Il est indiscutable que la langue
romani contient un grand nombre de mots de base ressemblant au sanscrit et il est indéniable qu'il en doit son origine. La science de l’histoire cependant applique ce fait pour l’affirmation des
origines d’une manière simpliste, en ignorant les branches connexes de l'histoire. La langue romani contient nombre de mots d'origine perse, grecque, arménienne, puis plus tard des influences des Balkans et des Slaves du sud sont intervenues dans le développement du romani. Les historiens tiennent ces faits comme des traces des étapes, ne tenant pas compte que dans le cas des rencontres des peuples, il n’y a pas que les effets des influences linguistiques et culturelles dont il faut tenir compte, mais inévitablement des mélanges ethniques aussi. En d’autres termes, il y avait des individus d'appartenance tsigane qui se sont intégrés par des unions à ces autres peuples et ils n’étaient plus considérés comme Tsiganes, de la même manière d'autres individus appartenant à d’autres ethnies sont devenus Tsiganes par le mariage. L’illusion du cloisonnement ethnique (ethnique closure), comme nous l'avons déjà évoqué, est maintenue plutôt par la politique de la construction nationale, que par la science.

Texte de Gábor Fleck traduit par Anna Stein et Jean-Pierre Frommer

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Ecole européenne - Visite guidée à l'Institut hongrois de Paris le 8 décembre 2009 à 19 h

Exposition "L"école européenne" à l'Institut hongrois de Paris

La visite sera dirigée par Zoltán Jeney.
Inscription recommandée : accueil@instituthongrois.fr,
01 43 26 06 44
Institut hongrois de Paris Entrée libre

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Traduire du hongrois État des lieux et perspectives - Table ronde à l'Institut hongrois le 3 décembre 2009 à 19 h


La position actuelle de la littérature hongroise en France peut être considérée comme très satisfaisante. Le Prix Nobel d’Imre Kertész, le Prix Fémina de Magda Szabó et la vogue internationale de Sándor Márai ont attiré l’attention vers notre littérature. En dehors des « grands noms » des contemporains (Kertész, Esterházy, Nádas, Konrád etc.), nous voyons apparaître dans les librairies françaises la nouvelle génération (Bartis, Dragomán, Hász) mais également les grands classiques (Kosztolányi, Karinthy, Örkény). Ceci montre non seulement le fait que les éditeurs sont preneurs de tout, mais on peut aussi constater que les traducteurs peuvent ainsi enrichir la vie littéraire française d’une production abondante et variée.

Que traduisent les traducteurs français d’aujourd’hui ? Quelles sont les exigences du public ? Quels sont les défis actuels de la traduction ? Telles sont les questions auxquelles essayeront de répondre :
Sophie Aude, Ágnes Járfás, Sophie Kepes (sous réserve), Georges Kassaï et Marc Martin

Institut Hongrois de Paris,
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/
Entrée libre

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Dezső Kosztolányi : Kornél Esti

"Qu’est-ce que Kornél Esti ? Roman, récit de voyage, biographie ? Rien de tout cela, et tout cela à la fois, s’exclame Kornél Esti dans un savoureux dialogue avec l’auteur qui ouvre le livre. Kornél Esti y est présenté comme une sorte d’alter ego de Kosztolányi, un double fantasque, anarchisant et tentateur…

Jusqu’ici les lecteurs français ne le connaissaient qu’à travers Le Traducteur cleptomane, édition partielle publiée en 1985 par les éditions Alinéa, reprise par Viviane Hamy, choix subjectif d’une douzaine de nouvelles piochées parmi les deux opus du cycle Kornél Esti et Les aventures de Kornél Esti, rebaptisées et réordonnées de manière différente de l’oeuvre initialement publiée par Kosztolányi.

La présente traduction est la seule disponible conforme à l’oeuvre originale : suite de 18 chapitres titrés et numérotés, le livre ne présente cependant pas une narration linéaire, tout en manifestant une unité évidente de thématiques et de ton : inventant un genre inédit, au croisement de la nouvelle et du roman, Kosztolányi donne forme à un monde, le monde de Kornél Esti.

Pleines de charme, de fantaisie, mais aussi de tendresse et de compassion à l’égard des faiblesses humaines, ces nouvelles promènent le lecteur entre le Budapest des années 20 et les grandes capitales européennes, vers lesquelles on voyage en train, et le mènent aussi vers des destinations plus énigmatiques, comme la « ville des honnêtes gens », où tout le monde ne dit que la vérité… Les rapports ambigus entre le réel, le dit et l’écrit, sont l’une des préoccupations évidentes de Kosztolányi, qui joue avec malice des paradoxes du langage, s’inscrivant ainsi durablement dans la modernité littéraire." Source cambourakis.com

Roman / Collection Irodalom
272 pages
Traduit du hongrois par Sophie Kepes
Prix : 20 euros
Disponibilité : 4 novembre

Rappelons que c'est l'éditrice Ibolya Virag qui, en novembre 1999, a eu l'idée de mettre à la disposition des lecteurs français l'oeuvre originale de Kornél Esti dont elle a confié la traduction à Sophie Kepes. Jointe par téléphone, Ibolya Virag nous a expliqué que "l'ouvrage étant épuisé à son catalogue, elle a dû renoncer à sa réédition, faute de moyens et face à l'impatience de la traductrice qui voulait récupérer les droits de sa traduction."

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DROIT DE REPONSE DE LA TRADUCTRICE A MME VIRAG: Je tiens à signaler que seule l'édition Cambourakis est fidèle, et a mon imprimatur. Seule cette nouvelle édition est autorisée à voir figurer mon nom en couverture. Il y a 10 ans, Mme Virag a modifié de nombreux passages de ma traduction sans respecter ma propriété morale et intellectuelle et a diffusé l’ouvrage sans m’en avertir. Pour Cambourakis, j’ai retravaillé mon texte en le comparant phrase par phrase avec l’original hongrois, et je suis heureuse de présenter enfin ce merveilleux livre aux lecteurs français sous la forme que j’avais rêvée.
Sophie KEPES, auteur, traductrice, enseignante à Paris 3 et Paris 10.

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En ce qui concerne le présent blog des Mardis hongrois de Paris, la publication de cet échange s'arrêtera là.

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samedi 28 novembre 2009

La guerre de Sajóbábony

"Des Rroms et des membres de l’extrême droite se sont affrontés les 14 et 15 novembre à Sajóbábony. Ils ont brisé les vitres d’une voiture et molesté un député du MSZP." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest du 27/11/09

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L’affaire Hunvald

"György Hunvald, le maire du VIIe arrondissement de la capitale, attend son procès derrière les barreaux depuis le mois de février. Retour sur une affaire pleine de rebondissements qui secoue le quartier juif et choque l'opinion publique.

Le maire du VIIe arrondissement de Budapest, György Hunvald, a été placé en détention préventive le 10 février 2009 dans le cadre de l'affaire d'abus de biens sociaux et de corruption qui secoue le quartier juif de Budapest. Selon le parquet, le député MSZP est impliqué dans la vente de biens immobiliers d’Erzsébetváros (VIIe arrt.) à un prix significativement plus bas que celui du marché à des acheteurs en bonne relation avec l’autorité locale. Ces même acheteurs ont ensuite réalisé un bénéfice important en revendant ces biens." La suite de l'article sur le Journal Francophone de Budapest du 27 novembre 2009
Cet excellent article résume très bien le scandale de corruption qui entoure la destruction du quartier juif de Budapest.
Ce qu'il faut encore savoir, c'est qu'en dehors de ces aspects boueux et nauséabonds, la bataille des associations (Association ÓVÁS! - Association de défense Nagydiófa utca - Lehett más a világ - Le monde peut être différent, et d'autres) se poursuit pour la défense du patrimoine budapestois sur différents plans urbanistiques, juridiques...
Pour suivre les péripéties en langue française voir le site Sauvez Budapest

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vendredi 27 novembre 2009

Les Églises ne sont pas des night-clubs

"Les églises dépourvues de fidèles et n'ayant aucune valeur artistique peuvent être vendues ou démolies, mais ne peuvent pas être transformées en night-club, a déclaré le "ministre de la Culture" du Vatican, Mgr Gianfranco Ravasi...
Le cardinal a notamment cité l'exemple d'une église en Hongrie "transformée en night-club et où le strip-tease a lieu sur l'autel." Extraits d'un article paru dans lefigaro.fr du 26/11/09

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Un étudiant ouvre le feu à l'université, un mort, trois blessés

"Un étudiant de 23 ans de l'Université technique de Pecs, à 200 km au sud de Budapest, a tué jeudi un de ses camarades de cours et blessé trois autres personnes avec une arme à feu, a annoncé le porte-parole de l'université, Zoltan Gyorffy." La suite de l'article sur lalibre.be du 26/11/2009

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jeudi 26 novembre 2009

Eletemböl - Comment est né ce livre par Anna Stein 2/2

Voici un phénomène que j’ai découvert après de longues recherches: L'intégration a créé une contradiction au sein des familles juives. Tout d'abord, le changement social et culturel a libéré des énergies considérables, entraînant une forte éclosion de talents, mais, dans les familles, l’ordre interne archaïque restait intact, tout au moins dans la première, seconde génération. Ainsi, la relation envers les femmes et les enfants restait inchangée. Les attentes de succès extrêmement élevées et les relations parentales conservatrices mettaient en danger les structures psychologiques des individus. Cette double conscience ajoutée aux exigences de la société assimilatrice ambiante, ont produit la négation de soi, la schizophrénie et l'autodestruction, entraînant névroses et dépressions. Certains en ont conclu devoir occulter leur origine, protégeant ainsi leurs descendants déjà à la fin du XIXe siècle, alors qu'en fait, il n'y avait pas de raison sérieuse pour cela. Ils ne se doutaient pas que cette décision dépossédait les générations à venir de leur identité et a souvent produit des tragédies, parfois les psychoses.
Mais c’est justement là qu'une question émerge : peut-on changer de culture et de religion, comme on change d’opinion politique, de maison ou de vêtement ? On est arrivé à se demander ce que veut dire d’être juif ? On n’a pas de réponse exhaustive : est-ce une religion ? est-ce une ethnie ? Je dirais que c’est une structure, une culture et une religion.
Cette culture fonctionne à l’orientale, mais les juifs ne savaient plus d’où ils venaient et se croyaient occidentalisés à la différence des peuples parmi lesquels ils vivaient. Car pour eux les commandements et les lois innombrables ont servi de tabou lesquels étaient là pour sauvegarder leurs différences, et cela pendant des millénaires. Il fallait rester un corps étranger, surtout sans aucun mélange. Les mariages endogames créaient des tribus fortement cohérentes, de réseaux et de soutien.
Ces choix s'avérant paradoxaux ont créé des tensions et incitèrent des générations à se révolter et bien qu'issues de la bourgeoise, elles prenaient des positions politiques extrêmes, ce qui avait un effet très négatif vis-à-vis des populations du pays.
J'ai remarqué également que la structure biblique au sein des familles fonctionnait d’une manière contradictoire par rapport à la famille européenne. Le caractère endogame des mariages, les réseaux des relations familiales, d’affaires, survolaient les frontières nationales, ce qui était inconnu dans la manière de vie hongroise. Lorsque les gens ont essayé de changer et ont eu des projets de vie personnelle, cela déclenchait des réactions incroyables au sein de leurs familles. C’est en même temps qu’ils ont été exposés au rejet par la communauté, alors qu’ils n’ont pas encore intégré les codes nouveaux pour eux.
Il faut parler également de la culpabilité profonde que ces changements ont suscitée, consciemment, mais souvent aussi inconsciemment, puisque dans la religion juive rien n’effraie plus que l'exclusion, si on manque aux 367 interdictions, puisque la notion d'enfer n'existe pas. L’enfer est la solitude et l’exclusion.
La littérature d'Europe centrale illustre ce déchirement, pensons à Kafka. Le cas de Frigyes Karinthy est fantastique, il décrit cette dualité déchirante, le sentiment d’exclusion, sans connaître ses origines juives. En fait, cette problématique complexe ne devient vivable que par la création. D’où l’éclosion d’artistes, écrivains, architectes, scientifiques, inventeurs, champions sportifs, qui n’existaient pas auparavant dans cette communauté. C'est le sens également de la naissance de la Psychanalyse dans la Monarchie.
Parlons d’intégration :à ce jour, ce qui s’est passé au XXe siècle n’est pas élucidé. Alors que parmi les nombreuses minorités, toutes ont pu faire partie de la nation hongroise, ce sont les Hongrois juifs qui suscitèrent, d’abord de nouveau le rejet, puis la discrimination et durant la deuxième guerre une destruction effroyable. Il n’y a pas encore de réponse, car sur le plan culturel ils ne différaient pas du reste de la population, leur sentiment national était sans faille.
Quel est le facteur qui a produit ce désastre ? Cette vague meurtrière venait des pays germaniques, dont la culture diffère de celle des Hongrois, laquelle a plutôt tendance à intégrer. Mais des forces destructives jaillissaient du pays même, dont la source pourrait se trouver dans la grande disparité sociale, suite au développement fulgurant de la fin du XIXe siècle de cette société où les villes parvenaient au niveau européen tandis que la situation des campagnes et des banlieues demeurait très en retard. Songeons au livre « Peuple des pusztas » de Gyula Illyés ou aux poèmes d’Attila József. L’ultra-nationalisme, puis le fascisme ont trouvé un terreau dans les tensions sociales, que les gouvernements conservateurs ont voulu ignorer et même utiliser. Moi-même enfant, en allant dans les campagnes, j’étais frappée de voir des enfants pieds nus dans la neige, les maisons de terre battues sans électricité. La perte de la première Guerre, puis la Hongrie amoindrie généraient des amertumes et fermentaient la rancune. L’attraction de l’Allemagne nazie a joué car l’illusion de sa grandeur éblouissait la Hongrie empêtrée dans ses contradictions. Après le 19 mars 1944 c’est avec l’aide de la gendarmerie hongroise que les 450.000 citoyens hongrois juifs ont été arrachés à la nation.
Cela signifie aussi, que le pays s’est auto-mutilé de près de 5% de sa population. Il faut dire que des gens admirables ont risqué leur vie en donnant asile et protection aux persécutés et c’est pourquoi aujourd’hui je puis être parmi vous ici. La réponse à cette question n’est pas exhaustive et des chercheurs ont de quoi travailler pour trouver les raisons de ces pulsions destructives lesquelles s’en prennent aux juifs en Europe, car dans d’autres civilisations ce n’est pas le cas.
L’oeuvre d’Adolf Engel a mis du temps à s’anéantir : après la seconde guerre l’expropriation par le régime communiste a privé la famille de tous ses biens, mais la fabrique de parquet a continué à fonctionner, puis l’incompétence aidant elle a été supprimée. Les domaines ont été transformés en coopérative, et c’est après le changement de régime que les exploitations ont cessé. Dans le château, on accueillait des enfants abandonnés jusqu’à, il y a six ans, puis par des décisions inexplicables le bâtiment a été abandonné. Donc il ne reste plus rien, puisque les mines ont été fermées également. Cependant, à ma grande surprise, mes liens se sont approfondis avec la ville de Pécs et de Komló. Dés 1972, alors que j’avais obtenu la nationalité française, je suis retournée en Hongrie, et mon chemin allait vers ces villes.
Comment l’expliquer ? Mon coeur m’y a conduit. Retrouver mon enfance dans ces paysages, et tout cela avec élan et bonheur. On pouvait y passer des vacances, ainsi mon fils a-t-il aussi connu cette terre. Mon exposition à Pécs s’ouvrait en 1978 au Musée Janus Pannonius de Pécs. Puis peu à peu je me suis rapprochée des responsables des mines et de la Ville de Komló sur les conseils de mon mari, qui m’accompagnait, et c’est ainsi que seule représentante de ma famille, je recueillais toute la sympathie que les habitants de la région ressentaient envers mon ancêtre. J’ai compris que c’est son exemple créatif ce qui reste de lui et que Komló salue tous les ans devant sa statue, laquelle a été sauvegardée par les mineurs pendant les époques de destruction. C’est ainsi que j’ai rencontré Rózsa Jakab et Gábor Szirtes qui ont eu l’idée de ce livre, et je leur dis merci pour Adolf, pour ma mère et pour ma famille.

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Eletemböl - Comment est né ce livre par Anna Stein 1/2


Nous poursuivons ici la publication des contributions à la conférence "Intégration, assimilation et identité en Hongrie aux XIXe et XXe siècles", soirée débat organisée par l'association des Mardis hongrois de Paris à l'Institut hongrois de Paris le 10 novembre 2009.
Intégration, assimilation et identité en Hongrie
aux XIXe et XXe siècles

Soirée débat organisée par l'association des Mardis hongrois de Paris à l'Institut hongrois de
Paris le 10 novembre 2009


Comment est né ce livre ?
Intervention d'Anna Stein

Comment est né ce livre ? J’ai trouvé le manuscrit original de langue allemande en 2000 dans la succession de ma mère, Rose Engel de Janosi avec de nombreux documents et photos de la famille. Dans sa correspondance, j'ai appris que le texte a été trouvé par quelqu’un de ses relations à Pécs, qui l’avait envoyé à elle à New York où elle vivait. J’ai remis ces documents à la directrice du musée de Komló qui a eu l’idée de faire une exposition en mémoire d’Adolf Engel et la famille. Pour mon bonheur Rózsa Jakab a fait traduire en hongrois le texte original écrit en allemand, que j’avais lu avec difficulté, ainsi il est devenu plus facile à comprendre pour moi aussi. C’est ainsi que l’éditeur de Pécs, Gábor Szirtes a décidé l’édition de cet ouvrage.
Après tant d’années et malgré les changements politiques successifs intervenus, la personne d’Adolf Engel est perçue comme « Père de la Ville de Komló », il continue à vivre dans leur esprit. Il me vint la question, par quel mystère? Dans les environs, il y avait de grandes familles ayant d’immenses domaines (les Batthyányi, le prince Montenuovo), malgré cela c’est la statue d'Adolf Engel de Jánosi qui se dresse sur la place principale. Quelle en est la raison ? Dans la description de sa vie, j'ai appris que durant une bonne partie de son existence, il était dans la pauvreté, et a vécu modestement, il a lutté et grâce à son travail acharné c’est très lentement qu’il arriva à un haut degré de la richesse. Il a toujours apprécié la valeur des relations humaines, ne se précipita pas sur des biens.
Sa carrière a coïncidé avec les périodes historiques les plus importantes du pays. Il était l'homme de l’époque des réformes, caractérisé par des principes et par des actes. Széchenyi, Eötvös étaient ses modèles. Il a pris part également à la Révolution de 1848. C’est l’époque de la réconciliation avec l’Autriche en 1867, l’éclosion de l'évolution bourgeoise qui a vu s'accomplir ses performances les plus importantes et ses entreprises.
À son époque, la Hongrie était l’espace le plus ouvert à l'intégration des ethnies diverses. Hongrois, Allemands, Slovaques, Roumains, Croates d'origine sont devenus des Hongrois enthousiastes, tout comme les juifs, les orthodoxes et gréco- catholiques. Dans son écrit, on voit que le racisme a bien existé, mais la civilisation a commencé à ouvrir la voie à une société de la réalisation pour tous. En réalité une société double s’est créée jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale en Europe centrale : d'une part, il y avait le système féodal, où la naissance détermine tout, et où le travail était méprisé, d’autre part il y avait déjà une classe bourgeoise émergente. La nouvelle devise de la bourgeoisie "Assíduo Labore» (constamment travailler) figure sur son blason de noblesse. On peut supposer que dans la vie d'Adolf ces nouvelles valeurs furent intégrées sous l'influence de sa mère, qui était originaire de Francfort (nous ignorons comment elle est arrivée à Bonyhád, puis à Pécs). Dans sa description nous pouvons suivre le lent processus pour sortir de la misère profonde. En créant ses entreprises, de longues relations de travail s’établissent, au cours des décennies entre lui et ses employés.
Le phénomène était totalement inconnu qu’un bourgeois, un industriel ou un propriétaire terrien converse avec un travailleur ou un ouvrier agricole, pour s’enquérir de son destin personnel. Ces impressions durables, lesquelles étaient tout à fait inhabituelles à cette époque s’inscrivaient dans la mémoire populaire. Ainsi, malgré les persécutions religieuses et sociales, la mémoire d'Adolf Engel devenait intouchable. De même, l'appréciation et le respect mutuels dans le domaine de la religion étaient inconnus, car les communautés vivaient complètement séparées. Lui a financé les études du curé de Jánosi. À cette époque, de grandes controverses secouaient la communauté juive (des litiges entre orthodoxes et néologues provoquaient des affrontements). Adolf a opté pour les seconds et c’est dans cet esprit, qu’il a pris part à la fondation de la Synagogue de Pécs. À l'entrée de celle-ci des inscriptions sur le marbre en témoignent. Les changements intervenus dans les communautés juives dans l'exercice de la religion ont permis de sortir de l’exclusion, et ont ouvert la voie à l'intégration dans la société hongroise, ce processus a eu lieu en Allemagne un demi-siècle plus tôt. József Eötvös a combattu pour l'émancipation des juifs, leur exclusion sociale disparut dans le pays.
Il est intéressant d'observer qu'au cours de sa vie, Adolf s’incorpore instinctivement dans la société hongroise, comme patriote enthousiaste, et comment il se sent responsable de cette ville, où, il y a encore quelques décennies, il était à peine toléré. Il était fier d’être parmi les contribuables les plus importants de Pécs. Sa capacité d'intégration sociale incroyable m’a toujours étonnée. Sa vie a commencé dans la misère, l’a conduit à la prospérité, et il est devenu grand propriétaire sans développer les mauvaises caractéristiques des nouveaux riches. Il s'insérait naturellement dans la société et faisait partie des cercles sociaux les plus élevés.
Il a eu huit enfants. Il leur donna la meilleure éducation. Toutefois, il était un homme de son époque, ce qui signifiait être un pater familias strict, à l’instar de l’Empereur. Ceux avec qui il pouvait travailler de concert avaient de la chance, ceux qui recherchaient des voies individuelles, ont dû ou bien renoncer, ou bien…
Cela a déterminé pour les générations suivantes la structure familiale.
Autant il était à l’avant-garde en tant que patron, et entrepreneur, autant dans son rôle de chef de famille, il restait le patriarche antique. J’ai découvert dans ses écrits toutes les interdictions que mes grands-parents et mes parents ont perpétuées. Ma relation avec mon aïeul était une lutte, à travers mes parents, ces recommandations archaïques sont devenues des lois. Ce n’est qu’après de longues années d’analyse que je me suis réapproprié mon histoire et ressuscité mon ancêtre. En même temps il fut un repère pour moi dans la vie de lutte. Comment me considère-t-il ? Celle qui a désobéi en devenant artiste ? Peut- être serait-il tout de même fier de moi ?

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mercredi 25 novembre 2009

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 24 novembre 2009 - encore des images




Ambiance très chaude hier soir, au Flam's où les Flammekueche n'avaient qu'à bien se tenir...
Prochaine soirée exceptionnellement le 1er décembre 2009 au Théâtre de la Tempête pour aller voir Liliom (ou la vie et la mort d'un vaurien)
Le 8 décembre - Soirée Flam's 62, rue des Lombards 75001 Paris

Le 15 décembre, Kati livrera ses délicieux Beiglis au pavot et aux noix pour égayer votre repas de Noël. A commander avant le 12 décembre au tel: 06 64 27 51 68

Le 22 décembre - Buli (Fiesta, teuf, fête quoi...) des Mardis hongrois au Flam's avec Pierre Latzko et ses étonnantes chansons françaises magyarisées, à découvrir absolument! Il viendra avec sa guitare et nous pourrons chanter avec lui. Et toujours des beiglis...

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Soirée des Mardis hongrois de Paris du 24 novembre 2009 - Quelques images