jeudi 18 septembre 2014

Hongrie : les ONG norvégiennes dans le collimateur du gouvernement

"Les récentes mesures de répression à l’encontre des ONG étrangères travaillant en Hongrie suscitent une nouvelle vague d’inquiétude quant aux dérives autoritaires du gouvernement Orban.
La semaine dernière, la fondation Ökotárs, chargée de ventiler l’aide norvégienne à la société civile a été perquisitionnée dans le cadre d’une enquête pour “détournement de fonds et activités financières illégales”.
En tout, 58 organisations financées par la Norvège seraient visées depuis juin, au motif qu’elles soutiendraient des “activités politiques”." La suite sur euronews.com

Le commissaire hongrois sacrifié pour l’exemple?

"Louis Michel ne décolère pas. "Le silence assourdissant et la passivité des milieux européens face aux dérives du gouvernement hongrois m’alarment", dit-il. Son groupe - l’Alliance des libéraux et démocrates pour l’Europe (ALDE) - voulait un débat lors de la plénière qui s’est tenue cette semaine à Strasbourg. Il ne l’a pas obtenu, en raison de l’opposition des conservateurs du Parti populaire européen (PPE, auquel appartient le parti Fidesz du Premier ministre hongrois Viktor Orban) et de celle, plus étonnante, du groupe des sociaux-démocrates (S&D). Pour l’eurodéputé belge, ce front uni n’est qu’un révélateur de plus de "l’union sacrée" qui lie conservateurs et socialistes depuis les élections de mai dernier. Une alliance qui s’est déjà manifestée dans la répartition des postes de commissaires européens." La suite sur lalibre.be

Hongrie - La dernière statue de Marx déboulonnée

"Vingt-cinq ans après la chute du communisme, une des dernières représentations du père du communisme a disparu d'une université hongroise.
Elle était en place depuis 1959, trois ans après l'écrasement par l'Union Soviétique de l'insurrection anticommuniste. Elle avait survécu à la chute du communisme et à l'instauration de la démocratie, en 1989. C'est finalement la Hongrie populiste de Viktor Orban qui aura rangé au placard le dernier monument à l'effigie de Karl Marx." La suite sur dna.fr

mercredi 17 septembre 2014

Europe: un commissaire infréquentable

"Pour chapeauter l'éducation, la culture, la jeunesse et la citoyenneté, Juncker présente comme commissaire européen le Hongrois Tibor Navracsics. Voilà l'homme à tout faire de Viktor Orbán, national-populiste ennemi des valeurs démocratiques. Avant son audition par les eurodéputés, faut-il rester bouche bée face à un tel scandale ?" La suite sur mediapart.fr

Sziget working class heros - par Alain Dodeler

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
sans eux pas de festival, les stars pourraient tourner longtemps autour de la terre, elles n'auraient pas d'endroit où venir se produire et le public non plus ne saurait où aller, encore merci à eux. Il manque plein de gens mais ils sont là .... le alain batchi


without them no festival: stars could circle around earth for a long time without a place to perform and the public too would not know where to go, so thanks again to them. Lots of people missing but they are still there... le alain batchi


nélkülük nem lenne fesztivál, a sztárok sokáig turnézhatnának a föld körül, nem tudnának hol fellépni és a közönség sem tudna hova menni, még egyszer köszönjük nekik. Sokan hiányoznak közülük, de itt vannak velünk... (le alain batchi) Alain bácsi


Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

mardi 16 septembre 2014

La Hongrie condamnée pour violation de la liberté d'expression

"La Hongrie a été condamnée aujourd'hui par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) pour avoir violé la liberté d'expression de parlementaires, sanctionnés pour avoir manifesté leur opposition dans l'hémicycle.
Sept parlementaires membres de deux petits partis d'opposition au Fidesz du premier ministre hongrois Viktor Orban avaient été condamnés à des amendes allant de 170 à 600 euros, pour s'être livrés à des manifestations improvisées contre des textes de lois." La suite sur lefigaro.fr

Les charmes du quotidien par Flora

   En temps de grandes frustrations, de grands malheurs (guerre, exil, maladie, captivité etc.), les choses de la vie quotidienne prennent une importance démesurée, deviennent objets de nostalgie sans bornes. Alors qu'en temps normal, elles peuvent nous plonger dans l'ennui, elles nous pèsent, elles nous entourent, invisibles habitudes mécaniques, voire corvées pesantes, nous donnant l'envie de nous évader pour éveiller nos sens assoupis.
   Depuis 2009, je tiens un journal de bord, écrit à la main dans des cahiers sans lignes ni carreaux. La liberté totale de laisser courir le stylo feutre sur des pages immaculées. J'en suis à mon quatrième cahier de 240 pages. On m'a déjà posé la question pour qui je les destinais. A mes petites-filles, peut-être ? Sans hésitation : avant tout, à moi-même. Si quelqu'un les lit après ma disparition, je l'assume. Tout ce qui y est noté est vrai. Mais tout n'y est pas non plus dévoilé. Il existe des choses indicibles. 
   Pourquoi ai-je commencé si tard cet exercice qui démarre la plupart du temps avec les premiers boutons d'acné ? La réponse est simple: la rencontre avec la mort m'a obligée à essayer de déchiffrer le mystère. Sans succès, bien évidemment. Mais l'envie d’écrire, enfouie sans doute très profondément, a fait surface. La solitude, le face-à-face avec l'inconnue que j'étais pour moi-même a éveillé ma curiosité pour cette terre inconnue à découvrir. Peu à peu, la conscience du temps qui s'enfuit à l'accéléré a fait naître le sentiment d'urgence de le fixer, y compris  -  et peut-être surtout  - dans l'insignifiance du quotidien. Je me donne ainsi une sorte de comptabilité, une sorte de quittance des parcelles de la "peau de chagrin » déjà consommées. Ainsi que l'illusion que ces nombreux jours, je les ai vécus et non pas seulement rêvés...

Rozsa Millet

mes blogs (cliquer):

Hongrie : Update 1 surfe sur l'essor de la diététique alimentaire

"Les produits sans sucre, ou à faible teneur en glucides sont de plus en plus populaires. Les deux groupes visés par ces produits sont les obèses et les diabétiques.
En Hongrie, l’enseigne Update 1 qui propose toute une gamme de produits à faible…" La vidéo sur actudirect.com

Audi : 100 000 unités en Hongrie

"Petite photo de famille et de circonstance au sein de l’usine Audi Hungaria à Győr après qu’un compte rond d’unités assemblées sur place vient à peine d’être atteint.
Initialement la présence du constructeur d’Ingolstadt en Hongrie, à Győr, se résumait à l’assemblage de moteurs. Puis, afin de poursuivre sa stratégie de croissance, le constructeur allemand investissait près de 900 millions d’euros afin d’étendre son implication locale à travers l’assemblage de plusieurs automobiles." La suite sur leblogauto.com

lundi 15 septembre 2014

Anna Stein - Exposition à la Galerie Couteron du 30 septembre au 8 novembre 2014

Galerie Couteron 16, rue Guénégaud - 75006 Paris - Tel: +33 (0)1 43 25 62 49
Ouvert du mardi au samedi de 14h00 à 19h00
Et sur rendez-vous au +33 (0)6 61 86 61 14
Flamboyante
Huile sur toile - 61 x 50 cm - 2011
Tout aspire décidément à l’élévation, dans cet univers. La matière utilisée aujourd’hui, largement diluée, les effets savants de glacis et de transparences, accentuent cette sensation. La manière dont les figures sont cadrées agit pareillement, donnant l’impression que chacune d’entre elles s’apprête à s’évader du format de la toile. Pour preuve, ces Tableaux éclatés, constitués de plusieurs supports assemblés, rehaussés parfois de matières collées, et au fil desquels les figures n’en finissent pas de s’étirer, de s’échapper, de se transformer en se libérant.
Françoise Monnin - Paris, août 2006

Comme toute œuvre, la peinture d’Anna Stein comporte des racines du passé et la redécouverte des régions et des temps lointains. Ces bribes du subconscient sont en lutte avec l’à peine consciente... .Chaque toile est un corps à corps, en même temps qu’un plongeon dans l’inconnu. Mais aussi chaque toile s’ouvre sur un jamais vu, jamais pressentit, jamais ressentie.
Lucien Hervé - 1978

Les œuvres d’Anna Stein sont des ombres de rêves étranges. Des rêves lesquels se révèlent des archétypes vécus ou non vécus du passé, des racines familiales, de désirs inaccomplis, aux souvenirs bouleversants, émergeant de l’inconscient nous faisant face. Des sortes de voyages psychanalytiques.
Fekete Vali - 2010

Plus d'information sur Galerie Couteron

dimanche 14 septembre 2014

Samedi 15 février 2014 : décès de la veuve de l'immense poète hongrois, Miklós Radnóti

"Ce matin [15 février 2014]: décès de la veuve de l'immense poète hongrois, Miklós Radnóti / Szombatra virradóra, életének 102. évében elhunyt Radnóti Miklósné Gyarmati Fanni

Radnóti Miklósné Gyarmati Fanni est née le 8 septembre 1912, elle a rencontré Radnóti en 1926. Après leur mariage en 1935, ils ont emménagé dans l'appartement de Pozsonyi út à Budapest où la veuve du poète a vécu jusqu'à son décès. Son mari, Miklós Radnóti, conscrit au Service du Travail des Juifs, est mort il y a 70 ans, le 9 novembre 1944 à Abda, fusillé par les SS lors de leur retraite. Voici un des poèmes de Radnóti inspirés par Fanni" La suite sur le blog couleurs hongroises

Pour en savoir plus sur Gyarmati Fanni, en langue hongroise
- http://hu.wikipedia.org/wiki/Gyarmati_Fanni
- http://www.delmagyar.hu/vilagvevo/isten_eltesse_radnoti_miklosne_gyarmati_fanni_ma_unnepli_100_szuletesnapjat/2296754/
- http://www.youtube.com/results?search_query=Gyarmati+Fanni+100+%C3%A9ves
http://cultura.hu/kultura/szazeves-gyarmati-fanni-radnoti-miklos-ozvegye/ 

Manifestation des ONG pour conserver la liberté d'expression à Budapest

"C’est la 2ème manifestation en moins d’une semaine. A l’appel de plusieurs associations, des centaines de personnes ont défilé dans les rues de Budapest samedi pour protester contre les attaques des autorités contre la société civile. Depuis plusieurs mois le gouvernement nationaliste et populiste de Viktor Orban harcèle des ONG financées par un Fonds norvégien pour la société civile. Le gouvernement voudrait contrôler l'aide financière versée aux ONG soit environ 13 millions d’euros et voit ces associations comme le vivier de l’opposition de gauche." La suite sur rfi.fr

Lutte : Mondiaux-2014 - Cuba, Serbie et Hongrie à l'honneur

"Le Cubain Mijain Lopez s'est octroyé un cinquième titre mondial en gréco-romaine (-130 kg) samedi lors des championnats du monde de lutte à Tachkent (Ouzbékistan) où la Serbie et la Hongrie ont également été à l'honneur." La suite sur lematin.ch

samedi 13 septembre 2014

Sándor Károly, le hongrois doré s’est éteint

"Sándor « Csikar » Károly, l’un des meilleurs joueurs de l’histoire de la Hongrie s’est éteint ce mercredi 10 septembre à l’âge de 85 ans. Auteur de 27 buts en 75 sélection entre 1949 et 1964, l’ailier droit est nommé capitaine de l’équipe à partir de 57." La suite sur footballski.fr

Le portefeuille du commissaire hongrois interroge

"L’actuel ministre hongrois des Affaires étrangères, Tibor Navracsics, sera en charge de l’Éducation, de la culture et de la citoyenneté au sein de la prochaine Commission. Proche de Viktor Orbán, il est à l’origine des réformes judiciaires très controversées en Hongrie.
La distribution des portefeuilles au sein du prochain collège des commissaires relève de choix parfois surprenants. Celui de remplacer la Chypriote Androulla Vassiliou par le candidat hongrois, Tibor Navracsics au poste de l’Éducation et de la Culture en fait partie." La suite sur euractiv.fr

vendredi 12 septembre 2014

Au 104, Josef Nadj en shaman dans un "Paysage inconnu"

"Deux danseurs, deux musiciens, deux baignoires aussi. Sur le plateau, rien que la vérité des interprètes, torse nu ou en costume noir. Ce spectacle est certes présenté dans le cadre du festival Temps d’images organisé par le 104 et Arte, mais Nadj, quant à lui, ne cherche ni brillance ni effets visuels. Il se livre tel qu'il est, cherchant dans chacun de ses spectacles une vérité intérieure, à imaginer et à ressentir tel un paysage intérieur qui conservera à jamais sa part d’inconnu." La suite sur artistikrezo.com

11ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris le 16 septembre 2014 à partir de 20 h au The Studio


Les Mardis hongrois de Paris
fêteront leurs 11 années d'existence
le mardi 16 septembre 2014
 à partir de 20 h

The Studio,
41, rue du Temple 75004 Paris
Métro Châtelet-Les Halles ou Hôtel de Ville
Soirée, en toute simplicité, entre nous, pour retrouver toutes celles et tous ceux qui sont venus une fois ou plusieurs fois, pour le plaisir de revoir des visages connus ou rencontrer des inconnu(e)s, d'entendre des histoires de vies, échanger des désirs, des espoirs, des regrets, des joies, des projets et parler hongrois ou toute autre langue, bref pour fêter 11 années d'une belle et riche aventure.

Budapest veut les Jeux de 2024

"La ville de Budapest et le Comité olympique hongrois disent vouloir présenter un dossier de candidature pour les Jeux olympiques de 2024.
« Notre intention est sans équivoque : nous voulons recevoir les meilleurs athlètes du monde à Budapest, a dit le président du Comité olympique hongrois, Zsolt Borkai. Beaucoup de travail nous attend, et nous devons poser les premiers jalons » pour que la capitale hongroise soit candidate. 
Le CIO attend en 2015 les candidatures des villes intéressées aux Jeux de 2024. Le choix sera fait en 2017." La suite sur ici.radio-canada.ca

Hongrie et MTK pleurent Károly Sándor

"L'ancien capitaine de la Hongrie et du MTK Budapest Károly 'Csikar' Sándor, auteur de 27 buts en 75 sélections, s'est éteint à 85 ans.
Sélectionné 75 fois entre 1949 et 1964 et capitaine à partir de 1957, Sándor a disputé les Coupes du Monde de la FIFA 1958 et 1962, et a été un membre non utilisé de l'effectif finaliste en 1954. Il était également sur le banc à Wembley l'année précédente lors de la célèbre victoire 6-3 sur l'Angleterre, László Budai lui étant préféré sur l'aile droite." La suite sur uefa.com

Hongrie: l'inflation s'accélère très légèremment en août (+0,2% sur un an)

"L'inflation en Hongrie s'est très légèrement accélérée en août à 0,2% sur un an, après s'être élevée à 0,1% en juillet, selon les chiffres publiés jeudi par le Bureau central des statistiques (KSH).
Il s'agit du deuxième mois consécutif de hausse de prix en Hongrie après un épisode inédit de trois mois de déflation, d'avril à juin." La suite sur lesechos.fr

URGENCE Performance théâtrale pour un seul spectateur du 13 au 17 octobre 2014 - Carreau du Temple à Paris


jeudi 11 septembre 2014

Rencontre avec Krisztina Tóth à la librairie Ombres Blanches à Toulouse samedi 27 septembre 2014


Chers amis,
                       
Samedi 27 septembre, à 17:30, à la Librairie Ombres Blanches, 50 rue Gambetta, nous aurons le plaisir de recevoir  Krisztina Tóth, à l’occasion de la parution en français de son roman « Code-barres », chez Gallimard, traduit du hongrois par Guillaume Métayer.

Cette rencontre, organisée dans le cadre de l’AFHMP, en partenariat avec l’Institut Hongrois de Paris et la Librairie Ombres Blanches, sera animée par Yvette Goldberger-Joselzon. Des extraits et poèmes seront lus par Henri ROBERT.

« L’autobiographie ne m’a jamais attirée, contrairement à l’illusion de la crédibilité. Et celle-ci ne dépend pas du protagoniste, mais du texte, qui doit transmettre quelque chose du monde où nous avons tous vécu ici, en Hongrie. Toutes les histoires typiques de l’époque sont les miennes, et tout m’est arrivé à moi, car quelle que soit la personne qui les raconte, je suis celle qui est capable de les écrire, de les verbaliser. Je suis la voix. Et le canon des Moi divers donne place à la musique que le lecteur devrait entendre. »   Krisztina Tóth  (Entretien avec Claire Devarrieux dans Libération)

Krisztina Tóth est née en 1967 à Budapest, où elle a étudié la sculpture et créé des vitraux avant de devenir un des écrivains contemporains les plus connus en Hongrie. Poète, elle a obtenu de nombreux prix. « Code-barres » est sa première œuvre en prose. Le code-barres, symbole de l’opulence et de la technologie occidentale, mais aussi de l’empreinte tatouée, est en même temps une structure composée de lignes, avec lesquelles joue l’écrivain-sculpteur.

Les quinze chapitres qui constituent le roman peuvent être lus comme des nouvelles indépendantes se répondant avec un effet choral, ou comme un faisceau d’instants de vie d’une ou plusieurs narratrices, se faufilant entre les lignes du temps, dans le monde très réel de la Hongrie contemporaine.

Sans s’embarrasser de faux respect, en gardant une distance élégante et fréquemment ironique qui lui permet de remuer les pires images, elle ose une crudité souvent pleine d’humour, ménageant des effets de surprise qui désarçonnent le lecteur. Pour autant, elle n’abandonne pas son empreinte poétique, qui préside à l’agencement de sa prose.

Les images fulgurantes et condensées s’imposent, traquées par son regard sans faille, la décomposition côtoie la vie, nul n’échappe au ravage, et pourtant dans sa « structure qui fonctionne », soigneusement mise au point, chacun trouve sa place. L’ironie sauve du marasme, et la rigueur de l’écriture protège de l’ironie. Krisztina Tóth expose et affronte son monde intérieur, entremêlé au monde qui l’entoure, par la force de son écriture qu’elle sculpte comme autrefois le « minerai chatoyant » et empoisonné (« Bonhomme de neige noir »). Il faut la lire, jusqu’au bout, et suivre ces lignes qui nous mènent « à un autre recoin du temps ».
 

Yvette Goldberger-Joselzon

Poulisca - Gastronomie musicale 26 septembre à 20h Institut hongrois

Institut hongrois
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation recommandée : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères, l’Institut hongrois vous invite à un spectacle gastro-musical.
Une femme qui attend son mari depuis la fin d’une guerre prépare le plat quotidien, l’éternelle « poulisca ». Elle est prête à recevoir sa visite à n’importe quel moment. Un homme arrive. Est-ce un ethnologue, est-ce le mari, est-ce un camarade qui fut prisonnier avec le mari, est-ce un messager ? Ce qui est sûr, c’est que, en chantant, en jouant de la vielle, ils se comprennent fort bien. Ils évoquent le passé de tous ceux qui sont partis à la guerre, que le sort éloigne de l’autre, et de toutes celles qui attendent inlassablement en cuisinant pour ne pas se noyer dans le chagrin…
Katalin Gyenis – Elle chante la musique traditionnelle hongroise. En Hongrie, elle collabore avec les meilleurs ensembles de musique traditionnelle, et participe à divers enregistrements. En France, elle donne régulièrement des concerts. Et… pratique l’art culinaire.
András Vigh – Musicien et comédien hongrois, son instrument de prédilection est la vielle à roue. Il est musicien auprès du Viellistic Orchestra, de La Banda Europa, d’Akosh S. Unit et de Josef Nadj, comédien avec Peter Brook, François Rancillac, François Cervantes et musicien-comédien avec les compagnies Les Piétons et Pointure 23.
Alain Caussanel – dans le rôle du « voisin ».
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Pour plus d'informations sur ce spectacle: poulisca.free.fr

La Hongrie liberticide d'Orbán

"La police hongroise a perquisitionné lundi les locaux de l'organisation critique du gouvernement Ökotárs sur la base de soupçons de détournement de fonds et d'activités illégales. Dans l'hebdomadaire de centre-gauche Heti Világgazdaság, le philosophe Gáspár Miklós Tamás fait part de son indignation et déplore la fin de la liberté en Hongrie" La suite sur eurotopics.net

25 ans après, la chute du "rideau de fer"

"Budapest, Hongrie
Le rideau de fer était une frontière symbolique entre les États-Unis, l'Europe de l'Ouest et les États du bloc soviétique, fondés par le Pacte de Varsovie en 1955. L'expression était née de Winston Churchill lors de son discours à Fulton le 5 mars 1946. Barbelés électrifiés, champs de mines, miradors armés,... le rideau de fer était une citadelle imprenable où les populations demeuraient prisonnières. Grâce à lui, Joseph Staline et Nikita Khrouchtchev avaient souhaité empêcher les flux migratoires de l'est vers l'ouest." La suite sur parismatch.com

mercredi 10 septembre 2014

L’Etat Islamique recrute pour le jihad dans une bourgade de Hongrie ?

"Les habitants de Nyergesújfalú, paisible bourgade du Komitat de Komárom-Esztergom au bord du Danube, ont eu la surprise de découvrir de nombreuses affiches placardées dans les rues appelant à rejoindre les rangs de l’État Islamique en Irak et en Syrie.
Les affiches qui sont signées du nom d’Abou Bakr al-Baghdadi, le grand chef de l’EI, appellent entre autre les Musulmans « prêts au combat » à chasser les « mécréants ». Vu le goût des Hongrois pour la Pálinka, le vin et la viande de porc, 99.99% des habitants du pays pourraient être considérés comme mécréants selon les critères de l’EI." La suite sur hu-lala.org

Tibor Navracsics nommé commissaire européen

Le Hongrois Tibor Navracsics (FIDESZ) nommé Commissaire européen à l'Éducation, la Culture, la Jeunesse et la Citoyenneté. Source : ec.europa.eu

Hongrie : les élèves rudoyés dès le CP

"En Hongrie, depuis la rentrée des classes le 1er septembre, les détracteurs de la réforme de l'éducation menée par le gouvernement ultraconservateur ne décolèrent pas. Sur le portail d'opinion Cink, le chroniqueur et père d'élève Lászlo Szily reproche aux auteurs de la réforme de tourmenter les élèves dès leur première année de primaire en leur imposant des exigences inhumaines." La suite sur eurotopics.net

István Nádler du 18 septembre au 31 octobre 2014 Galerie Keller 13, rue Keller 75011 Paris


Echange Paris Budapest du 10 au 14 septembre 2014 Galerie du Génie



"La Galerie du Génie",
126, rue de Charonne
75011 Paris

Opéra : Avignon vitrine de la France à Budapest

"Mille cinq cents kilomètres séparent Avignon de Budapest, la capitale hongroise. Le week-end dernier, Ronan Allaire, le nouveau directeur de l'opéra Grand Avignon, a rallié la ville d'Europe centrale pour représenter la France. Car parmi les 25 opéras de l'Hexagone, c'est bien celui de la cité des papes (moins de 1200 fauteuils) qui participait pleinement à l'évènement international "Opera for Europe", et ce dans un pays qui a donné Bartok et Ligeti à l'Histoire de la musique classique." La suite sur laprovence.com

Il y a 25 ans, le rideau de fer tombe entre la Hongrie et l’Autriche

"Il y a 25 ans, le 10 septembre 1989, le gouvernement communiste au pouvoir à Budapest annonçait à la télévision que les frontières du pays étaient ouvertes ! Il n’y avait plus de rideau de fer entre la Hongrie et l’Autriche. Du coup, des milliers d’Allemands de l’Est qui se trouvaient en Hongrie se sont précipités à la frontière et ont traversé l’Autriche pour gagner l’Allemagne de l’Ouest. Deux mois plus tard, le 9 novembre, le mur de Berlin tombait. Ainsi, avec la brèche ouverte par les Hongrois, le mur n’avait plus aucune raison d’être." A écouter sur rfi.fr

mardi 9 septembre 2014

Kilar : Sculptures, gravures, pastels Exposition 3-19 septembre Mairie du 6e, Paris

Mairie du 6e, Paris
78, rue Bonaparte 75006 Paris
Stéphane Kilar : Viser le vide, 2002
  
Stéphane Kilar expose régulièrement, à Paris, en province et en Hongrie, son pays d’origine.
Comme l’a écrit la critique d’art Julia Cserba : « Kilar utilise de préférence le bois, pour sa sensibilité, le granit, pour sa solidité, sa stabilité et sa force, et l’acier inoxydable poli, qui évoque la rigueur... Ses gestes sont dirigés par ses souvenirs, ses expériences, ses réflexions, ses émotions. D’où des sculptures épurées, concentrées sur l’essentiel...»
Mairie du 6e - Salon du Vieux Colombier
Entrée libre du lundi au vendredi de 10h30 à 17h, le jeudi jusqu’à 19 h, le samedi de 10h à 12h.

Mercredi des bouquins Littérature 1er octobre à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Dans le cadre de son rendez-vous littéraire, l’Institut hongrois vous propose deux ouvrages autour de l’histoire de la Hongrie.  
Bernard Le Calloc’h : Histoire de la Hongrie, Éditions Armeline, 2014 présenté par Dénes Harai, historien  
Dans son important ouvrage, l’auteur (spécialiste des peuples finno-ougriens) se charge de retracer plus de onze siècles d’existance d’un pays d’Europe centrale en évoquant son histoire pleine de changements politiques et géographiques, ses periodes de gloire et de tragédie, d’essor et de guerre, de richesse et de perte.  
Ferenc Móra : Le crâne d’Attila, Éditions Errance, 2014 présenté par Iaroslav Lebedynsky historien, spécialiste des cultures guerrières de la steppe et du Caucase et Katalin Escher docteur en archéologie médiévale, traductrice littéraire  
Plus qu’une activité professionnelle, l’archéologie était pour Ferenc Móra (1879-1934) une passion dévorante. Les récits autobiographiques présentés dans ce livre ont été initialement publiés dans des journaux avant d’être réunis. Représentatifs à la fois du style littéraire du journaliste et de l’enthousiasme de l’archéologue, rédigés sur un ton alerte et volontiers ironique, ils ont connu un vif succès et plusieurs éditions en Hongrie.
Entrée libre

L'Amiral Horthy - Présentation de livre 8 octobre à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Aide de camp de l’empereur François-Joseph à qui il vouait une admiration sans bornes, Miklós Horthy devient commandant en chef de la flotte austro-hongroise pendant la Première Guerre mondiale. En mars 1920, il est nommé régent de Hongrie par l’Assemblée nationale, responsabilité qu’il assume jusqu’en 1944. Dès lors, sa vie se confond avec celle de son pays. En calviniste convaincu, ni idéologue ni chef charismatique, Horthy porte des valeurs chrétiennes traditionnelles. Le système mis en place, loin d’être la dictature fasciste retenue par l’historiographie communiste après 1945, est en réalité un régime autoritaire et réactionnaire qui ira jusqu’à déclarer la guerre à l’URSS en 1941.
En 1944, sous la pression d’Hitler, Horthy ne peut s’opposer à l’occupation de la Hongrie par les troupes allemandes. Sommé d’appliquer une législation antijuive, il refuse les déportations instaurées par son « allié », ce qui le sauvera du tribunal de Nuremberg. Réfugié au Portugal en 1949, l’amiral y meurt huit ans plus tard.
A travers cette première biographie en français, l’auteur restitue avec maîtrise toute la complexité et l’ambiguïté d’un personnage qui suscite, encore aujourd’hui, des passions exacerbées, et dont le drame aura été de s’allier avec l’Italie et l’Allemagne par volonté expansionniste.
Catherine Horel
Directrice de recherche à l’université de Paris-I, Catherine Horel est spécialiste de l’Europe centrale. Elle a notamment publié Cette Europe qu’on dit centrale. Des Habsbourg à l’intégration européenne, 1815-2004 et une Histoire de Budapest.
Entrée libre

La gastronomie dans la littérature hongroise 30 septembre à 19h - Chapitre 20

Littérature
30 septembre à 19h
Chapitre 20 - 8 rue Saint-Paul 75004 Paris


Nous vous invitons à une rencontre virtuelle avec des écrivains et poètes magyars autour d’un verre de vin hongrois.  Dans le cadre d’une soirée gastro-littéraire, nos spécialistes discuteront des auteurs et leurs cuisines littéraires  et un comédien lira des extraits savoureux.
Participants : Gabrielle Napoli, docteur en littérature contemporaine, Quinzaine littéraire ; András Kányádi maître de conférences, INALCO ; Christophe Chêne-Cailleteau, comédien
Entrée libre

Visite d’atelier d’Endre Rozsda 27 septembre 16h

13, place Emile Goudeau 75018 Paris
Réservation recommandée : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Endre Rozsda : Sans titre, 1958

En cette saison d’automne, l’Institut Hongrois de Paris se lance dans une nouvelle aventure pour faire connaître au public les richesses de l’art hongrois. Comment pourrait-on mieux comprendre l’oeuvre des artistes si ce n’est pas dans leur milieu naturel de la création, c’est-à-dire en visitant leur atelier ?
La première séance de ces rendez-vous artistiques se déroulera au mythique Bateau-Lavoir, lieu de résidence et de réunion de nombreux artistes peintres, mais aussi de gens de lettres, de gens de théâtre et de marchand d’art.
Endre Rozsda, peintre franco-hongrois commence à peindre à l’école de Vilmos Aba-Novák à l’âge de 18 ans. En 1938, il s’installe à Paris où il découvre le courant du surréalisme. Il fera la rencontre de Picasso, Arpad Szenes, Maria Elena Vieira da Silva, Etienne Hajdu, Giacometti, Max Ernst et Françoise Gilot. Il retournera à Budapest lors de l’occupation allemande. En 1945, il est l’un des fondateurs de l’École d’art moderne en Hongrie. À partir de 1948, Roszda devra peindre en cachette puisque l’art non-officiel est interdite sous le régime communiste. Après 1956, il retourne en France où il présente plusieurs expositions. Il devient citoyen français en 1970 et s’installe au Bateau-Lavoir. Sa peinture, aux frontières du surréalisme et de l’abstraction, fait de chacune de ses toiles un microcosme complexe.

Zsuzsanna : le folk tsigane d’une chanteuse hongroise

"Zsuzsanna - Bánat – Vagabond songs
On la surnomme “la Lhasa hongroise” pour cette grâce naturelle qui habille son chant et habite ses mélodies. Sur ce quatrième album, réalisé par Philippe Teissier du Cros (Piers Faccini, Bojan Z, Rokia Traoré), la voix éthérée révèle l’enchantement éphémère et la profonde nostalgie de son existence nomade. Si Zsuzsanna Várkonyi a déjà fait le tour du monde grâce à la musique et à un talent d’actrice, c’est surtout un voyage intérieur qu’elle propose ici." La suite sur les inrocks.com

L'opéra fait sa rentrée avec un gala d'exception

Par Grégory Sabadel   
L'opéra national de Budapest a fait sa rentrée le samedi 6 septembre. L'opéra "Il campanello di notte" de Donizetti puis "The Telephone" de Menotti étaient proposés l'après-midi dans une mise en scène moderne et originale. Le lieu de représentation en était la rue, devant la terrasse du sphinx.
Le soir, c'est le gala qui était prévu, toujours dehors ; mais la pluie s'en est mêlée. Alors, la direction de l'opéra a pris la décision de faire entrer la foule, en sachant que seules 1300 personnes environ pourraient avoir une place. Les malchanceux qui n'y sont pas parvenus ont eu droit en compensation à un CD du gala de l'année dernière et à un magazine.
Le thème du concert : la liberté
Une soirée fabuleuse attendait les plus chanceux. Le thème en était la liberté, pour le vingt-cinquième anniversaire de l'ouverture des frontières, d'où la présence au programme du seul opéra de Beethoven, "Fidelio", ou de nombreuses œuvres de Verdi.
Le premier morceau était de Kodály : "danses de Galantá". Puis, Anja Kampe a chanté l'air de Leonore, tiré de "Fidelio", suivie par le chœur de l'opéra national . 
Beczala et Furlanetto ravissent Budapest
Ensuite un ténor de renommée mondiale, le Polonais Piotr Beczala a chanté l'air de Ricardo, tiré de "Rigoletto". Puis, l'Italien Ferruccio Furlanetto, autre célébrité, l'air de Gremin ("Onegin"). Tous deux se sont par la suite aussi produits à tour de rôle en duo avec Mihály Kálmándi, et ont chanté "Don Carlo". 
Wagner et son opéra "Tristan et Iseult" étaient aussi au programme : une danse de couple en a magnifiquement illustré l'ouverture et le final a aussi été choisi pour ce gala.
Autre moment impressionnant : l'interprétation de "Nabucco" par le chœur de l'opéra national. 
Andrea Rost chante l'air de Melinda
Enfin, celle que l'on ne présente plus, Andrea Rost a interprété l'air de Melinda ("Bánk Bán"), et a aussi eu l'honneur de clore le concert avec une opérette de Lehár, "Die lustige Witwe".
D'autres représentations sont prévues sur l'avenue Andrássy les deux prochains week-ends.
Le samedi 13 septembre, il y aura la première de "Cavallera rusticana" et "Pagliacci" et le spectacle sera retransmis sur un écran géant pour que tout le monde puisse en profiter.
 

Avec sa Smart Brick, ce Hongrois veut rééditeer l'exploit du Rubik’s Cube

"Avec cette brique, on peut télécommander n'importe quel véhicule Lego. Une invention mise au point par une start up hongroise qui table sur un succès planétaire.
Elle est blanche, transparente, large comme deux dés et tient dans la paume de la main. Inoffensive. Pourtant, derrière sa carapace de plastique, la SBrick abrite un vrai condensé de technologie. András Baráth branche l’appareil côté passager de sa voiture Lego Technics. Ouvre l’appli idoine. Et conduit avec son iPhone. Gauche, droite, avant, arrière, clignos, phares. La monture obéit sans sourciller." La suite sur challenges.fr

lundi 8 septembre 2014

Hongrie : comment un maire rom arrache son village à la misère et aux stéréotypes

"Des maisons bien tenues, des habitants au travail et un taux de délinquance en chute libre : en huit ans, Laszlo Bogdan, maire rom d'un petit village hongrois, est parvenu à sortir sa communauté de la misère en tordant énergiquement le cou aux stéréotypes. Cserdi, une localité de 430 habitants majoritairement rom située dans le sud-ouest de la Hongrie, incarnait il y a dix ans encore la plupart des clichés de saleté, d'oisiveté et de violence accolés à cette minorité dans le pays." La suite sur midilibre.fr

dimanche 7 septembre 2014

Un ex-Premier ministre hongrois nommé dans un fonds d'investissement français

"L'ancien Premier ministre hongrois Gordon Bajnai (2009 - 2010) a été nommé à la direction générale du fonds d'investissement français Meridiam, a annoncé le fonds mardi." Source : lepoint.fr

Hungarian Colorful Post-War Houses

"L’artiste germano-hongroise Katharina Roters a réalisé une série de clichés recensant les différentes façades colorées et singulières des maisonnettes hongroises appelées « Magyar Kocka« , des cubes hongrois que l’on peut retrouver partout dans cet ancien pays de l’Union Soviétique. Des bâtiments simples mais personnalisés par les habitants à découvrir dans la suite." A voir sur fubiz.net

« Et si Léonard… » Spectacle visuel et musical

Compagnie Pointure 23   Avec Bruno Besson, Joseph Harriot et András Vigh


http://www.youtube.com/watch?v=zRwIznWYYTM

« Et si Léonard de Vinci construisait devant nos yeux une de ses extraordinaires machines ? Arcs, roues, engrenages, poulies, poids, sable, eau…Et ça marche! A l’ère de l’électronique, un spectacle visuel, musical, et même quelque peu scientifique sur le plaisir magique du bricolage à l’ancienne.  Trois comédiens et une vielle à roue pour nous émerveiller et nous amuser à tout âge.”
Samedi 20 septembre à 16 h
1 représentation
Pavillon des Indes et atelier d'artiste 142, bd Saint-Denis - Parc de Bécon 92400 Courbevoie
Dimanche 21 septembre à 18h
1 représentation
Château de Saint Brisson sur Loire 45800

Mercredi 1 octobre à 15h
1 représentation
Salle Olympe de Gouges 91180 St Germain les Arpajon

Dimanche 23 novembre à 16h
1 représentation
Théâtre de Vanves 12 rue Sadi Carnot 92170 Vanves

Mardi 25 novembre
1 représentation
Théâtre de Chambray les Tours 37170