lundi 20 août 2018

C’est ainsi que les Hongrois célébraient le 20 août

"Il s'agit de l'une des plus anciennes fêtes hongroises. Depuis 1083, le 20 août célèbre saint Étienne, premier roi de Hongrie et fondateur de l'État. Retour sur 80 ans de célébrations grâce au fonds photographique Fortepan.
Le 20 août, jour de la commémoration de la fondation de l'État, est l'une des plus anciennes fêtes hongroises. C'est le roi Louis Ier qui en fixa la date, en décalant de cinq jours le choix initial du roi Étienne Ier, qui avait retenu le jour de l'Assomption. Le 20 août correspond en fait au jour de la reconnaissance d'Étienne en "saint" par l'Église romaine en 1083. Cette fête nationale a ainsi été perpétuée en hommage au fondateur de l'État hongrois . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

"La politique culturelle du parti de Viktor Orban repose plus sur une logique de pouvoir que d’idéologie"

"Luca Kristof est sociologue à l’Académie hongroise des sciences, et étudie les politiques culturelles en Hongrie sous le Fidesz (parti au pouvoir dont le président est Viktor Orban).
M. Orban a récemment déclaré vouloir inscrire son pouvoir dans "une nouvelle époque culturelle". Comment faut-il comprendre cela ?" La suite sur lalibre.be (article payant)

Cette nouvelle étude démontre à quel point le lien entre l’Homme et le chien est puissant

"Cela ne relève pas de notre imagination, c’est la science qui le dit ! Les chiens peuvent bel et bien nous comprendre, et ce, en analysant différents aspects de notre comportement, tels que nos expressions faciales ou encore le ton de notre voix.
Les chiens sont véritablement les amis de l’Homme
Les chiens sont des créatures intelligentes qui sont capables de détecter des indices verbaux, non verbaux et physiques. Cette capacité ne s’adresse pas seulement aux autres animaux, mais aussi à leurs compagnons humains. En plus de l’instinct, les chiens apprennent aussi par association et peuvent attribuer certaines expressions à certains comportements, comme l’explique une étude publiée dans la revue Animal Behavior. La plupart des humains ont tendance à s’exprimer physiquement aussi bien avec les expressions faciales que verbales, et les chiens peuvent comprendre cela." La suite sur dailygeekshow.com

Péter Esterházy, un con(m)te hongrois postmoderne Colloque 4 et 5 octobre 2018 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Péter Esterházy, maître incontestable de la prose hongroise contemporaine, s’est éteint en 2016. Depuis Trois anges me surveillent, ses romans figurent parmi les textes les plus importants de la littérature postmoderne et sont disponibles dans l’Hexagone, essentiellement chez Gallimard. Ce colloque international, le premier dans l’espace francophone, a pour objectif de lui rendre hommage en réunissant des spécialistes de l’auteur, des traducteurs, des chercheurs en littérature comparée et des historiens. Articulée autour de quelques axes fondamentaux, comme la narratologie, l’histoire des idées, la traduction et l’intertextualité, la manifestation cherche à porter un regard critique français sur l’œuvre de l’écrivain magyar.
Colloque international de la Section d’études hongroises, INALCO
En partenariat avec le CREE et l’Institut hongrois de Paris
Entrée libre

Incapable de retirer son alliance, un joueur de Debrecen renonce au match de son équipe

"Le coup d'envoi du match entre Debrecen et le MTK Budapest (3-3) a été retardé de sept minutes samedi, alors qu'Erik Cikos, titulaire, essayait désespérément de retirer sa bague.
Titulaire lors des quatre premiers matches de la saison avec Debrecen (Hongrie), le défenseur international slovaque Erik Cikos (30 ans, 1 sél.) a dû se résoudre à rester sur le banc contre le MTK Budapest (3-3) samedi, la faute à... son alliance." La suite sur francefootball.fr

dimanche 19 août 2018

Bénie sois-tu, journée du 20 août ! (Fête nationale hongroise)

Par Pierre Waline
Article publié initialement le 19 août 2015

"S’il est une journée qui m’est chère, c’est bien celle du 20 août, jour de la Saint Etienne, Fête nationale hongroise.
Fondateur du royaume, Saint Etienne fut couronné en l’An mil. Il mourut un 15 août, en 1038. C’est en 1083, soit moins de cinquante après sa mort, qu’il fut sanctifié par le pape Grégoire VII, sur l’initiative du roi László 1er (Saint Ladislas), et que la date du 20 août fut désignée pour célébrer son souvenir. Journée proclamée fête religieuse trois siècles plus tard, sous le règne de saint Louis le Grand (Lajos 1er, 1342-1382).
Fête qui tomba par la suite en désuétude, mais que Marie-Thérèse relança et consacra, lançant notamment le culte de la Sainte Dextre (main droite du roi défunt), relique faisant chaque année l’objet d’un grande procession. Ce n’est qu’en 1891 que le 20 août fut décrété jour férié par François-Joseph. Célébré sous la période communiste comme „Fête de la Constitution”, il retrouva son sens originel avec le changement de régime de 1989 et fut à nouveau décrété fête nationale en 1991 aux côtés du 15 mars (1848) et du 23 octobre (1956)." La suite sur francianyelv.hu

Des armes, de la drogue et des jeux dans son sac de voyage

"Un Hongrois de 38 ans a été contrôlé par les services des douanes à la frontière de Saint-Louis le jour de l’Assomption à bord d’un bus. Dans son sac de voyage, de la drogue, des armes ou encore une console de jeux.
Les explications tenues vendredi à la barre du tribunal de Mulhouse, en comparution immédiate, par cet homme n’ont pas vraiment convaincu les magistrats. Lors d’un contrôle des douanes avec un chien « stups » le 15 août, il a été trouvé dans le sac de voyage du prévenu un peu plus d’un kilo d’amphétamines et de cannabis mais également des armes (pistolet d’alarme, chargeurs, matraque télescopique, cartouches 9 mm et couteau) ainsi qu’une cagoule. Le Hongrois a simplement expliqué qu’il consommait depuis l’âge de 14 ans des drogues de synthèse et qu’à l’occasion de son voyage entre Eindhoven et Milan, il avait fait une escale et acheté la drogue à prix cassé." La suite sur dna.fr

Découvrez la démesure du Sziget, l'un des plus grands festivals d'Europe

"VIDÉOS - Musique et musiques, cirque et danse, arts de la rue et performances. Mais aussi 1800 toilettes, un hôpital de campagne, un supermarché… La grande manifestation estivale de Budapest déploie une logistique digne de l'armée pour accueillir ses 535.000 visiteurs. Un modèle du genre.
Il y a 1000 raisons d'aller à Budapest. La ville est belle, le Danube y est majestueux et les Français s'y sentent chez eux: la capitale hongroise a été en partie construite au XIXe siècle à l'image de Paris. Il y a donc Pest, la ville presque haussmannienne sur la rive droite du Danube et Buda, la moyenâgeuse sur les hauteurs sur la rive gauche. Si les bâtiments et les bains à visiter sont innombrables, deux sont incontournables pour le visiteur français - la gare de l'Ouest Nyugati et le pont Margit Hid, signés par l'agence architecturale de Gustave Eiffel. La visite de la ville sera parfaite à bord d'une Trabant, la mythique voiture des pays de l'est dans les années soixante." La suite sur lefigaro.fr 

Le parti de Viktor Orban lance un "Kulturkampf" en Hongrie

"Le gouvernement a adressé un référendum à l’Université Eotvos Lorand, la grande université de Budapest : vingt-quatre heures pour réagir, au cœur du mois d’août, à un amendement destiné à supprimer son master de sciences sociales "Etudes sur le genre", traitant des rapports sociaux entre les sexes. Les raisons officiellement invoquées : le manque de rationalité économique d’un programme qui, de surcroît, ne prépare pas au marché du travail. "Personne ne cherche de genrologues !", a lancé le vice-Premier ministre Zsolt Semjen. Certes… mais la véritable raison est de nature idéologique : "ces études vont à l’encontre de toutes les valeurs du gouvernement concernant l’être humain" , a justifié plus honnêtement le secrétaire d’Etat Bence Retvari.
(....)" La suite sur lalibre.be (article payant)

samedi 18 août 2018

Lilla Szász – ‘#Lisbonstreetfashion’

"Le projet #Lisbonstreetfashion est basé sur «Self-Fashion Show», un court métrage réalisé par l’artiste hongrois Tibor Hajas (1946-1980) au Studio Balázs Béla en 1976, qui traite d’une rue animée de Budapest et surtout des passants. Hajas leur demande de se tenir devant la caméra et de poser devant elle en silence. Pour une partie du film, cela se produit en plein milieu de la circulation des piétons, de sorte qu’en tant que spectateurs, nous sommes conscients de notre propre regard alors que nous voyons des gens dans la rue avec des émotions allant de la suspicion à l’indifférence. Dans le même temps, la bande sonore du film se compose de directions et de commentaires qui peuvent être dirigés vers les personnes qui posent mais ont été, en fait, enregistrés séparément par Hajas dans le studio (un peu comme les dialogues de Centa de Tamas St. Auby) ." La suite sur loeildelaphotographie.com

En Bretagne, la seconde vie des maisons-bulles

"Cet été, « M » revisite les bâtiments parfois décriés du littoral. Direction Beg Meil, dans le Finistère, où des bulles de béton attirent les vacanciers depuis cinquante ans.
« Les villageois sont venus voir le chantier et se sont écriés : “Mais c’est une architecture lunaire !” Alors que, récemment, les Martiens sont venus et ont dit : “Enfin une architecture humaine !” », racontait avec malice le sculpteur hongrois Pierre Szekely (1923-2001), se remémorant l’ouverture en 1968 du village de vacances Renouveau, dans la petite station de Beg Meil (Finistère). Ces bulles de béton immaculées, cachées entre dunes et pins, à 300 mètres de la plage, ont toujours stimulé l’imagination des visiteurs, entre village esquimau ou cité extraterrestre. Sur ce chantier, Pierre Szekely travaille avec son complice architecte Henri Mouette et son épouse plasticienne, Vera Szekely. Ils œuvrent ici pour Pierre Lainé, fondateur de l’association de tourisme social Renouveau. « En Floride, une station-service en forme de dinosaure a vu le jour et influence Szekely et Mouette », confie Raphaëlle Saint-Pierre, historienne spécialiste des maisons-bulles." La suite sur lemonde.fr

vendredi 17 août 2018

Un avion de la Turkish Airlines transportant une matière radioactive bloque l’aéroport de Budapest

"Un avion de la Turkish Airlines qui venait d’atterrir à l’aéroport de Budapest, s’est avéré à l’inspection, transporter une matière radioactive hautement dangereuse, L’Iridium 192, en l’occurrence.
L’avion a été isolé et une partie de l’aéroport a été mise en quarantaine pendant plusieurs heures, avec annulation de nombreux vols." La suite sur tunisienumerique.com

Budapest: fenêtre sur le passé

"Une fenêtre sur le passé de Budapest: un photographe relie la Hongrie du XXe siècle au présent en transformant son appareil en machine à remonter le temps virtuel. Des photos d’archives proviennent de Fortepan.
Retrouvez des photos du projet Fenêtre sur le passé du photographe hongrois Kerenyi Zoltan dans ce diaporama réalisé par Sputnik." A voir sur sputniknews.com

jeudi 16 août 2018

Appel contre la suppression des "Études de genre" à l'Université hongroise

"Texte de l'appel à protestation du Réseau hongrois des enseignants universitaires (OHA) contre le plan du gouvernement de Viktor Orbán visant à supprimer le master "Études sur le genre".
C’est en plein milieu des vacances universitaires d’été que la Conférence des recteurs hongrois a reçu une proposition de modification de décret, issue des ministères des Ressources Humaines (EMMI, équivalent du ministère de l'éducation nationale, ndle) et de la Justice, demandant la suppression du Master « Etudes sur le genre ». A l’heure actuelle cette formation est proposée aux étudiants dans deux universités hongroises : la Faculté des Sciences Sociales de ELTE et l’Université d’Europe Centrale (CEU). Selon la proposition des deux ministères les étudiants admis cette année pourront encore achever leurs études, mais dans le futur personne ne pourra commencer en Hongrie des études dans cette discipline." La suite sur blogs.mediapart.fr

Le show de Gorillaz, concert express de Kendrick Lamar et soirée dans les WC : on était au Sziget 2018

"Pour la vingt-sixième année consécutive, Budapest accueillait le Sziget du 8 au 15 août. Au programme : headliners de folie, plus de mille concerts et presque autant d’activités proposées en pleine Hongrie orbanienne. Bilan : 565 000 festivaliers et beaucoup de folie.
"Bienvenue sur l’île de la liberté." Ce message, écrit en lettres blanches sur fond rose, accueille les dizaines de milliers de festivaliers du Sziget ce mercredi 8 août. En franchissant les portes de l'un des plus grands festivals du monde, on en oublierait presque que nous sommes à Budapest, capitale d'une Hongrie gouvernée depuis 2010 par le très autoritaire Viktor Orbán.
L'espace d'une semaine, il ne sera pas question de politique, d'admonestations de migrants ou de censure de la presse. Sur l'île d'Óbuda, au bord du Danube, il n'y a de place que pour la musique, les apéros camping et les pogos alcoolisés. Retour sur les meilleurs moments de cette 26e édition du Sziget." La suite sur lesinrocks.com

mercredi 15 août 2018

Hongrie: la croissance se tasse

"La croissance de l'économie hongroise s'est tassée à 0,9% au deuxième trimestre, après 1,2% au trimestre précédent, selon une première estimation publiée mardi par l'office statistique KSH à Budapest. Sur un an, la hausse du Produit intérieur brut (PIB) s'établit en données brutes à 4,6% au deuxième trimestre après 4,4%, et à 4,4% contre 4,7% en données corrigées. Ces chiffres sont supérieurs aux attentes des analystes. La croissance a notamment été tirée par l'industrie et les services marchands, selon l'office des statistiques." Source : lefigaro.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 14 août 2018












Naissance rare d'un zébrâne au Cirque National Hongrois

"Samedi, un zébrâne est né au Cirque National Hongrois à Balatonlelle.  C'est le résultat du croisement entre un âne et une zèbrelle. Une naissance très rare." Vidéo sur sfr.fr

Le gouvernement hongrois veut interdire les études de genre à la fac

"Ce domaine de recherches va à l'encontre de l'idéologie chrétienne traditionnelle défendue par le gouvernement de Viktor Orban.
La coalition du premier ministre hongrois Viktor Orban a introduit une proposition de loi visant à interdire les études de genre à l'université à partir de 2019. Le gouvernement a déclaré que c'était une question économique, dans la mesure où les diplômés de ce domaine sont peu demandés sur le marché du travail. Mais les critiques de l'interdiction maintiennent qu'il s'agit surtout d'une décision idéologique.
Lorinc Nacsa, un député proche d'Orban avait écrit l'année dernière que ces études «détruisaient le mode de pensée fondé sur des valeurs qui est encore présent dans les pays d'Europe Centrale», et le Secrétaire d'État Bence Rétvári avait déclaré que ce domaine de recherche allait entièrement à l'encontre de ce que défend le gouvernement du parti populiste Fidesz." La suite sur slate.fr

mardi 14 août 2018

Trois films hongrois présentés à Cannes Classics au Studio Galande du 15 au 17 août 2018

Le Festival, en partenariat avec Clavis Films, vous invite à redécouvrir trois chefs-d’œuvre hongrois : Amour (1971) de Károly Makk, Un petit carrousel de fête (1955) de Zoltán Fábri et Les Sans-espoir (1966) de Miklós Jancsó.


Amour de Karoly Makk -  15 août 2018 à 19 h

Avec Mari Töröcsik, Lilly Darvas, Ivan Darvas
À Budapest dans les années 1950, à travers des lettres et des souvenirs, la femme d'un prisonnier politique entretient sa belle-mère dans l'illusion que son fils est devenu un cinéaste célèbre en Amérique.


Un Petit carrousel de fête de Zoltan Fabri - 16 août 2018 à 19 h


Avec Mari Töröcsik, Imre Soós, Adam Szirtes
Dans la Hongrie rurale des années 1950, Mari est secrètement amoureuse de Máté, mais le père a d’autres projets pour la jeune fille.


Les Sans-Espoir de Miklos Jancso - 17 août 2018 à 19 h 30

Avec Janos Gorbe, Zoltan Latinovits, Tibor Molnar En 1869, l'empire austro-hongrois va pourchasser les sans-espoir, sorte de bandits d'honneur qui ont défié l’autorité en participant à l’insurrection de 1848.

Studio Galande
42, rue Galande
75005 Paris 5e arrondissement

Source : allocine.fr

Plouguerneau. Les socio-portraits de Bàlint Thuroczy

"Dans le cadre d’Arz e chapeliou bro Leon, la chapelle Saint-Laurent de Plouguerneau (Finistère) abrite un reportage photographique de Bàlint Thuroczy sur les minorités dans le bassin des Carpates.
Dans la lignée de Salgado ou Cartier-Bresson, deux influences revendiquées par le photographe, les photos de Bàlint Thuroczy racontent les minorités, essentiellement des Tziganes, soutenues en Hongrie, délaissées hors les frontières du pays. Les clichés se posent en témoin, interpellent avec force.Un mur de la chapelle Saint-Laurent est consacré aux minorités vivant en Hongrie, où l’intégration est soutenue par des aides du gouvernement. Là, les regards confiants témoignent d’un certain apaisement, d’un espoir retrouvé. Sur l’autre mur, ceux qui, en Ukraine, en Serbie ou en Roumanie se retrouvent ceux ne bénéficiant d’aucune forme de soutien, leur font face. « Des millions de Hongrois exclus des droits élémentaires des droits de l’Homme », à qui Bàlint Thuroczy s’emploie à redonner un visage." La suite sur ouest-france.fr

En direct du monde. Des cyclistes diabétiques sur le Tour de Hongrie

"Après la course, les 16 coureurs vont rencontrer les habitants pour leur parler des bienfaits du sport pour combattre le diabète.
L'une des plus grandes courses cyclistes de l'année débute mardi 14 août en Hongrie. Les coureurs partent du lac Balaton, à 70 kilomètres au sud de Budapest et vont parcourir 800 kilomètres. Mais cette 39e édition du Tour de Hongrie est un peu spéciale, car il sera autant question de sport que de diabète.
Pour la première fois, une équipe de cyclistes diabétiques va participer à cette course. Elle s’appelle Novo Nordisk, du nom de son sponsor, un laboratoire pharmaceutique danois. Elle est formée de 16 cyclistes, originaires de plusieurs pays, dont quatre Français : Quentin Valognes, Mehdi Behnamouda, Romain Gioux, et Charles Planet." La suite sur francetvinfo.fr

Football - Saison 2018/2019 : 5 espoirs du championnat hongrois

"Une semaine à peine après la finale de la Coupe du Monde, le championnat de Hongrie a redémarré avec un exercice 2018/2019 que l’on espère aussi palpitant que les deux précédents. Certains jeunes joueurs vont assurément profiter de cette saison pour tenter de se mettre en valeur. Voici cinq espoirs à surveiller de près.
Retour sur les espoirs de la saison précédenteAvant de présenter les cinq espoirs de la saison tout juste entamée, il convient de revenir sur les performances réalisées par ceux que nous avions mis en avant il y a un an. Arrivé en provenance de Saint-Trond à l’été 2017, Donát Zsótér a rapidement pris ses marques du côté d’Újpest. Le petit ailier (1,68m) n’a certes pas toujours été titularisé par Nebojša Vignjević mais il a su tirer profit du temps de jeu qui lui était accordé. Auteur de sept passes décisives en championnat, il a également trouvé le chemin des filets lors de la finale de la Coupe de Hongrie remportée par les Lilák face à la Puskás Akadémia (2-2, 5-4 t.a.b.). Bien en jambes depuis mi-juillet et la reprise des compétitions officielles, Zsótér s’est en outre distingué contre le FC Séville en deuxième tour préliminaire de Ligue Europa, sauvant l’honneur de son équipe d’une frappe lointaine en pleine lucarne (défaite 7-1 en cumulé). Il faudra encore garder un œil sur lui dans les prochains mois." La suite sur footballski.fr

lundi 13 août 2018

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 14 août 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 14 août 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel augusztus 14. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

Soldat à la fleur, mosaïque voïvodinoise

"András Kányádi sur le roman de Nándor Gion dont la sortie est prévue pour le 30 août

La tétralogie voïvodinoise, chef d’oeuvre de Nándor Gion, présente un intérêt particulier quant à la durée de l'élaboration : menée en deux temps, elle s'étale sur trois décennies marquées par la césure importante de la chute des états communistes. Les deux premières parties ont paru dans la Yougoslavie des années 1970 : Virágos katona (Soldat à la fleur, 1973) et Rózsaméz (Miel de rose, 1975), réunies sous le titre de Latroknak is játszott ; les deux dernières - Ez a nap a miénk (Ceci est notre jour, 1997) et Aranyat talált (Il a trouvé de l'or, 2002, posthume) – en Hongrie (1). La pause qui sépare les deux vagues de sorties s'explique par la sensibilité politique du sujet des volumes tardifs : la reprise hongroise de la Bácska pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que la caricature du régime titiste à l'époque de sa consolidation. Gion recrée l'histoire d'une microrégion – le village de Szenttamás (Srbobran) en Voïvodine - à travers un demi-siècle, depuis l'Autriche-Hongrie à la République fédérative populaire de Yougoslavie, avec tous ses moments de rupture : les guerres et les changements politiques et territoriaux qui en résultent." La suite sur litteraturehongroise.fr

Grand Prix de Budapest de judo 2018 - La Hongrie, deuxième, a terminé avec 4 médailles.

"La délégation nippone a remporté 13 médailles, dont 9 en or. Elle a largement dominé le classement par équipe. La Hongrie, deuxième, a terminé avec 4 médailles.
Chez les hommes, les spectateurs ont assisté aux victoires de Ryuju Nagayama (-60 kg), Kenzo Takagawa (-66 kg), Aaron Wolf (-100 kg) et Kokora Kageura (+100 kg). Chez les femmes, les athlètes japonaises ont fait carton plein avec les consécrations d’Hiromi Endo (-48 kg), Natsui Tsunoda (-52 kg), Aimi Nouchi (-63 kg), Saki Niizoe (-70 kg) et Mami Umeki.
Les Hongrois, qui combattaient à domicile, ont eu beaucoup de réussite. Miklos Ungvari a battu le Japonais Ebonuma en finale des -73 kg. Dans cette catégorie, Frigyes Szabo a obtenu une médaille de bronze. En -90 kg, Krisztian Toth a remporté le tournoi en dominant le géorgien Margiani en finale. Hedvig Karakas, elle, a ramené la seule médaille féminine en terminant troisième des -57 kg." La suite sur eurosport.fr

Le Hungaroring va faire peau neuve

"Le Hungaroring s’apprête à entamer une importante rénovation de ses infrastructures s’étalant sur plusieurs phases à partir du Grand Prix de Hongrie 2019.
Selon une information rapportée par nos collègues de F1 Technical, le tourniquet hongrois a décidé d’investir massivement dans ce qui sera sa troisième rénovation d’envergure après celles de 1989, qui raccourcit le tracé de 4.014 à 3.975 kilomètres, et 2003 où la ligne droite de départ fut rallongée pour favoriser les dépassements.
Le futur projet s’étalera sur trois étapes. La première concernera la rénovation de la grande tribune du départ et des cabines de commentateurs. La deuxième impliquera la reconstruction du bâtiment principal où se trouvent les stands, la direction de course et le centre média. La troisième, enfin, se concentrera sur la création au coeur du circuit d’un nouveau centre d’accueil pour les visiteurs." La suite sur auto-moto.com

dimanche 12 août 2018

Le Hongrois Kristof Rasovszky est le nouveau champion d'Europe sur le 25 km en eau libre !

"Double champion d'Europe en titre et champion du monde, Axel Reymond n'a pas réussi à accrocher le podium sur le 25km en eau libre. Le Français a terminé quatrième. Le Hongrois Kristof Rasovszky est le nouveau champion d'Europe.
Après près de 5h d'effort, Axel Reymond (+9''80) a finalement été le premier à craquer dans le groupe de tête du 25km en eau libre. Ils étaient alors quatre à se battre pour une médaille et le Français, double champion d'Europe en titre, semblait pouvoir tripler la mise ou au moins accrocher le podium. Mais il n'a pas réussi à suivre l'accélération de Kristof Rasovszky (4h57'53''50), futur vainqueur, au contraire de Kirill Belyaev (+1''0) et Matteo Furlan (+2''20), respectivement deuxième et troisième." La suite sur lequipe.fr

Le Sziget festival, un mélange de cultures dans une Hongrie en fermeture

"A Budapest, le Sziget s'est ouvert le 8 août et dure jusqu'au 14 août. C'est le plus grand festival d'Europe, avec près d'un demi-million de visiteurs et d'artistes qui viennent de plus de 100 pays différents. Dans une Hongrie de plus en plus isolée du reste de l'Europe par son Premier ministre nationaliste Viktor Orban, qui rejette ouvertement le multiculturalisme, le Sziget est une bouffée d'air frais.
C’est le virtuose du rap, l’américain Kendrick Lamar, qui a ouvert en beauté le festival Sziget. Ovationné par la foule, le rappeur âgé de 30 ans est le premier artiste hip-hop à avoir reçu le prix Pulitzer. Il évoque régulièrement la condition des Afro-Américains dans ses poèmes pugnaces au rythme magnétique.
Outre les grandes têtes d’affiche – Gorillaz, Bastille, Arctic Monkeys – le Sziget accueille toutes les musiques du monde et même du cabaret. Le groupe français « La Caravane Passe » y présente son spectacle festif « Le vrai-faux mariage de la caravane passe »." La suite sur rfi.fr

Week-end à Budapest

"JT 13H - Passez un week-end de folie à Budapest, en Hongrie !
Budapest, c'est deux villes en une, séparées par le Danube. Le village de Buda est situé à gauche du fleuve et celui de Pest se trouve à droite. Budapest n'est pas la capitale européenne la plus connue, mais c'est certainement la plus éclectique. De son quartier historique en passant par ses grands édifices et ses lieux insolites, elle a tout pour plaire aux amateurs de musées. Zoom sur les bons plans pour visiter Budapest.
Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 11/08/2018 présenté par Audrey Crespo-Mara sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 11 août 2018 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français." Vidéo sur lci.fr

samedi 11 août 2018

Des Roms manifestent à travers l’Europe contre le racisme

"Des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs pays pour dénoncer la politique du gouvernement italien et des attaques racistes.
Toutes les nuits, Bela Racz refait le même cauchemar. Pendant que sa femme et ses enfants dorment tranquillement, quelqu’un met le feu à la maison familiale. « Pour nous, les Roms, c’est une peur qui remonte à mille ans, souffle ce Hongrois. Et l’actualité nous montre qu’elle n’est pas sans fondement. »
M. Racz est à l’initiative d’une manifestation, jeudi 9 août à Budapest, devant le ministère des affaires étrangères hongrois, accusé de garder le silence sur les agressions dont les Roms d’origine hongroise font l’objet à l’étranger. Vingt-trois associations se sont jointes à sa démarche, et malgré la canicule une centaine de personnes sont venues soutenir les victimes des dernières violences en date." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Jeu - Révolution: le Rubik's Cube passe à l'ère numérique

"Le célèbre casse-tête inventé en 1974 va connaître une nouvelle version, connectée, qui permettra notamment d’affronter des adversaires.
Qui ne s’est pas énervé un jour en tentant d’unifier les couleurs de chacune des six faces du fameux cube? Imaginé en 1972 par le designer hongrois Erno Rubik, le jouet qui porte son nom a été vendu à plus de 350 millions d’exemplaires dans le monde. Il a déjà connu quelques déclinaisons, en sphère ou en version géante, avec 169 carrés de couleur par face. Mais de prime abord, le Rubik’s Cube semblait incompatible avec une application numérique." La suite sur lematin.ch

Euro de natation: troisième titre consécutif pour Verraszto au 400 m quatre nages

"Le Hongrois David Verraszto, double champion d'Europe en titre, a conservé sa couronne continentale en remportant la finale du 400 m quatre nages, jeudi à Glasgow.
Verraszto, 29 ans, longtemps dans l'ombre de son compatriote Laszlo Cseh, a terminé fort dans le bassin écossais pour devancer, en 4 min 10 sec 65/100, le Britannique Max Litchfield (4:11.00) et l'Espagnol Joan Lluis Pons Ramon (4:14.26)." Source : lesechos.fr

Les femmes sont plus attachées aux chats que les hommes. Et il y a une raison!

"Les femmes forment des liens plus étroits avec les chats que les hommes: elles sourient et parlent volontiers à leurs animaux de compagnie parce qu'elles les considèrent comme les créatures les plus empathiques.
Selon une étude réalisée par des chercheurs de l'Université Loránd Eötvös de Budapest, les femmes sont enclines à considérer les chats comme les créatures les plus empathiques et entretiennent ainsi des relations plus étroites avec leurs chats domestiques que les hommes, rapporte le Daily Mail." La suite sur sputniknews.com

Après "Le Fils de Saul", la bande-annonce immersive de "Sunset" de László Nemes


"Après Le Fils de Saul, l'une des grandes révélations du festival de Cannes 2016, (Grand prix du jury puis oscar du meilleur film étranger début 2017), le cinéaste hongrois László Nemes est de retour avec son deuxième film dont voici la bande-annonce. Intitulé Sunset, le récit prend place en 1913 à Budapest juste avant l'éclatement de la Première Guerre mondiale. D'après ces premières images, Nemes semble reprendre le dispositif filmique de son premier film : une caméra immersive collé en focalisation interne à un personnage (ici l'actrice Juli Jakab) laissant les événements extérieurs se dérouler le plus souvent en hors-champ. Un procédé de métonymie dans lequel le spectateur devine plus qu'il ne voit.
Sunset a été sélectionné en compétition officielle du prochain festival de Venise qui se tiendra du 29 août au 8 septembre) et sera également projeté en avant-première au festival de Toronto début septembre. Le film sortira le 27 février 2019." Source : lesinrocks.com

vendredi 10 août 2018

Le festival Sziget enflamme Budapest

"Coup d'envoi du Sziget festival à Budapest. Ce festival, le plus grand d'Europe, devrait accueillir plus de 500 000 personnes cette année.
Mercredi soir, les flows de la star Kendrick Lamar ont enflammé le festival hongrois Sziget. Dans la foule, des milliers des personnes étaient en transe.
Rien n'a découragé le public, pas même le retard de 45 minutes de Kendrick Lamar. Le concert a donc duré moins longtemps que prévu. L'Américain, premier rappeur à obtenir un prix Pulitzer, a clôturé mercredi soir cette première journée du festival." La suite et vidéo sur euronews.com

Hongrie: l'excédent commercial en hausse à plus de 1 milliard d'euros en juin

"L'excédent commercial hongrois a augmenté en juin à 1,07 milliard d'euros contre 950 millions un an plus tôt, selon une première estimation du Bureau des statistiques (KSH) publiée jeudi.
Les exportations, principalement dans le secteur automobile, ont augmenté de 8,9% à 9,57 milliards d'euros, tandis que les importations ont augmenté de 8,4% à 8,5 milliards." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 9 août 2018

Le soldat à la fleur - Roman de Nándor Gion à paraître le 30 août 2018

Titre original  : Viragos katona
Traduction : Gabrielle Watrin

Résumé :
Ce roman constitue le premier volet d'une tétralogie intitulée Il a joué même pour les larrons, achevée en 2002, où l'auteur décrit la vie de son village en Voïvodine, au travers du quotidien de plusieurs familles sur plusieurs générations, de 1898 jusqu'au milieu du XXe siècle. Avec Le Soldat à la fleur (publié en 1973), on est à la veille de la Première Guerre mondiale. Szenttamás, village agricole, vit au rythme des saisons, du dur labeur sur les terres. Les pauvres y côtoient les mieux lotis, les populations allemandes, hongroises et serbes cohabitent tant bien que mal, la violence n'est jamais très loin.
István, adolescent hongrois, rêveur, veut échapper à ce monde rural et laid, auquel il paraît destiné.
Il gagne sa vie en jouant de la cithare dans les bals. Se réfugiant dans le silence de la terrasse surélevée du calvaire d'où il peut observer la vie des autres, il découvre sur l'une des peintures de la Passion, un soldat romain singulier, arborant une fleur jaune brodée sur son uniforme, étonnamment détaché de la brutalité de la scène. Son expression heureuse et insolite soutient et obsède István. Il veut découvrir la raison de ce bonheur qui, comme chez les autres personnages du tableau, miroir du village, est inexistant chez ses habitants.
Rézi, jeune fille allemande rebelle, et Gilike, petit porcher rêveur, l'aident dans sa quête, tout comme, à sa façon, Adám Török, le mauvais garçon insoumis. L'espace étriqué du village contraste avec la nostalgie de István pour les grands espaces libres parcourus par ses ancêtres bergers nomades, ou encore le rêve de certains de partir pour les contrées lointaines d'Amérique. Mais la déflagration mondiale vient bouleverser cet univers. Le pouvoir a changé, István revient de la guerre, blessé, l'adolescent rêveur est devenu adulte et trouve la paix en épousant Rézi. La vie reprend. Mais avec le recul de l'Histoire, cette fin idyllique n'est-elle pas illusoire ? Le soldat à la fleur est désormais bien loin. Et pour István, convaincu d'être servi par la chance, le passage à l'âge adulte va s'accomplir dans la tourmente et changer bien des choses pour lui-même et ses proches.
Nándor Gion sait construire des scènes fortes, notamment celle du téméraire Adám Török qui tient tête au cocher armé d'un fouet, celle des enfants misérables tenus en laisse chez eux comme des ani- maux, ou encore les deux parties de cartes pipées teintées de vanité ou de sadisme.

ISBN : 2940523843
Éditeur : SYRTES EDITIONS
Parution prévue : 30/08/2018
Prix : 18 € 

Source : babelio.com

Eva Illouz : « Orban, Trump et Nétanyahou semblent affectionner barrières et murs »

"Dans une tribune au « Monde », l’universitaire franco-israélienne estime que l’alliance du gouvernement israélien avec les régimes « illibéraux » d’Europe de l’Est crée une brèche au sein du peuple juif, pour qui la lutte contre l’antisémitisme et la mémoire de la Shoah ne sont pas négociables.
Tribune. Un tremblement de terre est tranquillement en train de secouer le monde juif. Lorsque le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, choisit de soutenir Donald Trump avant et après l’élection présidentielle américaine de 2016, certains pouvaient encore donner à ce dernier le bénéfice du doute. Certes, Trump s’était entouré de gens comme Steve Bannon dont émanaient des relents antisémites, certes, il refusait aussi de condamner sa base électorale sympathisante du Ku Klux Klan, mais personne n’était encore sûr de la direction que prendrait sa nouvelle présidence.
Les événements de Charlottesville, en août 2017, n’ont plus permis le doute. Les manifestants néonazis commirent des actes de violence contre des contre-manifestants pacifiques (tuant une personne en fonçant dans la foule avec une voiture), mais Trump condamna de la même façon opposants modérés et manifestants néonazis.
Le monde entier fut choqué de cette mise en équivalence, mais Jérusalem ne protesta pas. L’observateur indulgent (ou cynique) aurait pu interpréter ce silence comme l’acquiescement forcé du vassal vis-à-vis de son suzerain : de tous les pays du monde, Israël est celui qui reçoit la plus grande aide militaire des Etats-Unis.
Cette interprétation n’est désormais plus possible. Il est devenu clair que Nétanyahou a de fortes sympathies pour d’autres dirigeants qui, comme Trump, front preuve d’une grande indulgence vis-à-vis de l’antisémitisme et dont il ne dépend ni militairement ni économiquement.
Une statue à Budapest"
La suite sur lemonde.fr (article payant)

Natation - Le Hongrois Kristof Rasovszky champion européen

"Natation : le Hongrois Kristof Rasovszky champion européen au terme d'une superbe course sur le 5 km en eau libre. " Source : francetvinfo.fr

mercredi 8 août 2018

Comment Viktor Orban s’acoquine avec les identitaires flamands

"Le président hongrois a rencontré des représentants du groupe flamand Schild en Vrienden. Les jeunes identitaires - obsédés par l’immigration et le nationalisme - s’étaient fait remarquer l’année passée alors qu’ils « assuraient la sécurité » lors d’une conférence de Theo Francken à Gand." La suite sur lesoir.be (article payant)

mardi 7 août 2018

Budapest, les fantômes d’un passé imparfait

"Europe centrale, la passion de l’identité (4/5) Vingt-sept ans après la fin du communisme, la capitale hongroise revisite son histoire tumultueuse. Pour consolider son hégémonie idéologique, le régime laboure le terrain de la culture.
BudapestDe notre envoyé spécialC’est un vaste chantier, dissimulé derrière des palissades, sur la colline du château de Buda. Une fois réhabilité et transformé, l’ancien couvent des Carmélites, reconverti en casino et en théâtre sur ordre de l’empereur Joseph II en 1784, abritera les bureaux du premier ministre. À côté du palais Sandor, résidence officielle du président de la République, et du Palais royal, ancienne résidence des rois de Hongrie, Viktor Orban bénéficiera d’une vue imprenable sur Budapest et les eaux bleues du Danube. Tout un symbole. Sur l’autre rive du fleuve, le Parlement se dresse avec ses flèches et tourelles néogothiques. L’édifice majestueux abrite l’Assemblée nationale et, pour quelque temps encore, le chef du gouvernement. Après le déménagement, le pouvoir exécutif dominera l’ensemble du paysage sur les hauteurs de la capitale.Viktor Orban, le champion de la démocratie « illibérale » en Europe, entend marquer Budapest de son empreinte." La suite sur la-croix.com (article payant)

lundi 6 août 2018

Sur les terres perdues de l’Empire hongrois

"1918-2018. Mémoires européennes (3/7). En cette année du centenaire de l’Armistice, « La Croix » enquête sur la place de la Grande Guerre dans l’histoire des pays qui l’ont vécue. La Hongrie pleure encore aujourd’hui les terres et les populations perdues, comme Satu Mare, en Roumanie.
Deux jeunes mamans viennent d’entrer avec leur bébé dans les locaux du Parti populaire des Magyars de Transylvanie à Satu Mare, ville roumaine ayant autrefois appartenu au royaume de Hongrie. C’est d’ici qu’on enregistre les naissances pour qu’elles existent aux yeux de l’administration de Budapest, de l’autre côté de la frontière. Une prime de 250 €, destinée à encourager la natalité, leur sera accordée par le gouvernement hongrois." La suite sur la-croix.com

VIDEO Championnats d'Europe : Kapas reine du 200m papillon

"La Hongroise Boglarka Kapas, habituée des sacres sur 400 et 800m nage libre, a remporté son sixième titre de championne d'Europe en s'imposant en finale du 200m papillon lundi à Glasgow. Kapas s'est imposée en 2'07''13 devant la Russe Svetlana Chimrova (2'07''33) et la Britannique Alys Thomas (2'07''42), au terme d'un final serré. Sa course en vidéo." Sur eurosport.fr

Pour Viktor Orban, l’avenir de l’Europe, c’est lui

" Nous vous avons dit qu’il se passait des choses graves devant le siège de la télévision, j’espère que mes collègues pourront vous tenir informés de la situation mais, pour le moment, nous allons bien. Nous vous souhaitons une bonne soirée." Quelques minutes après que le présentateur György Balo a conclu son talk-show, la télévision publique a été prise d’assaut par des centaines d’émeutiers. C’était le 19 septembre 2006 et la Hongrie venait d’entrer dans une longue période d’instabilité politique et d’agitation sociale. Une coalition socialiste-libérale s’était fait réélire quelques mois plus tôt, mais ses mensonges sur l’état des finances du pays ont mis le feu aux poudres." La suite sur lalibre.be (article payant)

Natation - Euro: le Hongrois Kristof Milak sacré sur 200 m papillon

"Le jeune hongrois Kristof Milak, 18 ans, a largement dominé la finale du 200 m papillon aux Championnats d'Europe à Glasgow dimanche.
Avec un temps de 1 min 52 sec 79/100, Milak a titillé le record d'Europe de son illustre aîné et compatriote Laszlo Cseh (1:52.70)." La suite sur lepoint.fr

Avant la révolution, d’abord les vacances!

"L'édito de la semaine - Cécile Vrain
Alors qu’hier, la France commémorait la nuit du 4 août 1789 qui vit l’abolition des privilèges et des droits féodaux, aujourd’hui cette même France s’endort dans la torpeur aoûtienne. La révolution en France, ce n’est certainement pas pour demain. Et ailleurs?
Car chacun à ses priorités! Les députés français partent en vacances alors que le travail n’est pas fini, et le président Macron se fait offrir sa piscine par les contribuables. Mais attention d’autres ailleurs préparent déjà la rentrée." La suite sur podcastjournal.net

samedi 4 août 2018

Hongrie : un des derniers médias critiques tombe sous la coupe du clan Orban

"Mercredi 1er août, la chaîne d’informations hongroise - Hir TV-  a été reprise en main par l’un des proches du Premier ministre et chef de file du Fidesz, Viktor Orban. Reporters sans frontières (RSF) dénonce une nouvelle mainmise du pouvoir sur les médias hongrois.
Mercredi 1er août, le propriétaire de Hir TV, Lajos Simicska, ex-ami du Premier ministre, devenu aujourd’hui l’un de ses plus farouches opposants, a décidé de jeter l’éponge. Il passe la main à Zsolt Nyerges, businessman proche du Premier ministre. qui a racheté le 5 juillet le groupe de presse, dont fait partie la chaîne. Outre Hir TV, la transaction comprend un site d’actualité hongrois, un magazine politique hebdomadaire, un quotidien et une station de radio." La suite sur rsf.org

La Roumanie devrait-elle se rapprocher de la Hongrie de Viktor Orbán ?

"Autonomie du pays sicule, gaz de la mer Noire, les contentieux qui opposent Bucarest et Budapest sont nombreux. Et pourtant, au-delà des provocations de Viktor Orbán, certains plaident pour un rapprochement entre les deux voisins qui partageraient des préoccupations communes, comme la défense d’une « Europe chrétienne » qui serait « menacée ».
Par Nicolas Trifon « Le pays sicule existait déjà quand la Roumanie moderne n’existait pas. Il existera encore quand la Roumanie moderne n’existera plus et quand toute l’Europe se sera rendue à l’islam ! » Ces propos ont été lancés le 28 juillet par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán en visite à Băile Tuşnad, Tusnádfürdő en hongrois, une petite ville située dans le centre de la Roumanie, au cœur du pays sicule. Accoutumés depuis plusieurs années à ce genre de provocations venues de Budapest, les Roumains ne semblent pas avoir été particulièrement impressionnés, les médias et quelques responsables politiques se sont contentés de manifester (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

En Hongrie, la chute du forint et la hausse des prix pénalisent la population

"Dans le pays, les prix augmentent, mais la banque centrale, gouvernée par un proche du premier ministre souverainiste Viktor Orban, refuse de relever son principal taux directeur.
Cet été, bon nombre des 9,8 millions de Hongrois ont préféré passer leurs vacances au bord du fameux lac Balaton, destination traditionnelle. S’ils sont moins partis à l’étranger, c’est peut-être aussi à cause de la faiblesse du forint (HUF). Depuis la réélection, le 8 avril, du premier ministre souverainiste Viktor Orban, connu pour sa politique économique interventionniste, la devise nationale dégringole.
Fin juin, elle a approché son plus bas niveau historique face à l’euro : 326,4 forints pour 1 euro, à comparer aux 327,62 forints pour 1 euro enregistrés en janvier 2015. Le 30 juillet, il fallait encore 322 forints pour obtenir 1 euro, ce qui rend la destination hongroise très attractive pour les touristes et favorise les exportations, mais suscite des inquiétudes dans ce pays membre de l’Union européenne depuis 2004, resté en marge de la zone euro.
En cause : la politique monétaire de la Banque centrale hongroise (BCH). Depuis mai 2016, elle maintient son principal taux directeur à un niveau historiquement bas de 0,9 %. « Il s’agit d’une politique non conventionnelle, puisque la Réserve fédérale américaine [Fed] ainsi que la banque centrale tchèque [pays de la région qui, lui non plus, ne fait pas partie de la zone euro] ont, elles, fait le choix de relever les leurs », commente Attila Weinhardt, analyste en macroéconomie pour le site Internet spécialisé Portfolio." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Sziget Festival : 3 bonnes raisons de ne pas louper cette édition 2018

Du 8 au 15 août, la rédaction de Pure Charts s'envole au Sziget Festival pour vous faire vivre de l'intérieur une semaine de folie. Trois bonnes raisons de ne surtout pas manquer cette édition emmenée par Kendrick Lamar, Dua Lipa et Arctic Monkeys !
1. Une programmation de rêve
Après avoir célébré son 25ème anniversaire en grande pompe avec Pink, le Sziget Festival place à nouveau la barre très haut. Cette année, il y en aura pour tous les goûts et toutes les couleurs. Kendrick Lamar sera chargé de lancer les festivités avant de céder sa place sur la Main Stage à la crème des artistes du moment dont Kygo, Dua Lipa, Arctic Monkeys, Gorillaz, Shawn Mendes, Lana Del Rey, Clean Bandit, Liam Gallagher, Mumford & Sons, Lykke Li, Bastille, MØ ou Oscar and the Wolf. Vous l'aurez compris, il y a plus de têtes d'affiche que de place sur le programme !" La suite sur chartsinfrance.net

L'histoire au service de l'amitié polono-hongroise

"Un air de Pologne dans les rues de Budapest, pour commémorer les 74 ans de l’insurrection de Varsovie, lorsqu’en 1944, la Résistance polonaise s’est soulevée contre l’occupant allemand.
"Il est peut-être surprenant que nous célébrions cet anniversaire d'une façon aussi grandiose. Mais, pour nous, c’est une sorte de grande répétition avant le prochain anniversaire", commente Joanna Urbanska, directrice de l'Institut polonais à Budapest." La suite euronews.com

vendredi 3 août 2018

Le ministre des Affaires étrangères ukrainien remet une note au diplomate hongrois à propos des remarques d'Orban sur l'Ukraine

"Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a exprimé une forte protestation en raison d'un certain nombre de mesures hostiles prises par Budapest et a souligné la nécessité d'arrêter les actions qui ont un effet négatif sur les relations bilatérales, selon le service de presse du ministère.
« Le chargé d'affaires hongrois en Ukraine, Laszlo Pop, a été convoqué au ministère ukrainien des Affaires étrangères le 31 juillet. Une vive protestation a été exprimée devant le diplomate hongrois au sujet de plusieurs mesures hostiles prises par Budapest à l'égard de l'Ukraine », peut-on lire dans le communiqué.
Le ministère a noté lors de la réunion le caractère inacceptable des dernières déclarations faites par le premier ministre hongrois Viktor Orban concernant l’intégration européenne et les aspirations euro-atlantiques de l’Ukraine, largement dissonantes avec la politique de l’Union européenne et reflétant les approches du pays agresseur." La suite sur ukrinform.fr

Quand les premiers bikinis ont débarqué en Hongrie

"Le bikini qui dérogea tant aux bonnes mœurs sur les plages de la french Riviera dans les années 50 fut adopté quelques années plus tard de l'autre côté du Rideau de fer. La preuve avec ces photographies prises dans la Hongrie communiste, dans les années 50, 60 et 70 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Viktor Orban, le Donald Trump de l’Europe

"Viktor Orban veut-il devenir le Donald Trump de l’Europe ?
Le Premier ministre hongrois se sent pousser des ailes depuis que son parti a conservé la majorité absolue aux élections législatives du 8 avril 2018.
L’homme fort de Budapest se présente désormais comme le chef de file d’une nouvelle génération de dirigeants est-européens, avec en ligne de mire « la bataille politique et culturelle » des élections européennes de 2019, sur le thème de la défense des frontières contre l’immigration.
Viktor Orban entend faire du Parti populaire européen (P.P.E.) le fer de lance d’une « renaissance démocratique chrétienne » fondée sur « la foi, la nation, la communauté et la famille. »" La suite sur blogs.la-croix.com

jeudi 2 août 2018

En Hongrie, le clan Orbán fait main basse sur une télévision critique

"Le patron de Hir TV, Lajos Simicska, a été contraint d'abandonner la direction de ce média, qui s'était positionné contre le parti du Premier ministre..." La suite sur liberation.fr

Narke Electrojet Le jet 100 % électrique

"La société hongroise Narke entend commercialiser prochainement le premier jet électrique conçu pour une production en série.
Malgré les efforts des fabricants de jet-ski pour produire des machines moins bruyantes et polluantes, les clichés sont tenaces et le « jet » pâtit encore d'une image négative. Cela pourrait bien changer avec l'arrivée du Narke Electrojet, un jet 100 % électrique, silencieux et respectueux de l'environnement.

Mis au point par une société hongroise, le Narke Electrojet souhaite promouvoir la pratique du jet sur les plans d'eaux intérieurs européens - parfois hostiles à toute navigation utilisant une propulsion thermique -, mais aussi en mer. Selon le communiqué, un prototype serait déjà en phase de test sur un lac hongrois." La suite sur moteurboat.com

Le H145M d’Airbus séduit Hongrois et Luxembourgeois

"Belle réussite d’Airbus Helicopters que de séduire deux petits budgets avec son petit hélicoptère H145M.

Il y a peu, nous annoncions sur notre site que l’industriel européen, dont le siège social se situe à Marignane, allait livrer divers unités de ses plate-formes à l’Ukraine (sécurité intérieure), et parmi celles-ci, le 145. Dans le même temps que les Ukrainiens, ce sont les Luxembourgeois et les Hongrois qui font confiance au savoir-faire d’Airbus, cette fois pour la version militaire du 145. Dans ses réussites (militaires) à l’export, Airbus Helicopters mise sur le système HForce (qui est un weapon management selon le site officiel) : l’industriel propose à ses clients cherchant à acquérir la version militaire de ses hélicoptères civils divers équipements transformant le véhicule aérien en bête de guerre.

Ce système a été présenté en Hongrie (où le H145M en version HForce était à l’essai depuis l’an passé) en fin de semaine dernière,..." La suite sur forcesoperations.com

Maria Schmidt : « L’Union européenne veut briser notre identité au nom de la démocratie »

"Alors que les leaders occidentaux contestent la politique autoritaire de Victor Orban, l’historienne et ex-conseillère du premier ministre hongrois, qui s’exprime dans une tribune au « Monde », voit dans la démocratie libérale européenne une « tentative d’ingérence étrangère ».
[Peu connue à l’étranger, l’historienne hongroise Maria Schmidt est pourtant l’une des intellectuelles les plus influentes de son pays. Elle est notamment l’inspiratrice et la directrice  d’un des monuments les plus visités de Budapest : la Maison de la terreur, cet ancien siège des Croix fléchées, parti fasciste pro-nazi, puis de la police politique communiste, transformé en musée en 2000 sous le premier gouvernement de Viktor Orban. Une mise en scène tape-à-l’œil y fait passer aux visiteurs un unique message : la Hongrie a été au XXesiècle sous le joug de deux totalitarismes comparables : le fascisme et le communisme.
Ce musée est ce qui résume le mieux l’œuvre de cette femme de 65 ans, farouche adversaire du libéralisme européen : l’utilisation de l’histoire à des fins politiques. Chargée en 2016 de diriger les commémorations du soulèvement de 1956, Maria Schmidt résume celui-ci à un vaste mouvement populaire, passant sous silence le rôle du premier ministre d’alors Imre Nagy, et plus largement des intellectuels hongrois qui avaient conçu et pris part à cette révolution.
Perçue par certains Hongrois comme encore plus idéologue que Viktor Orban dont elle a été la conseillère de 1998 à 2002, Maria Schmidt est une des figures marquantes de la « démocratie illibérale », un mouvement qui dépasse évidemment les frontières hongroises et dont en France, Chantal Delsol est l’un des principaux relais.]" La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 1 août 2018

Pourquoi les Hongrois boudent leur bien-aimé lac Balaton

"Plus d’un Magyar sur deux partant en vacances délaisse la “mer hongroise”, devenue trop chère, trop bruyante et peu à peu accaparée par des oligarques proches du Premier ministre Viktor Orbán. La presse locale constate les dégâts.
Longtemps refuge estival quasi automatique des Magyars, le Balaton perd de son attrait. Pénalisé par l’explosion des prix, le lac d’eau douce est aussi le lieu d’une profusion de festivals électro arrosés, éloignant familles et séniors. “Cinquante-quatre pour cent des Hongrois restant dans le pays évitent le Balaton, soit 10 % de plus que l’an dernier. Bien que la moitié des 18-29 ans continuent de s’y détendre l’été, seuls 40 % des 30 ans ou plus et un quart des 50-75 ans les imitent, tandis qu’un tiers de l’ensemble des Magyars ayant les moyens de s’offrir des vacances choisit l’étranger”, développe le site d’informations économiques Világgazdaság." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

BMW va construire une usine à un milliard d’euros en Hongrie

"Après quatorze mois de négociations, le constructeur automobile allemand a choisi la région de Debrecen, dans l'est de la Hongrie, pour implanter sa nouvelle usine. Un investissement majeur qui créera mille emplois. Péter Szijjártó, le jeune ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce pouvait avoir le sourire. Mardi, il a eu le plaisir d'annoncer, lors d'une conférence de presse . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Tibor Papp nous a quittés le 18 juillet 2018

Si Tibor Papp vit depuis 50 ans à Paris, c’est en hongrois, sa langue maternelle, qu’il a bâti son œuvre particulièrement riche. Mais parmi ses créations, on trouve aussi de nombreuses poésies visuelles en français, ainsi que des poèmes générés par ordinateur. Sa carrière littéraire a été jalonnée par la publication de 25 ouvrages, parmi lesquels des romans, des recueils de poésie visuelle, des essais, etc., ainsi que par un grand nombre de performances littéraires et d’expositions de poésie visuelle. Il est né à Tokaj en 1936 ; il a survécu à une guerre, à une révolution, à la dictature communiste, pendant laquelle tout épanouissement intellectuel lui était interdit. Après 1956, il se réfugie en Occident. En 1962, à Paris, il est l’un des fondateurs du célèbre magazine littéraire et artistique Magyar Műhely (Atelier hongrois), qui a influencé d’une manière significative la vie littéraire hongroise. Il publie son premier livre en 1964. Il programme en 1985 sa première œuvre littéraire sur ordinateur, dont la présentation a lieu la même année au Centre Georges Pompidou. En 1972, il fonde avec Philippe Dome et Paul Nagy la revue et Maison d’édition d’atelier, en 1989, avec Philippe Bootz et Claude Maillard, le premier magazine entièrement consacré à la littérature programmée sur ordinateur : alire.
Source : Institut hongrois

Voir aussi Wikipédia en hongrois

Macron nomme une chiraquienne en Hongrie

"Après ses propos favorables à la politique de Viktor Orban, l'Elysée a remplacé en urgence l'ambassadeur de France en Hongrie. Coulisses de l'arrivée de sa remplaçante, Pascale Andréani, une diplomate expérimentée.
Exit Eric Fournier. Place à Pascale Andréani. Rentré à Paris dans des conditions précipitées, l’ancien ambassadeur de France à Budapest -qui devait officiellement quitter ses fonctions fin juillet- a été remplacé sans attendre par une autre diplomate de carrière, passée par les cabinets ministériels (elle fut de 2002 à 2007 conseillère pour les affaires européennes de Jean-Pierre Raffarin puis Dominique de Villepin)." La suite sur parismatch.com

Semmelweis, ce "génie" incompris qui avait découvert avant Pasteur les bienfaits de l'asepsie

"Il y a 200 ans naissait Ignace Semmelweis, jeune médecin hongrois qui a découvert les bienfaits de l'asepsie avant Pasteur. Mais comme d'autres chercheurs ayant eu raison trop tôt, il s'attira en son temps les foudres de ses pairs...
Il a vaincu la septicémie, pas les sceptiques : mort interné après avoir sauvé des centaines de vies, Ignace Semmelweis avait découvert avant Pasteur les bienfaits de l'asepsie. Mais 200 ans après sa naissance, la mise en oeuvre de ses préceptes reste toujours imparfaite, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Entré au panthéon des chercheurs ayant eu raison trop tôt, aux côtés d'un Copernic ou d'un Mendel, Semmelweis s'attira en son temps les foudres de ses pairs... pour avoir tenté d'imposer la désinfection des mains avant la manipulation de parturientes." La suite sur sciencesetavenir.fr

mardi 31 juillet 2018

BMW va construire une usine d'un milliard d'euros en Hongrie

"Il s'agit de la première usine en Europe de l'Est du constructeur allemand. Elle produira des voitures conventionnelles et électriques.
BMW étend son réseau de production pour être présent partout. Après des  « investissements importants en Chine, au Mexique et aux Etats-Unis », le groupe automobile (BMW, Mini, Rolls-Royce) annonce ce mardi la construction d'une nouvelle usine en Europe. En Hongrie, plus précisément à Debrecen, dans l'est du pays. Un investissement annoncé dans un contexte de guerre commerciale, même si, comme le rappelle un porte-parole de BMW en France,... "La suite sur lesechos.fr

La nostalgie des territoires perdus, vecteur du nationalisme hongrois

Auteur : Ludovic Lepeltier Kutasi (2018)
Cliquer sur la carte pour l'agrandir
Par
"Le traité de Trianon qui a amputé le royaume de Hongrie après la Première Guerre mondiale est, près d’un siècle plus tard, un marqueur puissant du nationalisme hongrois. Les minorités magyares disséminées dans les pays riverains de la Hongrie représentent des enjeux de pouvoir et des leviers politiques importants en Europe centrale.
Depuis vingt ans, chaque dernier week-end du mois de mai, un phénomène extraordinaire se produit à Kübekháza, un petit village de mille cinq cents habitants adossé à la frontière sud de la Hongrie. Les frontières qui s’étaient abattues après la Première Guerre mondiale s'ouvrent, laissant libre le passage aux résidents des villages voisins de Beba Veche, en Roumanie, et de Rabe, en Serbie." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Athlétisme - Budapest en pointe pour les Mondiaux 2023

"C’est presque fait. Sauf improbable scénario, Budapest se verra confier l’organisation des championnats du monde d’athlétisme en plein air en 2023. Le Conseil de l’IAAF l’a confirmé en fin de semaine passée, au terme de ses deux jours de réunion à Buenos Aires : la capitale hongroise est « la candidature européenne préférée » pour l’événement planétaire." La suite sur francsjeux.com

Franz Nopcsa, baron hongrois et roi des dinosaures

"LES REBELLES DE LA SCIENCE. Durant la Belle Epoque, un aristocrate de la « Mitteleuropa » à la vie rocambolesque et sulfureuse fait faire des pas de géant à la paléontologie. Sans être pris au sérieux.
A se plonger dans la vie du baron Franz Nopcsa (prononcer « Nopcha »), on s'étonne que celle-ci n'ait pas déjà fait l'objet d'un roman d'aventures. Il est vrai qu'il faudrait tout le talent d'un Alexandre Dumas ou d'un Jules Verne pour raconter, sans que cela paraisse par trop invraisemblable, tous les aléas qu'aura connus cet aristocrate hongrois avant de subir l'exil et la ruine puis de mettre fin à ses jours, à l'âge de..." La suite sur lesechos.fr

lundi 30 juillet 2018

Viktor Orban se pose en recours contre Emmanuel Macron en vue des européennes

"Le premier ministre hongrois ne « veut pas d’une Union européenne dirigée par la France »
Après avoir réformé la Hongrie depuis plus de huit ans, Viktor Orban se rêve-t-il désormais en grand ordonnateur européen ? On pourrait le penser, à la lecture de l’entretien qu’il a accordé au tabloïd allemand Bild, vendredi 27 juillet, et d’après le discours qu’il a prononcé, le lendemain, auprès de la minorité hongroise de Roumanie. Car ces deux prises de parole constituent un lancement de campagne à l’échelle continentale, dix mois avant le scrutin communautaire.Le premier ministre souverainiste hongrois, surtout connu hors des frontières de son pays pour ses penchants autoritaires et ses propos hostiles aux demandeurs d’asile originaires d’Afrique et du Moyen-Orient, s’y dépeint comme le chef de file d’une nouvelle génération de dirigeants de l’Est, les « quatre-vingt-dizards », aptes à incarner l’avenir de la construction européenne. Il entend « dégager les élites de 1968 », qui œuvreraient à la mise en place d’un « socialisme européen ». « Heureusement », les « jours de la Commission européenne », protectrice de ces exécutifs désormais « nerveux », seraient « comptés »." La suite sur lemonde.fr

Cinéma - Le Foot du bon vieux temps, réalisé par Pál Sándor 26 septembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Littérature et cinéma en République populaire de Hongrie (1949-1989) : passages, résonances, surgissements
Régi idők focija, 1973, 87min, VOSTFR
Ce programme qui se prolongera tout au long de l’année propose de s’intéresser aux enjeux que soulève l’adaptation cinématographique d’œuvres littéraires dans la Hongrie socialiste, de 1949 à 1989. Il présentera dix films emblématiques dans lesquels les textes littéraires initiaux (souvent méconnus) s’ancrent dans un double processus de reconstitution poétique et de prise de distance critique. Programmation conçue par Mario Adobati, Damien Marguet et Mathieu Lericq.
L'histoire se déroule à Budapest, en 1924. Minarik Ede, blanchisseur de profession, rêve de voir son équipe de foot en première ligue et sera prêt à tous les enthousiasmes pour y parvenir. Cette comédie typiquement burlesque, véritable hommage au cinéma des années 1920, est aussi l'occasion pour son réalisateur, Pál Sándor, de proposer une parabole du Hongrois des années 1970, qui essaye par tous les moyens de s'en sortir tout en entretenant une nostalgie du passé, du bon vieux temps.
Séance présentée par Mario Adobati.
Entrée libre

dimanche 29 juillet 2018

« Nous sommes l’avenir de l’Europe », prophétise Viktor Orbán

"L'élite libérale européenne issue de 1968 sera bientôt balayée par une nouvelle génération de Chrétiens, a espéré samedi le dirigeant hongrois, lors de son intervention traditionnelle à Băile Tuşnad (Tusnádfürdő) en Transylvanie. C'est l'un des moments les plus scrutés de la vie politique hongroise. Chaque été à la fin du mois de juillet, le chef du gouvernement Viktor Orbán se rend au à l'Université d'été de Bálványos, au cœur des Carpates en Roumanie, pour s'adresser à la minorité hongroise . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Viktor Orban gronde contre « l'islam » et une Europe « non démocratique »

"Le président hongrois a accusé l'Union européenne d'être « inefficace et incapable de défendre l'Europe contre l'immigration », dans un discours en Roumanie.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban s'en est pris avec virulence à l'Europe occidentale, la qualifiant de « non démocratique », dans un discours samedi à Baile Tusnad dans le nord de la Roumanie. « À l'Ouest, c'est le libéralisme, il n'y a pas de démocratie », a affirmé Viktor Orban devant des membres de la minorité hongroise de Roumanie. Selon lui, en Europe occidentale, les « atteintes à la liberté d'expression et la censure sont devenues monnaie courante ». La suite sur lepoint.fr

Sur les terres perdues de l’Empire hongrois

"1918-2018. Mémoires européennes (3/7).
En cette année du centenaire de l’Armistice, « La Croix » enquête sur la place de la Grande Guerre dans l’histoire des pays qui l’ont vécue. La Hongrie pleure encore aujourd’hui les terres et les populations perdues, comme Satu Mare, en Roumanie.
Deux jeunes mamans viennent d’entrer avec leur bébé dans les locaux du Parti populaire des Magyars de Transylvanie à Satu Mare, ville roumaine ayant autrefois appartenu au royaume de Hongrie. C’est d’ici qu’on enregistre les naissances pour qu’elles existent aux yeux de l’administration de Budapest, de l’autre côté de la frontière. Une prime de 250 €, destinée à encourager la natalité, leur sera accordée par le gouvernement hongrois." La suite sur la-croix.com

Musiques-les-Bains : Budapest

"4ème étape dans l'univers des stations thermales et balnéaires d'Europe. Plus que des lieux de soins, ces villes ont été des centres politiques, culturels et mondains, des lieux où se rencontraient rois, héritières, écrivains, compositeurs, poètes, muses...
Les lieux
Budapest se situe en aval du coude du Danube qui la coupe en deux c’est la capitale de la Hongrie. La ville actuelle est créée en 1873 par la fusion de Buda, alors capitale de la Hongrie, de Pest et d'Óbuda (une île sur le fleuve). Elle a pour origine le site d'Aquincum (qui signifie « riche en eaux »), le thermalisme était une activité déjà répandue dans la population romaine, des ruines des bains construits pendant l'Antiquité sont encore visibles à Óbuda. Entre 1541 et 1686, les Ottomans développent les bains à vocation médicinale (on soigne les rhumatismes et l'arthrite), dont certains sont encore en activité aujourd'hui.
Budapest acquiert sa réputation de ville thermale après 1920, et en 1934 le devient officiellement. La fréquentation des bains fait partie intégrante du mode de vie budapestois." La suite sur francemusique.fr

samedi 28 juillet 2018

Mon EVG en Hongrie était dingue mais pas aussi dégradant que le film «Budapest»

"Je n’ai pas croisé de prostituée ex-agente du Mossad ou fait le mariole en limousine, mais j’ai enfin compris pourquoi les Frenchies foncent à Buda avant de passer la bague au doigt.
Les détails ont fuité au compte-gouttes jusqu’au jour J. Je savais seulement que j’allais «passer à la casserole» le 14 avril, soit trois semaines pile avant mon mariage mixte prévu sur les rives du Danube. Pour être honnête, je m’attendais au pire. Un enterrement de vie de garçon (EVG) genre bizutage d’école de commerce avec entonnoir de tequila dans le gosier ou démo de frotteman dans la rue histoire de dévoiler l’étendue de ma virilité. Mes partenaires de soirée étaient prévenus. S’amuser, oui. Passer pour le pire des abrutis, non merci." La suite sur slate.fr

En Hongrie, un village rom fait mentir les préjugés

"Dans le nord-est du pays, des habitants ont mis sur pied une banque coopérative et une pâtisserie qui emploie plusieurs femmes roms. Des initiatives couronnées de succès, qui changent l’image de ces populations dans un pays où elles restent souvent très isolées.
Dans l’atelier de pâtisserie où je suis invité aujourd’hui, j’ai toutes les peines du monde à faire cuire un biscuit rond et croustillant, alors que mes collègues du jour en sont au moins à leur deuxième. L’équipe se moque gentiment, mais Anikó, la doyenne, prend ma défense. Non, ça n’a pas été facile pour elles non plus au début. Il leur a fallu de multiples tentatives ponctuées de doutes quant à l’intensité du feu et au temps de cuisson afin d’éviter que la mixture brûle ou mollisse sur les plaques d’acier." La suite sur courrierinternational.com

Viktor Orban "ne veut pas" d'une Europe dirigée par la France

"Il y a un concept français qui, fondamentalement, signifie : leadership français de l'Europe, payé par de l'argent allemand", juge-t-il.
L'ambiance est toujours aussi tendue entre les dirigeants européens. Le premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré ce vendredi 27 juillet "ne pas vouloir d'une Union européenne dirigée par la France", jugeant les prochaines élections européennes "décisives" dans un entretien au journal allemand Bild. "Jamais nous n'avons été face à une élection aussi décisives", a estimé Vikto ORban interrogé par le tabloïd sur le scrutin européen qui doit se tenir en mai 2019." La suite sur huffingtonpost.fr