lundi 18 novembre 2019

Des nostalgiques du régent Horthy paradent à Budapest

"Plusieurs centaines de partisans du nouveau parti d’extrême-droite Notre Patrie ont paradé samedi après-midi à Budapest pour commémorer l’entrée de Miklós Horthy dans la capitale il y a cent ans.
Ils étaient quelques centaines de participants, samedi après-midi, à défiler flambeau à la main, pour commémorer le 100e anniversaire de l'entrée des troupes de Miklós Horthy dans Budapest. Le cortège a descendu l'avenue qui portait le nom du régent hongrois de l'entre-deux guerres, renommée avenue Béla Bartók après la seconde guerre mondiale, depuis le siège du parti « Notre Patrie » jusqu'à la place Gellért . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie: quand les démons reviennent au galop. (Réhabilitation de l´amiral Horthy.)

Par Pierre Waline
"Le 16 novembre 1919, l´amiral Horthy entrait triomphalement dans Budapest, consacrant ainsi l´écrasement de la Commune hongroise (République des Conseils) (1). Moins de quatre mois plus tard, le 1er mars 1920, l’Assemblée élisait Horthy „régent du royaume” pour une période indéfinie. Il est vrai que les meneurs de la Commune, sous la férule de Béla Kun, avaient semé la terreur autour d´eux. Une „terreur rouge” néanmoins suivie d´une „terreur blanche” tout aussi redoutable. Mais bon, il avait, aux yeux de, beaucoup, „délivré” le pays d´une dictature communiste . Est-ce une raison suffisante pour le célébrer, 100 ans après en héros?
Car, en ce 16 novembre 2019, une procession aux flambeaux s´est déroulée dans les rues de Budapest pour honorer la mémoire de Miklós Horthy, certes organisée par un mouvement extrémiste. Mais, pire, deux proches de Viktor Orbán, dont son ancien ministre János Lázár, ne trouvèrent rien de mieux que de déposer à cette occasion une gerbe de fleurs sur la tombe du Régent, le qualifiant au passage de héros. Imaginerait-on en France de telles manifestations à la mémoire du Maréchal Pétain ? Peut-être par certains proches de Marine Le Pen, mais certainement pas ailleurs."
La suite sur francianyelv.hu

(1): avec le concours de troupes roumaines et françaises, ces dernières sous le commandement du général Berthelot. 

Exposition "Au revoir" : ces photographes hongrois exilés en France, oubliés dans leur pays

"Le musée d’histoire de Budapest met ses artistes nationaux à l’honneur. Beaucoup de ces photographes, la plupart très connus comme Brassai ou Kertész, d’autres à découvrir, ont dans les années 1930 choisi la France comme terre d’exil. Ils y ont trouvé accueil et reconnaissance souvent mais cela leur a valu d’être oubliés par leurs compatriotes. L'exposition « Au revoir » veut les faire redécouvrir dans leur pays d’origine.
Exposer les plus fameux photographes hongrois à Budapest comme des étrangers en leur pays peut sembler surprenant. Mais cela prend tout son sens lorsque l’on se remémore l’histoire de la Hongrie après la Première Guerre mondiale : le climat d’antisémitisme - beaucoup de ces artistes étaient juifs - qui a prévalu, la chape de plomb qui tomba sur le pays pendant et après les deux guerres lorsque le régime communiste autoritaire, soutenu par l’URSS prend la relève de l’Allemagne nazie." La suite sur information.tv5monde.com

M/OTHERS Eszter Salamon Vendredi 22, samedi 23 novembre à 20h30 à la Ménagerie de verre

PREMIÈRE EN FRANCE
Les relations humaines sont des espaces radicaux de résistance. Visitant la subjectivité féminine, plusieurs de ses pièces s’intéressent à la généalogie féministe et aux liens trans-générationnels. M/OTHERS explore la relation mère-fille et nous invite à étendre notre imaginaire à des modalités d’action et de perception autres que la scission conceptualisée par la psychanalyse. Ce duo nous entraîne vers un espace de trans-subjectivité où de nouvelles alliances entre les corps peuvent émerger.
C’est la deuxième fois qu’Eszter Salamon demande à sa mère de performer à ses côtés. Ici, elle essaie de l’emmener dans un monde où la proximité physique fait naître une poétique tissée d’interprétations variables. Cette cohabitation faite de constantes reconfigurations de l’imbrication de nos corps engage un jeu de déconstruction-reconstruction créant un moment de co-émergence : être et être avec, mais aussi nous rendre témoin de l’espace temps ouvert par-delà l’identité. M/OTHERS est une performance qui se transmettra ensuite à d’autres couples mère-fille.
Source et plus d'information sur menagerie-de-verre.org

Ménagerie de verre

La Hongrie a inauguré son nouveau stade de football Ferenc Puskás

"La Ferenc Puskás Aréna a été inaugurée vendredi soir à Budapest. La sélection nationale s'est inclinée 1-2 contre l'Uruguay dans un match amical.
En ce jour historique pour le football hongrois, l'histoire retiendra que c'est le buteur Edinson Cavani qui a eu l'honneur de marquer le premier but dans le nouveau stade. Menés rapidement 0-2, les joueurs du Onze magyar ont su réduire le score à la 24e minute avec un but d'Ádám Szalai, devant 65 114 supporters et un stade quasi comble . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Selon Viktor Orbán, Václav Havel a été un point d’ancrage aussi pour les Hongrois opposés au régime communiste

"Les chefs de gouvernement slovaque, hongrois et polonais, ainsi que le président du Bundestag, Wolfgang Schäuble, étaient eux aussi présents à Prague au Musée national dimanche matin pour honorer le programme préparé pour le 30e anniversaire de la révolution de Velours. Le Premier ministre slovaque, Peter Pellegrini, a rappelé le rôle-clef joué par Václav Havel et Alexandr Dubček, grande figure du Printemps de Prague en 1968, dans le passage du régime communiste à un régime démocratique et libre. Selon lui, la Tchécoslovaquie constitue un exemple de prise et de transmission du pouvoir sans violence et dans un cadre constitutionnel. « Ce n’est pas une évidence comme le montrant les événements sanglants dans d’autres pays », a-t-il souligné." La suite sur radio.cz

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 19 novembre 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 19 novembre 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel november 19. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel






dimanche 17 novembre 2019

Le Vietnam et la Hongrie renforcent leur coopération décentralisée

"Le Comité populaire municipal de Cân Tho (Sud) a eu vendredi 15 novembre une séance de travail avec une mission de la ville hongroise de Kaposvar, dirigée par son maire adjoint Zsombor Borhi, sur la coopération bilatérale.
Le maire adjoint de Kaposvar a affirmé que sa ville souhaitait se jumeler avec Cân Tho pour exploiter au mieux les potentiels de coopération entre les deux localités.
Le vice-président du Comité populaire municipal de Cân Tho, Duong Tân Hiên, a déclaré espérer que dans les temps à venir, les deux villes renforceraient leurs échanges commerciaux et encourageraient les entreprises hongroises à venir investir à Cân Tho." La suite sur lecourrier.vn

COUP DE CŒUR Quitter Nîmes pour vivre par amour à Csurgo !

"Georges Lallart a grandi à Nîmes avant de partir vivre à Csurgoi en Hongrie par amour, il y a trois ans. Une belle histoire et un jour particulier pour cet homme de 37 ans qui voit sa ville de cœur affronter celle qui l'a adoptée. 
Après le témoignage d'Attila Borsos, joueur de l'USAM lors de la saison 1991/1992 qui va commenter la rencontre pour la télévision hongroise, ce Csurgoi-Nîmes réserve une autre belle histoire. Celle de Georges Lallart, un nîmois qui est parti vivre, il y a trois ans, dans cette petite ville magyare pour y consommer une histoire d'amour avec Eszter." La suite sur objectifgard.com

Danse “M/Others” : Eszter Salamon danse avec sa maman, une débutante de 75 ans

"À la Ménagerie de Verre, la chorégraphe hongroise se risque dans un duo avec sa seule mère.
Transmission, mémoire, identité : la danseuse et chorégraphe Eszter Salamon creuse une route unique depuis le début des années 2000. Formée à la danse traditionnelle hongroise de ses 6 ans à ses 20 ans, en parallèle de sa formation au ballet, puis installée en France en 1991, elle questionne avec ardeur la construction intime des corps à travers les gestes. Il y a quatorze ans, elle replongeait dans ses expériences de jeunesse avec sa pièce Magyar Tancok (« Danses hongroises »), interprétée avec sa mère, Erzsébet Gyarmati, son frère et des amis d’enfance. Aujourd’hui, elle se risque dans un duo avec sa seule maman pour M/Others." La suite sur telerama.fr

Biennales, galeries, collectifs… À Budapest, la scène artistique est en pleine ébullition

"Biennale autofinancée, galerie-musée, collectifs… Jeune et créative, la scène artistique se déploie en marge des institutions publiques, soutenue par des collectionneurs engagés.
«Quand je veux sortir, je ne sais pas où donner de la tête tellement il y a de choses intéressantes à faire, entre les vernissages, les tables rondes, les rencontres», raconte Csaba Nemes, un peintre reconnu dont les toiles aux couleurs sensuelles sont ouvertement politiques. Nul doute, «ici, il n’y a pas assez de galeries pour le nombre de jeunes et bons artistes», estime Deák Erika, galeriste en vue et collectionneuse, qui regrette cependant le poids omniprésent de la politique. Il y a quelques années, après l’élection du parti d’ultradroite de Viktor Orbán, «tout le pouvoir culturel a été donné à une association très conservatrice, la MMA», expliquent Csaba Nemes et sa compagne, l’artiste Dia Zékány. Deux camps se sont alors installés. D’un côté, les institutions d’État, comme le Musée d’art (Müscarnok), aux mains de la MMA, accueillent des expositions blockbuster internationales. «Mais des expositions avec un niveau médiocre, et complètement déconnectées de la scène locale comme de ce qui se passe dans le reste du monde», se désole Margit Valkó, directrice de la galerie privée Kisterem." La suite sur madame.lefigaro.fr

samedi 16 novembre 2019

Un rare débat public avec le gouvernement hongrois

"Les membres du gouvernement hongrois acceptent rarement les confrontations publiques. La ministre de la Justice, Judit Varga, a décidé de débattre à Amsterdam avec l'eurodéputée libérale néerlandaise Sophia in't Veld. Elles ont évoqué la question de la liberté de la presse. Pour l'Union européenne la situation en Hongrie est inquiétante. Une analyse récusée par Budapest. "80% des médias en ligne sont très critiques à l'égard du gouvernement", assure la ministre. L’affirmation fait sourire dans la salle mais ne déstabilise pas pour autant la responsable." La suite sur euronews.com

Adidas dévoile les maillots de la Hongrie pour l’Euro 2020

"Depuis le début de la semaine, on continue de vous présenter en détail les nouveaux maillots des sélections nationales. Place à la Hongrie qui a reçu de nouveaux maillots de la part d'adidas en vue de l'Euro 2020.
Et si la Hongrie redevenait un grand pays de football ? Finaliste des Coupes du Monde 1938 et 1954 et demi-finaliste de l’Euro 1964, la Hongrie s’est ensuite progressivement perdue dans les abîmes du football mondial puisque orpheline du génie de Ferenc Puskas. Toujours en course pour se qualifier pour l’Euro 2020 qui verra notamment quelques matchs se jouer du côté de Budapest, la Hongrie a profité de la trêve internationale pour dévoiler ses nouveaux maillots aux côtés d’adidas." La suite sur footpack.fr

Le nouveau maire de Budapest fustige le Premier ministre Viktor Orban

"La rhétorique anti-migration du Premier ministre hongrois Viktor Orbán vise à «détruire l’humanité chez les humains, a déclaré Gergely Karácsony, nouvellement élu maire de Budapest, dans une interview à Euractiv.
« La façon dont le gouvernement traite les gens dans les zones de transit est inacceptable », a-t-il déclaré, ajoutant que la Hongrie est un pays « assez fermé » culturellement, qui n’a pas vraiment connu de migration dans le passé. Cela, a-t-il dit, peut susciter des craintes et des inquiétudes au sein de la population, ce dont le Premier ministre abuse.
L’opposition hongroise a remporté sa plus grande victoire électorale depuis une décennie, le 13 octobre, lorsque le libéral Gergely Karácsony a évincé son adversaire, le maire de Budapest sortant, István Tarlós, membre du parti au pouvoir. Les partis d’opposition se sont imposés dans d’autres grandes villes également." La suite sur euractiv.fr

vendredi 15 novembre 2019

L’Europe de l’Est, victime collatérale de la récession industrielle allemande

"Le boom économique que connaît la région depuis plusieurs années, lié aux vrombissements du moteur allemand, est en train de décélérer.
«On a l’habitude de dire que, quand l’Allemagne éternue, les petits pays voisins s’enrhument, et c’est vrai. Nous nous préparons à cette période de refroidissement», plaisantait à moitié, récemment, le ministre des Finances hongrois, Mihaly Varga. Avec un décalage de quelques mois ou trimestres, les pays du groupe de Visegrad - Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie - ainsi que la Roumanie ou la Bulgarie commencent à sentir l’impact du ralentissement économique et de la récession industrielle chez leur grand voisin. Pas un coup d’arrêt brutal, comme en Allemagne, mais un atterrissage en douceur. La Hongrie devrait ainsi passer d’une croissance de plus de 5 % l’an dernier à 2,8 % l’année prochaine, selon les prévisions de la Commission européenne. Les chiffres publiés jeudi affichent une croissance dans la région à son rythme le plus faible depuis trois ans. L’an prochain, le PIB des onze pays d’Europe centrale et orientale membres de l’Union ne devrait progresser que de 2,7 %" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

La Hongrie doit maintenir sa politique sur l'immigration, selon son Premier ministre

"BUDAPEST, 14 novembre (Xinhua) -- La Hongrie doit maintenir sa politique migratoire car "seuls les Hongrois peuvent remplacer les Hongrois", a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban lors d'une conférence de presse jeudi à Budapest.
"Un pays affecté par un déclin démographique ne doit pas vivre avec l'illusion qu'il peut résoudre ses problèmes démographiques sans faire d'efforts par lui-même", a déclaré M. Orban lors de la 9ème session plénière du Conseil de la diaspora hongroise." La suite sur xinhuanet.com

Ces cartes impressionnantes montrent comment les fleuves et les forêts recouvrent le monde

"Des fleuves et des forêts multicolores, qui révèlent la nature comme on la voit rarement. Voici l'oeuvre de Robert Szücs, un artiste hongrois." A voir sur sciencesetavenir.fr

Hongrie. Les multiples détournements de fonds européens entraînent une amende de 1,5 milliard d'euros

"Le pays de Viktor Orban a accepté de payer une amende record concernant les abus dans la gestion des fonds européens.
Le gouvernement hongrois a accepté une amende de 1,5 milliard d’euros infligée par la Commission européenne en raison de ses multiples détournements de fonds européens, rapporte le site Le Courrier d'Europe centrale jeudi 14 novembre.
Cette amende de 500 milliards de forints - le pays n'est pas dans la zone euro - représente 2% du PIB hongrois. Avec l'accord du gouvernement de Viktor Orban, la Commission européenne va ponctionner des financements de projets en cours ou à venir." La suite sur ouest-france.fr

jeudi 14 novembre 2019

Commission européenne: le second candidat hongrois ne convainc pas suffisamment

"Les eurodéputés de la commission des Affaires étrangères n'ont pas donné leur feu vert, jeudi, au candidat hongrois désigné au portefeuille "Voisinage et élargissement" au sein de la nouvelle Commission européenne, selon différents médias.
Olivér Várhelyi, qui faisait face aux question des eurodéputés jeudi matin, devra répondre à une salve de questions écrites pour tenter de convaincre. C'est le deuxième candidat de Budapest à être en difficultés, après le rejet de la candidature de Laszlo Trocsanyi dès le stade de l'examen des potentiels conflits d'intérêts. Les Verts avaient rapidement indiqué qu'ils voteraient contre le Hongrois, en fin de matinée. Selon Politico, les groupes S&D, Renew et la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique ont également estimé que son audition n'avait pas été satisfaisante et que des questions additionnelles sont nécessaires." La suite sur lalibre.be

Record de saisie d'héroïne par les polices hongroise et slovène

"Une opération conjointe des polices hongroise et slovène a permis la saisie record d'une cargaison de 730 kilogrammes d'héroïne en provenance d'Iran, a annoncé mercredi 13 novembre la police hongroise dans un communiqué.
D'après les médias slovènes, la marchandise a été interceptée le 30 octobre alors qu'elle transitait par le port slovène de Koper, sur l'Adriatique. Il s'agit de la plus importante saisie jamais réalisée en Slovénie. La drogue était cachée dans des bobines de film plastique importées depuis l'Iran et sa valeur marchande est estimée à 52 millions d'euros, selon la police hongroise. En coordination avec leurs homologues hongrois et l'Unité de coopération judiciaire de l'Union européenne Eurojust, les policiers slovènes ont laissé une partie de la cargaison (61 kg) rejoindre sa destination finale en Hongrie. Un Hongrois de 47 ans a été arrêté le 5 novembre alors qu'il déchargeait les pellicules dans un entrepôt à Budapest. Selon la police hongroise, il s'agit de «la plus grande saisie d'héroïne des 20 dernières années» dans ce pays membre de l'Union européenne. Elle était destinée au marché intérieur." La suite sur lefigaro.fr

Amende record infligée à la Hongrie en raison du détournement systémique des fonds européens

"Le gouvernement hongrois a accepté une amende de 500 milliards de forint (1,5 milliard d’euros), infligée par la Commission européenne en raison de ses multiples détournements de fonds européens.
500 milliards de forints, soit l'équivalent de 1,5 milliard d’euros et de 2% de l'ensemble des richesses produites en un an en Hongrie (PIB). C'est l'amende infligée à la Hongrie par la Commission européenne du contrôle budgétaire (CONT) en raison des multiples fraudes aux subventions européennes constatées sur l'exercice 2014-2020 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Exposition photo - Au revoir ! Les photographes d’origine hongroise en France

"L’exposition internationale du Musée d’Histoire de Budapest – Musée du Château réunit à Budapest les œuvres, de 1920 jusqu’à nos jours, des photographes d’origine hongroise et dont la création artistique s’attache à la France.
Trente artistes connus ou inconnus en Hongrie sont présentés à travers des tirages vintages, des documents et objets originaux, tout cela complété par des projections de films, permettant ainsi une approche globale d’un aspect particulier de l’histoire de la photographie. Outre les deux cents œuvres présentées, les commissaires de l’exposition ont consacré une place à part à cinquante tirages contact qui permettent, sur des supports d’origine, d’observer les processus du travail de création, depuis les années 1920 jusqu’à nos jours. Les œuvres de l’exposition, parmi lesquelles se trouvent de nombreuses photographies jamais montrées au grand public, proviennent en partie de collections hongroises mais surtout de collections publiques et privées en France. L’exposition est née des recherches de Júlia Cserba et de Gabriella Cseh. Elle s’appuie sur leur livre récemment publié sous le titre de Photographes d’origine hongroise en France (Magyar származású fotográfusok Franciaországban)." La suite sur loeildelaphotographie.com

Nyitókép: ©Porneczi Bálint: Renaud, kanadai független színházi rendező

En hongrois voir sur artportal.hu

Informations pratiques :

Au revoir ! Les photographes d’origine hongroise en France
Musée d’Histoire de Budapest, 1014 Budapest Szent György tér 2. – Château de Buda, Bâtiment E
Du vendredi 04/10/2019 au dimanche 05/01/2020
Vernissage le jeudi 04/10/2019 15:00
Plus d’informations sur : http://www.btm.hu/en/

Sanction.L’UE inflige une amende record à Budapest, l’équivalent de 150 euros par Hongrois

"La Commission du contrôle budgétaire a décidé de bloquer 10 % des subsides communautaires de la Hongrie alloués pour le cycle allant de 2014 à 2020. Cette sanction, équivalant à 150 euros par Magyar, couronne les nombreux soupçons de fraude pesant sur Budapest et sur certains proches de Viktor Orbán.
La Hongrie vient d’accepter une amende record infligée par l’Union européenne (UE) pour sa gestion irrégulière des fonds communautaires alloués par Bruxelles sur le cycle 2014-2020. La sanction de la Commission du contrôle budgétaire (Cont) repose sur 10 % des subsides pour la période, soit environ 500 milliards de forints (1,49 milliard d’euros).
Cette pénalité représenterait près de 2 % du PIB annuel du pays si celle-ci était payée sur douze mois, et 50 000 forints (150 euros) par habitant, selon le calcul de l’ancien eurodéputé vert Benedek Jávor." La suite sur courrierinternational.com

mercredi 13 novembre 2019

K 2019 : Une nouvelle résine au service de l’extrusion-soufflage

"Le groupe hongrois Mol présent au salon K 2019 en octobre dernier à Düsseldorf a dévoilé un nouveau type de polypropylène (PP) conçu pour l’extrusion-soufflage et présenté comme une alternative au PVC ou au PET en terme de transparence. Le copolymère statistique Tipplen R 665 XClear PP convient à tous les types de bouteilles, des détergents aux produits cosmétiques en passant par les applications alimentaires et fonctionne sur tous types de machines d’extrusion-soufflage." La suite sur plastiques-caoutchouc.com

Commission européenne: Oliver Várhelyi, Adina Valean et Thierry Breton franchissent le premier obstacle

"La commission des affaires juridiques (JURI) du Parlement européen a donné son feu vert mardi midi aux trois nouveaux commissaires désignés appelés à rejoindre l’exécutif européen de la présidente élue Ursula von der Leyen. Les parlementaires de cette commission n’ont visiblement rien trouvé à redire concernant d’éventuels conflits d’intérêts dans le chef du Hongrois Oliver Várhelyi, de la Roumaine Adina Valean et du Français Thierry Breton, après examen de leurs déclarations d’intérêts financiers. Cette première étape franchie permet donc aux trois candidats de passer à l’épreuve du « grand oral » face aux parlementaires des commissions liées aux compétences pour lesquelles ils ont été désignés. Cela aura lieu jeudi, avec Oliver Várhelyi en matinée, puis Adina Valean et Thierry Breton dans l’après-midi. Oliver Várhelyi avait été proposé par Budapest après le rejet par la commission JURI de la candidature de Laszlo Trocsanyi, précédemment choisi. Il est désigné pour le portefeuille Voisinage et élargissement." La suite sur metrotime.be

Visite croisée Collections du MAM x Bateau-Lavoir – Atelier d’Endre Rozsda Samedi 23 novembre 2019 de 10h30 à 12h00

Atelier Endre Rozsda, Bateau-Lavoir © Ónody Tamás
10h30 : visite-conférence dans les collections permanentes du MAM.
(durée 1h30)
14h30 : visite-conférence du Bateau-Lavoir, de l'atelier d'Endre Rozsda et des jardins.
(durée 1h30)

Nous vous proposons de découvrir l’histoire de ce grand centre artistique et intellectuel du XXème siècle qu'est le Bateau-Lavoir, à travers une visite-conférence dans les collections du Musée d’Art Moderne de Paris suivie d’une visite du Bateau-Lavoir à Montmartre et de l’atelier d’Endre Rozsda.

Situé sur la petite place Emile Goudeau, au numéro 13 de la rue de Ravignan à Paris, le Bateau-Lavoir est un lieu emblématique dans l'histoire de l'art moderne.
Fréquenté par les grands artistes du début du XXème siècle, il accueille dans ses ateliers exigus distribués le long d’un couloir telle une coursive de bateau dont il tire son nom, des peintres célèbres tels que Pablo Picasso, Kees Van Dongen, Juan Gris, Constantin Brancusi, Amedeo Modigliani, Max Jacob, Henri Matisse, Georges Braque, Fernand Léger, André Derain, Raoul Dufy, Maurice Utrillo, Jean Metzinger, mais aussi des écrivains et poètes dont Guillaume Apollinaire, Alfred Jarry, Jean Cocteau, Raymond Radiguet, André Salmon, Gertrude Stein et son frère Léo, et des grands marchands d’art comme Ambroise Vollard, Wilhelm Uhde, Daniel-Henry Kahnweiler.
En mai 1970, le bâtiment est endommagé par un incendie. Il n’en reste aujourd’hui que la façade. Le Bateau-Lavoir est entièrement reconstruit en 1978 et comporte alors vingt-cinq ateliers d’artistes dont celui du peintre surréaliste franco-hongrois Endre Rozsda (1913-1999) qui s’est installé en 1979 dans ce qui était autrefois l’atelier de Picasso et dans lequel eu lieu fin 1908 le célèbre banquet en l’honneur du peintre le Douanier Rousseau.
Évènement organisé en partenariat avec la succession Rozsda qui depuis 1997 assure la promotion, l’étude et la préservation de l’œuvre artistique d’Endre Rozsda, peintre de nationalité française et d’origine hongroise.

Évènement sur réservations (par email mamevenement@gmail.com) et dans la limite des places disponibles.

Source : mam.paris.fr

Sur les traces de Viktor Orbán

"Invitée début novembre par la librairie Latitudes de Budapest, Amélie Poinssot, journaliste du site Médiapart et auteure du livre « Dans la tête de Viktor Orbán » (Editions Actes Sud, 19,50 euros) a accordé un entretien au JFB.
Qu'est-ce qui vous a décidé d'entrer dans la tête de Viktor Orbán ?
A.P. : Je m'intéresse depuis longtemps à l'Europe centrale et j'ai vécu de nombreuses années en Pologne ce qui m'a permis de comprendre un peu mieux l'histoire et la trajectoire de tous ces pays post communistes. Viktor Orbán est omniprésent sur la scène médiatique et internationale depuis 2015 avec la crise des réfugiés. C'est un personnage clivant. Lors de mes reportages à Budapest, j'ai réalisé que Orbán n'était pas du tout un « homme nouveau » pour les Hongrois et qu'il était central depuis trente ans. Une situation inconnue en France. Cela m'a intriguée. Et, plus on découvre le personnage, plus on s’aperçoit qu’il a effectué de nombreux virages dans son parcours politique. Il existe différents Viktor Orbán et donc matière à un livre !" La suite sur jfb.hu

mardi 12 novembre 2019

1989-1990. Qui se souvient encore du Premier ministre hongrois Miklós Németh? Et pourtant...

Par Pierre Waline
"Une expérience qui serait intéressante à tenter: interroger dans les rues de Budapest les passants pour qu´ils nous citent les noms de ces deux hommes politiques hongrois qui, à dix ans d´intervalle, furent les plus jeunes Premiers ministres de leur temps. Sans nul doute, beaucoup nous répondraient sans hésiter pour l´un: Viktor Orbán, Premier ministre à 35 ans en 1998, pardi! Et pour l´autre? Je donne à parier que bien peu sauraient répondre: Miklós Németh, Premier ministre à 40 ans en 1988. Et pourtant…
Miklós Németh sans qui rien ne se serait passé, du moins pas si aisément et pas si rapidement, au moment de la chute du Mur et du communisme en Europe centrale. Certes, la chute des régimes en place, condamnés à terme, était inéluctable, mais elle eût probablement pris bien plus de temps.
Alors que les médias viennent de célébrer la suppression du Mur de Berlin intervenue le 9 novembre 1989, bien peu rappellent les évènements qui l´ont précédée. Ou du moins, s´ils le font, bien peu évoquent le nom de celui qui, depuis la Hongrie, fut à l´origine ce petit ras-de-marée, Miklós Németh." La suite sur francianyelv.hu

lundi 11 novembre 2019

Vernissage André Kertész, Marcher dans l'image Maison de la photographie Robert Doisneau Jeudi 21 novembre 2019 de 18:00 à 21:30

Maison de la photographie Robert Doisneau
1, rue de la division du Général Leclerc, 94250 Gentilly

Si plusieurs générations de photographes se reconnaissent une dette envers Kertész, c’est parce qu’il a légué une œuvre singulièrement innovante, construite à l’écart des courants et des commandes.
Cette œuvre a fait l’objet de nombreuses études, mais sa pratique du 24x36 demeure étonnamment indistincte et méconnue. Or, pour reprendre les mots de John Szarkowski (conservateur du MoMa de New York) : « plus peut-être que tout autre photographe, André Kertész a compris l’esthétique particulière de l’appareil portatif et l’a rendue manifeste ».
Kertész se dote en effet d’un Leica dès 1930. Avec cet appareil, l’œil du photographe ne se concentre plus sur un dépoli mais se projette dans un cadre qui se juxtapose à son champ de vision. Le viseur permet ainsi au regard de chercher ses repères dans l’image pendant que le corps prend ses appuis dans l’espace. En quelques saisons, André Kertész ouvre alors la voie à une nouvelle attitude : la déambulation photographique.
Une étude récente et inédite menée sur les négatifs originaux conservés par la Médiathèque de l‘architecture et du patrimoine a permis de reconstituer pour la première fois la continuité chronologique des images que le photographe a prises entre 1930 et 1936 avec son Leica. Fruit de cette recherche, l’exposition présentée à la Maison Doisneau, accompagnée d’un ouvrage de référence publié par les éditions André Frère, propose de remonter à ce moment de la prise de vue et d’observer ces quelques pas de Kertész dans des images d’un genre nouveau.

Exposition présentée du 22 novembre 2019 au 9 février 2020 à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Ville de Gentilly
ENTREE LIBRE

Commissaire : Cédric de Veigy
Coproduction : Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont et Maison Doisneau.

Mais aussi (même jour, même heure)
Vernissage Alexeiff / Parker, Montreurs d’ombres
au Service Culturel Municipal de Gentilly (à proximité de la Maison Doisneau)
en savoir plus : https://bit.ly/2WXI7ot

La Maison Doisneau, un équipement du territoire Grand Orly Seine Bièvre

Photo : André Kertész
Près de la porte de Vanves, 1936.
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Dist. RMN-Grand Palais / André Kertész

Le Fidesz se fait gifler lors d’une nouvelle élection, à Jászberény

"Le candidat issu du Jobbik soutenu par les partis d'opposition a nettement battu celui du Fidesz, qui avait contesté sa courte défaite lors des élections municipales le 13 octobre dernier.
Après une défaite sur le fil du candidat du Fidesz le 13 octobre, avec seulement 14 voix d'écart, et une réclamation auprès de la Commission électorale approuvée par la justice, les habitants de Jászberény étaient de nouveau appelés aux urnes ce dimanche 10 novembre.
Selon le décompte final, le candidat commun, Lóránt Budai, a obtenu 8 327 voix, soit 62,9 % des bulletins exprimés, contre 3 547 voix (33,7 %) pour Tamás Szabó du Fidesz-KDNP. Il deviendra donc maire de cette ville d'un peu moins de trente mille habitants, située au centre du pays dans le département de comté de Jász-Nagykun-Szolnok.
C'est une victoire majeure pour les partis d'opposition qui s'étaient rassemblés derrière Lóránt Budai, issu du Jobbik, qui plus est avec une forte participation de 62 % des 21 501 électeurs inscrits sur les listes.
Un candidat indépendant a . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Marché de livres hongrois d’occasion 7 décembre 2019 de 13h à 18h

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable : reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Un grand choix d’œuvres littéraires en hongrois et en traduction française sera proposé à la vente dont de nombreux titres récents et en très bon état d’auteurs contemporains.
Entrée libre

Cinéma - Une épine sous l’ongle, réalisé par Sándor Sára 12 décembre 2019 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable : reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Tüske a köröm alatt, 1987, 91min, VOSTFR
Au milieu des années 1980, un artiste peintre se rebelle désespérément contre les entreprises financières frauduleuses des oligarques des environs de Hortobágy. Une parabole satirique d’un ton inhabituellement cassant qui annonce déjà la chute du régime communiste.
Séance présentée par Beatriz Rodovalho.
Entrée libre

Musique - Générations confrontées 7 décembre 2019 à 20h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Chaque année l’Institut hongrois présente des concerts dédiés à la création contemporaine en musique classique. En collaboration cette année avec Márta Grabócz, musicologue, professeure à l’Université de Strasbourg, nous avons invité l’ensemble italien Bruno Madera du Conservatoire G. B. Pegolesi de Fermo pour nous introduire dans la musique contemporaine italienne et hongroise. Durant la soirée l’ensemble va interpréter les oeuvres de Fulvio Delli Pizzi, Fabrizio de Rossi Re, Zoltán Jeney, Paolo Rosato, József Sári, László Sáry, Roberta Silvestrini, Tonino Tesei, Italo Vescovo, László Vidovszky. La présentation des oeuvres sera assurée par Márta Grabócz, Nicola Verzina et Paolo Rosato.
Lorenzo Luciani- hautbois
Claudio Catalini- trompette
Massimo Mazzoni -saxophone
Fabrizio Viti- piano
Luca Marziali -violon
Clara Campi -violon alto
Direction: Gabriele Bonolis
Entrée libre

Chute du Mur et réunification : un arrêt de mort pour la Trabant ?

"Vous m’imaginez paradant avec ma petite Trabi sur les Champs à Paris, le succès que je me serais taillé ! De quoi détrôner les frimeurs avec leur Ferrari.
Au moment de la chute du Mur de Berlin, suivie onze mois plus tard de la Réunification (octobre 90), je résidais en Allemagne, à Francfort-sur-le-Main. Une période que je ne suis pas prêt d´oublier. Une remarque à ce propos : tout le monde évoque le Mur, mais il y avait peut-être encore plus spectaculaire : ces routes coupées en rase campagne, séparant souvent des villages très proches. Avec un no man’s land de deux ou trois cents mètres de terre battue semée de barbelés. Et ce sur une bande de plusieurs centaines de kilomètres." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Marseille : musiques interdites, festival de résistance

"Ouverture de la XIVe édition cet après-midi à l'Opéra avec "Le Château de Barbe Bleue" de Béla Bartók.
Passionnante manifestation, le Festival Musiques Interdites s'est donné pour mission de revisiter les oeuvres de compositeurs victimes des dictatures nazie et stalinienne. Un travail qui résonne particulièrement depuis quelques années, les atteintes à la liberté d'expression et de diffuser des créations se multipliant. Pour sa XIVe édition, le Festival se partagera du 10 novembre au 1er décembre entre Marseille (Opéra et Saint Victor) et Aix (Conservatoire). Avec pour l'ouverture, un événement à l'Opéra de Marseille ce dimanche, pour la première fois Le Château de Barbe Bleue, l'unique opéra de Béla Bartók.
Âgé d'une cinquantaine d'années lors de la montée du nazisme en Allemagne, le compositeur hongrois vit alors à Budapest. Grâce à des tournées en Europe, il saisit toutefois rapidement la dimension totalitaire du régime hitlérien. Il est d'autant plus inquiet que la Hongrie est dirigée par Miklós Horthy, allié de l'Italie et de l'Allemagne, qui a pris dès 1920 des mesures antisémites (particulièrement pour l'accès à l'université)." La suite sur laprovence.com

dimanche 10 novembre 2019

Concert : Gábor Gadó - Laurent Blondiau - 5tet Centre Wallonie-Bruxelles Mercredi 20 novembre 2019 de 20 h à 22 h

Centre Wallonie-Bruxelles
46 Rue Quincampoix, 75004 Paris, France
Dans le cadre du Festival Jazzycolors - Ficep et Be Jazz!
►Duo formé par Gábor Gadó, digne héritier de la lignée des guitaristes hongrois et Laurent Blondiau, bouillonnant trompettiste belge. Leur première collaboration remonte au quintet Unit, formation internationale réunissant plusieurs musiciens d'Europe de l’Ouest.

En 2017, ils se retrouvent pour enregistrer leur premier album en duo. Les deux musiciens installent des atmosphères aux couleurs mystiques, planantes et incantatoires. De nature sacrée, leur répertoire improvisé devient méditation pour plonger dans une transe apaisante.

►Gábor Gadó : guitare | Laurent Blondiau : trompette | Sébastien Boisseau : contrebasse | Will Guthrie : batterie | Sam Mary : lumières

►La presse en parle :
« Un duo marqué par une proximité naturelle avec les musiques anciennes pour le Hongrois. Sur le magnifique Kenpo, on retrouve la sonorité traînante et pleine d’écho de sa guitare, qui habille de contrepoints fluides et lumineux une trompette tout en clarté. Bach n’est pas loin, suggéré, caressé, invoqué parfois comme dans Little Protestant Jazz Song, incontestable sommet de ce disque. »
Franpi Barriaux, Citizen Jazz

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
Plus d'infos : https://www.cwb.fr/agenda/veil-and-quintessence-bejazz-jazzycolors
▬▬▬▬▬▬
Tarif : 10€
Tarif réduit : 8€
Tarif groupe : 5€
Adhérents : 6€
▬▬▬▬▬▬
Réservation : https://www.weezevent.com/be-jazz-jazzycolors-veil-and-quintessence

Réseau de prostitution : 14 Hongrois écopent d'un à dix ans de prison ferme

"Le tribunal a également prononcé à l'encontre de l'ensemble des prévenus une interdiction définitive de territoire français. Quatorze Hongrois jugés après le démantèlement en 2016 d'un vaste réseau de prostitution, actif notamment à Bordeaux et Strasbourg, ont été condamnés ce samedi à Nancy à des peines allant d'un an à dix ans de prison ferme.
Sur les 14 prévenus jugés depuis lundi devant la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy pour proxénétisme aggravé, blanchiment aggravé et participation à une association de malfaiteurs, cinq étaient en détention provisoire et neuf comparaissaient libres." La suite sur lexpress.fr

André Haynal est décédé le 7 novembre 2019

Nous venons d'apprendre la triste nouvelle aujourd'hui. André Haynal a été le père de la Renaissance Ferenczienne.
"André Haynal, né le 13 août 1930 à Budapest, était un psychiatre suisse d'origine hongroise, psychanalyste et professeur de psychopathologie et psychologie médicale honoraire à l'université de Genève.
André Haynal a étudié la philosophie à l'université de Budapest, puis la médecine à l'université de Zurich. Il occupait une chaire de professeur à la faculté de médecine de l'université de Genève et a été deux fois Visiting Partner Professeur à l'université Stanford en Californie. Haynal a publié plusieurs livres sur des questions psychanalytiques, notamment sur la technique, qui ont été traduits en plusieurs langues.
Il a notamment publié en français la correspondance entre Sigmund Freud et Sándor Ferenczi. Il vivait à Genève." (Wikipedia)

1989. La commémoration du dépit

"« Que fallait il construire après 1989 ? Comment et avec qui ? » Dans cette tribune, l’historien Jean-Yves Potel analyse le ton des célébrations de la chute du mur de Berlin il y a trente ans. Une commémoration marquée par le dépit.
Tribune libre – Le dépit, nous dit le dictionnaire, est un chagrin mêlé de colère, dû à une déception, à un froissement d’amour-propre. La commémoration de « la chute du Mur de Berlin », ce 9 novembre 2019, entre dans cette catégorie." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

samedi 9 novembre 2019

Sziget Festival : Le Meilleur festival européen ouvre sa billetterie pour 2020 !

"Au coeur de l'automne, le roi des festivals européens est encore en pleine effervescence. Tandis que ses adeptes sont dans les starting-blocks à quelques jours de l'ouverture de la billetterie pour l'édition 2020, ils peuvent d'ores et déjà s'enflammer avec son opération de line-up participatif. La fièvre du Sziget 2019 n'est pas encore retombée. La preuve en images.
What happens au Sziget... ne reste pas au Sziget. Après avoir passé le mur du nombre pour la seconde année consécutive en accueillant plus de 500 000 festivaliers, le Sziget s'impose plus que jamais comme le Meilleur Grand Festival Européen (titre qui lui a été décerné en 2011 et en 2014)." La suite sur purepeople.com

Saint-Florent-le-Vieil. La romancière Nina Yargekov en résidence à la Maison Gracq

Prix de Flore 2016, Nina Yargekov est en résidence à la Maison Gracq. La romancière franco-hongroise évoque la Loire, son prochain roman, sa vie d’ascète et la Hongrie…
A lire sur ouest-france.fr (article payant)

À l'Est, les réécritures de la chute du rideau de fer

"Trente ans après la chute du Mur de Berlin, en Allemagne, en Hongrie, en Pologne ou en Roumanie, des gouvernements et des partis promeuvent une relecture des événements qui leur permet de prospérer politiquement.
Captation d'héritage, passé revisité, mémoire instrumentalisée : la chute du rideau de fer, commémorée à Berlin ce samedi 9 novembre, fait l’objet trente ans après de relectures, voire de réécritures. Les nouveaux maîtres de la Pologne et de la Hongrie se présentent comme les véritables héros de la révolution. En Allemagne, l’extrême droite tente de capter cet héritage. Pendant qu’en Roumanie, ex-communistes et libéraux se disputent la paternité d’une révolution sanglante dont l’histoire précise reste à écrire." La suite sur franceculture.fr

Hongrie : une presse aux ordres

"La Hongrie avait été le premier pays à ouvrir sa frontière à l'Ouest, en septembre 1989, jouant un rôle considérable dans l'effondrement du rideau de fer. Aujourd'hui, c'est le pays d'Europe où la liberté de la presse est la plus malmenée depuis 10 ans, selon Reporters sans frontière. Viktor Orbán contrôle les médias et empêche les journalistes indépendants de faire leur travail. 
Journaliste : Nathalie Daiber
Pays : France Allemagne
Année : 2019
Vidéo (3mn) à voir sur arte.tv

30 ans après la chute du mur de Berlin : Klara Ungar, symbole de la défaite des dissidents libéraux hongrois

"A 61 ans, celle qui participa, dès 1988, à la naissance du Fidesz, le parti de Viktor Orban, n’a cessé d’enchaîner les déconvenues électorales.
Quatre heures de discussions lui sont nécessaires pour résumer ses trente ans de chute. Pour passer de cette année 1990 où Le Monde s’enthousiasma pour les « 32 ans rayonnants » de cette candidate à la mairie de Budapest, symbole de « la révolution progressive et pacifique », à cet automne 2019 où l’on retrouve Klara Ungar dans des ­bureaux prêtés par l’association d’une de ses amies. A 61 ans aujourd’hui, cette femme à la voix grave ne pèse plus rien, ou presque, dans la vie politique hongroise. Avec ses idées libérales, celle qui participa dès 1988 à la naissance du Fidesz, le parti de Viktor Orban, a enchaîné les échecs électoraux. Au point de quitter la politique en 2014, quand le premier ministre hongrois, devenu entre-temps le héraut de ­l’extrême droite européenne, s’est fait réélire pour la troisième fois.
Un libéralisme pur et dur
« Il y a trop de vents contre moi », lâche l’ancienne députée qui se consacre désormais à la gestion d’appartements loués sur Airbnb. Qu’elles semblent périmées, ces photos en noir et blanc qui la montrent souriante au côté du jeune Orban sur les bancs du premier Parlement élu démocratiquement, en mars 1990 ! Economiste, Klara Ungar avait rejoint en 1988 une bande d’étudiants en droit, ­Alliance des jeunes démocrates (Fiatal Demokratak Szövetsege, Fidesz), qui veut faire tomber un régime montrant déjà des signes de fragilité. « C’était le seul à se revendiquer explicitement pro-européen, pro-OTAN et à vouloir un vrai capitalisme », se souvient-elle. Un libéralisme pur et dur, à la fois économique et culturel." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Mon visage est devenu un mème légendaire et ça a changé ma vie

"Tout le monde ou presque connaît Hide The Pain Harold, ce mème mettant en scène un homme âgé affichant un sourire crispé. Eh bien, l’homme en question se nomme András Arató, et il a signé vendredi un article dans le quotidien britannique The Guardian dans lequel il explique comment devenir un mème a changé sa vie.
Le mème a fait sa première apparition en 2010 et a depuis été décliné à toutes les sauces, le plus souvent pour faire allusion à une situation malaisante.
Il y a neuf ans, j’ai fait une recherche inversée d’une photo de moi et j’ai été choqué de constater qu’elle était devenue un mème. En ligne, les gens croyaient que mon sourire, jumelé à mon regard, semblait terriblement malheureux, raconte l’ancien ingénieur électricien hongrois dans son texte." La suite sur ici.radio-canada.ca

En Hongrie, le vent du changement a soufflé bien avant 1989

"En Hongrie, les réformes avaient commencé bien avant 1989. Surnommé « la barque la plus gaie du camp socialiste », le pays s’était ouvert au tourisme. Dès le début des années 1980, les Hongrois ont pu créer des entreprises privées et voyager à l’ouest. Les mouvements dissidents ont pris de l’ampleur. Tout s’est accéléré en 1988. Retour sur cette époque. Reportage.
Avec notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère
Fonctionnaire à la retraite, Vivian se souvient avec émotion du 15 mars 1989. Ce jour-là, pour la première fois, les Hongrois célèbrent librement leur fête nationale.
« C’était fantastique. Toute la ville était dans la rue, il y avait une ambiance pleine d’espoir. On pouvait enfin défiler, on se sentait libres. »" La suite sur rfi.fr

Les Hongrois manifestent contre la visite d’Erdogan

"Le président turc était en visite officielle jeudi 7 novembre à Budapest. Il a été reçu par son ami, le Premier ministre Viktor Orban, qui lui a déroulé le tapis rouge. Près de 3 000 personnes sont descendues dans la rue à l’appel d’une quinzaine d’associations hongroises.
« Erdogan et Orban, tous les deux à la poubelle. » C’est avec ces slogans que les Hongrois ont protesté contre la venue du président turc à Budapest, rapporte notre correspondante Florence La Bruyère.
Ils ont voulu protester contre l’accueil en grande pompe réservé au président turc et pour témoigner leur solidarité au peuple kurde que Recep Tayip Erdogan tente de faire disparaître, selon les manifestants. Venus d’Autriche, une trentaine de réfugiés kurdes étaient présents, au côté d’activistes autrichiens." La suite sur rfi.fr

vendredi 8 novembre 2019

Budapest va accueillir le bureau régional de soutien à la lutte contre le terrorisme des Nations unies


"BUDAPEST, 7 novembre (Xinhua) -- Le bureau régional de soutien aux programmes du Bureau de lutte contre le terrorisme des Nations unies sera basé à Budapest, a annoncé jeudi Peter Szijjarto, ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce.
"Plusieurs organisations spécialisées des Nations unies ont déjà un siège régional en Hongrie. Le nouveau bureau aura une coordination régionale sur la lutte antiterroriste", a déclaré M. Szijjarto lors d'une conférence internationale de deux jours intitulée "Prévention de la radicalisation au terrorisme par des réponses politiques globales et l'atténuation des risques"." La suite sur xinhuanet.com

Le nouveau maire de Budapest prend Viktor Orban à contre-pied sur le climat

"L’écologiste Gergely Karácsony, devenu maire de Budapest le 13 octobre, a déclaré l’urgence climatique dans la capitale hongroise, créant ainsi la première fracture visible avec le gouvernement de Viktor Orban, opposé au projet européen de neutralité climatique à l’horizon 2050.
Gergely Karácsony, le leader du parti vert Dialogue pour la Hongrie, a été élu à la mairie de Budapest le 13 octobre. Il a battu le sortant István Tarlós, qui était soutenu par le Fidesz, le parti au pouvoir dans le pays. Gergely Karácsony a obtenu plus de 50 % des voix en remportant une élection primaire de l’opposition.
Diverses mesures proposées par le nouveau maire ont reçu le feu vert de l’assemblée municipale de Budapest qui s’est réunie mardi 5 novembre, telles que l’interdiction de projets de construction controversés et des changements concernant la réglementation sur les heures supplémentaires." La suite sur euractiv.fr

Des affrontements entre supporters russes et habitants à Budapest avant un match de Ligue Europa

"Plusieurs supporters de foot russes ont été arrêtés suite à des affrontements qui ont eu lieu ce 7 novembre avec des habitants de Budapest et les forces de l’ordre locales, indique l’ambassade russe. Les tensions se sont déroulées à l’approche du match de Ligue Europa entre le Ferencvaros et le CSKA Moscou.
Des heurts entre des habitants de Budapest, les forces de l’ordre et des supporters de football russes ont eu lieu ce 7 novembre, a déclaré l’ambassade russe à Budapest." La suite sur sputniknews.com

Des milliers de personnes ont protesté contre la venue d’Erdoğan à Budapest

"La capitale hongroise a été paralysée jeudi après-midi par la venue du président turc Recep Erdoğan, tandis que plusieurs milliers de manifestants ont tenté de perturber sa visite en signe de soutien au peuple kurde.
Stations de métros fermées, trams à l'arrêt, circulation interdite... Jeudi après-midi, des quartiers entiers de Budapest ont été paralysés par la venue du dirigeant turc, un peu plus d'un an après sa dernière visite en Hongrie, et trois semaines seulement après une rencontre avec Viktor Orbán lors du conseil turcique à Bakou en Azerbaïdjan . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Photographié par Vilmos Zsigmond 08 Nov - 20 Déc 2019 Institut hongrois

Vilmos Zsigmond, betty sur l'escalier dans les collines de Bükk, Hongrie (détail). Photographie. Court. Sparks Ltd., ©Vilmos Zsigmond
"L’exposition « Photographié par Vilmos Zsigmond » offre à l’Institut hongrois de Paris un panorama de la production photographique du célèbre chef opérateur, des années 1950 à sa mort, en 2016. Ces images portent les caractéristiques qui ont fait la valeur de son travail cinématographique, en particulier l’usage inventif de la lumière.
L’exposition « Photographié par Vilmos Zsigmond » à l’Institut hongrois de Paris dévoile une facette méconnue de l’œuvre de ce chef opérateur américain d’origine hongroise, représentant emblématique de la période marquante de l’histoire du cinéma appelée le « Nouvel Hollywood », qui travailla sur des films célèbres tels que Rencontres du troisième type de Steven Spielberg, Voyage au bout de l’enfer de Michael Cimino, Le bûcher des vanités de Brian de Palma, Melinda et Melinda de Woody Allen ou encore Le Dahlia noir de Brian de Palma." La suite sur paris-art.com

19 août 1989 : le pique-nique paneuropéen, une des premières brèches dans le Rideau de fer

"Il y a 30 ans, le 19 août 1989, un "pique-nique paneuropéen" avait lieu à la frontière austro-hongroise. Un événement qui a permis à environ 600 Allemands de l'Est de fuir vers l'Allemagne de l'Ouest. Organisée par des opposants au régime communiste hongrois, cette manifestation marque l'une des premières brèches dans le Rideau de fer, dont le démantèlement par la Hongrie participera à la chute du mur de Berlin.
9 novembre 1989, le mur de Berlin s'effondre. Un fait historique qui marque la fin de la Guerre froide et du Rideau de fer, frontière idéologique et physique qui a déchiré pendant plus de 40 ans l'Europe entre l'Ouest et l'Est. En amont de cet événement majeur, la décision officielle de la Hongrie de démanteler, à partir du 2 mai 1989, "son" rideau de fer le long de la frontière avec l'Autriche, d'une longueur de 360 kilomètres." La suite sur touteleurope.eu 

Recep Tayyip Erdogan en visite chez son "ami" hongrois

"Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé jeudi, lors d'un déplacement en Hongrie, d'"ouvrir les portes" de l'Europe aux réfugiés syriens installés en Turquie, exhortant la communauté internationale à soutenir son projet d'en rapatrier une partie en Syrie.
"Avec ou sans soutien nous allons continuer à accueillir nos hôtes, mais seulement jusqu'à un certain point (...) Si nous constatons que cela ne fonctionne pas, nous n'aurons pas d'autre choix que d'ouvrir les portes" vers l'Europe, a déclaré M. Erdogan lors d'une conférence de presse à Budapest.
A ses côtés, le Premier ministre hongrois Viktor Orban, l'un des rares interlocuteurs réguliers du président turc en Europe, a plaidé la cause de son hôte: "sans la Turquie, l'UE ne peut gérer" la question migratoire, a insisté le dirigeant nationaliste.
La Turquie accueille plus de quatre millions de réfugiés, dont quelque 3,6 millions de Syriens ayant fui le conflit qui déchire leur pays depuis 2011. "Il est possible qu'un grand nombre d'entre eux migrent en Europe", a insisté M. Erdogan." La suite et vidéo sur euronews.com

7 novembre 2019: une folle journée dont les Budapestois se souviendront…

"La route menant à l´aéroport (seule voie d´accès) fermée deux heures le matin et deux heures le soir. Le centre de la ville entièrement bouclé et interdit à la circulation. Rues et artères principales vidées de toute trace de vie en milieu de journée. Le principal pont de la ville et les berges du fleuve interdits aux piétons. Une ligne de métro fermée toute la journée, une autre (et deux lignes de tram) le soir. Lignes de bus détournées. Les bouches d´égout verrouillées. Les habitants de l´artère principale interdits de sortir de chez eux durant la matinée. Ou, pire, les autres, téméraires qui se sont aventurés dehors, empêchés de rentrer chez eux le soir. Et tutti quanti. Question: où sommes-nous? En Sibérie ? Au Japon suite à une catastrophe nucléaire? En Asie avant l´arrivée d´un tsunami? Non. Nous sommes tout bonnement en Europe, à Budapest, en ce 7 novembre 2019.
Alors pourquoi? Tournage d´un film de guerre? Non. D´un film sur l´arrivée des martiens ou d´un de ces navets sur l´attaque d´un vilain monstre? Là, vous n´êtes déjà plus si loin: visite éclair de Recep Erdoğan venu saluer son ami Viktor Orbán." La suite sur francianyelv.hu

jeudi 7 novembre 2019

Hommage à Duke Ellington & Billy Strayhorn + Jam session avec Ramona HORVATH - lundi 11 novembre 2019 21h00 au Sunside

Ramona Horvath - piano ; Nicolas Rageau - c.basse ; Stéphane Chandelier - batterie
"La Jam session est le rendez-vous indispensable pour un club de jazz digne de ce nom ! C'est la rencontre entre musiciens réputés et jeunes talents. Ce sont des moments uniques où se fabriquent les groupes et les artistes de demain. C'est l'interaction sans filet et sans frontière entre le public et les artistes. Chaque lundi, le Sunside vous donne rendez-vous à 21h autour d'un hommage pour célébrer la carrière d'un musicien légendaire suivi de la jam session jusqu'à pas d'heures ! A noter, l'entrée est libre et la consommation obligatoire. Welcome home.
gratuit/free
Entrée libre, se présenter 30mn avant le début du concert au lieu annoncé.
Sunside-Sunset
60, rue des Lombards 75001 Paris

Erdogan accueilli par Orban à Budapest, une semaine après Poutine

"Moins d’une semaine après la visite de Vladimir Poutine, le Premier ministre hongrois Viktor Orban accueille une autre figure controversée : le président turc Recep Tayip Erdogan. Viktor Orban a offert au leader turc un accueil sans réserve, plaidant pour une coopération stratégique de l'Union européenne avec la Turquie.
Le chef de gouvernement hongrois avait été l'un des premiers dirigeants à féliciter le président turc après sa réélection en juillet, et l'un des rares responsables européens à assister à la cérémonie d'investiture de son second mandat à Ankara.
Mais l'alliance entre les deux hommes s'est surtout renforcée depuis la crise migratoire et l'accord conclu par Erdogan avec l'Union européenne pour retenir les réfugiés en provenance de Syrie. La diplomatie hongroise, la seule dans l'UE, a depuis lors apporté son soutien à Erdogan dans toutes ses démarches controversées." La suite sur euronews.com

L’Europe de l’Est, terre d’émigration, recrute de plus en plus de travailleurs asiatiques

"INFOGRAPHIE - L’émigration de leurs habitants prive ces pays émergents de leur main d’oeuvre.
Il existe des chantiers, en Roumanie et en Hongrie, où le riz, servi de préférence avec des baguettes, est le plat préféré des travailleurs. Rien d’étonnant à cela. Les ouvriers y sont vietnamiens, bengalis ou encore sri-lankais.
C’est un paradoxe. Grands pourvoyeurs de travailleurs en Europe de l’Ouest, les pays de l’Est manquent cruellement de main-d’œuvre. Quatre employeurs roumains sur cinq rencontrent des difficultés à pourvoir des postes, affirme la société de travail temporaire Manpower. La Roumanie pourrait sans problème accueillir un million de travailleurs supplémentaires, chauffeurs, médecins, ingénieurs ou encore ouvriers du bâtiment, affirmait en juin Nicolae Goia, ambassadeur au Pakistan. En Hongrie, le manque de bras dans l’industrie concerne des dizaines de milliers de postes." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Le président Recep Tayyip Erdogan réalisera jeudi une visite en Hongrie

"Le président de la République, Recep Tayyip Erdogan, réalisera une visite officielle en Hongrie dans le cadre de la 4ème réunion du Conseil de coopération stratégique de haut niveau Turquie-Hongrie.
Le président de la République, Recep Tayyip Erdogan, réalisera une visite officielle en Hongrie dans le cadre de la 4ème réunion du Conseil de coopération stratégique de haut niveau Turquie-Hongrie.
L’office de la Communication de la présidence turque a annoncé que M. Erdogan rencontrera jeudi lors de cette visite son homologue hongrois Janos Ader.
Le président turc coprésidera avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban la réunion du conseil au terme de cet entretien." La suite sur trt.net.tr

Les bouleversements de 1989 en Pologne et en Hongrie

"Avant que le mur de Berlin ne tombe dans la nuit du 9 au 10 novembre, les régimes communistes s'étaient déjà effondrés dans ces deux pays du bloc de l'Est.
Peu d’observateurs avaient senti le vent tourner. Peu auraient pu prédire, en cette nuit du 9 novembre 1989, que les postes frontières de Berlin s’ouvriraient un à un sous la pression de la foule. Cette année-là pourtant, dans le sillage de la perestroïka impulsée par Mikhaïl Gorbatchev en URSS, d'importants changements avaient eu lieu en Europe de l'Est. Et notamment en Pologne et en Hongrie. " La suite sur touteleurope.eu

Le Groupe de Visegrád s’oppose à la proposition de budget de la Commission européenne

"Lors d'une réunion ce mardi à Prague, les quatre pays d'Europe centrale du Groupe de Visegrád (V4) ont contesté le budget en cours d’élaboration par la Commission européenne. Ils craignent une baisse des fonds de cohésion.
« La proposition budgétaire préparée par la Commission européenne sortante est injuste et nous voulons la justice », a déclaré Viktor Orbán, lors d'une conférence de presse qui a suivi la réunion des Premiers ministres des pays du V4 au début du sommet des Amis de la cohésion à Prague mardi . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : le maire de Győr qui a fait scandale va finalement démissionner

"Zsolt Borkai, le maire de Győr reconduit sur le fil lors d'élections municipales mi-octobre, va remettre sa démission ce vendredi. Il y aura donc de nouvelles élections dans la sixième ville de Hongrie.
La nouvelle a semble-t-il été accueillie avec soulagement par le Fidesz, tant l'affaire l'avait embarrassé. Le porte-parole du gouvernement hongrois, Gergely Gulyás, a réagi mercredi à la nouvelle par un « Eureka! », qui semblait signifier « enfin », alors qu'il tenait une conférence de presse avec le maire de Budapest, Gergely Karácsony . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

L'Europe de l'est et du sud prête à défendre bec et ongles les aides régionales

"Ils sont la tête de pont des pays européens qui disent non à la baisse des aides régionales… Les dirigeants hongrois, polonais, tchèque et slovaque ont fait front commun avant de convier une douzaine d'autres pays à les rejoindre pour un sommet dit des Amis de la cohésion.
Cohésion, c'est le nom de cette politique européenne qui consiste à distribuer des aides financières aux zones les moins favorisées d'Europe pour réduire les disparités et promouvoir le développement durable. Les pays qui en bénéficient le plus sont ceux du sud et de l'est et ils voient d'un très mauvais œil les propositions de la Commission européenne et de l'Allemagne pour réduire ou assortir ces aides de nouvelles conditions." La suite et vidéo sur euronews.com

Orbán-Erdoğan, une romance illibérale

"Huit jours après Vladimir Poutine, la Hongrie déroule le tapis rouge au président turc attendu ce jeudi. Une visite controversée couronnant le rapprochement observé depuis 2013 entre Budapest et Ankara.
«Nous accueillons en Hongrie l'un des dirigeants politiques comptant sans conteste parmi les plus marquants de la décennie. Rares sont ceux capables d'implémenter autant de transformations dans leur pays que notre invité d'aujourd'hui. Le succès économique de la Turquie sur ces dix dernières années est exemplaire, d'autant plus dans un contexte aussi difficile. Cette réussite est un encouragement pour la Hongrie. La preuve que l'on peut obtenir des résultats fantastiques lorsqu'un peuple croit en sa puissance et que ses gouvernants mettent en application un programme adéquat.»
Le 5 février 2013, Viktor Orbán ne tarissait pas d'éloges sur le leader turc Recep Tayyip Erdoğan reçu en grande pompe pour son premier tête-à-tête budapestois avec le chef actuel de l'exécutif magyar." La suite sur slate.fr

mercredi 6 novembre 2019

Musique, chant et danse Stephanie Schlesser dans une biographie musicale 6 décembre 2019 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservations@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Soirée originale en soutien du Prix Hungarica, organisée par l’Association des Amis de l’Institut Hongrois.
Stephanie Schlesser, une jeune femme d’origine hongroise, est diplômée de l'Académie Internationale de Comédie Musicale (AICOM) de Paris. Elle a un répertoire très vaste qu’elle joue autant à Paris, à Budapest qu’en Chine et qui inclue du Piaf, du Mozart et du Rock.
Pour nous, elle interprètera sa propre biographie en termes musicales, avec du chant et de la danse et qui comprendra des comédies musicales françaises, du Broadway et des scènes hongroises.
Le Prix Hungarica bénéficie du soutien généreux de Mazars Hongrie.
Entrée : 15/10 euros

A Budapest, la nouvelle majorité municipale met en pièce les grands projets d’Orbán

"La nouvelle municipalité dirigée par l'écologiste Gergely Karácsony a décidé de mettre un coup d'arrêt au chantier de "Bois des musées" prévu au cœur du poumon vert de Budapest.
Budapest - A Budapest, le nouveau conseil municipal dirigé par l'écologiste Gergely Karácsony s'est réuni ce mardi pour la première fois en séance plénière. La majorité composée essentiellement de partis de gauche et de libéraux, s'est prononcée contre la poursuite du projet de "Bois des musées" voulu par le gouvernement. Après sa participation au conseil des ministres ce mercredi matin, le maire de la capitale hongroise s'est montré prêt à certains compromis concernant d'autres grands projets urbains . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Márton Karinthy est décédé

Márton Karinthy, homme de théâtre fils de Ferenc et petit-fils de Frigyes est décédé. Il avait 70 ans.

Source : 444.hu

Les Mardis hongrois de Paris avaient organisé une soirée à l'Institut hongrois en mai 2009 en son honneur, rencontre autour de la famille Karinthy en écho à la parution du livre « Démoniales » (Ördöggörcs 2003 Ulpius hàz, Budapest) raconté par l’écrivain, metteur en scène
Márton Karinthy.

« L’auteur du livre sur la famille Karinthy, Márton, petit-fils de Frigyes, homme de théâtre est surtout concerné par son oncle, Gábor (1914-1974) fils aîné de Frigyes, poète doué, grand obsédé, peut-être psychotique…. Une enquête minutieuse et passionnante qui sollicite toutes les sources disponibles, les écrits, les souvenirs des survivants pour retracer la genèse de la maladie de Gábor…. Son livre, best-seller dans son pays, est aussi un rappel des traumatismes personnels et transgénérationnels accumulés par cette famille médiatisée…. Le lecteur se demande ce qu’il doit penser du délire faustien de Gábor Karinthy. Il va d’interrogations en découvertes : la saga Karinthy aussi traumatisante fût-elle pour ses acteurs, exerce sur le spectateur, telle une tragédie grecque, un effet cathartique au sens antique, c’est-à-dire thérapeutique. » Paul Wiener
Judit et Pierre Karinthy (traducteurs des livres de Karinthy) étaient là avec des partenaires de discussion : Anna Stein peintre-sculpteur, Paul Wiener, Jean-Pierre Frommer Président de l’association des Mardis hongrois de Paris et Krisztina Ginsztler-Bertrand organisatrice.

https://mardishongrois.blogspot.com/2009/04/demoniales-ordoggorcs-de-marton.html

https://mardishongrois.blogspot.com/2009/04/rencontre-avec-marton-karinthy-petit.html

« On l’appelait Tommy » - Projection-conférence par Thomas Stern et Philippe Fréling Hôtel de Ville de Paris 18 novembre 2019 18 h 00 à 20 h 30

Lundi 18 novembre, 18h00 Entrée gratuite sur inscription 0147284635, reservation@mont-valerien.fr
Pour le 75ème anniversaire de l’exécution du Groupe Manouchian au Mont-Valérien le mémorial et la Ville de Paris vous présentent le documentaire « On l’appelait Tommy » par Thomas Stern & Philippe Fréling.
Né à Budapest le 7 décembre 1924, Thomas Elek est recruté par les FTP-MOI en 1942. Il participe à plusieurs attentats contre les forces nazies d’occupation. Arrêté, Thomas est fusillé le 21 février 1944 au Mont-Valérien avec ses camarades du groupe Manouchian." La suite sur unidivers.fr

La Hongrie va s'associer à Huawei pour la mise en œuvre de la 5G


"BUDAPEST, 5 novembre (Xinhua) -- La Hongrie va coopérer avec le géant chinois des télécommunications Huawei pour construire son réseau 5G, a rapporté mardi dans un communiqué l'agence de presse hongroise MTI, citant le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto.
M. Szijjarto a fait ces remarques lors de son intervention au deuxième Forum économique international de Hongqiao, une session parallèle de la deuxième Exposition internationale des importations de la Chine (CIIE), qui a débuté mardi à Shanghai.
"La Hongrie ne discrimine aucune entreprise en fonction de sa nationalité. Le respect des lois et réglementations locales est la seule condition pour devenir un partenaire commercial de la Hongrie", a déclaré M. Szijjarto, précisant que Huawei travaillera avec Vodafone et Deutsche Telekom à la construction du réseau 5G en Hongrie." La suite sur xinhuanet.com

Soirée des Mardis hongrois de Paris le 5 novembre 2019 - Les images