lundi 19 août 2019

Le pique-nique paneuropéen, « une sérieuse fissure de plus dans le Mur de Berlin »

"La Hongrie et l’Allemagne commémorent, lundi à Sopron, le « pique-nique paneuropéen » du 19 août 1989. Cet évènement a accéléré l’ouverture du « rideau de fer » qui entrainera la chute du Mur de Berlin. Entretien avec l’historien Maximilian Graf, l’un des meilleurs spécialistes de l’histoire de la guerre froide, qui enseigne à l’Université de Florence.
Le 19 août 1989, des activistes de l’opposition au régime communiste, légalisée un an plus tôt, ont organisé un « pique-nique paneuropéen » à cheval sur la frontière entre l’Autriche et la Hongrie. Ils entendent montrer au monde leur désir de liberté et accélérer la déliquescence du bloc de l’Est. L’évènement est placé sous l’égide d’Imre Pozsgay, alors plus haut représentant de la Hongrie communiste, et d’Otto von Habsbourg, eurodéputé allemand et fils du dernier empereur d’Autriche-Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 18 août 2019

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 20 août 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 20 août 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel augusztus 20. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

Handball - B. Edwige : « Si je suis venue à Györ, c’est pour tout gagner »

"À 30 ans, Béatrice Edwige a quitté Metz pour sa première expérience à l’étranger, à Györ. Alors que son club participe au Challenge Caraty ce week-end, la pivot de l’équipe de France est revenue sur ses premières semaines dans son nouvel environnement.
« J’aime beaucoup Györ. C’est une petite ville qui me plaît, je suis très bien là-bas, je suis bien installée… » En choisissant la ville de 130.000 habitants située au nord de la Hongrie pour poursuivre sa carrière, Béatrice Edwige n’a pas connu une rupture énorme avec la ville de Metz, à peine plus petite. Aidée par le club pour son installation, elle commence petit à petit à prendre ses marques avec son nouveau cadre de vie. « C’est un peu plus compliqué pour les courses ! On n’a pas la même alimentation, donc il faut que je trouve mes repères, » rit-elle. Pour une première expérience à l’étranger à 30 ans, forcément, il faut pouvoir prendre ses repères. Comme quand on change d’équipe, en fait." La suite sur handnews.fr

La fête nationale de la Hongrie célébrée à Ho Chi Minh-Ville

"Ho Chi Minh-Ville, 17 août (VNA) -  L'Union des organisations d'amitié de Hô-Chi-Minh-Ville a organisé le 16 août une rencontre pour célébrer la fête nationale de la Hongrie (20 août).
S'exprimant lors de l'événement, le président de la section municipale de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie, Le Minh Triet, a déclaré que les relations entre la ville et la Hongrie se développaient et que de nombreux projets apportaient des avantages concrets aux deux parties.
Il a ajouté que l’Association continuerait de travailler en étroite collaboration avec le consulat général de Hongrie à Ho Chi Minh-Ville pour lancer des projets de coopération, renforçant ainsi les liens entre la ville et les localités hongroises." La suite sur vietnamplus.vn

samedi 17 août 2019

Il y a 30 ans, l'une des premières brèches dans le rideau de fer

"Il y a presque 30 ans jour pour jour, le 19 août 1989, un vent de liberté soufflait en Europe centrale.
600 Allemands de l’Est ont pu franchir la frontière hongroise pour rejoindre l’Autriche et enjamber le fameux rideau de fer, qui séparait l’Ouest de l’Est.
En Hongrie, dans la commune de Sopron à proximité de la frontière autrichienne, les préparatifs commencent : un pique-nique paneuropéen est organisé pour accueillir les Allemands, avant leur passage à l’Ouest.
Le tout, sous les yeux des garde-frontières qui avaient reçu l’ordre d’arrêter les passants : mais ils ont refusé d’agir." La suite sur euronews.com

Handball Challenge Caraty. La marche hongroise trop haute pour Brest

"Le Brest Bretagne Handball s’est incliné face aux championnes d’Europe de Györ, vendredi soir, lors du premier match du challenge Caraty, à Quimper.

Face à Brest vendredi soir, les Hongroises, championnes d’Europe, de Györ ont montré qu’elles étaient les patronnes d’entrée (1-5 puis 4-7, 9e et 6-13, 17e) et n’ont pas relâché l’étreinte jusqu’au bout, avec, notamment, une Stine Oftedal implacable côté hongrois (4 buts en 11 minutes). La passe à l’aveugle de la Brestoise Kobylinska (22e) était géniale mais le beau n’a pas payé. Oftedal, encore, elle, transperçait un mur brestois pourtant plus haut qu’elle et permettait aux Hongroises de mener de cinq buts à la pause (13-18)." La suite sur letelegramme.fr

La Hongrie d'Orban : de la destruction d'un mur à la création d'un autre

"Les projecteurs seront braqués lundi sur le Premier ministre hongrois Viktor Orban à l'occasion des célébrations du 30e anniversaire du démantèlement du Rideau de fer, qui contraste avec le zèle dont il fait preuve aujourd'hui pour construire de nouveaux murs aux frontières de son pays.
Ce 19 août à Sopron, une petite ville jouxtant l'Autriche, est organisée la commémoration officielle du "pique-nique paneuropéen" qui s'y est déroulé en 1989. Cet événement clé avait marqué la première brèche dans la séparation de l'Europe en deux blocs après la Deuxième Guerre mondiale, permettant alors la fuite massive de près de 600 Allemands de l'Est via la Hongrie." La suite sur boursorama.com

vendredi 16 août 2019

François Fejtö – Voyage sentimental

"Je subissais l’influence stylistique d’Alexandre Márai, romancier et journaliste en vogue qui, lui, se réclamait de Gide et Thomas Mann. Mais mon livre était naïf, juvénile et gai. Le Voyage sentimental – c’était son titre – fut publié avec de très jolies décorations d’Olga Székely Kovács, épouse de Dormándi, pour la Journée du Livre de 1935. Il eut du succès.
Lorsqu’il publiait ce Voyage sentimental en 1935, François – alors plutôt connu sous son prénom Ferenc – Fejtö avait juste un peu plus de 25 ans et cherchait à se faire sa place au soleil dans le fourmillant milieu intellectuel de la Hongrie de l’entre-deux-guerres. C’est grâce à sa publication (dans la très célèbre revue Nyugat alors dirigée par Mihály Babits) d’un Journal de voyage inspiré de son récent voyage yougoslave, que Fejtö avait fait la connaissance de Dormándi, le même László Dormándi qui, en tant que directeur des Editions Pantheon, avait récemment publié en Hongrie Les confessions d’un bourgeois de cet « Alexandre Márai » dont Fejtö subissait l’influence stylistique et qui était alors comme aujourd’hui plutôt connu sous son prénom Sándor. Mais c’est en tant que commentateur reconnu du XXe siècle européen que, cinquante ans après la publication de ce Voyage sentimental, Fejtö avait publié, en France où il vivait depuis 1938, ses Mémoires. De Budapest à Paris (Calmann-Lévy, 1986) dans lesquels il décrit la genèse de son Voyage sentimental, et d’où est tirée la citation en exergue." La suite sur passagealest.wordpress.com

Cinq choses à savoir sur le "rideau de fer"

"Le "rideau de fer" désigne la séparation, d'abord idéologique puis physique, établie en Europe au lendemain de la Seconde guerre mondiale entre la zone d'influence soviétique à l'Est, et les pays de l'Ouest. Cette barrière tombe en 1989 avec le mur de Berlin.
- D'où vient l'expression? -
Cette métaphore a été popularisée par le Britannique Winston Churchill: "De Stettin sur la Baltique à Trieste sur l'Adriatique, un rideau de fer s'est abattu sur le continent", déclare-t-il le 5 mars 1946, dans un discours aux Etats-Unis.
Sa paternité est attribuée à l'écrivain russe Vassili Rozanov, qui l'employa en 1918 à propos de la révolution bolchévique, dans son livre "L'Apocalypse de notre temps": "En cliquetant, en craquant et en grinçant, un rideau de fer descend sur l'histoire de la Russie"." La suite sur boursorama.com

Chute du Rideau de Fer: "Personne n'a pensé que ça irait aussi vite"

"Personne n'a pensé que ça irait aussi vite": l'ancien Premier ministre réformateur hongrois Miklos Németh dévoile les coulisses du démantèlement du Rideau de fer qu'il a initié en 1989, précipitant la chute du Mur de Berlin et la fin du bloc communiste.
Cette décision a été prise en étroite collaboration avec le dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbachev et avec le chancelier allemand Helmut Kohl, à qui les "larmes" sont venues quand il lui a fait part de son intention de laisser sortir librement les Allemands de l'Est, souligne M. Németh, 71 ans, lors d'une interview exclusive à l'AFP dans sa petite propriété près du lac Balaton, où il cultive aujourd'hui des arbres fruitiers.
Q: Qu'est-ce qui vous a poussé à démanteler le Rideau de fer à partir du printemps 1989 ?
R: "La clôture, de fabrication soviétique, était vieille et obsolète. Les dirigeants du corps des garde-frontières nous ont demandé de décider au plus haut niveau de son sort, en nous proposant trois options: moderniser, reconstruire complètement avec une technologie importée en partie de l'Ouest, ou démanteler en repensant totalement la surveillance des frontières, solution qui avait leur préférence." La suite sur lepoint.fr

Panique à bord d'un avion Wizz Air: un homme tente de prendre d’assaut le cockpit en plein vol

"Un avion de la compagnie aérienne hongroise Wizz Air reliant la Hongrie à l’Islande a dû atterrir à l’aéroport de Stavanger, dans le sud de la Norvège, après qu’un passager a essayé de s’introduire dans le cockpit. Il aurait été sous l’emprise de l’alcool, précise les médias.
Un sexagénaire, a priori en état d’ébriété, a voulu accéder au cockpit de l’avion de la compagnie aérienne hongroise Wizz Air, assurant la liaison entre la Hongrie et l’Islande le 14 août, écrit The Sun." La suite sur sputniknews.com

Barnabas Peak : « On va parler la même langue »

"Barnabas Peak retrouve ce jeudi le Tour de l'Avenir. Mais à la différence de 2018, le Hongrois défend cette année les couleurs de son pays, la Hongrie. "C'est une bonne chose d'être avec mes compatriotes. Nous allons parler la même langue durant la course", sourit celui qui avait participé l'an dernier à l'épreuve sous les couleurs du Centre Mondial du Cyclisme.
Si la fédération hongroise a mis en place une sélection cette année, c'est car elle possède une solide génération. "Mes coéquipiers sont de très bons coureurs. Ce n'était pas une habitude en Hongrie d'avoir une si forte équipe. Je suis content que nous nous sommes développés. Nous sommes capables de présenter une forte équipe ici", apprécie l'habituel coureur de SEG Racing." La suite sur directvelo.com

jeudi 15 août 2019

Dans les soirées budapestoises, les platines sont internationales

"C’est une scène que David Lesniki connaît bien. Pendant de nombreuses années, il a tenté au sein de plusieurs associations de faire venir des artistes et des groupes à Budapest pour faire évoluer les goûts et permettre aux Hongrois de découvrir de nouveaux sons. «J’ai commencé en 2009, c’était très difficile à ce moment-là. Les artistes venaient à Prague ou à Vienne mais ils ne s’arrêtaient jamais en Hongrie », se souvient-il. Une situation due à un public hongrois encore peu habitué à l’ouverture, mais aussi à des propriétaires de lieux trop conservateurs. « Ils avaient peur de ne pas faire assez d’argent, que les lieux soient vides », dit David . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Nemeth Potter Hekselman au festival de Malguénac - Salle Nougaro le jeudi 15 août 2019 à 21 h

"Ferenc Nemeth / batterie
Gilad Hekselman / guitare
Chris Potter / saxophone
Voici un véritable trio international qui fusionne une grande variété de milieux culturels et géographiques (Hongrie, Israël et les États-Unis) et les décompose en musique. Le groupe dirigé par le batteur hongrois Ferenc Nemeth avec Gilad Hekselman à la guitare et Chris Potter au saxophone, est la manifestation même de la liberté, celle que nous devrions tous avoir. « D’une part, nous vivons dans un monde extrêmement développé et moderne : nous pouvons facilement voyager n’importe où, contacter n’importe qui, chatter en vidéo et même créer des mains, des bras, des dents avec une imprimante 3D ! Malgré cela, préjudice, discrimination, racisme et injustice intolérables continuent à se développer et infiltrer nos mondes. La musique de ce trio va au-delà des frontières pour tout simplement fêter la liberté de l’être.

TERRELL KENT HOLMES de TOUT SUR LE JAZZ – « La sophistication et l’assurance de sa composition et de ses arrangements ont les marques d’un ancien combattant chevronné. »
HRAYR ATTARIAN DE TOUT SUR LE JAZZ – «Nemeth présente une rare combinaison d’exaltante élan et de créativité harmonique, souvent dans le même air. »" Source et plus d'info sur festival-malguenac.fr

La «Love Revolution» du festival Sziget de Budapest boudée par les autorités hongroises

"NOUS Y ÉTIONS - Ce festival, le plus important d’Europe, continue à attirer les foules avec une programmation très éclectique aussi bien en musique qu’en art vivant. Au grand dam du gouvernement de Viktor Orban qui n’apprécie guère la liberté de ton qui y règne et sur fond de polémique avec Coca Cola.
Il suffit de passer le pont et c’est tout de suite l’aventure. L’aventure, les aventures et la fête. Le pont? Celui de l’ancien chemin de fer qui mène à la petite île au milieu du Danube. Vous voilà au cœur Sziget, le plus grand festival d’Europe, au point que pendant une semaine, Sziget devient la cinquième ville de Hongrie. Ici, ne vous étonnez pas de croiser de vrais gendarmes, d’authentiques Bobbies, de fausses princesses en robe longue, un indien torse nu ou bien un groupe de Français en chapeau de paille venus enterrer une vie garçon… Si l’on vient pour écouter de la musique comme autrefois à Woodstock, on s’y précipite aussi pour s’amuser." La suite sur lefigaro.fr

Le 20 août, la Hongrie célèbrera son fondateur Saint-Etienne

"Le 20 août, les Hongrois vont célébrer leur fête nationale. Le temps fort de l´année, agrémenté de nombreuses manifestations ponctuées par un feu d´artifice tiré des ponts du Danube. Pourquoi cette date? Elle correspond à la fête de Saint Étienne, premier roi de Hongrie.
Fondateur du royaume, Saint Étienne fut couronné en l’An mil. Il mourut un 15 août, en 1038. C’est en 1083, soit moins de cinquante après sa mort, qu’il fut sanctifié par le pape Grégoire VII, sur l’initiative du roi László 1er (Saint Ladislas), et que la date du 20 août - jour de sa sanctification - fut désignée pour célébrer son souvenir. Journée proclamée fête religieuse trois siècles plus tard, sous le règne de saint Louis le Grand (Lajos 1er, 1342-1382).
Fête qui tomba par la suite en désuétude, voire disparut totalement sous l´occupation turque, mais que Marie-Thérèse relança et consacra, lançant notamment le culte de la Sainte Dextre (main droite du roi défunt), relique faisant chaque année l’objet d’un grande procession. Ce n’est qu’en 1891 que le 20 août fut décrété jour férié par François-Joseph. Célébré sous la période communiste comme „Fête de la Constitution”, il retrouva son sens originel avec le changement de régime de 1989 et fut à nouveau décrété fête nationale en 1991 aux côtés du 15 mars (1848) et du 23 octobre (1956)." La suite sur francianyelv.hu

Les festivals de musique, un secteur en plein essor en Hongrie (mais pas que)

"Le Sziget Festival, 500 000 visiteurs conquis... Et une manne économique pour le tourisme en Hongrie.
Le marché des festivals de musique pourrait atteindre plus de 3,6 milliards d'euros dans le monde en 2020, selon le Festicket, une plateforme de réservation en ligne.
En 2018, le nombre de voyageurs qui se rendent à l’étranger pour un festival a augmenté, selon elle, de 29 %. En Europe, la Hongrie affiche même une croissance de 773% sur un an.
Un essor accéléré par le boom d'autres secteurs : "A la base, les festivals accueillaient surtout une clientèle locale, mais les billets d'avion et les locations pas chères ont rendu la venue d'étrangers plus facile", explique Dániel Indra, du cabinet d'audit et de conseil KPMG Hongrie." La suite sur euronews.com

Hongrie: la croissance ralentit à 1,1% au deuxième trimestre

"La croissance hongroise a légèrement ralenti à 1,1% au deuxième trimestre 2019, après avoir affiché 1,4% au premier trimestre, selon une première estimation mercredi du Bureau des statistiques (KSH) publiée mercredi.
En glissement annuel, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 5,1%, contre 5,2% au trimestre précédent, en données corrigées des variations saisonnières et du calendrier." Source : lefigaro.fr

Roumanie : l’argent public hongrois coule à flots en Transylvanie

"La Hongrie subventionne généreusement la minorité hongroise de Roumanie. La Fondation Pro Economica de Târgu Mureș vient ainsi d’allouer 75 millions d’euros à des projets agricoles en Transylvanie. Sans que personne ne connaisse même les noms des bénéficiaires de ces aides publiques.
Article publié le 15 juillet 2019 dans Magyar Hang et traduit par Le Courrier d’Europe centrale. C’est la première fois que de tels volumes d’argent public hongrois sont injectés en-dehors des frontières nationales. La fondation Pro Economica basée à Târgu Mureș – un centre historique de la communauté hongroise de Roumanie – vient d’octroyer près de 24 milliards de forints d’argent public (75 millions d’euros) à différents projets. Il est pourtant impossible d’en savoir davantage sur les heureux bénéficiaires de cette manne, destinée à l’industrie de transformation agricole du pays sicule. Les données disponibles font état de 66 projets subventionnés par (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

mercredi 14 août 2019

Hongrie : le Sziget Festival, bulle d'oxygène gay-friendly

"Voici donc l'affiche publicitaire gay-friendly qui a fait boire la tasse aux plus conservateurs en Hongrie... Mais au Festival Sziget, pas de risques de voir certains s’étouffer à la vue d'un couple d'hommes.
Le plus grand festival de musique en Europe, qui attire près de 500 000 spectateurs en sept jours à Budapest, prône "l'amour dans toute sa diversité" . The Arrow, un duo d'acrobates, affiche clairement la couleur, en s'embrassant sur scène, au cas où cela gênerait encore quelqu'un. Et au vu de l'applaudimètre, non.
"Love is love"
Au milieu des drapeaux arc-en-ciels et des messages de tolérance envers l'ensemble de la communauté, le festival devient une oasis de tranquillité, une bulle d'oxygène dans un pays où le climat d'homophobie rend parfois l'air difficile à respirer." La suite sur euronews.com

En Hongrie, certains juifs de gauche prêts à se rallier avec d’anciens néo-nazis

"L'opposition commune après neuf ans sous Viktor Orban a donné lieu à d'étranges alliances entre des groupes juifs et le très antisémite parti Jobbik.
BUDAPEST (JTA) — En 2011, le plus grand groupe juif hongrois avait appelé le ministère de la Justice à interdire le parti d’extrême-droite Jobbik, qu’il décrivait comme « antisémite » et « fasciste ».
Aujourd’hui, certains membres de la communauté juive, et même au sein de Mazsihisz, une fédération progressiste d’organisations juives hongroises, considèrent que Jobbik est un partenaire légitime en faveur d’un changement démocratique efficace, malgré son racisme flagrant." La suite sur timesofisrael.com

Sándor Márai – Les confessions d’un bourgeois

"J’avais déjà lu plusieurs pages des Confessions d’un bourgeois, et puis quelque chose m’a fait revenir au début pour vérifier la date de parution. 1934. Sándor Márai avait 34 ans lorsque parurent ses Confessions, mais ce n’est pas du tout l’impression qu’elles donnent au fil de la lecture. Au contraire, ce texte pourrait aisément être celui d’un homme à la barbe grisonnante évoquant avec nostalgie, du fond de son fauteuil près de la cheminée, le monde de sa lointaine jeunesse. Un homme tout droit tiré des Braises. Aujourd’hui, alors que nous savons le peu de temps entre la parution du livre et l’éclatement d’une seconde guerre mondiale encore plus destructrice que la première, ces Confessions résonnent en effet un peu comme un « au revoir » à un monde disparu, mais on peut se demander si c’était déjà le cas au moment de la parution du livre.
Hormis la jeunesse (relative) de Márai lorsqu’il écrivait ces confessions-mémoires, j’ai aussi été interpellée par le fait que déjà, la trentaine tout juste passée, alors qu’il revenait de plusieurs années passées à l’étranger et semblait vouloir cultiver une réputation de solitaire, il devait bénéficier d’une certaine réputation pour se faire publier et lire par une maison d’édition en Hongrie (la maison Pantheon, dont le directeur puis propriétaire László Dormandi s’installa en France en 1938 et y continua sa carrière d’écrivain jusqu’à son décès en 1967). Dans ces Confessions de nature si fortement autobiographiques, Márai ne parle pourtant que très peu de sa stature d’écrivain (ni en tant que poète, essayiste ou journaliste) socialement reconnu." La suite sur passagealest.wordpress.com

mardi 13 août 2019

Cercle Polar spécial été #4 : "La Fièvre" de Sándor Jászberényi

Chaque lundi, tout l’été, Cercle Polar vous propose un livre pour vos vacances. Cette semaine, Christine Ferniot et Michel Abescat vous présentent un recueil de nouvelles noires : “La Fièvre”, de l'auteur hongrois Sándor Jászberényi.

« La révolution de 1848 est essentielle dans l’écriture du roman national hongrois »

"Il y a tout juste 170 ans, le 13 août 1849, le chef des armées hongroises Artúr Görgey déposait les armes devant le général russe Theodor von Rüdiger à Világos, près d’Arad. Cette bataille marque la fin de l'insurrection hongroise de 1848/49. Entretien avec Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS (UMR-8138-SIRICE), enseignante à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’histoire contemporaine de l’Europe centrale et plus spécialement de la Hongrie.
De quoi la bataille de Világos est-elle l'issue ?
Cette bataille marque la fin – même s'il y a encore quelques combats et la résistance de places fortes comme la citadelle de Komárom jusqu'en octobre – de la guerre d'indépendance hongroise qui a débuté en septembre 1848 avec l'intervention des troupes de l'armée impériale appelées à mettre un terme à l'expérience révolutionnaire." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le forint hongrois résiste bien aux craintes de récession mondiale, mais quid de l’avenir ?

"(AOF) - Le forint hongrois résiste étonnamment bien dans le contexte actuel de craintes de récession mondiale. Jusqu'à une date récente, la banque centrale de Hongrie (MNB) était accusée de ne pas normaliser assez rapidement sa politique monétaire compte tenu d'un taux d'inflation élevé et de pressions salariales persistantes, rappelle Commerzbank. Pourtant, aujourd'hui, sa politique monétaire légèrement restrictive semble même trop restrictive par rapport aux autres banques centrales, remarque le cambiste, ce qui profite à la devise." La suite sur capital.fr

lundi 12 août 2019

Vincent, cofondateur de Cargonomia, la livraison en vélo-cargo

"À Budapest, Vincent et l’équipe de Cargonomia ont développé un projet de livraison de légumes frais, bio et locaux en vélo-cargo.
C’est à cheval entre la France et la Hongrie que Vincent Liegey, chercheur et conférencier sur la décroissance, accompagné de ses amis/colocs/collègues, a monté le projet Cargonomia à Budapest. Un projet de livraison en vélo-cargo de légumes frais d’une ferme bio de la région. Cargonomia n’est pas qu’une plateforme logistique mais aussi un centre d’expérimentation et de recherche sur la décroissance.
Cargonomia, c’est avant tout la fusion de 3 idées : l’atelier vélo Cyclonomia, qui construit des vélos-cargos ; la ferme Zsámboki Biokert à 50 km de Budapest, qui fournit des légumes en biodynamie ; la petite entreprise Kantaa, coursier et livreur à vélo." La suite sur positivr.fr

Exposition de dessins d'Endre Rozsda le mardi 17 septembre 2019 après-midi à la galerie Les Yeux Fertiles

Revue annuelle de l’Association Pour la Recherche et l’Etude du Surréalisme
A.P.R.E.S.
Rassemble les actes de la journée d’étude organisée à la Halle Saint-Pierre le 10 mars 2018.
Animée par Henri Béhar (Professeur émérite, Université Sorbonne Nouvelle) et
Françoise Py (Maître de conférences en histoire de l’art à Paris 8)
On verra, par les études ici réunies, qu’il a su dépasser le quotidien pour atteindre à l’intemporel, à l’image de Marcel Proust, qu’il révérait.
CONTRIBUTIONS  
 David ROSENBERG : Endre Rozsda ou le temps retrouvé
Adam BIRO : Le nom du désordre  
Patrice CONTI : À la recherche de l’ hors du temps : Endre Rozsda et la figure de Marcel Proust 
 François LESCUN : Endre Rozsda et la musique  
Alba ROMANO PACE : Endre Rozsda, peintre du mystère 
 Borbála KÁLMÁN : Suivre le fil de la parque : tentative d’exploration  des strates rozsdéennes 
Claude Luca GEORGES : Abstraction et présence du monde chez Endre Rozsda
...André Breton voit dans ses toiles aux tons mêlés, aux images fragmentées, comme un humus. On ne peut s’empêcher d’associer l’humus à la rouille.
Rozsda signifie rouille en hongrois, ainsi l’artiste s’est donné un nom de couleur, la couleur du temps. Sa préoccupation fondamentale est de peindre le temps, un temps réversible, avec des souvenirs du futur...
                                                                               Françoise PY,
directrice de publication.

 
Souscription à l’Edition limitée
De cet ouvrage numérique il a été tiré trente exemplaires sur
papier couché demi mat, illustrés en quadrichromie, numérotés
de 1/30 à 30/30, accompagnés chacun d’un dessin original de
 l’artiste à l’encre de Chine et livrés dans un coffret toilé
Dermont-Duval  de 22,5 cm x 16 cm
.

Distribution des exemplaires, signatures
et une exposition de dessins des années 60 à 80
le mardi 17 septembre 2019 après-midi à la galerie

Les Yeux Fertiles
27, rue de Seine. 75006 Paris


Pour les quelques coffrets restants le prix de 250 €
sera maintenu jusqu’à cet évènement.
Au-delà de cette date l’exemplaire coûtera 300 €.
L’attribution des exemplaires sera faite en fonction de l’ordre de
réception des souscriptions.


Paiement par chèque :
à l’ordre de « les Amis d’Endre Rozsda »
adresser à : Atelier Rozsda, le Bateau Lavoir
13, place Emile Goudeau 75018 Paris​
Paiement par virement bancaire : 
BNP, 27, rue Lepic  BIC : BN PAFRPPXXX  
IBAN : FR76 3000 4022 2300 0100 0241 573

dimanche 11 août 2019

Escape game multilingue 25 septembre 2019 à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation dans la limite des places disponibles
reservations@instituthongrois.fr +33 1 43 26 06 44

À l'occasion de la Journée européenne des langues 2019, les bibliothèques et médiathèques du réseau EUNIC Paris, en partenariat avec l’Institut français vous proposeront pour la première fois un escape game multilingue.
Conçu spécialement pour les bibliothèques du réseau, ce jeu d'énigmes collectif convoque différentes cultures et langues étrangères afin de promouvoir la diversité linguistique et culturelle, tout en vous faisant découvrir les centres culturels étrangers à Paris de manière insolite.
Organisateurs : Institut français / EUNIC Paris - Bibliothèques / Dulala /Dyna'meet
Infos : À partir de 8 ans
Plus d’infos sur www.ficep.info
Entrée libre

Hongrie: quand les animaux font la boum… „Nuit des zoos” (30 août 2019)

"Cela avait débuté par la „Fête de la Musique” instaurée en 1982 par Jack Lang. Manifestation qui se prolonge jusque dans la nuit, sa date, 21 juin, correspondant au solstice d´été. Une initiative d´emblée couronnée de succès au point qu´elle a été depuis reprise dans 120 pays. Puis ce fut, également sur une initiative venue de France, la „Nuit des Musées”, rebaptisée depuis en „Nuit européenne des Musées”. A partir de là, toutes sortes de „Nuits” thématiques fleurissent un peu partout, au gré des imaginations. Bref, une mode qui semble faire un tabac.
Parmi les dernières en date et des plus originales: „La Nuit des Zoos” („Állatkertek éjszakája”) instaurée voici 8 ans en Hongrie. Une manifestation qui se déroule chaque dernier vendredi du mois d´août (cette année le 30 août), non seulement à Budapest, mais un peu partout en province (13 zoos et parcs animaliers sur 12 communes)." La suite sur francianyelv.hu

Handball Championnat du monde U19 : la France battue par la Hongrie

"L'équipe de France des moins de 19 ans a été battue par la Hongrie (25-26), vendredi à Skopje, dans le cadre du premier tour du Mondial U19.
Les garçons d'Eric Quintin ont connu leur première défaite du premier tour, en trois matches, depuis leur entrée dans ce Mondial à Skopje (Macédoine du Nord). Ils ont été battus par la Hongrie (25-26), après avoir fait preuve, malgré une bonne entame, de trop d'imprécisions offensives, et de certaines négligences en défense. Il leur faudra se reprendre contre Taïwan demain." Source : lequipe.fr

Sziget 2019 : Franz Ferdinand, ou la fièvre rock sur l’île de la liberté (Report)

"Le Sziget Festival continue, et pour le jour 2, Franz Ferdinand nous a fait la démonstration de toute la fièvre rock qui incarne le groupe écossais. Tout de suite, notre report !
Imaginez une semaine entière de festival sur toute une île en plein coeur de Budapest ? C’est l’expérience que propose le Sziget Festival depuis plus de 20 ans maintenant. Durant sept jours, les festivaliers ont la possibilité de vibrer au son des concerts des meilleurs artistes du moment, faire mille activités extraordinaires et festoyer avec un public venu des quatre coins de l’Europe. Si pour le jour 1, c’est Ed Sheeran qui assurait la tête d’affiche du Sziget, lors de la seconde journée, c’est le groupe Franz Ferdinand qui a marqué les esprits. Non sans classe, les Écossais ont délivré un live furieux et démontré que le rock n’est définitivement pas mort !" La suite sur virginradio.fr

En Hongrie, le festival de musique de Sziget, île de la coexistence pacifique

"A Budapest, le plus grand festival de musique en Europe prône la « Love Revolution » en veillant à ne pas contrarier le gouvernement du nationaliste Viktor Orban.
C’est indiqué à l’entrée du pont surplombant le Danube, là où les festivaliers multiplient les selfies : « Sziget, l’île de la liberté ». Le slogan laisse supposer que la liberté coulerait un peu moins autour des 75 hectares que forme Obuda, au nord du centre-ville de Budapest, où se tient le plus grand festival de musique d’Europe : près de 500 000 spectateurs en sept jours, accueillis dans un Etat qui n’occupe que le douzième rang en taille dans l’Union européenne mais se trouve idéalement situé au cœur de la Mitteleuropa. A ce paradoxe fondateur s’en est ajouté un autre, depuis 2010, avec le retour durable du premier ministre Viktor Orban : dès sa deuxième édition, en 1994 (avec Jethro Tull et Ten Years After), Sziget n’a cessé, à grand renfort de signes « Peace and Love », de jouer l’analogie avec le père des festivals, se baptisant alors « Eurowoodstock ». Et de prôner des valeurs aux antipodes de celles du chef nationaliste du Fidesz.
Ce qui rapproche le plus Sziget de Woodstock, dont on célèbre ces jours-ci le cinquantenaire, ce sont surtout les tentes à même le site, comme les sacs de couchage l’étaient sur le champ de Bethel. Mais là-bas, jadis, on entendait des discours contre l’administration américaine ou la guerre du Vietnam. Ici, rien de bien offensif derrière le mot d’ordre « Love Revolution ». Le premier terme est censé mettre à peu près tout le monde d’accord, quand le second est utilisé de nos jours pour vendre des chaussures de sport et des smartphones.
Les marques ont d’ailleurs pris les leurs entre les quatorze scènes. La principale, nommée en mémoire de Dan Panaitescu, le programmateur historique du festival, mort en 2016, est réservée aux poids lourds de la scène internationale, tels Foo Fighters pour finir, un groupe dont le cachet était trop élevé cet été pour les festivals français. « Nous avons dépensé autant d’argent pour le dernier jour de programmation sur la scène principale que nous l’avons fait pour l’ensemble des artistes internationaux lors des deux dernières éditions, confie la directrice de la programmation, Virag Csiszar. Mais, contrairement à la France, où plusieurs festivals sont en concurrence, nous sommes les seuls dans notre zone géographique à pouvoir payer de tels cachets »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Un nouveau train Chine-Europe relie Chengdu à Budapest


"CHENGDU, 10 août (Xinhua) -- Un nouveau train express Chine-Europe a quitté vendredi Chengdu, capitale de la province du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine, pour Budapest, selon les autorités du transport de Chengdu.
Ce train de fret, transportant plus de 30.000 colis d'une valeur d'environ 500 millions de yuans (70,8 millions de dollars), devrait repartir pour la Chine moins de huit heures après son arrivée, 15 jours plus tard, soit le premier du genre entre les deux villes." La suite sur xinhuanet.com

Les Hongrois de Besh o droM, à cheval entre pop-rock et musique balkanique

"Fidèle au Sziget, le plus grand festival de musique en Europe, qui se déroule à Budapest jusqu’au 13 août, le groupe était en concert vendredi 9 août.
S’il est un groupe qui connaît bien le Sziget, c’est Besh o droM. L’octuor, dont le nom en romani lovari signifie « chevaucher la route », célèbre cette année ses vingt ans de joyeuse activité après avoir donné le deuxième concert de son existence dans ce festival qui accueillait alors un autre musicien capable de marier les traditions avec une énergie punk, Rachid Taha. Depuis, le groupe formé à Budapest a connu de nombreux changements de personnels mais ses deux leaders fondateurs sont toujours là, le chanteur et joueur de derbouka Adam Pettik et son compère Gergely Barcza, virtuose du kaval, flûte jouée historiquement dans les pays balkaniques, qu’il marie à un EWI (Electronic Wind Instrument), un instrument à vent relié à un ordinateur. Cette association montre que Besh o droM est adepte du grand écart entre le patrimoine folklorique, du Danube au Nil, et la modernité, au risque de mécontenter les puristes.
Après une intro klezmer, les corps n’ont plus cessé de sautiller devant la clarinette et le saxophone en fusion, adossés à une section rythmique électrique.
« Depuis 1999, nous avons joué tous les ans au Sziget, à une exception près, et à deux reprises pendant plusieurs années », précise Gergely Barcza, qui se souvient que lors de sa première venue, il avait peiné pour trouver l’unique scène et s’était orienté au son, sur une île plongée dans le noir. C’est cerné de guirlandes de lampions que Besh o droM a retrouvé ses fans hongrois, vendredi 9 août. Après une intro klezmer, les corps n’ont plus cessé de sautiller devant la clarinette et le saxophone en fusion, adossés à une section rythmique électrique basculant brusquement de la polka au ska, du rockabilly à d’infernales doubles croches qui n’ont rien à envier au speed metal." La suite sur lemonde.fr (article payant)

samedi 10 août 2019

Transport ferroviaire : une nouvelle liaison entre Prague et Budapest

"La société de transport ferroviaire privée RegioJet a annoncé la mise en service, en juin 2020, d’une nouvelle ligne entre Prague et Budapest, via Brno et Vienne.
Dirigée par son fondateur Radim Jančura, la société RegioJet entend prolonger sa liaison actuelle entre Prague et Vienne jusqu’à Budapest. RegioJet fait ainsi concurrence à la Société tchèque des chemins de fer (České dráhy) qui assure la liaison entre Prague et Budapest via Bratislava, ainsi qu’à la société de chemins de fer autrichienne qui opère la ligne entre Vienne et Budapest." La suite sur radio.cz 

Quand les jeunes Français et les jeunes Françaises se lancent à Budapest

"Près de cinq mille Françaises et Français vivent en Hongrie, principalement à Budapest, une ville qui à la cote parmi les destinations européennes où il fait bon vivre. Dans ce sixième épisode de la série « Budapest, une ville du monde », des jeunes Français nous racontent pourquoi ils ont pris la décision de s'y installer.
Difficile de parler de la Hongrie, surtout en cette année d’élections européennes, sans évoquer son premier ministre Viktor Orbán, le contrôle de la presse, la xénophobie, la corruption... Mais pas impossible. En effet, pour de nombreux jeunes Françaises et Français, ce petit pays d’Europe centrale et surtout sa capitale renvoient une toute autre image que celle véhiculée par les médias étrangers. Et ils comptent bien y faire leur vie…au moins pour un temps . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Ce mois d’août, Le Courrier d’Europe centrale prend le large !

"Votre média met le pied sur le frein pour ce qui est du suivi de l’actualité ce mois d’août. Moins d’actus donc… mais plus d’histoires et de reportages ! Voici un avant-goût de ce qui vous attend ces trois semaines à venir.En fait de prendre le large complètement, disons plutôt que notre rédaction va réduire un peu la voilure, au profit de reportages hors-actu. En effet, de nouveaux articles vous attendent tout de même sur le site ce mois d’août et non des moindres !
Tout d’abord, il y aura les deux derniers articles de la série en sept épisodes « Budapest, une ville du monde », qui nous plait particulièrement en ce qu’elle nous permet de mettre en valeur la diversité de plus en plus grande de « notre » ville. Il faut dire qu’avec les nombreux départs de Hongrois vers l’Ouest de l’Europe, les étrangers sont un vecteur de dynamisme plus important que jamais à l’heure actuelle, dans l’économie et la culture budapestoises." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

vendredi 9 août 2019

Hongrie: le terroir dans la peau

"Culminant avec la chute du bloc soviétique en 1989, les quatre décennies de communisme laissaient en héritage à la Hongrie un vignoble important et bien développé. Un vignoble cependant conçu dans un esprit productiviste et configuré comme de larges autoroutes où d’immenses tracteurs, tout en broyant quelques coccinelles au passage, entretenaient des kilomètres de vignobles ployant littéralement sous des charges pléthoriques de grappes. C’est aujourd’hui du passé. L’apport d’investissements extérieurs conséquents permet désormais la mise en place de structures modernes bien adaptées au traitement d’une viticulture originale par ces nombreux cépages, mais aussi par la reconnaissance de terroirs dont la qualité ne cesse de se justifier au fil des millésimes." La suite sur ledevoir.com

Sziget Festival : Ed Sheeran impose sa pop royale devant une affluence record

"Hier soir, le Sziget Festival a rassemblé près de 100.000 personnes pour son jour d'ouverture, marqué par le venue d'Ed Sheeran. Dans son élément, face à une foule acquise, le chanteur a enchaîné ses tubes populaires, seul avec sa guitare. On y était, on vous raconte !
Difficile de le croire tant il a enchaîné les dates aux quatre coins du monde, mais Ed Sheeran n'avait jamais posé le pied en Hongrie jusqu'à hier soir. Tête d'affiche du Sziget Festival, le plus grand festival open-air d'Europe, l'artiste britannique, 29 ans au compteur et quelques 15 millions de ventes à son actif pour son album de tous les records "Divide", s'est présenté sur la Main Stage à 21h40 précises comme annoncé au programme." La suite sur chartsinfrance.net

Mélusine numérique !

A partir de 2019, la revue Mélusine  devient exclusivement numérique.

Après avoir publié les actes du colloque de Cerisy consacrés à André Breton, donc après trente-sept livraisons, la revue Mélusine a cessé de paraître sous sa forme papier. Mais les adhérents de l’APRES ne l’entendaient pas de cette oreille ! Les uns refusaient l’impératif financier, les autres en appelaient aux formes nouvelles de communication, tandis que les séances à l’INHA et à la Halle Saint-Pierre, animées par Françoise et moi-même, étaient toujours largement suivies.

D’où nous est venue l’idée de proposer une publication, tout aussi sérieuse, sous forme uniquement numérique. Elle aurait l’avantage de nous épargner les intermédiaires, d’ouvrir largement la place aux reproductions picturales, et de suivre de plus près notre actualité.

C’est ainsi qu’est né le premier numéro de Mélusine numérique, consacré à Endre Roszda. À la suite de la journée d’études traitant de ce peintre surréaliste hongrois et parisien (le 10 mars 2018), notre ami José Mangani, Président des Amis d’Endre Roszda et curateur de son atelier au Bateau-Lavoir, a bien voulu se charger de réunir les collaborations à ce recueil, avec l’indéfectible soutien de Françoise Py.

Libre à chacun de télécharger et d’imprimer le fichier PDF.

Premier numéro consacré au peintre Endre Rozsda

  1. Mélusine numérique n°I, Endre Rozsda, articles réunis par
    Françoise Py et José Mangani, éditions Mélusine, 2019
English version of Mélusine numérique n°1, Endre Rozsda
Articles edited by Françoise Py and José Mangani
translated by Elza Adamowicz and Peter Dunwoodie

Source : melusine-surrealisme.fr

Hongrie: l'inflation baisse à 3,3% en juillet

"L'inflation en Hongrie s'est tassée en juillet à 3,3% sur un an, après 3,4% en juin, a annoncé jeudi le Bureau des statistiques (KSH).
Les prix ont été principalement tirés par l'alcool et le tabac (8,5%) et l'alimentation (6,0%).
Sur un mois, l'inflation augmente de 0,2% après une baisse de 0,2% le mois précédent." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 8 août 2019

Viktor Orban et les ressorts de la "démocratie illibérale"

"Un livre précieux pour comprendre la logique fasciste et antisociale des "démocraties illibérales". Par Etienne Bastin.

Comment Viktor Orban, jeune libéral anticommuniste et démocrate, est-il devenu un conservateur nationaliste, xénophobe et autocrate? Pour le comprendre, ce livre fouillé étudie le parcours d’Orban, ses valeurs, sa stratégie politique (instiller la peur permanente pour se poser en père protecteur de la nation; instrumentaliser l’histoire) ou ses ambitions européennes (s’affirmer en défenseur de l’Europe blanche et chrétienne). Il éclaire aussi le devenir des anciens pays de l’Est: "A Budapest comme ailleurs, (…) il fallait recréer une identité nationale bafouée par des décennies d’oppression".
Enfin, il montre comment, par le biais de la xénophobie, une droite dure façonne "démocratiquement" un pouvoir à la limite de la dictature: "La création de l’autre comme cible autorise le gouvernement à déployer une série de mécanismes exceptionnels destinés à contrôler davantage la société"." La suite sur lecho.be

Hongrie : les enseignants dénoncent leurs bas salaires

"Pour dénoncer leurs faibles salaires, des enseignants hongrois ont lancé une campagne sur les réseaux sociaux et affichent publiquement leur paie mensuelle.En Hongrie, les jeunes professeurs gagnent environ 500 euros par mois, soit moins qu'un ouvrier. Un montant trop faible pour les rétribuer correctement et pour économiser :
"Entre mon loyer et mes factures, c'est la moitié de mon salaire qui part. J'ai du mal à imaginer comment je pourrais un jour fonder une famille et élever des enfants", réagit l'un des enseignants interrogés." La suite sur euronews.com

Hongrie: production industrielle en baisse de 1,8% en juin

"La production industrielle de la Hongrie a reculé de 1,8% sur un mois en juin après une hausse de 1,4% en mai, selon une première estimation du Bureau central des statistiques (KSH) publiée mercredi.
Sur un an, la progression s'établit à 4,1%, après une hausse de 6,1% le mois précédent.
La production industrielle hongroise avait augmenté de 3,6% en 2018, après une hausse de 4,8% en 2017. Les données définitives seront publiées le 13 août." Source : lefigaro.fr

Après la chute du Mur, une impossible «troisième voie» en Europe centrale

"Trente ans après la chute du Mur, l’histoire de la gauche en Europe centrale est celle d’une longue faillite idéologique. Si des partis sociaux-démocrates ont existé et gouverné dans chacun de ces pays, ils n’ont fait que porter un mélange de corruption et de réformes libérales. Il est vrai que les gauches de « l’Europe de l’Ouest » ralliées aux politiques néolibérales n’avaient rien à leur proposer...
C’était une formule largement reprise à la toute fin des années 1980 en Pologne, en Hongrie et dans ce qui était encore la Tchécoslovaquie : « La troisième voie, c'est le tiers-monde. » Pendant que certains milieux intellectuels de l'Allemagne de l'Est dissertaient sur un possible chemin entre capitalisme et socialisme « réel » (lire le premier volet de notre enquête), les Polonais, les Hongrois et les Tchèques avaient déjà tourné la page. Cette « troisième voie » était un leurre, les décennies passées l'avaient largement démontré, estimaient-ils." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Coup d'envoi du Sziget Festival à Budapest

"C'est l'un des plus grandes festivals de musique en Europe : le Sziget festival, qui tire son nom du mot "île". Budapest accueille sur l'île d'Oduba groupes et fans jusqu'au 13 août. L'an dernier ils étaient 500 000 pour ce rendez-vous dans la capitale hongroise, des Hongrois pour la moitié d'entre eux.
Alors que les Hongrois viennent plutôt à la journée, les étrangers sont prêts à planter leur tente pour la semaine. La réputation du festival et les têtes d'affiche les ont convaincus :
"Tout ce que j'ai entendu là dessus a l'air dingue alors on a voulu venir là, et puis on est allé à un compétition de formule 1 le weekend dernier", dit un jeune homme venue de Finlande.
"J'ai entendu des choses supers sur Sziget, et Ed Sheeran joue ce soir", s'enthousiasme une Néo-zélandaise." La suite sur euronews.com

mercredi 7 août 2019

Ramona Horvath, Nicolas Rageau & friends - Institut Hongrois de Paris, 27 septembre 2019 à 20 h

"Concert présentation du disque "Le Sucrier Velours"
Voici le troisième fruit issu de la collaboration de la pianiste virtuose Ramona Horvath et de Nicolas Rageau, contrebassiste vigoureux et soliste inspiré.
Il émane de ce duo une recherche constante de musicalité, d'expressivité et une joie évidente de jouer ensemble. L'osmose entre les deux musiciens saute immédiatement aux oreilles.
Pour cette sortie de disque, ils s'entoureront de quelques amis talentueux musiciens. On se laisse happer par ce discours pétillant comme le champagne, ce swing élégant et la spontanéité qui en jaillit.

Artistes : Ramona Horvath, Nicolas Rageau, André Villéger, Antoine Paganotti

Institut Hongrois de Paris
Salle de spectacle (~ 150 places)
92 rue Bonaparte
75006   Paris  

Réservation possible sur billetreduc.com

Les 50 ans de la mort de Joseph Kosma

On célèbre aujourd’hui les 50 ans de la disparition d’un des plus célèbres compositeurs : Joseph Kosma. La chanson française lui doit beaucoup : né en 1905 et mort le 7 août 1969, le musicien hongrois, exilé à Paris dès 1933, a composé plus d’une centaine de titres parmi les plus beaux du répertoire, dont ce tube :


Les Feuilles mortes,
interprétée par Yves Montand en 1949. Joseph Kosma est l'homme qui a mis en musique les textes de Prévert. Le 7e art lui est tout aussi reconnaissant. Il a écrit les bandes-son de cinéastes comme Renoir ou Marcel Carné et signé en tout les B.O. de plus de 90 films, dont Les Enfants du Paradis.
Source : franceculture.fr 

Un Hongrois disparu depuis février retrouvé mort dans une grotte en Suisse (vidéos)

"Le quadragénaire avait effectué un vol en parapente depuis le sommet alpin du Corvatsch à la mi-février.
Un Hongrois de 42 ans qui avait disparu en février dans les Alpes suisses a été retrouvé mort lundi dans une grotte de glace du val Roseg, a indiqué mercredi la police du canton des Grisons. L’homme s’était fait surprendre par une avalanche après un vol en parapente.
Le quadragénaire avait effectué un vol en parapente depuis le sommet alpin du Corvatsch à la mi-février. Il avait prévu de passer la nuit dans l’une des grottes de glace de la vallée avant de rejoindre la commune de Pontresina. Le soir précédant sa disparition, il avait envoyé des photos de son atterrissage et d’une grotte." La suite sur lesoir.be

Le Komondor, chien de berger de couleur ivoire

"Le Komondor est un chien de berger reconnaissable entre tous d’abord par sa corpulence massive et musclée, mais surtout par sa longue robe couleur ivoire faite de sorte de franges qui ressemblent à des cordes. Même s’il est très attaché à son maître, le Komondor n’est pas très affectueux. Il s’agit essentiellement d’un chien de garde.
Taille : 65 cm à 80 cm
Poids : 40 kg à 60 kg
Poil : long
Couleur : ivoire
Espérance de vie : 12 ans
Durée de gestation : 63 jours
Descriptif et caractéristiques du Komondor"
La suite sur lemonde.fr

Coca-Cola lance une pub avec des couples LGBT en Hongrie et se fait boycotter

"István Boldog, membre du parti conservateur Fidesz, a appelé les citoyens hongrois au boycott de cette campagne publicitaire en lien avec le festival Sziget.
Coca-Cola a lancé une campagne pro-LGBT en Hongrie en lien avec le festival de musique Sziget, prônant la cause LGBT. Cependant, la marque a reçu des retours négatifs de la part de membres du parti politique conservateur de Viktor Orbán, Fidesz, qui s’oppose au mariage gay. Mais Coca-Cola semble bien déterminé à continuer sa campagne.
Les publicités exposées dans les rues de Budapest montrent des couples homosexuels partageant une bouteille de Coca-Cola en suivant le thème “Love Revolution”, le slogan du festival qui débute ce mercredi 7 août.
La marque américaine a choisi d’accompagner les photos d’un slogan défendant les droits LGBT: “zéro sucre, zéro préjudice”." La suite sur huffingtonpost.fr

Football - Ligue des champions - Match nul entre Zagreb et Ferencvaros

"Le Dinamo Zagreb et le club hongrois du Ferencvaros se sont quittés sur un score nul de 1 but partout. La formation croate a ouvert le score grâce à Olmo, dès la 7e minute de jeu. Mais les Hongrois sont revenus au score à l'heure de jeu par l’intermédiaire de Siger. Un bon résultat pour le club basé à Budapest, qui recevra son homologue croate pour la rencontre retour, mardi prochain." Source : lefigaro.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 6 août 2019 - Les images




















mardi 6 août 2019

L’agence européenne Frontex accusée de maltraitance envers les migrants

"Frontex, l'agence chargée des frontières extérieures de l'Union européenne, a-t-elle toléré et commis des maltraitances sur des migrants ? C'est ce qu'affirment plusieurs médias allemands et anglais, sur la base de documents internes à l'agence.
C'est une enquête menée par le site d'investigation Correctiv et la chaîne ARD, tous les deux Allemands, ainsi que par le quotidien britannique le Guardian.
Sur la base de documents internes, ils accusent l'agence Frontex de tolérer des exactions à l'encontre de migrants par les gardes-frontières bulgares, hongrois ou grecs." La suite sur rfi.fr

Georges Politzer Philosophe de combat

"Lanceurs d'alerte en 1939 12/29. Engagé contre le fascisme au lendemain de la Première Guerre mondiale, le théoricien marxiste d’origine hongroise « mort pour la France » fut fusillé comme otage, le 23 mai 1942 au Mont-Valérien.
«Ce n’est pas par amour de la poésie que le nazisme fabrique des mythes. Ces mythes sont des instruments politiques », explique Georges Politzer dans la brochure Révolution et contre-révolution au XXe siècle publiée clandestinement en février 1941. Une formule qui caractérise, dans ce texte, la méthode de la propagande d’Hitler selon laquelle « il ne faut pas élever la masse par une propagande qui l’éclaire », mais « l’influencer en se servant des faiblesses engendrées et savamment entretenues en elle par le capitalisme », souligne le philosophe. Autrement dit, comme pour vanter n’importe quelle marque de « nouveau savon » lancé sur le marché, par l’affirmation « sans scrupule » de « n’importe quoi » pourvu que soit acquise l’adhésion subjective et passionnelle de l’auditeur à l’énonciateur et à ses prises de position unilatérales. Une « leçon » mise en œuvre avec un aplomb sans faille par l’ensemble de l’arc de l’extrême droite contemporaine, de Donald Trump à Jair Bolsonaro, en passant par Matteo Salvini, Viktor Orban, Geert Wilders et Marine Le Pen. Une « leçon sur la leçon » de Politzer dont la valeur reste plus actuelle que jamais." La suite sur humanite.fr (article payant)

Littérature : notre sélection de livres pour accompagner l’été

"Cette année, pourquoi ne pas quitter les sentiers battus avec un petit itinéraire géographico-littéraire inspiré par les lauréat(e)s du Prix de littérature de l’Union européenne de cette année issus des pays d’Europe centrale et de l’est ?
Quand les listes des top 10 livres à emporter se mettent à rivaliser avec celles des top 10 des destinations de rêve, c’est un signe sûr que non seulement l’été est là, mais les vacances aussi. De la Roumanie à la Lituanie en passant par la Hongrie, la Slovaquie et la Pologne, avec un petit détour par l’Ukraine, c’est à six escales que je vous convie, sous forme de présentation des lauréat.e.s de cette année et des publications en français des livres des lauréat.e.s des années précédentes." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 6 août 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 6 août 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel augusztus 6. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel






Société - Une pub pro-LGBT de Coca-Cola sème la controverse en Hongrie

La publicité controversée de Coca Cola en Hongrie.
(Capture d'écran de la page Facebook Cocacola.hu)
"Une campagne pour la célèbre boisson gazeuse montrant des couples homosexuels défraie la chronique en Hongrie, un mois après la Pride magyare.
Deux couples de même sexe, le slogan “Zéro sucre, zéro préjugé” et le hashtag #LoveIsLove sur fond de drapeau arc-en-ciel. En témoignant sa sympathie pour le mouvement LGBT via sa nouvelle campagne visible dans le métro et les principaux points de Budapest à l’approche du festival artistique Sziget, la marque américaine s’est attiré les foudres d’une partie des conservateurs magyars. Le portail Pesti Srácok dénonce un “siège” dulobby homosexuel” tandis qu’un député proche du Premier ministre Viktor Orbán affirme boycotter la boisson tant que les affiches “provocatrices” resteront en place." La suite sur courrierinternational.com