dimanche 25 octobre 2020

Billet - L’inventeur du Rubik’s Cube : ce que mon cube m’a appris sur la pandémie

"Créateur du plus célèbre cube au monde, le Hongrois Ernő Rubik se livre à un singulier parallèle entre son invention et la situation de la planète, frappée de plein fouet par le Covid-19. Les recettes pour affronter ces deux casse-têtes ne sont peut-être pas si différentes, explique-t-il dans les colonnes du Washington Post.

C’est un simple objet à six faces et six couleurs, mais il a fasciné des générations entières. En 1974, Ernő Rubik, architecte et professeur de design originaire de Budapest, inventait un objet auquel il donnait son propre nom : le Rubik’s Cube (cube de Rubik). Ce casse-tête allait rencontrer un succès planétaire, qui dure encore aujourd’hui.

Comme l’explique l’inventeur lui-même dans un billet publié par le Washington Post, au fil des années, “la résolution de ce casse-tête est devenue une métaphore synonyme d’intelligence et de complexité”. Ce dont il a été le premier surpris : “Mon cube a aussi fini par symboliser des complications et des problèmes (apparemment) insolubles. On a parlé ainsi du ‘Rubik’s Cube du Moyen-Orient’, ou alors, cet objet était associé à des questions épineuses comme la santé publique ou les politiques économiques. Nul doute qu’on parlera un jour du coronavirus..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

 

samedi 24 octobre 2020

Boldizs : la pole avec la grille inversée, “incroyable”

 "L'expérience acquise par Bence Boldizs lors de sa nouvelle sortie en WTCR - FIA World Touring Car Cup a plus que compensé le fait qu'il n'a pas pu profiter pleinement de sa première pole position DHL avec grille inversée lors de la WTCR Race of Hungary.

Boldizs, une étoile montante du sport automobile hongrois de 23 ans, s'est vu attribuer la première place sur la grille de départ de la course 2 du Hungaroring le week-end dernier et a impressionné en se hissant à la sixième place, le meilleur résultat de sa carrière en WTCR, dans sa CUPRA Leon Competición TCR équipée par Goodyear.

"C'était incroyable de se retrouver en pole position, malheureusement pas devant notre public car à cause de COVID-19, nous avons dû courir à huis clos", a déclaré Boldizs, qui fait partie du trio de pilotes du Zengő Motorsport. "Mais j'ai vu des drapeaux hongrois et des fans [en dehors de la piste] à la sortie du virage 5 et c'était incroyable à voir. J'étais tellement excité, ce n'est que le sixième week-end de TCR de ma vie et seulement le quatrième en WTCR, c'était donc incroyable." La suite sur eurosport.fr

Passionnante Annie Fischer

"Franz Schubert (1797-1828) : Sonates pour  piano D. 845 et D.959 ; Robert Schumann (1810-1856): Fantasiestücke, Op. 12, Kreisleriana, Op. 16 ; Frédéric Chopin (1810-1849): Nocturne, Op. 27 N°1. Annie Fischer (piano). 2020-ADD-64’54 et 64’07-Textes de présentation en anglais et hongrois - Hungaroton HCD 32845-46

Si Annie Fischer (1914-1995) fut incontestablement l’une des plus grandes pianistes du XXe siècle, nous ne disposons paradoxalement que d’un nombre réduit de témoignages discographiques de son art. On devrait donc se réjouir de la parution de ces enregistrements inédits, permettant de l’entendre dans des oeuvres majeures de compositeurs dont elle ne nous a laissé que peu de gravures de son vivant. 

L’histoire de l’origine de cette nouvelle parution vaut la peine d’être contée. Son titre, Secrets, renvoie au fait qu’une admiratrice d’Annie Fischer, la physiothérapeute Anna Dévény, non contente de collectionner photos, documents et coupures de presse sur son idole dès les années 1960, commença dès les années 1970 à enregistrer avec un enregistreur à cassettes ITT et à l’insu de l’artiste presque tous les concerts et récitals donnés par cette dernière en Hongrie, accumulant des témoignages particulièrement précieux d’oeuvres que l’artiste n’avait le plus souvent pas officiellement confiées au disque." La suite sur crescendo-magazine.be

Mobilisation massive en faveur de l’Université SZFE à Budapest. « Un test pour Orbán »

 "Environ quinze mille personnes ont défilé vendredi à Budapest, lors de la fête nationale hongroise, pour soutenir les étudiants dans leur bras de fer avec le gouvernement de Viktor Orbán.

Reportage à Budapest – La date est symbolique. Vendredi 23 octobre, jour de la fête nationale commémorant l’anniversaire du début de l’insurrection de 1956 contre l’occupation soviétique, plusieurs milliers de personnes (15 000 selon nos constatations) ont manifesté à Budapest en solidarité avec les étudiants et les enseignants de l’Université des arts du théâtre et du cinéma (SZFE) qui occupent leur école depuis cinquante trois jours. Mobilisés jour et nuit, ils refusent toujours la nomination de l’homme de théâtre Attila Vidnyánski, un proche de Viktor Orbán, chargé par le premier ministre de mettre l’école sous tutelle et de la normaliser « moralement ». Pour superviser l’école en tant que « chancelier », il a fait appel à Gábor Szarka, un officier militaire de formation ayant travaillé au ministère de la Défense…  Ses premières décisions ont été de couper Internet et changer les serrures de l’école. (Tous nos articles sur le combat de la SZFE ici)." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Tergiversations.En Hongrie, le coronavirus tue de plus en plus et Orbán tâtonne

"Fortement affectée par la deuxième vague de Covid-19, la Hongrie reste fermée aux touristes. Mais, regrette l’hebdomadaire HVG, le gouvernement Orbán ne prend pas suffisamment de mesures afin d’endiguer la propagation du coronavirus.

Alors que le nombre de décès liés au Covid-19 ne cesse d’augmenter en Hongrie, le gouvernement de Viktor Orbán s’en tient à la fermeture des frontières, effective depuis le 1er septembre, en limitant autant que possible les décisions contraignantes afin de ne pas pénaliser l’économie, explique l’exécutif. Mais aussi, considère l’hebdomadaire de référence HVG dans son édition du 22 octobre, par crainte de se mettre à dos une large partie des Magyars, réfractaires au masque et au confinement." La suite sur courrierinternational.com

Hongrie et Pologne : « Que fait l’Union européenne pour éviter l’effondrement de l’Etat de droit dans deux de ses pays membres ? Rien, ou si peu »

"En suspendant les subventions qu’elle versait jusqu’à présent à la Pologne et à la Hongrie, la Norvège donne une leçon en matière d’Etat de droit à l’Union européenne, estime, dans une tribune au « Monde », le juriste Sébastien Platon.

Tribune. La Norvège est-elle en train de donner une leçon à l’Union européenne (UE) en matière de respect de l’Etat de droit ? C’est ce qu’il semble au vu de quelques décisions récentes prises par ce pays à l’égard de la Hongrie et de la Pologne.

Depuis une dizaine d’années, plusieurs Etats membres de l’Union européenne connaissent une tendance inquiétante et très documentée à la régression démocratique. C’est le cas de la Hongrie, qui a entrepris sous la direction du premier ministre Viktor Orban une stratégie de démantèlement systématique de l’ensemble des contre-pouvoirs, que ce soit l’opposition, la presse, la justice, les organisations non gouvernementales (ONG), et même le monde académique." La suite sur lemonde.fr (article payant)

 

En Hongrie, Viktor Orban confronté à la fronde des étudiants

"Des milliers de personnes ont défilé à Budapest vendredi pour soutenir les élèves de l’université de théâtre et de cinéma, mobilisés depuis cinquante-trois jours. Cet établissement-phare de la culture hongroise est menacé de reprise en main par le pouvoir. 

Combien étaient-ils vendredi 23 octobre dans les rues de Budapest ? « Au moins 20 000. » L’estimation est d’une conseillère de Viktor Orban, Zsuzsa Hegedus, qui a discrètement passé une tête sur les bords du Danube pour voir la foule d’une jeunesse impressionnante défiler pour demander au premier ministre hongrois de préserver l’autonomie de l’université de théâtre et de cinéma (SZFE en hongrois). « C’est un grand succès pour les étudiants, assure cette proche du chef du gouvernement. Il faut qu’il donne l’ordre au ministre de l’éducation de prendre rendez-vous avec eux, sinon il va y avoir une mobilisation de plus en plus importante. Ils se battent pour leur liberté académique et ils ont raison. »

Dans la Hongrie de Viktor Orban, il est extrêmement rare qu’un officiel rompe ainsi avec l’unanimité qui règne d’habitude dans les arcanes du pouvoir. Cet exploit est à mettre au compte des 300 étudiants environ qui occupent depuis cinquante-trois jours cet établissement-phare de la culture hongroise pour protester contre leur mise sous tutelle.

Vendredi, ils ont de nouveau réussi à prouver qu’ils bénéficient d’un large soutien à l’occasion des commémorations de la révolution de 1956. Au cri de « Pays libre, université libre », les milliers de protestataires ont défilé en plein cœur de la capitale en multipliant les références à ce mouvement antisoviétique qui avait été brutalement réprimé par Moscou. « Monsieur le premier ministre, la majorité a voté pour vous en toute confiance (…) mais il serait important de ne pas quitter des yeux le pays que vous vous êtes engagé à servir », a lancé, sous les applaudissements, Noémi Vilmos, étudiante en mise en scène.

Le pouvoir alterne entre la carotte et le bâton

Étudiants d’autres universités, syndicats, médecins ont ensuite successivement apporté leur soutien aux protestataires qui se relaient jour et nuit pour empêcher leur nouveau chancelier, Gabor Szarka, de s’installer dans leurs locaux. Ce militaire a été choisi par la fondation qui a officiellement récupéré la tutelle de la SZFE début septembre et qui est présidée par le directeur du Théâtre national de Budapest, Attila Vidnyanszky. Admirateur de M. Orban, ce dernier est honni des manifestants et des artistes indépendants.

« Nous avons pu empêcher le chancelier de rentrer. Il a ensuite essayé de changer les serrures, de couper Internet, mais nous sommes en permanence 150 dans les locaux à nous relayer toutes les deux heures », raconte, cernes autour des yeux, Nora Aujeszky, une étudiante en production télévisée. « Nous sommes fatigués, mais nous bénéficions d’une solidarité énorme », salue-t-elle, alors que les protestataires sont alimentés par de nombreux dons spontanés des Budapestois. « Nous sommes derrière eux car nous ne sommes pas d’accord qu’on transforme une école de façon dictatoriale », explique Katalin Nagy, retraitée de 62 ans venue participer à la manifestation." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Des maires de Hongrie lancent un appel en faveur des libertés locales et de l’État de droit

 "En ce 23 octobre, journée nationale de commémoration du soulèvement antisoviétique d'octobre 1956 et du rétablissement d'un régime politique démocratique en 1989, plusieurs maires hongrois lancent un appel en faveur des libertés locales et de l'État de droit sur fond de rivalités avec le gouvernement.

"Ni l'épidémie, ni la crise économique ne peuvent être combattues avec succès sans les collectivités locales, mais seulement en partenariat avec elles. En attestent non seulement l'arrivée de la deuxième vague de l’épidémie, mais aussi les échecs du gouvernement dans la gestion de la crise économique", affirme, avec plusieurs de ses homologues dans tout le pays, Gergely Karácsony, le maire de Budapest. Elu il y a tout juste un an à la tête de la capitale hongroise contre le candidat sortant du parti au pouvoir, István Tarlós, ce dernier s'impose de plus en plus comme le principal opposant à Viktor Orbán." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Lorient. Le Refus, d’Imre Kertész, adapté par Armel Veilhan

"Dix comédiens de Plateau en Toute Liberté, à Lorient (Morbihan), portent la parole de l’écrivain hongrois, prix Nobel de littérature, dans une traversée de l’opus central de sa trilogie, L’absence de destin.
Armel Veilhan signe la mise en scène du « Refus », conçue et adaptée d’après le roman de l’auteur hongrois Imre Kertész.
C’est la première adaptation pour le théâtre de ce roman portant sur le rejet du manuscrit de Kertész par les éditeurs hongrois de la période stalinienne. Comment est né ce projet ?" La suite sur ouest-france.fr (article payant)

Hongrie: des milliers d'étudiants marchent pour leur "liberté"

"Budapest (AFP) - Des milliers d'étudiants hongrois ont manifesté vendredi à Budapest pour protester contre une perte d'autonomie de leur université et une reprise en main idéologique par le Premier ministre souverainiste Viktor Orban.

Au nom de la "liberté", ils ont défilé torches à la main, formant une foule compacte de quelque 10.000 manifestants, selon les estimations d'un photographe de l'AFP.

La date n'avait pas été choisie au hasard, ce vendredi marquant l'anniversaire du début de l'insurrection estudiantine contre le régime communiste, le 23 octobre 1956." La suite sur nouvelobs.com

vendredi 23 octobre 2020

En Europe centrale, le manque de médecins aggrave les effets de l'épidémie de Covid

"Le nombre de docteurs par habitant est plus bas dans le centre de l'Europe qu'à l'Ouest, notamment en raison de l'émigration. Une situation particulièrement difficile à gérer alors que la seconde vague frappe des pays jusque-là plutôt épargnés.

Face à la deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, la Hongrie est «armée jusqu’aux dents». Ainsi plastronnait le Premier ministre, Viktor Orbán, en septembre, fier des 16 000 respirateurs artificiels acquis par son pays pour près de 850 millions d’euros. Bon nombre de ces machines risquent toutefois de rester inutilisées, faute de médecins pour les faire fonctionner. «Ce n’est pas le nombre de lits ou de respirateurs qui entrave la guérison des personnes sérieusement atteintes [par le Covid], mais quelque chose qui ne peut être acheté pour tout l’argent du monde : le faible nombre de personnes qualifiées», souligne le docteur Nóra Máté-Horváth dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre. On estime en effet que seuls 2 000 médecins et 2 000 infirmières environ seraient en capacité d’utiliser efficacement ces machines en Hongrie." La suite sur liberation.fr

 

Le gouvernement hongrois ne veut pas toucher à l'économie

"Il y a une flambée de nouveaux cas en Hongrie avec 2 000 nouveaux cas par jour. C’est beaucoup pour un pays de moins de 10 millions d'habitants, et ce nombre de nouveaux cas a doublé en un mois. Depuis le mois de mars, la pandémie a fait 1 300 morts dans le pays. Un chiffre moins important qu’en France ou en Italie mais là aussi, la courbe est en forte hausse car en un mois, le nombre de morts a doublé.
 
Mais le gouvernement de Viktor Orban ne semble pas s’inquiéter, il n’a pris aucune mesure d’urgence. Il n’y a pas d’obligation de porter le masque dans la rue, seulement dans les transports, pas de limitation des déplacements. La seule contrainte, ce sont les 10 jours de quarantaine pour les Hongrois qui reviennent de l'étranger. Le pays est fermé à certains touristes mais les Tchèques ou les Polonais, sont admis. La vie fonctionne presque normalement. Les restaurants, les théâtres ou les cinémas sont ouverts, ainsi que les les écoles avec un étalement des horaires. Dans les rues, sur les colonnes Morris, on peut voir une publicité du gouvernement  avec inscrit "La Hongrie doit continuer à fonctionner". Le Premier ministre Viktor Orban a choisi de donner la priorité à l’économie. Il faut dire qu’au deuxième trimestre le PIB a chuté de 13%, le pire résultat de la région. Visiblement Viktor Orban veut éviter un effondrement de l’économie, à un an et demi des prochaines élections.

Mais ce laisser-faire est très critiqué par les enseignants et les médecins. L’ancien directeur de la Santé, Ferenc Falus, tire la sonnette d’alarme. Selon lui, il faudrait tout fermer pendant au moins trois semaines. Sans mesures d’urgence, estime ce médecin, la Hongrie va vers une crise sanitaire majeure." Source : francetvinfo.fr

 

jeudi 22 octobre 2020

Il était une fois des contes « inclusifs » qui déchaînaient l’extrême droite hongroise

"Le livre pour enfants « Des contes pour tous » et ses héros homosexuels, transgenres ou roms, ont provoqué de violentes réactions. Une illustration de la montée de l’intolérance dans la société. 

Cendrillon transformée en garçon rom homosexuel, Blanche-Neige en garçon manqué, des héros transgenres ou handicapés… Le livre pour enfants « Des contes pour tous » (Meseorszag mindenkie, non traduit) devait frapper fort à sa sortie en Hongrie, le 21 septembre. « Nous nous étions préparés à des attaques », convient Boldizsar Nagy, qui a édité l’ouvrage regroupant 17 histoires écrites par des auteurs différents pour le compte de l’Association lesbienne Labrisz. « Mais on ne s’attendait pas à un acte symbolique aussi horrible », ajoute-t-il immédiatement.

Vendredi 25 septembre, Dora Duro, députée et vice-présidente du parti d’extrême droite Mouvement Notre Patrie (MHM, Mi Hazank Mozgalom), passe le livre à la broyeuse devant les caméras, lors d’une conférence de presse. « Mon parti ne tolère pas que les enfants soient exposés à la propagande homosexuelle, en introduisant des modes de vie anormaux dans des livres d’histoires mensongers, car il n’y a jamais eu de princes homosexuels dans la culture hongroise », fustige cette élue qui s’affiche sur sa page Facebook avec son mari et leurs quatre enfants.

Homophobie d’Etat

Son parti s’est déjà fait connaître par le passé pour avoir brûlé en place publique des drapeaux arc-en-ciel. Quelques jours auparavant, le site paneuropéen catholique ultraconservateur CitizenGO avait lancé une pétition pour demander « à tous les parents » de « boycotter les librairies qui vendent des ouvrages qui mettent en danger l’innocence des enfants ». Au 12 octobre, près de 90 000 personnes l’avaient signée.

Le projet des « contes pour tous » s’appuie sur l’expérience d’années d’interventions de Labrisz en milieu scolaire. « Nous avions demandé à plusieurs écrivains de réécrire des histoires déjà existantes avec des personnages dans des situations de vie qui sont taboues chez nous », explique l’éditeur. Il vise à valoriser les LGBT, « mais aussi différents types de minorités stigmatisées en Hongrie »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

A Budapest, l'université d'art dramatique fait de la résistance

 "Les étudiants et les enseignants de cette prestigieuse institution refusent d'être privés de leur autonomie au profit de proches de Viktor Orbán, et occupent le campus depuis la fin de l'été. Une manif est organisée ce vendredi.

Au numéro 2 de la rue Vas, dans le centre de Budapest, les portes de l’université de cinéma et d’art dramatique (SZFE) disparaissent sous les rubalises. Derrière les vitres, on devine quelques tentes montées dans le hall. Depuis le 31 août, les élèves ont pris possession du lieu, avec l’appui de leurs professeurs, et y ont érigé une «République des étudiants», pour défendre l’autonomie de l’université. Seuls les élèves et les enseignants sont autorisés à pénétrer dans le bâtiment, dont les portes sont gardées à tour de rôle par des étudiants munis de thermomètres. Les membres du nouveau conseil d’administration, nommé le 1er septembre par le gouvernement, n’ont pas pu y mettre les pieds, pas plus que le président de l’université, qui a pris ses fonctions au début du mois d’octobre.

Les occupants, dont le nombre fluctue entre 150 et 300, rejettent en bloc la réforme imposée à l’institution par le gouvernement conservateur et illibéral de Viktor Orbán." La suite sur liberation.fr (article payant)

Les contes, des mots pour guérir nos maux


"Interview avec Ildikó Boldizsár, ethnographe, auteure, spécialiste des contes populaires, créatrice de Metamorphoses, une approche thérapeutique par le conte.

« La thérapie par les contes repose sur le constat qu’il n’existe pas de situations dans la vie qui ne puissent être associées à un conte », écrivez-vous au début de votre ouvrage Meseterápia (La Thérapie par le conte). C’est une affirmation prodigieusement enthousiasmante, elle me rappelle La bibliothèque de Babel de Jorge Luis Borges : « Je ne puis combiner une série quelconque de caractères, par exemple dhcmrlchtdj, que la divine Bibliothèque ne l’ait déjà prévue ; et dans quelqu’une de ses langues secrètes, ces lettres renferment certainement une signification terrible. Personne ne peut articuler une syllabe qui ne soit pleine de tendresses et de terreurs, qui ne soit quelque part le nom puissant d’un dieu. »* Mais peut-être serait-il plus approprié de citer l’un des écrits de Jung sur l’inconscient collectif. De quelle manière, à travers quel courant de pensée, avez-vous acquis la conviction qu’il était possible de soigner à l’aide des contes ? Comment fonctionne cette thérapie dans la pratique ?" La suite sur litteraturehongroise.fr

mercredi 21 octobre 2020

Ferencváros, le retour en fanfare

"Après 25 années passées loin de la plus grande scène européenne, un voyage en enfer et de sérieux conflits internes, le Ferencvárosi TC retrouve la lumière cette saison à l’occasion de la Ligue des Champions. Une épopée déjà exceptionnelle dans les tours préliminaires et les champions de Hongrie abordent la phase de poules non sans ambition, avec de bonnes chances de passer… en seizièmes de Ligue Europa.

Leurs affrontements avec le Dinamo Kiev seront décisifs dans cette optique, ceux face au Barça et à la Juve pourraient permettre d’arracher de précieux points et raviront évidemment les supporters d’un club jadis habitué aux grandes affiches européennes.

Grâce à un projet ambitieux depuis plusieurs saisons, au chef d’orchestre Sergueï Rebrov à la baguette pour le troisième mouvement de sa symphonie budapestoise et à une campagne de qualification fantastique, Fradi revient en fanfare ! Une occasion en or pour revenir sur ces dernières années mouvementées du côté de Üllői út." La suite sur footballski.fr

Roms : une nouvelle stratégie européenne pour lutter contre les discriminations

 "Souvent sans accès au logement, à l'eau, aux services de santé, à l'emploi, les communautés roms sont marginalisées dans beaucoup de pays de l'UE. Face à cette situation persistante, la Commission européenne a adopté, le 7 octobre 2020, une nouvelle stratégie pour améliorer l'inclusion des Roms dans les sociétés européennes d'ici 2030.

Selon un rapport sénatorial de 2012 sur les Roms, il y aurait entre 10 à 12 millions de Roms en Europe. Ils seraient environ 8 millions dans l’Union européenne (UE) présents plus spécifiquement en Bulgarie, en Slovaquie, en Roumanie et en Hongrie. Dans les États qui comptent les populations roms les plus importantes, 80% des Roms vivent sous le seuil de pauvreté. Cette population est au quotidien victime de nombreuses discriminations et d’exclusion socio-économique." La suite sur vie-publique.fr

Hongrie : Orban n'impose aucune nouvelle mesure malgré la forte hausse de morts liés au coronavirus

 "EPIDEMIE La stratégie hongroise suscite des interrogations, au moment où l’Europe durcit ses restrictions.

Vie quasi normale en Hongrie. Alors que le pays d’Europe centrale affiche désormais un des taux de mortalité lié au coronavirus les plus élevés de l’Union européenne par million d’habitants, le gouvernement ne semble pas vouloir appliquer de mesures radicales. Viktor Orban qui avait déclaré au printemps un strict état d’urgence, a simplement fermé les frontières du pays.

« Après la peur initiale », la population a relâché sa vigilance, commentait la responsable de l’université médicale de Budapest, Bela Merkely, dans la presse locale, alors que le cap du millier de décès était dépassé." La suite sur 20minutes.fr

 

Huawei célèbre le 15e anniversaire de ses activités en Hongrie

 "Le géant chinois de la technologie Huawei a célébré mardi à Budapest le 15e anniversaire de ses activités en Hongrie, réaffirmant sa stratégie, "En Hongrie et pour la Hongrie".

"Il y a quinze ans, nous avons commencé nos opérations en Hongrie. Grâce à un environnement commercial ouvert et équitable, nous continuons à investir et à nous développer en Hongrie", a déclaré Cai Lingyu, PDG de Huawei Technologies Hungary Kft lors d'un événement marquant cet anniversaire, ainsi que le 20e anniversaire de des activités de l'entreprise en Europe.

"Aujourd'hui, plus de 80% des communications quotidiennes de la population hongroise sont alimentées par des solutions Huawei", a noté M. Cai." La suite sur china.org.cn

Le forint hongrois quasi stable après le rendez-vous de la MNB

"(AOF) - La Banque centrale de Hongrie (MNB) a décidé mardi de maintenir son principal taux d'intérêt à 0,60%. Cette décision était attendue par les économistes. L’institution souligne qu’il existe toujours une grande incertitude quant à la durée de la pandémie de Covid-19 et au rythme de la reprise économique. Pour 2020, la MNB anticipe un recul du Produit intérieur brut (PIB) de la Hongrie compris entre 5,1% et 6,8%, suivi par un rebond de la croissance compris entre 4,4% et 6,8% en 2021."

mardi 20 octobre 2020

Hongrie : nomination controversée à la tête de la Cour suprême

"Les députés hongrois ont entériné lundi la nomination d'un nouveau président de la Cour suprême, malgré de vives critiques de la part des magistrats inquiets de l'indépendance du système judiciaire dans leur pays. Zsolt Andras Varga, 52 ans, a reçu le soutien des deux tiers des membres du Parlement (135 voix pour, 26 contre), dominé par le parti Fidesz du Premier ministre souverainiste Viktor Orban.

Il remplacera à compter de janvier 2021 Peter Darak, qui avait pris début 2012 la tête de l'institution dénommée «Kuria» (appellation historique signifiant «manoir»), après la mise à l'écart d'un magistrat ouvertement critique à l'égard du pouvoir. Cette nomination, pour une durée de neuf ans, a été massivement rejetée par le Conseil national de la magistrature (OBT). Professeur de droit et ancien membre du Conseil constitutionnel, Zsolt Andras Varga n'a «aucune expérience de juge», a écrit sur Twitter le porte-parole de l'OBT, Viktor Vadasz." La suite sur lefigaro.fr

lundi 19 octobre 2020

Hongrie : les universités face à la "guerre culturelle" de Viktor Orban

"Cela fait un mois que les étudiants de l’Université d’art dramatique et cinématographique de Budapest dorment sur place et montent la garde. Ils contestent le transfert de gestion de leur université publique vers une fondation privée dirigée par un proche du premier ministre, Viktor Orban. Ils dénoncent une ingérence politique et idéologique, alors que les écoles jugées trop libérales sont invitées à quitter le pays depuis une dizaine d’années." La suite et vidéo sur tv5monde.com

Hongrie: Orban accuse un groupe juif d’avoir ignoré des propos antisémites

 "Le Premier ministre, accusé d'attiser les haines, a dit que le groupe Mazsihisz n'avait pas condamné un candidat qui avait tenu des propos anti-juifs - ce que dément ce dernier.

JTA — Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, l’un des leaders nationalistes et anti-immigrants les plus fervents en Europe, a souvent été accusé de se montrer trop indulgent à l’égard de l’antisémitisme d’extrême-droite.

Mais aujourd’hui – un renversement inhabituel – c’est Orban qui a lancé cette même accusation à l’encontre du Mazsihisz, le groupe juif le plus important du pays. 

Orban a récemment critiqué le Mazsihisz, fédération non-partisane des groupes et communautés juives du pays qui, selon lui, ne s’est pas exprimé avec force pour dénoncer la candidature de Laszlo Biro, membre du parti d’extrême-droite Jobbik. Biro a échoué de peu dans sa quête d’un siège parlementaire, dimanche, et il est connu pour ses déclarations antisémites passées." La suite sur timesofisrael.com

 

Le gouvernement hongrois pro-Trump se brouille avec Joe Biden

"Comme il y a quatre ans, les nationaux-conservateurs au pouvoir à Budapest ont pris fait et cause pour Donald Trump dans la course à la présidentielle aux États-Unis . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Français du monde - Covid-19, un alibi pour Victor Orbán en Hongrie ?

"Le chef du gouvernement hongrois a choisi de fermer son pays à double-tour, officiellement face à la propagation du nouveau coronavirus. Mais beaucoup l'accusent d'en profiter pour s'isoler politiquement. La réalité économique finira pourtant par s'imposer à lui, prédit cette Française installée de longue date à Budapest.

On ne passe plus ! Depuis le 1er septembre, la Hongrie a fermé ses frontières à tous les étrangers. Les Hongrois de retour d'un autre pays devront eux se soumettre à 14 jours d'isolement et fournir deux tests Covid négatifs pour rentrer chez eux.

Mais il y a des exceptions, en particulier pour les voyageurs d'affaires, témoigne Jeanne Dubard. La Française vit à Budapest depuis les années 90. "La Hongrie ne souhaite pas s'arrêter complètement, elle a besoin que l'économie continue et fonctionne du mieux possible et que les gens puissent travailler." La suite ou à écouter sur francetvinfo.fr

 

samedi 17 octobre 2020

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 27 octobre 2020 de 18 h à 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine rencontre

le mardi 27 octobre 2020
de 18 h à 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel


Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel október 27. este 6 és 8 óra között
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris 
 Métro Saint-Michel





 
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Le Courrier d'Europe centrale
 

Événement reporté à une date ultérieure - André Lorant devait être l'invité des Mardis hongrois de Paris

André Lorant devait être l'invité des Mardis hongrois de Paris le 27 octobre 2020 mais les conditions sanitaires ne s'y prêtant pas il a été décidé d'un commun accord de reporter l'invitation à une date plus propice.


Il devait présenter son ouvrage historique "Vers l'innommable - L'antisémitisme institutionnel en Hongrie (1920-1944)"

Cet ouvrage soutient une thèse fondamentale : du point de vue idéologique et législatif, tout en Hongrie était prêt afin que le génocide des juifs de province puisse s'accomplir en quelques semaines, après l'occupation du pays par les Allemands en mars 1944. L'originalité de ce livre réside dans la publication, pour la première fois en France, de discours officiels des présidents du Conseil successifs, exposés de motifs des lois antijuives, prises de position des hauts dignitaires des Églises chrétiennes, illustrant la politique qui a préparé l'opinion à accepter la privation des droits et d'identité personnelle ainsi que le meurtre des juifs.

  • Date de publication : 24 août 2020
  • Broché - format : 15,5 x 24 cm • 384 pages
  • ISBN : 978-2-343-20833-6
  • EAN13 : 9782343208336
  • EAN PDF : 9782140155642
  • (Imprimé en France)
  • Prix : 38 €
Biographie de l'auteur : Né en 1930 à Budapest, ancien assistant de français à l'université Eötvös Loránd, réfugié politique en France, attaché de recherche au CNRS, docteur d'État de la Sorbonne, André Lorant est spécialiste de Balzac et de Shakespeare, comparatiste des littératures européennes. Professeur honoraire des universités, historien et romancier, il est témoin de la Shoah en Hongrie.

editions-harmattan.fr

Médecine : Ignace Semmelweis, inventeur de l'hygiène moderne et précurseur oublié

"Se laver les mains peut sauver des vies. Dans les années 1840, le docteur Ignace Philippe Semmelweis a dû se battre pour imposer cette précaution sanitaire, en vain.

Dans les années 2000, le gel hydroalcoolique arrive dans les hôpitaux du monde entier. La lampe UV permet alors de débusquer les mains sales, alors qu'en 1995 seul un soignant sur cinq se nettoyait les mains. C'est à Genève (Suisse), la même année, que la solution hydroalcoolique voit le jour. L'hygiène des mains réduit ensuite de moitié les maladies nosocomiales, des infections contractées à l'hôpital dont 100 Européens meurent chaque jour." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr

VIDÉO. Précarité : ce court-métrage révèle le désarroi et les difficultés des étudiants

"Rongée par la honte et le désarroi, cette jeune fille s’efforce de dissimuler sa situation financière à ses camarades. 

En France, près de 20 % des étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté. Pour rendre visible cette réalité alarmante, le Hongrois Bálint Klopfstein-László a réalisé un court-métrage juste et délicat qui, sans un mot, révèle la souffrance de nombreux jeunes.

Une étudiante dépense environ 144 euros par an de protections périodiques. Contre cette injustice, les universités françaises ont commencé à s’engager en organisant des distributions de tampons et serviettes hygiéniques. Mais malheureusement, cela ne suffit pas à lutter contre la précarité menstruelle." La suite sur positivr.fr

Escalade du conflit autour de la SzFE à Budapest : les étudiants rejettent l’ordre d’évacuation

"Vendredi soir, un millier de Budapestois a accouru devant l’Université d’art dramatique de Budapest (SzFE) pour faire bouclier humain en cas de tentative d’évacuation par la force. L’occupation se poursuit..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Sport automobile - WTCR Q&R : Norbert Michelisz

"Couronné Champion WTCR à l'issue de la saison 2019, Norbert Michelisz, qui défend les couleurs du BRC Hyundai N LUKOIL Squadra Corse, fait figure de héros national en Hongrie. Voici ses confidences avant sa manche à domicile du WTCR - FIA World Touring Car Cup.

Vous vous préparez à votre manche à domicile du WTCR mais sans fan en tribune cette fois en raison des restrictions liées au COVID-19. Comment cela va-t-il se passer ?" La suite sur eurosport.fr

En Hongrie, un livre inclusif crée la discorde

"S'il n'avait pas de visée politique au départ, «Meseország Mindenkié», une anthologie prônant l'ouverture et la tolérance, incarne désormais un symbole de résistance face au conservatisme d'Orbán.

Il était une fois un recueil de contes classiques adaptés avec des personnages issus de minorités marginalisées, qui scandalise le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et une large part des traditionalistes magyars. Un ouvrage taxé de «propagande LGBT+» car une Poucelina lesbienne, un Cendrillon mâle gay et rom, une tueuse de dragons transgenre et un cerf non-binaire figurent parmi les protagonistes des récits.

Depuis sa sortie le 20 septembre dernier, l'anthologie inclusive Meseország Mindenkié (Le pays des contes pour tous, en français) s'arrache comme des petits pains en surfant sur l'indignation de ses critiques." La suite sur slate.fr

 

vendredi 16 octobre 2020

La Hongrie fait grand cas du Vietnam dans sa politique orientale

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce extéirieur, Peter Szijjártó, effectuera vendredi 16 octobre une visite officielle au Vietnam, à l’occasion du 70e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Le chef de la diplomatie hongroise, Peter Szijjártó, devrait s’entretenir avec le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Pham Binh Minh, rendre une visite de courtoisie au Premier ministre Nguyên Xuân Phuc, discuter avec le ministre de la Culture, des Sports et du Tourisme Nguyên Ngoc Thiên d’un programme de coopération culturelle. Les deux parties discuteront également de la construction d’un centre culturel hongrois au Vietnam." La suite sur lecourrier.vn

jeudi 15 octobre 2020

Musique: petite revue des salles de concert. (Survol … de la Seine au Danube.)

Par Pierre Waline
"Avec la multiplication des réseaux sociaux, la manie a été prise de classer tout et n´importe quoi („le plus beau, le meilleur, le préféré”…). Hit parade parfois ridicule, le plus souvent arbitraire, généralement publié pour se mettre soi-même en valeur. Mais tel n´est pas toujours le cas. Ainsi, ce classement des dix meilleurs orchestres du monde que vient de publier la revue BBC MusicMagazine. Parmi lesquels figure en bonne place l´Orchestre du Festival de Budapest. Classement confirmé par le New York Times. Certes, qui reste subjectif, mais donne malgré tout une idée de la qualité, ou du moins de la réputation, desdites formations.

Un classement dont je n´ai pas encore eu connaissance (mais qui a probablement été entrepris): celui des meilleures salles de concert. Mais sur quels critères? L´acoustique, tout d´abord, suivie de l´esthétique, et peut-être encore du confort et de la visibilité. Classement d´autant plus aléatoire que, pour bien faire, il faudrait les avoir toutes testées, de plus sur des programmes différents (piano solo, quatuor, musique de chambre, grandes formations). Ce qui est exclu." La suite sur francianyelv.hu

Le choc des générations : Iván Fischer avec Alexandre Kantorow

"Dans le cadre du Cycle Grands Interprètes de Toulouse, le vendredi 23 octobre, à la Halle, à 20h, ce seront donc mille personnes qui auront le privilège d’assister à un concert à la prestigieuse affiche. En effet, le moment fort sera le Concerto n¨2 pour piano et orchestre de Liszt interprété par le jeune pianiste prodige Alexandre Kantorow. Il est accompagné par les musiciens du Budapest Festival Orchestra placés sous la baguette du chef Iván Fischer, de grands habitués de la Halle.

« Voir la musique, écouter la danse », ces quelques mots de sa professeur Rena semblent être devenus sa devise.

Mille et pas plus, hélas, et vous l’aurez compris par suite des mesures sanitaires à prendre et respecter impérativement. Des artistes prestigieux, un programme superbe, quel dommage.

« Il faut se battre contre le sentiment de culpabilité qui vise à tout unifier sans discernement. Il est vital de s’aérer la tête et de s’abreuver à d’autres sources que soi… » A. Kantorow" La suite sur culture31.com

 

Laura Szabo expose au restaurant l’Inattendu, à Gavray-sur-Sienne

"Laura Szabo présente ses œuvres dans une exposition intitulée« Orient Express entre Coutances et Budapest », au restaurant l’Inattendu de Gavray-sur-Sienne, ce samedi 17 octobre 2020.

Laura Szabo expose ses œuvres au bar restaurant l’Inattendu à Coutances. D’origine Hongroise, elle en profite pour célébrer la Fête nationale de son pays qui se déroule le 23 octobre marquant ainsi la révolution de 1956 en Hongrie.

Laura Szabo est arrivée à Paris, en 1965, à l’âge d’1 an avec ses parents, réfugiés politiques jusqu’en 1981. Son papa découvre chez elle des aptitudes au dessin. Elle a alors 13 ans. « Il a passé beaucoup de temps à m’apprendre. Je me souviens du premier dessin qu’il m’a fait faire, un bol. » Laura Szabo se souvient aussi qu’il n’y avait de télévision chez ses parents : « On écoutait beaucoup de musique et aussi Brassens. » Elle est l’aînée de quatre enfants, « tous très doués comme artistes ». L’artiste avoue qu’elle se sent à la fois Hongroise et Française, « quand on a deux patries, on ne peut pas choisir, c’est ma richesse»." La suite sur ouest-france.fr

mercredi 14 octobre 2020

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 13 octobre 2020 - Quelques portraits signés Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor

 Copyright: Peter Gútman Gabor



 

Open féminin 50. Tout juste titrée à Roland-Garros, Tímea Babos débarque à Équeurdreville

"Dimanche, la Hongroise Tímea Babos remportait son deuxième Roland-Garros d’affilée, en double, avec la Française Kristina Mladenovic. Ce mercredi 14 octobre, la tête de série n°2 (111e mondiale) entrera en lice à l’Open féminin 50 d’Équeurdreville-Hainneville (Manche), contre la Chilienne Daniela Seguel (208e).

Être ici avec toi et avec ce trophée, c’est quelque chose de très fort. Physiquement, émotionnellement, j’étais absolument épuisée. Tu m’as portée de bout en bout, et je suis fière de t’avoir comme partenaire. Dimanche 11 octobre, les mots de Kristina Mladenovic, en larmes, vont droit au cœur de Tímea Babos, qui la serre dans ses bras. Kiki est bien plus qu’une partenaire, c’est ma meilleure amie, nous confiait l’intéressée ce mardi. Je suis tellement fière qu’on soit au sommet, après ce qu’on a traversé ces dernières semaines." La suite sur ouest-france.fr (article payant)

Plan de relance européen : la Hongrie et la Pologne menacent de tout faire capoter

 "Les deux pays menacent d’opposer un veto au plan massif de l’UE, laquelle exige que chacun des 27 pays bénéficiaires respecte l’Etat de droit. A l’avant-veille du sommet européen, vont-ils tout bloquer ?

Le massif plan de relance européen conclu à l'arraché lors d'un sommet marathon en juillet à Bruxelles va-t-il vraiment voir le jour? Si la question se pose, c'est qu'avant de débourser les 400 milliards d'euros de subventions et d'engager les 390 milliards de prêts - des emprunts quasi indolores, puisque la dette sera pour la première fois partagée à 27 -, l'UE doit valider chaque plan de relance national.

La France, qui attend ainsi 40 milliards de l'Europe pour alimenter son propre plan de 100 milliards, se prêtera comme ses partenaires à l'exercice, à partir de ce jeudi 15 octobre. Mais avant même que les discussions ne démarrent, les bisbilles et menaces de blocage apparaissent. Au point que le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a mis en garde les pays menaçant d'enrayer la machine alors que le regain de la pandémie plombe la relance économique." La suite sur leparisien.fr

 

mardi 13 octobre 2020

Les fantastiques danses danubiennes d’Alexandre Kantorow


"Aux frontières extrêmes du romantisme, ce programme d’une veine magyare et d’une virtuosité « romanesque », associant Brahms, Bartók et Liszt, apparaît comme l’un des grands disques de l’année. 

Dès les premières mesures de la Rhapsodie en si mineur de Johannes Brahms, la liberté de ton, l’appropriation du temps musical s’imposent avec évidence. Les changements de registres captivent par leur perfection, entre l’évocation d’un choral – un choral d’orgue transfiguré dans les cimes -, avant que la puissance ne redevienne terrienne, comme si l’auditeur se trouvait projeté dans un gouffre. Cette Rhapsodie est une musique qu’Alexandre Kantorow ressent instinctivement et avec une maturité saisissante.

Il maîtrise tout autant les paramètres de la version “longue” de la Rhapsodie de , qui allait être, par la suite, orchestrée. Le son est plein jusque dans la décantation du matériau qui paraît étrangement contemporain (1905). Passionnante approche qui éloigne l’œuvre des interprètes hongrois dont, souvent, la conception plus « sèche » de la partition exalte avec rudesse, le souvenir terrien du Verbunkos et celui de la Csárdás lisztienne. Dans la seconde partie de la Rhapsodie, s’engage au risque de perdre le contrôle, offrant ainsi le frisson d’une narration proprement démoniaque. Peut-être est-il encore plus difficile de préserver la tension en studio, lorsque le public ne porte pas cette ivresse…" La suite sur resmusica.com

Célébration du 64e anniversaire de la Révolution de 1956 Fête nationale 23 octobre 2020 à 18 h Institut culturel hongrois

Institut culturel hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Son Excellence Monsieur Georges Károlyi, ambassadeur de Hongrie en France et Madame Zita Bodnár, directrice de l’Institut culturel hongrois, conseillère culturelle de l’Ambassade de Hongrie, vous prient de leur faire l’honneur d’assister à la commémoration de la Révolution de 1956.

Pour célébrer cet évènement historique, une lecture sera donnée par l’actrice Maria Sombrin et Oscar Karinthi, suivi d’un concert donné par Marcell Pető, pianiste .

Programme en langue hongroise | Tenue correcte exigée

Hongrie : un recueil de contes revisités à la sauce LGBT devient un symbole d’opposition à Orbán

"Le recueil de contes pour enfants « Meseország mindenkié » se vend comme des petits pains, mais ce ne sont pas les sympathisants de droite qui achètent ce qu'ils dénoncent comme de la « propagande homosexuelle . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 12 octobre 2020

Cinéma - Météo realisé par András Monory Mész 29 octobre 2020 à 18 h Institut culturel hongroi

Institut culturel hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

  Météo, (Meteo) réal. András Monory Mész, 1990, 98 min, VOSTFR

András Monory Mész commence sa carrière de réalisateur dès la fin des années 1970, tout en travaillant comme chef opérateur pour d’autres cinéastes au cours des années 1980. En dépit des nombreux prix décernés par les festivals internationaux, la série documentaire qu’il tourne dans une prison hongroise pour mineurs en 1984, intitulée « Bebukottak », est victime de la censure. András Monory Mész réalise Météo en 1990, un film de fiction d’une rare noirceur racontant la crise économique, sociale et surtout existentielle que traverse la société civile dans ses recoins les plus marginalisés. Il s’agit de l’œuvre troublante d’un enfant terrible du cinéma hongrois, portée par une musicalité profondément désespérée.

Présenté par Mathieu Lericq

Le temps remonté : écritures et usages de l’histoire par le cinéma en Hongrie

Ce cycle propose d’explorer les représentations de l’histoire et de la mémoire dans le cinéma hongrois. À partir d’une programmation de films réalisés entre les années 1940 et les années 1980, il s’agit d’interroger les différents tours, détours et retours par lesquels le temps historique devient l’objet d’une poétisation filmique. Comment les films hongrois élaborent-ils des visions complexes du passé à travers ses permanences, ses ruptures, voire ses bouleversements ? Dans quelle mesure l’invocation d’événements historiques, connus ou moins connus, et la fabrication de récits alternatifs permettent-elles aux cinéastes d’interroger le présent et de préparer l’avenir ? Cycle conçu et animé par Damien Marguet, Mathieu Lericq et Beatriz Rodovalho.

Entrée libre

Viktor Orban se soumet à l'arrêt de la Cour européenne

"Le Premier ministre accepte l'arrêt de la Cour de justice de l'UE, qui a condamné la Hongrie dans l'affaire de l'université de George Soros. Explications

« Nous mettons toujours en œuvre les arrêts de la Cour européenne – que nous les considérions comme justes ou faux, professionnellement valables ou malsains, intelligents ou peut-être absurdes. » Viktor Orban n'a pas envenimé ses relations avec l'Union européenne à la suite de la condamnation de la Hongrie dans l'affaire de l'Université d'Europe centrale, promue par son ennemi politique, le milliardaire George Soros.

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a jugé, dans un arrêt du 6 octobre, que la loi hongroise soumettant l'installation des universités étrangères à des exigences nouvelles contrevenait aux engagements internationaux de la Hongrie visant à garantir la liberté académique et la libre entreprise. Comme la Pologne lorsqu'elle fut condamnée par la CJUE sur l'indépendance de son système judiciaire, Viktor Orban ne va pas au conflit. « Cela ne posera pas beaucoup de difficultés, estime-t-il, car il existe un certain nombre de solutions juridiques qui satisferont la décision de la Cour européenne – même si nous avons besoin de réponses à certaines questions qui n'ont pas encore été clarifiées. Cela signifie que le dialogue se poursuivra. »" La suite sur lepoint.fr

 

Passionné de trains, il a passé 5 ans à photographier les plus beaux d'entre eux aux quatre coins du monde

"Tamás Rizsavi est un photographe hongrois basé à Budapest et depuis son plus jeune âge il développe une passion immense pour les trains.

Tout petit déjà, il les observait avec de grands yeux émerveillés, et c’est peut-être ce qui lui a permis de réaliser son rêve de devenir conducteur de train. Vous l’aurez donc compris, les sujets qu’il aime par-dessus tout immortaliser sont les trains. Ainsi, depuis plus de 5 ans, il profite de son temps libre pour parcourir le monde à la recherche des plus beaux trains et des spots qui vont avec. Résultat, il en rapporte des photographies extraordinaires qui prouvent bien que les trains ont une véritable âme et sont bien plus que de grandes carcasses métalliques." La suite et photos sur demotivateur.fr

Toujours en lutte, l’École de théâtre de Budapest cherche à « inscrire le mouvement dans la durée »

"Voilà maintenant plus d’un mois que les étudiants de la plus prestigieuse université d’art dramatique et cinématographique de Hongrie occupent leur établissement, dont l’autonomie est menacée par un nouveau directoire fidèle à Viktor Orbán. Ce mouvement d’autogestion semble s’inscrire dans la durée, aussi longtemps en tout cas que ses revendications ne seront satisfaites. Reportage auprès de ceux qui tiennent tête à Viktor Orbán, au risque d’hypothéquer leurs études . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Plan de relance : les critères liés à l'Etat de droit créent le malaise à l'est de l'Europe

 "La question de l’État de droit comme sésame du versement des aides européennes bloque le plan de relance de 750 milliards d'euros. La Hongrie et la Pologne refusent ces nouvelles règles qui les menacent directement, le Parlement refuse de transiger.

Cela fait deux ans que la Commission a mis ce sujet brûlant sur la table. Face aux atteintes répétées de certains États membres aux valeurs européennes, en particulier la démocratie et l'indépendance de la justice, elle avait proposé pour la première fois en mai 2018, dans le cadre du projet de budget européen, un mécanisme liant étroitement le versement des fonds au respect de l’État de droit. L'espoir était né sur les bancs du Parlement européen également favorable à cet instrument de dissuasion lorsqu' en juillet dernier, les dirigeants européens s'étaient mis d'accord sur la mise en place d'un « régime de conditionnalité » sans en préciser les modalités. Mais depuis, la Hongrie et la Pologne, qui se sentent particulièrement visées par ce mécanisme, se sont rétractées et menacent de bloquer le plan de relance à 750 milliards d'euros et le budget pluriannuel qui lui est intimement lié. Les deux gouvernements ont même refusé d'entériner à la fin du mois de septembre le compromis proposé par l'Allemagne , considéré comme très édulcoré par rapport à la proposition initiale de la Commission européenne." La suite sur lesechos.fr (article payant)

Le marathon de Budapest en Hongrie se poursuit malgré les craintes de coronavirus

"Le coronavirus n’a pas réussi à arrêter le 35e marathon Spar Budapest qui se déroulait en Hongrie ce week-end, bien que seul un tiers des 35000 personnes habituelles y aient participé.

Les organisateurs pensent que de nombreuses personnes ont changé d’avis à la dernière minute. Cependant, 9 000 personnes ont décidé d’aller de l’avant avec la course.

Les coureurs et les organisateurs devaient suivre des directives strictes sur les coronavirus pour minimiser le risque de propagation du virus, bien que les participants n’étaient pas tenus de porter un masque pendant la course." La suite sur news-24.fr

Face à l'absence des touristes, les guides de Budapest sont obligés de se reconvertir

"A Budapest, les guides touristiques sont de plus en plus nombreux à chercher à se reconvertir. Leur profession est particulièrement impactée par l'épidémie de coronavirus. La plupart d'entre eux n'ont plus perçu de salaire depuis le mois de mars, alors que les touristes ont déserté la capitale hongroise.

Si les guides des régions rurales ont eu droit à une aide gouvernementale, ce n'est pas le cas des 4000 professionnels travaillant à Budapest.

Barbara Szuhai est l'une d'entre eux. Elle travaille comme guide touristique depuis 28 ans, mais face à la situation très compliquée de ces derniers mois, elle a dû faire des ajustements : elle organise désormais des excursions individuelles : "J'essaie de mettre en place des promenades à Budapest. Nous n'obtenons aucun avantage fiscal, alors j'économise pratiquement tout l'argent que je gagne pour pouvoir payer mes impôts", explique-t-elle." La suite et vidéo sur euronews.com

Hongrie : le Fidesz conserve sa « super-majorité » à l’issue d’une élection partielle

"Le front d'opposition uni contre Viktor Orbán a échoué, dimanche lors d'une élection partielle, à faire tomber la majorité des deux-tiers du Fidesz . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie: Orbán, une décennie de croisade national-populiste

"Comment le dirigeant magyar entend mettre son pays au pas. Une révolution conservatrice qui prend aussi les allures d’une révolution culturelle.
Revenu au pouvoir en 2010 après deux mandats d’opposition, le dirigeant magyar, Premier ministre centriste entre 1998 et 2002, décréta une « révolution conservatrice » afin de refaçonner la Hongrie. En trois termes à la tête du pays agrémentés d’une radicalisation post-crise des migrants, culture, médias, société civile et état de droit ont été les principaux cobayes de l’expérience concoctée par l’un des enfants terribles de l’Union, aussi inflexible sur ses terres qu’admiré de Salvini, Trump et Bolsonaro."La suite sur lesoir.be (article payant)

dimanche 11 octobre 2020

Roland-Garros : Kristina Mladenovic et Timea Babos conservent leur titre en double féminin

"Les tenantes du titre, la Française Kristina Mladenovic et la Hongroise Timea Babos, décrochent une nouvelle fois la victoire en finale du double féminin Porte d’Auteuil, dimanche. Elles triomphent de la paire chilo-américaine Guarachi/Krawczyk en deux sets : 6-4, 7-5. Ensemble, c’est leur quatrième titre en Grand Chelem.

Alexa Guarachi et Desirae Krawczyk, novices en finale de Grand Chelem, ne sont pas parvenues à créer la surprise face à Kristina Mladenovic et Timea Babos, doubles vainqueurs de l’Open d’Australie (2018 et 2020) et tenantes du titre à Roland-Garros. Elles les ont pourtant fait douter dans le premier set, en se procurant cinq balles de break, mais une seule a été convertie. La paire franco-hongroise a eu quatre balles de set au bout de la raquette, mais il a fallu en attendre une cinquième pour qu’elle soit concrétisée." La suite sur francetvinfo.fr

Congrès national de l’Association d’amitié Vietnam-Hongrie

 "Le 5e Congrès national de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie pour le mandat 2020-2025 a eu lieu le 10 octobre à Hanoï.

Hanoï (VNA) – Le 5e Congrès national de l'Association d'amitié Vietnam-Hongrie pour le mandat 2020-2025 a eu lieu le 10 octobre à Hanoï.

Les participants ont élu un nouveau comité exécutif de 41 membres. Le vice-ministre des Sciences et des Technologies Pham Cong Tac a été élu président de l'Association pour le mandat 2020-2025." La suite sur vietnamplus.vn 

WTCR Kismarty-Lechner se concentre sur un retour en piste lors des EL2

"Gábor Kismarty-Lechner espère être de retour en piste lors de la WTCR Race of Slovakia quand les essais libres 2 se disputeront à partir de 13h45 heure locale.

Le champion hongrois de voitures de tourisme en 2019, et nouveau venu en WTCR – FIA World Touring Car Cup en 2020, a provoqué le drapeau rouge de la première séance d'essais libres lorsqu'il est sorti de la route au virage 2 au volant de sa CUPRA Leon Competición du Zengő Motorsport." La suite sur eurosport.fr

Le poème du dimanche: ‘‘Connaissance de la Lumière’’ de Lorand Gaspar

"Une année s’est écoulée depuis le décès le 9 octobre 2019 du poète hongrois d’origine, français de nationalité et tunisien de cœur Lorand Gaspar. Médecin, poète, historien, photographe et traducteur, Lorand Gaspar a vécu et exercé à Tunis de 1970 à 1995, et habitait une petite maison accolée au flanc du village de Sidi Bou Saïd."
Né à Târgu Mures en Transylvanie orientale, le 28 février 1925, il a été déporté durant la Seconde Guerre mondiale, et se réfugie en France où il fait des études de médecine. Chirurgien de l’hôpital français de Jérusalem de 1954 à 1970, il pratique ensuite au CHU Charles-Nicolle à Tunis de 1970 à 1995." La suite sur kapitalis.com

Magda Hollander-Lafon - À Vern-sur-Seiche, une place pour ces femmes d’exception

"Une place portera le nom de Magda Hollander-Lafon, dans le futur lotissement des Hautes-Perrières. Une façon de rendre hommage à cette grande femme, rescapées et témoin de la Shoah. Un devoir de mémoire.

Le maire, Stéphane Labbé, et Stéphane Chabot, conseiller municipal délégué au devoir de mémoire ont remis à Magda Hollander-Lafon, la plaque de la place qui portera son nom.

C’est en janvier que les premiers noms de rues de la ZAC des Pierrières ont été attribués en conseil municipal. La ZAC des Perrières en construction, les élus d’alors avaient souhaité mettre à l’honneur des femmes en donnant leurs noms aux rues de ce nouveau lieu de vie." La suite sur redon.maville.com

Arsenal : une offensive pour Szoboszlai ?

"Arsenal prépare l'après Mesut Özil. Alors que le milieu offensif allemand est persona non grata chez les Gunners, les dirigeants londoniens pistent Dominik Szoboszlai (19 ans). D'après ESPN, la formation britannique pourrait passer à l'action pour le meneur de jeu hongrois, très performant avec le Red Bull Salzbourg. Sous contrat jusqu'en juin 2022, le natif de Budapest, qui est déjà dans le viseur du Milan AC, est estimé à 25 millions d'euros." Source : maxifoot.fr

samedi 10 octobre 2020

Ödön von Horváth, le théâtre au bord de l'abîme

 "Dans la collection "Le théâtre de…" qu'il dirige avec Hélène Mauler chez Ides et Calendes, René Zahnd publie une passionnante monographie du dramaturge hongrois de langue allemande Ödön von Horváth, mort accidentellement à Paris en juin 1938.

Enfant de la Mitteleuropa né à Fiume près de Trieste en 1901, von Horváth incarnait par son ascendance la quintessence de l'Empire austro-hongrois. Son patronyme signifie "croate" tant en hongrois qu'en croate et sa mère descendait de Tchèques et d'Allemands. Ballotté par la profession diplomatique de son père dans plusieurs villes européennes, le jeune Ödön parlait plusieurs langues mais a toujours revendiqué son appartenance à la culture germanique, note René Zahnd dans la passionnante monographie qu'il lui consacre." La suite et à écouter sur rts.ch

ARN messagers - Schizophrénie, dépression : des pistes pour de nouveaux traitements

"Une étude internationale menée sur les neurones du cortex préfrontal a permis l’identification de différences moléculaires entre ces neurones. Cette découverte pourrait favoriser le développement de nouveaux traitements des troubles psychiatriques.

Responsable des processus du système nerveux liés à la prise de décision, à la planification ou aux fonctions constructives centrales, le cortex préfrontal du lobe frontal joue aussi un rôle dans le développement de maladies neuropsychiatriques comme la schizophrénie, la dépression ou les troubles du spectre autistique.

Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Cerebral Cortex, des chercheurs de l'Institut de biologie de la Faculté des sciences de l'Université Eötvös Loránd de Budapest (Hongrie) et de l’université de Pennsylvanie (États-Unis), ont identifié des différences moléculaires entre les deux types de neurones de cette zone du cerveau. Ce qui, à terme, pourrait déboucher sur de nouveaux traitements pour les maladies neuropsychiatriques." La suite sur pourquoidocteur.fr

 

TRIBUNE. « Viktor Orbán menace l’identité des démocrates chrétiens européens »

"Zsuzsanna Szelényi, ancienne députée du Fidesz, le parti fondé à la fin des années 1980 par le Premier ministre hongrois, considère que l’« illibéralisme » de ce dernier pourrait contaminer, si elle n’y prend garde, toute la droite libérale européenne.

Par une chaude journée d’été de juillet 2019, des centaines de personnes se sont réunies pour écouter le Premier ministre hongrois Viktor Orbán s’exprimer dans la région roumaine de Transylvanie, peuplée de Hongrois. « Nous sommes des démocrates chrétiens », a-t-il déclaré à la foule, dans un discours qui a mentionné le mot « chrétien » 31 fois. Aujourd’hui, à la tête de son parti le Fidesz, Orbán se considère comme l’incarnation d’une « nouvelle démocratie chrétienne européenne ». Qu’entend-il par là ? Et comment les démocrates chrétiens d’Europe occidentale peuvent-ils déconstruire ce discours ?

Régime autoritaire

Orbán a parcouru un long chemin. Le jeune homme politique libéral qu’il était est devenu un dirigeant autoritaire – la Cour de Justice européenne a encore jugé cette semaine qu’il avait mis en danger la liberté académique en Hongrie en forçant la fermeture d’une université libre.

Il s’est tourné vers la droite en 1993 après la mort de József Antall, qui fut le premier Premier ministre hongrois librement élu, un conservateur… Orbán a rapidement visé l’espace politique laissé vacant par Antall, attirant ses partisans conservateurs et il est devenu dans les années 1990 le principal chef du Fidesz, alors parti de centre-droit.

Au début, Orbán semblait suivre l’héritage chrétien-démocrate d’Antall en élargissant sa base d’électeurs. Mais, à la suite de la crise économique et financière, il a obtenu en 2010 la « supermajorité » des deux-tiers au Parlement, ce qui lui a donné la capacité de transformer la Hongrie en un régime autoritaire." La suite sur nouvelobs.com