jeudi 21 mars 2019

« Sunset » : Laszlo Nemes filme un monde qui sombre

"Le réalisateur du « Fils de Saul » peint la veille de la première guerre mondiale à Budapest.
Souvenons-nous d’octobre 2015. Auréolé du Grand Prix du Festival de Cannes et bientôt de l’Oscar du meilleur film étranger, Le Fils de Saul, premier film d’un Hongrois inconnu âgé de 40 ans, sortait sur nos écrans. Il s’y agissait, en toute simplicité, de filmer en immersion totale les deux derniers jours de la vie de Saul Ausländer, Sonderkommando d’Auschwitz affecté à la maintenance de l’extermination de ses codétenus, alors qu’il concevait le projet dément d’enterrer selon le rite juif son fils abattu sous ses yeux. La sortie de ce film devait, en toute logique, affoler les boussoles cinéphiliques, comme à chaque fois qu’un réalisateur entreprend de filmer l’infilmable pourriture humaine que fut Auschwitz." La suite sur lemonde.fr

Retailleau (LR) "n'assume" pas la "démocratie illibérale" d'Orbán

"Paris (AFP) - Le chef de file des Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, a expliqué mercredi n'assumer ni "la politique d'ouverture des frontières (de) Mme Merkel", ni "la démocratie +illibérale+ de M. Orbán", qu'il a qualifié de "pathologie de la démocratie".
Le Parti Populaire européen (PPE), qui réunit les formations de droite de l'UE, dont LR, doit décider mercredi d'une suspension temporaire ou d'une exclusion définitive du parti de Viktor Orbán, le Fidesz, notamment en raison des dérapages populistes contre l'immigration ou Bruxelles de la part du Premier ministre hongrois d'extrême droite.
La droite française s'est jusqu'alors montrée réservée quant à l'opportunité de sanctions à l'endroit du leader nationaliste, sans préciser sa position sur ce vote." La suite sur nouvelobs.com

A Prague, le leader hongrois divise aussi

"Si le Premier ministre tchèque revendique sa proximité avec Viktor Orbán et envie sa marge de manœuvre, il reste beaucoup plus mesuré que son homologue.
Le 11 septembre, le vote du Parlement européen demandant le déclenchement de l’article 7 du traité de l’Union contre la Hongrie en raison de «risques de violation grave de l’Etat de droit» a été suivi d’un autre vote venu de Prague. Le 2 octobre, les députés tchèques ont adopté un texte qualifiant cette décision de «fautive et malheureuse», ajoutant que la démarche des eurodéputés ne pouvait que contribuer à aggraver «le fossé et la défiance entre les anciens et les nouveaux membres de l’Union européenne». Proposé par le Parti démocratique civique (ODS, extrême droite), il a été adopté notamment grâce aux voix des députés ANO, le parti de centre-droit du Premier ministre tchèque, Andrej Babis. Car ce dernier ne manque jamais de le rappeler : Viktor Orbán est son «ami» et, par conséquent, l’ami du pays. Quant à la Hongrie, elle est «un partenaire proche et traditionnel de la République tchèque», comme il a tenu à le rappeler lors de la visite de Viktor Orbán à Prague, en novembre." La suite sur liberation.fr

En Hongrie, les hirondelles ne font plus le printemps

"Environ deux millions d’hirondelles manquent à l’appel en Hongrie. La population de ces oiseaux a été divisée par deux depuis le début des années 2000. Une raréfaction due à la fois au réchauffement climatique et à la disparition progressive des prairies et des forêts qui modifie l’environnement des hirondelles. L’entrée dans l’Union européenne a entraîné une concentration de l’agriculture et un agrandissement des surfaces cultivés. De quoi réduire les endroits où nicher.
Zoltan Orban de l'association ornithologique de Hongrie explique : "On voit arriver dans l'agriculture de plus en plus d’insectes du monde entier, particulièrement du sud et en parallèle, de nouvelles maladies véhiculées par les moustiques apparaissent, à cause de la baisse du nombre d’hirondelles. Il n’est pas compliqué d’estimer mathématiquement les conséquences : en Hongrie, une hirondelle mange environ un kilo d’insecte par an. Donc si on estime que 2 millions d’hirondelles manquent à l’appel, ça veut dire que ça veut dire qu’on a deux tonnes d’insectes qui ne disparaissent pas chaque année"." La suite et vidéo sur euronews.com

“Sunset” de László Nemes, nouveau visage de la Mitteleuropa

"Le réalisateur hongrois, oscarisé pour “Le Fils de Saul”, revient avec “Sunset”, une déambulation labyrinthique dans le Budapest décadent de 1913 aux côtés d’une orpheline, Juli Jakab, à la recherche de ses origines. Troublant et cauchemardesque.
Qui est cette femme chapeautée, altière, qui marche hardiment à travers la ville, s’évertuant à dévoiler une vérité, qui sans cesse se dérobe ? Une sorte de revenante, débarquée dans la Budapest prospère de 1913. Orpheline, elle souhaite se faire engager dans le prestigieux magasin de chapeaux qui appartenait jadis à ses parents, lesquels ont péri dans un incendie. Le magasin a été sauvé et repris par un patriarche sec, qui semble voir d’un mauvais œil le retour de cette Irisz Leiter. Même s’il prend soin de ne pas la recevoir comme n’importe qui, le notable repousse sa candidature et l’incite à quitter Budapest. La jeune femme s’y refuse, car elle apprend peu après, par un cocher, qu’elle a un frère dans la ville…" La suite sur telerama.fr

Viktor Orban, l'ancien dissident devenu maître controversé de la Hongrie

"Autocrate pour les uns, défenseur de la nation pour les autres, Viktor Orban dirige et divise la Hongrie depuis neuf ans au prix de dissensions croissantes avec ses partenaires européens, déchirés sur le cas de cet ancien libéral devenu pourfendeur de l'immigration.
Jamais la relation orageuse entre le Premier ministre de 55 ans et la droite européenne, sa famille politique, n'a semblé aussi près de se rompre: mercredi, le parti Fidesz, cofondé et dirigé par Viktor Orban, affronte une menace d'exclusion du Parti Populaire européen (PPE), groupe majoritaire au Parlement de Strasbourg.
Le temps est loin où le numéro un hongrois était l'un des espoirs du camp libéral dans une Europe bouleversée par la chute du rideau de fer. En juin 1989, cheveux au vent et chemise blanche, c'est en jeune progressiste de 26 ans que Viktor Orban défiait le régime communiste à Budapest avec un discours enflammé pour la liberté, lors d'un hommage aux victimes du Soulèvement de 1956.
Trente ans plus tard, après quatre mandats à la tête de la Hongrie, dont trois d'affilée, l'ancien protégé d'Helmut Kohl est la figure de proue des droites nationalistes en Europe et outre-Atlantique, qualifié de "héros" par Steve Bannon, ancien conseiller du président américain Donald Trump." La suite sur boursedirect.fr

Transylvania · Membra Jesu Nostri jeudi 28 mars 2019 à 20 h 30 Église Notre Dame des Blancs Manteaux

Double programme de présentation. Le premier programme TRANSYLVANIA est une présentation du travail effectué par l'ensemble sur la musique baroque Hongroise et le Codex Caioni.
La deuxième partie est consacrée au Membra Jesu Nostri de Butehude.

Église Notre Dame des Blancs Manteaux
12, rue des Blancs-Manteaux 75004 Paris
Événement Facebook

Tarif : à partir de 13 € Billetterie

Éva Vámos : « La francophonie, ça permet une ouverture d’esprit incroyable »

"En Hongrie, toute une communauté d'intellectuels, de chercheurs, et de journalistes fait vivre au quotidien la langue française. Rédactrice en chef du Journal francophone de Budapest depuis sept ans, Éva Vámos en fait assurément partie. Portrait.
Journaliste depuis plus de quarante ans, Éva Vámos a appris le français très jeune, à l'école primaire. "J'ai appris à lire et à écrire avec une méthode expérimentale et chaque jour, on avait un cours de français", raconte-t-elle. Lorsque les Soviétiques font de la Hongrie un de leurs pays satellites, l'enseignement du français à l'école primaire est supprimé pour être remplacé par le russe . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : le Fidesz a été suspendu du Parti populaire européen

"Le sort du Fidesz au sein du Parti populaire européen a été longuement débattu par l'assemblée politique du PPE cet après-midi. Après une longue délibération, une majorité de membres s'est prononcée en faveur d'une suspension du parti de Viktor Orbán.
L'assemblée politique du Parti populaire européen a ratifié en début de soirée la résolution de la direction du PPE en faveur d'une suspension du Fidesz, le parti de Viktor Orbán. Un comité compose de trois personnalités qualifiées et dirigé par Herman Van Rompuy devrait être réuni afin de surveiller l'évolution de la situation politique en Hongrie et surtout le comportement du premier ministre hongrois. L'ancien président du conseil européen devrait être assisté de l'ancien président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering et de l'ancien chancelier autrichien Wolfgang Schüssel . . ."
La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 20 mars 2019

Le Parti populaire européen suspend la formation du premier ministre hongrois Viktor Orban

"La droite européenne a renoncé à exclure totalement le Fidesz, qui est placé sous surveillance. M. Orban est sanctionné pour ses campagnes diffamatoires et conspirationnistes à l’encontre de Bruxelles.
Pas d’exclusion définitive, mais une suspension. La droite européenne s’est finalement prononcée sur une sanction à l’encontre du dirigeant hongrois Viktor Orban. A l’issue d’une réunion à Bruxelles, le Parti populaire européen (PPE) a voté à 190 voix pour et 3 contre, mercredi 20 mars, en faveur d’une suspension avec effet immédiat du parti du premier ministre, le Fidesz, en raison de ses campagnes diffamatoires et conspirationnistes à l’encontre de Bruxelles.
Cette suspension, avec effet immédiat, implique que le Fidesz ne pourra plus participer à aucune réunion du PPE, n’aura plus de droit de vote ni le droit de proposer des candidats à des postes au sein du parti, a précisé le président du PPE." La suite sur lemonde.fr

Hongrie.PPE : Pourquoi Berlin ne peut pas lâcher Orbán

"L’analyse par Azonnali du vrai-faux affrontement entre le Fidesz du premier ministre hongrois et le Parti populaire européen. Le second a trop besoin du premier, écrit le portail d’actualité, qui rappelle que Berlin a fait preuve de moins de mansuétude avec Alexis Tsipras et Athènes.
Pitié et colère nous viennent en même temps à l’esprit face aux contorsions de l’opportuniste Manfred Weber [membre de la CSU bavaroise, tête de liste du Parti Populaire européen (PPE) aux européennes 2019] concernant le cas du Fidesz. Douze formations issues de neuf États membres réclament son exclusion du PPE. Seulement voilà, ces modestes écuries n’ont que peu de poids, à l’exception des Grecs de Nouvelle Démocratie, et la majorité d’entre elles perdront vraisemblablement des sièges à l’issue du scrutin de mai." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

La Hongrie d'Orban, neuf ans de réformes controversées

"Le Premier ministre conservateur hongrois Viktor Orban, menacé d'une exclusion du Parti populaire européen (PPE, droite) en raison de ses provocations anti-Bruxelles, a multiplié ces dernières années les mesures controversées. Celles-ci lui ont valu un désaveu inédit du Parlement européen, qui a pointé du doigt en septembre une violation des "valeurs" de l'UE.
Le think tank américain Freedom House a par ailleurs récemment considéré que la Hongrie était le seul pays de l'UE à n'être que "partiellement libre" en raison d'"attaques répétées" contre "l'opposition, les médias, les groupes religieux, les universités, les ONG, les tribunaux, les demandeurs d'asile et le secteur privé".

Contre-pouvoirs affaiblis
Dès son retour au pouvoir en 2010, M. Orban a engagé une vaste révision constitutionnelle gravant dans le marbre les valeurs du "christianisme" et de la "famille traditionnelle".
La réforme accroît l'emprise du gouvernement sur la justice et cimente le pouvoir de son parti Fidesz sur les institutions et sur les médias, contrôlés pour la plupart par des proches. La Cour constitutionnelle a vu ses attributions limitées et une juridiction spécifique a été créée cet hiver pour les dossiers sensibles comme les appels d'offres publics ou les contentieux électoraux, alimentant les craintes de nouvelles atteintes à l'indépendance de la justice." La suite sur boursedirecte.fr

La Hongrie inaugure une représentation commerciale à Jérusalem

"Dix mois après le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, la Hongrie a inauguré mardi 19 mars une représentation commerciale dotée du statut diplomatique dans la ville. C’est la première mission diplomatique européenne à s’y installer. Pour le gouvernement israélien, c’est un pas de plus vers la reconnaissance de Jérusalem comme capitale, une question au cœur du conflit israélo-palestinien.
Le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto a inauguré mardi à Jérusalem la nouvelle représentation commerciale de son pays, dotée du statut diplomatique.
Pour le gouvernement israélien, il s’agit d’un pas de plus de la part d’un pays d’Europe centrale vers la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël." La suite sur ouest-france.fr

La droite européenne se penche sur le cas du Hongrois Viktor Orban

"Le Parti populaire européen (PPE) doit décider mercredi s'il suspend ou exclut le parti du premier ministre hongrois - accusé de multiples dérapages - de ses rangs.
Que faire de Viktor Orban? C'est à cette épineuse question que les membres du Parti populaire européen (PPE), devront répondre, ce mercredi, à partir de 14 heures. Trois choix s'offrent aux délégués du parti conservateur: l'exclusion, la suspension ou le statu quo.
Les membres de la droite européenne reprochent au premier ministre hongrois de s'être attaqué à l'un de ses membres les plus éminents, Jean-Claude Juncker. Dans le cadre de sa campagne pour les élections européennes, le Fidesz, parti d'Orban, avait déployé une affiche représentant le président de la Commission aux côtés du milliardaire d'origine hongroise George Soros, avec comme slogan: «Vous aussi avez le droit de savoir ce que Bruxelles vous prépare». Budapest accuse l'Union européenne de vouloir imposer des réfugiés sur son territoire." La suite sur lefigaro.fr

À Budapest, immersion au sein de la section bilingue francophone du lycée Kölcsey

"Au lycée Kölcsey dans le sixième arrondissement de Budapest, des élèves hongrois planchent pour apprendre la langue française. En espérant qu'elle leur ouvrira les portes sur une autre culture et, pourquoi pas, sur une carrière professionnelle internationale. Reportage.
"- Comment tu as fait pour trouver cette conjugaison, toi ?", "- J'ai traduit à partir du hongrois", "- Ah, tu as traduit, t'es un malin. Mais ça ne marche pas". Ambiance taquine dans une classe du lycée Kölcsey. En ce début de matinée, ce petit groupe de terminale de la section bilingue francophone corrige des exercices de grammaire. Une petite dizaine d'élèves se concentrent sur la concordance des temps. "C'est ce qui pose le plus de problèmes généralement", explique avec un sourire Kata Törley, leur professeure de français "c'est comme le genre, ça n'existe pas en hongrois, il faut donc qu'ils l'apprennent pour chaque nom commun, c'est difficile . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Mardis hongrois - Rencontre avec Alain Sobel autour de "Fragments d'exil" le mardi 2 avril 2019 à partir de 20 h 30 à la Brasserie le Saint-André

Alain Sobel présentera et dédicacera son livre "Fragments D’exil. Les Carnets D’un émigré (1914-1946)"

Brasserie Le Saint-André 2, rue Danton 75006 Paris
Métro - RER station Saint-Michel
Facebook

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Le chemin de l'exil dans l'Europe en lambeaux des années 20, débute pour Maurice Gros dans les collines de Transylvanie et traverse un empire Austro-Hongrois démembré après la défaite. L'émigration est la seule réponse possible au chambardement politique et social, empreint d'antisémitisme. A Paris, le jeune émigré, qui se croyait conquérant, affronte la solitude, la langue nouvelle, l'étrangeté d'être un intrus dans la cité, sans racines, sans histoire, sans culture commune. Les difficultés des études et de la vie quotidienne éphémère sont les premières épreuves de l'exil parfois suspendu par la rencontre de photojournalistes géniaux, presque tous juifs hongrois. Jeune médecin, Maurice Gros raconte avec étonnement les évènements politiques majeurs, également commentés par les prévisions apocalyptiques de Joseph Roth qu'il écoute, fasciné. L'émigration c'est la précarité et le travail sans répit. Mais aussi l'expérience de la xénophobie et de l'antisémitisme, les changements de noms et l'intégration progressive qui fait de l'étudiant solitaire le chef de famille à l'identité changeante. Tout est à refaire pendant la deuxième guerre mondiale et l'Occupation qui transforment l'homme mûr et enfin enraciné, en un réfugié à nouveau méprisé et menacé. L'émotion et le lyrisme sont constamment maîtrisés dans ce récit précis et efficace où les compromis successifs sont des conditions indispensables au combat acharné pour survivre. A chaque tourmente, répond une « salve d'avenir », une résistance nouvelle.

Alain Sobel est Professeur de Médecine. Formé en immunochimie théorique en Californie, il bascule vers la clinique du Sida dès 1983 devant l’urgence dramatique de l’épidémie qui se déploie. Au Conseil National du Sida, il seconde Françoise Héritier en 1989 avant de lui succéder cinq ans plus tard sur proposition de François Mitterrand.

format : 14x21,5
264 pages
ISBN : 9782356875921
Prix de vente public : 20.00€
Éditions Le bord de l'eau

Le compositeur Béla Bartók mis à l'honneur

"Le Conservatoire à rayonnement départemental d'Agen (CRDA) met l'accent cette semaine sur un compositeur hongrois moins connu que Franz Liszt, certes, mais tout autant génial.
Béla Bartók ne vous évoque peut-être pas grand-chose, à moins que vous ne soyez des mélomanes avertis. Pianiste et compositeur hongrois, il sera mis à l'honneur dans notre ville pour cette deuxième moitié du mois.
Samedi après-midi, les élèves du Conservatoire à rayonnement départemental d'Agen (CRDA) ont fait découvrir ses œuvres au public, lors de l'audition qui ouvrait l'événement." La suite sur lepetitbleu.fr

Iván Fischer et l´Orchestre du Festival de Budapest (BFZ): une mise en bouche avant d´aborder la saison 2019-2020.

Par Pierre Waline
"Il l´appelle son „appartement de scène” (színházlakás): le logement de famille où Iván Fischer passa son enfance, situé face à l´Opéra. Bien qu´il n´y réside plus, le chef hongrois a décidé de le garder tel quel pour en faire un lieu de rencontres. D´autant plus accueillant qu´il offre un cadre intime.
C´est là que le chef hongrois nous a reçus autour d´une collation pour nous présenter le programme de l´orchestre du Festival de Budapest (BFZ) pour la saison 2019-20. En compagnie de son nouveau directeur, l’Allemand Martin Hoffmann et de son adjointe Orsolya Erdődy. Présentation de presse marquée par le mot de ralliement: „Partageons pleinement la communauté !” („Éljük át a közösséget!”), leitmotiv choisi pour accompagner cette nouvelle saison." La suite sur francianyelv.hu

La liberté universitaire menacée en Hongrie?

"À deux mois des élections européennes, le premier ministre hongrois, Viktor Orbán, apparaît comme le leader d’une Europe opposée à l’immigration, au multiculturalisme et au fédéralisme européen. Simple représentant d’une droite autoritaire ou d’un véritable mouvement qui veut redonner sa place à une Europe centrale méprisée ? Le Devoir est allé prendre le pouls de ce petit pays guère plus populeux que le Québec. Dernier de trois textes.
L’homme n’a rien perdu de sa superbe. Au-dessus de son bureau trône une photo de lui en compagnie du président américain Barack Obama. Loin, bien loin de cette époque où il a voulu devenir premier ministre du Canada, Michael Ignatieff est aujourd’hui recteur de la Central European University (CEU) à Budapest. Un peu comme son grand-père, George Monro Grant, qui fut président de l’Université Queen’s à Toronto. Ou encore cet arrière-grand-père, Pavel Nicolaïevitch Ignatiev, qui fut ministre de l’Éducation sous Nicolas II." La suite sur ledevoir.com

La CEDH ordonne à la Hongrie de nourrir tous les migrants en détention

"La législation hongroise n'oblige pas les autorités à nourrir les personnes majeures retenues dans les zones de transit. Les adultes déboutés de leur demande d’asile ne reçoivent pas de nourriture gratuite, car elles sont considérées comme immigrants clandestins
Le 15 mars, la Cour a de nouveau ordonné au gouvernement hongrois de donner de la nourriture à tous les migrants en détention dans la zone de transit à la frontière méridionale de la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie : « Deux racistes décorés la même année, ça fait beaucoup »

"Parmi les personnalités décorées à l'occasion de la fête nationale par le ministre des Ressources humaines, Miklós Kásler, on trouve deux personnes controversées. Au grand dam de la principale organisation représentative des juifs de Hongrie.
« Deux racistes la même année, cela fait beaucoup. A notre avis, cela devrait être dilué un peu. Nous demandons au gouvernement de ne décorer qu'un seul raciste lors de la prochaine fête nationale, c'est largement suffisant pour une commémoration ». L’Association des communautés juives hongroises, le Mazsihisz, a choisi l’ironie pour faire part de sa réprobation . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 19 mars 2019

Laszlo Nemes, sous les chapeaux le chaos

" « Sunset » le nouveau film du réalisateur Hongrois nous tend un miroir où convergent progrès et régression.
Voilà une œuvre qui prolonge à sa manière, celui du langage purement cinématographique, une part des échanges entendus entre le président Emmanuel Macron et une soixantaine d’intellectuels sur cette antenne. Un film qui fait écho aux grandes interrogations de notre temps et trouve un espace non seulement pour les formuler, mais pour que nous nous les formulions. Nous spectateurs.
« Sunset » qui sortira en salle demain n’est pas un film qui pratique le fléchage. Laszlo Nemes, jeune réalisateur hongrois, Grand Prix à Cannes en 2015 pour « Le Fils de Saul », n’y livre ni sa vision de l’histoire ni son regard sur le régime autoritaire de Viktor Orban. Mais à travers cette fresque dans la Budapest des années 1910, on aura rarement aussi bien senti l’ambivalence qui nous traverse aujourd’hui." La suite et à écouter sur franceculture.fr

La Hongrie, un pays qui se vide de ses forces vives

"À deux mois des élections européennes, le premier ministre hongrois, Viktor Orbán, apparaît comme le leader d’une Europe opposée à l’immigration, au multiculturalisme et au fédéralisme européen. Simple représentant d’une droite autoritaire ou d’un véritable mouvement qui veut redonner sa place à une Europe centrale méprisée ? Le Devoir est allé prendre le pouls de ce petit pays guère plus populeux que le Québec.
« Je fais partie de ces dizaines de milliers de Hongrois qui ont dû s’exiler pour travailler. » À 36 ans, Ferenc Laczo est professeur assistant d’histoire à l’Université de Maastricht, aux Pays-Bas. Après avoir aussi travaillé à Gênes, en Italie, voilà près d’une décennie qu’il vit en exil avec sa femme et son fils. Cet enfant de Budapest a pourtant été formé à grands frais par son pays, où la qualité de la formation universitaire est reconnue. « Pourtant, dit-il, en Hongrie, les plus talentueux et les mieux formés s’en vont par dizaines de milliers. On assiste à un véritable exode. »" La suite sur ledevoir.com

Christchurch : « la haine ne connaît pas de frontières », déplore Viktor Orbán

"Le dirigeant hongrois, porte-voix majeur de la théorie du « grand remplacement » qui a inspiré le terroriste de Christchurch, a adressé un message de condoléances aux autorités néo-zélandaises. Le polémiste du Fidesz Zsolt Bayer voit lui dans cette tragédie un complot destiné à embarrasser le mouvement anti-immigration dans la perspective des élections européennes.
Après l'attentat qui a coûté la vie à cinquante personnes, des immigrés musulmans pour la plupart, vendredi 15 mars à Christchurch en Nouvelle-Zélande, le président de la République hongroise János Áder a . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

À la vie, à la mort ! Les alliés slovènes de Viktor Orbán pourraient le suivre hors du PPE

"Alors que de nombreuses voix du Parti populaire européen demandent l'exclusion du Fidesz de Viktor Orbán, plusieurs ténors de la droite slovène ont rappelé leur soutien au premier ministre hongrois. A deux jours de la décision de l'assemblée politique du PPE, le principal parti d'opposition de Slovénie, le SDS de Janez Janša, menace même de quitter la formation européenne si son allié hongrois en était écarté.
Ljubljana, correspondance - Alors que la brouille est consommée entre le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et Viktor Orbán, le Fidesz est désormais sous la menace d'être exclu du Parti populaire européen (PPE), mais cette option ne fait pas l'unanimité parmi les partis membres..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 18 mars 2019

Cinéma - Délivrez-nous du mal, réalisé par Pál Sándor 17 avril 2019 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Littérature et cinéma en Hongrie (1949-2000) : Passages, résonances, surgissements
Szabadíts meg a gonosztól de Pál Sándor - 1978 - 86 min, VOSTFR
Ce cycle vise à questionner l’adaptation cinématographique d’œuvres littéraires en Hongrie à partir de 1949 et jusqu’au début des années 2000. Explorant trois périodes historiques (empire austro-hongrois, Seconde Guerre mondiale, période communiste), les films proposés cette année donnent l’occasion d’interroger l’enjeu du temps historique au cinéma. Dans quelle mesure, à partir de récits littéraires, les cinéastes poétisent-ils l’Histoire, entremêlant dans le présent du film le temps d’avant et le « temps d’après » (J. Rancière) ? Cycle conçu et animé par Mario Adobati, Damien Marguet et Mathieu Lericq.
Alors que Budapest est en état de siège et que les croix fléchées font régner la terreur, la responsable du vestiaire d’une école de danse part avec sa famille à la recherche d’un manteau volé et croise dans son périple une série de personnages malfaisants et corrompus. Conçue par l’écrivain Iván Mándy, cette fresque dépeint avec férocité la déchéance morale d’une société plongée dans la guerre et la terreur. Dessinant avec Le Cinquième Sceau (Az ötödik pecsét, 1976) de Zoltán Fábri et Confiance (Bizalom, 1980) d'István Szabó une sorte de trilogie sur cette période historique, le film de Pál Sándor répond à sa manière à la question qui traverse ces trois films : comment sauvegarder sa dignité dans une époque de barbarie ? 
Séance présentée par Damien Marguet.
Entrée libre

Musique et Littérature - La mémoire trouée – Chansons de cabaret Paris-Berlin des années 1930 11 avril 2019 à 20h - Goethe-Institut Paris

Goethe-Institut Paris 17, avenue de Iéna 75116 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Après le désastre de la Première Guerre mondiale, à Paris comme à Berlin, on retrouve le bonheur d’être en vie. On tente de combattre la nostalgie de la Belle Epoque, on oublie la misère en s’abandonnant aux ivresses en tout genre, on se réfugie déraisonnablement dans l'amour comme dans l'alcool, dans ces amours vains d'une nuit. Dans ce récital théâtral et musical, chanteurs, acteur et pianiste nous ouvrent avec humour, légèreté et sensibilité les portes des plaisirs nocturnes de ces deux grandes capitales.
À travers les mélodies de Willy Rosen, Kurt Weil, Friedrich, Hollander que chantaient à l’époque Joséphine Baker, Kurt Geronne ou Lotte Lenya, et des extraits de Confessions d'un bourgeois (trad. Georges Kassai, Zéno Bianu, Albin Michel, 1993), l'autobiographie savoureuse de Sándor Márai, on plonge pendant un peu plus d'une heure dans l'effervescence, l'élégance et le charme de ce monde d'hier, de ces Années folles.
Avec Eva Gruber (mezzo-soprano), Beata Suranyi (pianiste), Florient Azoulay (récitant), Christophe Crapez (tenor).
Un évènement organisé par le Goethe-Institut Paris
Tarifs : 4 € TR 3 €

Exposition - Hommage au BAUHAUS qui fête ses 100 ans - 12 avril - 24 mai 2019 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Vernissage le 11 avril à 19h
À l’occasion du centenaire du Bauhaus, la fondation Galéria Archívum de Pécs propose une exposition hommage à cette école d’art internationale créée en 1919 à Weimar (Allemagne). Exerçant une grande influence sur la pensée créative jusqu’à nos jours, l’institution comptait plusieurs Hongrois parmi ses professeurs et étudiants dont Marcell Breuer, Alfréd Forbát, Andor Weininger, Farkas Molnár, originaires de la ville de Pécs.
Des nombreuses disciplines enseignées au sein des ateliers du Bauhaus, l’exposition fait le choix d’explorer l’héritage artistique de l’école dans le domaine de la photo, des arts graphiques et des arts du livre à travers des œuvres de 35 artistes contemporain hongrois et français.
Entrée libre

Récital de piano de Suzana Bartal 4 avril 2019 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Photo: Jean-Baptiste Millot

Née à Timişoara (Roumanie) dans une famille d’origine hongroise, Suzana Bartal commence ses études musicales dans sa ville natale. Elle les poursuit ensuite à Paris et à Lyon au Conservatoire national supérieur de musique et de danse, puis auprès de Peter Frankl à l'Université Yale aux États-Unis. En 2013, Suzana Bartal remporte le concours New York Concert Artists Concerto Competition. Elle s'est produite en concert dans des salles prestigieuses telles que le Beethoven-Haus de Bonn, la salle Pleyel et Radio France à Paris, le Merkin Hall à New York, Milton Court à Londres ou encore le Palazzetto Bru Zane à Venise.
La soirée sera consacrée aux œuvres de Beethoven et de Liszt. Ce dernier a pendant toute sa vie réservé une place de choix à la musique du compositeur allemand. Élève d’un disciple de Beethoven à Vienne (Carl Czerny, 1791-1857), Liszt jouait plusieurs de ses œuvres pour piano en récital et dirigeait régulièrement ses œuvres symphoniques.
Programme :
Beethoven : sonate op. 28 dite « pastorale »

Liszt : extraits des « Années de pèlerinage »
- Suisse
- La Chapelle de Guillaume Tell 

- Au Lac de Wallenstadt 

- Pastorale

- Églogue 

- Les Cloches de Genève 

- Orage

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Beethoven : sonate op. 27 n°. 2 dite « Au clair de lune »
Liszt, Venezia e Napoli :

- Gondoliera 

- Canzone 

- Tarantella
Entrée libre

Présentation de livre - Sándor Weöres : filles, nuages et papillons 3 avril 2019 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Sándor WEÖRES : filles, nuages et papillons. Traduit par Cécile A. Holdban, Éditions Érès, 2019
Né en 1913 à Szombathely (Hongrie), Sándor Weöres passe dix ans (1933-1943) à Pécs, où il fait ses études universitaires et travaille comme bibliothécaire, avant de s’installer définitivement à Budapest. En 1937, il voyage en Asie, visite l’Inde, Ceylan et la Chine. Précoce, Weöres écrit des poèmes dès l’âge de quatorze ans ; le poète Mihály Babits le découvre très tôt et lui ouvre la revue Nyugat.
Weöres a publié plusieurs livres de poèmes pour enfants, trois pièces de théâtre et de nombreuses traductions ; pendant les années du stalinisme et jusqu’en 1964, il a vécu essentiellement de traductions littéraires pour pallier la rareté des publications autorisées par le régime de l’époque. La vision très moderne qu’a Weöres des fonctions de la poésie l’a amené à reconsidérer l’histoire de ce genre littéraire dans son pays et à en publier une anthologie très originale, « Trois moineaux avec six yeux » (Három veréb hat szemmel, 1977), qui modifie radicalement la vision de la tradition et les perspectives en insistant sur des valeurs censurées jusque-là : mysticisme, folie, érotisme, féminisme. Dans le sillage du succès rencontré par cette anthologie, Weöres a pris la tête d’un mouvement qui a tenté de renouveler l’histoire littéraire. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands poètes hongrois et l’un des poètes majeurs du siècle.
Intervenantes : Cécile A. Holdban (traductrice), Danièle Faugeras (Éditions Eres)
Entrée libre

Éditions Érès

Hongrie: les migrants, l'arbre qui cache la forêt…

Par Pierre Waline
"Cela est quasiment devenu un réflexe. A chaque reproche qui lui est adressé, d´où qu´il vienne et quelle qu´en soit la teneur, le Premier ministre hongrois réplique en accusant ses détracteurs de faire le jeu de l´immigration, bien évidemment sous la férule du milliardaire américain Soros. Se posant en défenseur d´une Europe, bastion sûr et protégé, fidèle à ses traditions et valeurs chrétiennes. Voilà qui a de quoi séduire.
Certes… Sauf que… Au delà de sa politique antimigratoire et des mesures prises dans ce sens, c´est bien davantage sur le reste que portent généralement les critiques adressées à Viktor Orbán: le démantèlement progressif de l´État de droit, le monopole du pouvoir et la corruption; la mainmise sur les médias, la mise de facto sous tutelle de la profession judiciaire, la confiscation des fonds de pension privés (9 milliards d´euros), la lutte contre les ONG, l´éviction de l´Université américaine d´Europe centrale (CEU); la faillite du secteur de la santé et l´état dramatique des hôpitaux (manque cruel de moyens et de personnel) parallèlement à la construction effrénée de grands stades luxueux à moitié vides…; la grogne des enseignants, le départ massif pour l´étranger de la jeune main d´oeuvre qualifiée (600 000 sur une population active de 4,5 millions), ou encore cette loi permettant à l´employeur d´imposer de facto aux employés des heures supplémentaires (400 par an sur trois ans) payées à retardement et ainsi de suite. La liste serait trop longue à dresser ici." La suite sur francianyelv.hu

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 19 mars 2019 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 19 mars 2019
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel
Crédit Photo : Erwan Le Touze
Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel március 19. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel
Les Mardis hongrois sur Youtube
Les Mardis hongrois sur France 2 émission Télématin
Les Mardis hongrois de Paris sur France Inter
Les Mardis hongrois de Paris sur Hulala
Crédit Photo : Erwan Le Touze

Crédit Photo : Erwan Le Touze
 


Crédit Photo : Erwan Le Touze

dimanche 17 mars 2019

samedi 16 mars 2019

Un étudiant étranger redoute l’acharnement du régime Orban

"Adrien Beauduin, doctorant en études de genre à l’université d’Europe centrale fondée par George Soros, a été arrêté lors de la manifestation contre la loi assouplissant le temps de travail. Il risque jusqu’à huit ans de prison.
Il est un peu sonné, Adrien Beauduin. En venant faire ses études à Budapest, il ne pensait pas passer par la case prison. Et pourtant, en ce petit matin frisquet du 12 mars, il sort du commissariat. Une fois encore, la police voulait l’interroger sur le rôle qu’il a joué en marge de manifestations ayant eu lieu il y a exactement trois mois. « Je suis accusé de violences en réunion contre des représentants des forces de l’ordre », s’insurge ce doctorant belgo-canadien de 33 ans. « Mais c’est absurde ! J’ai été arrêté avec quatre Hongrois. On nous reproche d’avoir frappé un policier avec notre bras gauche, puis de lui avoir donné des coups de pied. Je réfute ces faits. J’attends toujours qu’on me présente une preuve. J’ai manifesté pacifiquement et j’ai été arrêté arbitrairement. »" La suite sur lemonde.fr

Lucien et Rodolf Hervé ou la photographie de père en fils

"La Galerie Várfok de Budapest accueillait jusqu'au 14 mars l'exposition One-On-One consacrée aux photographes Lucien et Rodolf Hervé. A travers une sélection originale de photographies, l'exposition met en perspective l’œuvre du père et du fils, proposant ainsi de découvrir la singularité de leur travail respectif mais aussi leurs traits communs.
László Elkán nait dans une petite ville de Hongrie en 1910. Il grandit à Budapest avant de s'installer à Paris en 1929. Grand amateur de peinture et pianiste averti, il débute la photographie un peu malgré lui à la fin des années 30 comme reporter-photographe pour Marianne Magazine. Il est fait prisonnier par les Allemands pendant la guerre, mais parvient à s'évader pour rejoindre la Résistance sous le nom de Lucien Hervé, pseudonyme qu'il gardera par la suite. Sa rencontre avec Le Corbusier en 1949 constitue le véritable tournant de sa carrière." La suite sur jfb.hu

Le système Orbán

"À deux mois des élections européennes, le premier ministre de Hongrie, Viktor Orbán, apparaît comme le leader d’une Europe opposée à l’immigration et au fédéralisme européen. Simple représentant d’une droite autoritaire ou d’un véritable mouvement qui veut redonner sa place à une Europe centrale méprisée ? Le Devoir est allé prendre le pouls de ce petit pays. Premier texte de trois.
Le 12 décembre dernier, Adrien Beauduin manifestait devant le parlement à Budapest contre les nouvelles lois du travail. Après avoir goûté à la matraque et au poivre de Cayenne, cet étudiant belgo-québécois s’est retrouvé coincé entre deux feux. Après une nuit au poste — à deux pas des anciens quartiers généraux des nazis et des communistes hongrois, précise-t-il —, il s’est retrouvé accusé de « violence en réunion contre les forces de l’ordre »." La suite sur ledevoir.com

Le tueur de Christchurch a-t-il séjourné en Pologne ?

"La présence de plusieurs références à la Pologne sur des pièces d'armement et dans le manifeste de Brenton Tarrent, l'auteur de la fusillade qui a couté la vie à 49 personnes ce vendredi dans deux mosquées de Christchurch en Nouvelle Zélande, a conduit les services spéciaux polonais à enquêter sur la possibilité d'un séjour du terroriste d'extrême-droite dans ce pays. Plusieurs séjours en Hongrie et dans les Balkans ont en revanche été établis.
Ce vendredi, Stanisław Żaryn, le porte-parole du ministre chargé de la coordination des services spéciaux polonais, a confirmé aux stations de radio Polskie Radio et RMF FM que les références à la Pologne sur des pièces d'armement et dans le manifeste de Brenton Tarrent, le terroriste australien d'extrême-droite qui a ouvert le feu dans deux mosquées de la ville de Christchurch en Nouvelle Zélande, tuant 49 personnes et en blessant 48 autres, faisaient l'objet d'une analyse de la part des services spéciaux de ce pays . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Football Leaks : extradition vers le Portugal confirmée pour le hacker Rui Pinto

"La justice hongroise a confirmé en appel l'extradition vers le Portugal du hacker Rui Pinto, principal artisan des Football Leaks qui ont conduit à l'ouverture d'enquêtes sur le monde du football dans plusieurs pays européens. « La décision finale est venue confirmer la décision d'extradition prise en première instance », a déploré auprès de l'AFP son avocat, David Deak, précisant que la mesure devait être exécutée dans les « 10 jours »." La suite sur francefootball.fr

Pourquoi Budapest est la meilleure destination pour les entrepreneurs

"Ces dernières années, des villes comme Londres ou Berlin étaient les destinations de choix pour les entrepreneurs européens désireux de s’imposer sur la scène internationale. Aujourd’hui, la capitale hongroise Budapest est leur premier choix.
Dans une nouvelle étude de Startups.co.uk, sur 80 grands sites européens, Budapest est apparue comme la première ville dans laquelle lancer une entreprise après le Brexit. La capitale abrite déjà un nombre croissant d’accélérateurs d’affaires et une multitude de sources de financement, avec un intérêt croissant de la part des investisseurs providentiels et de capital-risque internationaux. Il en résulte un centre de démarrage dynamique et très attrayant pour les entrepreneurs du secteur de la technologie. Steven Tasker, co-fondateur de deux start-ups à Budapest, l’agence de marketing numérique externalisée SuperSize Digital et l’outil de marketing SaaS SEO Polka Dot Tiger, en fait partie." La suite sur forbes.fr

Avec "Sunset", Laszlo Nemes continue d'explorer "la barbarie" du XXe siècle

"Avec "Le Fils de Saul", film éprouvant sur la Shoah, le Hongrois Laszlo Nemes avait frappé fort il y a quatre ans. Il revient avec "Sunset", plongée dans l'histoire d'une femme à Budapest au début du XXe siècle, à travers elle, dans "le destin de tout un continent".
Le réalisateur de 42 ans reconnaît s'être mis la "pression" après "Le Fils de Saul", son premier long métrage, qui l'a porté au firmament: Grand prix du Festival de Cannes en 2015 et Oscar du meilleur film étranger l'année suivante. "Ce succès, c'était sans doute un traumatisme positif", confie-t-il dans un entretien à l'AFP." La suite sur lepoint.fr

Hongrie: Viktor Orban affiche son alliance avec la Pologne

"Le premier ministre hongrois Viktor Orban, menacé d'exclusion du Parti populaire européen (PPE, droite), s'en est pris aujourd'hui au «cauchemar» du fédéralisme européen, affirmant travailler à une «renaissance» de l'Europe centrale menée par la Hongrie et la Pologne. Viktor Orban, qui avait effectué la semaine dernière un déplacement en Pologne, a invité aujourd'hui son homologue polonais Mateusz Morawiecki à assister aux célébrations de la fête nationale hongroise du 15 mars.
Le dirigeant hongrois a prononcé un discours louant l'alliance entre les deux pays: «Hongrie et Pologne avancent ensemble, nous nous préparons à un futur différent et nous préparons ensemble une spectaculaire renaissance de l'Europe centrale». Membre de longue date du PPE, vaste mouvement conservateur européen qui regroupe des formations de droite et de centre-droit (dont la puissante CDU allemande), Viktor Orban et son parti Fidesz sont menacés d'en être exclus en raison d'une série d'atteintes aux valeurs de cette famille politique." La suite sur lefigaro.fr

Budapest et Varsovie affichent leur union contre «l’Empire»

"Les dirigeants hongrois et polonais, Viktor Orbán et Mateusz Morawiecki, ont célébré ensemble la fête nationale hongroise, promettant une « renaissance de l’Europe centrale ». Un avant-goût d’une véritable alliance politique dans le prochain Parlement européen?
A première vue, l’on aurait pu se croire à Varsovie et non à Budapest ce vendredi matin aux abords de la place Kálvin, tant les drapeaux polonais blanc et rouge concurrençaient les tricolores hongrois rouge-blanc-vert, dans la foule massée sous un soleil printanier devant le musée national . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Hongrie, Orbán pris à son propre jeu

"Un magazine hongrois tacle le Premier ministre magyar en reprenant les codes visuels d’affiches polémiques qu’il a fait placarder dans tout le pays.
Habitué des couvertures coup de poing, l’hebdomadaire libéral HVG fait sensation ce jeudi 14 mars avec la formule “Nous avons le droit de savoir ce que prépare Orbán”, et deux visages yin et yang du dirigeant danubien en première page." La suite sur courrierinternational.com

vendredi 15 mars 2019

Barbara Palvin nommée nouvel Ange Victoria’s Secret

© Courtesy of Victoria's Secret
"C’est officiel, Victoria’s Secret vient de révéler le nom de son nouvel Ange : c’est donc Barbara Palvin qui succède à Adriana Lima. Une consécration pour le top hongrois de 25 ans dont la carrière prend dès à présent un tournant sexy.
Breaking news ! À 25 ans, le top hongrois Barbara Palvin rejoint le clan ultra prisé des Anges de la marque de lingerie Victoria’s Secret. "Je n’avais jamais pensé que cela arriverait et cela a dépassé toutes mes attentes. Je suis très heureuse d’annoncer que je suis officiellement un ange Victoria’s Secret !"  "La suite sur vogue.fr

Pascale Andréani : une grande Européenne chez Viktor Orbán

"Avant les élections européennes, Pascale Andréani, ambassadrice de France en Hongrie, doit à tout prix maintenir un dialogue entre Paris et Budapest.
A quelques semaines des élections européennes, le 26 mai prochain, l'exercice pour la représentante de la France d'Emmanuel Macron au pays de Viktor Orbán pourrait tenir de l'exercice de corde raide tant les deux visions de l'Europe sont opposées : une, libérale et réformatrice ; l'autre, illibérale, mettant en cause le « diktat » de Bruxelles. Il fallait une diplomate capable non pas de réconcilier des visions éloignées, mais apte à..." La suite sur lesechos.fr (payant après deux visites)

Hongrie Pas le meilleur couple pour relancer la natalité

L'un des panneaux a été repéré à Budapest. (Twitter @VALERIEin140)
"La Toile s'est moquée d'une campagne du gouvernement hongrois qui a utilisé l'image d'un couple déjà célèbre sur internet pour le mème du «copain distrait».
Le choix d'image n'était pas des plus judicieux. Pour inciter les familles hongroises à faire plus d'enfants, le gouvernement conservateur du premier ministre Viktor Orban a placardé des panneaux d'affichage avec la photo d'un couple souriant et enlacé. Mais cette campagne faisant la promotion du «plan d'action pour la protection de la famille» du pays, a fait rire les internautes de manière involontaire.
En effet, le couple est plutôt familier sur la Toile. Il s'agit de celui du célèbre mème «Distracted Boyfriend», «copain distrait» en anglais. Abondamment détourné depuis sa première apparition en janvier 2017, il montre un jeune homme qui descend une rue avec sa copine main dans la main se retournant pour lorgner une femme attrayante marchant dans l'autre direction." La suite sur 20min.ch

Affaire Zsuzsanna Dunai contre ERSTE Bank Hungary Zrt.

"28/2019 : 14 mars 2019 - Arrêt de la Cour de justice dans l'affaire C-118/17

Cour de justice de l'Union européenne
COMMUNIQUE DE PRESSE n° 28/19
Luxembourg, le 14 mars 2019
Arrêt dans l'affaire C-118/17
Presse et Information
Zsuzsanna Dunai/ERSTE Bank Hungary Zrt.
La législation hongroise excluant l'annulation rétroactive d'un contrat de prêt libellé en devise étrangère comportant une clause abusive relative au risque de change est contraire au droit de l'Union
L'annulation du contrat doit être possible lorsqu'il ne peut pas subsister sans la clause abusive" La suite sur zonebourse.com 


Pour comprendre ce qui est en jeu lire
Des centaines de milliers de Hongrois sont pris au piège des «prêts en devises»

« L’énigme Elsa Weiss » de Michal Ben-Naftali, un train pour la Palestine


"• L’énigme Elsa Weiss, de Michal Ben-Naftali, Traduit de l’hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech, Actes Sud, 208 p., 21 €


"L’histoire d’une ancienne enseignante de Tel-Aviv, l’une des rares survivantes hongroises de la Shoah grâce au « train Kastner »

La fiction apporte parfois un éclairage fécond sur un événement, surtout s’il est méconnu comme l’est l’histoire du « train de Kastner ». Persécutés par le régime de Miklós Horthy dès 1920, les juifs hongrois voient leur situation s’aggraver avec l’invasion allemande en mars 1944. Adolf Eichmann est chargé de la déportation des 800 000 juifs du pays vers le camp d’extermination d’Ausch­witz. Les premiers convois partent le 16 avril." La suite sur la-croix.com

Série d’entretiens à Budapest de Mme Boucetta (Maroc) avec plusieurs responsables hongrois

"Budapest- La secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Mounia Boucetta, a eu une série d’entretiens, mercredi et jeudi à Budapest, avec plusieurs responsables hongrois axés notamment sur les moyens de renforcer les relations bilatérales dans divers domaines.
Ainsi, Mme Boucetta s’est entretenue avec le secrétaire d’Etat hongrois chargé de la Diplomatie économique, M. Levente Magyar, indique jeudi un communiqué de l’ambassade du Maroc à Budapest.
S’exprimant à cette occasion, la secrétaire d’Etat a mis en avant le positionnement du Royaume en tant que hub régional et plateforme compétitive facilitant l’accès au marché africain." La suite sur mapexpress.ma

L’Académie hongroise des sciences dans le viseur de Viktor Orban

"Le gouvernement entend mettre un terme à l’autonomie du plus prestigieux établissement d’enseignement supérieur, l’Académie hongroise des sciences.
Depuis décembre 2017, la Hongrie est assignée par la Commission devant la Cour de justice de l’Union européenne parce qu’elle a bouté hors de Budapest un établissement américain fondé par le milliardaire George Soros, l’université d’Europe centrale (CEU). Malgré cette procédure, Viktor Orban continue son kulturkampf envers et contre tout : réélu en avril, il a décidé de s’attaquer, cette fois, à l’Académie hongroise des sciences (MTA), le plus ancien et le plus grand organisme de recherches du pays. Fondée au XIXe siècle, l’Académie symbolise la renaissance nationale, à l’époque, de ce pays d’Europe centrale.
Le 12 février, des centaines d’universitaires ont manifesté pour dénoncer la reprise en main de cette institution qui est l’une des plus respectées du pays. A la fin du mois de mars, le gouvernement souverainiste de Viktor Orban devrait en effet annoncer qu’il distribuera désormais directement les crédits alloués à la recherche, privant de ce fait l’Académie et ses 5 000 salariés de l’autonomie dont ils disposaient jusqu’alors. Les sommes en jeu sont considérables : le budget annuel de l’institution atteint 40 milliards de forints (127 millions d’euros).
Dans un courrier adressé à des scientifiques qui critiquent cette réforme, le premier ministre hongrois affirme que ces changements sont justifiés par la volonté de « permettre au savoir de générer des avantages économiques directs ». « Malheureusement », ajoute le chantre de l’illibéralisme, « les classements internationaux montrent que la Hongrie est l’un des pays européens les moins performants en matière d’innovation. »" La suite sur lemonde.fr (article payant)

Bande dessinée - L'Ange de Budapest ou "la vengeance est un plat qui se mange tard"

"Jancsi Angyal vit aux Etats-Unis ou tout le monde le connaît sous le nom de Jack Angel. Le rêve américain, Jancsi l’a vécu à fond. Parti de rien il connaît désormais gloire et fortune. Mais Jancsi a un passé qui le tenaille. Hongrois d’origine, il a fui Budapest, poursuivi par les Russes, lors de la révolution de 1956. Un homme cristallise son désir de vengeance : celui qui a tué son ami Adam, là-bas au pays. Et cet homme va devenir ambassadeur russe à Budapest. Pour Jancsi qui a bien vieilli, les vieilles rancœurs ne peuvent disparaître que dans le sang." La suite sur rtbf.be

TITRE : L’Ange de Budapest
AUTEURS : Futaki (D), Tallai (S) et Guilhaumond (C)
EDITEUR : Glénat

jeudi 14 mars 2019

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban présente ses excuses au Parti populaire européen

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a écrit au Parti populaire européen (PPE, droite) pour lui présenter des « excuses », a annoncé ce jeudi 14 mars le gouvernement hongrois, alors que le dirigeant est menacé d’expulsion de cette formation en raison de ses provocations anti-Bruxelles.
« Le Premier ministre Viktor Orban a adressé une lettre d’excuses au PPE », a indiqué ce jeudi 14 mars son cabinet, après la diffusion par le quotidien belge De Standaard d’un courrier adressé au parti conservateur flamand CD & V.
Le CD & V est l’un des treize membres du PPE qui ont exigé début mars une exclusion ou une suspension du Fidesz de Viktor Orban de cette formation, après une virulente campagne visant notamment le chef de l’exécutif européen Jean-Claude Juncker, un membre du PPE.
Chef de file de ce mouvement en vue des Européennes de mai, l’Allemand Manfred Weber a notamment exigé un arrêt définitif de cette campagne ainsi que la présentation d'« excuses »." La suite sur ouest-france.fr

János vitéz de Marcell Jankovics à la Filmothèque 16 mars 2019 à 14 h

Marcell Jankovics
Hongrie / 1973 / 80 min

Avec Gyorgy Cserhalmi, Anikó Nagy.

Adaptation d'un poème traditionnel hongrois narrant les aventures d'un jeune berger devenu soldat à la recherche de sa bien-aimée.

Restauration 4K par l'Archive Nationale de Hongrie, étalonnage supervisé par Marcell Jankovics.

Ce film raconte les aventures extraordinaires du jeune berger János Vitéz, qui abandonne son village natal pour rejoindre une compagnie de hussards en route pour la France, afin de mieux combattre l’invasion turque. La quête de János finit par le conduire en enfer, où il plonge à la recherche d’Iluska, sa bien-aimée, une orpheline originaire du même village. La mise en scène adopte une approche visuelle hallucinée et vibratoire, traversée par de fortes influences d’Art Nouveau, de Pop Art et d’art populaire décoratif magyar. Les images hautes-en-couleur et la narration inspirée des road movies psychédéliques rappellent nettement celles de Yellow Submarine (1968), film culte de l’ère hippie. János Vitéz fut le tout premier long métrage d’animation réalisé en Hongrie. Il s’agit d’une commande officielle, destinée à commémorer le 150ème anniversaire de Sandor Petofi, poète national. Adapté d’un poème homonyme, il sortit le 1er mai, 1973, au terme de presque deux ans de fabrication. La filmographie de Marcell Jankovics repousse les limites de l’animation. Outre János Vitéz, elle inclut les long métrages Fehérlófia (« Fils de la jument blanche », 1981), Ének a csodaszarvasról (« Chant de la biche miraculeuse », 2002) et Az ember tragédiája (« La Tragédie de l’homme », 2011), ainsi que deux séries initiées par lui en tant que scénariste et réalisateur, Magyar népmesék (« Contes populaires magyars », 1977–2012) et Magyar mondák (« Légendes historiques hongroises », 1986). Ces compositions ambitieuses tirent leur force d’un profond amour pour le folklore et la mythologie. Elles offrent une palette d’interprétations originales de différents aspects d’une culture hongroise séculaire.

Annaida Orosz
Séances
Séances à venir
Festival Toute la mémoire du monde 2019
Samedi 16 mars 2019, 14h00 - La Filmothèque du Quartier latin → 15h20 (80 min)
Séance présentée par Gyorgy Raduly (sous réserve)

La Filmothèque du Quartier latin
9 rue Champollion 75005 PARIS Tél. 01 43 26 70 38
www.lafilmotheque.fr facebook.com/lafilmotheque



Barcelone - OL. Le meilleur joueur de l’histoire du Barça est...

"Depuis depuis plusieurs décennies, les plus grands joueurs ont défendu les couleurs du FC Barcelone. Cruijff, Messi, Ronaldinho, Kubala... Pour certains, ce dernier serait le plus grand joueur de l'histoire du Barça. Retour sur une histoire peu banale avant le 8e retour de Ligue des champions entre le FC Barcelone et l'OL.
Quel est le meilleur joueur à avoir évolué sous les couleurs « blaugrana » du FC Barcelone ? « Les stars qui y sont passées sont tellement nombreuses depuis 70 ans, qu’on peut se poser la question sans avoir la réponse, souri Francisco, un ancien journaliste barcelonais. Si vous demandez à un jeune de 20 ans, il vous dira sans hésiter : Léo Messi ! Ce que fait Messi depuis ses débuts ici (en 2004), est tellement incroyable… Mais si vous posez la question à mon fils, Joan, qui a 50 ans, il vous dira avec la même conviction : Cruijff ! Et pas par ce qu’il a le même prénom que lui, mais parce que c’était l’idole de ses 20 ans… Son cousin, Sancho, qui est un peu plus jeune, préfère Maradona. Et d’autres diront : Lineker, Romario, Stoitchkov, Ronaldo, Ronaldinho… Et moi, comme j’ai 86 ans, je vais vous dire la vérité : le meilleur joueur de tous les temps du Barça, c’est Kubala. Ladislao Kubala…»" La suite sur ouest-france.fr

Europe : le moment de vérité, 3e épisode - Entretien exclusif avec Michael Ignatieff

Jeudi 14 mars dès 7h40 dans Les Matins de France Culture de Guillaume Erner
Avec Michael Ignatieff, président et recteur de l’Université d’Europe centrale à Budapest est l’invité exceptionnel des Matins de France Culture de Guillaume Erner
Certains lieux prennent une signification toute particulière à l’approche des élections européennes du mois de mai. C’est le cas de la Central Europe University de Budapest, objet d’un conflit politique majeur entre Victor Orban et le milliardaire et philanthrope George Soros qui a créé et soutient financièrement cet établissement.
Bataille pour les valeurs démocratiques, identités nationales à l’heure de la globalisation, indépendance de la recherche et autonomie des systèmes éducatifs, c’est autour de l’ « université Soros » que se sont cristallisés ces débats en Hongrie, le régime Orban construisant là le modèle des démocraties dites illibérales.
Après le romancier Erri de Luca le 11 février, le metteur en scène Emmanuel Demarcy-Mota le 7 mars, Guillaume Erner reçoit un troisième invité exceptionnel : Michael Ignatieff, président et recteur de l’Université d’Europe centrale, politiste canadien et ancien député. Au centre de la discussion : la situation politique en Hongrie, le phénomène des démocraties illibérales, la réflexion critique et autocritique des intellectuels libéraux face à ces évolutions.
Michael Ignatieff est l’invité exceptionnel des Matins de France Culture au micro de Guillaume Erner dès 7h40.
A écouter et réécouter sur franceculture.fr
Source : franceculture.fr

Quand les juifs néerlandais trouvaient un refuge dans la Hongrie antisémite

"Le nouveau film du réalisateur israélo-néerlandais Willy Lindwer met en avant la complexité et l'ambiguïté de la Shoah dans certains pays marqués par une histoire en dents de scie.
AMSTERDAM (JTA) — Lorsque ses camarades de classe ont été envoyées depuis la Hollande occupée vers les camps de la mort, Emmy Korodi et sa famille juive néerlandaise se trouvaient en sécurité en Hongrie – l’un des alliés les plus proches de l’Allemagne nazie.
Cette famille a fait partie des quelque 90 juifs qui, au paroxysme de la Seconde Guerre mondiale, ont survécu pour les raisons les plus improbables : après avoir fui les Allemands et la police locale aux Pays-Bas – un pays qui, selon de nombreuses personnes, a été marqué par les initiatives prises par sa population pour sauver des juifs – ils ont trouvé la sécurité en Hongrie, une nation perçue comme active dans les crimes commis pendant la Shoah."La suite sur timesofisrael.com

mercredi 13 mars 2019

Viktor Orban cherche à prévenir son exclusion du Parti populaire européen

"Manfred Weber, chef de file de la droite pour les élections européennes, était à Budapest, mardi 12 mars, pour renouer le contact avec le premier ministre hongrois mis en cause par une partie de sa famille politique au sein de l’UE.
Des panneaux immaculés. Voilà ce que Manfred Weber, le chef de file de la droite au Parlement européen, a pu admirer lorsqu’il a quitté l’aéroport de Budapest, mardi 12 mars, pour aller rencontrer en tête à tête Viktor Orban. Recouvertes dans la nuit, ces affiches associaient, la veille encore, des photos de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, et du milliardaire juif américain George Soros, semblant ourdir, dans le secret des puissants, le « grand remplacement » diabolique des Hongrois par des foules musulmanes.
Ces affiches ainsi recouvertes, dignes des méthodes communistes, auraient pu achever de convaincre M. Weber – membre de la CSU, l’aile bavaroise de la droite allemande, et candidat du Parti populaire européen (PPE) à la présidence de la Commission – que la Hongrie était durablement en rupture de ban. Pourtant, le responsable allemand, tout en admettant que « les problèmes ne sont pas résolus », a cherché une nouvelle fois à éviter l’exclusion du Fidesz, le parti de M. Orban, du PPE." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le chef de file de la droite européenne somme Orban de stopper ses hostilités anti-Bruxelles

"Sur la route menant de l'aéroport au centre-ville de Budapest, des panneaux blanc. Sur ces panneaux, il y avait jusque-là des affiches controversées visant notamment le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker et le milliardaire Georges Soros. Les deux hommes sont accusés d'être les promoteurs de l'immigration illégale en Europe.
Cette campagne d'affichage hostile a été initiée par le gouvernement eurosceptique de Viktor Orban." La suite sur euronews.com

Manfred Weber joue un double jeu à Budapest.

"D’un côté, la tête de liste du parti populaire européen rencontre Viktor Orban aujourd’hui. Il veut éviter l’exclusion du Fidesz, le parti du Premier ministre hongrois, de son groupe politique européen à quelque mois des élections. Viktor Orban fait pourtant tout pour se faire bannir, avec une campagne de dénigrement de Bruxelles. D’un autre côté, Manfred Weber veut sauver l’Université d’Europe centrale de Budapest, menacée de fermeture par le même Viktor Orban.  Pour ce faire, Weber propose aujourd’hui que la Bavière finance plusieurs chaires d’enseignements, coordonnées par l’université technique de Munich. C’est ce qui s’appelle être assis entre deux chaises." Source : arte.tv

« Soit vous excluez le Fidesz du PPE, soit vous vous faites son complice »

"L’ensemble des partis d’opposition en Hongrie font pression sur le président du PPE au Parlement européen, Manfred Weber, qui était en visite à Budapest mardi pour tenter de trouver un terrain d’entente avec Viktor Orbán. Dans une lettre ouverte, l’eurodéputé Vert Benedek Jávor résume bien leurs positions.
A tort ou à raison, les opposants de Viktor Orbán estiment que celui-ci se trouverait affaibli sur la scène politique hongroise en cas d’éviction du Parti Populaire européen. C’est pourquoi les différents partis politiques ont chacun tenté à leur façon de faire pression sur Manfred Weber . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 12 mars 2019

Une usine de plus se met en grève en Hongrie !

"Une grève illimitée a débuté ce mardi à l’usine de pneumatiques Hankook, dans le centre de la Hongrie. C’est la dernière action syndicale en date d’une longue série.
La direction de l’usine à Dunaújváros a eu beau menacer ses employés de représailles, la centrale syndicale VDSZ[2] représentant les employés de Hankook a annoncé une grève illimitée à compter de ce mardi 14 heures.
Après un premier débrayage et l'échec des négociations salariales qui ont duré toute la semaine dernière semaine et échoué dimanche, le syndicaliste en chef, Tamás Székely, a annoncé l’arrêt de la production. Selon lui, 80 % des plus de trois mille salariés de l’usine ont stoppé le travail . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

À Budapest, Weber à la recherche de solutions pour Orbán

"Le patron du Parti Populaire européen est venu mardi à Budapest à la rencontre du Premier ministre hongrois pour arrondir les angles en vue du maintien du Fidesz dans la grande famille de la droite européenne.
Cherchant à maintenir la douzaine d'eurodéputés hongrois du Fidesz au sein du Parti Populaire européen, à quelques semaines des élections européennes, mais sans sembler s'asseoir sur les « valeurs européennes » et les « valeurs du Parti populaire » ainsi brandies, Manfred Weber, est venu à la rencontre de Viktor Orbán à Budapest ce mardi matin avec une proposition dans sa besace . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Viktor Orbán : « La sécurité de l’Europe repose sur des jambes tremblantes »

"Les pays du groupe de Visegrád ont célébré ce dimanche en Pologne les vingt ans de leur adhésion à l'Otan. En présence de ses homologues polonais, tchèque et slovaque, le premier ministre hongrois Viktor Orbán a marqué sa différence en plaidant pour un renforcement de la capacité de défense des pays d'Europe centrale.
Les premiers ministres des quatre pays membres du groupe de Visegrád se sont retrouvés ce dimanche à la base militaire de Wesoła, dans les environs de Varsovie, pour célébrer le vingtième anniversaire de l'adhésion de la Pologne, la Hongrie et la Tchéquie à l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (Otan) le 12 mars 1999 à Independance. Exclue du processus en raison de la politique isolationniste du premier ministre d'alors, Vladimír Mečiar, la Slovaquie n'a rejoint l'Alliance militaire qu'en 2004 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

OTAN : 20 ans d’adhésion célébrés à Prague et dans toute l’Europe centrale

"Le 12 mars, la République tchèque, la Hongrie et la Pologne célèbrent les vingt ans de leur adhésion à l’Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN). Un anniversaire marqué dès dimanche à Varsovie et que Prague s’apprête également à fêter en grande pompe mardi.
Les chefs de gouvernement des quatre pays du groupe de Visegrad (V4) avaient troqué le costume pour l’uniforme militaire, ou en tout cas le blouson. Du kaki pour tout le monde donc dimanche à Varsovie, sauf pour le Hongrois Viktor Orban qui portait du noir, malgré ce que cette couleur d’uniforme peut rappeler comme heures sombres dans son pays." La suite ou à écouter sur radio.cz

Il est temps que Les Républicains prennent position sur la Hongrie

"Le Parti populaire européen devrait défendre les valeurs démocratiques et expulser le Fidesz
Après des années d'immobilisme, il semble que les conservateurs européens ouvrent enfin les yeux face à la menace que le parti au pouvoir en Hongrie, le Fidesz, fait peser sur les droits fondamentaux.
Le 4 mars, Joseph Daul, président du Parti populaire européen (PPE), la famille politique européenne des partis de centre-droit dont le parti Les Républicains est également membre, a déclaré que la question de l'expulsion du Fidesz du PPE sera à l'ordre du jour de son Assemblée politique du 20 mars. Cela fait suite à une demande de 12 partis membres du PPE, de 9 pays différents, de discuter du statut du Fidesz au sein du PPE." La suite sur newspress.fr

Hongrie - Orbán sommé de quitter le PPE par le principal quotidien progouvernemental

"Dans un éditorial anonyme paru jeudi 7 mars, Magyar Nemzet affirme que la droite européenne trahit ses valeurs en se ralliant aux visées du milliardaire George Soros. Le journal plaide pour la création d’une alliance avec la Ligue de Matteo Salvini, le FPÖ autrichien et les Polonais de la formation Droit et Justice.
“L’heure est venue pour le Fidesz de cesser de s’humilier à négocier avec le Parti Populaire Européen”. Dès la première phrase, le ton est donné. Le quotidien conservateur Magyar Nemzet, l’un des principaux relais médiatiques pro-Orbán, voit l’avenir du Fidesz hors de la droite européenne, qui pourrait l’exclure ou le suspendre lors d’une assemblée politique prévue le 20 mars à Bruxelles." La suite sur courrierinternational.com

La Hongrie en route vers la voiture autonome

"Imaginez, vous êtes au volant d'une nouvelle voiture et pourtant vous êtes détendu, vous pouvez même vous accorder quelques minutes de repos.
Grâce à la start-up hongroise AImotive, développant l'intelligence artificielle pour les voitures de particuliers, cette situation n'aura plus rien d'étonnant. A l'aide de caméras et de multiples outils informatiques, la voiture autonome verra bientôt le jour." La suite sur euronews.com

La poétesse israélienne Aghi Mishol reçoit le prix littéraire Herbert

"Née en 1947 dans une famille de juifs hongrois survivants de la Shoah émigrés dans les années 50 en Israël, Mishol a publié une quinzaine de recueils de poèmes en hébreu.
La poétesse israélienne Aghi Mishol a reçu le prix littéraire Herbert 2019 créé en hommage au poète et philosophe anticommuniste polonais Zbigniew Herbert, a annoncé lundi sa fondation à Varsovie.
Née en 1947 en Transylvanie (Roumanie) dans une famille de juifs hongrois survivants de la Shoah émigrés dans les années 50 en Israël, Mishol a publié une quinzaine de recueils de poèmes en hébreu." La suite sur timesofisrael.com

Budapest: rencontre demain entre Orban et le patron du PPE

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban reçoit demain Manfred Weber, le président du Parti populaire européen (PPE), principal groupe conservateur au Parlement européen qui menace d'expulser de ses rangs son parti Fidesz.
Leur rencontre, confirmée aujourd'hui par le chef du service de presse d'Orban, sera la première depuis que Weber, en campagne en vue des élections européennes de mai prochain, a réclamé la semaine dernière des excuses au parti Fidesz.
Le Premier ministre hongrois a lancé sa campagne des européennes en faisant placarder dans les rues de Budapest des affiches accusant le président sortant de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et le milliardaire philanthrope d'origine hongroise George Soros de comploter pour attirer davantage de migrants musulmans en Europe." La suite sur lefigaro.fr

lundi 11 mars 2019

Julia Székely – Seul l’assassin est innocent

"L’Angleterre a eu Agatha Christie, Dorothy Sayers ou encore Margery Allingham ? La Hongrie, elle, avait Julia Székely qui, quoique n’étant pas aussi prolifique que ses contemporaines britanniques des années 1930 ou 1940, a tout de même été l’auteur d’une poignée de romans policiers, son premier – Rue de la Chimère – paraissant alors qu’elle avait 33 ans et déjà une carrière de pianiste. Deux ans plus tard, c’était au tour de Seul l’assassin est innocent, un livre qui a aujourd’hui plus de 75 ans et pourtant n’a pas pris une seule ride.
On y voit d’abord les divers membres d’une même famille de la bonne société, chacun avec leurs préoccupations : Poupée l’adolescente, qui cherche à se démarquer de son milieu en s’associant avec le fils du gardien dans de vagues activités révolutionnaires ; la mère Magda obsédée par sa beauté et par l’image qui lui renvoie d’elle-même son amant ; le père dégoûté de la vie mais inquiet pour les activités illégales de son club ; et enfin le petit Petit, qui tourne autour de chacun d’eux en espérant obtenir un peu de leur attention. Les premiers chapitres les présentent chacun à leur tour dans leurs activités et leur état d’esprit de ce jour d’hiver dans lequel se déroule l’intrigue, avec des rouages bien huilés qui permettent aussi à Székely de mettre en place les bases de l’histoire. Autour de ces quatre membres d’une famille désunie gravitent aussi d’autres personnages – l’amant Robert Gedeon (si souvent évoqué mais qu’on ne voit que le temps qu’il ouvre la porte de sa voiture pour en laisser descendre Magda), son neveu, Pista le fils du gardien, et l’inspecteur Péterffy dont l’apparition au beau milieu du roman précède de quelques pages et quelques minutes l’annonce du crime." La suite sur passagealest.wordpress.com

Dictionnaire insolite de la Hongrie par Joël Le Pavous


La Hongrie intrigue avec sa langue finno-ougrienne aux tonalités qui décollent la mâchoire, ses coutumes moyenâgeuses restant au goût du jour, ses paiements en coupons postaux, son respect viscéral des titres et des diplômes célébrés à l'américaine, ses thermes et sa musique électro, et sa curieuse passion du waterpolo. Elle est plutôt bigote et un brinréac' alors que Budapest est un paradis du porno et de la fête low cost. Et surtout elle est fière de ses inventeurs (à qui l'on doit la Vitamine C ou le Rubik's Cube), de sa grandeur nationale passée, de son point culminant à 1 014 m d'altitude faisant rire Autrichiens et Slovaques, de ses alcools qui tapent et de ses plats délicieux mais roboratifs.
  • Poche: 160 pages
  • Editeur : COSMOPOLE (15 mars 2019)
  • Collection : Dictionnaire insolite
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2846301441
  • ISBN-13: 978-2846301442
  • Dimensions du produit: 12 x 17 cm 
  • Prix : 11 €

Sunset - Un film de László Nemes en salles à partir du 20 mars 2019

Synopsis
1913, au cœur de l’empire austro-hongrois. Irisz Leiter revient à Budapest après avoir passé son enfance dans un orphelinat. Son rêve de travailler dans le célèbre magasin de chapeaux, autrefois tenu par ses parents, est brutalement brisé par Oszkar Brill le nouveau propriétaire. Lorsqu’Írisz apprend qu'elle a un frère dont elle ne sait rien, elle cherche à clarifier les mystères de son passé. A la veille de la guerre, cette quête sur ses origines familiales va entraîner Irisz dans les méandres d’un monde au bord du chaos.

Budapest: La Gioconda de Ponchielli en première au Théâtre Erkel

Par Pierre Waline
"De Ponchielli, j´avoue avoir jusqu´ici pratiquement tout ignoré, sinon qu´il compta Puccini parmi ses élèves et qu´il est resté connu pour avoir composé La Gioconda, son seul opéra qui passa à la postérité. Une oeuvre rarement jouée, actuellement donnée sur la scène de Budapest. Une bonne occasion pour la découvrir et nous en forger une opinion personnelle.
Sur un livret confié à Arrigo Boito, l´oeuvre est inspirée d´un drame de Victor Hugo, Angelo, tyran de Padoue . Moyennant de nombreuses modifications, l´action se voyant notamment transposée au 17ème siècle dans la République de Venise. Un opéra écrit sur commande qui fut créé en octobre 1876 à Venise où il obtint un triomphe. Malgré l´accueil enthousiaste du public, Ponchielli le remania à plusieurs reprises pour le voir repris à Gênes puis à la Scala en 1880. Toujours avec le même succès, de sorte qu´il fut rapidement relayé sur les scènes étrangères (Budapest en 1883, curieusement jamais à Paris). Ce qu´en disent généralement les critiques: une oeuvre conçue dans le style du grand opéra, à mi-chemin entre Verdi (Aïda, Otello) et Puccini." La suite sur francianyelv.hu