vendredi 6 novembre 2009

Mardis hongrois : « Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles » à l'Institut hongrois de Paris le 10 novembre 2009


La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris se tiendra exceptionnellement le 10 novembre 2009 à partir de 19 h à l'Institut hongrois de Paris qui a bien voulu l'accueillir pour un débat :

« Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles »

Nous tenterons de poser ces questions et y apporter quelques éclairages.

La vie d’Adolf Engel (1820-1903) est une vraie sucess-story du XIXe siècle. Le très jeune orphelin a connu un sort difficile. Après des débuts comme enfant marchand des rues, menant une vie de combats, il est devenu un célèbre grand entrepreneur qui a obtenu la reconnaissance pour lui et son entreprise en Hongrie et sur le plan international. Il a créé une scierie et une parqueterie à Pécs. C’est lui qui pourvoyait en bois les mines de charbon fournissant les bateaux à vapeur navigant sur le Danube et, à la fin de sa vie, il est le fondateur des mines de charbon de Komló. François Joseph Ier l’a anobli au titre de ses activités de capitaine d’industrie (avant la fondation des mines de Komlò en 1886).

L’autobiographie en langue hongroise d’Adolf Jánosi Engel vient d’être publiée aux éditions Pro-Pannonia.

Cette biographie constituera le point de départ et le prétexte d’un débat sur l’intégration ou l’assimilation des Hongrois juifs et d'autres minorités, comme les Allemands, les Roms, les Slovaques, etc. à travers le XIXe et le XXe siècles en Hongrie.

La lecture de ce texte suscite une série d'interrogations : Comment la conception de la nation hongroise s'est-elle transformée au XIXème siècle ? Quel a été l'impact de cette transformation sur les populations non-magyares pendant la période du Compromis (1867-1918) ? Après 1918 comment ce projet a pu déboucher sur l'exclusion de certaines composantes de la nation ? Qu'en est-il du projet national aujourd'hui vis-à-vis des minorités ?

Clara Royer, chercheuse au sein du CIRCE (Paris IV) spécialisée sur la culture juive hongroise, Étienne Boisserie, historien spécialiste de la Slovaquie (INALCO), Gábor Fleck, sociologue spécialiste du monde tsigane (contribution écrite), Gábor Szirtes, directeur des éditions Pro- Pannonia de Pécs, éditeur de l’autobiographie Eletemből de Jánosi Engel Adolf (aïeul d’Anna Stein), Rozsa Jakab, directrice du Musée de Komló qui a fait traduire le texte allemand en hongrois et a eu l'idée de son édition, Anna Stein, peintre et sculpteur. Krisztina Ginsztler-Bertrand et Jean-Pierre Frommer, président de l’association des Mardis hongrois de Paris animeront cette soirée qui se terminera autour de quelques verres de vin franco-hongrois.

http://www.propannonia.hu/konyvhtml/engeladolf.html

Entrée libre ... Mais libre aussi à chacun, s'il est animé d'une envie de partage et de convivialité, d'apporter une petite bouteille ou quelques amuse-gueules ou pâtisseries de son choix, histoire de montrer à nos invités Hongrois que nous savons les recevoir gauloisement."

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte, 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

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Vingt ans après, sombres nuées sur les "pays de l'est"

"Un sondage Eurobarometer, paru en février dernier, montrait que la Hongrie était le seul pays de l'UE où une majorité de la population estime que la situation générale était meilleure avant les bouleversements de l'année 1989, cela même si les Lettons et les Bulgares suivent de près les Magyars.

"Vingt ans se sont écoulés, et la majorité de la population hongroise voit dans ces deux décennies une période décevante", déplorait Peter Hack, ancien responsable politique libéral, dans un article qui a fait grand bruit à travers le pays." Extrait d'un article paru dans Lexpress.fr

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jeudi 5 novembre 2009

Festival de Cinema Européen des Arcs – Les Arcs Európai Film Fesztivál - 5 au 12 décembre 2009





Filmfesztivál a francia Alpokban 2009. december 5-12 között.

A Fesztivál helyszíne: Les Arcs síparadicsom, Franciaország egyik legkedveltebb és legcsaládiasabb síközpontja. A Fesztivál központja „Arc 1950 Village” - Radisson által épített 4*os szálloda-falu.

Programja: 50 európai nagyjátékfilm bemutatása (12 alkotás versenyez a „Kristály Nyíl” elnevezésű fődíjért, 12 film az „Európai Panoráma” szekcióban, 16 film a „Fókusz ország„ filmjeként, továbbá premier előtti vetítések, rövidfilmek kerülnek bemutatásra).

A Fesztivál művészeti vezetője: Frédéric Boyer, a Cannes-i Filmfesztivál „Quinzaine des Réalisateurs” („Rendezők Kéthete”) című szekciójának elnöke .

Díszvendég ország: ebben az első évben fókuszban Magyarország!
A szervezők 6 Szabó István filmet, és 8 fiatal rendező filmjét szeretnék bemutatni.
Szabó István: Hanussen, Redl ezredes, Mephisto, Édes Emma, drága Böbe, Napfény íze, Csodálatos Júlia
Pálfi György: Taxidermia, Gigor Attila: Nyomozó, Hajdu Szabolcs: Fehér tenyér, Bollók Csaba: Iszka utazása, Fliegauf Benedek: Dealer, Mundruczó Kornél: Delta;
Kisjátékfilmek: Kenyeres Bálint: Zárás, Hajnal előtt, A repülés története
Nemes Jeles László: Türelem, Counterpart

A Fesztivál zsűrijének elnöke Szabó István.

A Fesztivál a síelés, a filmnézés és a négycsillagos szállodában való pihenés lehetősége mellett koncertekkel, kiállításokkal várja a szakmai és a csak kikapcsolódni vágyó közönséget egyaránt.

Különleges ajánlat: 1 hét 4*os szállodában, síbérlettel és fesztivál belépővel együtt 249 euro/fő ártól!

További részletek: www.lesarcs-filmfest.com
Szállásfoglalás : reservation@lesarcs.com

A Fesztivál baharangozó kisfilmje:

http://www.dailymotion.com/user/festivaldesarcs/video/xain7k_la-bande-annonce-du-festival-de-cin_shortfilms

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mercredi 4 novembre 2009

Le Grupa Palotaï est à Paris le jeudi 19 novembre 2009 au Studio de l'Ermitage


Le Grupa Palotaï est à Paris.
Le jeudi 19 novembre 2009 au Studio de l'Ermitage.
Au plaisir de vous y retrouver.

LE GRUPA PALOTAÏ :

Didier Havet au soubassophone,
Thomas de Pourquery et Rémi Sciuto aux saxophones,
Joe Quitzke à la batterie,
Csaba Palotaï à la guitare et aux compositions.

Au programme, un co-plateau :

--> Le beau duo Marjolaine Babysidecar.
http://www.myspace.com/marjolainebabysidecar

--> Le Grupa Palotaï avec les mélodies des trois premiers albums et aussi avec des nouveaux morceaux toujours dans la ligne de l'amour et de la liberté.
http://www.myspace.com/grupapalotai

à 20h30 - STUDIO DE L'ERMITAGE
8 rue de l'Ermitage, paris XXe
m° Jourdain, Gambetta ou Ménilmontant
http://www.studio-ermitage.com/

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Alain Brühl, András Vigh, Hélène Bass vendredi 13 novembre à 20 h à Palaiseau

Alain Brühl
Hélène Bass

András Vigh

Hélène Bass violoncelle
Alain Brühl saxophone alto
András Vigh vielle à roue

C’est un mouvement perpétuel hors genres que créent ces trois inventeurs. Pour András Vigh (Akosh S., Joseph Nadj, György Szabados, Viellistic Orchestra…) la vielle est un synthétiseur avant la lettre : c’est l’instrument qui lui permet d’intégrer mélodie, harmonie et rythme à parts égales. Alain Brühl , habitué des rencontres les plus improbables autour de l’improvisation, et Hélène Bass, compositrice de l’instant (elle joue avec danseurs, acteurs, sculpteurs, bébés, oiseaux, chevaux…) sont les deux autres chantres de ce décloisonnement vers une musique qui n’est qu’à eux et appartient à tous.

Chez Olivier BONNIN
Galerie ALGORITHMES (179 rue de Paris , 91120 Palaiseau)
et ESPACE 181
181 rue de Paris, 91120 Palaiseau

RER B , station Palaiseau-Villebon + 0,8km
Autoroute A6, puis direction Chartres jusqu'à la sortie Palaiseau
Réservation : 06 61 40 13 09 / 01 60 14 23 19 / o.bonnin@bouygues-construction.com

à l'occasion du vernissage de son exposition de sculptures qui aura lieu à partir de 19h
concert à 20h

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DE BUDAPEST À PRAGUE. Le décollage économique ne fait pas oublier la déception sociale

"Derrière le miroir capitaliste
La vieille femme en noir, courbée à l'équerre, avance d'un pas menu et marmonne en tendant un gobelet, sans un regard pour les luxueuses vitrines de l'avenue Andrassy, les Champs-Élysées de Budapest, dont les enseignes scintillent au crépuscule. Quelques heures plus tôt, nous l'avions croisée sur un pont du Danube, marchant mécaniquement, oeil absent, vers la fin de ce jour sans pain. Au parc Letna, un jeune homme aux yeux fiévreux vêtu d'une veste en skaï rouge décroise nerveusement les jambes : « vous auriez une cigarette ? » Il a surtout faim et croque avidement la pomme offerte. Souvent, dans le métro, une grand-mère mise pauvrement ou un vieux à chapeau proposent au passant de petits bouquets pour quelques forints." La suite de l'article dans sudouest.com du 4 novembre 2009

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Don Giovanni de Mozart le 17 novembre 2009 au Théâtre de Poissy (78), les 2 et 3 décembre 2009 au Théâtre de Colombes (92)

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mardi 3 novembre 2009

Le peintre Tamás Lossonczy vient de s'éteindre

Tamás Lossonczy vient de mourir dans sa 106è année.
Source : HVG.HU
Il fut l'un des membres de l'Ecole européenne dont l'Institut hongrois de Paris présente actuellement une exposition.
Il était considéré par de nombreux critiques comme une figure majeure de l'art moderne hongrois au XXè siècle.
Wikipédia

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Exposition Ecole européenne à l'Institut hongrois de Paris - Visite guidée le 5 novembre 2009


Visite guidée de l’exposition Ecole européenne

Le 5 novembre à 19h00
Institut hongrois de Paris / Galerie Vasarely

La visite sera dirigée par Zoltán Jeney.
Inscription recommandée : accueil@instituthongrois.fr,
01 43 26 06 44

Entrée libre


Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris


Institut Hongrois de Paris,
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89

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Le fantôme du socialisme

"Relégué dans une banlieue de Budapest, le passé continue de hanter un pays qui connaît des temps de grisaille.
Le plateau de Teteny est loin du centre de Budapest. Pour y parvenir, il faut franchir le Danube, longer en tramway jaune l'avenue Béla-Bartók et monter dans le bus 150 qui, passé les échangeurs, serpente dans les ZUP de la banlieue sud. C'est là, dans une zone industrielle zébrée de lignes à haute tension, que survit la mémoire communiste de la Hongrie. Lénine et le couple Marx-Engels, dressés sur les niches géantes du mur de briques, accueillent les rares visiteurs d'un air sévère au son d'un chant de partisans soviétiques qui grésille sur le transistor de la guérite d'entrée. Nous voici au Memento Park, ouvert en 1993 pour stocker statues et monuments qui ornaient les places publiques de Hongrie avant le tournant de 1989." La suite de l'article sur sudouest.com du 3 novembre 2009

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La fin de la coalition SZDSZ-MSZP à Budapest

"Après une longue coopération, la coalition MSZP-SZDSZ au sein de la mairie de Budapest a été dissoute le 13 octobre dernier, suite à un malentendu entre les deux partis concernant la gestion scandaleuse du BKV.

La décision de cette rupture inattendue, annoncée le 13 octobre par Ildikó Lendvai (MSZP), a été prise par les leaders socialistes en réponse aux évènements de la veille, lorsque les membres du SZDSZ ont accusé le MSZP, tant au Parlement que devant le conseil municipal de Budapest, d’être les seuls responsables de la mauvaise réputation de la gauche hongroise. Désormais le SZDSZ doit gouverner la capitale seul et en minorité: il ne dispose en effet que de 10 sièges contre 33 pour l’opposition. Le 19 octobre, en réponse à ces événements, Róbert Répássy (Fidesz) a proposé un projet de loi qui permettrait l’organisation d’une élection anticipée à Budapest afin, dit-il, d’éviter le chaos." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest du 2 novembre 2009

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Budapest mise à l’épreuve des pulsions extrémistes

La Hongrie fut longtemps le moins autoritaire des Etats communistes. Elle est aujourd’hui taraudée par la résurgence d’un populisme débridé.

L’automne est la saison de la mémoire à Budapest. 1956-1989: les commémorations qui s’enchaînent associent les trois couleurs nationales aux drapeaux de l’Union européenne. 

Vu des berges du Danube, Londres pointe parfois sous Budapest et Westminster derrière les bâtiments néogothiques du parlement. Décor trompeur? «Avant, avec János Kádár, nous vivions sous une dictature molle; nous avons maintenant une démocratie dure», confie Zoltan Bécsi, professeur associé à la Geneva School of Diplomacy, qui cite le politologue János Kenedi.

Racisme et antisémitisme

La crispation se devine à de multiples signaux. En juin, l’extrême droite, qui n’avait pas réussi à faire élire un seul député aux législatives de 2002 et de 2006, a remporté trois des 22 sièges de la Hongrie au Parlement européen. Près de 15% des votants se sont prononcés pour une formation – Jobbik – qui jongle avec le racisme et l’antisémitisme. En juillet, la Cour d’appel de Budapest a confirmé la dissolution de la Garde hongroise, une milice non armée qui a pris l’habitude de parader dans les localités tsiganes où elle sème la peur au nom de la loi et de l’ordre. Vêtus d’uniformes noirs, ses membres cherchent leur inspiration du côté des Croix fléchées, fascistes des années 30 et 40, antisémites, indéfectibles alliés de Hitler." La suite de l'article sur La Tribune de Genève

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Quand Polonais et Hongrois ouvraient la voie en 1989

"Qui a réellement renversé le mur de Berlin ? Les Berlinois qui sont passés en force par le poste frontière Bonrholmer Strasse, ceux qui, armés de pioche, ont ouvert le mur jusqu'à sa chute ? « Ou plutôt ceux qui ont créé les conditions qui ont permis aux citoyens des autres villes d'Allemagne de l'Est, de Leipzig, de Plauen, de Dresde, de descendre dans la rue au mois d'octobre ? »
La suite de l'article dans lesechos.fr

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Présentation de livres publiés en 2009 de/sur György Kurtág lundi 16 novembre 2009 à 19 h à l'Institut hongrois de Paris


Présentation de livres publiés en 2009 de/sur György Kurtág, accompagnée d’une présentation d’un livre par Márta Grabócz et d’un autre livre publié par Jean-Paul Olive
Institut Hongrois de Paris
92 rue Bonaparte
75006 Paris

Table ronde suivie d’une présentation musicale des extraits d’œuvres enregistrées tout récemment de la création de György Kurtág

(« Quatre Chants sur les poèmes d’Anna Ahmatova » op. 41 ; « Colindă-Baladă » Op.46 ; et avec/de Gy.Kurtág junior : « Zwiegespräch » et aussi « Kutágonals » [ECM, 2009].)

Le lundi 16 novembre réunira les éditeurs et les auteurs de plusieurs ouvrages autour de György Kurtág (à partir de 19h).

En janvier 2009 sortait aux Editions L’Harmattan le livre « Gestes, fragments, timbres : la musique de György Kurtág », actes du colloque organisé en 2006 à l’Institut Hongrois de Paris, sous la direction de Márta Grabócz et Jean-Paul Olive.

En février 2009 les Presses Universitaires de Rennes, sous la direction de Pierre Maréchaux et de Grégoire Tosser, ont publié « Ligatures. La Pensée musicale de György Kurtág », actes du colloque organisé à l’université de Nantes en 2006.

Les directeurs du premier ouvrage collectif mentionné ont sorti, chacun, en 2009 un livre individuel qui touchent, respectivement, eux aussi, à la musique contemporaine : Jean-Paul Olive publia « Un son désenchanté. Musique et théorie critique » consacré à Th. W. Adorno chez Klincksieck (385 pages); de Márta Grabócz a paru en juin 2009 aux Editions l’Harmattan « Musique, narrativité, signification » (sur les questions théoriques et pratiques de l’analyse narrative en musique, y compris les œuvres de Bartók, Mâche, Dusapin).

Mais la littérature dédiée à Kurtág s’enrichit tous les jours : Bálint András Varga publia en juin 2009 à Budapest « Kurtág György ». Sarlós László emlékének. Összeállitotta és az interjúkat készitette Varga Bálint András, [Entretiens. A la mémoire de László Sarlós. Edités et réalisés par Bálint András Varga], Holnap kiadó, 253 pages.

En novembre 2009 paraîtra aux Editions Contrechamps (Genève) la version hongroise de ce livre :« György Kurtág : Entretiens, textes, dessins». Entretiens avec Bálint András Varga et les textes écrits par Kurtág (traductions par Peter Szendy et Simon Gallot).

L’Institut Hongrois de Paris fêtera la sortie de ces livres en présence de Márta et de György Kurtág. György Kurtág junior présentera également son dernier CD sorti chez EMC en Allemagne.

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Bloc de l'Est: le lourd héritage des archives des polices secrètes

"...La question du degré d'ouverture des archives au public divise en République tchèque et en Pologne. De leur côté, la Hongrie et la Roumanie refusent de divulguer des centaines de milliers de dossiers impliquant des personnalités, dont certains sont toujours influents dans le milieu des affaires, des médias et de la politique.

En Hongrie, 27% des dossiers restent fermés car ils sont considérés comme top secret, explique Janos Kenedi, un enquêteur qui a récemment supervisé une évaluation officielle. "Il n'y a pas d'autre ancien satellite soviétique avec un tel manque de réglementation sur les dossiers que la Hongrie." Extrait d'un article paru sur yahoo.com

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Vingt ans après, démocratie et capitalisme ont moins la cote à l'Est

"Vingt ans après la chute du Mur de Berlin, démocratie et capitalisme ont moins la cote dans les pays d'Europe centrale et de l'Est, où beaucoup de gens s'estimaient plus à l'aise économiquement sous l'ère communiste, selon un sondage publié lundi aux Etats-Unis...
En ce qui concerne le capitalisme, les partisans du changement reculent partout, surtout en Hongrie (-34 points à 46%). L'Ukraine se distingue encore par son opinion majoritairement négative et l'ex-RDA par un taux d'approbation élevé (82%, -4 points).
Seuls les Polonais (à 47%) et les Tchèques (45%) estiment que la situation économique des gens est meilleure aujourd'hui que sous les communistes, les autres peuples étant d'un avis contraire, jusqu'à 72% en Hongrie." Extraits d'un article paru dans lemonde.fr du 2 novembre 2009

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lundi 2 novembre 2009

Paysages élémentaires du 11 au 14 novembre 2009 Galerie Le Cerisier


La galerie Le Cerisier présente « Paysages élémentaires », une proposition conjointe de Sabine Fazekas, plasticienne, Françoise Lambert, photographe, et Renaud Schweitzer, musicien.

Les trois artistes nous emmènent dans un voyage transversal au milieu des éléments que sont l’air, l’eau, le feu et la terre, par un dialogue subtil entre installation, peinture, photographie et sons (environnement sonore). Les philosophes grecs énoncent une théorie de la matière qui présente l’idée d’une forme de vide, d’infini, de vacuité. Un concept qui nous pousse à nous interroger sur la place de l’être humain dans notre environnement naturel constitué de matière.

Conçue comme un espace de réflexion sur les éléments, l’exposition fait appel directement et indirectement à nos différents sens et nous invite à pénétrer dans un espace illimité sujet à la contemplation.

Sabine Fazekas développe une sensibilité toute particulière envers la nature et ce qui la constitue. Dans ses peintures, elle nous plonge dans l’essence même des éléments qu’elle reconstitue dans ses installations in situ dans le paysage sur des lieux sacrés et protégés à forte concentration énergétique. Après From the Third Eye View, sur le chakra du cœur en Hongrie, elle prépare depuis deux ans son nouveau projet, Rainbow, qui sera construit en juillet 2010 sur le col de Yalang Nyala, à 5400 m d’altitude, près du lac Tso Moriri, dans les Himalaya au Ladakh, Inde ( http://sites.google.com/site/rainbowinladakh ).

Website : www.sabinefazekas.com

Françoise Lambert sonde avec la photographie la nature et les éléments, à la recherche d’un « paradis perdu ». Dans ses paysages silencieux et empreints de vacuité, elle interroge les origines, elle explore les limites de la perception et du visible, exprimant la fragilité des choses du monde. Le lieu de la prise de vue importe peu, la géographie est surtout intérieure et le territoire de contemplation.


Renaud Schweitzer pratique le design sonore, des triturages, coloriages et assemblages de sons. Il utilise plusieurs matériaux sonores : instruments de musique, synthèse sonore, sons enregistrés dans différents environnements, pour ensuite les mêler en des paysages évocateurs, au gré des circonstances, des émotions et des intuitions.


Exposition du mercredi 11 au samedi 14 novembre 2009, de 13h à 20h. Vernissage le jeudi 12 novembre à partir de 18h30.

Galerie Le Cerisier, 42 quai des Célestins, 75004 Paris

Contact: 06 21 07 60 99 ou 06 20 69 81 00

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Budapest-sur-Danube

"Budapest regorge de projets de développement urbain ambitieux, en particulier dans des zones délaissées le long du Danube. Signe que la ville, jusqu’à présent peu tournée vers son fleuve, cherche à se rapproprier ce territoire oublié.

A l’occasion du mois de l’architecture, une série de conférences s’est tenue, en particulier à l’Institut français où le premier opus avait pour thème «La reconquête des fronts d’eau oubliés : les nouveaux territoires urbains». Outre des exemples français, relatifs au parc-promenade des berges du Rhône à Lyon, au projet de développement urbain Lyon-Confluence et au ré-aménagement de l’île de Nantes, deux exemples hongrois ont été abordés à cette occasion: les projets urbains de Kopaszi gát et de Budapest21." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest

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Du rideau de fer au paradis dentaire

"Première brèche du rideau de fer à l'été 1989, la petite ville de Sopron a connu une surprenante reconversion
Le tiède automne magyar baigne les collines. Dans ce vallon à 10 kilomètres de Sopron, pointe occidentale de la Hongrie, courait une frontière. De miradors, de chiens, de barbelés. « Le 19 août 1989, un peuple en esclavage a ouvert les portes de sa prison », clame la citation ornant le monument de Melocco Miklós, inauguré l'été dernier, au sommet duquel le sculpteur a posé un caillou du mur de Berlin." La suite de l'article sur sudouest.com

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dimanche 1 novembre 2009

Récital de Balázs Deményi à l'Institut hongrois de Paris jeudi 5 novembre 2009 à 20 h


Né en 1989 à Cluj (Roumanie), il a commencé ses études de piano à l'école de musique Sigismund Toduta dans la classe du professeur Buzás Pál. En 2004, il a intégré l'école de musique Bartók Béla de Budapest (Hongrie) sous la direction du professeur Gábor Eckhardt. En septembre 2009, il entrera au Conservatoire de musique Liszt Ferenc de Budapest, section piano sous la tutelle d’András Kemenes. Il a suivi des masterclasses de piano avec Gábor Eckhardt, György Sava (Berlin), András Kemenes, Balázs Szokolay et Banda.

Depuis 2004, il a donné plusieurs récitals de piano en Hongrie (à Budapest et Veszprém) ainsi qu'en Roumanie (à Bucarest, Cluj-Napoca, Oradea, Sfântu Gheorge, Tg.-Mureş) et a participé à des concerts avec orchestre (Cluj-Napoca, Sfântu Gheorghe, Satu Mare), le dernier en date étant avec l'Orchestre Philharmonique d'Oradea (Roumanie) sous la baguette d'Alfonso Saura où il a interprété la Danse macabre de Liszt, pour piano et orchestre.

Son talent a été plusieurs fois récompensé; il a obtenu le deuxième prix au Concours International de Piano «Chopin» organisé par la Fondation George Ferenczy à Budapest (2006) et au Concours National de Piano de Békéscsaba (2007) et le premier prix du Festival International de Musique Hongroise à Bucarest (2009). C'est un jeune et talentueux pianiste qui commence une carrière très prometteuse.

Au programme :
Ludwig van Beethoven : Sonate en mi majeur op.109
Béla Bartók : Suite Opus 14
Claude Debussy : Images Livre II
Franz Liszt : Sonate Dante

Entrée : 7/10 euros

Institut Hongrois de Paris,
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

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samedi 31 octobre 2009

"Ruptures" de Lajos Nyéki


De l'élégie à l'épopée, Lajos Nyéki conduit le lecteur des rives de son Ipoly natale en Hongrie aux berges de la Seine. Long chemin où s'entremêlent ses sentiments, ses émotions, les scènes de la vie quotidienne et sa vision intérieure du monde.
«Témoin de son temps» (comme d'autres avant lui), il fixe dans les résonances d'un expressionnisme nostalgique et parfois douloureux l'aventure de sa propre vie.

Préface : Catherine et Pierre Nyéki Maria Nyéki Körösi
Traducteur : Yves Gaignard Gaignard Clara Tessier
Genre : Poésie
Editeur : A. Zurfluh, Bourg-la-Reine, France
Collection : Cahiers bleus
Prix : 15.00 €
Sorti le : 13/08/2009

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vendredi 30 octobre 2009

Freylekh Trio & Amsterdam Klezmer Band, jeudi 26 novembre 2009 à La Bellevilloise

Erika Serre

LE FREYLEKH TRIO & GOULASH SYSTEM featuring ERIKA SERRE / Paris
LA BELLEVILLOISE 19,21 rue Boyer, 75020 Paris
T. 0146360707
infos@labellevilloise.com

Réunissant le violoniste Jacques Gandard (membre du quatuor Bedrich), le guitariste Toma Feterman (membre de La Caravane Passe) et le contrebassiste David Feterman (membre du Toubab All Stars) Le Freylekh Trio voyage en musique au travers d’improvisations enragées.
Des compositions qui métissent le traditionnel esprit Yiddish avec le style gitan, en passant par l’Europe et l’Orient. On croise parfois quelques airs connus relookés où s’entremêlent énergiquement la joie (= freylekh en yiddish) et la nostalgie
Goulash System’ est la réunion de musiciens français, klezmer, tsiganes, américains, hongrois, camerounais, serbe, roumain. Tous ont été rencontrés à Paris. Parfois de passage, parfois pour un an, une vie… le tout enrobé de la voix magique de la jeune franco-roumaine Erika Serre (Emigrantes)

Jacques Gandard : violon, Toma Feterman : guitare, David Feterman : contrebasse, Erika Serre : chant, Florin Gugulica : clarinette

http://www.myspace.com/lefreylekhtrio

VIIIè festival Jazz'n'Klezmer du 14 novembre au 3 décembre 2009 à Paris
Source http://jazznklezmer.over-blog.fr/article-36238639.html

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"Le Miracle de San Gennaro", de Sandor Maraï : Sandor Maraï devant saint Janvier

"On le sait désormais, grâce à l'éditeur français qui publie ses livres depuis quinze ans : Sandor Maraï est l'un des grands écrivains du XXe siècle. Poursuivi par les bouleversements du monde et cruellement dévasté par le malheur jusqu'à son suicide en 1989, à 89 ans, il a su maintenir son cap, celui de l'exigence, de la droiture et de l'infinie compassion pour ceux qui souffrent. Ce Miracle de San Gennaro date du long séjour qu'il fit en Italie vers 1948, alors qu'il avait, à près de 50 ans, fui les vexations et les menaces de la Hongrie communiste." La suite de l'article sur lemonde.fr

LE MIRACLE DE SAN GENNARO (SAN GENNARO VÉRE) de Sandor Maraï. Traduit du hongrois par Georges Kassai et Zéno Bianu. Albin Michel, 400 p., 20,90 €.
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris

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Traité de Lisbonne: Hongrois et Slovaques réservés sur la demande tchèque

"La Hongrie et la Slovaquie ont de "sérieux doutes" sur la demande de dérogation au Traité de Lisbonne du président tchèque, l'eurosceptique Vaclav Klaus, a indiqué le Premier ministre hongrois Gordon Bajnai juste avant un sommet européen consacré à la question.

Avec la Slovaquie, "nous considérons qu'une dérogation sous sa forme actuelle est quelque chose de très dangereux, et c'est pourquoi nous allons avancer des arguments contre cette dérogation", a-t-il souligné." La suite sur romandie.com du 29 octobre 2009

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mercredi 28 octobre 2009

Soirée des Mardis hongrois du 27 octobre 2009 : les photos

Hongrie : une ville veut démettre les dirigeants désignés par Suez

"La ville hongroise de Pecs réunira une assemblée générale extraordinaire pour démettre de ses fonctions l'équipe dirigeante de l'entreprise locale d'approvisionnement en eau qui avait été désignée par Suez Environnement (SEVI.PA: Cotation)." La suite de l'article sur fr.reuters.com

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Budapest refuse l’exception pour la République tchèque et la République slovaque dans le Traité de Lisbonne

"Si l’Union Européenne accorde une mesure d’exception à la République tchèque dans le cadre du Traité de Lisbonne, la Hongrie opposera son veto. C’est ce qu’a déclaré le ministre hongrois des affaires étrangères, Péter Balazs pour un portail internet hongrois." La suite de l'article sur Radio Slovakia International

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lundi 26 octobre 2009

Classique - Livia Rév donne un récital à l’Institut hongrois de Paris le 26 octobre 2009


"Peu connue en France, elle figure pourtant parmi les pianistes les plus emblématiques d’une génération miraculeuse de musiciens hongrois et se produit ce soir dans la capitale.

Marginale, diront ceux, nombreux, qui ignorent, jusqu’à son nom. Pudique, rétorquent ses aficionados qui jurent leurs grands dieux qu’elle demeure « l’un des secrets les mieux gardés de l’histoire de la musique ». " La suite de l'article sur Francesoir.fr

Œuvres de Haydn, Mozart, Chopin, Institut hongrois de Paris, aujourd’hui, lundi 26 octobre 2009 à 20 heures.

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dimanche 25 octobre 2009

Katalin Varga - Film de Peter Strickland au Reflet Médicis

Katalin Varga au Reflet Médicis, lundi 26 octobre 2009 à 22 h 15
"Varga Katalin" : Magyar film, oktober 26-an hétfön Parizsban
a Reflet Médicis-ben (3 rue Champollion 75005 Paris) M°Saint-Michel, Cluny, Luxembourg:
http://reflet.cine.allocine.fr/films-et-horaires/alaffiche.html
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois

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samedi 24 octobre 2009

Le Prix Manes-Sperber à l'écrivain hongrois Peter Esterhazy

"L'écrivain hongrois Peter Esterhazy est le lauréat du Prix Manes-Sperber de littérature 2009, doté de 7.300 euros, qui récompense "une remarquable oeuvre littéraire".
Le prix lui sera remis mardi 27 octobre à Vienne par la ministre autrichienne ude la Culture, Claudia Schmied.
Peter Esterhazy, né à Budapest, âgé de 59 ans, est issu d'une vieille famille aristocratique dépossédée de ses biens en 1948 après la prise du pouvoir par le Parti communiste." La suite de l'article sur tv5.org

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Sajókaza polgára

"Egy riporter egyszer azt kérdezte tőle: az általa irányított sajókazai gimnáziumban mennyire jellemző, hogy a tanárt megverik a cigány diákok, leköpik őket, esetleg a szülők bántalmazzák a pedagógust? Azt válaszolta, hogy náluk ilyen még nem fordult elő, és nem is hinné, hogy valaha is számolniuk kellene ilyen jelenségekkel. "Miért nem?", kérdezte a riporter. "Hát szeretjük őket", ennyi volt a válasz. Túl magától értetődő lenne? Máshol kicsit részletesebben fejtette ki: "csak tisztelni kell a gyerekeket és a szüleiket: csak ugyanazzal a tisztelettel kell beszélni velük, mint bárki mással"." La suite en hongrois dans Népszabadság

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jeudi 22 octobre 2009

Le camion hongrois bloque la route

Faits divers. Un camion hongrois est bloqué en pleine campagne à Tayrac depuis mardi... à cause d'une erreur de GPS.

C'est une drôle de mésaventure que vit depuis mardi matin un chauffeur hongrois dans un petit coin du Ségala, sur la commune de La Salvetat Peyrales près du village de Tayrac en Aveyron.

Il est aux alentours de 6 heures du matin lorsque, la journée de travail de Ferenc a pris une tournure des plus inattendue.

Au volant de son semi-remorque au sortir de Tayrac, le chauffeur hongrois cherche la direction de Mirandol Bourgnougnac dans le Tarn où il doit effectuer sa première livraison. Naturellement il branche son GPS. Lequel lui indique de suivre la D 85 pour rejoindre la D 905.
La suite des aventures de Ferenc sur ladepeche.fr

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mercredi 21 octobre 2009

Éva Füzesséry au Forum 104 le 22 octobre 2009


FORUM-104 - 104 rue Vaugirard - 75006 Paris

le 22 octobre à 20h

"Un livre, un auteur"

EVA FUZESSERY

Le Tango de l'Archange

de Budapest au 5 rue de Lille Ed. ERES

*

" Si je suis Dieu le Père, j'arrête de croire en moi "

(In “Paroles d'enfant à un psychanalyste” d'Eric Didier)

Ce cri d’enfant singulier, dans un monde de violence et de perte de sens,

avive la question brûlante : comment ne pas se laisser effacer ?

Comment réaliser “sa présence”, malgré tout ?

Que peut apporter la psychanalyse dans cet univers désenchanté ?

L'auteur s’appuie sur l’épopée de sa propre traversée sous un régime totalitaire

jusqu’au 5, rue de Lille, traçant une voie de liberté.

Avec la participation de José Valverde, homme de théâtre, et Jean-Yves Montagu, journaliste, écrivain

lecture d'extraits du Tango de l'Archange


http://www.tango-archange.com/snv.html

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Concert en mémoire de la révolution hongroise de 1956 Márta Sebestyén et son orchestre


23 octobre 2009 à 19h30

Institut hongrois de Paris

Márta Sebestyén a obtenu toutes les distinctions importantes dans son pays pendant ses trente ans de carrière (Prix Kossuth, Prix Ferenc Liszt, Prix Prima Primissima, Croix de l’Ordre de Mérite de la République Hongroise). Véritable ambassadrice de la chanson traditionnelle hongroise, elle a chanté devant l’empereur de Japon, le roi d’Espagne et la reine d’Angleterre. Voix inoubliable de la bande originale du film Le patient anglais, elle a collaboré entre autres avec Peter Gabriel et le groupe Deep Forest.

MÁRTA SEBESTYÉN – chant, flûte, tambour basque
BALÁZS SZOKOLAY DONGÓ – cornemuse, flûtes, saxophone
MÁTYÁS BOLYA– kobza, cithares


Institut Hongrois de Paris,
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89

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Dialogues avec Judith Pinkhonson au Cloître des Billettes du 21 octobre au 7 novembre 2009

Zoé Major, Kamill Major et Mathieu Delvaux exposent leurs oeuvres

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dimanche 18 octobre 2009

Concert exceptionnel en hommage de Roch Serra (1921-2009) à l'Institut hongrois de Paris le 3 novembre 2009

Concert exceptionnel en hommage de Roch Serra (1921-2009), que nous venons de perdre récemment , Secrétaire général de l'Association Francaise Franz Liszt, prix Pro Cultura Hungarica.
Ce concert est donné par deux de ses meilleurs amis hongrois, Klara Csordas-Witt (mezzo-soprano) et Karoly Mocsari (piano) à l'Institut Hongrois de Paris, 92 rue Bonaparte, 75006 le 3 novembre à 20 heures 30 précise.
Entrée libre.
Après le concert, nous vous invitons pour un verre amical. Vous dégusterez quelques bouteilles de vin de Liszt qui viennent de la région de Szekszard en Hongrie

Programme de concert:
Bach: Erbarme Dich
Bach: Chorale du Cantate No.147
Schubert: Ave Maria
Mozart-Liszt: Confutatis et Lacrymosa
Liszt: Le Crucifix
Brahms: Intermezzo en mi bemol mineur
Brahms: Quatre lieder- Der Tod, das ist die kühle Nacht- Immer leiser wird mein Schlummer- Nicht mehr zu dir zu gehen- Von ewiger Liebe
Liszt: Funerailles
Pas d'entracte.

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vendredi 16 octobre 2009

Mon père s'appelle Zoltán - un film d'Agnès Szabó


Les deux prochaines dates à retenir pour voir le documentaire réalisé par Agnès Szabó cette année : "Mon père s'appelle Zoltán" (46')
- dimanche 18 octobre à 10h30 à l'invitation de l'association pour une école hongroise.
Tel.: 01 34 51 37 75 ; rsvp
Maison des Associations, 3, rue de la République 78100, Saint Germain en Laye
- mardi 20 octobre à 19h30 en salle Renoir à la Femis, 6, rue Francoeur M° Lamarck Caulaincourt dans le cadre des projections des films de fin d'études de la 20ème promotion, département son.

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École européenne, l'art de la liberté, la liberté de l'art 1945-1948

Vernissage : Samedi 24 octobre 2009 à 16h00 Institut hongrois de Paris / Galerie Vasarely
Exposition : du 24 octobre au 9 décembre 2009

Dans une atmosphère d'après-guerre, où l’Europe était en ruines et ses habitants désespérés souffraient encore des pertes humaines et matérielles de la guerre, en 1945 en Hongrie, les artistes et les intellectuels de l’époque se sont décidés à surpasser les événements tragiques à l’aide de l’art. L’Institut hongrois de Paris présente à partir du 24 octobre 2009 une sélection de leurs créations.

Les artistes hongrois ont alors formé une tendance artistique nommée l’« Ecole européenne ». « Européenne » justement, car ils souhaitaient créer un « pont », un lien fort entre l’art hongrois - et celui des pays aux alentours - et l’art de l’Europe de l’ouest. Ils cherchaient à ressusciter, à revivre, dans une Europe elle-même en pleine « renaissance ». Influencés par des artistes français - de « l'Ecole de Paris » -, ils s’inspirent des traditions de l’art populaire et naïf, mais également des tendances surréalistes et constructives. Leurs œuvres symboliques souvent très colorées portaient encore le chagrin de la guerre, mais reflétaient en même temps une croyance profonde en l’avenir. L’Ecole européenne n’a existé que pendant trois ans, où le rêve de ces artistes – notamment de construire à l’aide de l’art un pont entre les deux côtés de l’Europe –s’est effondré, car en 1948 le pays est devenu complètement isolé par une barrière métallique, connue ensuite sous le nom de rideau de fer…
Entrée libre
Institut Hongrois de Paris,
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89

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Présent conditionnel - Quatre galeries hongroises - acb - Inda - Vidéospace - Viltin

Vernissage : Samedi 24 octobre 2009 à 16h00 Institut hongrois de Paris / Salon André Kertész
Exposition : du 24 octobre au 7 décembre 2009
Quatre galeries hongroises seront présentes cette année à la Cour Carrée du Louvre entre le 22 et le 25 octobre à la Foire Internationale des Arts Contemporains. Une première présence depuis dix ans à cette foire mondialement réputée. A partir du 24 octobre prochain, ces œuvres de jeunes artistes hongrois seront exposées au Salon André Kertész de l’Institut hongrois de Paris. Les galeries abc, Inda, Videospace Budapest, et Viltin, quatre jeunes galeries n’existant que depuis quelques années, ont été choisies pour représenter la Hongrie à la Foire Internationale des Arts Contemporains. Les galeries ont été choisies personnellement par Jennifer Flay, directrice artistique de la FIAC, suite à son voyage en Hongrie. Leurs programmes progressifs correspondent à un niveau international très exigeant, mais on y retrouve également des spécificités du pays d’origine. Les photos de Szabolcs Barakonyi par exemple illustrent à travers des portraits des jeunes habitants d’une ancienne ville de mine, construite à l’époque socialiste, aujourd’hui privée de sa fonction originale, une recherche de soi entre les immeubles inhabités et les murs d’un espace industriel envidés. Ou encore les fines aquarelles d’Eszter Szabó, ces emprunts de la vie quotidienne hongroises exposées sur le stand de la Galerie abc et de la Galerie Videospace. Pour cette dernière la présence parisienne continue : l’IHP organisera pour elle tout au long de l’année une exposition inhabituelle : sur la une de son cahier de programmes mensuel.
Entrée libre
Institut Hongrois de Paris,
92, rue Bonaparte, 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89

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jeudi 15 octobre 2009

Liliom (ou la vie et la mort d’un vaurien) Texte Ferenc Molnar au Théâtre de la Tempête du 13 novembre au 13 décembre 2009

Traduction Kristina Rady, Alexis Moati et Stratis Vouyoucas
Mise en scène Marie Ballet
Assistée de Nelson Rafaëll Madel
Avec Naidra Ayadi (Julie)
Olivier Bernaux (Secrétaire du ciel / Musicien)
Noémie Develay-Ressiguier (Détective 2 / Louise)
Boutaïna Elfekkak (Marie)
Matthieu Fayette (Balthazar)
Jean-Christophe Folly (Liliom)
Nelson Rafaëll Madel (Détective 1)
Emmanuelle Ramu (Madame Muscat / Tante Hollunder)
Geoffroy Rondeau (Dandy)
Scénographie et costumes Marie La Rocca, assistée de Peggy Sturm
Création lumières Emmanuel Jarousse

Lors d’une fête foraine, Julie tombe amoureuse de Liliom, le bonimenteur. Ils se mettent en ménage, mais Liliom, maintenant au chômage, se montre de plus en plus violent et se laisse entraîner dans un braquage qui tourne mal : il se suicide plutôt que d’être arrêté et se retrouve au ciel. Après seize ans dans l’au-delà, il est autorisé à revenir sur terre pour accomplir une bonne action… Légende du théâtre populaire hongrois, la pièce, qui date de 1909, a été portée à l’écran par Fritz Lang. L’écriture à la fois violente, aride et poétique traduit aussi un drame du langage : les personnages comme en exil d’eux-mêmes, incapables de se dire, tentent de trouver dans le rêve et dans l’imaginaire une issue à leur détresse. Le réalisme du début de la pièce, son contexte social à forte résonance contemporaine, laisse place à une féerie qui n'est pas seulement naïve et joyeuse : c'est aussi une "une histoire de banlieue" brutale et désespérée.

Théâtre de la Tempête
http://www.la-tempete.fr/
Route du Champ de Manoeuvre 75012 Paris

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Théâtre : "Le grand cahier" Agota Kristof du 10 au 21 novembre 2009 au Théâtre Jean Arp à Clamart


Éditions Le seuil
adaptation & mise en scene
: paula giusti
compagnie toda via teatro

avec

dominique cattani

sonia enquin

louis fortier

nathalie franenberg

florent le chapellier

laure pagès

isabelle turschwell

luciana velocci silva

florian westerhof
création son

julien gauthier

octavio lopez
création lumière
leslie desvignes

musiques empruntées à

jean-jacques lemetre

pascale comelade


crédit : claire xavier

du mardi 10 au samedi 21 novembre 2009 20h30
jeudi
19h30 - dimanche 16 h
relache lundi 16 novembre

Théâtre Jean Arp : 22 rue Paul Vaillant Couturier 92140 Clamart

réservation : 01 41 90 17 02
informations :
www.theatrearp.com
tarifs :
21€ / 15€ / 10€
formule
: « billets jumeaux agota kristof » Vous permet d’assister à deux spectacles du même auteur :
Le Grand Cahier
et C’est Egal à un tarif spécial : 26€ / 20 € /15€

Comment venir :

NAVETTES DEPUIS PARIS

Mise à disposition de navettes aller /retour les mercredi et vendredi soir : À l’aller (départ à 19 h devant le Théâtre de La Ville, Place du Châtelet) et au retour (départ après lespectacle pour la place du Châtelet)

POUR VENIR EN VOITURE

Périphérique, sortie Porte de Châtillon, D906, suivre fléchage Clamart, centre ville puis Théâtre Jean Arp

EN TRANSPORT EN COMMUN

 Gare de Clamart en train depuis Montparnasse puis Bus189, arrêt Centre Culturel Jean Arp. Arrêt Marché deClamart pour le retour.

 Métro Mairie D’Issy puis Bus 190, arrêt Trosy.

 Métro Corentin Celton puis Bus 189, arrêt Centre Culturel Jean Arp.


LE GRAND CAHIER
AGOTA KRISTOF
LES STRATÉGIES DE LA SUBSISTANCE.
Dans un pays de l’est, pendant la dernière guerre mondiale, deux frères jumeaux sont laissés chez leur grand-mère, une femme sèche et dure, afin de subsister jusqu’à la fin du conflit. Pour survivre à cet univers déshumanisé et violent, ils inventent leurs propres règles pour résister, chercher leur nourriture, se procurer de l’argent. Pour surmonter la cruauté de leur existence, Ils vont consigner dans un cahier, chaque événement de cette nouvelle vie, s’appliquant à bannir toute expression de sentiments pour ne s’en tenir qu’aux seuls faits.
Une épreuve supplémentaire à leurs exercices d’endurcissements que les jumeaux s’imposent.
Agota Kristof nous raconte au travers des yeux de l’enfance, la guerre et les destins brisés par l’étau totalitaire. Dans un espace épuré où les comédiens multiplient les personnages dans une émouvante chorégraphie des corps, Paula Giusti fait naître un spectacle envoûtant ponctué d’instants d’une rare poésie.
La Trilogie d’Agota Kristof nous raconte une période terrible de l’Histoire et nous présente, en même temps, une métaphore de la solitude de l’Homme et de toutes les armes subtiles, parfois dangereuses, qu’il développe pour subsister envers et contre tout.
Que faisons-nous face à la douleur ?... c’est peut-être la grande question que ce texte de Kristof dans son style épuré et simple nous renvoie avec une efficacité féroce.
Grande question, car les stratégies que nous choisissons et développons pour y faire face, font de nous des âmes plus au moins cuirassées, des êtres plus au moins aptes à l’amour.
Mais… Pourquoi nous obstinons-nous à aimer si cela nous rend faibles ?
Pourquoi voulons-nous comprendre si cela est parfois impossible ?
Pourquoi voulons-nous savoir si cela est souvent douloureux ?
Les jumeaux de cette trilogie sont les personnages fascinants qui cristallisent tous ces paradoxes. Entité double par définition, ces jumeaux nous font réfléchir à l’idée de frontière, de séparation, à l’idée de rupture, à l’extérieur de nous, avec les autres, et à l’intérieur de nous, dans nos humaines contradictions.
« Le Grand Cahier », « La Preuve » et « Le Troisième Mensonge » entrent dans cette catégorie de livres presque doués d’une âme, qui nous poursuivent, qui nous hantent, que nous avons peur de donner en cadeau par crainte d’offrir des insomnies....
Inutile de chercher à comprendre pourquoi : peut être parlent-ils mieux de nous-mêmes que nous ne sommes capables de le faire !
Peut être ont-ils quelque chose qui leur échappe, peut-être sont-ils tellement personnels et sincères qu’ils en sont devenus universels.
La trilogie des jumeaux est une de ces histoires qui nous habite et ne nous quitte pas.
Comment faire pour qu’elle arrête de nous poursuivre ?
Faire une pièce permettait d’abandonner cette histoire dans les labyrinthes de la fiction.
Paula Giusti

AGOTA KRISTOF, une écrivaine francophone des plus singulières.
Née en Hongrie en 1935, elle fuit sa patrie lors de la répression soviétique en 1956 pour se réfugier en Suisse, où elle réside toujours à Neuchâtel. Ayant déjà commencé à écrire des poèmes en hongrois avant de s’expatrier, elle passe d’abord par une longue période d’adaptation à son nouveau pays où elle apprend le français à l’université, avant de commencer timidement à écrire dans cette langue. Elle se fait connaître en 1987 par la publication d’une oeuvre qui obtient un succès immédiat et sera traduite en 33 langues, « Le Grand Cahier » (1986), « La Preuve » (1988) et « Le Troisième Mensonge » (1991). Un quatrième roman, « Hier », s’y ajoute en 1995 et son autobiographie, « L’analphabète » (2004). Des livres, rares, peu bavards et d’un inquiétant humour noir, qui mettent en scène des personnages insolites, souvent des déracinés s’interrogeant sur leur identité, leur enfance.
PAULA GIUSTI, metteur en scène, est originaire de Tucumán en Argentine, où elle a étudié le théâtre à la faculté des Arts et la danse contemporaine auprès de Beatriz Labatte.
En France elle fait son DEA à Paris VIII, dans le domaine de l’analyse de textes dramatiques, et suit une formation pratique à l’école « L’oeil du Silence », dirigée par Anne Sicco. Elle suit des stages avec Ariane Mnouchkine, Julia Varley Larsen, Mamadou Dioume. En Argentine, elle reçoit le prix Iris Marga pour son interprétation dans « Chronique de l’errante et invincible fourmi argentine ». Elle est gratifiée d’une bourse de la Fondation Calouste Gulbenkian pour étudier le théâtre de Fernando Pessoa.
Elle a écrit et mis en scène « Autour de la stratégie la plus ingénieuse pour s’épargner la pénible tâche de vivre ». Une introduction à la vie et l’oeuvre de Fernando Pessoa qui sera présentée en 2004/2005 en Argentine, en Italie, à Paris (Festival Premiers Pas au Théâtre du Soleil), en Espagne (Festival de Otoño de Madrid). Auparavant, elle a mis en scène « Les méfaits du tabac » d'Anton Tchekhov présentée en Argentine.
Comédienne, elle a joué en Argentine, dans « Chronique de l’errante et invincible fourmi argentine » et « La guerre des ordures » écrit et mis en scène par Carlos Maria Alsina ; dans «Camalma » et « Le Marin » de Fernando Pessoa mis en scène Emiliano Alonso ; «Autobiographie non autorisée », une création collective présentée au 1er Festival de l'humour au théâtre de Buenos Aires.
En France, elle a joué « Un dialogue entre les arts », une création collective présentée à La Cité Universitaire de Paris.
Elle sera dans la prochaine création d’Ariane Mnouchkine, au Théâtre du Soleil, prévue en novembre prochain.
Elle dirige la compagnie « TODA VIA TEATRO » qui naît spontanément en Argentine, en 2004, au cours du travail de création de la pièce « Autour de la stratégie la plus ingénieuse pour s’épargner la pénible tâche de vivre » écrite et mise en scène par Paula Giusti.

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Pierre Kende : "La Hongrie est plutôt mécontente de ces vingt dernières années"

"En 1956, alors que le peuple hongrois se soulève contre le despotisme soviétique, Pierre Kende, journaliste, prend part à l'insurrection, le forçant à l'exil au moment de la répression par l’Armée rouge. Pour Nouvelle Europe, il témoigne de son combat en exil, et nous livre ses espoirs et désillusions sur la Hongrie d’hier et d’aujourd’hui. Pierre Kende est aujourd’hui président de l’Institut 1956 de Budapest et membre extérieur de l’Académie des Sciences de Hongrie." La suite de l'article sur nouvelle-europe.eu

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mercredi 14 octobre 2009

« Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles » à l'Institut hongrois de Paris le 10 novembre 2009

« Intégration, assimilation et identité en Hongrie au XIXe et XXe siècles »

Nous tenterons de répondre à ces questions, lors d'un débat organisé par

l'Association des Mardis hongrois à l'Institut Hongrois de Paris

le mardi 10 novembre 2009 à partir de 19 h 00

La vie d’Adolf Engel (1820-1903) est une vraie sucess-story du XIXe siècle. Le très jeune orphelin a connu un sort difficile. Après des débuts comme enfant marchand des rues, menant une vie de combats, il est devenu un célèbre grand entrepreneur qui a obtenu la reconnaissance pour lui et son entreprise en Hongrie et sur le plan international. Il a créé une scierie et une parqueterie à Pécs. C’est lui qui pourvoyait en bois les mines de charbon fournissant les bateaux à vapeur navigant sur le Danube et, à la fin de sa vie, il est le fondateur des mines de charbon de Komló. François Joseph Ier l’a anobli au titre de ses activités de capitaine d’industrie (avant la fondation des mines de Komlò en 1886).

L’autobiographie en langue hongroise d’Adolf Jánosi Engel vient d’être publiée aux éditions Pro-Pannonia.

Cette biographie constituera le point de départ et le prétexte d’un débat sur l’intégration ou l’assimilation des Hongrois juifs et d'autres minorités, comme les Allemands, les Roms, les Slovaques, etc. à travers le XIXe et le XXe siècles en Hongrie.

La lecture de ce texte suscite une série d'interrogations : Comment la conception de la nation hongroise s'est-elle transformée au XIXème siècle ? Quel a été l'impact de cette transformation sur les populations non-magyares pendant la période du Compromis (1867-1918) ? Après 1918 comment ce projet a pu déboucher sur l'exclusion de certaines composantes de la nation ? Qu'en est-il du projet national aujourd'hui vis-à-vis des minorités ?

Clara Royer, chercheuse au sein du CIRCE (Paris IV) spécialisée sur la culture juive hongroise, Étienne Boisserie, historien spécialiste de la Slovaquie (INALCO), Gábor Fleck, sociologue spécialiste du monde tsigane (contribution écrite), Gábor Szirtes, directeur des éditions Pro- Pannonia de Pécs, éditeur de l’autobiographie Eletemből de Jánosi Engel Adolf (aïeul d’Anna Stein), Rozsa Jakab, directrice du Musée de Komló qui a fait traduire le texte allemand en hongrois et a eu l'idée de son édition, Anna Stein, peintre et sculpteur. Jean-Pierre Frommer, président de l’association des Mardis hongrois de Paris animera la soirée.

http://www.propannonia.hu/konyvhtml/engeladolf.html

Entrée libre ... Mais libre aussi à chacun, s'il est animé d'une envie de partage et de convivialité, d'apporter une petite bouteille ou quelques amuse-gueules ou pâtisseries de son choix, histoire de montrer à nos invités Hongrois que nous savons les recevoir gauloisement."

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte, 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

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Éva Almássy invitée de la Soirée des Mardis hongrois du 13 octobre 2009 - Les photos toujours

Éva Almássy invitée de la Soirée des Mardis hongrois du 13 octobre 2009 - Les photos encore

Éva Almássy invitée de la Soirée des Mardis hongrois du 13 octobre 2009 - Les photos

mardi 13 octobre 2009

Revolutionary Decadence Foreign Artists in Budapest since 1989 - 16 October - 22 November 2009

Museum Kiscell / Municipal Picture Gallery Budapest
16 October - 22 November 2009

Curated by Maja and Reuben Fowkes

Artists: Catherine Bürki, Eike, Yusuke Fukui, Sanna Härkönen, Rodolf Hervé, Dominic Hislop, Diana Kingsley, Claudia Martins, Alexander Schikowski, Katerina Sević, Allan Siegel, Alexander Tinei, Ninni Wager and David Wilkinson

Revolutionary Decadence is the last in a trilogy of exhibitions investigating the revolutionary moments of recent history and takes as its subject the contribution of foreign artists to the Hungarian art scene since 1989. While the first show focussed on 1956 as a year of revolutionary insurrection and dealt with artistic reflections on the possibilities of revolution, the second exhibition examined the legacy of the first global protest movement of 1968 for contemporary art. The last exhibition in the revolution trilogy focuses on the effect of the changes of 1989 on a single community in one locality, namely the enclave of foreign artists within the Budapest art world, and examines their participation in libratory forms of sociability, negotiation of the politics of belonging, and contribution to a post-national understanding of contemporary art in post-communist Europe.

Source : translocal.org

Voir aussi http://lucienherve.com/

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Petit éloge des petites filles - le blog


Dans L’âge difficile d’Henry James il y a une phrase sur les jeunes filles. Elles sont comme des agneaux avec un ruban autour du cou qu’attendent, «dans leur avenir, les grands abattoirs de la vie ». ...
Source : http://elogedespetitesfilles.blogspot.com/

Éva Almássy vient de publier le blog du livre qu'elle présentera ce soir mardi 13 octobre 2009 lors de la soirée des Mardis hongrois de Paris à la Brasserie Flam's 62, rue des Lombards 75001 Paris métro Châtelet

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Paroles d'agriculteurs

"Un pays où il fait (encore) bon s'installer
Malgré quelques déséquilibres, la Hongrie est dotée d’une agriculture performante ouverte aux investisseurs privés et étrangers. Même si un moratoire sur l’achat de terres court jusqu’en 2011." La suite de l'article sur le-mag.fr

"Paroles d'agriculteurs
À l’instar de ce qui s’est produit dans d’autres pays d’Europe de l’Est, la Hongrie s’est ouverte aux investissements étrangers dès la chute du régime communiste. Une destination que les Français ont quelque peu négligé. Il en est pourtant qui se sont lancés, et en tirent un bilan plutôt positif tant sur le plan économique que sur le plan humain. C’est le cas d’un céréalier français, qui a choisi de rester anonyme, ayant conservé son exploitation en France. Une leçon à tirer cependant : exploiter un ou plusieurs milliers d’hectares ne dispense pas de faire les bons choix stratégiques, c’est même tout l’inverse." La suite de l'article sur le-mag.fr

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lundi 12 octobre 2009

Márta Sebestyén et son orchestre le 23 octobre à 19h30 à l'Institut hongrois de Paris

Concert en mémoire de la révolution hongroise de 1956 à Institut Hongrois de Paris
Márta Sebestyén et son orchestre

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte, 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice ou Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

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Une nouvelle miss

"Récemment, nous rapportions qu'un concours de beauté d'un nouveau style se déroulait à Budapest. Pour relancer le secteur de la chirurgie esthétique, on a imaginé de faire concourir des candidates âgées de 18 à 30 ans ayant subi au moins une intervention chirurgicale plastique avec anesthésie générale ou locale. Plus de 100 se sont inscrites. Les 50 semi finalistes et les 20 finalistes ont été jugées par un jury composé de chirurgiens plasticiens reconnus et la finale s'est déroulée le 9 octobre. Au terme d'un insoutenable suspense, le nom de celle qui est sortie victorieuse est enfin connu. Il s'agit de Réka Urbán, 22 ans, hôtesse de son état, qui s'est fait refaire la poitrine en janvier dernier." La suite sur podcastjournal.net et d'autres actualités hongroises plus sérieuses :)

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dimanche 11 octobre 2009

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 13 octobre 2009 à la brasserie Flam's avec Eva Almássy et Livia Jávor

La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris aura lieu le 13 octobre 2009, à partir de 20 heures à la Brasserie Flam's, 62, rue des Lombards 75001 Paris - Métro Châtelet.

Eva Almássy et Livia Jávor seront les invitées pour une discussion autour de la figure de la petite fille dans les arts et dans la société. Livia Javor est psychanalyste et conférencière, spécialiste de Ferenczi. Elle a contribué au Petit éloge qui se termine par son texte.


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samedi 10 octobre 2009

Zsuzsanna Várkonyi au Studio de l'Ermitage le mercredi 21 octobre 2009 à 21 h

On y revient parce qu'on l'adore cet endroit magique et unique à Paris,
Le Studio de L'Ermitage.
Le 21 OCTOBRE à 21h
Concert "Zsuzsanna and The Band"

Fred Norel- violon, Csaba Palotai- guitare, Sylvain Lemêtre- percussion, Jeff Hallam-basse, Zsuzsanna Várkonyi- chant, accordéon

au Studio de L'Ermitage
8 rue de L'Ermitage75020 Paris
res.:0144620286
entrée: 12€, TR: 8 €
http://www.studioermitage.com/
en première partie: the great american pop de Jeff Hallam avec Claire Price - vocals and batterie

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Voir Naples et mourir selon Sandór Márai

L’écrivain hongrois raconte sous forme de roman son émigration en 1948.
...
Le miracle de San Gennaro constitue un ouvrage semi-autobiographique de Sándor Márai. La fin est en effet imaginaire, ou prémonitoire. L’homme se jette d’une falaise. Le livre bascule du coup, comme l’avait fait auparavant la vie des gens de l’Est. En rupture, la seconde partie du récit se compose de longues confessions, où les personnages se mettent à nu. On reconnaît là un procédé souvent utilisé par Márai pour ses romans de la période hongroise. Les braises, par exemple.

C’est en effet bien une vie bouleversée par le siècle que celle de Márai, destiné à mettre lui-même fin à ses jours en 1989 aux Etats-Unis, après la mort de sa femme et de leur fils adoptif. Né en 1900 dans un territoire aujourd’hui tchèque, Márai participe à la révolution communiste hongroise de Béla Kuhn en 1919. Son échec l’amène à dix ans d’exils en Allemagne et à Paris. Il pense alors à faire sa carrière d’écrivain en allemand, comme Kafka...


Sauvé de l’oubli
Inutile de dire que l’on doit cette traduction tardive à Albin Michel, où l’on ne publie heureusement qu’Amélie Nothomb. C’est d’ailleurs à Ibolya Virag, éditrice dans cette maison parisienne, fascinée par cette œuvre maudite, que l’on doit la résurrection de l’auteur. Longtemps interdit en Hongrie, oublié ailleurs parce qu’il écrivait en hongrois, le Magyar est ainsi devenu depuis dix ans une star internationale. Son succès auprès des Français se révèle tout particulier. Les braises ne viennent-elles pas de faire l’objet d’une adaptation théâtrale?

«Le miracle de San Gennaro», de Sándor Márai aux Editions Albin Michel, 381 pages."

Extraits d'un article paru dans La Tribune de Genève
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois

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vendredi 9 octobre 2009

Le Canada populaire auprès des Hongrois

"Le gouvernement fédéral s'inquiète de la hausse soudaine des demandes de statut de réfugiés en provenance de la Hongrie. Au cours des six premiers mois de l'année, 790 demandes ont été acheminées à Ottawa, ce qui place la Hongrie dans le peloton de tête des pays qui génèrent le plus de demandes d'asile au Canada.
C'est bien plus que les 24 enregistrées en 2007, alors que le pays exigeait un visa des voyageurs hongrois. La situation préoccupe Ottawa mais aussi Budapest, qui ne veut pas se voir imposer à nouveau l'obligation de visa, levée en mars 2008." La suite de l'article sur radio-canada.ca

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jeudi 8 octobre 2009

Des Hongrois un peu culculs

Des pirates issus des pays de l'Est se font passer pour les allocations familiales ou le fisc et cherchent à récupérer les coordonnées bancaires des internautes.

«Nous avons étudié vos droits. Il apparaît après culcul [sic] que pour Caisse d'Allocations Familiales pour la periode du 01.06.2009 au 30.09.2009, vous n'avez rien recu alors que vous avez droit a 325,54 euro. Cliquez ici.»...

...La syntaxe du soi-disant courriel de la Cnaf est hésitante. De fait, comme beaucoup de courriels suspects, celui-là vient d'un pays de l'Est. Il renvoie à un site hébergé en Hongrie (http://katic.hu/www.caf.fr)." Extraits d'un article paru dans lefigaro.fr


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mercredi 7 octobre 2009

Félix Lajko à Bordeaux le 11 octobre 2009 à 17 heures

CONCERT GRATUIT SUR LES QUAIS
Félix Lajko se produira à la première édition du festival Evento à Bordeaux le dimanche 11 octobre à 17 heures le concert est gratuit, en plein air, sur les quais de la Garonne, en face des Quinconces
Projet artistique et organisation: Kristina Rady

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Les pays de Visegrad soutiennent l'élargissement de l'UE aux Balkans

"Les pays dits de Visegrad (V4), regroupant Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie, ont apporté leur soutien officiel à l'adhésion des pays de la région occidentale des Balkans à l'Union européenne, dans une déclaration mardi à l'issue d'une réunion à Budapest.

Les chefs de la diplomatie des pays du V4, tous des ex-Etats communistes membres de l'UE depuis 2004, se sont dits "prêts à favoriser l'intégration des pays de la région occidentale des Balkans lors des prochaines présidences de l'UE, y compris le déroulement de leur demandes d'adhésion."La suite de l'article sur Romandie.com

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Katalin Varga - Film de Peter Strickland

"Film hongaro-britannico-roumain de Peter Strickland
Une femme et son enfant arpentent les routes des Carpates en carriole. Elle fuit sa vie, traque son ­passé : elle a été violée, une dizaine d'années plus tôt, cherche vengeance. Ça se passe aujourd'hui - ou hier : le périple géographique, qui laisse loin derrière les villes et les automobiles et s'enfonce au plus profond des forêts magiques de Transylvanie, est aussi un voyage dans le temps, une fable d'avant la Loi, aux origines du monde et des pulsions humaines... L'auteur de Katalin Varga est un Anglais, Peter Strickland, parti en Roumanie sans comprendre la langue, qui cite Tarkovski ou Paradjanov, deux cinéastes ayant confronté ..." La suite de la critique sur telerama.fr

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D'un serveur basé en Hongrie...

"Tentative d'escroquerie contre les allocataires de la Caisse d'Allocations Familiales
Vos coordonnées bancaires pour toucher une (fausse) prestation... Des centaines d'allocataires ont reçuce mail séduisant envoyé, dimanche, de Hongrie. En Vendée, hier, ils étaient déjà 200 à s'être manifestés.
« On ne demande jamais les coordonnées bancaires. Ni par téléphone, ni par mail », rappelle Claude Chevalier, le directeur de la Caf (Caisse d'allocations familiales) de Vendée...
Ces messages, intitulés « Notifications de droits et paiements », ont été envoyés, dimanche, à partir d'un serveur basé en Hongrie. Et ils ont touché l'ensemble des Caf." Extraits de l'article paru sur Ouest-France du 6 octobre 2009

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mardi 6 octobre 2009

Suez va lancer une procédure contre une municipalité hongroise

" Suez Environnement annonce qu'il prévoit de lancer une procédure juridique à l'égard d'une municipalité hongroise qui a pris le contrôle intégral du réseau de distribution d'eau dont les deux parties étaient propriétaires.
La municipalité de Pecz, située dans le sud du pays, a fermé lundi les locaux de Pecz Vizmu Zrt, le réseau de distribution d'eau de la ville, après avoir mis fin le 30 septembre au contrat qui la liait à Suez." La suite de l'article sur nouvelobs.com

Voir aussi les articles en hongrois dans nepszava.hu et dans Népszabadság du 5 octobre 2009

A noter que Pécs devient Pecz dans l'article du Nouvel Observateur :-)

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Filles, gnôle, bains, bagarres : les Britanniques à Budapest

"Ils ont lancé la mode à Amsterdam et à Prague. Aujourd'hui, c'est à Budapest que les jeunes Britanniques exportent leur vision débridée de l'enterrement de vie de garçon. Heti Világgazdaság raconte.
Un dimanche matin ordinaire aux bains Széchényi de Budapest. Dans le bassin des eaux thermales, des hommes d'un certain âge jouent aux échecs, d'autres font leurs longueurs dans le grand bassin. Le temps est magnifique, l'ambiance idyllique. Surgit alors un groupe de jeunes Britanniques bruyants, l'un d'eux en maillot de femme. Ils foncent à travers les journaux et les lunettes laissés sur les serviettes et se jettent avec fracas dans le bassin. Le jeune Britannique déguisé est venu enterrer sa vie de garçon, il est fin saoul et il ignore qu'il piétine non seulement les affaires d'autrui mais aussi la renommée de son pays." La suite de l'article sur courrierinternational.com

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lundi 5 octobre 2009

Attila, reine des belges ou l'Odyssée d'une mère

Attention! Achtung! Warning!

Grande Echelle productions tient à vous avertir qu'Attila , plus splendide encore... change de cible!
Pour une représentation exceptionnelle


"ATTILA, REINE DES BELGES" ou l'Odyssée d'une mère

Lundi 19 octobre à 20h30
au théâtre du Splendid
48, rue du Fg Saint Martin
75010 Paris
de et avec Marie-Elisabeth Cornet
Co-écrite et mise en scène par Samuel Légitimus et Laurent Dubost

Une Epopée Burlesque et fantastique, avec 67 personnages... purement autobiographique.
Dans une maternité de Belgique, Jacqueline, enceinte de deux ans et demi, refuse d accoucher.
La médecine est impuissante, le mari désespéré... En dernier recours, un médecin fait appel au savoir new-âge d'une chamane Wallone qui va plonger dans la mémoire de la mère et nous faire vivre un voyage magique entre ciel et terre.

Qui est Marie-Elisabeth Cornet?

Née à Vienne, passeport Belge, chromosomes Hongrois et Croates, goût immodéré pour les excentricités en tous genres. Après un passage chez Jean Claude Bouillon, Philippe Gaulier et au cirque Fratellini et plusieurs prix de l'humour Marie-Elisabeth parcourt l' Europe et les USA avec le Cirque du Soleil.

LA PRESSE EN PARLE :
"Magma d'existences....malicieux.. le plus incroyable des parcours" Libération
"Etonnant show débordant d'imagination... Une artiste à suivre" 20minutes. Paris
"Excellente comédienne, mime, clown...univers humaniste et décalé" Télérama
"Festival débridé, hilarant, ponctué d émotion" Froggie's Delight
"Un solo généreux et timbré, burlesque en diable" Le Soir. Bruxelles
"Hilarant et profond... Une révélation" Evene.fr

Réservations chaudement recommandées au : 06 89 95 23 00

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vendredi 2 octobre 2009

Mon père s'appelle Zoltán - un film d'Agnès Szabó


"Mon père s'appelle Zoltán" (45') le film documentaire réalisé par Agnès Szabó dans le cadre de sa dernière année à la Femis sera projeté très prochainement.
D’origine hongroise, née et grandie en France, Agnès Szabó, a peu connu son père, Zoltán Szabó, grand écrivain hongrois, décédé alors qu’elle allait avoir 5 ans. Pour son film de fin d'études de la Femis, elle décide de partir à sa recherche sur les lieux où il a vécu en Bretagne, à Budapest et à Londres et tente de brosser le portrait de cette absence.

Les projections auront lieu :
- le mardi 6 octobre à 20h à l'Institut Hongrois suivi d'un échange avec la salle, en présence de Claude Weisz, cinéaste, David Lengyel, doctorant en cinéma, chargé de cours à l'Inalco, Laurence Berreur, responsable du 3ème cycle de la Femis, Agnès Szabó, réalisatrice du film, Juli Faloux, psychiatre, cinéphile des Mardis hongrois et de Jean-Pierre Frommer, président de l'association des Mardis hongrois
Entrée libre.
Institut Hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris T. : 01 43 26 06 44
M° Saint-Sulpice

- le vendredi 9 octobre à 17h à la Cinémathèque Française avec d'autres Travaux de Fin d'Études :
Au programme :
Crache pas quand il pleut de Gurvan Hue, TFE image, 12’
Mon père s'appelle Zoltan d’Agnès Szabo, TFE son, 45’
Les satellites de Jean-Baptiste Saurel, TFE réalisation, 21’
Cavalier seul de Vincent Mariette, TFE production, 30’
La Cinémathèque Française
51, rue de Bercy 75012 Paris
T. 01 71 19 33 33
M° Bercy

- le mardi 20 octobre à 19h30 à la Fémis dans le cadre de la projection des 6 films de fin d'étude du département Son, 20e promotion

L'ordre reste à définir et une pause sera prévue :
Au bout des doigts de Maxime Champesme, TFE son, 16’
Jothiannal Nagar documentaire de Claire Cahu, TFE son, 21’
Surgir ! l'Occident de Grégoire Letouvet, TFE son 36’
Nous ne faisions que danser de Thomas Prulière, TFE son, 24’
La solitude de sitting bull d’Antoine Dahan, TFE son, 17’
Mon père s'appelle Zoltan d’Agnès Szabo, TFE son, 45’
La Fémis 6, rue Francoeur 75018 Paris T. : 01 53 41 21 45
M° Lamarck-Caulaincourt
Au plaisir de vous y voir !
Agnès

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jeudi 1 octobre 2009

Rozsda peintre et photographe jusqu'au 11 octobre 2009 au Bateau Lavoir

A l'Espace Bateau Lavoir
6, rue Garreau - Paris 18ème Tél : 01 42 51 81 57
Visite sur rendez-vous : prolongation jusqu'au 11 octobre 2009

Le blog officiel de l'Atelier "Endre Rozsda"
peintre, dessinateur et photographe (Hongrie 1913 - France 1999).
Le site officiel d'Endre Rozsda

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Photographies de Piroska Simonyi





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"Les cheveux de la poupée" d'Eva Almássy

Pour ses dix ans, Charlotte a eu le droit de choisir une poupée dans la collection de son oncle. C'était impossible et pourtant, soudain, elle fut là. La poupée parfaite, avec son beau sourire triste, ses yeux riboulants et ses cheveux naturels, humains et vivants.Alors, dans le noir de la chambre, Charlotte et la poupée se parlent. Elles s'aiment. Elles se ressemblent, comme deux soeurs, comme une mère et son enfant.Marianne, son amie, voudrait lui apprendre à se maquiller, à mûrir et mentir, à se vieillir. Marianne, elle, n'est plus une petite fille. Elle connaît les choses qui font grandir. Les histoires des adultes, par exemple. Les secrets de fabrication des poupées aussi, avec leurs cheveux de morte. Marianne raconte, Charlotte ne comprend pas. C'est impossible. Toutes ces horreurs, les mots se bousculent, les images blessent les yeux. Charlotte doit découvrir la vérité. Mais la poupée, cette enfant des morts, est toujours là.

Eva Almassy est née à Budapest en Hongrie et vit aujourd'hui dans les Yvelines. Elle a eu une enfance heureuse puis une jeunesse communiste : elle a été Petit Tambour, puis Petit Pionnier. «A vingt-deux ans, écrit-elle, la France m'a offert l'asile politique, je lui ai pris sa langue, j'ai appris le français, je veux écrire le plus beau français du moment. Quand j'écris, je n'ai pas d'accent. Je n'ai pas la double nationalité. La Hongrie, c'était la mère-patrie, je suis orpheline de mère, de père, de patrie. Je suis française sur le papier : les papiers officiels et les livres, les miens.» Elle a fait des études de psychologie et de philosophie, a été interprète, notamment pour le ministère de la Défense, a travaillé au "Journal littéraire", aux "Nouveaux Cahiers de l'Est", à "L'Autre Journal" et elle participé sur France Culture à l'émission "La Suite dans les idées". Elle est l'auteur de romans pour adultes, notamment "Tous les jours" (Gallimard).

Genre : Jeunesse à partir de 13 ans
Editeur : Ecole des loisirs, Paris, France
Collection : Médium
Prix : 7.50 €

Sorti le 24 septembre 2009

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mercredi 30 septembre 2009

"Le Miracle de San Gennaro" de Sándor Márai

Situé en 1949 à Naples, où Marai passa quelques années avant d’émigrer aux Etats-Unis, ce roman, largement autobiographique, brosse un tableau plein de vie et d’humour du petit peuple du Pausilippe. Comme égaré dans ce quartier haut en couleurs, deux ombres : un couple d’étrangers discrets, jamais nommés autrement que « l’homme » et « la femme ». Viennent-ils d’Amérique, d’Angleterre, de Pologne, nul ne sait. Un jour, l’étranger est retrouvé mort au pied d’une falaise.
A travers l’enquête du vice-questeur et les récits de ceux qui côtoyaient le disparu (sa femme, un franciscain, un agent de police), se dégage un portrait complexe et paradoxal de ce réfugié au statut instable et fragile, qui jouait, sans le vouloir, le rôle d’un messie dans cette ville où, chaque année, le sang de San Gennaro (Saint Janvier) se liquéfie miraculeusement. Récit de l’exil et du déracinement, ce roman désenchanté confirme l’immense et douloureux talent de l’auteur des Braises.

Traduit du hongrois par Georges Kassai et Zéno Bianu

Editions Albin Michel 1er octobre 2009
Prix : 20.90 €

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Soirée des Mardis hongrois du 29 septembre 2009 : d'autres photos






D'autres images sur le site photo des Mardis hongrois de Paris

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Soirée des Mardis hongrois du 29 septembre 2009 : les premières images