lundi 12 novembre 2018

Budapest fait son cinéma

Budapest fait son cinéma from Festival Un week-end à l’Est on Vimeo.

« Dans l’Est européen, la guerre ne s’est pas arrêtée le 11 novembre »

"La perception du 11 novembre 1918 n'est pas univoque dans tous les pays européens. L'historien Frédéric Guelton - ancien chef du département de l'Armée de terre du Service Historique de La Défense et membre du conseil scientifique de l'exposition des Invalides, "À l'Est, la guerre sans fin, 1918-1923" - rappelle ici les chevauchements mémoriels entre l'Est et l'Ouest, mais aussi entre les différents pays d'Europe centrale et orientale. Entretien.
Le 11 novembre 2018, l'Europe se recueille pour commémorer la fin de la Première Guerre mondiale. Ces quatre dernières années, vous avez eu l'occasion de prendre part aux manifestations relatives à la Grande Guerre en Europe médiane. Y a-t-il quelque chose qui caractérise, qui distingue les commémorations qui nous sont familières en France, Grande-Bretagne ou Allemagne de celles qui prennent place à l'Est ?
La première chose qui est à dire, à mon sens, en revenant aux faits, c'est que l'armistice, en droit, ce n'est pas la fin de la guerre, c'est une suspension des hostilités. À l'issue de cette suspension on . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 11 novembre 2018

Béla Tarr au cinéma "Christine 21" le vendredi 23 novembre 2018 à 20 h 15

Christine 21
4 rue Christine, 75006 Paris

Nous recevrons l'immense réalisateur Béla Tarr au Christine 21 à l'occasion de 2 séances exceptionnelles organisées par Un Week-end à l'Est !
23 Novembre à 20h15
LE NID FAMILIAL de Béla Tarr
Séance présentée par Béla Tarr et Antoine Guillot, journaliste à France Culture.
Alors que son mari est parti au service militaire, Irén vit avec sa fille dans l’appartement de ses beaux-parents dont l’exiguïté oppressante rend tout le monde agressif et tendu.
Le premier film de Béla Tarr, tourné en 4 jours à l’âge de 22 ans.
24 Novembre à 20h15
LES HARMONIES WERCKMEISTER de Béla Tarr
Séance en 35mm suivie d'un débat avec le réalisateur Béla Tarr, l’actrice Hanna Schygulla et Antoine Perraud, journaliste à Mediapart.
Dans une petite ville de la plaine hongroise, un cirque s’installe pour exhiber son unique attraction, une gigantesque baleine empaillée. Un jeune postier illuminé évolue dans la ville et assiste autour de lui à la montée du chaos.
Béla Tarr adapte ici pour la seconde fois un roman de László Krasznahorkai, La Mélancolie de la résistance.

Le samedi après-midi, CARTE BLANCHE à Béla Tarr au Christine 21 avec la programmation de 2 films :
14h15
Les Sans-Espoir (Szegénylegények), de Miklós Jancsó, 1965, 1h35.
Hongrie, 1869. Des paysans sont enfermés dans un fortin isolé où des militaires usent de stratagèmes cruels pour démasquer les « Sans-Espoir » - héritiers d’anciens bandits dont la lutte contre l’autorité des Habsbourg a conduit au soulèvement de 1848. "J'admire les films de Jancsó. Je n'ai jamais vu autant de sensibilité et d’élégance dans les mouvements de caméra et dans l'adaptation dramatique (…) La fin des Sans-Espoir est l’une des meilleures scènes finales de l'histoire du cinéma."
— Martin Scorsese
17h
Passion (Szenvedély), de György Fehér et Béla Tarr. 1998, 2h16. "J'ai toujours voulu faire un film qui ressemble à la dernière copie retrouvée d'un très vieux film. Mon film s'inspire des thèmes du roman de James M. Cain, Le facteur sonne toujours deux fois. La transposition de cette histoire dans la Hongrie des années trente assure une atmosphère particulière au film."
— György Fehér

Tarif plein 8€ / Tarif réduit 6€ (étudiant, - de 26 ans, + de 65 ans, chômeur) / Pass ugc illimité et Gaumont acceptés

Source : Facebook

En 1847, une procédure simple a sauvé la vie de milliers de femmes enceintes

"Il est peu probable que beaucoup d’entre vous connaissent le nom d’Ignaz Semmelweis. Pourtant, son travail est toujours d’une grande importance pour la plupart des familles, même aujourd’hui.
Semmelweis est né le 1er juillet 1818 à Buda (qui fait aujourd’hui partie de Budapest, en Hongrie), dans une famille de riches commerçants. En 1844, Ignaz a obtenu son diplôme en chirurgie et obstétrique à l’Université de Vienne. Il est revenu sept ans plus tard à Budapest, pour diriger l’hôpital de Saint Roch.
A cette époque-là, les femmes mourraient souvent à cause de la fièvre puerpérale. De plus, malgré le fait que dans les établissements médicaux, la procédure était effectuée par des professionnels, les morts suite à un accouchement dans un hôpital étaient nettement plus nombreuses que celles suites à un accouchement à domicile." La suite sur teles-relay.com

Journée d'études : "Comment traduire les variétés périphériques ? De l’argot traditionnel au français contemporain des cités" (Budapest)

"Présentation
Selon certains traductologues, la langue elle-même figure parmi ce qu’on a l’habitude d’appeler les « intraduisibles ». Cette constatation ne peut pas être interprétée sans tenir compte de ce que Jean-René Ladmiral appelle objection préjudicielle, l’impossibilité théorique de traduire, dont un des arguments repose sur l’opinion selon laquelle « il y a de l’intraduisible dans le langage ». L’idée de l’« intraduisibilité » du langage semble cependant un peu moins surprenante dans les cas où le traducteur doit faire face à un texte argotique, riche en argot, ou, du moins, en éléments non conventionnels.
Cela ne veut naturellement pas dire que nous ayons des doutes quant à la traduisibilité du langage voire de l’argot ou d’autres variétés périphériques.
Autre paradoxe, bien connu : « la traduction est à la fois impossible et nécessaire », comme disait Derrida. Nous dirons même : rien n’est traduisible et tout peut être traduit. Mais parfois, à défaut d’équivalents (argotiques ou non conventionnels), le traducteur ne peut s’en sortir que grâce à un jeu subtil de compensation, en s’éloignant du texte source pour obtenir, paradoxalement, un texte cible plus fidèle à l’original.
Dans la lignée de plusieurs colloques sur les variétés argotiques organisées à l’Université ELTE de Budapest (« L’argot : un universel du langage ? », en 2005, « Parlures argotiques et pratiques sportives et corporelles », en 2014, et « Langue(s) et littérature des cités », en 2017), ce colloque a pour but de réunir des spécialistes intéressés par les questions de la traduisibilité des variétés périphériques, dans le domaine de la littérature, du cinéma, de la BD, sans oublier la chanson, le rap ou le slam, qu’il s’agisse de variétés du français ou d’autres langues, de variétés anciennes ou contemporaines, afin de permettre des échanges et d’aboutir à une réflexion commune.
Les organisateurs de ce colloque invitent les linguistes, les traducteurs, les traductologues, les enseignants-chercheurs, les chercheurs et les doctorants à présenter les hypothèses et les résultats de leurs recherches relatives aux différents aspects de la problématique de la traduction des argots et d’autres variétés périphériques.
Organisateurs :
Centre Interuniversitaire d’Études Françaises (CIEF), Département d’Études Françaises et Centre de Réussite Universitaire (CRU) de l’Université Eötvös Loránd (ELTE) de Budapest (Hongrie)"
La suite sur fabula.org

samedi 10 novembre 2018

Marché de beigli avec Kati 8 décembre 2018 de 13h à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Nous souhaitons vous proposer une sélection de beiglis à l’Institut Hongrois le samedi 8 décembre entre 13 et 18 heures.
Vous pourrez les déguster sur place autour d’une tasse de thé, d’une tisane ou d’un café, mais également les emporter si vous le souhaitez.
Pour les commandes, veuillez nous prévenir trois jours avant « L’heure du thé » soit par téléphone au 06 64 27 51 68 ou par mail cuisinehongroise@free.fr.
Délicieusement vôtre,
Kati & Marianna
La brigade de l’Art Culinaire Hongrois

Cérémonie de la remise du Prix Nicole Bagarry-Karátson 11 décembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Le soldat à la fleur (Virágos katona) de Nándor Gion (1941-2002)
Ce roman constitue le premier volet d’une tétralogie intitulée Il a joué même devant les larrons, où l’auteur décrit la vie de son village en Voïvodine, au travers du quotidien de plusieurs familles sur plusieurs générations, de 1898 jusqu’au milieu du XXe siècle. Avec Le Soldat à la fleur, publié en 1973, on est à la veille de la Première Guerre mondiale. Szenttamás, village agricole, vit au rythme des saisons, du dur labeur sur les terres. Les pauvres y côtoient les mieux lotis, les populations allemandes, hongroises et serbes cohabitent tant bien que mal. István, adolescent rêveur, veut échapper à ce monde auquel il paraît destiné, lorsqu’il découvre sur l’une des peintures de la Passion un soldat romain singulier, arborant une fleur jaune brodée sur son uniforme. L’expression heureuse du soldat devient pour lui une véritable obsession...
La présentation du livre par son préfacier, András Kányádi, sera suivie d’un entretien avec Gabrielle Watrin, la traductrice qui recevra à cette occasion le Prix Nicole Bagarry-Karatson.
Traduction parue en 2018 aux éditions des Syrtes, Genève.
Entrée libre


Lauréats 2003-2018
Marc Martin (2003) pour La mort seul à seul (Saját halál) de Péter Nádas;
Chantal Philippe (2005) pour La porte (Az ajtó) de Magda Szabó;
Françoise Bougeard (2006) pour Ennemi public (Közellenség) d’István Tasnádi;
Joëlle Dufeuilly (2007) pour La mélancolie de la résistance (Az ellenállás melankóliája) de László Krasznahorkai;
Clara Royer (2008) pour Miséricorde (Irgalom) de Pap Károly;
Georges Kornheiser (2009) pour les Poèmes d’Endre Ady;
Sophie Aude (2010) pour Précipice (Szakadék) et L’histoire d’une solitude (Egy magány története) de Milán Füst ;
Guillaume Métayer (2011) pour Deux fois deux (Kétszer kettő) d’István Kemény.
En 2012, en raison de l’ampleur exceptionnelle de la tâche accomplie, Marc Martin assisté par Sophie Aude ont partagé le prix pour Histoires parallèles (Párhuzamos történetek) de Péter Nádas;
Jean-Louis Vallin (2014) pour La Zrinyiade ou Le péril de Sziget (Szigeti veszedelem, 1651), épopée baroque en vers de Miklós Zrinyi;
Sophie Kepes (2015) pour Seul l’assassin était innocent (Bűnügy) de Júlia Székely et de Kornél Esti (Esti Kornél) de Dezső Kosztolányi ;
Thierry Loisel (2017) pour Néron le poète sanglant (Néró a véres költő) et Langue et âme (Nyelv és lélek) de Dezső Kosztolányi;
Catherine Faÿ (2018) pour Dernier jour à Budapest (Szinbád hazamegy) , Albin Michel, 2017, de Sándor Márai;
Gabrielle Watrin (2019) pour Le soldat à la fleur (Virágos katona), Éditions des Syrtes, 2018, de Nándor Gion

Marché de livre hongrois d'occasion 8 décembre 2018 de 13h à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Un grand choix d’œuvres littéraires en langue hongroise sera proposé à la vente dont de nombreux titres récents et en très bon état d'auteurs contemporains.
Entrée libre

Les «consultations nationales» d’Orbán, une hypnose idéologique

"Créés en octobre 2010 pour prendre le pouls des Hongroises et Hongrois invités jusqu’au 21 décembre à s’exprimer sur la défense des familles, ces simili-référendums postaux illustrent la confiscation politique du pays.
La procédure n’a pas changé d’un iota depuis les prémices. Comme tous les ans ou presque depuis le retour de Viktor Orbán aux responsabilités en mai 2010, les huit millions d’électrices et électeurs hongrois reçoivent dans leur boîte aux lettres un questionnaire assorti d’une lettre signée de la main du Premier ministre. Détrôné en 2002 par les socialistes alors qu’il était devenu l’un des plus jeunes chefs de gouvernement européens de l’histoire peu avant que Zizou ne soulève la Coupe du monde, Orbán instaura durant la campagne législative de 2006 un dialogue avec l’ensemble du pays entre forums et QCM postaux sondant le peuple «délaissé» par la gauche. Ainsi naquirent les fameuses «consultations nationales»." La suite sur slate.fr

vendredi 9 novembre 2018

Peter Bence, le pianiste le plus rapide du monde, en concert au Casino de Paris

"Le pianiste le plus rapide du monde, j’ai nommé Peter Bence, sera pour la première fois en concert en France. Pour découvrir cet incroyable artiste, direction le Casino de Paris les lundi 19 et mardi 20 novembre 2018.
Son nom ne vous dit peut être pas grand chose mais ça risque de changer… Et pour cause, Peter Bence fait partie de ces artistes surdoués dotés d’un vrai sens du show.
Après s’être produit dans plus de 60 pays, le pianiste hongrois, véritable virtuose, débarque enfin en France. Et pour vous enthousiasmer, il a choisi d’investir la scène du Casino de Paris à deux reprises, les lundi 19 et mardi 20 novembre 2018." La suite sur sortiraparis.com

Hongrie : nouvelles restrictions à venir sur la liberté de manifestation

"Le gouvernement hongrois veut se donner le pouvoir d'interdire toute manifestation hostile à des célébrations officielles. Une loi restreignant sensiblement le droit de rassemblement est déjà entrée en vigueur au début du mois d'octobre.
Selon un projet de loi déposé par le vice-Premier ministre Zsolt Semjén, le gouvernement aurait le pouvoir d'interdire des manifestations lors de célébrations officielles . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

À Helsinki, l'ombre de Viktor Orban plane sur le Congrès de la droite européenne

"Plusieurs grands dirigeants européens ont tenu à mettre en garde le premier ministre hongrois sur la nécessité de respecter la démocratie, l'État de droit et les libertés. La droite européenne
De notre envoyée spéciale à Helsinki,
«Ce ne sera pas un Congrès sur Orban», assurait il y a quelques jours un membre du PPE. Force est de constater que l'intéressé s'était un peu trop avancé. L'ombre du premier ministre hongrois plane en effet sur le centre des conférences d'Helsinki, où est réunie durant deux jours la droite européenne. C'est à cette occasion que le PPE a désigné l'Allemand Manfred Weber comme spitzenkandidat pour les élections européennes de mai 2019." La suite sur lefigaro.fr

Congrès du PPE. Viktor Orban, trouble-fête de la droite européenne

"Premier parti au Parlement, le Parti populaire européen (PPE) doit choisir son chef de file pour les élections européennes. Et trancher sur le cas du Hongrois, un allié encombrant.
Le PPE est réuni à Helsinki pour son congrès à quelques mois des européennes. Il doit notamment choisir ce jeudi son « spitzenkandidat », son chef de file pour les élections, entre Manfred Weber et Alexander Stubb.
Mais un autre sujet fait beaucoup discuter dans les rangs de la principale force politique au Parlement européen : faut-il conserver Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, au sein du PPE ?" La suite sur ouest-france.fr

Une statue en souvenir de la révolution hongroise

"Installée depuis deux semaines, elle a été révélée ce matin. L’auteur de la statue en bronze en souvenir de la révolution hongroise est Hongrois.
"Je pose un regard emprunt d’amour et d’affection sur cette statue. C’était vraiment un honneur de pouvoir reproduire le symbole utilisé par les révolutionnaires eux-mêmes, le drapeau troué" explique Peter Parkanyi." La suite sur lemanbleu.ch

La CJUE juge illégal le monopole de l'État hongrois sur le paiement mobile

"Hier, la plus haute juridiction communautaire a jugé (PDF) que la Hongrie n'a pas à imposer sa société Nemzeti Mobilfizetesi Zrt pour fournir des paiements sur mobile.
Mis en place en juillet 2014, « le système  national de paiement mobile adopté par la  Hongrie constitue un monopole étatique illégal », écrit la cour. Il n'est pas un service d’intérêt économique général (SIEG), comme le revendiquait la Hongrie." La suite sur nextinpact.com

Viktor Orban, l’enfant terrible de la droite européenne

"Le parti au pouvoir en Hongrie, le Fidesz du Premier ministre Viktor Orban, inquiète le PPE, le Parti populaire européen. La formation a soutenu au Parlement le recours à l'article 7 du traité sur le fonctionnement de l'Union qui peut entrainer des sanctions contre Budapest. Désormais la droite européenne s'interroge sur l'expulsion du parti hongrois. La première force politique au sein de l’hémicycle a adopté une résolution qui appelle au respect des valeurs et des libertés européennes. La résolution ne mentionne jamais directement la Hongrie mais le message est bel et bien à destination du Premier ministre hongrois, présent à Helsinki pour le congrès du PPE. Face aux critiques Viktor Orban maintient son discours de fermeté à l’approche des élections européennes. "Pour notre victoire, retrouvons nos racines et parlons de la renaissance de la démocratie chrétienne", affirme le dirigeant." La suite sur euronews.com

Endre Ady: l’influence de Baudelaire et Verlaine

"Le symbolisme français pour décrire la Hongrie
Issu d’une famille noble désargentée, Endre Ady de Diósad né en 1877 à Érmindszent et décédé à Budapest en 1919, est un poète hongrois également connu sous le nom d’André  Ady, chef de file du renouveau de la poésie et de la pensée sociale progressiste en Hongrie au début du XXe siècle. Le poème suivant se situe à Paris où le poète a découvert le symbolisme français.

La suite sur blogs.letemps.ch

jeudi 8 novembre 2018

Viktor Orbán usurpe la démocratie chrétienne, le PPE courbe l’échine

"Viktor Orbán s'est posé en homme fort d'un renouveau de la démocratie chrétienne en Europe, lors du congrès du Parti populaire européen (PPE) durant lequel l'Allemand de la CSU Manfred Weber a été désigné candidat à la présidence de la Commission européenne.
L'Allemand de la CSU Manfred Weber a été élu tête de liste du Parti populaire européen ce jeudi lors de son congrès à Helsinki. Adoubé par les ténors de la droite européenne, d'Angela Merkel à Laurent Wauquiez en passant par Sebastian Kurz et Viktor Orbán . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La Terre n'aurait finalement pas une, mais trois lunes !

"Les nuages de Kordylewski, ça vous parle ? Ces grandes concentrations de poussières, observées dès les années 60, orbitent autour de la Terre. C'est du moins ce que suggère la récente découverte d'une équipe d'astrophysiciens hongrois.

Notre satellite naturel pourrait-il ne pas être seul ? Découverts en 1961 par Kazimierz Kordylewski, ces deux nuages de poussière portant son nom n'ont cessé d'alimenter le débat et les spéculations depuis près d'un demi-siècle. Les scientifiques hongrois de l'Université Eötvös Loránd sont finalement parvenus à confirmer l'existence de ces deux lunes de poussière." La suite sur clubic.com

Europe: Le Fidesz d'Orban rappelé à l'ordre par le PPE

"HELSINKI (Reuters) - Le Parti populaire européen (PPE, conservateur), première force politique au Parlement européen, a prévenu mercredi le Fidesz de Viktor Orban, qui est un de ses membres, à respecter certaines valeurs démocratiques sous peine de risquer l'exclusion.
Dans une résolution adoptée lors de son congrès annuel, le PPE souligne que "l'extrémisme populiste et nationaliste, la désinformation, la discrimination et les menaces contre l'Etat de droit représentent la plus grande menace visant la liberté et la démocratie en Europe depuis la chute du Rideau de fer"." La suite sur challenges.fr

Photo Saint Germain - A la galerie Folia, les portraits au cordeau de Peter Puklus du 7 novembre au 15 décembre 2018

© Peter Puklus, One and a half meter, Melinda after hairwashing (up), 2005, Paris
"En se postant face à ses proches, à exactement 1,5 mètre, le photographe hongrois a réussi à faire partager leur quotidien. Un petit côté nouvelle vague.
ne meter and a half (Un mètre et demi) est le drôle de titre donné par le Hongrois Peter Fuklus à sa série présentée dans le cadre du festival Photo Saint Germain. « Un mètre et demi, dit-il, c’est la longueur des bras quand vous les ouvrez pour accueillir et embrasser quelqu’un. Pour ce projet, réalisé entre 2004 et 2009, j’avais réuni mes amis et mes proches de l’époque et documenté leur vie et la relation que nous entretenions. » Alors qu’il achève ses études à la Moholy-Nagy University of Art and Design (MOME) de Budapest, il photographie donc ses copains. Comme Akos, inscrit au département Multimédia, qui habite dans un vieux bâtiment de l’époque communiste, où l’on vit à deux par chambre avec, à chaque étage, une cuisine et les douches." La suite sur telerama.fr

Plus d'information sur Galerie Folia 

Résidence d’Eva Vincze à l'école du Poan Ben

"Eva Vincze est une artiste aux multiples talents : auteure-illustratrice-éditrice de livres, graphiste designer et illustratrice free-lance, artiste plasticienne… D’origine hongroise, elle réalise une partie de sa formation à Budapest, à l’Université Hongroise des Arts et Métiers (en communication visuelle) et à l’Académie des Beaux-Arts. Elle quitte ensuite son pays natal pour engranger d’autres diplômes et de nouvelles expériences aux Etats-Unis puis en France, à Paris, où elle habite désormais.
A l’initiative des Moyens du Bord, Eva est aujourd’hui accueillie en résidence à l’école du Poan Ben (Morlaix), partenaire de longue date. Entre septembre et novembre 2018, pendant trois semaines, elle interviendra essentiellement auprès de la classe de CE2-CM1-CM2 bilingue français/breton. A l’aide de ses travaux, elle leur fera découvrir le monde du pop-up (livres animés) et les accompagnera dans leurs propres réalisations, notamment des livres bilingues qui seront valorisés dans le cadre des 20 ans de la filière bilingue." La suite sur lesmoyensdubord.wordpress.com

Éva Vincze sera présente à :

Multiples

13ème salon de la petite édition d'artiste
les 10 et 11 novembre 2018

à Morlaix et Saint-Martin-des-Champs

Vous pouvez d’ores et déjà découvrir ses illustrations sur son site Internet

La Hongrie lance un sondage national anti-immigration

"Budapest a lancé une enquête nationale sur les valeurs familiales. Avec l’objectif de mettre en exergue l’opposition des Hongrois à l’immigration face au problème de la décroissance démographique du pays.
En lançant l’enquête sur la politique familiale, pour laquelle des questionnaires ont été envoyés à des millions de ménages, la secrétaire d’État Katalin Novak a déclaré que la Hongrie souhaitait « compter sur ses propres ressources internes » et « ne pas remplacer sa population par des immigrés ». Grâce aux résultats de ce sondage gigantesque, le gouvernement espère bien justifier son opposition à la politique migratoire de l’UE." La suite sur euractiv.fr

mercredi 7 novembre 2018

Cinéma - Seuso II, un film réalisé par Zoltán Dézsy - 5 décembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Seuso II, 2016, 91min, VOSTFR
Le trésor de Seuso est bien connu, non seulement dans le pays, mais aussi du public étranger, qui en a au moins entendu parler. L’histoire de la découverte de ce trésor composé de pièces d’orfèvrerie d’une valeur inestimable est un véritable roman policier. La première partie du documentaire a été tournée en 1996-1997. Depuis de nombreux nouveaux évènements sont survenus. L’actualité du film vient du fait que la seconde moitié de ce trésor exceptionnel vient d’être récupérée par la Hongrie.
Il est aujourd’hui attesté que le trésor a été trouvé dans une mine de pierres de Kőszárhegy par un jeune homme, un certain Sümeg János, vers le milieu des années 1970. Il est également évident à présent qu’il a payé cette découverte de sa vie. Le documentaire ne se contente pas de nous narrer l’histoire du jeune Sümeg, qui finira assassiné, mais offre également une incursion dans le monde secret des pilleurs de tombes, des receleurs, des trafiquants d’objets d’art et des collectionneurs.
Entrée libre

Falun - Scènes de village Concert de l’Ensemble de jeunes voix Aposiopée 4 décembre 2018 à 20h - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Rompu à l’interprétation de la musique des pays tchèques, l’Ensemble de jeunes voix Aposiopée, créé en 2004 à Paris par Natacha Bartošek, a récemment élargi son répertoire à la musique de Béla Bartók, réalisant en 2017 dans le cadre du Festival de Saintes la création française des Quatre chants populaires slovaques BB 46 et des Scènes de village BB 87b (version avec piano).
Aposiopée vous invite cette fois-ci à un voyage en Europe centrale à travers des œuvres de Bohuslav Martinů, Béla Bartók et Miloslav Kabeláč, inspirées de musiques ou poésies populaires hongroises, slovaques, moraves ou tchèques. Ces trois compositeurs du 20è siècle ont su respecter les traditions et l'âme profonde de leur terre d’origine, tout en y imprimant leur style personnel et résolument moderne.
S’écartant de l’interprétation habituelle par des voix lyriques, l’Ensemble Aposiopée ose le parti-pris d’une approche vocale plus « légère » et plus proche de l’expression originale populaire ; il recourt en effet à des voix d’enfants ou de jeunes filles, en solistes ou en chœur, qui mettent mieux en relief la fraîcheur, la vivacité rythmique, ainsi que la simplicité de ces chants empreints de poésie, transmis de bouche à oreille durant des siècles.
Entrée : 10/15 euros

Fête de Saint-Nicolas 5 décembre 2018 de 15h30 à 18h à l'Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L’Institut hongrois invite les plus jeunes à se réunir pour accueillir et saluer Saint Nicolas. Comme chaque année, sa hotte sera pleine de cadeaux pour ceux qui viendront à sa rencontre.
Nous prions les parents de bien vouloir prendre contact avec ses collaborateurs avant le mercredi 28 novembre à l'adresse reservation@instituthongrois.fr s’ils désirent qu’un petit sac de cadeaux soit offert à leur(s) enfant(s).
Contribution au cadeau : 8€/ enfant
Inscription avant le 28 novembre

Théâtre - György Spiró : Tête de poulet 6 décembre 2018 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Photo - Gáspár Stekovics

Huis clos dans la cour d’un immeuble des faubourgs de Budapest, Tête de poulet offre un échantillon des bas-fonds de l’humanité. Le réalisme cru des dialogues, les personnages caricaturaux (du professeur hautain aux deux jeunes délinquants, en passant par les gendarmes idiots et la femme aigrie), les lieux sinistres (du crochet du battoir à tapis aux portes qui se ferment des appartements) tout semble marqué du sceau de la tragédie. C’est que le meurtre du chat de la vieille dame, qui était partie lui acheter des têtes de poulet, va réveiller la violence de cette humanité veule et triste.
Interprètes : Daniel Baldauf, Pierre Bocabarteille, Olivier Bonnin, Doby Broda, Sabrina Bus, Cécile Durand, Alexandre Jazédé, Dimitra Kontou 

Mise en lecture par Bea Gerzsenyi
Les photos dans le spectacle : Fortepan.hu, Bea Gerzsenyi
Entrée libre

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 6 novembre 2018 - Quelques images







Conseil de lecture à Emmanuel Macron : Karl Polanyi sur les années 30

"Le Président devrait s'inspirer de «la Grande Transformation», une critique du libéralisme économique publiée en 1944 par l'économiste hongrois.
«Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l’entre-deux-guerres. Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique, on voit presque méthodiquement se réarticuler tout ce qui a rythmé la vie de l’Europe de l’après Première Guerre mondiale à la crise de 1929. Il faut l’avoir en tête, être lucide, savoir comment on y résiste.» Voici ce qu’a déclaré à Ouest-France Emmanuel Macron la semaine dernière.
Au-delà de l’habituelle mise en scène de son opposition à l’extrême droite, cette analogie mérite de s’arrêter un instant. On ne convoque pas les années 30 impunément ! Alors, pour que le président de la République gagne en «lucidité» et sache «comment résister», il faudrait qu’il lise. Que lire ? Pour ses moments de repos à Honfleur, une lecture est tout indiquée.
Il s’agit du chapitre 21 de la Grande Transformation de Karl Polanyi, «La liberté dans une société complexe», texte publié en 1944. Il pourrait y comprendre pourquoi sa politique et celle de ses parents politiques fabriquent des gouvernements d’extrême droite en nombre. La destruction des logiques de solidarités humaines et la préférence pour la compétition contre la coopération sont les fondements politiques du libéralisme économique qui appauvrit les populations depuis son avènement." La suite sur liberation.fr

Hongrie : manifestation contre la taxation des avantages en nature

"Plusieurs centaines de personnes ont manifesté mardi à Budapest contre le projet du gouvernement de fiscaliser les avantages en nature. Une mesure qui pourrait avoir un impact lourd pour deux millions d’employés en Hongrie.
Les manifestants se sont rassemblés, mardi après-midi, devant la Banque nationale hongroise (MNB), sous plusieurs bannières, notamment celle de la centrale syndicale Liga. Ils entendaient protester contre le projet du gouvernement de fiscaliser les avantages en nature . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Exposition Visages  à l'Institut hongrois du 9 Novembre au 15 Décembre 2018

"Vernissage le 08 Nov 2018
L’exposition « Visages » à l’Institut hongrois, à Paris, présente une partie de la dernière série photographique réalisée par le groupe Focus, un des acteurs du renouvellement de la photographie hongroise dans les années 1970. Ces portraits en noir et blanc offrent un panorama de la ville de Pécs, lieu de naissance des membres de Focus.
L’exposition « Visages » à l’Institut hongrois de Paris dévoile une sélection de clichés récents du groupe Focus consacrés à la société de Pécs, importante ville du sud de la Hongrie.

Visages, la dernière série photographique du groupe Focus
On découvre avec l’exposition « Visages » les dernières réalisations d’artistes membres du groupe Focus, un groupe fondé en 1977 par de jeunes photographes hongrois qui souhaitaient participer au renouvellement formel de leur médium. Conscient de la nécessité de développer de nouveaux sujets et de nouvelles formes et guidé par ses idées progressistes, dans le contexte des évolutions sociétales entamées dans les années 1970, László Lajos forma le groupe Focus au sein du club de photo de Mecsek, en Hongrie, s’entourant des autres membres fondateurs  László Cseri, Örs Harnóczy, Attila Kovács et Ferenc Kálmándy Pap, plus tard rejoints par Tamás Borbély et Péter Marsalkó." La suite sur paris-art.com

La Hongrie lance une “consultation nationale” sur la “défense des familles”

"Budapest sollicite pour la huitième fois en huit ans l’avis des Magyars sur une question de société. La presse locale se divise autour de l’intérêt de cette initiative.
“Approuvez-vous le fait que le déclin démographique doive être corrigé à travers un soutien appuyé aux familles plutôt que par l’intermédiaire de l’immigration ?” “Êtes-vous d’accord avec le principe fondamental selon lequel les enfants ont droit à un père et une mère ?” Ces deux questions assorties de huit autres sur un document avec photo de famille modèle (père, mère, deux enfants) et drapeau magyar figurent dans la consultation nationale sur la “défense des familles” lancée ce lundi 5 novembre par le gouvernement Orbán." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Budapest, nouvelle pépite de l’immobilier haut-de-gamme européen

"Forte hausse des prix sur les biens haut de gamme, rendements attractifs, fiscalité avantageuse… Autant d’éléments qui incitent a clientèle fortunée à s’intéresser à l’immobilier dans la capitale hongroise.

Un patrimoine immobilier exceptionnel

Seconde capitale de l’empire austro-hongrois fondée en 1873, Budapest possède un patrimoine immobilier exceptionnel. Située le long du Danube, la ville profite d’une période de très forte croissance, liée à son emplacement géographique au cœur de l’Europe et à une économie dynamique (3,4% de croissance), avec un taux de chômage inférieur à 6,3% et l’une des fiscalités les plus attrayantes d’Europe.  Dans son dernier rapport sur l’immobilier haut de gamme mondial, le Global Property Handbook, BARNES plaçait Budapest en tête des villes à suivre pour la clientèle fortunée. En toute logique c’est donc tout naturellement qu’il y ouvre un bureau." La suite sur mysweetimmo.com

mardi 6 novembre 2018

Une bonne résolution du PPE contre le Fidesz ?

"En marge de l’élection de son candidat pour la présidence de la Commission européenne l’année prochaine, c’est aussi le sort du Fidesz qui pourrait se jouer lors du congrès du Parti Populaire européen (PPE) qui se tient cette semaine à Helsinki.
Il se dit que Manfred Weber, le patron du groupe PPE au Parlement européen, ne veut ni ne peut pas se passer des douze eurodéputés hongrois du Fidesz d’ici aux élections européennes au printemps prochain. Car le PPE, la principale formation européenne, pourrait se faire tailler des croupières au centre par un mouvement « macroniste » et à droite par les partis nationalistes emmenés par le Rassemblement national français ou encore la Lega italienne." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Pianiste hongrois pour Liszt - Dénes Várjon à Toulouse - Halle aux Grains vendredi 9 novembre à 20 h

"Le pianiste Dénes Várjon est le prochain soliste de l'Orchestre national du Capitole à la Halle aux Grains. Il interprète le Concerto pour piano et orchestre n°2 de Franz Liszt sous la direction de Tugan Sokhiev. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et Sándor Devich, fréquenté la classe d'András Schiff. Lauréat de plusieurs concours (dont le prix Liszt 1997), il fréquente les grands festivals européens (on l'a entendu aux Jacobins), donne des concerts dans le monde entier et enregistre chez plusieurs labels, enseigne à l'Académie Liszt de Budapest. César Franck, le plus français des compositeurs belges, est aussi à l'affiche avec le poème symphonique «Le Chasseur maudit» et la Symphonie en ré mineur. Halle aux Grains vendredi 9 novembre à 20 h. Tarifs : de 60 € à 5 € (dernière minute moins de 27 ans et demandeurs d'emploi) Tél. 05 61 63 13 13."
Source : ladepeche.fr

LEAD CIIE : Xi Jinping rencontre le Premier ministre hongrois

"Le président chinois, Xi Jinping, a rencontré lundi à Shanghai le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, qui a assisté à la première Exposition internationale d'importation de la Chine.
La Chine et la Hongrie doivent approfondir leur soutien et confiance politiques mutuels, continuer de se comprendre et de se soutenir sur les questions qui touchent à leurs propres intérêts fondamentaux et à leurs préoccupations majeures, renforcer leur coordination et coopération dans les affaires internationales, a indiqué M. Xi.
Il a invité les deux parties à encourager l'alignement politique de l'initiative "la Ceinture et la Route" et de la politique d'ouverture vers l'Est de la Hongrie, à procéder à une planification globale solide pour leur coopération dans divers domaines et à faire avancer la construction d'une nouvelle ligne ferroviaire entre la Hongrie et la Serbie, un projet de coopération important." La suite sur china.org.cn

lundi 5 novembre 2018

Concert de Benedek Horváth le mercredi 14 novembre 2018 à 20h Temple Saint-Marcel

© Jean-Baptiste Millot
Benedek Horváth est né en 1989 dans une famille de musiciens. Il a principalement étudié à l’Académie Franz Liszt, et à Bâle. Il développe de nombreux projets, dans des registres très variés, par exemple avec le Trio Eclipse (formation peu usuelle, autour des sonorités de la clarinette, du violoncelle et du piano), et en ce moment même, en Suisse, il participe à un spectacle dramatisé autour de The Age of Anxiety de Leonard Bernstein, avec l’excellente pianiste bulgare Victoria Harmandjieva.

C’est en conclusion de l’enregistrement de son deuxième album pour le label Artalinna qu’il donnera un récital à Paris, le mercredi 14 novembre. Lors de cette soirée, il nous convie à un périple au cœur de la musique d’Europe Centrale, qui fait la part belle à la musique moderne hongroise : des œuvres peu courues de Bartók et Kurtág complèteront deux œuvres de Janáček dont la Sonate qu’il traduit avec une grande acuité.
Le premier album de Benedek Horváth, paru en 2016, confrontait de grandes pages de Liszt et Bartók ; son jeu aux subtiles dynamiques, raffiné, et incroyablement timbré, a pu être ainsi remarqué.

Une soirée à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont envie de découvrir un artiste authentique, dans un lieu réellement intime, par ailleurs l’une des très belles acoustiques de Paris.

LE CONCERT

Temple Saint-Marcel – 24 rue Pierre Nicole, 75005 Paris

Le répertoire :
Janáček ― Dans les brumes, Sonate pour piano “I.X.1905”
Bartók ― 2 Danses roumaines Sz. 43, Improvisations sur des chants paysans hongrois Sz. 74
Kurtág ― Splinters, Játékok (extraits)

BENEDEK HORVÁTH, piano solo

Un tarif spécial à 20 euros est proposé à tous les amis et participants des Mardis hongrois de Paris – le tarif standard (Pause) est de 32 euros. La même réduction porte aussi sur le tarif jeune ou étudiant (tarif « Soupir », pour 5 euros au lieu de 17 euros). Il vous suffit d’activer le code promotionnel suivant pour en profiter dans le site de réservation ci-dessous (Weezevent) : hongr

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Ce concert fait partie d’une nouvelle série de concerts, Les Nuits Oxygene, qui proposent chaque mois des soirées avec des artistes à découvrir, dans des répertoires parfois peu explorés.
Une saison pour les curieux, mélomanes ou pas. Une saison pour tous ceux qui ont envie de vibrer et de sortir des sentiers battus !
Artiste phare du label partenaire de notre saison, Benedek Horváth sera invité chaque année dans le cadre de la saison des Nuits Oxygene.

Pour obtenir toutes les informations sur Les Nuits Oxygene :

Liens officiels de réservation :
- Pour tous les événements de la saison : http://www.artalinna.com/?page_id=9665 - Pour le concert du 14 novembre 2018 : https://www.weezevent.com/concert-benedek-horvath

Coordonnées :
Courriel : saisonoxygene(AT)gmail.com,
Téléphone : +33 (0)6 66 89 96 15
Lien Facebook page Les Nuits Oxygene : https://www.facebook.com/lesnuitsoxygene/
Lien Facebook Event 14 novembre 2018 : https://www.facebook.com/events/315411162557879/
Lien Twitter : @nuitsoxygene


L’esprit des Nuits Oxygene ?
« Il faut inciter à la découverte, provoquer chez le spectateur une révélation qui chamboulera à tout jamais son paysage sensoriel, et suscitera en lui l'amour de la discipline artistique et du partage. »
(Propos de Pierre-Yves Lascar, créateur et directeur artistique de la manifestation, recueillis par Clément Serrano, article « Paris est toujours une fête », Classica/Septembre 2018)



Nándor Gion – Le soldat à la fleur

"J’avais prévu, pour rentrer cet été de Bosnie-Herzégovine, d’obliquer vers l’est au sortir de Sarajevo, afin de rejoindre la ligne ferroviaire Belgrade-Budapest et, faisant escale à Novi Sad ou à Subotica, de faire enfin connaissance avec la Bácska. Région du nord de la Serbie, enserrée à l’ouest par la Croatie, à l’est par la Tisza, au sud par le Danube et au nord par la Hongrie, elle est le berceau de plusieurs écrivains hongrois, certains nés au temps où elle faisait encore partie de l’empire austro-hongrois, d’autres nés après son rattachement à la Yougoslavie.

Finalement, j’ai opté pour un autre chemin de retour, gardant donc de cette région une connaissance plutôt littéraire que réelle, mais à laquelle la lecture de ce Soldat à la fleur (que m’ont fait parvenir les éditions des Syrtes) a ensuite contribué en lui ajoutant par la même occasion une dimension plus historique : le roman annonce d’emblée que l’action se situe en 1898, lorsque le meunier Stefan Krebs s’installe avec sa famille dans la petite bourgade de Szenttamás, et se termine avec les dernières heures de la première guerre mondiale. A la suite du meunier, le lecteur découvre le village, et notamment son caractère multi-ethnique : Stefan Krebs, un souabe, vient ainsi pour travailler chez le propriétaire serbe d’un moulin sur la Grand–Rue du village, mais c’est d’abord la communauté hongroise qui l’y accueille, à sa manière." La suite sur passagealest.wordpress.com

La presse hongroise se paie « Budapest », « un film vraiment merdique »

" « Budapest », le film de Xavier Gens avec Manu Payet sorti à la fin du mois de juin en France, est actuellement à l’affiche au cinéma en Hongrie, où il a été tourné pour partie. Et la presse hongroise n’est pas tendre avec… Le film qui retrace l’histoire plus ou moins vraie de deux jeunes Français qui ont été précurseurs dans le business des enterrements de vie de garçons à Budapest dans les années 2000 était attendue au tournant en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris le 6 novembre 2018 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

Prochaine soirée
le mardi 6 novembre 2018
à partir de 20 h
à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris Métro Saint-Michel

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel november 9. este 8 órakor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
 Métro Saint-Michel






A l’ombre des villas, sur les hauteurs de Budapest, les mal-logés cherchent à conjurer leur sort

"Le mal-logement est un phénomène qui touche de plus en plus d'habitants à Budapest, en raison principalement de la hausse des prix de l'immobilier et de la multiplication des programmes de réhabilitation urbaine. Qu'ils vivent seuls, en couple ou en famille, de plus en plus de Budapestois sont contraints de s'inventer un nouveau chez-eux dans des gîtes de fortune situés aux marges de la capitale, sur les collines de Buda ou aux abords des villages de l'Alföld. Reportage.
En raison de la hausse brutale des prix de l'immobilier - notamment des loyers - et aussi de la multiplication des programmes de réhabilitation urbaine dans plusieurs arrondissements de Budapest, de plus en plus de personnes démunies ne peuvent plus conserver leur logement et se voient ainsi contraints de quitter la capitale.
Même ceux qui disposent d'un revenu régulier et vivent dans des conditions matérielles stables sont parfois amenés à s'installer en dehors de la ville, car ils ne peuvent plus se permettre de payer tous les mois entre 150-200 000 forints de charges et de loyers, y compris pour des logements situés . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

« Dix ans après, nous n’oublions pas les victimes des attaques contre les Roms »

"Cela fait dix ans ce samedi que la série d'attaques perpétrées contre des Roms entre 2008 et 2009 faisait ses premiers morts. Il est important de se remémorer ce jour les noms de ceux qui ont péri sur l'autel de la haine et de l'extrémisme, mais aussi d'affronter ces événements comme une partie intégrante de la mémoire collective hongroise.
Les années 2008 et 2009 renvoient à une période sombre pour les Roms : des attaques armées ont été menées en neuf endroits, avec comme bilan six morts, cinq blessés graves et une blessure profonde au sein de la communauté rom de Hongrie.
Les assaillants n'ont épargné personne dans la mise en oeuvre de leurs sombres projets, en faisant irruption la nuit dans des maisons où dormaient leurs occupants, parmi lesquels des enfants et des femmes âgées.
La seule chose qui importait pour ces meurtriers, c'était que leurs victimes soient des Roms hongrois..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Ensemble Mandel - La Magie des instruments oubliés Théâtre des Abbesses le 8 décembre 2018 à 16 h


Le violon de fer, l’organistrum (l’ancêtre de la vielle à roue !), le serpent, l’ophicléide, la guimbarde, la flûte en corne… Tous ces instruments avaient disparu, parfois depuis des siècles. Robert Mandel et ses musiciens les ont retrouvés, restaurés, réapprivoisés. Ils ont aussi redécouvert ou reconstitué leur répertoire originel pour le restituer à nos oreilles d’abord ébahies puis émerveillées.
Bernard Meillat
 
Ensemble Mandel
Robert Mandel Vielle À Roue, Violon En Fer, Percussion Judit Andrejszki Chant, Clavicymbalum, Clavecin, Percussion Gábor Kállay Flûte À Bec, Flûte En Corne, Rebec, Guimbarde, Chant Zsolt Szabó Vièle, Viole De Gambe Roland Szentpáli Serpent, Ophicléide
VON BINGEN, BODLEIAN LIBRARY, G. FARNABY, VIETORIS CODEX, C. GERVAISE, ALBRECHTSBERGER…

Ouverture de billetterie le 08/11/2018
Plus d'information et réservations sur theatredelaville-paris.com
 

dimanche 4 novembre 2018

Un hymne à l´Amour et à la Liberté, Fidelio au Palais des Arts de Budapest

Par Pierre Waline
"De son unique opéra, Beethoven disait qu´il lui vaudrait la couronne des martyrs. Effectivement, ce fut une gestation longue et laborieuse. Gestation douloureuse, que l´on en juge: trois versions successives, quatre ouvertures, sans compter les innombrables remaniements (le quatuor du 1er acte 13 fois revu, le grand air de Léonore 14 fois).
Inspiré d´un fait divers réel, le sujet, exhaltant la force de l´amour conjugal, avait déjà été traité par trois compositeurs: Gaveaux, Mayr et Paër. On sait que Beethoven avait assisté à l’opéra de Paër que, paraît-il - … du moins à en croire Paër… - il aurait apprécié.
Un sujet taillé sur mesure, sachant l´engagement de Beethoven contre la tyrannie, mais aussi son attachement aux valeurs morales. Peut-être est-il bon d´en rappeler en deux mots l´intrigue. La scène se déroule en Espagne au XVIème siècle. Florestan, en lutte contre la tyrannie, a été jeté en prison par Pizarro, son ennemi juré, ce à l´insu du ministre. Déguisée en homme sous le nom de Fidelio, son épouse, Léonore, s´introduit dans la prison où, armée d´un pistolet, elle réussit au dernier moment à déjouer le projet de Pizzaro qui voulait éliminer Florestan avant l´arrivée du ministre. Dénouement: alors que Pizarro sera banni, le ministre bénit le couple de nouveau uni. Une action qui s´inscrit dans un mouvement très en vogue à l´époque, celui des pièces dites „à sauvetage” (telles les fameuses „Deux journées” de Cherubini, qui suscitèrent l´admiration de Beethoven)." La suite sur francianyelv.hu

Le PPE et Viktor Orban, l’oncle raciste de Hongrie

"Face aux atteintes à la démocratie du premier ministre hongrois, le puissant Parti populaire européen oscille entre sanction et temporisation. Une tiédeur qui illustre la crise d’une droite européenne pétrifiée par les populismes.
Jusqu’au dessert, tout allait bien. C’est au moment où les mignardises sont arrivées que le sujet Viktor Orban s’est invité à table. Dès que le nom du premier ministre ultraconservateur hongrois est lâché, les trois eurodéputés de la droite française, qui déjeunaient jusqu’ici paisiblement dans un des salons du Parlement européen de Strasbourg, n’ont pu s’empêcher d’échanger des remarques acerbes.
Après une longue justification alambiquée sur les mérites de la politique migratoire du Magyar, le Nîmois Franck Proust, assène que de toute façon « sur les marchés à Perpignan et à Montpellier, on ne parle pas beaucoup d’Orban. – Arrête avec ton Viktor Orban. À Lyon, on en parle », explose à sa droite, Françoise Grossetête, élue aussi bourgeoise, modérée et pro-européenne que sa ville d’origine.
Divisions quant au sort d’Orban « À Marseille, on n’en parle pas », coupe, débonnaire et rigolard, Renaud Muselier. Pour ce médecin, « dans la mesure où la maladie est incurable, il vaut mieux garder le malade chez soi pour le soigner plutôt que le laisser dans la nature pour disséminer son mal. – Mon opinion n’a pas changé et elle diffère de certains discours qu’on vient d’entendre », rétorque sèchement la Lyonnaise, devant des journalistes amusés de ces divisions étalées au grand jour." La suite sur lemonde.fr (article payant)

En Hongrie, l’opposition sans solutions face à Orbán

"Viktor Orbán, sorti renforcé des législatives d’avril, accélère depuis son travail de sape contre la démocratie. Les oppositions parlementaires comme la société civile peinent à trouver la meilleure manière de s’opposer au premier ministre hongrois. Enquête à Budapest.
Quatre-vingts artistes se sont rassemblés par une chaude fin d’après-midi, un dimanche d’octobre, sur le parvis du Parlement à Budapest. Beaucoup d’écrivains parmi eux, comme György Dragomán, qui a passé son enfance dans la Roumanie de Ceausescu, ou encore le génial János Lackfi, dont la satire Homo hungaricus est traduite dans des dizaines de langues." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Sept casse-têtes pour vérifier si vous avez vraiment l’œil

"Le dessinateur hongrois Gergely Dudás a l’habitude de créer de sacrés casse-têtes. Sur sa page Facebook, les internautes se prennent au jeu et repèrent le petit détail qui fait la différence. Et si vous releviez le défi ?
Ils sont près de 150 000 à le suivre sur Facebook, via sa page Gergely Dudás - Dudolf. Régulièrement, l’artiste hongrois y poste ses dessins. Avec, le plus souvent, un défi à relever : les internautes doivent trouver le détail qui se cache dans l’image, sur le même principe que les livres-jeux Où est Charlie. Gergely Dudás propose lui aussi ses œuvres à jouer sous forme d’ouvrages.
Voici sept de ses casse-têtes, pour voir si vous avez l’œil et l’esprit vifs !" La suite sur ouest-france.fr

samedi 3 novembre 2018

Les cloches d'Einstein de Lajos Grendel

Nous sommes en Absurdistan, en Europe de l'Est, aux alentours de la chute du Mur. Le protagoniste, Ferkó Mészáros, est un mathématicien un peu naïf, un intellectuel vulnérable, qui dérive, impuissant, dans l'enchevêtrement opaque des mensonges, de l'imprévisibilité et du manque de sens qui caractérisent le régime. Il aimerait mener une vie tranquille et vraie, mais comme sous le communisme on ne peut exister hors du système, le voici contraint de faire carrière à l'étrange "Institut de recherche de l'anabase". Sa rencontre avec Dóra et la vie joyeuse faite d'amour frais et de distribution de samizdats lors de la « révolution de velours » l'enchantent. Cet événement va-t-il véritablement changer les choses ? Sous la forme d'un récit à suspense, comique et surréaliste, l'écrivain nous livre son analyse des bouleversements politiques survenus en Europe centrale.

Traduit du hongrois (Slovaquie) par Véronique Charaire
Éditeur La Baconnière
Collection Ibolya Virag

Paru le 19 octobre 2018

La Banque centrale de Hongrie redonne à l’or son éclat d’antan

"En multipliant par dix le montant de ses réserves d’or, la banque centrale de Hongrie remet les vertus du métal précieux au goût du jour.
Alors que les marchés à terme misaient sur la baisse de l’or, la Magyar Nemzeti Bank (MNB), banque centrale de la Hongrie, accumulait silencieusement des lingots d’or durant les deux premières semaines d'octobre. Et le 16 du mois, elle annonçait avoir porté ses réserves à 31,5 tonnes, ce qui signifie qu’elle les a multipliés par un facteur dix. Ce changement de cap est considérable, d’autant plus lorsque l’on sait que la MNB a maintenu en permanence ses réserves à 3,1 tonnes ces 32 dernières années (donc depuis 1986, données: MNB). Selon la banque, l’or qu’elle détient représente dorénavant 4,4% de ses réserves de change (contre 0,4% en septembre 2018, selon les chiffres du World Gold Council)." La suite sur allnews.ch

Droite dure : Viktor Orbán étend sa toile dans les Balkans

"Viktor Orbán tisse sa toile dans les Balkans : il subventionne des « partis-frères », fait racheter des médias par des hommes de confiance, sans oublier de mobiliser les minorités hongroises de Serbie ou de Roumanie. Du Slovène Janez Janša au VMRO-DPMNE de Macédoine, en passant par la Bulgarie de Boïko Borissov, la droite dure, eurosceptique et xénophobe à la hongroise séduit de plus en plus largement.
Article 7 Lors du vote par le Parlement européen, le 12 septembre 2018, de l’article 7, procédure ouvrant la voie à l’adoption de sanctions contre la Hongrie, Budapest a pu compter sur le soutien des quatre eurodéputés du HDZ croate ainsi que de l’unique représentante du Parti croate du droit (HSP, extrême droite) ; des trois élus du SDS slovène et du démocrate-chrétien Lojze Peterle ; de huit des 17 eurodéputés bulgares, trois autres s’abstenant ; des eurodéputés de la minorité hongroise de Roumanie (UDMR) mais aussi des deux élus de l’ALDE, partenaire junior du gouvernement social-démocrate de (...)" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

Européennes : un clip du gouvernement fait polémique

"L'opposition dénonce la diffusion d'un spot gouvernemental appelant à voter aux élections européennes. Le leader italien Matteo Salvini et le hongrois Viktor Orban y sont présentés comme des repoussoirs.
Un clip du gouvernement français appelant les citoyens à voter aux élections européennes en affichant l'Italien Matteo Salvini et le Hongrois Viktor Orban comme repoussoirs, fait l'objet, vendredi, de critiques. «Immigration: maîtriser ou subir?», «climat: agir ou ignorer?», «emploi: partenaires ou concurrents?», «Europe: union ou division?» sont les quatre thèmes abordés, sur fond d'images chocs et de musique alarmiste, dans le clip du gouvernement qui a été visionné plus d'un million de fois en moins d'une semaine, selon l'AFP." La suite sur lefigaro.fr

vendredi 2 novembre 2018

L’UE va tester un détecteur de mensonges dopé à l’IA aux postes frontières

"L’Union Européenne est sur le point de tester iBorderCtrl, une sorte de détecteur de mensonges dopé à l’IA. Le but de ce programme est d’accélérer le passage des personnes aux frontières de l’espace de Schengen. Un test sera mené pendant 6 mois sur quatre points de passage situés en Hongrie, Lettonie, et Grèce avant peut-être une généralisation du dispositif en cas de réussite." La suite sur phonandroid.com

Entre Hongrie et Slovaquie, une ville divisée par la Première guerre retisse ses liens

"Traversée par le Danube et partagée entre deux pays suite à la Première guerre, la ville de Komarom/Komarno retrouve peu à peu une unité grâce à l'intégration européenne de la Hongrie et de la Slovaquie, après des crispations nationalistes.
"Les gens s'entendent bien, ils parlent la langue de l'autre, ils traversent la frontière qui pour aller au supermarché, qui au magasin de bricolage", se félicite Emese Szamado, responsable du musée local de Komarom, sur la rive hongroise.
Une liberté de circulation qui apparaît évidente onze ans après l'entrée des deux pays dans la zone Schengen. Mais qui tranche avec les avanies connues pendant près d'un siècle par cette agglomération regroupant 60.000 habitants de part et d'autre du fleuve." La suite sur lalibre.be

jeudi 1 novembre 2018

En Hongrie, le traité de Trianon occupe toujours les esprits

"Centenaire du 11-Novembre. Le 15 mars, à Budapest, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, a fait un parallèle entre la dislocation de la Hongrie austro-hongroise et la « crise » de migrants.
Trianon, Viktor Orban en parle souvent dans ses discours. Comme le 15 mars, à Budapest. Ce jour-là, à l’occasion du 170anniversaire de la guerre d’indépendance hongroise de 1848-1849, le premier ministre souverainiste se lance même dans un parallèle entre le traité, signé dans l’après-midi du 4 juin 1920 dans la galerie des Cotelle au Grand Trianon de Versailles, et la « crise » des migrants. « La situation, énonce-t-il devant la foule, est que l’on veut nous prendre notre pays. Pas d’un trait de plume, comme il y a cent ans à Trianon. Ce que l’on veut maintenant, c’est que nous le remettions à d’autres, à des étrangers qui ne respectent ni notre culture, ni nos lois, ni notre mode de vie. »
En agitant pareille théorie du complot, Viktor Orban confirmerait, selon l’historienne Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS, une spécificité hongroise. « Car si l’angoisse de la disparition est un trait commun à tous les pays d’Europe centrale et orientale, qui se posent en victimes des appétits des puissants, il n’y a qu’à Budapest que les traités de paix reviennent sans cesse dans le langage courant. »" La suite sur lemonde.fr (article payant)

Mamika - Tu es mon gars préféré


"Frederika est hongroise et vit à Paris depuis plusieurs décennies. Son petit-fils Sacha est photographe et en a fait son égérie. Sa petite mamie, Mamika en hongrois, se prête avec un plaisir non dissimulé à toutes ses idées de mise en scène aussi décalées qu’irrésistibles, donnant ainsi vie à des tableaux drôles et surréalistes. Il faut dire que ces deux-là s’aiment d’un amour évident et complice. En même temps, avec une grand-mère aussi gaie et séduisante, il est presqu’impossible de ne pas tomber sous le charme." Source paris.fr 
Voir aussi Mamika sur le Blog des Mardis hongrois

Ramona Horvath Quartet feat. Ronald Baker à l'Institut roumain le 2 novembre 2018 à 20 h

L'Institut Culturel Roumain présente, à l'occasion du Festival Jazzycolors, un concert de Ramona Horvath Quartet, avec la pianiste roumaine Ramona Horvath, Nicolas Rageau à la contrebasse, Philippe Soirat à la batterie et Ronald Baker – invité spécial – voix et trompette.

Réservation obligatoire. Une pièce d'identité vous sera demandée à l'entrée.

Ramona Horvath est une pianiste virtuose avec un univers musical très varié. Née à Bucarest dans une famille de musiciens, installée à Paris depuis quelques années, Ramona est une présence très active sur la scène jazz. En 2015 la pianiste sort son premier album en trio XS Bird (chez Black&blue) élu "meilleur disque de jazz de l'année" en Roumanie, et à la fin de 2017, Lotus Blossom (toujours chez Black&blue) un album avec une formule évolutive : solo, duo, trio et quartet. Les deux albums on été très bien reçu par la presse de spécialité.

Pour cette édition du festival Jazzycolors, la pianiste propose un projet autour du jazz sans frontières, dans lequel l'accent est mis sur la musicalité, l'expressivité et le jouer ensemble des musiciens. Ramona sera entourée par le contrebassiste Nicolas Rageau son partenaire de scène depuis quelques année, et le batteur Philippe Soirat qui fait également parti de son trio. On a pu les entendre sur le disque Lotus Blossom mais également dans des différents concerts qu'ils donnent en France et à l'étranger. Le soliste invité, sera le trompettiste et chanteur américain Ronald Baker, bien connu par le public français. Décrit par la presse comme "une personnalité et un inspiration uniques en France", Ronald a de nombreux concerts et festivals à son actif : Festival de jazz de Montréal, Marciac, Montreux Jazz Festival, Juan-les-Pins, Jazz en Touraine...


Ambassade de Roumanie
Hôtel De Béhague
123 rue Saint-Dominique, 75007 Paris

Source : Facebook

Hongrie : le parlement rejette l’adhésion au Parquet européen anti-corruption

"Le parlement hongrois a refusé de se prononcer en faveur de l'adhésion de la Hongrie au futur Parquet européen censé lutter contre les malversations de fonds de l’Union européenne. 115 votes contre, 53 pour. La proposition déposée par le Jobbik a été rejetée par la majorité Fidesz au parlement, mardi . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Pittsburg: deux fois survivant

"Pittsburg enterre les morts de l'attaque antisémite qui s'est déroulée à la synagogue de la ville le 27 octobre dernier. Judah Samet a assisté à l'attaque, lui qui a survécu à l'holocauste et à l'attentat de Pittsburgh. Il raconte l'horreur.
Judah Samet, l'homme qui a survécu à l'holocauste et à l'attentat de Pittsburgh.
Judah Samet a 80 ans. Samedi dernier, c'est par un coup du hasard qu'il est arrivé en retard à sa synagogue habituelle. En arrivant, sur le parking, il a vu un homme caché derrière un mur.
Judah Samet, sruvivant: 
"Tout à coup, je vois un pistolet dans sa main et il tire vers l'entrée de la synagogue où quelqu'un tente de lui parler. À la place d'un coup, ça faisait".
Une expérience qui a fait remonter de vieux souvenirs. Quand, à l'âge de 6 ans, Judah Samet, alors petit garçon hongrois, était déporté au camp de concentration de Bergen Belsen en Allemagne." La suite sur francetvinfo.fr

Hongrie et Pologne : du carburant à prix réduit pour les transporteurs

"Adeptes du capitalisme d’État, les gouvernements de Hongrie et de Pologne utilisent les entreprises publiques pour se constituer des clientèles politiques, par exemple en fournissant du carburant à prix réduit à certains transporteurs et syndicats.
En Hongrie et en Pologne, le souverainisme des gouvernements se manifeste aussi en matière économique, avec des projets de « remagyarisation » et de « repolonisation » de certains secteurs dans lesquels la présence de capitaux étrangers est jugée excessive. Ces rachats d’entreprises effectués par des sociétés publiques ou bien des oligarques proches des responsables politiques peuvent non seulement servir à donner aux autorités davantage d’outils pour contrôler l’économie nationale, mais également redistribuer des ressources à des alliés et clients politiques, quitte à ignorer les règles de la concurrence. Ainsi, les entreprises locales de transport routier de marchandises, dont les intérêts sont pris très à cœur par les gouvernements à Budapest et Varsovie, peuvent compter sur les largesses des pétroliers d’État pour acheter du carburant à moindre coût." La suite sur transportinfo.fr

La journaliste hongroise qui avait molesté des migrants est blanchie par la justice

"La Cour suprême magyare a annulé ce 30 octobre les charges pesant contre la reporter Petra László, auteure de plusieurs coups de pied sur des réfugiés et d’un croche-pied à la frontière serbe, au plus fort de la crise des migrants, en 2015.
La scène a fait le tour d’Internet et a figuré dans les journaux du monde entier. Le 8 septembre 2015, alors que des milliers de migrants transitent par la Hongrie pour atteindre d’autres pays d’Europe, une cadreuse de la chaîne Nemzeti Televísió (N1TV), proche de l’extrême droite, frappe deux réfugiés tentant d’échapper à la police près de la commune de Röszke, non loin de la clôture barbelée érigée peu après par Budapest pour barricader la frontière avec la Serbie. Quelques secondes plus tard, elle déséquilibre volontairement un père de famille syrien qui s’effondre avec son jeune fils dans les bras, puis s’emporte contre Petra László avant de s’enfuir en pleine confusion." La suite sur courrierinternational.com

L’affaire Ján Kuciak rebondit en Hongrie

"Huit mois après l’assassinat du journaliste slovaque et de sa compagne, des récentes perquisitions menées entre les villes hongroises de Budapest, Zebegény et Kecskemét alimentent la thèse d’une arme du crime importée du territoire magyar.
Depuis trois semaines, la mort du journaliste Ján Kuciak et de sa compagne Martina Kusnirova, abattus de sang-froid le 21 février à leur domicile de Velka Maca, en Slovaquie, prend des dimensions inattendues en Hongrie. Début octobre, les autorités slovaques confirmaient devant la presse leurs soupçons concernant Tamás Szabó et Zoltán Andruskó, issus tous deux de la minorité magyare de Slovaquie. Le premier aurait tiré les balles mortelles et le second joué les intermédiaires. Ils ont été entendus par les enquêteurs slovaques." La suite sur courrierinternational.com

mercredi 31 octobre 2018

«Ils m'ont violée l'un après l'autre»

"Un présumé proxénète comparaît depuis lundi devant la justice bâloise. Il est accusé d'avoir participé à l'enlèvement et au viol d'une prostituée, au printemps 2016.
Ce sont des accusations particulièrement lourdes auxquelles doit faire face un Hongrois de 37 ans. Il comparaît depuis lundi devant le Tribunal pénal de Bâle-Ville pour séquestration, enlèvement, violation de la loi sur les armes et viol en groupe.
En pleurs, la victime présumée, une Hongroise de 24 ans, a livré aux juges sa version des faits, remontant au printemps 2016 à Bâle. La jeune femme affirme avoir été enlevée et violée par trois hommes, dont l'accusé principal. Elle pense qu'il s'agit d'un acte de vengeance. Elle explique avoir dû les fuir, il y a quelques années, parce qu'ils l'obligeaient à se prostituer à Bâle et qu'ils gardaient tout son argent." La suite sur 20min.ch

Les travailleurs hongrois dans le viseur des nationalistes en Autriche

"Le gouvernement autrichien songe à réduire les allocations familiales pour les travailleurs étrangers des pays voisins, notamment hongrois et slovaques. Une mesure xénophobe vendue de surcroît à coup de propagande islamophobe. C'est ce que l'on appelle un coup de couteau dans le dos. Le parti nationaliste autrichien ami du Fidesz hongrois, en coalition au pouvoir à Vienne, le FPÖ . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)