vendredi 30 novembre 2018

En Slovénie, les habitants du Prekmurje voient l’argent hongrois tomber du ciel

"Blottie contre la frontière hongroise, la région slovène de Prekmurje (Muravidék) se sent parfois plus proche de Budapest que de Ljubljana. Clubs de foot, matériel agricole, associations culturelles... ces dernières années, la minorité hongroise qui y vit est particulièrement choyée par le gouvernement hongrois. Les sommes investies par la Hongrie de Viktor Orbán dépassent sans commune mesure la réalité démographique de ces quelques milliers d'habitants. Reportage.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán adore le football. Il en est même obsédé. C'est grâce à son grand-père qu'il s'est passionné pour le ballon. Il lui racontait les défaites de la "cavalerie légère" hongroise en finale de la Coupe du monde en 1938 et en 1954 quand la légendaire équipe de Ferenc Puskás s'était inclinée à la surprise générale contre la RFA. Le petit Viktor, qui s'était promis de devenir footballeur, est parvenu à se faire une place dans l'équipe de jeunes du célèbre club Videoton. Il lui a néanmoins fallu admettre qu'il était plus doué pour briser . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Football, tracteurs et bulletins de vote : Viktor Orbán passe à l’offensive en Slovénie

"Niché au nord-est de la Slovénie, le Prekmurje est l’une des régions oubliées du pays. C’est aussi là que vit une petite minorité hongroise. Clubs de foot, matériel agricole, associations culturelles, ces dernières années, Budapest y investit massivement... Mais pourquoi Viktor Orbán dépense-t-il autant pour quelques milliers de personnes ? Analyse." La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

A l’Est, avec Béla Tarr

"Sept ans après avoir reçu l’Ours d’Argent à la Berlinale pour « Le Cheval de Turin », le réalisateur hongrois Béla Tarr n’a pas tourné depuis, mais fascine toujours autant son public.
Les films de Béla Tarr amènent toujours le spectateur à se questionner et à répondre de manière libre et personnelle. Ses dix longs-métrages sont régulièrement étudiés et analysés dans les écoles de cinéma. Aujourd’hui, l’enseignement est l’une de ses activités principales : à Berlin, en Turquie, à l’école d’Art du Fresnoy de Tourcoing, Béla Tarr travaille avec des étudiants-cinéastes du monde entier.
Après avoir participé au dernier festival Un Week-end à l’Est, qui met à l’honneur la culture hongroise et ses artistes, il sera l’invité d’honneur du prochain Festival de Locarno, où il animera un atelier avec de jeunes réalisateurs." A écouter (54') sur franceinter.fr 

«Amis pour la vie» : Chuck Norris et Viktor Orban se découvrent plus que des points communs (VIDEO)

"Le Premier ministre a mis en ligne sur son compte Facebook une vidéo de sa première rencontre avec l'acteur américain Chuck Norris. Les deux hommes ont fait part de leur admiration respective, avec, pour Chuck Norris, un peu de fascination.
Voila un bel exemple d'amitié virile, d'une «bromance» en anglais. «J'ai l'impression de vous avoir toujours connu», s'exclame l'acteur américain Chuck Norris en serrant la main du Premier ministre hongrois Viktor Orban.
Les gauchistes me détestent
Afin d'immortaliser la rencontre, celui-ci a mis en ligne le 27 novembre sur son compte Facebook une vidéo où l'on peut suivre les deux hommes conversant comme de vieux amis. «Les gauchistes me détestent», note le dirigeant hongrois. «Comme Trump», interrompt Chuck Norris. «Peut-être même un peu plus que ça», corrige alors Viktor Orban, déclenchant une franche rigolade complice..." La suite sur rt.com

Handball. Euro féminin 2018 : une Hongrie pleine d’ambitions

"C’est avec une histoire remplie de médailles internationales que la Hongrie se présente en France. Médaillées de bronze lors de l’Euro 2012, les Hongroises possèdent un des plus gros palmarès européens (lire ci-dessous). Après avoir connu une période de creux dans les années 80, la sélection est revenue sur le devant de la scène à partir de 1998 et sa troisième place lors de l’Euro.
Présente dans tous les Championnats d’Europe sans interruption depuis 1994, la Hongrie se trouve pourtant orpheline de sa légende Anita Görbicz, retraitée depuis 2017. Pour autant, Kim Rasmussen, le sélectionneur a réussi à faire terminer sa formation en tête de son groupe de qualification, malgré la présence des Pays-Bas, une des nations favorites de cet Euro féminin 2018." La suite sur redon.maville.com

jeudi 29 novembre 2018

La Hongrie lance une campagne contre... Guy Verhofstadt

"Excédé par les multiples attaques de Guy Verhofstadt à son encontre, le gouvernement hongrois a répliqué en lançant une campagne de diffamation contre le député européen.
On ne pourra jamais reprocher à Guy Verhofstadt de se la couler douce sur les bancs du Parlement européen. Le patron du groupe libéral (ALDE) a déjà gratifié l'assistance de quelques discours mémorables au sein de l'hémicycle européen. Et il n'est jamais en reste lorsqu'il s'agit de s'en prendre à ceux qui, selon lui, bafouent les valeurs prônées par l'Union européennes. L'une de ses cibles préférées n'est autre que la Hongrie de Viktor Orban, qu'il accuse de bafouer les droits de l'homme." La suite sur 7sur7.be

Dissonances centre-européennes sur la question russo-ukrainienne

"Le conflit qui oppose Russes et Ukrainiens inquiète au plus haut point les voisins occidentaux de l'Ukraine, mais ils restent très divisés. Quand Varsovie réclame des sanctions contre la Russie, Budapest renvoie Kiev et Moscou dos à dos.
La Pologne soutiendra toute initiative internationale visant à renforcer les sanctions à l'encontre de la Russie, a fait savoir son président, Andrej Duda, lors d'une visite en Bulgarie mardi . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Randolph Louis Braham, expert de la Shoah, s’éteint à 95 ans

"Le double lauréat du Prix du livre national juif a eu une attaque cardiaque fatale quelques heures avant une conférence.
Randolph Louis Braham, deux fois lauréat du Prix du livre national juif pour ses travaux sur la Shoah en Hongrie et membre fondateur du musée du mémorial de la Shoah américain, est décédé. Il était âgé de 95 ans.
Braham était né en Roumanie et ses parents ainsi que ses frères et soeurs étaient morts à Auschwitz. En 1944, après avoir fui le service du travail au sein de l’armée hongroise en Ukraine, il avait été caché par un fermier chrétien qui s’appelait István Novák et qui a été ultérieurement distingué par Yad Vashem à Jérusalem comme Juste parmi les Nations. Braham était arrivé aux Etats-Unis en 1947, où il avait obtenu une maîtrise et un doctorat.
Son livre Politique du génocide : La Shoah en Hongrie, publié en deux volumes, avait remporté en 1981 le Prix du livre national juif. Il devait encore en être lauréat en 2014 pour son ouvrage Encyclopédie géographique de la Shoah en Hongrie, en trois tomes." La suite sur timesofisrael.com

La Hongrie promet 3,4 millions de dollars pour lutter contre l'antisémitisme en Europe

"Le gouvernement hongrois va allouer 3,4 millions de dollars à la lutte contre l’antisémitisme en Europe, a rapporté jeudi le Jewish Telegraphic Agency.
La moitié de l'argent sera disponible pour les initiatives dirigées par le gouvernement dans le budget national 2019, selon un communiqué de mercredi de l'Association de la congrégation juive hongroise unie, ou EMIH, qui travaille avec le gouvernement sur ces projets.
Les nouveaux fonds, qui pourraient devenir permanents dans le budget annuel de la Hongrie, font partie d’une résolution gouvernementale adoptée cette semaine par le président du bureau du Premier ministre, le ministre Gergely Gulyás, a indiqué le communiqué." La suite sur i24news.tv

Hongrie. Une politique nataliste controversée

"Sollicités sur des sujets de société depuis 2010 à travers des questionnaires nationaux polémiques, les Hongroises et les Hongrois ont jusqu’au 21 décembre pour s’exprimer sur la « défense des familles ». De notre correspondant en Hongrie. Petra promène en poussette sa petite Panna près d’un grand centre commercial du cœur de Budapest. L’après-midi même, elle a reçu une lettre du gouvernement contenant un questionnaire sur la famille, assorti d’un message du Premier ministre, Viktor Orbán. La missive affirme sans détour que le déclin démographique doit être compensé par un soutien plus prononcé aux Hongrois déjà parents ou souhaitant le devenir, et non « par l’immigration comme le veulent les bureaucrates de Bruxelles »." La suite sur letelegramme.fr

Hongrie: le chômage en légère baisse à 3,7%

"Le taux de chômage en Hongrie a légèrement reculé à 3,7% entre août et octobre, après 3,8% au cours de la période précédente, et toujours proche de son plus bas niveau historique de 3,6% atteint en milieu d'année, a annoncé mercredi le Bureau central des statistiques KSH. Le taux de chômage hongrois s'était établi à 4,0% à la même période un an plus tôt." La suite sur lefigaro.fr

mercredi 28 novembre 2018

La brique, « métaphore de l’être humain »

"Loin de n’être qu’un simple élément de construction, la brique peut prendre des airs de symbole. Dans sa série « Human », le photographe hongrois Gábor Arion Kudász s’est pris de passion pour ce rectangle d’argile, « trait d’union entre l’homme et la technique ».
Pendant trois ans, de 2014 à 2016, le photographe hongrois Gábor Arion Kudász a nourri une obsession : la brique. Il a pour cela visité dix briqueteries, en Hongrie, en Roumanie et en Bulgarie, et en a tiré une série de 80 photos, baptisée « Human », couronnée par le Grand Prix Robert Capa. Pourquoi s’attarder sur cet élément, certes important dans une construction, mais, somme toute, anodin visuellement ? « C’est la métaphore de l’être humain et le trait d’union entre l’homme et la technique », répond le photographe. Jusqu’à ce qu’il se passionne pour les briques, Gábor Arion Kudász photographiait des rassemblements humains ou, à l’inverse, des « non lieux » : ronds-points déserts, parkings, souterrains aux néons blafards… Son objectif s’interdit toute empathie, même dans la série « Memorabilia », inventaire des effets de sa mère défunte." La suite sur lemonde.fr

András Schiff (2/5) : "Camarade Schiff, vous irez à Moscou !"

"Deuxième volet de nos entretiens avec András Schiff. Il revient sur son apprentissage du piano à l'Académie Franz Liszt de Budapest, avec son professeur Pal Kadosa, assisté à l'époque par György Kurtag. Il raconte aussi comment il s'est retrouvé à passer le concours Tchaïkovsky en 1974.
Le pianiste András Schiff évoque son parcours personnel et musical avec Philippe Cassard." A écouter sur francemusique.fr

András Schiff (1/5) : "L'Académie Franz Liszt, c'était comme un refuge"

"Premier volet de nos entretiens avec le pianiste András Schiff. Il se souvient de son enfance à Budapest à la fin des années 50 , une "période très grise politiquement", qui fut aussi celle de ses débuts au piano à l'âge de cinq ans. A quatorze ans, il entre à la célèbre Académie Franz Liszt.
Le pianiste Andras Schiff évoque son parcours personnel et musical avec Philippe Cassard."
A écouter sur francemusique.fr

Flexibilisation du temps de travail : les ouvriers d’Audi Hongrie disent « Nein, danke! »

"Les syndicats hongrois sont vent debout contre le projet de loi du gouvernement sur la flexibilisation du temps de travail. Au sein de l'usine du constructeur automobile Audi à Győr, le syndicat maison AHFSz s'oppose à une réforme qui aurait pour effet de "séparer les travailleurs de leur famille et de les rendre encore plus corvéables".
"Nein, danke 2.0!". En guise de clin d’œil au patronat bavarois, c'est en allemand que le syndicat autonome d'Audi Hungaria (AHFSz, basé à Győr) a choisi de s'opposer au projet de flexibilisation du temps de travail, annoncé il y a une semaine par le gouvernement de Viktor Orbán. Après avoir échoué à imposer cette réforme en avril 2017, en raison d'une fronde venue de ses propres rangs, l'exécutif dirigé par le Fidesz vient de revenir à la charge en annonçant vouloir augmenter à 400 heures le stock annuel d'heures supplémentaires (contre 250 actuellement - 300 si la convention collective le permet) et d'aménager le temps de travail sur trois ans, contre un an à l'heure actuelle..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

L'Europe de l'Est ne rattrape plus son retard, rapporte la BCE

"VIENNE (Reuters) - Le mouvement de convergence économique entre l'Est et l'Ouest de l'Europe est pratiquement à l'arrêt, ce qui représente une menace potentielle pour l'Union européenne, a déclaré lundi Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE).
Les pays de l'ancien bloc de l'Est peinent à rattraper leur retard de trois décennies depuis la levée du Rideau de fer et certains partis populistes sont de plus en plus hostiles à l'Union européenne, même si cette dernière continue de bénéficier d'un important soutien dans les opinions publiques." La suite sur boursorama.com

Sziget Festival 2019 : Foo Fighters, twenty one pilots, Martin Garrix... De nouveaux noms dévoilés

"Le Sziget Festival revient du 7 au 13 août 2019 prochains et de nouveaux noms viennent d’être dévoilés. Découvrez les artistes qui rejoignent Ed Sheeran parmi cette programmation à couper le souffle !
S’il y a bien un festival auquel assister au moins une fois dans votre vie, c’est bien le Sziget Festival. Basé chaque année à Budapest en Hongrie, l’événement se tient pendant pas moins d’une semaine sur une île en plein coeur de la ville. Oui, vous avez bien lu, toute une île dédiée à la musique, à la fête et à la convivialité durant une semaine. Des festivaliers venus de toute l’Europe s’y retrouvent pour assister notamment aux concerts d’une programmation de plus en plus prestigieuse d’année en année. En 2018 par exemple, Kendrick Lamar, Lana Del Rey, Gorillaz ou encore Arctic Monkeys se partageaient l’affiche pour vous donner une idée ! Qui ambiancera cette année le public du Sziget Festival ? Réponse ci-dessous !" La suite sur virginradio.fr

#OccupyKossuth. « Pour sauver l’université hongroise, construisons des alliances et organisons-nous »

"Article publié le 26 novembre 2018 dans Political Critique sous le titre « Orbán, keep your hands off our universities! ». Traduit de l’anglais par Ludovic Lepeltier-Kutasi.
Un collectif regroupant des étudiants issus de différentes universités de Budapest occupe la place du Parlement afin de protester contre les attaques du gouvernement hongrois contre la liberté académique.
Reportage.
Budapest – Pendant une semaine, Kossuth Lajos tér se transforme en Szabad Egyetem – « Université libre » accueillant des cours, des conférences publiques, des performances et des discussions. L’occupation a débuté le 24 novembre, après la Marche pour la liberté académique et une semaine avant la date butoir du 1er décembre, jusqu’à laquelle le gouvernement hongrois doit parapher l’accord autorisant l’Université d’Europe centrale (CEU) à rester en Hongrie. En raison des modifications apportées à la loi hongroise sur l’enseignement supérieur, connue sous le nom de « Lex CEU », l’établissement n’est pas en mesure de fonctionner légalement en Hongrie en tant qu’institution libre accréditée par les États-Unis. Bien que la CEU remplit toutes les conditions définies par cette loi, le gouvernement bloque la signature de l’accord depuis plus d’un an. Comme le recteur Michael Ignatieff l’a annoncé en octobre, si l’université ne parvient pas à un accord avec le gouvernement, elle devra déplacer ses programmes accrédités par les États-Unis à Vienne l’année prochaine." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mardi 27 novembre 2018

Les Chants d'Ágens - Concert Jeudi 8 décembre à 20 heures au Théâtre Elizabeth Czerczuk

L’artiste hongroise Ágens, dont la voix s’élève dans la création d’Elizabeth Czerczuk Les Inassouvis, donne un concert unique au T.E.C.

Accompagnée de la danseuse Gál Éva
Titre: Ágens
Danseuse: Éva Gál
Costume: Mónika Bardon
Direction: Ágens

Ágens est une artiste hongroise, radicale, impétueuse, créatrice d’un style propre, courtisane de haut rang, révolutionnaire et déjà légendaire avec sa voix escarpée. Elle est à la fois actrice, directrice, chanteuse, auteure et mère. Ágens a créé il y a quinze ans la compagnie Ágens Társulat et a également produit et dirigé de nombreux spectacles à caractère emblématique.

« Elle chante, soupire, hurle et ébranle, devant nos yeux, la douleur de la femme radieuse qui dévore la vie en saisissant l’immensité, et puis celle de la « femme éternelle », de plus en plus esseulée, épuisée, se battant contre la mort » Attila Deá: Ágens, le Miracle!In terasz.hu, Oct. 2003

Ágens, notre plus courageuse, chanteuse inclassable … » Ágnes Veronika Tóth

« La chanteuse Ágens rappelle le vent hurlant, l’océan retentissant, le gémissement des sirènes blessées, sa voix a comblé la salle » László Márton
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Théâtre Elizabeth Czerczuk
20 rue Marsoulan
75012 Paris
Métro : Picpus / Nation / Porte de Vincennes
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Tarifs :
Plein tarif : 25 €
Tarif Réduit * : 22 €
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Réservations :
En ligne : http://www.theatreelizabethczerczuk.fr/info/reservations/saison-18-19/concert-agens
Par mail : reservation@theatreelizabethczerczuk.fr
Par téléphone : 01.84.83.08.80
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La chanteuse Ágens se produira exceptionnellement pendant la représentation des Inassouvis le 6 décembre 2018.

* plus de 65 ans, habitants du 12ème arrondissement, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA, intermittents, moins de 26 ans, étudiants, détenteurs du pass culture, anciens élèves du L.E.T



Événement Facebook

Théâtre Elizabeth Czerczuk

lundi 26 novembre 2018

Hongrois et Polonais satisfaits de l’accord sur le Brexit

"Mateusz Morawiecki et Viktor Orbán estiment tous deux que l'accord conclu dimanche lors du sommet spécial sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne garantit les droits des citoyens polonais et hongrois qui y vivent et travaillent . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

rencontre Au marché de Noël à Montbéliard, goûtez ces kürtos, ils sont à se damner

"De l’avis des artisans qui restaurent les affamés square Sponeck, la crainte d’être bloqués sur les routes par les gilets jaunes n’a pas dissuadé le chaland. L’ouverture du marché de Noël aurait même été « exceptionnelle ».
Il nous vient des Pyrénées. À quelques coups d’aile de la principauté d’Andorre. « Ceci pour dire que je suis plus proche de l’Andalousie que vous ne l’êtes à Montbéliard ». Pas faux. Robin Six -c’est son nom-a remis au goût du jour l’une des plus vieilles recettes de viennoiserie d’Europe : les gourmands kürtos d’origine hongroise. « Les premières traces écrites remontent au XVIII », assure l’artisan qui a potassé le sujet. Pour preuve. Une rencontre sur un marché à Nantes avec un Hongrois qui pâtissait le kürtos l’a à ce point convaincu qu’il est parti pour Budapest peaufiner sa formation et comparer les techniques de fabrication." La suite sur estrepublicain.fr

Agnes Heller: «Les tyrans modernes ne promettent rien, ils font barrage»

"Repenser, voire renommer les démocraties, perverties de l’intérieur par des tyrans les ayant préemptées pour se faire élire et réélire. Telle est la tâche que s’assigne une bête noire de Viktor Orbán, Ágnes Heller, 89 ans. Entretien avec la philosophe hongroise, de passage à Paris.
Dans la capitale française, jusqu’au 26 novembre au soir, Budapest est à l’honneur – et sur le grill – avec Un week-end à l’Est. Cette manifestation culturelle, parrainée par le metteur en scène hongrois Árpád Schilling, a offert de très riches rencontres – le cinéaste mythique Bela Tarr y a présenté quelques-uns de ses films. Parmi la pléiade d’artistes et d’intellectuels ayant fait le voyage : Ágnes Heller. Née en mai 1929, disciple et soutien du philosophe marxiste critique Georg Lukács (1885-1971), Ágnes Heller est une survivante de cette « école de Budapest », qui donna du fil à retordre à la prétendue démocratie populaire hongroise sclérosée, en repensant l’idée de socialisme." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Árpád Schilling, un « indésirable » hongrois

"Le metteur en scène Árpád Schilling figure sur une liste noire du gouvernement hongrois désignant 2000 personnalités potentiellement dangereuses pour la Hongrie.
Né en 1974 à Cegléd, en Hongrie, Árpád Schilling débute sa carrière au théâtre à l’âge de 17 ans et délaisse rapidement le métier de comédien pour celui de metteur en scène. Parallèlement à ses études à l’Académie de Théâtre et de Cinéma de Budapest, il fonde le Théâtre Krétakör (Cercle de craie) en 1995. De 1998 à 2000, sur l’invitation de Gábor Zsámbéki, il codirige le théâtre József Katona, à Budapest.
En 1999 il met en scène Platonov de Tchekhov, qu’il monte avec les élèves du Théâtre National de Strasbourg et qui est présenté au Festival de l’Union des Théâtres en Europe (UTE). La même année, il remporte le Prix hongrois de la Critique de théâtre dans la catégorie “jeune professionnel prometteur” pour sa mise en scène d’Ennemi Public, d’István Tasnádi.
À l’automne 2000, le public parisien le découvre avec Baal de Bertold Brecht grâce à l’invitation de l’Odéon-Théâtre de l’Europe. L’été suivant il est à Avignon où il présente Nexxt – Frau Plastic Chicken Show d’István Tasnádi." La suite sur placedelodeon.eu

Hongrie : nouveau coup de boutoir contre le droit du travail

"Le Fidesz au pouvoir en Hongrie propose d'augmenter le nombre d'heures maximum supplémentaires annuelles de 250h à 400h. Partis d'opposition et syndicats sont vent debout.
« Nous croyons en des choses simples : dans le travail, dans la famille, et dans la patrie », avait déclaré, lors de son discours annuel sur l’état de la nation le 18 février, Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois qui se targue de bâtir une « société du travail ». Mardi dernier, son gouvernement a..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Handball - Ligue des champions : le Paris-SG subit sa première défaite de la saison, face à Szeged

"Auteur d'un sans-faute jusqu'à présent dans sa poule de Ligue des champions, le Paris-SG s'est incliné samedi à Szeged (33-32).
Après huit victoires consécutives dans sa poule de Ligue des champions, le Paris-SG a connu son premier échec, samedi en Hongrie, face à Szeged, son premier poursuivant (33-32). Si le club parisien s'est battu jusque dans les ultimes secondes, c'est son adversaire qui a fait la course en tête pendant la quasi-totalité de la rencontre. Paris n'a même jamais mené, revenant seulement à égalité quelques minutes en première période. Szeged a commencé à creuser l'écart au bout de vingt minutes (13-10), emmené par Stefan Rafn Sigurmannsson, son ailier gauche islandais, auteur de 11 buts sur l'ensemble du match, et par Mirko Alilovic, impérial devant la cage. Paris avait réduit l'écart à la pause (16-14) mais les Hongrois se sont de nouveau détachés en seconde période (24-20, 43e)." La suite sur lequipe.fr

dimanche 25 novembre 2018

« Je suis là car je soutiens la liberté académique en Hongrie »

"La manifestation "pour la liberté académique en Hongrie" a réuni quelques milliers de personnes hier après-midi dans les rues de Budapest pour protester contre la menace qui pèse sur l'Université d'Europe centrale (CEU). Les organisateurs, réunis au sein du collectif "Students for CEU", cherchent à coaliser la colère qui couve au sein du milieu universitaire hongrois, malmené par le gouvernement de Viktor Orbán. Reportage.
Budapest - La vaste esplanade devant le Parlement hongrois offre ces temps-ci un reflet cruel aux manifestations qui y sont organisées. Le rassemblement qui a eu lieu hier "pour la liberté académique" n'a pas dérogé à la règle. Dans le froid et sous une pluie fine, plusieurs milliers de manifestants ont déambulé dans les rues de Budapest entre Fővám tér et l'imposant édifice néogothique qui abrite l'Assemblée parlementaire, sur Kossuth Lajos tér. "Il faudrait s'organiser mieux que ça", nous confie Bence, un jeune chercheur en sciences sociales, reconnaissant l'échec de la mobilisation accentué par le caractère disproportionné de la place. "Si toutes les personnes pour qui ça ne va pas venaient . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Exposition d’art contemporain Hongrie-Vietnam

Une  œuvre à l'exposition. Photo : Organising Board
"Hanoi, 24 novembre (VNA)  - De belles œuvres d’art contemporain de la Hongrie et du Vietnam sont présentées au public de Hanoi dans le cadre de l’exposition «Langue des images: exposition de peintures contemporaines de la Hongrie et du Vietnam», ouverte vendredi après-midi, 23 novembre, à Hanoi.
Près de 60 œuvres de peintres vietnamiens et hongrois sont exposées du 23 novembre au 2 décembre.
Dans son allocution d'ouverture, l'ambassadeur de Hongrie au Vietnam, Ory Csaba, a souligné le bon développement des liens politiques, économiques et culturels entre le Vietnam et la Hongrie depuis l'établissement de leurs relations diplomatiques  il y a près de 70 ans." La suite sur vietnamplus.vn

Handball - Golden League (F) - J2 - La France enchaîne face à la Hongrie

"Deux jours après avoir disposé du Danemark (22-20), la France a battu la Hongrie (19-18) lors de la deuxième journée de Golden League. Les Bleues auront un dernier match amical demain (18h15) face à la Norvège avant le début de l'Euro jeudi prochain." La suite sur handnews.fr

Hongrie: mobilisation pour sauver l'Université d'Europe centrale de George Soros

"A Budapest, entre 2000 et 3000 manifestants ont défilé ce 24 novembre pour soutenir l'Université d'Europe centrale, implantée à Budapest depuis 27 ans. Fondée par le philanthrope George Soros, cette université classée parmi les meilleures du monde délivre des diplômes valables en Hongrie et aux Etats-Unis. Mais le gouvernement nationaliste de Viktor Orban refuse de prolonger son accréditation. L'université a lancé un ultimatum au gouvernement hongrois : si, au 1er décembre, Budapest n'a pas signé son accréditation, l'université sera obligée de transférer une partie de son activité en Autriche." La suite sur rfi.fr

Handball - Planéta, le joker hongrois

"C'est la plus grande joueuse de l'Euro. La Chambraisienne Szimonetta Planéta portera les couleurs de la Hongrie lors de la compétition européenne.
Il est difficile de ne pas trouver Szimonetta Planéta attachante. A première vue, la grande blonde d'un mètre quatre-vingt-dix-huit peut paraître intimidante. A fortiori quand on l'a vu déjà vu jouer et qu'elle nous a régalés de ses tirs lointains incroyablement puissants qui font régulièrement trembler les filets adverses. Mais la Hongroise est en réalité une jeune fille de 24 ans à la fois enjouée et timide, pétillante et calme. Une étrangère qui aime Tours, qui a ses habitudes dans un café tout près de chez elle, qui adore sa chienne et qui salue les commerçants de sa rue.
Mais sur le terrain, c'est une autre histoire. Elle est là pour déstabiliser. Pour prendre de court les adversaires qui se dresseront face à la Hongrie lors des championnats d'Europe." La suite sur centre-presse.fr

1918, l’après-guerre. Et l’Autriche-Hongrie s’effondra

"En novembre 1918, la chute de la double monarchie alliée de l’Allemagne pendant la Première Guerre mondiale a transformé durablement l’Europe centrale et bouleversé les frontières de la Hongrie d’alors. Récit.
Jusqu’au bout, les débats au Parlement s’attardent sur les querelles partisanes de politique intérieure et les questions de droit commun, comme cela avait été le cas durant les décennies précédentes. Les bouleversements d’octobre 1918 n’y ont rien changé. Les questions patriotiques liées à l’Autriche sont aussi radicalement écartées des discussions que la relation avec l’Allemagne ou les négociations en cours avec les dirigeants des différentes minorités nationales.
Il y a cent ans tout juste, la Hongrie s’est retrouvée abandonnée dans un monde en ruine et sur le point de disparaître. Tandis que les nationalités proclament les une après les autre leur rupture avec l’Empire, la dévastation et l’odeur de la mort se répandent dans Budapest. Trains, gares et routes débordent de soldats estropiés et salement amochés rentrant du front, certains de leur propre chef. Et la grippe espagnole fauche de nombreuses victimes, sans distinction aucune. Les journaux de l’époque alternent listes interminables des hommes tombés au champ d’honneur et articles autour de l’apparition d’un millier de nouveaux malades de la grippe par jour dans la capitale hongroise.

Vigoureuses aspirations séparatistes
Lassée de la catastrophe humaine, la population veut se divertir une dernière fois..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Le Maroc et la Hongrie s’allient en faveur du sport paralympique

"Salé – Un partenariat portant sur le développement du sport paralympique au Maroc a été signé, vendredi à Salé, entre la Fédération royale marocaine des sports pour personnes handicapées (FRMSPH) et le Comité paralympique hongrois." Source : mapexpress.ma

samedi 24 novembre 2018

Les „Trois B”, Bach, Beethoven et Brahms, à l´affiche à Budapest

Par Pierre Waline
"Les mélomanes le savent bien, nombreuses sont les dynasties ou liens de famille que l´on pourrait citer parmi les compositeurs et interprètes.
A commencer par les plus connus: Jean-Sébastien Bach et ses quatre fils. Ou, plus près de nous, la lignée des Casadessus. Ou encore les frères et soeur Fontanarosa ou les frères Capuçon. Ainsi de suite... Tel est le cas des interprètes du concert auquel il nous a été donné d´assister en cette matinée. Un violoniste, son épouse, également violoniste et sa jeune soeur violoncelliste: Barnabás Kelemen, Katalin Kokas et Dóra Kokas. Au programme: une transcription pour violon-violoncelle du concerto pour clavecin en ré majeur de Bach, le double concerto de Brahms et, pour terminer, la septième symphonie en la de Beethoven. Par l´Orchestre symphonique MÁV placé sous la direction de Barnabás Kelemen." La suite sur francianyelv.hu

Interview Agnes Heller: Nationalisme, comment la Hongrie est tombée

"Figure de l’opposition au régime de Viktor Orbán, la philosophe explique le succès des «populismes» par la disparition des classes sociales et l’absence de récits collectifs susceptibles de concurrencer les discours nationalistes.
Pour elle, la philosophie européenne est un «oiseau migrateur», qui voyage d’un pays à l’autre selon les époques, et n’a fait durablement son nid que dans quelques contrées comme la France ou l’Angleterre. L’expression lui correspond bien, à elle aussi : à 89 ans, la philosophe Agnès Heller, élève du marxiste Georg Lukács avec qui elle fonda l’école de Budapest, a beaucoup voyagé. Dans les années 70, opposée au régime communiste, cette grande figure intellectuelle hongroise part pour l’Australie. Elle rejoint ensuite la New School de New York où elle reprend la chaire de Hannah Arendt. Si elle est aujourd’hui installée à Budapest, elle reste très active, notamment pour marquer son opposition à Viktor Orbán qu’elle n’hésite pas à qualifier de «tyran». Il lui répond en nommant «la bande à Heller» certains intellectuels hostiles à sa politique illibérale." La suite sur liberation.fr

György Dragomán : « Quand j'avais 15 ans, la Hongrie m'apparaissait comme un pays libre »

"Opposé à Viktor Orban, le roi des lettres hongroises est de passage à Paris pour le festival « Un week-end à l'est ». Nous l'avons rencontré.
Par Sophie Pujas
La Hongrie et Budapest seront à l'honneur grâce au festival Un week-end à l'est, qui se tient à Paris ce week-end. Plusieurs rencontres sont au programme avec l'écrivain György Dragomán. Né en Roumanie en 1973 au sein de la minorité de langue hongroise, il a fui à l'adolescence avec sa famille. Il est l'auteur de deux somptueux romans d'apprentissage, Le Roi blanc et Le Bûcher. Rencontre.
Le Point : Quel souvenir gardez-vous de votre arrivée en Hongrie ?" La suite sur lepoint.fr

Sargentini : «La majorité ne veut pas vivre dans une démocratie illibérale»

"Le Courrier d’Europe centrale est allé à la rencontre de l’une des bêtes noires des nationalistes hongrois, l’eurodéputée hollandaise Judith Sargentini. Celle-ci revient sur son rapport condamnant les dérives autoritaires du Premier ministre Viktor Orbán, voté à la majorité au Parlement européen le 12 septembre dernier.
(Correspondance à Bruxelles) – « Ah, vous parlez de tout ça ! » Judith Sargentini rit un instant. Un rire jaune. Puis, elle se retourne et saisit une liasse de journaux, posée tout près d’une fenêtre. À l’origine d’un rapport critiquant sans appel « un risque clair de violation grave par la Hongrie des valeurs sur lesquelles l’Union est fondée », voté à la majorité au Parlement européen le 12 septembre, l’eurodéputée originaire des Pays-Bas n’a depuis pas été décrite en des termes très élogieux dans la presse hongroise." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

La Hongrie veut mettre fin au charbon d’ici 2030

"Les prix du carbone de l’UE pourraient s’envoler, ce qui pourrait faire de la Hongrie le premier pays d’Europe de l’Est à fixer une date de sortie pour les combustibles fossiles les plus polluants.
La Hongrie envisage de mettre fin à la production d’électricité au charbon d’ici 2030. Cette initiative pourrait ébranler la région de l’UE la plus fermement opposée au durcissement des mesures de lutte contre le changement climatique.
L’augmentation rapide des prix dans le système européen d’échange de quotas d’émission (ETS) a poussé le gouvernement à engager des discussions avec les propriétaires de la dernière grande centrale thermique au lignite de Hongrie, Mátra, sur l’élimination progressive de l’utilisation du charbon et l’installation d’énergie propre et renouvelable." La suite sur enviro2b.com

vendredi 23 novembre 2018

Opéra : « Fin de partie » en beauté pour György Kurtag

"Le premier opéra du compositeur hongrois, tiré de la pièce de S. Beckett, a été présenté en création mondiale à La Scala de Milan.
Evénement à La Scala de Milan cet automne avec Fin de partie, de György Kurtag. A 92 ans, le grand compositeur hongrois livre son premier opéra à la scène lyrique. En gestation depuis 2010, maintes fois repoussée, la création mondiale de ce « péché de vieillesse »du musicien est enfin présentée, du 15 au 25 novembre – six représentations qui seront suivies d’une reprise, en mars 2019, à l’Opéra national des Pays-Bas, à Amsterdam. Pour le surintendant scaligère, Alexander Pereira, commanditaire de l’œuvre alors qu’il était encore en poste à l’Opéra de Zurich puis au Festival de Salzbourg, c’est l’issue d’une opération de longue haleine, de même que pour le metteur en scène franco-libanais Pierre Audi, proche de Kurtag depuis les années 1980, qui a remplacé feu Luc Bondy, initialement requis." La suite sur lemonde.fr

Le gazoduc russe TurkStream alimentera la Hongrie et la Slovaquie

"Le géant russe de l'énergie Gazprom a fait savoir que le tracé pour son gazoduc TurkStream en cours de construction a été finalisé et passera par la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et la Slovaquie.
Le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, et le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, étaient réunis pour l'occasion à Istanbul le 19 novembre . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Ignatieff : « Votre gouvernement forcera la CEU à quitter la Hongrie »

"Le recteur de l'Université d'Europe centrale, Michael Ignatieff, écrit dans une lettre ouverte que les autorités hongroises ont déjà pris la décision de pousser la CEU hors de Hongrie. Une semaine avant la date butoir, le gouvernement refuse toujours de signer l’accord qui permettrait le maintien de l’Université à Budapest . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Sondage : les Hongrois plus préoccupés par l’émigration que par l’immigration

"L'institut d'études Medián a publié cette semaine un sondage selon lequel les Hongrois ne considèrent pas que l'immigration soit l'un des principaux problèmes du pays.
Près des deux-tiers des 1 200 personnes interrogées par Medián estiment que l'état du secteur de la santé publique est l'un des deux principaux problèmes auxquels est confrontée la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Turkish Stream: Gazprom aurait défini le tracé final du gazoduc

"Gazprom a défini le tracé du gazoduc Turkish Stream qui devrait passer via la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et la Slovaquie et qui serait, de fait, celui du gazoduc South Stream dont le projet avait été gelé par l’Union européenne en 2014 sous la pression des États-Unis, a annoncé le quotidien Kommersant.
Le gazoduc Turkish Stream pourrait passer par la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et la Slovaquie, a annoncé le journal russe Kommersant en se référant aux informations provenant des transporteurs de gaz des pays en question dans le cadre de la procédure de réservation de futures livraisons. Le tracé est, au fond, celui du gazoduc South Stream dont la construction a été gelée par l'Union européenne en 2014 sous la pression des États-Unis." La suite sur sputniknews.com

La Hongrie est prête à investir dans plusieurs secteurs au Togo

"(Togo First) - La Hongrie se signale parmi les pays qui souhaitent nouer une relation de coopération avec le Togo. Après la présentation de ses lettres de créances hier 21 novembre 2018 au N°1 togolais, Andras Szabo, nouvel ambassadeur de ce pays au Togo a clairement exprimé cette volonté. Deux ans après l’ouverture d’une ambassade au Ghana, la Hongrie vise désormais le Togo.
Conforté par une expérience heureuse au Ghana, le pays a décidé d’être présent au Togo dans plusieurs secteurs notamment l’énergie, l’aménagement de l’eau, les TIC, la défense, la sécurité, le secteur agricole et l’agroalimentaire. « J’ai indiqué au président de la République qu’on aimerait développer les mêmes projets ici au Togo parce que si on est capable de le faire au Ghana, on est aussi capable de le faire ici », a déclaré Andras Szabo." La suite sur togofirst.com

Cinéma. “Ruben Brandt”, un petit bijou d’animation venu de Hongrie

"Ce film d’animation pour adultes, qui vient de sortir en Hongrie, est promis à une belle carrière à l’international. Visuellement fascinant, Ruben Brandt est un tourbillonnant polar qui nous emmène aux confluents de la psychothérapie et de l’histoire de l’art.
Ruben Brandt est psychothérapeute et souffre de violents cauchemars, inspirés par treize tableaux célèbres. Il est convaincu que posséder ces chefs-d’œuvre dissoudrait tous ses maux. Quatre de ses patients, cambrioleurs chevronnés, lui proposent de l’aider à les subtiliser, et voici le praticien propulsé à la tête d’une équipe de bandits de haut vol. Les forces de l’ordre qui le traquent le surnomment “le Collectionneur”." La suite sur courrierinternational.com

 

jeudi 22 novembre 2018

Valère Novarina & Mathias Levy (violon) les 21 et 28 novembre 2018 au Lavoir Moderne Parisien

     Dessin à la plume de Valère Novarina
Valère Novarina de retour au Lavoir Moderne Parisien

En 1995 le Lavoir Moderne Parisien accueillait Vous qui habitez le temps, pièce de Valère Novarina dans la mise en scène de Claude Buchvald.
Ce fut un événement qui inaugura une relation durable entre un lieu singulier et un auteur qui ne l’est pas moins. Il y a là une affinité élective qu’au cours des années plusieurs rendez-vous vinrent confirmer : rencontres, lectures, spectacles, en particulier, durant l’année 2006, les journées consacrées avec un grand succès aux « Nourritures Novarina ».

Aujourd’hui nous sommes heureux de poursuivre ce dialogue en invitant à nouveau Valère Novarina pour ses lectures d’Une langue inconnue et du prologue du Drame de la vie. Et d’accueillir les représentations de L’avant-dernier des hommes joué par Claude Merlin de retour au Lavoir Moderne Parisien.

L’Avant-dernier des Hommes du 21 novembre au 1er décembre à 20h30
[ Réserver ]

Précédé de lectures de Valère Novarina et de Mathias Levy au violon les 21 et 28 novembre

21 et 28 novembre | 19H30 : Une Langue inconnue
Une langue inconnue dévoile les liens qu’entretient Valère Novarina avec la langue hongroise depuis son enfance. Mathias Lévy est violoniste et improvisateur, lui aussi fasciné depuis toujours par la musique hongroise. Depuis longtemps, il travaille sur l’œuvre de Béla Bartók et ses sources populaires.

Texte et voix : Valère Novarina
Violon : Mathias Lévy

Une langue inconnue est publié aux éditions Zoé, Mini/Zoé, 2012, Genève, et dans L’Envers de l’esprit, P.O.L, 2009, Paris, sous le titre Une langue incompréhensible.

Source : lavoirmoderneparisien.com

LAVOIR MODERNE PARISIEN
35, rue Léon Paris XVIIIème
01 46 06 08 05

Un élan autonomiste en Roumanie

"Les Roumains s'apprêtent à célébrer le 1er décembre, le centenaire de la “Grande union”, quand la Transylvanie est revenue au pays, après la Première Guerre mondiale. Les Hongrois sicules, majoritaires d'une région au centre de la Roumanie, ne comptent pas participer à la fête. Au contraire, ils se mobilisent, eux, pour fonder une région autonome." Vidéo sur arte.tv

L’ancien premier ministre de Macédoine affirme avoir obtenu l’asile politique en Hongrie

"Le gouvernement macédonien affirme qu’« aucune persécution politique n’avait été exercée » à l’encontre de Nikola Gruevski.
Le fugitif Nikola Gruevski, ex-premier ministre de la Macédoine condamné pour corruption dans son pays, a reçu l’asile en Hongrie. L’ancien dirigeant nationaliste, qui s’était enfui de Macédoine il y a dix jours avec l’aide des autorités hongroises, l’a annoncé lui-même sur sa page Facebook, mardi 20 novembre.
« La République de Hongrie, pays membre de l’UE [depuis 2004] et de l’OTAN, a accepté aujourd’hui ma demande d’asile politique en raison de persécutions politiques en République de Macédoine, écrit M. Gruevski, qui fut au pouvoir de 2006 à 2016. J’ai fait valoir que le gouvernement voulait me priver de ma liberté à l’aide de moyens non démocratiques, en instrumentalisant le parquet et le système judiciaire macédoniens. »" La suite sur lemonde.fr

Un week-end à l'Est - Discours inaugural de Árpád Schilling

Árpád Schilling © NAGY Zágon
"Qu’est-ce qui peut être intéressant en Europe de l’Est ? C’est quoi cette Europe de l’Est ? Ce que nous avons expérimenté, c’est une lutte continue, une bataille permanente entre l’Ouest et l’Est. Entre notre désir de se rapprocher de l’Ouest et notre peur d’être aspirés par l’Est.
Ce sentiment de vouloir devenir grand. Regarder le passé avec nostalgie. Ce qui est compréhensible, et triste tout à la fois. Cette pression est très bonne pour nous d’une certaine façon. Dans l’oppression, l’individu est amené à chercher ce qui le définit, il est amené à penser. Ce festival est merveilleux parce qu’il permet aux artistes, aux penseurs, aux philosophes, aux gens qui pensent, de faire entendre leur vision du monde." La suite sur blogs.mediapart.fr

Erdogan accuse Soros de dépenser son argent pour «diviser et déchirer les nations»

"Dans un discours prononcé mercredi devant des représentants locaux, Recep Tayyip Erdogan s'est attaqué au milliardaire américano-hongrois George Soros l'accusant de soutenir le militant turc Osman Kavala accusé d'avoir tenté renverser le gouvernement et actuellement emprisonné.
Après le Premier ministre hongrois, c'était aujourd'hui au tour de Recep Tayyip Erdogan de critiquer durement Georges Soros. Intervenant devant des représentants locaux à Ankara, le Président turc a qualifié ce mercredi le milliardaire américano-hongrois de «célèbre juif hongrois» et lui a reproché d'avoir aidé Osman Kavala, militant turc accusé d'avoir voulu renverser le gouvernement et actuellement emprisonné." La suite sur sputniknews.com

Un emploi pour les prisonniers

"Au programme
Coopérer avec des prisonniers pour leur offrir un meilleur avenir.

Les prisonniers comme saisonniers
L’idée de proposer du travail aux prisonniers n’est pas venue par hasard aux employés du site de Bekescsaba. Comme beaucoup de bonnes idées, elle est d’abord apparue comme une solution à un problème. Chaque année, à la même période, l’usine est confrontée à une pénurie de main d’œuvre en saison, la majorité des gens préférant des emplois à l’année. Dans le même temps, certains prisonniers ne demandent qu’à se former et à travailler, en vue d’une meilleure réinsertion, et sont précisément disponibles de façon temporaire ! La solution de l’équation : employer des prisonniers en saison." La suite sur bonduelle.com

L'université d'Europe centrale de Budapest contrainte à l'exil à Vienne

"Ennemi juré du Hongrois Viktor Orban, le philanthrope George Soros doit déménager l'Université d'Europe centrale à Vienne.
Ses jours sont comptés à Budapest. L'Université d'Europe centrale (CEU), réputée dans le monde entier, devrait perdre son droit à enseigner en Hongrie le 1erdécembre. Perçue comme un nid d'opposants, la faculté aux 1 500 étudiants a le don d'irriter l'ultraconservateur Viktor Orban. À travers elle, le Premier ministre vise surtout son ennemi juré: le milliardaire américano-hongrois George Soros, fondateur de la CEU à la chute du communisme, en 1991.
En avril 2017, Orban a donc pondu une loi sur-mesure : toute université étrangère doit désormais disposer d'un campus dans son pays d'origine. Ce n'est pas le cas de la CEU, dont le siège se situe à New York." La suite sur ouest-france.fr

Hongrie : la Banque centrale maintient son taux directeur à 0,9%

"La Banque centrale de Hongrie (MNB) a annoncé mardi le maintien de son principal taux directeur au niveau historiquement bas de 0,9%, conformément aux attentes, tout en maintenant la possibilité d'un resserrement monétaire à partir de mi-2019.La MNB avait abaissé son taux à ce niveau en mai 2016, soulignant vouloir l'y maintenir « aussi longtemps que possible ».
La Banque centrale hongroise conserve par ailleurs depuis mars 2016 un taux négatif pour les dépôts au jour le jour. Celui-ci a été abaissé à -0,15% en septembre 2017." La suite sur cbanque.com

En Hongrie, la loi anti-SDF conduit à de rares comparutions

"Depuis le 15 octobre 2018, les sans-abri, interdits de séjour dans la rue, risquent la prison. Plus d’un mois après l’entrée en vigueur de la mesure, la vie des sans-domicile-fixe budapestois ne semble pas avoir changé… à quelques exceptions près.
Laszlo vit dans une ruelle du quartier juif de Budapest depuis vingt ans, assis au-dessus d’une bouche de chaleur, un maigre sac de couchage sur les genoux. Alors que les températures frôlent désormais le zéro la nuit, il avoue son inquiétude. « Hier, j’ai eu peur de m’endormir. J’ai eu peur de geler. »Depuis le 15 octobre, la loi (et la Constitution hongroise) lui interdit de séjourner dans la rue. Au bout du quatrième avertissement de la police, une procédure judiciaire doit obligatoirement démarrer, pouvant aller jusqu’à la prison. Mais pour ce sexagénaire, la réglementation n’a pas encore sévi. « Ici, les policiers me connaissent. Ils viennent me demander si ça va. Ils n’oseraient pas m’interpeller. » Pour l’heure, la réglementation a donné lieu à huit poursuites pénales, au cours desquelles des SDF, menottés, ont dû comparaître devant des juges. Elles se sont soldées pour la plupart..." La suite sur la-croix.com  (article payant)

mercredi 21 novembre 2018

Strehó Ágnes - Városfelfedező séták Brüsszelben

(illusztráciőkkal) BKL Kiadó 2015.

Rövid tartalom:
A ​sok évig Brüsszelben élő szerző 24 javasolt sétaútvonalon, szinte házról-házra vezeti végig az olvasót az EU fővárosán. A leghíresebb látnivalók mellett megismerkedhetünk a szecessziós építészeti remekművekkel, a téglából épült csodálatos építmények tömegével, a régi és új épületekkel, terekkel, parkokkal, a város misztikus, titkos történetével, a vendéglőkkel, sörözőkkel, kávézókkal, csokoládéboltokkal, a különleges profilú kis üzletekkel, és az oly kellemes brüsszeli hangulattal.
A város megismeréséhez hozzátartozik a belga művészet és kultúra felfedezése is. A belga képzőművészet, építészet, jazz, komolyzene és filmművészet mind-mind világhírre tettek szert. Ezekből is kapunk sok-sok érdekességgel fűszerezett ízelítőt.
A séták segítenek a brüsszeli lélekhez közelebb kerülni, a brüsszeli humort jobban megérteni. Brüsszelben a vidámság és a mulatozás az élet fontos elemei, melyekkel mindenütt találkozhatunk felfedezéseink során.
A könyv mindenkinek ajánlott alapmű, aki turistaként, utazóként vagy hosszabb-rövidebb ideig ott tartózkodó munkavállalóként jut el e nagyszerű és sokszínű városba.
Megvásárolható:
BKL Kiadó email: bklkiado@bkl.hu weboldal: www.bklkiado.hu

Water-polo Coupe de Hongrie 2018-2019 : Honved – BVSC (Les buts)

COLLOQUE - Les relations littéraires entre la France et la Hongrie au XXe siècle

"Colloque international organisé par l’Institut d’Études Littéraires de l’Académie Hongroise des Sciences, l’Institut français de Budapest et le Centre Interuniversitaire d’Études Françaises de l’Université Eötvös Loránd les 5, 6 et 7 décembre 2018

Le XXe siècle et ses remous ont marqué un tournant dans la littérature européenne, influençant la vie et l’œuvre des (futurs) écrivains, poètes, traducteurs, éditeurs, journalistes, correspondants de journaux, et directeurs de théâtre. Les guerres et les révolutions qui l’ont rythmé forment le cadre historique dans lequel se sont inscrites la carrière et la réception des œuvres de nombreux personnages littéraires de cette époque. Les nouveaux résultats de recherche sur les rapports littéraires franco-hongrois au XXe siècle s’inscrivent dans ce contexte historique, comme le démontrent la carrière et la réception des œuvres de nombre de personnages littéraires importants pour ces deux pays. Les possibilités de transfert culturel, l’enseignement supérieur, les préférences des théâtres et les maisons d’édition changent fondamentalement.
Quels sont les écrits salués, traduits, étudiés et quels sont ceux dont on diffère la traduction ou qui connaissent une diffusion confidentielle, voire essuient la sanction des censeurs ? Pourquoi certains textes sont-ils retraduits ? Quel est l’accueil proprement littéraire des œuvres ? Quelles sont les affinités réceptives ?
Ce colloque s’inscrit dans la série d’événements organisés ces dernières années par l’Institut d’Études Littéraires de l’Académie Hongroise des Sciences, par le Département d’Études Françaises et le Centre Interuniversitaire d’Études Françaises de l’Université Eötvös Loránd de Budapest, par le Musée Littéraire Petőfi ou encore par le CIEH-CIEFi de Paris 3. Son objectif est de convier les spécialistes à présenter leurs nouveaux résultats de recherche dans le domaine des rapports littéraires franco-hongrois du XXe siècle. Ce colloque est consacré aux œuvres et aux personnages de ce siècle tels que Zoltán Ambrus, Marcell Benedek, György Bölöni, Tibor Dénes, Tibor Déry, László Dobossy, László Dormándi, Ferenc Fejtő, François Gachot, László Gara, Albert Gyergyai, Jenő Heltai, Pál Ignotus, Gyula Illyés, Ferenc Jankovich, Attila József, Endre Bajomi Lázár, Pál Löffler A., Sándor Márai, Ágnes Nemes Nagy, Gusztáv Rab, Jean Rousselot, Aurélien Sauvageot, György Somlyó, etc. A l’occasion du 30e anniversaire du décès du linguiste et lexicographe Aurélien Sauvageot et à l’approche du 115e anniversaire de la naissance de l’écrivain et traducteur László Gara, ce colloque sera également dédié à l’œuvre de ces deux éminents « passeurs » littéraires entre la France et la Hongrie.
Le colloque est placé sous la présidence d’honneur de son Excellence Madame Pascale Andréani, Ambassadeur de France en Hongrie.
Le programme complet est disponible sur ce lien et la présentation des interventions sur ce lien.
Les interventions se dérouleront en français.
La parution d’un volume thématique reposant sur les meilleures communications du colloque est prévue pour 2019.
Le colloque aura lieu le 5 décembre à l’Institut français (1011 Budapest, Fő utca 17), le 6 décembre à l’Institut d’Études Littéraires de l’Académie Hongroise des Sciences (1118 Budapest Ménesi út 11-13), et le 7 décembre au Centre Interuniversitaire d’Études Françaises de l’Université Eötvös Loránd (1088 Budapest, Múzeum krt. 4.f).
Comité d’organisation :
Anna Tüskés (MTA BTK), Judit Karafiáth (MTA BTK), Györgyi Földes (MTA BTK), Bénédicte Williams (IFB), Dávid Szabó (CIEF)
Comité scientifique :
Gergely Angyalosi (MTA BTK), Anikó Ádám (PPKE BTK), Éva Martonyi (PPKE BTK), Géza Szász (Université de Szeged), Elisabeth Cottier-Fábián (Université Paris Diderot), Guillaume Métayer (CELLF-CNRS), György Tverdota (ELTE BTK)"
Source : hongrie.campusfrance.org

En Hongrie, Viktor Orbán asphyxie culture et idées

"Spectacles annulés, universités bridées… La Hongrie nationaliste de Viktor Orbán met les artistes et les intellectuels au pas. Objectif : promouvoir une culture officielle. Sous la pression, l’air vient à manquer.
Reportage.
La réouverture du musée des Beaux-Arts de ­Budapest aurait pu être l’une de ces inaugurations consensuelles où l’assistance lorgne le buffet de petits-fours. C’était compter sans la présen­ce de Viktor Orbán. Aucun discours du ­Premier ministre hongrois, fût-il adossé à un protocolaire couper de ruban, n’est anodin. Au bout de quelques minutes d’allocution, une déclaration martiale change le ton de la cérémonie. « Nous devons défendre notre identité et notre souveraineté culturelles dans le tourbillon de la guerre culturelle européenne », lit depuis son pupitre l’homme de 55 ans, silhouette trapue, costume noir et cravate rouge. Derrière lui se distinguent les couleurs ravivées des fresques romanesques du hall central, un atrium de 900 mètres carrés fermé pendant soixante-dix ans.
Fidesz, la formation du Premier ministre Viktor Orbán, a doublé les xénophobes du Jobbik sur leur droite et entretient désormais le fantasme d’une Hongrie éternelle, chrétienne et rurale.
En quelques phrases, Viktor Orbán érige en symbole de la culture nationale le superbe musée, né dans les derniè­res années de la monarchie austro-hongroise, puis sévèrement endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale. « Une aberration !, commente Vanda Dillmann, jeune historienne de l’art. On trouve dans ce musée la plus large collection d’art européen du pays !..." La suite sur telerama.fr (article payant)

Kurz et Soros préparent le transfert de la CEU à Vienne

"Le chancelier autrichien Sebastian Kurz et l'homme d'affaires philanthrope George Soros se sont rencontrés à Vienne dimanche soir pour envisager l'implantation de l'Université d'Europe centrale à Vienne.
Les Hongrois veulent bouter la CEU hors du pays, les Autrichiens semblent prêts à lui ouvrir grand les bras, et les discussions se trouvent aujourd'hui à un stade avancé. Lors de leur rencontre dimanche soir . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Festival du documentaire : l’irrationnel, star d’Amsterdam

"Le 31e International ­Documentary Filmfestival Amsterdam (IDFA) passe au crible la montée des extrémismes.
Ce sont deux cinéastes, l’une hongroise, l’autre indien. La première a engagé au téléphone des équipes de prise de vues qu’elle n’a jamais rencontrées avant de les dépêcher dans les réunions électorales du Fidesz, le parti du premier ministre hongrois, Viktor Orban, dans les villages, afin de préserver la tranquillité et l’emploi aussi bien de la réalisatrice que des opérateurs. L’autre a mis au point une stratégie de tournage (qu’il veut tenir secrète) qui lui a permis de suivre les campagnes de l’extrémisme hindou contre les musulmans, les dalits (naguère appelés intouchables) ou les libres penseurs, tout en conservant un espoir raisonnable de ne pas connaître le sort des victimes du « terrorisme safran »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Bolsonaro a invité Orbán pour son investiture à la présidence du Brésil

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán s'est entretenu lundi après-midi avec Jair Bolsonero, président élu du Brésil, a écrit l'agence de presse hongroise MTI.
Le Premier ministre Viktor Orbán a eu une conversation téléphonique lundi après-midi avec Jair Bolsonaro, élu le 28 octobre à la présidence de la République et qui doit prendre ses fonctions au 1er janvier 2019 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Nikola Gruevski a obtenu le statut de réfugié en Hongrie

"L'ancien premier ministre macédonien, en cavale depuis maintenant plus d'une semaine, aurait obtenu le statut de réfugié auprès de Budapest, selon la voix officieuse du gouvernement hongrois Magyar Idők.
Selon une information du site pro-gouvernemental Magyar Idők, l'Office hongrois de l'immigration aurait effectué un examen approfondi de la demande d'asile déposée le 12 novembre dernier par Nikola Gruevski à Budapest. D'après des sources internes, l'organisme considèrerait comme justifiée la motivation de l'ancien premier ministre macédonien, qui estime être en danger de mort dans son pays. L'administration hongroise lui aurait ainsi accordé le statut de réfugié, estimant que les risques de persécution, en raison de son passé politique et de ses opinions seraient avérées, et que les autorités macédoniennes ne lui garantiraient pas la protection nécessaire . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Festival « Un Week-End à l’Est » : les réponses à notre jeu-concours sur Budapest

"Vous avez été nombreux à participer à notre jeu-concours sur Budapest ! Les heureux gagnants vont recevoir dans la soirée leurs places pour trois soirées organisées dans le cadre du festival « Un week-end à l’Est » qui ouvre ses portes demain à Paris. Voici les réponses à notre questionnaire.
1 -Budapest a été unifiée en 1873 par la fusion de Buda, Pest et Óbuda. Comment désignait-on l’ensemble de ces trois villes avant cette date ?
La bonne réponse était Pest-Buda.
Buda désigne à l’origine la cité construite sur le site du castrum romain d’Aquincum à l’époque de « l’occupation de la patrie » (honfoglalás, fin du Xe siècle) par les tribus magyares. Au XIVe siècle, l’édification d’un château fortifié en aval du Danube sur une colline au nord du mont Gellért déplace le centre de gravité de la cité vers le sud. La vieille ville prend alors le nom de Óbuda (« vieux Buda »), tandis que la nouvelle ville de Buda se développe jusqu’au XVIe siècle comme une cité royale, capitale du royaume de Hongrie (auparavant Esztergom puis Fehérvár)..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Pour un monde sonore virtuel - Hommage à Jean-Claude Risset vendredi 23 Novembre 2018 - samedi 24 Novembre 2018

Entrée libre, réservation 01 47 15 49 86 ou cdmc@cdmc.asso.fr
Colloque international
Concert au Triton (Les Lilas) le 23 novembre à 20h30
Direction scientifique Márta Grabócz, avec la collaboration de György Kurtág junior et de Nicolas Vérin

Coproduction Cdmc, Labex GREAM de l’Université de Strasbourg, équipe LISAA (EA4120) de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, PRISM (Aix-Marseille Université)
Avec le soutien de l’Institut universitaire de France (IUF) et de la Fondation Francis et Mica Salabert
Jean-Claude Risset, l’un des fondateurs et le pionnier majeur de l'informatique musicale, aurait eu quatre-vingts ans ans en 2018. Il a œuvré considérablement pour « composer le son » d’une manière nouvelle, en entrant dans la structure microscopique du son. Il a également réfléchi aux formes et aux syntaxes inédites, à partir de ces matériaux nouveaux et de l’intégration des données de la perception auditive dans la création. Son esthétique a offert une place importante aux environnements sonores virtuels, à l’évocation d’un univers imaginaire, immatériel…

Ce colloque international sera consacré à trois aspects de ses œuvres, outre les hommages de ses collègues et de ses amis : la voix et le concept de « voix-instrument », les œuvres mixtes, la question de l’interprétation de ses pièces.

Le concert du soir du vendredi 23 novembre au Triton (11 bis rue du Coq Français, 93260 Les Lilas), présentera un choix de ses œuvres mixtes et sur « bande », parfois non connues du public.

Programme et informations complémentaires sur cdmc.asso.fr

mardi 20 novembre 2018

Arras Film Festival 2018 : Genesis, un film de Arpad Bogdan

"Hongrie, 2018
Titre original : Genezis
Réalisateur : Arpad Bogdan
Scénario : Arpad Bogdan
Acteurs : Anna Marie Cseh, Milan Csordas, Eniko Anna Illesi
Distribution : –
Durée : 2h00
Genre : Drame
Date de sortie : –

Vue de loin, à travers le filtre des médias occidentaux, la Hongrie a l’air d’être un pays hermétiquement enfermé dans son opposition à tout ce que l’Europe propose, notamment en matière de gestion des flux migratoires. Sa position géographique l’expose en effet au moins indirectement à cette problématique brûlante de notre temps, auquel son cinéma avait répondu sur le ton de la sublimation fantastique avec La Lune de Jupiter de Kornel Mundruczo, sorti il y a deux ans en France. Le regard que le réalisateur Arpad Bogdan porte sur le climat actuel dans son pays est encore plus sombre dans son deuxième long-métrage Genesis, présenté en compétition à l’Arras Film Festival. Malheureusement, cette histoire en trois parties penche beaucoup trop en direction d’un misérabilisme tendancieux, sous le signe de poncifs aussi manipulateurs qu’un garçon aux grands yeux effrayés, une adolescente handicapée et de surcroît traumatisée par des abus sexuels dans son enfance et une mère meurtrie par la perte de sa fille. Clairement inspirée par l’emphase et la surcharge formelle que l’on peut trouver par exemple chez Alejandro Gonzalez Iñarritu, la mise en scène ne s’efforce point à arrondir les angles de ce pamphlet beaucoup trop brouillon pour nous affecter réellement." La suite sur critique-film.fr

Hongrie : un mémorial pour l’Holodomor sur fond de tensions avec l’Ukraine

"Un mémorial pour les victimes de la grande famine de 1932-33 en Ukraine a été inauguré vendredi à Szeged, dans le sud de la Hongrie, sur fond de tensions persistantes entre les deux pays.
Un mémorial a été inauguré vendredi à Szeged, la troisième ville du pays, dans le sud, pour les victimes de l’« Holodomor », c'est à dire l'« extermination par la faim » en ukrainien, qui se comptent en millions . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 19 novembre 2018

Rencontre avec Roland Vranik, réalisateur du film "Le Citoyen" dimanche 25 novembre 2018 au Bogibar

PROJECTION DU FILM A 11H30 au Cinéma Christine, 4, rue Christine, 75006 PARIS

RENCONTRE AVEC LE RÉALISATEUR APRÈS LA PROJECTION A 15H au
BOGIBAR 54, rue Guy Moquet, Paris, 75017 Paris avec possibilité de manger sur place des spécialités hongroises.

La discussion se fera avec une traduction franco-hongroise.

Le Citoyen / Az állampolgár, de Roland Vranik, 2016, 1h48. La cinquantaine, Wilson, dont la famille a été tuée lors d’une guerre civile en Guinée-Bissau, entre en Hongrie en tant que réfugié politique et devient gardien dans un supermarché de Budapest. Son principal désir est d’acquérir la citoyenneté hongroise. Ce mélodrame sensible et juste, inédit en France, a fait sensation en Hongrie.

ROLAND VRANIK, écrivain, réalisateur
Né et vie à Budapest

Hungarian Film Festival 2005 ‒ Best Film, Best Camera, Best Producer, Special Prize, Critics Prize, SBS TV2 ‒ Best Director
Thessaloniki International Film Festival ‒ Best Director 2006
Annonay International Film Festival ‒ Best Music 2006
Antwerpen International Film Festival ‒ Best Film 2007
Seville Film Festival ‒ Best Director 2009
Seville Film Festival ‒ Seville University ‒ Best Film 2009
Amsterdam Imagine Film Festival ‒ Best Film 2010
Malaga fancine International FF ‒ Best Picture 2010
Nomination for the Best Europian Sci-fi ‒ 2010

Source : Facebook

Musique de chambre - Concert d'Eszter Karasszon et d'Imre Dani 18 décembre 2018 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Photo : Gábor Valuska

Soirée en soutien du Prix Hungarica, organisée par l’Association des amis de l’Institut hongrois en partenariat avec l’Institut hongrois.
Au programme : œuvres de Johannes Brahms, Claude Debussy, Zoltán Kodály et Ferenc Liszt.
Eszter Karasszon, violoncelliste, fut la plus jeune celliste à être récompensée par un concours national. Elle avait seulement huit ans ! Élève de Csaba Onczay, elle a obtenu en 2016 le diplôme de l’Académie de Musique de Budapest avec mention très bien. Depuis, elle poursuit une carrière de soliste, mais joue aussi dans le Concerto Budapest, un orchestre de musique de chambre. Elle a fait partie en 2017 des sept jeunes artistes sélectionnés pour bénéficier du soutien promotionnel de l’Académie Liszt. Dans son répertoire, elle se tourne de plus en plus vers les compositeurs du 20e siècle, tels que Kodály, Bartók, Dohnányi, Vajda, Gárdonyi, etc.
Imre Dani, pianiste, a commencé ses études à Csongrád ; il a ensuite poursuivi son cursus à Kecskemét, à partir de 2006, avant d’être admis en 2010 à la faculté de musique Liszt Ferenc de Budapest, d’où il est sorti diplômé en 2015. Il y a été l’élève de Balázs Szokolay et de András Kemenes. Depuis, il a participé à de nombreux concours en Hongrie et à l’étranger et a obtenu en 2016 le premier prix du concours international de Chopin à Rome.
Le Prix Hungarica bénéficie du soutien généreux de Mazars Hongrie.
Entrée : 15/10 €

Démocratie à la hongroise

"Plongée dans une Hongrie où la marginalisation de la détresse sociale et de la pauvreté est à son paroxysme.
En Hongrie, la précarité atteint des niveaux inquiétants : près d’un tiers de ses habitants sont considérés comme pauvres ou menacés de pauvreté. Ceux qui perdent leur emploi et leur logement risquent d’être pris dans un engrenage infernal : le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán a en effet drastiquement réduit le montant des aides sociales, et dormir dans la rue est désormais passible d’une amende, voire d’une peine d’emprisonnement en cas de récidive. Alors que la réaction de l’Union européenne s'avère pour le moins frileuse, un groupe de citoyens hongrois – AVM ("A Város Mindenkié", "La ville est à tous") – monte au front pour exiger davantage de démocratie et de justice sociale. Faisant le lien avec la situation politique et sociale préoccupante de la Hongrie, ce documentaire témoigne de cette lutte pour les libertés qui se tient au cœur de l’Europe." Voir la vidéo sur arte.tv
52 min
Disponible du 17/10/2018 au 14/01/2019

« Musique religieuse luthérienne hongroise et allemande vers 1690 – Strattner et Buxtehude » 13 décembre 2018 à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Photo: Attila Nagy, Müpa
Dieterich Buxtehude (1637-1707) était l’un des plus grands compositeurs et organistes de son temps. Une histoire célèbre raconte que Johann Sebastian Bach aurait entrepris une marche de 450 km pour écouter jouer le maître qui exerçait sur lui tant d’influence.
Créés par György Vashegyi, le chœur Purcell et l’orchestre Orfeo, spécialistes reconnus de la musique ancienne en Hongrie, ont conçu le programme du concert de manière à mettre en évidence la dimension européenne commune reliant le compositeur allemand et son contemporain hongrois, Georg Christoph Strattner (1644-1704). Né à Gálos (aujourd’hui Gols, Burgenland), ce compositeur de talent a grandi et étudié à Pozsony (aujourd’hui Bratislava).
Les paroles des cantates religieuses interprétées pendant la soirée sont, pour partie, des textes protestants mises en musique et, pour l’autre, des extraits de la Bible.
Entrée libre
Au programme:

Georg Christoph STRATTNER:
Aus der Tiefe rufe ich Herr, zu dir, 1685
Dieterich BUXTEHUDE:
Das neugeborne Kindelein BuxWV 13
Mit Fried und Freud ich fahr dahin BuxWV 76a
Klag-Lied BuxWV 76b
Befiehl dem Engel daβ er komm BuxWV 10
Georg Christoph STRATTNER:
Sehet doch, ihr Menschenkinder, 1692
Dieterich BUXTEHUDE:
Herzlich lieb hab ich Dich, o Herr BuxWV 41

Cinéma - Un autre regard, réalisé par Károly Makk 12 décembre 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Littérature et cinéma en République populaire de Hongrie (1949-1989) : passages, résonances, surgissements
Egymásra nézve, adapté du roman d’Erzsébet Galgóczi, 1982, 102min, VOSTFR
Ce programme qui se prolongera tout au long de l’année propose de s’intéresser aux enjeux que soulève l’adaptation cinématographique d’œuvres littéraires dans la Hongrie socialiste, de 1949 à 1989. Il présentera dix films emblématiques dans lesquels les textes littéraires initiaux (souvent méconnus) s’ancrent dans un double processus de reconstitution poétique et de prise de distance critique. Programmation conçue par Mario Adobati, Damien Marguet et Mathieu Lericq.
Budapest, 1958. Deux ans après l’insurrection de Budapest, le débat fait rage au sein de la rédaction. Comment faire le récit des événements ? Faut-il mentir en employant la rhétorique du pouvoir, ou bien dire la vérité ? Au milieu de cette discussion éminemment politique jaillit une forme d’amour tout aussi politisée : celui qui unit deux femmes à l’ombre des lois, des normes et de l’opprobre social. Adapté d’un roman d’Erzsébet Galgóczi, le film a reçu le prix d’interprétation féminine (Jadwiga Jankowska-Cieślak) ainsi que le prix de la critique internationale F.I.P.R.E.S.C.I au festival de Cannes en 1982.
Séance présentée par Mathieu Lericq.
Entrée libre

Programme pour enfants à partir de 10 ans - Un après-midi musical poétique avec Daniel Varró et György Molnár 8 décembre 2018 à 16h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L'Association Ecole Hongroise "Kabóca" organisera avec le soutien du Fond Gábor Bethlen, un après-midi musical poétique pour enfants (à partir de 10 ans) et adultes en langue hongroise.
Daniel Varró, poète et musicien, accompagné du guitariste György Molnár, présentera à cette occasion son programme de poésie interactif pour enfants.
Durée: 60 minutes
Entrée : gratuite pour les enfants (à partir de 10 ans) et 5€ pour adultes

Interpol réactive un mandat d'arrêt contre un homme d'affaires hongrois, selon Zagreb

"Zagreb - La Croatie a déclaré dimanche qu'Interpol avait accepté de réactiver un mandat d'arrêt contre un homme d'affaires hongrois de premier plan, réclamé par Zagreb mais que la Hongrie refuse d'extrader.
Zsolt Hernadi, PDG du géant pétrolier hongrois MOL, est actuellement jugé par contumace par un tribunal de Zagreb pour des faits de corruption liés à la prise de contrôle en 2009 du groupe pétrolier et gazier croate INA.
La Croatie essaye depuis des années d'obtenir son arrestation mais la Hongrie s'est toujours refusée à l'extrader et est parvenue à le faire retirer de la liste des personnes recherchées par Interpol en 2016." La suite sur romandie.com

dimanche 18 novembre 2018

Coup de projecteur sur Budapest, le temps d’un long week-end

"A partir de mercredi et jusqu’au lundi suivant, Budapest sera mise à l’honneur à Paris avec le festival pluridisciplinaire Un week-end à l’Est. Après Varsovie en 2016 et Kiev en 2017, place cette année à Budapest et son héritage culturel foisonnant.
Par chance, je pourrai cette année y assister, et ce seront en premier lieu les rencontres autour de la littérature qui m’intéresseront, qu’il s’agisse des grands auteurs classiques ou des écrivains contemporains. Côté classique, il s’agit bien sûr de Sándor Márai, sans doute l’écrivain hongrois le plus connu en France grâce au succès de ses romans (Les braises, L’héritage d’Esther) et également auteur de mémoires remarquables (Confessions d’un bourgeois, Mémoires de Hongrie). Son œuvre fera l’objet d’une rencontre avec la romancière Sylvie Germain et avec l’éditrice d’origine hongroise Ibolya Virág, qui a fait connaître Márai en France ; ce sera le vendredi 23 novembre à 19h à la librairie L’écume des pages." La suite sur passagealest.wordpress.com

Lavrov soulève une condition pour prolonger le Turkish Stream en Europe

"La Russie veut obtenir des garanties de la part de l’UE avant de se décider sur le prolongement de Turkish Stream en Europe, a affirmé le chef de la diplomatie russe dans une interview accordée à un média serbe. Selon lui, il faut éviter que l’histoire de South Stream ne se reproduise.
Moscou sera prête à prolonger le gazoduc Turkish Stream sur le territoire des pays européens si l'UE lui donne la garantie qu'il ne sera pas entravé, à l'instar du projet South Stream, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, dans une interview accordée au journal serbe Telegraf." La suite sur sputniknews.com

Elections européennes: Steve Bannon veut faire campagne pour Viktor Orban

"BUDAPEST, 17 novembre (Reuters) - Steve Bannon, ancien conseiller stratégique de Donald Trump et théoricien de la droite nationaliste américaine, envisage de travailler avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban dans l'optique des élections européennes de mai prochain.
"Si je le pouvais, nous installerions le siège de notre mouvement à Budapest. J'aime tant ce lieu. Mais ce n'est pas évidemment pas pratique. Nous passerons beaucoup de temps en Hongrie entre maintenant et le jour du scrutin", explique cette figure de l'"alt-right", la droite alternative américaine, dans une interview diffusée tard vendredi soir par la station de radio RTL." La suite sur boursorama.com

La nouvelle porn valley se situe désormais à Budapest, nouvelle capitale du porno low cost

"Marie Maurisse : "Le secteur de la pornographie est en détresse"
Alors que le gouvernement français réfléchit à une régulation de la pornographie sur internet, depuis une quinzaine d'années, un nouveau modèle économique a vu le jour, symbolisé par le site Youporn. La journaliste Marie Maurisse a enquêté dans les coulisses du porno low cost.
La journaliste Marie Maurisse est l'autrice du livre Planète Porn (Stock). Pendant plusieurs mois, elle a enquêté sur la dure réalité de la pornographie sur internet." La suite sur franceinter.fr

Facebook dément avoir mené une vaste campagne de dénigrement

"Le groupe Facebook s'est défendu jeudi d'avoir orchestré une campagne de dénigrement visant notamment le financier George Soros. Il répond ainsi aux accusations portées par une enquête du New York Times.
Selon le quotidien américain, Facebook aurait demandé à la société de relations publiques Definers de mener une campagne pour discréditer les critiques émises contre le groupe, en suggérant des liens entre ces critiques et George Soros ou en dénigrant ses concurrents - Apple et Google en tête.
Il s'agissait de détourner l'attention du scandale autour de l'ingérence russe avant les élections américaines de 2016." La suite sur rts.ch

samedi 17 novembre 2018

A Budapest, l’accès à la propriété désormais hors de portée

"En 2013, il fallait environ six ans de salaire pour acheter son propre logement à Budapest. Désormais, le nombre d'années de revenus qu'un particulier doit consacrer à l'achat de son bien s'évalue désormais à neuf ans. Longtemps une des capitales les moins chères d'Europe, la métropole hongroise est confrontée à une flambée de son marché immobilier.
L'accès à la propriété est désormais un rêve hors de portée pour de nombreux Budapestois. Longtemps considérée comme une des capitales les moins chères d'Europe, la métropole hongroise voit son marché immobilier flamber depuis 2013. Le phénomène est national - les prix des logements ont augmenté de 16,2% en moyenne à l'échelle de la Hongrie pendant le premier semestre -, mais il est spectaculaire à Budapest, où ce taux a atteint les 20% sur la même période. Les villes petites et moyennes sont au contraire épargnées, avec un ralentissement de 16,9% à 11,8% de la hausse des prix de l'immobilier entre le dernier semestre 2017 et le premier semestre 2018 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)