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dimanche 5 juillet 2026

Les services de renseignement hongrois surveillent-ils secrètement des responsables de l'UE pour servir les intérêts russes ?

"Les services de renseignement hongrois ont utilisé la mission diplomatique du pays à Bruxelles pour recueillir des informations confidentielles auprès de responsables de l'Union européenne.

Ces informations ont été publiées par Politico, qui cite un document interne de la Commission européenne. Ce document contient les conclusions d'une enquête menée par le commissaire européen à la lutte antifraude, Piotr Serafin.

M. Serafin a été chargé de vérifier des informations indiquant que des agents du renseignement hongrois en poste dans des missions diplomatiques tentaient de recruter du personnel auprès d'organisations européennes au milieu des années 2010.

D'après les documents, le réseau d'espionnage hongrois a opéré de 2013 à 2016, et a été le plus actif en 2015. Plusieurs employés des services de renseignement hongrois ont été envoyés à Bruxelles pour mener à bien cette mission." La suite sur vietnam.vn

vendredi 3 juillet 2026

La présidente de la Commission de Venise achève sa visite en Hongrie

"À l’invitation du Premier ministre hongrois Péter Magyar, la présidente de la Commission de Venise du Conseil de l’Europe, Marta Cartabia, ainsi que le membre autrichien de la Commission de Venise, Christoph Grabenwarter, accompagnés de la secrétaire de la Commission de Venise, Simona Granata-Menghini, ont effectué une visite en Hongrie aujourd’hui, le 2 juillet.

La délégation a eu des entretiens avec le président de la République, Tamás Sulyok, avec le Premier ministre Péter Magyar et le ministre chargé du cabinet du Premier ministre, Bálint Ruff, de la ministre des Affaires étrangères, Anita Orbán, et de la ministre de la Justice, Márta Görög, ainsi qu’avec la présidente du Parlement, Ágnes Forsthoffer." La suite sur coe.int

mercredi 8 avril 2026

En Hongrie, J. D. Vance vante les mérites de Viktor Orban à l’approche des législatives

"Le vice-président américain s’est rendu à Budapest mardi, à quelques jours d’élections législatives pour lesquelles le premier ministre nationaliste hongrois est en mauvaise posture. Il a dénoncé les « interférences » de Bruxelles, qui essaie de « détruire l’économie » de ce pays d’Europe centrale.

Le vice-président américain, J. D. Vance, a vanté, mardi 7 avril, les mérites du premier ministre hongrois, Viktor Orban, face à ce qu’il a dénoncé comme des « interférences » de Bruxelles, à quelques jours d’élections législatives pour lesquelles le dirigeant nationaliste est en mauvaise posture.

« Je voulais vraiment envoyer un signal à tout le monde, en particulier aux bureaucrates de Bruxelles, qui ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour maintenir le peuple hongrois sous pression parce qu’ils n’aiment pas le dirigeant qui, lui, s’est réellement levé pour défendre le peuple de Hongrie », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse conjointe à Budapest avec Viktor Orban, qu’il a présenté comme son « bon ami » lundi soir, avant de prendre l’avion.

Selon M. Vance, la campagne électorale en Hongrie constitue « l’un des pires exemples d’interférence jamais vu », et les « bureaucrates de Bruxelles » ont essayé de « détruire l’économie » de ce pays « parce qu’ils détestent ce gars »." La suite sur lemonde.fr

jeudi 2 avril 2026

Les pays de l'UE, à l'exception de la Hongrie, s'engagent à "rendre des comptes" pour les crimes de guerre commis en Ukraine.

"Les pays de l'Union européenne, à l'exception de la Hongrie, se sont engagés mardi à garantir une "pleine responsabilité" pour les crimes de guerre que la Russie est accusée d'avoir commis lors de son invasion massive de l'Ukraine.

L'exclusion de la Hongrie intervient dans le cadre d'un différend amer entre Budapest et l'Ukraine au sujet de l'oléoduc Droujba, qui a paralysé un prêt crucial de 90 milliards d'euros à Kyiv. Avant cette dispute, Budapest avait fait part de son profond désaccord sur la politique générale de l'Union européenne.

"La responsabilité est un élément indispensable à une paix globale, juste et durable, ainsi qu'au respect du droit international", ont déclaré les 26 États membres dans une déclaration commune cosignée par l'Ukraine et la haute représentante Kaja Kallas." La suite sur euronews.com

mercredi 4 mars 2026

Hongrie : publication de nouveaux rapports sur les minorités nationales et les langues minoritaires nationales

"Les rapports du Conseil de l’Europe portent sur 14 langues et 13 minorités nationales.

Le Conseil de l'Europe a publié deux rapports concernant la Hongrie, l'un de ses États membres. Le premier porte sur les 13 minorités nationales qui vivent dans ce pays, tandis que le second examine la situation des langues minoritaires en Hongrie, notamment le beás et le romani.

Pour ce qui est des minorités nationales, il s'agit du sixième rapport du Comité consultatif du Conseil de l'Europe sur la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales concernant la Hongrie. Le Comité consultatif y prend acte de l’engagement constant du pays à protéger les minorités reconnues sur son territoire, tout en appelant à une action renforcée pour garantir une égalité et une participation pleines et effectives de toutes les communautés. Il salue la solidité du cadre juridique hongrois et l’augmentation des financements alloués aux administrations autonomes des minorités, qui soutiennent les initiatives culturelles et gèrent les institutions éducatives et culturelles des minorités. De nombreux représentants des minorités ont fait part de leur satisfaction quant aux mesures de soutien en place.

Dans le même temps, le Comité consultatif souligne la nécessité d’une plus grande reconnaissance publique des contributions des minorités à la société hongroise, notant que le soutien se limite souvent à des aspects symboliques ou folkloriques, au lieu de favoriser l’inclusion sociale et économique au quotidien. L’avis appelle donc à redoubler d’efforts dans le domaine de l’éducation et des médias pour promouvoir le dialogue interculturel et le respect mutuel.

Une discrimination qui persiste à l’égard des Roms

La situation des communautés roms demeure préoccupante. Les Roms continuent de subir des écarts structurels dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, du logement et de la santé, et sont confrontés à une discrimination persistante. La ségrégation scolaire est répandue et nécessite une action urgente et pérenne, notamment des politiques globales de déségrégation et une meilleure coordination entre les autorités nationales et locales." La suite sur coe.int

jeudi 19 février 2026

Hongrie : il faut mettre fin à la répression des rassemblements pacifiques

"Je suis préoccupé par les poursuites engagées contre Géza Buzás-Hábel, un jeune enseignant et militant associatif, qui risque aujourd'hui des poursuites pénales et une peine d'emprisonnement pour avoir organisé la Marche des fiertés de Pécs en octobre 2025. Son seul tort a été d'organiser une marche pacifique en faveur des droits humains et l'égalité, et d'exercer l'une des libertés fondamentales de la démocratie : le droit de réunion pacifique.

Ce cas n'est pas isolé. Le mois dernier, le maire de Budapest Gergely Karácsony a été poursuivi pour avoir organisé la Marche des fiertés de Budapest en mars 2025.

Ces développements marquent un recul : les autorités hongroises mettent en œuvre des modifications constitutionnelles et juridiques, adoptées en mars et avril 2025, qui interdisent de fait les manifestations pacifiques en faveur de l'égalité des personnes LGBTI. J’ai déjà critiqué ces modifications qui alimentent la discrimination et réduisent l'espace civique." La suite sur coe.int 

jeudi 5 février 2026

La justice hongroise condamne l'antifasciste Maja T. à huit ans de prison

"Budapest (AFP) – La justice hongroise a condamné mercredi l'antifasciste non-binaire de nationalité allemande Maja T. à huit ans de réclusion pour des violences commises sur des participants néonazis à une manifestation en Hongrie en 2023. 

Cette peine inclut le temps déjà passé en prison par Maja T., depuis son arrestation à Berlin en décembre 2023 et son extradition dans des conditions critiquées vers la Hongrie en juin 2024, a précisé le tribunal.

Maja T., 25 ans, qui se définit comme non-binaire - un terme qui se rapporte aux personnes qui ne s'identifient ni comme homme ni comme femme - fait partie d'un groupe de 19 antifas européens accusés par la Hongrie de violences commises à l'aide de matraques sur neufs militants d'extrême droite en marge d'un rassemblement néonazi à Budapest. Les victimes avaient souffert de multiples contusions, selon l'accusation.

"Nous savons tous quel verdict le Premier ministre (Viktor Orban) de ce pays veut", a déclaré avant le jugement Maja T., estimant que sa condamnation était destinée à "renforcer son récit d'un mouvement Antifa meurtrier traquant des gens"." La suite sur france24.com

vendredi 30 janvier 2026

Le Congrès du Conseil de l'Europe condamne les accusations portées contre le maire de Budapest et exhorte les autorités à les abandonner

« Je condamne fermement les accusations portées contre le maire de Budapest, Gergely Karácsony, pour avoir organisé la Budapest Pride (Marche des Fiertés) en juin dernier malgré l'interdiction nationale des Marches des Fiertés en Hongrie. J'exhorte les autorités hongroises à abandonner ces charges », a déclaré Marc Cools, Président du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe, dans un communiqué publié aujourd’hui.

« En juin 2025, la rapporteure permanente du Congrès sur les droits humains, Gudrun Mosler-Törnström (Autriche, SOC/V/DP), a rencontré le maire Karácsony à Budapest à la veille de la Budapest Pride pour exprimer le soutien du Congrès à sa position ferme contre la restriction des droits humains des personnes LGBTIQ+, notamment leur liberté d’expression et de réunion. Elle a souligné à cette occasion que les constitutions et les législations nationales ne peuvent être utilisées pour contraindre les autorités locales à violer les droits humains des citoyens." La suite sur coe.int

vendredi 28 novembre 2025

Actualités - Session d'étude visant à autonomiser les jeunes femmes roms au Centre européen de la jeunesse de Budapest

"Le Centre européen de la jeunesse de Budapest accueille la session d'étude « Autonomiser les jeunes femmes roms » du 24 au 28 novembre 2025, organisée en coopération avec Human Rights in Action (EN-HRA). Cet événement rassemble des jeunes et des organisations de jeunesse qui œuvrent pour la promotion des droits et l'inclusion des communautés roms à travers l'Europe.

La session d'étude se concentre sur les défis auxquels sont confrontées les jeunes femmes roms, notamment la discrimination, le racisme, l'antitsiganisme, le sexisme et d'autres formes d'exclusion. Grâce à des méthodes d'éducation non formelles, les participants explorent les moyens de renforcer la participation civique, le militantisme en faveur des droits humains et les pratiques inclusives dans le domaine du travail avec les jeunes.

Tout au long du programme, les participants apprennent à utiliser des outils de travail avec les jeunes pour lutter contre la discrimination et concevoir des initiatives inclusives pour et avec les jeunes femmes roms. La session d'étude vise également à renforcer les réseaux européens de jeunes en encourageant la coopération entre les jeunes Roms et non Roms, en développant leurs compétences en matière de leadership et en les aidant à agir en tant que multiplicateurs qui promeuvent des activités inclusives et participatives dans leurs communautés." La suite sur coe.int

mardi 25 novembre 2025

Visite de haut niveau en Hongrie concernant l'exécution des arrêts de la Cour européenne

"Du 19 au 21 novembre, la Directrice des droits humains et le Service de l'exécution des arrêts ont effectué une mission à Budapest, organisée en étroite collaboration avec le Bureau de l'agent du gouvernement et la Représentation permanente de la Hongrie auprès du Conseil de l'Europe. L'objectif de cette visite était d'examiner plusieurs affaires et groupes importants pendants sous la surveillance du Comité des Ministres.

La délégation a rencontré M. Örs Farkas, secrétaire d'État au cabinet du Premier ministre, M. Zoltán Viktor Maruzsa, secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur, M. Ákos Kara, secrétaire d'État adjoint au ministère de la Justice, ainsi que des experts de ces ministères et de l'Office national de la magistrature, du ministère public hongrois et du Bureau du commissaire aux droits fondamentaux." La suite sur coe.int

samedi 15 novembre 2025

Hongrie : table ronde pour discuter des progrès réalisés par le pays dans la lutte contre la traite des êtres humains

"Une trentaine de représentants d'agences gouvernementales hongroises et de la société civile se sont réunis à Budapest le 13 novembre 2025 pour discuter de la mise en œuvre de la Convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains, sur la base du troisième rapport d'évaluation publié par le Groupe d'experts sur la lutte contre la traite des êtres humains (GRETA) et de la recommandation connexe du Comité des Parties.

La table ronde était co-organisée par la Division de lutte contre la traite des êtres humains du Conseil de l'Europe et le Département de la coopération européenne en matière d'affaires intérieures du ministère de l'Intérieur hongrois. Elle a été ouverte par Mme Mónika Herczeg, secrétaire d'État adjointe aux Affaires européennes et étrangères, qui a souligné l'engagement des autorités hongroises à lutter contre la traite des êtres humains en renforçant les mesures de prévention, en améliorant les poursuites contre les auteurs et en protégeant les victimes, conformément aux exigences de la Convention." La suite sur coe.int

mercredi 15 octobre 2025

Promouvoir les droits humains des Roms et des Gens du voyage en Hongrie par le renforcement des capacités de la police

"La Division des Roms et des Gens du voyage continue de soutenir le renforcement de la réponse policière face aux crimes à motivation raciale commis contre les Roms et les Gens du voyage en Hongrie

S'appuyant sur des activités similaires visant à renforcer les capacités de la police en Hongrie, la Division des Roms et des Gens du voyage, en coopération avec la Police nationale hongroise, le Département pour l’exécution des arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) et l’Agent du gouvernement hongrois auprès de la CEDH, a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de la capacité de la police à traiter les crimes à motivation raciale.

Du 6 au 9 octobre 2025, une formation de formateurs a réuni 26 enquêteurs seniors de toute la Hongrie. Cette formation visait à doter les participants d’outils et de méthodologies issus de la Boîte à outils du Conseil de l’Europe pour les fonctionnaires de police, afin de garantir que les connaissances acquises soient diffusées auprès de leurs collègues." La suite sur coe.int

samedi 28 juin 2025

Budapest Pride : les autorités locales ne doivent jamais être contraintes de violer les droits humains, déclare la rapporteure du Congrès

« Je suis fière d'être ici à Budapest pour une conférence internationale en faveur des droits humains, et en particulier pour soutenir les droits des personnes LGBTIQ+, qui ont récemment fait l'objet d'attaques législatives en Hongrie », a souligné Gudrun Mosler-Törnström (Autriche, SOC/V/DP), Rapporteure permanente sur les droits humains du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe, à la suite de sa rencontre avec le maire de Budapest, Gergely Karácsony, le 27 juin 2025, à la veille de la Budapest Pride prévue le 28 juin.

Elle a salué la position ferme du maire contre la restriction des droits humains des personnes LGBTIQ+, notamment leur liberté d'expression et de réunion, dans le cadre de la nouvelle loi interdisant l'organisation de la Pride et d'événements similaires et de l’amendement constitutionnel. Ces mesures ont été adoptées par le Parlement hongrois en mars et avril 2025, respectivement.

« Budapest est une ville qui a choisi de respecter les droits et les libertés fondamentales de ses citoyens », a souligné la Rapporteure permanente, ajoutant que les constitutions et les législations nationales ne peuvent être utilisées pour contraindre les autorités locales à violer les droits humains. Elle a appuyé à cet égard la déclaration faite par le Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe." La suite sur coe.int

jeudi 5 juin 2025

En Hongrie, le vote de la loi controversée sur les ONG et médias « financés par l’étranger » est reporté à l’automne

"La réforme portée par le parti de Viktor Orban a été ouvertement copiée sur le modèle de la loi en vigueur en Russie. Elle a été condamnée par des centaines d’ONG et de médias indépendants, et a donné lieu à plusieurs manifestations ces dernières semaines. 

Il n’aura finalement pas lieu la semaine prochaine. En Hongrie, le vote de la loi visant à sanctionner les ONG et médias « financés par l’étranger » est reporté, a annoncé le groupe parlementaire du parti au pouvoir, le Fidesz, mercredi 4 juin. « Les débats sur ce projet de loi se poursuivront à l’automne », a fait savoir le groupe, mercredi 4 juin, à l’Agence France-Presse (AFP).

Selon son président, Maté Kocsis, « des organisations sérieuses en dehors des parties affectées » ont émis des remarques qui doivent être examinées. Des critiques en interne du parti ont également été formulées, selon des informations de presse." La suite sur lemonde.fr 

Le Conseil de l’Europe appelle à ne pas voter la loi anti ONG

"Le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Michael O’Flaherty, a demandé aux parlementaires hongrois de ne pas voter le projet de loi visant ONG et médias indépendants, s’inquiétant de son impact sur les droits fondamentaux.

“Je demande respectueusement aux membres de l’Assemblée nationale de s’abstenir d’adopter le projet de loi, à moins qu’il ne soit modifié pour se conformer au droit international des droits de l’homme, notamment en ce qui concerne les droits à la liberté d’expression et d’association, le droit au respect de la vie privée, le droit à un procès équitable et l’interdiction de la discrimination”, écrit Michael O’Flaherty, dans une lettre rendue publique mercredi." La suite sur 7sur7.be 

mercredi 4 juin 2025

Hongrie : Consultations à haut niveau

"Le 2 juin, le Directeur général des droits humains et de l'État de droit du Conseil de l'Europe, accompagné du Service de l'exécution des arrêts de la Cour européenne, a tenu des réunions à Budapest avec Dr Róbert Répássy, Secrétaire d'Etat parlementaire du ministère de la Justice et Dr Péter Sztáray, Secrétaire d'État à la politique de sécurité. Les discussions ont porté sur l'exécution des arrêts ainsi que de questions politiques d'actualité. Le Directeur général a également rencontré Réka Varga, l'un des juges de la Cour constitutionnelle." Source : coe.int

lundi 2 juin 2025

Marche silencieuse en Hongrie contre la loi ciblant médias et ONG

"Budapest (AFP) – Des milliers de Hongrois ont protesté en silence dimanche à Budapest contre un projet de loi permettant à Viktor Orban de sanctionner les médias et les ONG "financés depuis l'étranger".

Le Premier ministre "veut faire taire tous ceux qui n'écrivent pas ce qu'il souhaite", a déclaré à l'AFP Zsolt Solyom, un ancien soldat de 49 ans.

La majorité nationaliste au pouvoir dans ce pays d'Europe centrale a déposé mi-mai un texte comparé à la loi russe sur les "agents de l'étranger".

La législation permettra la mise sur liste noire d'organismes "menaçant la souveraineté de la Hongrie en utilisant des fonds étrangers pour influencer la vie publique"." La suite sur france24.com

jeudi 17 avril 2025

Conseil de l'Europe - Le rapporteur du Congrès est profondément préoccupé par l'amendement constitutionnel en Hongrie

"Peter Drenth (Pays-Bas, PPE/CCE), rapporteur permanent adjoint sur les droits humains du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l'Europe, a fait la déclaration suivante :

« Je regrette profondément l'adoption d'un amendement constitutionnel le 14 avril en Hongrie qui consacre la récente loi interdisant l'organisation de la marche des fiertés et d'événements similaires sous prétexte de protéger le développement physique, mental et moral des enfants. L'amendement ouvre également la voie à l'utilisation de la technologie de reconnaissance faciale lors des rassemblements LGBTI et autres, et consacre dans la loi un binarisme strict des genres et le sexe de naissance. Protéger les enfants signifie les éduquer aux droits humains et aux libertés fondamentales pour contribuer à prévenir la dérive autoritaire et leur donner les moyens de façonner une société inclusive et tolérante." La suite sur coe.int

mercredi 2 avril 2025

Le Comité anti-torture du Conseil de l'Europe (CPT) effectue une visite ad hoc en Hongrie sur les prisons

"Une délégation du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe a effectué une visite ad hoc en Hongrie du 25 mars au 1er avril 2025.

Le but de la visite était d'examiner le traitement et les conditions de détention des personnes incarcérées. A cette fin, la délégation du CPT a visité les prisons de Tiszalök et de Szombathely. Une attention particulière a été accordée aux mesures prises par les autorités pour mettre en œuvre les recommandations formulées par le Comité à la suite de sa visite en 2023." La suite sur coe.int

samedi 22 mars 2025

TRIBUNE La France ne doit pas livrer le militant antifasciste Rexhino Abazaj à Viktor Orbán

"Menacé d’extradition vers la Hongrie, l’albanais de 32 ans encourt jusqu’à vingt-quatre ans de prison pour des actes de violences contre des néonazis, qu’il conteste. La France doit statuer sur son sort le 26 mars et le 9 avril. Laurent Binet, Annie Ernaux, Eva Joly, Barbara Stiegler et Eric Vuillard demandent sa libération.

Rexhino Abazaj est aujourd’hui menacé par un mandat d’arrêt européen. La justice hongroise le réclame. Son inculpation en Hongrie repose sur sa participation, le 11 février 2023, à une manifestation contre un rassemblement néonazi entendant célébrer la mémoire de la SS. Après le mandat d’arrêt européen émis contre lui, il a été arrêté en novembre en région parisienne. Rexhino Abazaj, surnommé «Gino» par ses camarades, est d’origine albanaise et a longtemps vécu en Italie. Les actes dont on l’accuse, et qu’il conteste, relèvent d’un délit de coups et blessures ayant entraîné moins de huit jours d’arrêt de travail. Mais s’il est renvoyé en Hongrie, Rexhino Abazaj, âgé aujourd’hui de 32 ans, risque vingt-quatre ans de prison.

Les juges français ont réclamé à la Hongrie des documents attestant d’une justice impartiale et des prisons sûres dans le pays. Ce n’est que quelques heures avant la dernière audience, et au-delà des délais légaux, que la Hongrie a enfin remis les documents demandés. Mais ce ne sont que de simples déclarations de principes, des documents qui ne prouvent rien. Ils ne remettent pas en cause les nombreuses enquêtes accablantes concernant la justice et les prisons hongroises.

Se faire complice d’un régime autoritaire

En 2023, le Comité des ministres du Conseil de l’Europe dénonçait le manque de liberté d’expression des juges hongrois. La même année, l’European Implementation Network rangeait la Hongrie à la dernière place du classement des pays européens au regard de leur application des arrêts de principes..." La suite sur liberation.fr (article payant)