à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
a Le Zimmer kávéházban
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Métro : Châtelet
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"Le ministre hongrois de la Défense a annoncé son intention de « fermer la porte à la Russie », dans le but de rétablir la confiance avec ses alliés de l'OTAN et de l'Union européenne (UE).
L'agence TASS rapporte que le nouveau gouvernement hongrois vient d'annoncer son intention de « fermer la porte à la Russie » afin de rétablir la confiance avec ses alliés de l'OTAN et de l'Union européenne (UE).
Cette déclaration a été faite par le ministre hongrois de la Défense, Romulus Ruszin-Szendi, lors du Dialogue de Budapest sur l'énergie et la sécurité, organisé par l'Institut hongrois de recherche sur les politiques équilibrées." La suite sur vietnam.vn
"Le constructeur automobile renforce son dispositif industriel en Hongrie avec un investissement d'environ 1 MdEUR, tout en accélérant l'électrification de sa gamme.
Mercedes-Benz a annoncé hier l'extension de son usine de Kecskemét, en Hongrie, dont la superficie passe de 200 à 440 hectares, faisant de ce site l'un des plus importants de son réseau mondial de production. Le groupe y a investi environ 1 MdEUR dans le cadre de son plan 2022-2026 afin d'améliorer la numérisation, la flexibilité et l'efficacité industrielle." La suite sur optionfinance.fr
"Pas moins de trois membres de la Commission européenne ont été mobilisés, mardi 14 juillet, pour répondre aux questions des eurodéputés concernant le processus de déblocage de fonds de l’UE en faveur de la Hongrie, qui s’était vue privée de 18 milliards d’euros sous l’ex-Premier ministre Viktor Orbán en raison, notamment, de multiples violations de l’État de droit.
Dans la matinée, le vice-président exécutif, Raffaele Fitto, ainsi que les commissaires européens Piotr Serafin, chargé du Budget, et Michael McGrath, de l’État de droit, ont participé pendant une heure trente à une réunion commune des commissions des Budgets (BUDG) et du Contrôle budgétaire (CONT) consacrée au sujet. Essentiel pour ce pays de 9,6 millions d’habitants, le déblocage de ces fonds dépend d’un calendrier très serré.
En principe, la Hongrie a en effet jusqu’au 31 août prochain au plus tard pour mettre en œuvre les diverses réformes requises par l'UE qui lui permettront d’accéder aux 10 milliards d'euros de financements (6,5 milliards de subventions, 3,5 de prêts) lui revenant au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR)." La suite sur agenceurope.eu (article payant)
"Le groupe PPE soutient le déblocage total des fonds européens destinés à la Hongrie dès que toutes les conditions nécessaires auront été remplies.
« Le groupe PPE souhaite que tous les fonds destinés au peuple hongrois parviennent effectivement à ce dernier. Le groupe PPE soutient les efforts déployés par le nouveau gouvernement hongrois et le parti TISZA pour réparer les dommages causés par Viktor Orbán à l’État de droit et à la crédibilité de la Hongrie au sein de l’Union européenne », a déclaré Siegfried Mureșan, député européen et vice-président du PPE, à la veille du débat d’aujourd’hui sur ce sujet au sein de la commission des budgets et de la commission du contrôle budgétaire du Parlement européen.
« Dès que les conditions seront remplies, tous les fonds européens destinés à la Hongrie – non seulement les fonds de relance, mais aussi les fonds de cohésion – devraient être débloqués sans délai. Cet argent appartient au peuple hongrois », a ajouté M. Mureșan." La suite sur eppgroup.eu
Lundi, le Parlement hongrois a modifié la Constitution pour permettre la destitution du président Tamás Sulyok, dans le cadre du plan du Premier ministre Péter Magyar, baptisé "Purgatoire", qui vise à démanteler l'héritage politique de son prédécesseur, Viktor Orbán.
Cette affaire est considérée comme le premier véritable test politique pour le parti Tisza de Péter Magyar, arrivé au pouvoir après sa victoire écrasante aux élections d'avril.
Si la tentative de destitution du président bénéficie d'un large soutien populaire, le processus pourrait se retourner contre le gouvernement sur le plan juridique, estiment plusieurs experts. Euronews détaille les ressorts de ce bras de fer entre le Premier ministre et le président hongrois." La suite sur euronews.com
Le 23 septembre, la Librairie Delta accueillera une rencontre exceptionnelle autour de deux ouvrages consacrés à Budapest.
À cette occasion seront présentés Budapest de Nina Yargekov (L’Arbre qui marche, 2026), paru au mois de mars, ainsi que la traduction française du célèbre Guide de Budapest à l’usage des Martiens d'Antal Szerb (Rumeur, 2026).
La rencontre réunira Nina Yargekov et Guillaume Métayer, traducteur de l’ouvrage d'Antal Szerb, qui évoqueront chacun leur regard sur Budapest, ville d’histoire, de mémoire et de création, à travers ces deux publications qui offrent des perspectives complémentaires sur la capitale hongroise.
À
l'occasion de l'anniversaire de la disparition de Béla Bartók,
l'Institut Liszt Paris propose une soirée d'hommage à l'Institut
tchèque, dans le cadre de la Carte blanche à la Hongrie.
Béla
Bartók est au cœur de ce récital, qui met également à l'honneur
d'autres grands compositeurs hongrois, György Kurtág, qui fête cette
année son 100ᵉ anniversaire, et Franz Liszt, ainsi que le compositeur
tchèque Leoš Janáček.
Le programme commence avec Dans les brumes (In the Mists) de Janáček, suivi d'une sélection du Mikrokosmos
(Livres V et VI) de Bartók, qui met en valeur son univers musical
inspiré des rythmes, du contrepoint et des traditions populaires. Une sélection des 14 Bagatelles
de Bartók poursuit le concert. À la fin de cette œuvre, le programme
laisse place à une courte improvisation, inspirée par la musique
entendue, qui fait le lien avec la deuxième partie du récital.
Le concert se poursuit avec des extraits de En plein air (Out of Doors), l'enregistrement de Bartók jouant lui-même Este a székelyeknél (Soirée chez les Sicules), puis des miniatures de György Kurtág, avant de se terminer avec les Funérailles de Liszt.
Balázs Elemér
Né à Budapest en 2000 dans une famille de musiciens, Elemér Balázs
est l'un des pianistes et compositeurs hongrois les plus prometteurs de
sa génération. Doté d'un talent exceptionnel dès son plus jeune âge, il
compose ses premières œuvres à quatre ans et commence l'étude du piano à
six ans.
Au
cours de la dernière décennie, Elemér Balázs s'est distingué par de
nombreux succès dans des concours internationaux et par un parcours
artistique remarquable. Il est lauréat du Prix Yamaha (2024), du Grand
Prix ainsi que du Prix spécial de la meilleure interprétation de Bach au
Concours national hongrois de piano (2018), du Deuxième Prix du
Concours international de piano de Nevers (France, 2018) et du Concours
international Liszt de Los Angeles (2022). En 2019, il reçoit le Junior
Prima Award, l'une des plus prestigieuses distinctions décernées aux
jeunes artistes en Hongrie. En 2024, il obtient également la bourse
Yamaha et figure parmi les personnalités culturelles de l'année
sélectionnées par Highlights of Hungary.
En
tant que soliste, il s'est produit dans toute l'Europe et en Amérique
du Nord, dans des salles prestigieuses telles que l'Académie de musique
Liszt et la Salle nationale de concert Béla Bartók du Müpa à Budapest,
les studios de la Radio hongroise, le Budapest Music Center (BMC),
l'Institut de musicologie de l'Académie hongroise des sciences, le Grand
Hall du Pesti Vigadó, ainsi qu'à Paris, Rome, Stuttgart, Madrid,
Barcelone, Bruxelles, Los Angeles, Londres (O2 Arena) et dans toute la
Toscane. Son premier concert au Tonhalle de Zurich est prévu pour la fin
de l'année 2026.
Son premier enregistrement, Chopin – 24 Préludes et Reflections,
paru en 2021, a été salué par la critique et par de nombreux musiciens,
parmi lesquels la soprano catalane Nuria Rial, lauréate d'un Echo
Klassik. En tant que compositeur, son Concerto pour saxophone, dédié à Tim Ries, saxophoniste qui se produit avec les Rolling Stones, sera créé à New York à l'automne 2026.
Grâce
à une présence internationale en constante expansion et à un engagement
artistique sans faille, Elemér Balázs affirme une personnalité musicale
singulière, alliant avec naturel l'exigence de la grande tradition
classique à la spontanéité de l'improvisation, et séduisant les publics
du monde entier.
Réservation : Cliquez ICI
"La réforme de la Constitution, initiée par le parti du premier ministre Péter Magyar, interdit également à deux tiers des députés du Fidesz de se représenter au Parlement lors des prochaines législatives, en 2030.
Aux abois, le Fidesz de Viktor Orban a préféré quitter les rangs du Parlement en dénonçant devant les caméras « un jour noir pour la démocratie hongroise » plutôt que d’assister à cette correction. Les députés de Tisza, le parti pro-européen et conservateur du premier ministre Péter Magyar, ont adopté lundi 13 juillet dans une assemblée désertée par l’opposition une réforme contestée de la Constitution hongroise, qui prévoit notamment la fin immédiate du mandat du président de la République, Tamas Sulyok.
Qualifié par M. Magyar de « marionnette » de son prédécesseur nationaliste, cet ancien juge constitutionnel âgé de 70 ans a désormais cinq jours pour promulguer ces amendements constitutionnels, qui entraîneront son propre limogeage. Dans son discours, le nouveau premier ministre a longuement justifié cette procédure expéditive en reprochant au chef de l’Etat, nommé en 2024 par le Fidesz, d’être « resté silencieux » pendant tout son mandat face aux nombreuses dérives autoritaires observées sous le..." La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Les députés ont adopté l’amendement par 139 voix pour et 6 contre, lors d’un vote boycotté par le parti nationaliste Fidesz de Viktor Orbán, vaincu lors des législatives d’avril après 16 ans au pouvoir.
Le parlement hongrois a adopté lundi un amendement constitutionnel visant notamment à mettre fin au mandat du président Tamás Sulyok, qualifié de «marionnette» de Viktor Orbán par le premier ministre Péter Magyar." La suite sur lefigaro.fr
"Autour des lacs de Hongrie, c'est un spectacle de désolation qui attend les touristes. Leur niveau est au plus bas. Pourtant, les lacs sont une destination très populaire dans ce pays qui n’a pas d’accès à la mer.
Un reportage de notre correspondante à Budapest,
Le lac Velence, le troisième plus grand du pays, est particulièrement touché par la baisse du niveau des eaux. Près de Budapest, à 40 km, il est aussi appelé le lac du Petit Balaton. Il y a encore quelques années, les Hongrois venaient s’y baigner. Mais avec des étés de plus en plus chauds, de moins en moins de pluie, et une sécheresse particulièrement sévère cette année, le lac disparaît petit à petit. Si les effets sont déjà nettement visibles sur l'économie et la biodiversité, des solutions existent." A écouter 02:40) sur rfi.fr
"Jean-Baptiste Chastand, correspondant du « Monde » en Europe centrale, a choisi d’adresser sa dernière « Lettre de » à ce pays « hostile et surprenant » dont il a couvert l’actualité pendant plus de dix ans.
Chère Hongrie,
Peu de pays peuvent être à la fois aussi hostiles et surprenants que toi. A l’heure pour l’auteur de ces lignes de quitter l’Europe centrale après plus de dix années passées à parcourir tes paysages de plaines et à savourer ta cuisine relevée, il est temps de régler quelques comptes et de rendre hommage à mes amis hongrois ; ils m’ont mené la vie dure autant qu’ils ont pu m’étonner.
Commençons par le surprenant, avec ce sondage Eurobaromètre publié le 1er juillet par la Commission européenne. Selon cette étude d’opinion paneuropéenne saisonnière, voilà que les 9,5 millions de Hongrois sont subitement devenus l’un des peuples les plus confiants dans l’avenir du Vieux Continent. Quelque 73 % d’entre eux – soit 16 points de plus que lors de l’enquête précédente de fin 2025 –, se déclarent « optimistes » sur le futur de leur pays ; 57 %, soit le taux le plus élevé de toute l’Union européenne, disent même ressentir de « l’espoir ».
Quelle surprise pour moi après les avoir entendus des années durant se plaindre de tout, à commencer de mon travail. Ce changement d’humeur s’explique évidemment par la défaite du nationaliste Viktor Orban aux élections législatives d’avril face à son adversaire conservateur et pro-européen, Péter Magyar." La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Trois mois après sa victoire, le Premier ministre conservateur pro-européen a fait adopter de nombreuses lois visant à restaurer l'Etat de droit, sous l'œil attentif de l'Union européenne.
Pas de vacances en vue pour les députés hongrois. Le Premier ministre, Péter Magyar, ne relâche pas la pression, trois mois tout pile après sa très large victoire aux élections législatives, le 12 avril. Celui qui a mis fin à seize ans de règne de l'ancien dirigeant populiste Viktor Orban enchaîne l'adoption de nouvelles lois. Il faut aller vite pour respecter les promesses de campagne : remettre à flot la démocratie hongroise, malmenée par son prédécesseur, s'attaquer à la corruption et récupérer les fonds de l'Union européenne (UE) bloqués.
Le rythme est effréné pour les élus du parti Tisza depuis l'entrée en fonction de leur chef le 9 mai. Il faut apporter le "changement de régime" promis aux électeurs le soir de la victoire. Viktor Orban avait achevé de transformer le pays de 9,5 millions d'habitants en "démocratie illibérale", s'attaquant à la liberté de la presse, l'indépendance de la justice et l'Etat de droit, tout en arrosant ses proches et soutiens d'argent public. Le message est simple : mettre fin à "la mafia Orban"." La suite sur franceinfo.fr
"Principaux renseignements
Une proposition de loi visant à créer une agence spécialisée dans la lutte contre la corruption a été présentée vendredi au Parlement hongrois. Cette initiative s’inscrit dans la lignée de la promesse faite par le Premier ministre Péter Magyar de créer une entité autonome capable d’enquêter sur les allégations de malversations commises au cours des seize années de mandat de son prédécesseur, Viktor Orbán." La suite sur businessam.be
"La hausse des prix (3,8 % en 2024, 3,6 % en 2025) grève le budget des ménages depuis plusieurs années en Hongrie. En mars, les premières prévisions de la Banque centrale de Hongrie (Magyar Nemzeti Bank - MNB) étaient peu optimistes et indiquaient une inflation de 3,8 % pour 2026. Or, La conjoncture actuelle conjuguant désormais à la fois un renforcement du forint au cours des 6 derniers mois, la baisse des prix de l’énergie (à la suite de la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran) et la baisse des prix des produits alimentaires, elle a revu ses prévisions à la baisse." La suite sur regard-est.com
"BUDAPEST (Hongrie) - Une équipe pilotée par l’agence française Coldefy remporte le plan directeur d’aménagement d’un immense ancien site de triage ferroviaire, situé sur la « ceinture de rouille » de la capitale hongroise, au nord-est du centre-ville. Le projet a été salué pour la qualité exceptionnelle de son système d’espaces publics.
Le projet. En donnant la priorité au paysage et à la continuité écologique, six sous-quartiers s’organisent autour d’un centre urbain avec pour repère la gare de Rákosrendező, transformée en pôle multimodal. Une vaste place créée devant la gare est la porte d’entrée du secteur et le tout est structuré selon les principes de la « ville du quart d’heure ». Ce cœur urbain dense se prolonge vers des zones résidentielles de moyenne et faible hauteur, libérées de la voiture par la forte présence des transports publics. Un système de corridors verts et bleus interconnectés le complète : un parc forestier de 15 hectares, un « parc ferroviaire » et un parc sportif." La suite sur lemoniteur.fr
La dernière exposition d’une telle envergure en Hongrie s’est tenue il y a près de soixante ans, en 1969.
L’exposition s’appuie principalement sur la collection du Musée Vasarely de Budapest, constituée par l’artiste, mais aussi des œuvres exceptionnelles de la Fondation Vasarely, qui n’ont jamais été exposées auparavant en Hongrie, ainsi que des œuvres provenant du Musée Vasarely de Pécs et de collections privées.
VASARELY120
Musée des Beaux Arts de Budapest jusqu’au 16 août
Source : presseagence.fr
"Le Ferencváros a réussi à porter un premier coup lors de son match contre la Vojvodina. Les Hongrois ont remporté la rencontre dans les dernières minutes, mais après le coup de sifflet final, ce sont surtout les agissements des supporters visiteurs qui ont fait parler d'eux. Des échauffourées ont éclaté entre les supporters hongrois et ceux de la Vojvodina.
Ferencváros s'imposeLa Vojvodina et le Ferencváros se sont affrontés lors du match aller du premier tour préliminaire de l’Europa League. C’est le Ferencváros qui a porté le premier coup, puisque les Hongrois se sont imposés 1-2 à l’extérieur, en Serbie. Après le match, cependant, l’attention s’est surtout portée sur les incidents entre les groupes de supporters des deux clubs. Depuis le secteur réservé aux supporters visiteurs, les supporters du Ferencváros ont brandi un drapeau sur lequel figurait le symbole de la Grande Hongrie. Ce drapeau représentait les frontières historiques du Royaume de Hongrie telles qu’elles existaient avant le traité de Trianon de 1920." La suite sur footnews.be
"Le Conseil 'Écofin' a approuvé sans débat la révision des plans de relance post-Covid-19 de neuf États membres : l'Allemagne, Chypre, la Finlande, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Slovénie.
Le plan révisé hongrois qu'a présenté le gouvernement 'Magyar' (EUROPE 13893/21) avec, en parallèle, l'adoption de réformes dans le domaine de l'État de droit et des droits fondamentaux vise à débloquer près de 10 milliards d'euros (6,5 milliards de subventions et 3,5 milliards de prêts) de fonds européens.
Le ministre des Finances hongrois, András Kármán, a indiqué que les mesures du plan hongrois révisé visent à « faciliter la transition écologique ou numérique, le développement des infrastructures ferroviaires, le soutien au logement ou encore l’aide aux PME ». Les fonds européens permettront à la Hongrie de réduire son déficit public à un niveau « bien inférieur » au niveau de « 8,3% » du PIB en 2026, « s'il n'y avait pas eu de changement de gouvernement »." La suite sur agenceeurope.eu (article payant)
"La Commission européenne a donné son feu vert vendredi à l’adhésion de la Hongrie au parquet européen (EPPO). La mesure permettra au ministère public européen d’enquêter sur tous les soupçons de détournements de subsides européens commis en Hongrie depuis 2021.
Le gouvernement du nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar avait introduit cette demande d’adhésion en mai dernier, peu après son accès au pouvoir. "C’est un pas bienvenu dans la lutte contre la fraude et la corruption", a salué la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. "La population hongroise a maintenant la garantie que les fonds européens seront attribués dans son intérêt"." La suite sur rtbf.be
"Le parlement hongrois devrait voter ce lundi 13 juillet le 17ᵉ amendement à la Constitution. En réalité c’est un paquet d’amendements. L’un d’entre eux destitue le président de la République de manière expéditive. Le texte dit simplement : «Le mandat du président prend fin dès que ce texte sera entré en vigueur».
Le Premier ministre hongrois Peter Magyar justifie la fin anticipée du mandat présidentiel par une « grave perte de confiance » de la société envers le président, qu’il a qualifié de « marionnette » de Viktor Orban.
Face aux critiques du Fidesz, le parti d’Orban, qui boycottera le vote, et des juristes et des défenseurs de l’État de droit, Péter Magyar lance une nouvelle offensive contre le chef de l’État.
Pour parer aux critiques, Péter Magyar a intensifié sa campagne contre Tamas Sulyok, le président de la République. Le Premier ministre a accusé le président d’avoir détourné de l’argent public lors d’un voyage aux États-Unis en janvier dernier. Le chef de l’État a fait du tourisme et rencontré des expatriés hongrois mais aucun officiel américain : le voyage a coûté un demi-million d’euros au contribuable." La suite sur rfi.fr
"À 71 ans, le lauréat du prix Nobel de littérature 2025 qualifie encore toutes ses œuvres d'échecs. Mais c'est précisément cette obsession persistante qui a donné naissance à l'une des voix les plus singulières et captivantes de la littérature contemporaine.
Rares sont les lauréats du prix Nobel à évoquer leur carrière avec la même lucidité et la même introspection que László Krasznahorkai. Dans un entretien accordé au New Yorker , publié la semaine dernière à l'occasion de la remise du prix Nobel de littérature 2025, l'écrivain hongrois a confié qu'à chaque relecture d'un ancien manuscrit, il découvrait une « erreur choquante », et que son livre suivant n'était qu'une tentative de la corriger. Qu'est-ce qui pousse l'un des écrivains les plus respectés d'Europe à se considérer comme un échec ?
La sentence est longue, comme un aveu.
Contrairement à de nombreux lauréats du prix Nobel, Krasznahorkai a
bâti sa réputation sur une prose qui pouvait s'étendre sur des dizaines,
voire des centaines de pages, sans la moindre ponctuation. Selon une
critique du Guardian à propos de son roman Herscht 07769, le
traducteur et poète George Szirtes a décrit ce style comme « un lent
cours d'eau de lave, un gigantesque fleuve noir de mots ».
Pour Krasznahorkai, la ponctuation n'est pas une simple convention grammaticale, mais revêt une signification sacrée, presque religieuse : « Dieu mettra le dernier point », a-t-il déclaré de façon énigmatique dans The Guardian . Les racines de ce style d'écriture, selon Krasznahorkai lui-même dans un entretien avec The Paris Review , puisent chez deux figures qu'il qualifiait de « légendes » dans sa jeunesse : l'écrivain Gyula Krúdy et le poète János Pilinszky." La suite sur vietnam.vn
"Deux mois après être entré en fonction, le premier ministre Péter Magyar impose un rythme effréné aux parlementaires.
Pas de vacances en vue pour les députés hongrois : ils doivent examiner un texte après l’autre, un rythme effréné imposé par le premier ministre Péter Magyar, pressé de démanteler le système de son prédécesseur Viktor Orbán.
Deux mois après avoir prêté serment le 9 mai, le dirigeant conservateur pro-UE mène tambour battant son offensive pour apporter le « changement de régime » promis au soir de sa victoire aux législatives d’avril.
En 16 ans de pouvoir, le nationaliste Viktor Orbán a remodelé les institutions du pays d’Europe centrale de 9,5 millions d’habitants pour le transformer en une démocratie « illibérale »." La suite sur ledevoir.com
"À l’appel du Fidesz, le parti de Viktor Orban, plusieurs centaines de Hongrois ont manifesté, jeudi 9 juillet au soir, devant le palais présidentiel, sur la colline du château, à Budapest. Ils protestaient contre un paquet d’amendements à la Constitution qui doit être voté mardi 14 juillet par la majorité du Premier ministre Péter Magyar. L’un des textes prévoit de mettre fin de manière anticipée au mandat du président de la République.
Le texte est lapidaire : « Le mandat du président prend fin dès que cette loi entre en vigueur. » Péter Magyar justifie cette destitution anticipée par une « grave perte de confiance » de la société envers le chef de l’État, qu’il qualifie de « marionnette » de Viktor Orban.
Mais cette procédure accélérée suscite de vives critiques. La Constitution hongroise prévoit bien une procédure pour limoger le président, notamment s’il manque à ses fonctions. Mais les opposants à Péter Magyar lui reprochent de ne pas respecter cette voie institutionnelle et d’avoir choisi la manière forte pour se débarrasser du président de la République.
Devant le palais présidentiel, Judit, une sympathisante de Viktor Orban, dénonce une atteinte à l’État de droit. « Le gouvernement bafoue l’État de droit, et l’Union européenne ne dit rien ! », s’indigne-t-elle." La suite sur rfi.fr
Présentation : 4 septembre, de 17h à 20h
Une
démarche méditative qui invite à explorer ce qui subsiste après
l’érosion de la présence. L’exposition retrace les strates matérielles
et émotionnelles de la disparition - paysages, corps et histoires - qui
se dissolvent lentement dans le silence.
À travers dessins et
peintures, les artistes explorent le vide laissé par le retrait,
l’extinction et l’oubli. Ces œuvres ne représentent pas l’absence, mais
lui confèrent texture, forme et résonance. Les sédiments, la poussière
et les données y deviennent des témoins géologiques : archives et
mémoires d’un monde anthropocène, inscrites dans les paysages, les
plantes, la pierre et les signes.
Artistes :
Zsolt Berszán
Valentin Ionescu
Andrei Ciurdărescu
Pál B. Stock
En collaboration avec l'Institut Liszt Paris.
Du 1er au 5 septembre 2026
Horaires d'ouverture : 10h00-12h00 et 15h00-19h00
"Le nouveau Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a lancé la refonte de l’audiovisuel public. Une initiative saluée par Reporters sans frontières, qui reste tout de même vigilante. Car les bulletins d’information, notamment, restent suspendus sur la première chaîne.
Des excuses présentées sur toutes les télévisions hongroises, écrites simplement en blanc sur fond noir : « Les médias de service public ne peuvent pas mentir. Nous vous demandons pardon pour l’avoir pourtant fait pendant de longues années. » Mardi 7 juillet, M1, la première chaîne de l’audiovisuel public hongrois, s’est mise à l’arrêt pendant quelques heures jusqu’à 19h56 (en référence à 1956, date du soulèvement hongrois contre les Soviétiques). Puis ses bulletins d’information ont été effacés de la programmation, le temps d’être réformés d’après le communiqué du groupe. Explications avec Pavol Szalai, directeur du bureau régional de Reporters sans frontières (RSF) pour l’Europe centrale." La suite sur telerama.fr (article payant)
"La Commission européenne a décidé, mercredi 8 juillet, de saisir la Cour de justice de l’UE contre la Hongrie, qui impose des restrictions sur les marges de prix concernant la vente de produits alimentaires et d'articles pharmaceutiques, qui affectent principalement des entreprises non hongroises, selon un communiqué. Une affaire concerne des restrictions relatives à la vente de certains produits alimentaires par les détaillants, l'autre des restrictions similaires concernant la vente de certains produits non alimentaires par les pharmacies. La Hongrie a limité la marge autorisée entre les prix d'achat et les prix de vente des produits à un niveau si bas qu'elle ne permet plus aux entreprises de couvrir leurs coûts, contraignant les détaillants à vendre à perte. Les mesures sont susceptibles d'imposer des exigences discriminatoires et disproportionnées, en violation de la directive 'Services', et d'entraver ou de rendre moins attractif l'exercice par les ressortissants de l'UE de la liberté d'établissement. (SP)" La suite sur agenceurope.eu (article payant)
"Bruxelles et Budapest restent en désaccord sur les règles relatives à la fixation des prix dans les supermarchés.
La Commission a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre les mesures controversées prises par la Hongrie en matière de contrôle des prix alimentaires, en saisissant la Cour de justice de l’Union européenne au sujet des plafonds imposés aux marges bénéficiaires des supermarchés." La suite sur euractiv.com
"La Hongrie affirme qu'elle continuera à apporter une aide humanitaire à l'Ukraine, mais ne fournira pas d'armes ni ne déploiera de soldats pour participer au conflit.
Le 8 juillet (heure locale), selon Xinhua, le Premier ministre hongrois Peter Magyar a affirmé que son pays ne fournirait pas d'armes ni ne déploierait de troupes en Ukraine, tout en soulignant que son pays maintiendrait son aide humanitaire et son engagement envers l'OTAN.
S'adressant à la presse avant d'entamer la session du sommet de l'OTAN à Ankara (Turquie), M. Peter Magyar a clarifié la position du gouvernement hongrois sur le conflit russo-ukrainien." La suite sur laodong.vn
"Un Airbus A350‑1000 de Cathay Pacific assurant la liaison Hong Kong–Londres a déclenché, samedi 4 juillet, une alerte « Quick Reaction Alert » de l’OTAN après une brève perte de contact radio avec le contrôle aérien civil roumain.
Deux JAS‑39 Gripen hongrois ont été envoyés en interception près de la frontière hongroise, avant que l’équipage ne rétablisse les communications et que le vol n’atterrisse sans incident à Londres-Heathrow.
Un long‑courrier Cathay escorté par des Gripen
Le vol concerné était opéré par un Airbus A350‑1000 immatriculé B‑LXA, un biréacteur long‑courrier que Cathay Pacific déploie sur ses liaisons premium, notamment entre Hong Kong (HKG) et Londres-Heathrow (LHR). Selon les données de suivi de vol, l’appareil a mis environ 13 h 40 pour relier les deux aéroports et s’est posé à Heathrow vers 15 h 20, heure GMT, le 4 juillet." La suite sur air-journal.fr
"Les médias publics, qui ont relayé la propagande de Viktor Orban pendant ses mandats successifs, ont cessé leur diffusion pendant quelques heures ce mardi, afin de repartir sur de nouvelles bases.
Les télévision et radio publiques hongroises, pro-Orban, ont cessé d’émettre pour quelques heures mardi en milieu d’après-midi, pour remanier leurs bulletins d’information et repartir sur de nouvelles bases.
« Aujourd’hui, la propagande a cessé d’être diffusée sur les antennes des médias de service public », s’est félicité Peter Magyar, saluant une journée historique sur Facebook. Le dirigeant hongrois, qui avait mis fin aux seize ans de pouvoir du nationaliste Viktor Orban lors des législatives d’avril, avait promis de rétablir rapidement l’indépendance d’un service public mis au pas." La suite sur telerama.fr
"Une semaine difficile pour le Fidesz et le MCC, alors que Magyar fait adopter une nouvelle réforme constitutionnelle.
Péter Magyar, le Premier ministre hongrois, a présenté au Parlement le 17e amendement constitutionnel de son gouvernement, avant de s’envoler cette semaine pour le sommet de l’OTAN en Turquie.
Magyar restera à l’étranger pour passer ensuite quatre jours de vacances en famille, laissant le vice-Premier ministre Bálint Ruff diriger le pays en son absence.
Ce nouvel amendement a provoqué une onde de choc dans la vie publique hongroise. Magyar l’a décrit comme une étape cruciale pour « libérer la Hongrie du système qui a tenu l’État en otage, pillé la nation et occupé le système démocratique pendant des décennies »." La suite sur euractiv.com
"Les téléspectateurs de la chaîne M1 sont accueillis par un écran noir, affichant un texte présentant les excuses de la principale chaîne télévisée du groupe MTVA pour ses mensonges passés.
Les télévision et radio publiques hongroises, pro-Orban, ont cessé d’émettre pour quelques heures, mardi 7 juillet en milieu d’après-midi, pour remanier leurs bulletins d’information et repartir sur de nouvelles bases. « Aujourd’hui, la propagande a cessé d’être diffusée sur les antennes des médias de service public », s’est félicité Péter Magyar, saluant une journée historique sur Facebook. Le premier ministre hongrois, qui avait mis fin aux seize ans de pouvoir du nationaliste Viktor Orban lors des législatives d’avril, avait promis de rétablir rapidement l’indépendance d’un service public mis au pas.
Les téléspectateurs de la chaîne M1 sont accueillis par un écran noir, affichant un texte présentant les excuses de la principale chaîne télévisée du groupe public pour ses mensonges passés, a constaté l’Agence France-Presse (AFP)." La suite sur lemonde.fr
"Le Parlement hongrois examine à partir de mardi 7 juillet un paquet d’amendements constitutionnels prévoyant la destitution du président Tamas Sulyok, proche de l’ex-premier ministre Viktor Orban. Une méthode « forte », qui suscite les craintes de plusieurs ONG et de défenseurs de l’Etat de droit.
Depuis sa victoire électorale, le 12 avril, le nouveau premier ministre conservateur et pro-européen, Péter Magyar, mène au pas de charge les réformes destinées à démanteler « le régime [du nationaliste] Viktor Orban ». Parmi elles, un paquet d’amendements constitutionnels, que le Parlement hongrois doit examiner à partir de mardi 7 juillet, s’annonce comme le plus sensible. Ce texte, qui vise « à rétablir une démocratie fondée sur l’Etat de droit », prévoit en effet la destitution du président de la République, Tamas Sulyok, un proche de Viktor Orban que Péter Magyar qualifie régulièrement de « marionnette » de l’ancien pouvoir.
« Les électeurs ont accordé une habilitation exceptionnelle à l’Assemblée nationale, en tant que pouvoir constituant, pour rétablir la démocratie », argue le projet de loi constitutionnel dans ses motifs, pour justifier cette procédure exceptionnelle qui pourrait aboutir au départ de M. Sulyok « aux alentours du 20 juillet », selon M. Magyar. Le texte, qui prévoit la fin du mandat du président dès « le lendemain de son entrée en vigueur », pourrait en effet être adopté dès la semaine du 13 juillet grâce à la majorité écrasante dont dispose M. Magyar depuis sa victoire aux élections législatives du..." La suite sur lemonde.fr (article payant)
"Le nouveau train de réformes constitutionnelles devrait entraîner des changements significatifs dans la structure du pouvoir et les mécanismes de fonctionnement du système politique hongrois.
Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a proposé le 6 juillet de limiter la durée du mandat des membres du Parlement à un maximum de 12 ans, dans le cadre d'une vaste réforme constitutionnelle visant à restructurer les systèmes politique et judiciaire du pays.
En annonçant la proposition sur Facebook, Magyar a précisé qu'elle faisait partie des amendements constitutionnels déjà soumis au Parlement . La nouvelle disposition ne devrait entrer en vigueur qu'après les élections législatives prévues pour 2030, et n'affectera donc pas les députés en fonction." La suite sur vietnam.vn
"Depuis ce lundi, il n'y a plus de version papier des quotidiens politiques en Hongrie. Le journal Magyar Nemzet, proche de l'ex-gouvernement Fidesz, paraîtra dorénavant sous forme d'hebdomadaire. Le quotidien de gauche Népszava cesse lui aussi sa version imprimée. Ces dernières années, Népszava avait fait l'objet de critiques pour avoir accepté de relayer des publicités officielles – publicités dont le journal ne bénéficie plus depuis l'alternance politique.
La presse dans l'impasse
C'est un problème parmi d'autres, explique le journaliste István Földesi dans Népszava :
«Au cours des dernières années, le nombre d'abonnés a fondu à une vitesse inquiétante. Le recul général des médias imprimés, l'absence de recettes publicitaires, encaissées dorénavant par des médias en ligne ne produisant pas de contenus, et la non-attribution expresse de publicités officielles ont mené le quotidien dans une impasse économique. Pour couronner le tout, la société Mediaworks – un des reliquats mortels du régime mafieux, qui a survécu aux élections et qui continue à exercer un monopole étouffant sur le marché de l'impression et de la diffusion – a résilié le contrat avec Népszava à effet immédiat, invoquant des impayés importants.» La suite sur eurotopics.net
"La Hongrie devient une base forte pour les constructeurs chinois, comme BYD. Or un souci majeur change complétement la donne.
Depuis plusieurs années, les marques chinoises et coréennes ont misé sur la Hongrie pour se développer en Europe. En 2026, deux changements majeurs vont impacter drastiquement le bon développement des usines de batteries.
Une pollution importante des eaux26 milliards d'euros. C'est le montant total investi par
les entreprises étrangères afin de s'implanter en
Hongrie et investir dans l'économie européenne.
Mais cet emballement s'est effectué sous l'autorité de
Vitkor Orban.
Or, les élections en Hongrie ont changé la donne
et Orban connait désormais son successeur, à savoir Péter
Magyar. Ce dernier estime que le gouvernement précédant a
privilégié l’économie au détriment de
l’environnement." La suite sur auto-journal.fr
En 2027, Mercedes lancera officiellement le petit frère du Classe G. Encore appelé par le nom de code “Baby G” en attendant de découvrir son nom définitif, le projet de SUV compact se précise. En témoignent les récentes annonces concernant l’organisation industrielle de Mercedes." La suite sur auto-moto.com
"Les médias disparaissent, un journal de gauche historique est au bord du gouffre et une nouvelle polémique sur l'ingérence dans les médias éclate.
Le paysage médiatique et journalistique hongrois connaît actuellement les bouleversements les plus radicaux et les plus tumultueux qu’il ait connus depuis plus d’une décennie.
Suite à la défaite de Viktor Orbán et de son parti, le Fidesz, en avril, un empire médiatique fortement centralisé, mis en place sous son administration depuis 2010 – le conglomérat Mediaworks – a commencé à s’effondrer à mesure que les contrats gouvernementaux lucratifs financés par l’État se tarissent.
Parallèlement, ce tournant historique a entraîné l’effondrement de médias d’opposition centenaires, tandis que le nouveau gouvernement Tisza recrute activement des journalistes de renom issus du secteur privé pour doter en personnel son nouvel appareil d’État.
L’un des piliers essentiels de la stratégie du Premier ministre hongrois Péter Magyar a consisté à recruter des professionnels des médias grand public, notamment plusieurs journalistes et porte-parole de premier plan issus de la chaîne commerciale RTL." La suite sur euractiv.com
György Kurtág(né en 1926)
Huit duos pour violon et cymbalum (1960)
Jean Leber, violon
Gaston Sylvestre, cymbalum
Enr. 26 janvier 1983 (Radio France)
Diffusion sur France Musique le 8 mars 1983 (Studio concert)
György Kurtág (né en 1926)
Quatre Capriccios op. 9 (1959-1970)
Phyllis Bryn-Julson, soprano
Ensemble Intercontemporain
Peter Eötvös, direction
Enr. 24 octobre 1990 (Paris, Théâtre des Champs-Élysées, Festival d’Automne)
Diffusion sur France Musique le 7 novembre 1990
György Kurtág (né en 1926)
Hommage à András Mihály, douze microludes pour quatuor à cordes (1977-1978)
Quatuor Arditti
Enr. 28 février 1987 (Maison de la Radio, Studio 106)
Diffusion sur France Musique le 14 mars 1987 (Désaccord parfait, Jean-Michel Damian)
György Kurtág (né en 1926)
... quasi una fantasia... pour piano et groupes instrumentaux dispersés dans l’espace (1987-988, création française)
Zoltan Kocsis, piano
Ensemble Intercontemporain
Peter Eötvös, direction
Enr. 24 octobre 1990 (Paris, Théâtre des Champs-Élysées, Festival d’Automne)
Diffusion sur France Musique le 7 novembre 1990
Hommage à R. Sch., pour clarinette, alto et piano (1990)
Paul Meyer, clarinette
Eric Le Sage, piano
Hariolf Schlichtig, alto
Enr. 2 août 1998 (Salon-de-Provence, Musique à l’Empéri)
Diffusion en direct sur France Musique (Soirs de fête, Marc Dumont)
György Kurtág (né en 1926)
Stele, pour grand orchestre (1994)
Philharmonia Orchestra
Christoph von Dohnanyi, direction
Enr. 6 mars 2000 (Paris, Théâtre du Châtelet)
Diffusion sur France Musique le 3 novembre 2000
A écouter (60 min) sur radiofrance.fr
Ce sont des souvenirs faits de métal, de la nostalgie incarnée, des témoins volants d'une époque où voyager était encore un événement.
Cela inclut les motos anciennes historiques, qui deviennent de plus en plus rares en Europe.
Nombre de Ju 52 et de DC-3 ont depuis longtemps disparu du ciel et reposent désormais immobiles au sol, tels des pièces de musée. Ce qui rend chaque vol à bord de ces avions mythiques d'autant plus précieux." La suite sur shots.media
"Les services de renseignement hongrois ont utilisé la mission diplomatique du pays à Bruxelles pour recueillir des informations confidentielles auprès de responsables de l'Union européenne.
Ces informations ont été publiées par Politico, qui cite un document interne de la Commission européenne. Ce document contient les conclusions d'une enquête menée par le commissaire européen à la lutte antifraude, Piotr Serafin.
M. Serafin a été chargé de vérifier des informations indiquant que des agents du renseignement hongrois en poste dans des missions diplomatiques tentaient de recruter du personnel auprès d'organisations européennes au milieu des années 2010.
D'après les documents, le réseau d'espionnage hongrois a opéré de 2013 à 2016, et a été le plus actif en 2015. Plusieurs employés des services de renseignement hongrois ont été envoyés à Bruxelles pour mener à bien cette mission." La suite sur vietnam.vn