Affichage des articles dont le libellé est chanson. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chanson. Afficher tous les articles

dimanche 27 avril 2025

Chansons populaires hongroises avec le trio Nóta


"Les compositeurs Béla Bartók et Zoltán Kodály ont entrepris dès le fin du 19e siècle une grande collecte des chants et musiques populaires hongroises pour s'en inspirer et créer leurs musiques. Plus d'un siècle plus tard, d'autres artistes sont dans cette même démarche, à l'image du trio Nóta

  • Le Trio NÓTA
    Cati Delolme - voix
    Gabrielle Varbetian - voix
    Mélissa Zantman - voix et flûte kaval

Passionnée par les chants de tradition orale, aimant à explorer les timbres qui les caractérisent, les langues, les gestes et les histoires qui les ont façonnés à travers les âges, Cati Delolme s’intéresse aux liens qu’entretient la musique vocale et chorale dite « savante » des XXème et XXIème siècles avec la tradition populaire. Après une création autour de Benjamin Britten et des Folks Hymns and Carols en 2016, qui marque sa première collaboration avec les chanteuses Gabrielle Varbetian et Mélissa Zantman, elle impulse fin 2019 « DALOK », un projet créé sur-mesure pour leurs 3 voix, avec le trio à cordes Ardéal autour des compositeurs Bartók, Kodály, Ligeti, et de la musique traditionnelle hongroise. Le désir de poursuivre en parallèle l’exploration de ces répertoires de Hongrie en trio vocal donne naissance en 2021 au trio NÓTA." La suite et à écouter (60MIN) sur radiofrance.fr

dimanche 9 juin 2024

Azahriah, la pop star hongroise qui défie Viktor Orban

Portrait - A 22 ans, le musicien inquiète le pouvoir en Hongrie. Avec ses paroles engagées, il est devenu plus populaire que le premier ministre. Elevé par une famille modeste, cet autodidacte a appris à composer sur Internet et incarne une jeunesse lasse d’être gouvernée depuis quatorze ans par les mêmes dirigeants nationalistes.

"Tranquille. A vingt-quatre heures du plus gros concert jamais organisé en Hongrie, Azahriah traîne, insouciant, avec quelques amis au milieu du stade Puskas, cette gigantesque enceinte sportive construite en 2019 à l’initiative du premier ministre, Viktor Orban, en plein cœur de Budapest. La plus célèbre pop star de l’histoire de ce pays d’Europe centrale s’apprête alors, à 22 ans seulement, à remplir les lieux trois soirs de suite, vendredi 24, samedi 25 et dimanche 26 mai. Malgré les cent trente mille spectateurs attendus, les techniciens occupés à abaisser en urgence la scène, trop haute, et les musiciens qui font les balances en retard, Attila Bauko, le vrai nom d’Azahriah, assure « ne pas avoir le trac ». Alors que toute la Hongrie se demande si ce jeune chanteur brun et fluet à l’esprit contestataire sera à la hauteur des attentes, lui s’inquiète surtout de savoir s’il a besoin de tickets pour manger à la cantine.

Les médias gouvernementaux affirment alors depuis deux jours que ses fans « se revendent les billets massivement sur Internet » et lui prédisent un bide. « C’est n’importe quoi, au mieux vous verrez quelques sièges vides », commente le chanteur, goguenard. La suite lui a donné raison, le petit gars venu des quartiers nord de Budapest a bien rempli le stade ces trois soirs de la fin mai. « Aucun groupe n’a jamais réussi à faire ça en Hongrie », avait vanté en amont son manageur, Gergely Tóth.

Non content de remplir le Puskas, Azahriah a fait entonner une de ses chansons les plus subversives, Four Moods 2. « Si je vous disais ce que je pense, ça serait politiquement incorrect/Si je disais que la misère et les crampes d’estomac/C’est parce qu’on t’a volé et qu’on t’a craché au visage des dizaines de fois/vous pourrez toujours vous agenouiller comme des conservateurs/Sache que mon avenir et votre argent ne vont pas de pair », clame-t-il dans ce titre dont le clip, qui cumule près de trois millions de vues sur YouTube (pour un pays de dix millions d’habitants), moque la propagande de Viktor Orban à coups d’images de Charlie Chaplin singeant Adolf Hitler." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 29 novembre 2023

Découvrez Claudia Balla et son album Winter Tale


"Winter Tale
est le nouvel album de Claudia Balla sorti le 13 octobre dernier. Originaire de Budapest, elle est une artiste accomplie depuis l’âge de 8 ans où elle commence le piano. A 11 ans, elle joue dans Le Fantôme de l’Opéra. Elle ne s’arrête pas à la musique et la comédie, elle cultive également son talent dans les arts plastiques comme sculptrice en exposant à la Kunsthalle de Budapest.

Ses textes parlent de la psyché et des émotions humaines, qu’elle a étudié en se dirigeant dans des études de médecine, plus exactement la santé publique et la psychiatrie. Pour elle, l’Art est devenu un moyen pour exorciser le mal ou travailler sur nous-même." La suite sur direct-actu.fr

mercredi 10 août 2022

„Emiatt erősödött meg a magyarságom” – Caussanel Izabella a nyugati multikultiról


„Nézzük csak meg a Blaha Lujza téri aluljárót, mielőtt a hanyatló Nyugatról szóló hosszú eszmefuttatásokra ragadtatnánk magunkat. Nem csak fény van. Sötét is van. Itt is, ott is” – mondja a Válasz Online-nak Caussanel Izabella. A Párizsban felnőtt énekesnő öt éve, 18 éves korában költözött Magyarországra, s azóta már két formációval is sikereket arat: a magyar népzenei alapokon nyugvó Ötödik Évszak dívája és a latinos-sanzonos Ephemere társfőnöke is. Az énekesnő furcsállja, hogy a kulturális sokszínűségnek itthon inkább a negatív oldalát szokás látni: mint meséli, az ő magyarsága például éppen azért is erősödhetett meg Franciaországban, mert a környezet elfogadó és sokszínű. Egy magyar ráadásul egzotikusabbnak hat ott, mint egy szenegáli. Interjú." La suite sur valaszonline.hu

samedi 8 janvier 2022

Clarika en concert à l’Auditorium

"Clarika, de son vrai nom, Claire Keszei est une figure familière de la scène musicale française. Elle tire son pseudonyme du surnom que lui donnait ses parents : Clarika veut dire « petite Claire » en hongrois, le pays de son père, poète réfugié hongrois.

Ses chansons ponctuent notre vie depuis 8 albums déjà. Le dernier sorti en 2019 se nomme « A la lisière ». Elle y renoue avec son complice de toujours, Florent Marchet (compositeur pour Lavilliers ou Calogero) pour un album lumineux. Elle y déploie toute la beauté et la vivacité de sa plume, qui met en images des chansons tout à la fois légères et profondes, d’une sincérité touchante." La suite sur leprogres.fr 

lundi 22 février 2021

“Gloomy Sunday” : de Dan Byas à Gainsbourg, jamais dimanche soir ne donnera si plaisant cafard

"Soupçonnée d’inciter au suicide en Hongrie, où elle a été écrite, la chanson y fut d’abord interdite… avant que son compositeur lui-même mette fin à ses jours. Ce requiem devenu un standard du jazz outre-Atlantique a inspiré nombre de musiciens pudiques, mélancoliques ou carrément désespérés, tels Mel Tormé, Lydia Lunch et Serge Gainsbourg.

Gloomy Sunday appartient à la catégorie des standards noirs, de ceux qui filent le cafard, portent la poisse et auxquels on ne peut s’attaquer sans mettre son âme en jeu. En Hongrie, où elle fut d’abord diffusée, la chanson (Szomorú Vasárnap en version originale) fut interdite car on la soupçonnait d’inciter au suicide. Dans ces contrées, on ne plaisante pas avec ces choses-là. Rezső Seress, son compositeur, n’y a pas tenu. En 1968, trente-trois ans après le premier enregistrement de Szomorú Vasárnap, il se jetait par la fenêtre puis, constatant que ce geste n’avait pas eu raison de lui, s’étranglait rageusement pour quitter enfin ce fichu monde. Sa chanson avait quant à elle déjà traversé l’Atlantique. Elle n’a cessé depuis d’accompagner de ses accents tristes l’exaspérant cortège des dimanches sans espoir." La suite sur telerama.fr

vendredi 29 novembre 2019

La Hongrie se retire de l’Eurovision car le concours serait « trop gay »

"La chaîne publique hongroise, MTVA vient d’annoncer son retrait du concours Eurovision de 2020, manifestement en désaccord avec les valeurs véhiculées par le programme…
La télé – très conservatrice – hongroise a annoncé cette semaine que le pays allait se retirer du concours de l’Eurovision l’an prochain à Rotterdam. Aucune explication officielle n’a été donnée par la chaîne de service public MTVA, sous le joug du gouvernement nationaliste de Viktor Orban. Cependant, il semble étrangement que les valeurs d’inclusivité du concours dérange le pays de l’est, comme le rapporte The Guardian, qui cite des sources au sein de MTVA." La suite sur tetu.com

mardi 29 octobre 2019

La Hongrie se retire de l’Eurovision

"La Hongrie ne sera pas représentée au grand concours européen de la chanson l’année prochaine. Ainsi en a décidé la très conservatrice direction des médias publics hongrois.
Est-ce la barbe de la drag-queen Conchita Wurst, lauréate autrichienne en 2014, qui a hérissé le poil des conservateurs hongrois ? La chevelure blonde du français Bilal Hassani, propulsé cette année au rang d’icône queer, qui les a défrisés ? Toujours est-il que le ou la gagnante du grand concours de la chanson pop hongroise, « A Dal », le tremplin habituel pour la grand-messe de la chanson européenne, sera privé d’Eurovision.
Comme les années précédentes, les talents hongrois pourront s’affronter lors d’un concours diffusé par la télévision publique, mais les producteurs du show ont expliqué au tabloïd Blikk : « L’année prochaine, nous voulons aider directement le gagnant. Nous avons mis en place un ensemble de récompenses qui apportera beaucoup au gagnant ». Clip diffusé que la chaîne Duna TV, promotion sur la radio Petőfi, programmation dans des grands festivals du pays, et Prix Petőfi de la « Chanson de l’année » sont en effet promis au futur lauréat. Mais pas d’Eurovision…" La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Concours Eurovision. La très conservatrice télé hongroise se retire de l’édition 2020

"La direction des médias publics a décidé de retirer la Hongrie de l’édition 2020 de l'Eurovision, le grand concours européen de la chanson. Officiellement, cela n’a rien à avoir avec la présence d’artistes LGBT, comme Conchita Wurst, lauréate en 2014. Mais, comme par hasard, les médias gouvernementaux relaient la bruyante approbation des partisans du boycottage…
Est-ce la barbe de la drag-queen Conchita Wurst, lauréate autrichienne en 2014, qui hérisse le poil des conservateurs hongrois ? Ou la chevelure blonde du français Bilal Hassani, propulsé cette année au rang d’icône queer ? Le ou la gagnante d’A Dal, le grand concours de la chanson pop hongroise, ne sera pas qualifié pour la prochaine grand-messe de l’Eurovision, programmée aux Pays-Bas en mai prochain." La suite sur ouest-france.fr

jeudi 16 mai 2019

Eurovision 2019 : Hongrie avec Joci Pápai et le titre “Az én apám”

"Revivez la prestation de Joci Pápai pour la Hongrie avec le titre “Az én apám” lors de la première demi-finale du Concours Eurovision de la Chanson 2019." A voir sur aficia.info

samedi 6 avril 2019

Rencontre avec un des vrais seigneurs du chaos : Attila

"Que ce soit avec Mayhem ou Tormentor, le chanteur Attila semble lié à une destinée chaotique mais certainement mythique, ayant participé à plusieurs chapitres cultes de l’histoire du métal extrême, toujours entouré de sombres et mystérieux évènements. De l’assassinat d’Euronymous à la disparition des bandes de l’album de Tormentor, entretien avec un artiste à l’aura étrange…C’est dans la loge du Théâtre Paradoxe que nous rencontrons le chanteur Hongrois lors du passage de Tormentor à la dernière Messe des Morts pour le trentième anniversaire de Anno Domini, un album avant-gardiste qui a failli ne jamais sortir et dont l’enregistrement final n’a jamais été retrouvé à ce jour…" La suite sur sorstu.ca

mercredi 3 avril 2019

Eurovision 2019: qui est Joci Pàpai, le représentant de la Hongrie?

"Le chanteur hongrois fait son grand retour dans le concours européen de la chanson deux ans après avoir obtenu une belle huitième place.
L’artiste
Comme en 2017, Joci Pàpai s’est imposé lors des sélections nationales hongroises fin février. Le chanteur de 37 ans, huitième du concours Eurovision en 2017 avec Origo , fait donc son grand retour. Révélé en 2005 durant la deuxième édition du télé-crochet hongrois Megasztar, il a ensuite collaboré avec de nombreux artistes.
La chanson
Comme il y a deux ans, Joci Pápai va défendre un titre en hongrois aux douces sonorités orientales dont il est un des compositeurs avec Caramel Molnár Ferenc. Az én apám (Mon père en français) est un bel hommage à son père raconté avec sa voix mélodieuse." La suite sur lefigaro.fr

mardi 11 décembre 2018

Zsuzsanna au FLF - Forum Léo Ferré vendredi 25 janvier 2019 à 20 h 45

Au carrefour de plusieurs musiques et de plusieurs langues, Zsuzsanna explore un univers à la fois très personnel et universel, scandé par sa voix envoûtante. Faisant écho à un séjour de trois mois dans des camps de réfugiés rwandais en 1997, son nouvel album, Simple Prayer, affronte la noirceur du monde et la transcende sous forme de vibrantes chansons d’amour, de désespoir et de deuil.

www.zsuzsanna-varkonyi.com
www.gabbiano.fr

Avec:
Csaba Palotai - guitare
Frédéric Norel - violon
Sébastien Gastine - contrebasse
Steve Argüelles - batterie
Invité: Stan Grimbert-vibraphone
____________________

TARIFS :
15€ : plein tarif
12€ : tarif adhérent-e
10€ : tarif réduit ((jeune -25 ans, intermittent-e, résident-e Ivry sur Seine)
____________________

OUVERTURE DES PORTES : 18H30

CONCERT : 20H45
____________________

INFOS PRATIQUES & ACCES

Forum Léo Ferré
11 rue Barbès
94200 Ivry-sur-Seine

Métro Ligne 7 : Pierre et Marie Curie
Tramway T3a : Porte d'Ivry

Possibilité de restauration avant et après le concert.

dimanche 17 juin 2018

Concert Zsuzsanna - Mardi 19 juin 2018 à 21 h au Studio de l'Ermitage

Au carrefour de plusieurs musiques et de plusieurs langues, Zsuzsanna explore un univers à la fois très personnel et universel, scandé par sa voix envoûtante.

Chanteuse et musicienne (l’accordéon étant son instrument de prédilection), Zsuzsanna – qui pratique également l’art de la comédie – incarne sa musique avec une rare intensité expressive. Nimbée d’un halo de mélancolie, cette musique à la beauté ardente évoque une forme de folk apatride ou de blues nomade. Vagabonde (céleste) dans l’âme, elle a constitué au fil du temps un ample répertoire, dans lequel se mêlent compositions originales et airs traditionnels. Son nouveau répertoire (Simple Prayer) a été écrit entièrement en anglais, Zsuzsanna ayant souhaité conférer une résonance universelle à ces vibrantes chansons d’amour, de désespoir et de deuil. Accompagnée par ses fidèles compagnons musiciens: Csaba Palotai, Frédéric Norel, Sébastien Gastine et Steve Argüelles.

Zsuzsanna Varkonyi : chant, piano, accordéon
Csaba Palotai : guitare
Frédéric Norel : violon
Sébastien Gastine : contrebasse
Steve Argüelles : batterie
Site officiel

Studio de l'Ermitage
8 rue de l’ermitage - 75020 PARIS
01 44 62 02 86
studioermitage@gmail.com  
studio-ermitage.com
 

mardi 22 mai 2018

Enikő Szilágyi, un soir, en pleine lumière ...

"Enikő Szilágyi apparaît sur les scènes de Paris, Bruxelles et  Budapest devant un public captivé. Hongroise de naissance, bilingue, elle a été l’héroïne de remarquables films roumains en même temps qu’elle s’est produite en hongrois dans les grandes salles de théâtre de sa Transylvanie natale avant de quitter sa patrie et de devenir citoyenne de l’Europe.
Francophone engagée, elle interprète des chansons de Barbara, de Brel, de tant d’autres - et les siennes  écrites en français. Très tôt elle devient l’ambassadrice officielle de la chanson française. Le livre Szilágyi Enikő parlando  retrace un parcours d’artiste hors du commun et en pleine effervescence." La suite sur jfb.hu

lundi 21 mai 2018

Concert Zsuzsanna mardi 19 juin à 20 h 30 au Studio de l'Ermitage

Nouveau répertoire : A Place called Love
Au carrefour de plusieurs musiques et de plusieurs langues, Zsuzsanna explore un univers à la fois très personnel et universel, scandé par sa voix envoûtante.

Chanteuse et musicienne (l’accordéon étant son instrument de prédilection), Zsuzsanna – qui pratique également l’art de la comédie – incarne sa musique avec une rare intensité expressive. Nimbée d’un halo de mélancolie, cette musique à la beauté ardente évoque une forme de folk apatride ou de blues nomade. Vagabonde (céleste) dans l’âme, elle a constitué au fil du temps un ample répertoire, dans lequel se mêlent compositions originales et airs traditionnels.

Zsuzsanna Varkonyi : chant, piano, accordéon
Csaba Palotai : guitare
Frédéric Norel : violon
Sébastien Gastine : contrebasse
Steve Argüelles : batterie
Stan Grimbert : vibraphone

Studio de l'Ermitage
8 rue de l'Ermitage, 75020 Paris

samedi 12 mai 2018

Eurovision 2018: La Hongrie envoie du bois avec un groupe metal

"LA FICHE CHANSON Gros plan sur la candidature hongroise à l’Eurovision qui se déroulera en mai prochain à Lisbonne…
C’est qui ? Le groupe AWS a été créé en 2006, quand ses cinq membres étaient encore adolescents. Sur la scène rock locale, il s’est taillé sa réputation en allant fureter aussi bien du côté du metal que vers les sillons psychédéliques. C’est à l’issue d’un télécrochet que AWS a décroché son ticket pour représenter la Hongrie à l’Eurovision.
Le refrain de sa chanson Viszlát Nyár (« Au revoir l’été ») : « Je suis éreinté, fatigué. Vous êtes toujours debout, mais je vous en prie, laissez-moi partir. » Cette chanson, qui n’a pas de refrain, parle d’un homme agonisant qui évoque ce qu’il restera de lui après sa mort. Un texte inspiré par le décès, en été, du père du chanteur." La suite sur 20minutes.fr

vendredi 21 avril 2017

Eurovision 2017 : Joci Pápai chante « Origo » pour la Hongrie

"Plus que 23 jours avant la finale du Concours Eurovision de la Chanson 2017. Aujourd’hui, aficia vous propose de découvrir Joci Pápai qui représente la Hongrie.
Chaque jour, aficia vous fait découvrir l’un des candidats en lice pour la 62ème édition du Concours Eurovision de la Chanson qui aura lieu cette année à Kiev, en Ukraine, suite à la victoire de Jamala en 2016 avec le titre « 1944 ».
43 participants pour célébrer la diversité et qui vont s’affronter lors des demi-finales les 9 et 11 mai, et une partie d’entre eux surtout lors de la grande finale qui se déroulera en direct du centre d’exposition international le samedi 13 mai." La suite sur aficia.info

lundi 6 mars 2017

Eurovision 2017 : Joci Pàpai revient aux origines pour la Hongrie

"ÉVÉNEMENT - Après trois éditions avec une chanson en Anglais, les Hongrois iront à Kiev en mai prochain avec le titre Origo, 100% local.
Depuis 2011, la Hongrie n’a jamais manqué la moindre finale de l’Eurovision. Jamais vainqueurs depuis leur première participation en 1993 (meilleur classement: 4eme en 1994), les Hongrois n’ont échoué qu’à deux reprises en demi-finales depuis leur instauration en 2004. L’an dernier à Stockholm, Freddie avec le titre Pioneer avait obtenu la quatrième place dans sa demi-finale et la 19eme place en finale.
À l’issue des sélections nationales, c’est Joci Pàpai qui s’est imposé en finale grâce aux votes d’un jury de professionnels et des téléspectateurs." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 2 mars 2017

VIDEO. Eurovision 2017: Une chanson folklo et rap pour la Hongrie

"Joci Pápai défendra les chances de la Hongrie à l’Eurovision à Kiev (Ukraine) en mai…
La Hongrie est l’un des rares pays qui n’enverra pas une chanson en anglais à l’ Eurovision cette année. Reste à savoir si le rap folklo de Joci Pápai séduira les oreilles européennes.
L’artiste : Joci Pápai est un descendant des Roms de Hongrie. Il a commencé sa carrière il y a une dizaine d’années, en se faisant connaître dans l’émission Megasztár. Depuis, il a sorti une demi-douzaine d’albums. En février, il a été désigné comme candidat hongrois à l’Eurovision lors d’un concours télévisé. Il chantera Origo (« Origines »)." La suite sur 20minutes.fr