mardi 7 août 2018

Budapest, les fantômes d’un passé imparfait

"Europe centrale, la passion de l’identité (4/5) Vingt-sept ans après la fin du communisme, la capitale hongroise revisite son histoire tumultueuse. Pour consolider son hégémonie idéologique, le régime laboure le terrain de la culture.
BudapestDe notre envoyé spécialC’est un vaste chantier, dissimulé derrière des palissades, sur la colline du château de Buda. Une fois réhabilité et transformé, l’ancien couvent des Carmélites, reconverti en casino et en théâtre sur ordre de l’empereur Joseph II en 1784, abritera les bureaux du premier ministre. À côté du palais Sandor, résidence officielle du président de la République, et du Palais royal, ancienne résidence des rois de Hongrie, Viktor Orban bénéficiera d’une vue imprenable sur Budapest et les eaux bleues du Danube. Tout un symbole. Sur l’autre rive du fleuve, le Parlement se dresse avec ses flèches et tourelles néogothiques. L’édifice majestueux abrite l’Assemblée nationale et, pour quelque temps encore, le chef du gouvernement. Après le déménagement, le pouvoir exécutif dominera l’ensemble du paysage sur les hauteurs de la capitale.Viktor Orban, le champion de la démocratie « illibérale » en Europe, entend marquer Budapest de son empreinte." La suite sur la-croix.com (article payant)

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