dimanche 1 mars 2026

Une étude révèle que les rôles des femmes et des hommes, au néolithique, en Europe, étaient distincts mais pas rigides

"Au néolithique des sites funéraires hongrois présentent des squelettes d’hommes et de femmes.
Les marques sur ces squelettes montrent les activités qu’exerçaient les individus de leur vivant. Le genre de l’individu ne corresponde pas forcément aux activités habituellement liées à son sexe.

Des chercheurs ont étudié 125 squelettes d’adultes provenant de deux sites hongrois néolithiques. Ils ont comparé les  traces laissées sur les squelettes selon les activités : travail, les tâches quotidiennes, en prenant en compte également les rites funéraires. Les sites, Polgár-Ferenci-hát (daté d’environ 5 300 à 5 070 BP) et Polgár-Csőszhalom (daté d’environ 4800 à 4650 BP), se situent dans la même région mais présentent des structures sociales différentes. Les résultats ont été publiés le 16 février 2026 dans l’American Journal of Biological Anthropology." La suite sur hominides.com

Immigration, blocage de l’aide européenne à l’Ukraine... Où Orbán a raison, et où il va trop loin

VU D’AILLEURS - Avec son entêtement, Viktor Orbán a bien plus souvent raison que ses détracteurs ne le pensent. Mais en bloquant l’aide destinée à l’Ukraine, le premier ministre hongrois nuit aussi à ses propres intérêts.

Le regard porté sur Viktor Orbán ressemble souvent à celui que suscite Donald Trump. Tous deux sont généralement perçus comme un danger pour l’Europe, pour les États-Unis, pour la démocratie. Toute nuance semble exclue. On oublie pourtant que le premier ministre hongrois et le président américain ont, sur certains points, vu juste – et que, paradoxalement, certaines de leurs positions pourraient même renforcer la démocratie.

Le président américain a ainsi toujours eu raison de critiquer les maigres dépenses européennes en matière de défense. De même lorsqu’il souligne que la mondialisation a engendré de nombreux perdants et que la gauche tend souvent à négliger leurs difficultés. Quant à la politique migratoire de Viktor Orbán, autrefois qualifiée d’inhumaine par le gouvernement fédéral allemand, elle est aujourd’hui largement répandue en Europe et pourrait profiter davantage à la démocratie qu’une application laxiste de l’État de droit face à l’immigration illégale..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

L'UE étudie les possibilités de lever le veto hongrois sur le prêt à l'Ukraine

"Les fonctionnaires de Bruxelles s'efforcent de trouver une solution pour lever le veto hongrois au prêt de 90 milliards d'euros accordé à l'Ukraine. Quelles sont les options sur la table ?

Alors que Budapest s'oppose à Kiev sur le sort de l'oléoduc Druzhba, Bruxelles cherche un moyen de sortir de la crise, le plus tôt possible.

"Il faut que quelque chose change", a déclaré un fonctionnaire de l'UE.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a bloqué un prêt crucial de 90 milliards d'euros à l'Ukraine en raison de ce qu'il considère comme un effort délibéré et politique visant à perturber le transit du pétrole russe bon marché par le président Volodymyr Zelensky." La suite sur euronews.com