lundi 24 octobre 2022

Un soldat d’Hitler meurt en Estrie (Canada)

"L’homme de 97 ans a péri hier dans l’incendie qui a ravagé son appartement, où il avait refait sa vie.

Un ancien soldat d’Hitler lors de la Seconde Guerre mondiale qui avait refait sa vie en Estrie après sa brillante carrière de professeur universitaire a péri dans un violent incendie, hier. 

Au petit matin, les flammes ont ravagé un bâtiment agricole avec un appartement, sur le chemin de l’Aéroport, dans le Canton de Potton. Des pompiers d’Austin et même de North Troy, au Vermont, sont venus donner un coup de main à ceux de cette municipalité, qui borde la frontière américaine.

Une fois l’incendie maîtrisé, un corps a été retrouvé dans les décombres. Selon nos informations, il s’agit d’Adalbert Lallier, âgé de 97 ans.

Le 24 heures avait rencontré celui qui cachait un terrible secret dans son appartement rustique en campagne dans le cadre d’un documentaire.

Pour survivre

L’homme d’origine hongroise avait été recruté de force alors qu’il n’avait que 17 ans dans la Waffen-SS, une unité militaire d’élite de l’Allemagne nazie." La suite sur journaldemontreal.com

Natation - Meeting international bragard (30e) : « Un vrai plaisir d’être ici » pour Akos Sardis, entraîneur hongrois

"Le Meeting international bragard, 30e du nom, a réuni plus d’une vingtaine de nationalités, le week-end du 21 au 23 octobre. La structure hongroise Hullam 91 jure fidélité à la compétition nord haut-marnaise depuis de nombreuses années et y prend toujours goût.

JHM Quotidien : Depuis combien de temps Hullam 91 se rend-il à Saint-Dizier, pour le meeting international ?

Akos Sardi (entraîneur d’Hullam 91) : « Si ma mémoire est bonne, je dirais que cela fait 24 ans que notre club se rend ici, à Saint-Dizier, sans rater un seul rendez-vous ! »

JHM Q : Qu’est-ce que vous appréciez, dans cet évènement qui dure depuis 30 ans ? 

A. S. : « C’est un évènement que tous les compétiteurs adorent et que tous nos nageurs apprécient. Il représente un bon terrain de jeu pour tous ceux qui veulent nager. Il y a surtout une très bonne ambiance ici : les organisateurs nous accueillent toujours avec soin, sont très sympas avec nous. C’est un vrai plaisir d’être ici. Le fait qu’il y ait tant de nations représentées apporte aussi quelque chose d’unique à ce meeting : il y a chaque année d’excellents nageurs auxquels se mesurer ! » La suite sur jhm.fr

Sanctions contre la Russie: Orban accuse l'UE de "tirer" sur la Hongrie

"Depuis le début de l'invasion russe, Viktor Orban a pris soin de préserver de bonnes relations avec le Kremlin pour continuer à recevoir gaz et pétrole.
Le Premier ministre nationaliste Viktor Orban a accusé ce dimanche Bruxelles de "tirer" sournoisement sur la Hongrie avec sa série de sanctions contre la Russie, qualifiées par Budapest de "bombe" sur l'économie.
"Ne nous préoccupons pas de ceux qui tirent sur la Hongrie cachés dans l'ombre, quelque part depuis les miradors de Bruxelles", a-t-il lancé dans un discours tenu à Zalaegerszeg (ouest) à l'occasion de la fête nationale commémorant le soulèvement de la Hongrie contre l'URSS en 1956." La suite sur bfmtv.com

Hongrie : un vent de contestation le jour de la Fête nationale

"Des honneurs militaires et des drapeaux étaient déployés dimanche en Hongrie à l'occasion de la Fête nationale qui commémore le soulèvement du pays contre l'Union soviétique en 1956. Une fête lourde de sens cette année dans le contexte de l'invasion russe en Ukraine.

Viktor Orban fustige les sanctions de l'UE contre Moscou

Viktor Orban, lui, a préféré tenir son discours traditionnel loin de la capitale où avait lieu une manifestation.

L'occasion pour le Premier ministre hongrois de fustiger à nouveau les sanctions de Bruxelles contre la Russie : _"Il y a une guerre à notre porte, une crise financière, un ralentissement économique dans l'Union européenne, une invasion de migrants dans le Sud. Nous devons nous battre contre tout cela.

Manifestation anti-Orban à Budapest

Viktor Orban était loin de Budapest où avait lieu ce dimanche une grande manifestation essentiellement portée par les étudiants et les professeurs qui dénoncent leur condition de travail." La suite sur euronews.com

Des milliers de manifestants anti-Orban à Budapest

"BUDAPEST, 23 octobre (Reuters) - Des milliers de personnes, dont de nombreux enseignants et étudiants, ont manifesté dimanche à Budapest pour protester contre la politique du gouvernement de Viktor Orban et réclamer des hausses de salaires face à la flambée de l'inflation.

"Pas d'enseignants, pas d'avenir", "Orban dégage", pouvait-on entendre au nombre des slogans, alors que les enseignants, dont les traitements sont faibles, s'estiment abandonnés par l'exécutif face à une inflation féroce qui a atteint 20% en septembre.

"On n'arrive plus à économiser, on n'arrive tout simplement plus à joindre les deux bouts alors que les prix s'envolent", témoigne Gyongyi Bereczky, un employé des Postes." La suite sur zonebourse.com

dimanche 23 octobre 2022

Recette du lecsó hongrois

"On voyage dans l’assiette avec la Cocotte !

Le lecsó est un plat qui nous vient de Hongrie. La base, ce sont des tomates, oignons et poivrons, tout ce qu’on trouve en ce début d’automne. Vous pouvez aussi utiliser des piments mais attention aux doses ! Un petit conseil, sur le marché, recherchez tomates et poivrons un peu gâtés, et pour un prix modique faites ce plat en quantité. Préparez des bocaux que vous stériliserez dans de l’eau bouillante. Rangez ces bocaux à l’ombre et consommez votre lecsó tout l’hiver avec des pommes de terre, du riz ou, comme là-bas, du tarhonya, de toutes petites pâtes délicieuses." La suite sur lavoixdunord.fr

Révolution hongroise de 1956: la jeunesse dans la rue pour des commémorations

"Ce dimanche 23 octobre 2022, les Hongrois commémorent la révolution de 1956. Il y a 66 ans exactement, les étudiants étaient les premiers à réclamer la liberté, ce sont eux qui avaient lancé l’insurrection contre l’occupant soviétique. Les chars russes avaient quitté le pays mais étaient revenus dix jours plus tard, pour réprimer la rébellion dans le sang. Et comme en 1956, c'est la jeunesse hongroise qui sera sur le devant de la scène.

Les lycéens hongrois organisent cette année une grande manifestation, avec des concerts. Cela fait plusieurs semaines que ces jeunes descendent dans la rue. Le 5 octobre, leur manifestation a rassemblé plus de 40 000 personnes. Ils protestent contre le licenciement de cinq professeurs de lycée, limogés pour avoir fait grève. Une loi récente rend en effet la grève impossible. Les professeurs ont le droit de faire grève, à condition qu’ils assurent leurs cours ! Outre ces cinq professeurs, une quarantaine d’enseignants sont menacés de licenciement. C’est ce qui indigne les lycéens.

Rétablir le droit de grève

En 1956, les étudiants voulaient la révolution. Les jeunes de 2022 sont plus prudents que leurs aînés. Ce qu’ils veulent, c’est d’abord le rétablissement du droit de grève. Ensuite, ils demandent une hausse de salaire conséquente pour les enseignants, qui sont très mal payés. Dans le secteur public, un débutant gagne deux fois moins qu’une caissière de supermarché. Résultat, beaucoup quittent l’enseignement. Dans de nombreux lycées, il n’y a pas d'enseignants de maths, de chimie, ou de physique." La suite sur rfi.fr

Crise énergétique - En Hongrie, les théâtres réduisent la voilure pour passer l’hiver

"En Europe, nombreux sont les lieux de culture à être fragilisés par l’explosion du prix du gaz et de l’électricité. État des lieux dans les théâtres de Hongrie, qui multiplient les mesures d’économie, voire ferment temporairement leurs portes.

Théâtres, musées, cinémas, sites historiques : la sphère culturelle européenne fait elle aussi les frais de la crise énergétique. En Hongrie, les théâtres sont particulièrement touchés. Pour survivre à l’hiver, ils doivent restreindre leur consommation d’énergie, voire provisoirement baisser le rideau, raconte un article du portail 24.hu.

Dans la capitale, Budapest, le Théâtre de la Gaieté (Vigszinhaz) et le Théâtre Katona “réduisent l’intensité lumineuse pendant les répétitions, ne remettent la pleine lumière que pendant les représentations et prévoient de diminuer le chauffage lorsque les troupes joueront en public”, indique le webmagazine. Des panneaux solaires “ont été installés sur le toit du Vigszinhaz” et le Théâtre Juranyi, autre salle budapestoise, “planifie la même chose d’ici la fin de l’année”." La suite sur courrierinternational.com

samedi 22 octobre 2022

La Librairie centrale nationale de Taiwan étend sa présence en Europe centrale et orientale

"La Librairie centrale nationale (NCL), à Taiwan, et l’Université Loránd-Eötvös (ELTE), en Hongrie, ont conclu le 18 octobre à Budapest un accord destiné à élargir leur collaboration sur un catalogue collectif de livres chinois anciens.
 
Signé par la directrice générale de la NCL, Tseng Shu-hsien [曾淑賢], et par le vice-recteur de l’ELTE en charge des affaires internationales, Imre Hamar, l’accord donnera à l’université hongroise accès à un ensemble bien plus vaste de ressources pour des recherches sur les affaires taïwanaises, la sinologie et l’Asie de l’Est.
 
Tseng Shu-hsien et Imre Hamar ont également dévoilé à cette occasion un nouveau Centre de ressources de Taiwan pour les études chinoises, installé au sein de l’université hongroise. Il s’agit du 44e centre de ce type soutenu par la NCL à l’étranger." La suite sur taiwaninfo.nat.gov.tw

Inflation : où se loge l'augmentation des prix en France, à Malte, en Hongrie et en Estonie ?

"Depuis le début de l’année, la France est le pays européen où l’inflation est la plus basse, avec Malte. Au mois de septembre, l’inflation s’y élevait à 6,2 % contre 24,1% en Estonie.

Jusqu’au milieu de l’été, les prix régulés de l’énergie en Hongrie n’avait pas suffi à maintenir l’inflation sous la moyenne de celle de l’Union Européenne, comme à Malte par exemple, mais avait fait du pays le seul où l’inflation était principalement poussée par l’augmentation des prix de l’alimentation entre mars et août." La suite sur euronews.com

Elisabeth Báthory, l'histoire de la comtesse sanglante qui a inspiré les récits de vampires

"Retracez le chemin de la comtesse sanglante avec l’autrice de la bande dessinée Báthory la comtesse maudite, Anne-Perrine Couët. Elisabeth Báthory, surnommée la comtesse sanglante, aurait tué plus de 600 personnes au début du XVIe siècle. Elle se baignait, dit-on, dans le sang de ses victimes dans le but de préserver sa jeunesse éternelle. Mais vous allez découvrir que les mythes et légendes sont souvent très loin de la vérité….

Elisabeth Báthory est une comtesse hongroise née en 1560. À l’époque, la Hongrie fait partie de l’Empire ottoman et le Saint-Empire romain germanique. Le contexte géopolitique dans lequel elle grandit est assez tendu et particulier puisqu’il y a beaucoup de guerres entre les Ottomans et les Austro-Hongrois. Elle se marie jeune avec celui qu’on appelle 'le chevalier noir', Ferenc I Nádasdy." La suite sur rtbf.be

Vu de Hongrie. Partout en Europe, la “renaissance nucléaire” est en marche

"La volte-face allemande et les projets envisagés par plusieurs pays de l’UE illustrent la résurgence de l’atome sur fond de crise énergétique, analyse le magazine hongrois “Mandiner”.

France, Allemagne, Pologne, Tchéquie, Slovaquie… De l’ouest à l’est du Vieux Continent, le nucléaire revient en force à la faveur de la crise énergétique, signe d’une “renaissance européenne de l’atome”, analyse le magazine magyar de droite Mandiner.

Outre-Rhin, la coalition des sociaux-démocrates, des Verts et des libéraux “laisse finalement fonctionner les dernières centrales nucléaires du pays en 2023”, alors qu’elle voulait les fermer. Un “tournant spectaculaire”, surtout pour les écologistes, qui se montraient “encore plus doctrinaires que d’habitude sur ce sujet”. Depuis l’accident de Fukushima, en 2011, Berlin “s’était engagé dans la transition vers le renouvelable” et “militait pour que le nucléaire ne soit pas labellisé énergie verte”. Mais avec son incorporation dans la taxonomie européenne, l’Allemagne “a perdu cette bataille face aux pays favorables, comme la France et la Hongrie”. " La suite sur courrierinternational.com

vendredi 21 octobre 2022

[EXCLUSIF] Charles d’Autriche, mon grand-père ce bienheureux

"L'archiduc Georges de Habsbourg-Lorraine, ambassadeur de Hongrie en France, est le petit-fils du dernier empereur d'Autriche. Il se confie à Aleteia* sur la foi de son grand-père, Bienheureux Charles d'Autriche, fêté le 21 octobre.

Dès les premiers instants de notre rencontre dans le magnifique salon de réception de l’ambassade de Hongrie, non loin de l’avenue Foch à Paris, l’âme de l’Empire austro-hongrois semble renaître de ses cendres et avec toutes ses couleurs. Éprouve-t-on alors un sentiment de nostalgie ? Oui, sans doute… Car dans ce lieu, et avec la présence d’un de ses descendants aujourd’hui ambassadeur de Hongrie, des valeurs devenues rares font surface, celles qui unifient la politique et… la sainteté, incarnées par la figure de Charles de Habsbourg-Lorraine, empereur d’Autriche et roi de Hongrie. Un souverain exceptionnel et un homme de foi, avec une vision de son service auprès des autres qui ne peut pas ne pas inspirer. Et si son rayonnement se fait ressentir au moment où l’archiduc Georges de Habsbourg-Lorraine reçoit Aleteia, c’est parce que ces mêmes valeurs et ambitions semblent l’animer profondément.

Aleteia : Monsieur l’Ambassadeur, Votre Excellence, pouvez-vous nous rappeler les liens de votre grand-père, l’empereur Charles d’Autriche, avec la Hongrie ? 

L’archiduc Georges de Habsbourg-Lorraine :  Dès le XVIe siècle, les liens sont là entre ma famille et plusieurs pays d’Europe Centrale : plusieurs pays, des langues, des traditions différentes constituaient ensemble la structure de l’Empire austro-hongrois qui avait beaucoup de couleurs et de facettes. Pour nous, mon grand-père était le roi de Hongrie et aussi l’empereur d’Autriche. Il est arrivé au pouvoir à un moment très difficile. Avant lui, François-Joseph avait régné très longtemps, pendant 67 ans ! Avec la mort récente d’Elisabeth II, et son règne d’une longueur aussi exceptionnelle, on mesure quel impact peut avoir une aussi longue période de pouvoir. Et dans le cas de mon grand-père, le contexte était encore plus difficile." La suite sur aleteia.org (article payant)

*Aleteia est un média qui porte des valeurs chrétiennes

Le gouvernement hongrois est déterminé à préserver la coopération économique UE-Chine, selon son ministre des AE

"Le gouvernement hongrois rejette toute proposition qui nuirait à la coopération économique entre l'Union européenne (UE) et la Chine, a déclaré jeudi le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto.

"Une question grave figure à l'ordre du jour européen : la destruction potentielle de la coopération économique euro-chinoise. Nous devons absolument la rejeter, car si les liens entre les entreprises européennes et chinoises étaient coupés, cela aurait de graves conséquences économiques pour l'Europe", a-t-il indiqué aux participants à une conférence de la Journée de la batterie de Hongrie.

Le gouvernement hongrois fera de son mieux pour s'opposer à toutes les propositions qui nuiraient à la coopération économique entre l'UE et la Chine, car celles-ci seraient également dommageables à l'industrie automobile européenne." La suite sur china.org.cn

Est-ce que les fonds européens peuvent changer le cours de la démocratie ?

"En résumé

L’argent est souvent le nerf de la guerre, et surtout quand il vient à manquer ! En effet, aussi bien la Pologne que la Hongrie souffrent d’une montée des taux d’inflation qui ont dépassé les 20% annuels certains mois et dont la normalisation n’interviendra pas dans un horizon très proche.

La forte dépendance aux importations énergétiques, dans le contexte actuel des prix de l’énergie, alimente une forte hausse des prix alimentaires et de production qui se répercutent à leur tour dans les prix à la consommation. L’Europe de l’Est est l’une des zones où l’inflation « core » augmente le plus vite. À cela s’ajoutent les effets d’une lutte contre la hausse des prix par les banques centrales. Le taux directeur hongrois a atteint 13% et celui de la Pologne 6,75%, une variation qui se répercute très rapidement sur les ménages à travers les crédits – aussi bien sur les nouveaux que sur les existants, puisqu’ils sont en majorité à taux variables dans la zone. La consommation des ménages de l’Europe de l’Est se retrouve donc très contrainte par l’ensemble de ces facteurs, et c’est l’un des points fragiles de la croissance.

Les perspectives sont d’autant moins réjouissantes que les principaux partenaires commerciaux de la Pologne et de la Hongrie, les pays de l’Union européenne, se retrouvent dans ces mêmes conditions de contraction de l’activité qui se traduira par une baisse de leurs importations. Ceci sans évoquer les risques de pénuries d’approvisionnements énergétiques, de matières premières ou d’autres ruptures de chaînes du commerce mondial qui pourraient complexifier encore plus les contraintes de production, auxquelles sont directement exposés les pays d’Europe centrale, très intégrés dans ces chaînes de valeur. Les effets de proximité commerciale, qui fragilisent la demande, se cumulent donc aux effets de structure de production, qui gênent l’offre." La suite sur etudes-economiques.credit-agricole.com

Hongrie : Les syndicats veulent une augmentation de 16% du salaire minimum

"Les syndicats insistent sur une augmentation du salaire minimum d’au moins 16% à partir de janvier, ce qui correspond à l’inflation annuelle.

« Le niveau de vie de ceux qui perçoivent le salaire minimum ne peut pas tomber en dessous du niveau de subsistance, que le salaire minimum actuel peut encore maintenir », a déclaré Imre Palkovics, chef des conseils ouvriers." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Hongrie : les enseignants ne désarment pas

"Un groupe d’enseignants met en garde le gouvernement hongrois contre de nouveaux licenciements.

Tanárok a Tanárokért Csoport, un groupe qui rassemble 300 enseignants, a adressé une mise en garde au gouvernement : ils répondront à toutes représailles contre leurs collègues par un arrêt de travail immédiat. Cela pourrait paralyser des districts scolaires entiers et les classes pourraient s’arrêter dans plusieurs écoles, écrit l’hebdomadaire économique HVG." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Lettre ouverte pour une meilleure compréhension et ouverture entre peuples voisins

Chers amis,

Né à Paris en 1946, la guerre était terminée depuis à peine deux ans. Qui, alors, aurait cru que quelques années plus tard (1951, 1957), Allemands et Français, s´associant à nos voisins d´Italie et du Bénélux, allaient se réconcilier et fonder ensemble une communauté, berceau de notre Union européenne ?

Qui aurait cru que Français et Allemands allaient un jour instaurer une chaîne télévisée commune – sous le nom d´Arte – qui figure aujourd´hui parmi les plus regardées de part et d´autre du Rhin ?

Chaque fois que je me rends à Paris, j´ai plaisir, lors de mes promenades au Quartier latin, à revoir ces plaques rappelant le nom de Hongrois qui y séjournèrent, tels les poètes Endre Ady, Miklós Radnóti, Attila József et bien d´autres encore.

En tant que Français, je suis fier de compter au nombre de nos artistes les plus célèbres les noms de Georges (György) Cziffra, Viktor Vasarely, Robert Capa, Pierre (Péter) Székely et autres. Mais il n´y a là rien de nouveau. Déjà lors du siècle précédent, œuvrèrent à Paris des artistes universellement reconnus parmi lesquels il me suffira de mentionner Frédéric (Frederyk) Chopin, Franz (Ferenc) Liszt ou encore Adam Mickiewicz. Liszt, le plus hongrois des Hongrois, Chopin le plus polonais des Polonais qui, non seulement fréquentèrent la France, mais sillonnèrent l´Europe, Je pourrais encore en mentionner mille autres, de Rossini à Heinrich Heine.

Tous avaient saisi l´essentiel, à savoir que s´intégrer dans un autre pays, une autre ville ne signifie pas pour autant renier sa patrie. Voire, n´en contribue que davantage à promouvoir le charme de sa terre natale, de sa propre culture.

Ce que beaucoup n´ont pas compris ou ne veulent pas comprendre. Pourtant, l´un n´exclut pas l´autre. On peut tout en même temps aimer sa patrie et partager ce qui nous rapproche des autres peuples. Communauté de cultures, de traditions, de passé et de valeurs. Ce n´est d´ailleurs pas un hasard si l´aïeul de notre Union européenne s´appelait au départ „Communauté”. „Ce qui nous rapproche”, mais aussi savoir apprécier et respecter nos différences. Le Hongrois restera hongrois et le Français français, conservant ses particularités et son charme propre, ce qui ne l´empêchera pas pour autant de se déclarer européen *. Il n´y trouvera qu´à gagner et à s´enrichir. Celles et ceux qui s´y refusent, que ce soit en France, en Hongrie ou ailleurs finiront à terme par étouffer entre quatre murs. Je ne suis pas seul à l´affirmer. Souvenez-vous, Hongrois, de votre roi Étienne (au demeurant époux d´une Bavaroise) et de l´enseignement qu´il prodigua en ce sens à son fils Imre.

Pierre Waline

*  j´entends par là l´Europe des peuples et des cultures et non des institutions (aujourd´hui trop renfermées sur elles-mêmes)

jeudi 20 octobre 2022

Pologne et Hongrie : vers une discorde énergétique en Europe

"La Pologne et la Hongrie affirment que leurs approvisionnements énergétiques pour l’hiver sont sécurisés. Une potentielle source de discorde dans l’UE si les pénuries arrivent.

Si l’hiver inquiète en Europe à cause de l’approvisionnement énergétique, certains pays sont plus confiants que d’autres. Les Anglais se préparent à des risques de blackout, tandis que la Pologne et la Hongrie affirment de leur côté que leurs approvisionnements énergétiques pour l’hiver sont sécurisés.

Les deux pays d’Europe centrale ont choisi des stratégies différentes, conséquences de leurs divergences sur la Russie, mais semblent arriver à trouver des solutions pour le court terme voire le long terme.

De bonnes nouvelles pour ces pays, mais une potentielle mauvaise nouvelle pour la cohésion européenne en cas de scénario catastrophe de pénuries : les pays dits illibéraux pourraient s’en sortir renforcés politiquement." La suite sur contrepoints.org

Hongrie. Les sanctions européennes, nouvelle cible de Viktor Orban

"Le dirigeant hongrois accuse l’UE de tous les maux et consulte sa population sur les sanctions contre la Russie, qu’il a pourtant votées.

Si la gauche prend le pouvoir, les Hongrois peuvent dire adieu au plafonnement des prix de l’énergie et au chauffage dans les écoles cet hiver, avait menacé le parti nationaliste Fidesz de Viktor Orban avant des législatives d’avril 2022.

La gauche a perdu, le Fidesz a largement gagné. Sauf que six mois plus tard, l’économie a plongé et les prix flambent : 20 % d’inflation, dont + 35 % sur l’alimentation, un record européen." La suite sur ouest-france.fr