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"De quoi l'expression cancel culture est-elle le nom ? Selon les contextes, elle est adaptée : quand le gouvernement de Viktor Orbán l'utilise, en Hongrie, c'est pour remettre en question la parole d'une autrice, Krisztina Tóth, vis-à-vis de l'histoire littéraire telle qu'elle a été écrite par la postérité. Le PEN Club français, dans une tribune, défend Tóth, accusée de « censure féministe » et menacée sur les réseaux sociaux. Nous reproduisons ce texte ci-dessous, en intégralité.
L’oppression en Hongrie : Soutien à Krisztina TóthCommuniqué du PEN Club français
En 2012, lors du Congrès annuel du PEN Club international en Slovénie
à Bled, les écrivains hongrois alertaient sur la situation de chasse
aux sorcières idéologiques qui s’envenimait en commençant par
discréditer les anciens opposants à la mainmise communiste sur le pays,
le thème étant que ceux qui s’y étaient opposés s’y étaient intéressés
et donc étaient dans un État d’esprit antinational." La suite sur actualitte.com
"Plus de mille malades du Covid-19 se trouvent dans les services de
réanimation en Hongrie. Frappée par une troisième "vague" plus violente
que celle de l'automne, les hôpitaux hongrois sont mis à très rude
épreuve . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
"En Hongrie, le 12 mars 2021,les autorités sanitaires ont notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) deux foyers de grippe aviaire hautement pathogène.
Le diagnostic a été confirmé sur des animaux vivants et morts par technique de biologie moléculaire (RT-PCR et séquençage) au Veterinary Diagnosic Directorate (Laboratoire national).
Source : Organisation mondiale de la santé animale (OIE)."
Source : mesvaccins.net
Rimoczi a déclaré que les vaccins, à base de chocolat italien fin et saupoudrés de colorant alimentaire en poudre argenté, indiquaient qu’il y avait un moyen de sortir de la pandémie de coronavirus.
Contrairement à ses pères Noël en chocolat de Noël, les lapins de Rimoczi ne portent plus de masques." La suite sur news-24.fr
"En attendant de connaître les gagnants de l'édition 2021 des Grammy Awards, remontons un peu dans l'histoire de cette cérémonie.
MUSIQUE – Même si elles gagnent un Grammy Awards ce dimanche 14 mars, Beyoncé, Taylor Swift ou Dua Lipa seront encore bien loin de lui. Tandis que Los Angeles accueille la 63e édition de cette cérémonie récompensant l’industrie de la musique, Le HuffPost s’est penché sur l’histoire des Grammy Awards, à la recherche de l’artiste le plus récompensé depuis sa création en 1958.
Et
ce recordman n’est autre que Georg Solti, chef d’orchestre et pianiste
d’origine hongroise, décédé en 1997 à Antibes, à l’âge de 84 ans. Fort
de 74 nominations tout au long de sa carrière, l’homme de musique a
remporté 31 Grammy Awards entre 1962 et 1997 – auxquels certains aiment
aussi associer les six trophées allés à son ingénieur du son." La suite sur huffingtonpost.fr
"Le vaccin russe Spoutnik V a semé la division entre les anciens pays du bloc de l’Est autrefois dépendants de Moscou, certains d’entre eux le considérant comme un don du ciel, d’autres comme un outil de propagande du Kremlin.
Le vaccin, dont l’efficacité s’élève à 91,6%, selon une étude récente, est déjà utilisé dans plusieurs pays dans le monde, mais n’a pas encore été approuvé par l’Agence européenne des médicaments (EMA).
Malgré cela certains anciens pays communistes, membres de l’UE, envisagent de l’utiliser.
Selon des analystes, une telle situation profite à la Russie et à
ses efforts pour semer le désordre dans la région sur laquelle elle a
régné en maître il y a plus de trois décennies." La suite sur journaldemontreal.com
Le touriste qui s’apprête à visiter Budapest, capitale d’un empire disparu depuis plus d’un demi-siècle, mais encore célèbre pour la joyeuse vie qu’y menait la haute société et pour la multitude des peuples qu’il rassemblait, ne peut se retrouver que par erreur dans le Huitième District.
Des 23 districts actuels de Budapest, le 8e est à mes yeux l’un des plus fascinants. Quand je suis arrivée il y a une douzaine d’années, ce quartier était présenté comme dangereux, un repaire de pauvreté, de criminalité et de prostitution où mieux valait ne pas s’aventurer, de jour ni de nuit. Quelques « intrépides » proposaient des visites guidées, avec café chez l’habitant et récital de violon plus ou moins improvisé chez les familles Rom du coin." La suite sur passagealest.wordpress.com« Aux éternels perdants » (Epitaphs for Underdogs), d’Andrew Szepessy, traduit de l’anglais par Bernard Cohen, Rivages, 318 p., 21,50 €, numérique 16 €.
"Viktor Orban et Andrej Babis discutent également de l'idée du "passeport vert" pour permettre aux personnes vaccinées de voyager d’un pays à l’autre.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré jeudi à Jérusalem les dirigeants de République tchèque et de Hongrie pour discuter de leur coopération dans le domaine de la recherche, du développement et de la production de vaccins COVID-19.
Netanyahu, le Premier ministre tchèque Andrej Babis et son homologue hongrois Viktor Orban, ont également discuté de l’idée des « passeports verts » pour permettre aux personnes vaccinées de voyager entre différents pays." La suite sur timesofisrael.com
"Ont-ils péché par excès de confiance ? En tout cas il semble loin, le temps où les dirigeants du Groupe de Visegrad, le "V4", s’autoproclamaient champions européens de la lutte contre le coronavirus. "Best in Covid", lançait même à la presse étrangère Andrej Babis, le chef du gouvernement tchèque. C’était à la fin du mois d’août et l’Europe centrale était sortie presque indemne de la première "vague" de l’épidémie : la Tchéquie cumulait à peine plus de 400 décès, la Hongrie 600, la Pologne 2 000 et, en Slovaquie, ils ne se comptaient qu’en dizaines. Six mois plus tard, l’heure n’est plus aux auto-satisfecits et la formule de M. Babis sonne comme une mauvaise blague." La suite sur lalibre.be (article payant)
"Suite à la tribune parue dans Libération en soutien à l'écrivaine hongroise Krisztina Tóth, ostracisée par le gouvernement de son pays, Guillaume Métayer, chercheur en littérature au CNRS, revient en micro de Marie Sorbier sur l'oeuvre et l'engagement de cette autrice.
Le quotidien Libération a publié ce vendredi 12 mars une tribune de soutien, signée par les écrivaines Gwenaëlle Aubry et Nina Yargekov, à l'écrivaine hongroise Krisztina Tóth. Suite à ses propos concernant un roman de Mór Jókai, elle est la cible de nombreuses attaques provenant notamment de médias proches du gouvernement de Viktor Orbán. Au micro de Marie Sorbier, son traducteur français Guillaume Métayer, chercheur en littérature au CNRS, revient sur l'oeuvre de cette autrice, et sur ses déclarations qui l'ont menée à être ostracisée dans la scène publique hongroise.
Krisztina Tóth est une des voix les plus importantes de Hongrie actuellement. Elle a commencé très tôt une brillante carrière littéraire, d'abord reconnue comme poétesse.
Guillaume Métayer
Elle entre en littérature avec des récits comme Code-barres,
traduit en français par Guillaume Métayer aux éditions Gallimard, qui
marque par sa rigueur formelle proche de la poésie et la peinture qu'il
fait de la société hongroise d'une diversité de points de vue féminins." La suite et à écouter (7minutes) sur franceculture.fr
Par Gwenaëlle Aubry, écrivaine et Nina Yargekov, écrivaine
"Pour
avoir formulé des critiques à l’encontre du gouvernement de Viktor
Orbán, la romancière est la cible de violentes attaques et d’une
ostracisation sur la scène publique.
Un beau jour de février 2021, dans un pays membre de l’Union européenne, une écrivaine accorde un entretien à un magazine littéraire. Elle s’appelle Krisztina Tóth, elle est hongroise, elle a écrit une trentaine de livres, traduits en seize langues, et a reçu un nombre impressionnant de prix littéraires (1).
Dans cet entretien, Krisztina Tóth répond (comme d’autres avant elle, qui n’ont pas été inquiétés) à onze questions consacrées à la littérature. Parmi les sujets abordés, il y a celui des programmes scolaires : quel livre ajouteriez-vous à la liste des œuvres obligatoires à l’école ? Et quel livre retireriez-vous de cette liste ? Elle se prête à l’exercice et déclare j’ajouterais ceci, je retirerais cela.
Ses réponses, et plus particulièrement ses réserves à l’encontre de l’Homme d’or, roman du célèbre écrivain Mór Jókai (1825-1904), qui, selon elle, ne véhicule pas spécialement l’idée que les femmes pourraient être les égales des hommes, déclenchent une polémique (2). Dans les médias proches du pouvoir, les attaques, violentes, se multiplient, relayées par les réseaux sociaux : on crie à la censure féministe, à l’outrage au patrimoine littéraire national. Le site de Krisztina Tóth explose sous les messages à caractère sexuel, les injures racistes (elle a adopté une petite fille rom) et les menaces explicites. On l’insulte dans la rue, on remplit sa boîte à lettres d’immondices. Elle a dû changer sa fille d’école." La suite sur liberation.fr
(1) En français, on peut notamment citer le Rêve du Minotaure, traduit par Lionel Ray, éditions Caractères, 2001, et Code-barres, traduit par Guillaume Métayer, Gallimard, 2014.
"Le Parlement européen a approuvé jeudi à une large majorité (492 voix pour, 141 contre et 46 abstentions) une résolution proclamant l’UE « zone de liberté LGBTIQ ».
Le texte vient en réponse aux « zones sans LGBT » en Pologne, deux ans après qu’un premier comté polonais se soit déclaré « libre de l’idéologie LGBTIQ ». Plus largement, il s’inquiète de la détérioration de la situation dans ce pays et en Hongrie, où les discours anti-lesbiennes, gays, transgenres, etc., sont parfois ouvertement soutenus par les autorités.
Mercredi, la commissaire à l’Egalité Helena Dalli a
souligné face aux élus que la Commission avait « déjà lancé le travail
pour présenter d’ici la fin de l’année une initiative qui étend la liste
des crimes UE (liste des infractions pénales), pour couvrir les crimes
et discours de haine, y compris quand ils visent des personnes LGBTIQ ».
La Commission et la présidence portugaise du Conseil ont apporté leur
soutien au texte voté par le Parlement." La suite sur sudinfo.be
"La Fondation Vasarely à Aix-en-Provence marche en funambule depuis la crise sanitaire qui a engendré de grandes difficultés économiques. Pierre Vasarely, petit-fils du peintre Victor Vasarely et président de l’établissement dédié à la création de son grand-père, prend position dans une newsletter du 3 mars pour inciter l’État à « faire financer les charges fixes des fondations ». Malgré le soutien des acteurs institutionnels locaux, la Fondation est aujourd’hui menacée de fermeture si le gouvernement ne renforce pas son action.
Pierre Vasarely demande une aide de 100 000€ par moisDans un entretien à Gomet’, Pierre Vasarely assure devoir financer des charges fixes « à hauteur de 100 000 euros par mois » pour financer les salaires (14%), l’électricité et la restauration des œuvres. Les activités de ventes d’œuvres et les prêts aux expositions épongent une partie des charges fixes, mais cela ne suffit pas estime M. Vasarely. Le président de la Fondation demande « un alignement de l’État pour les fondations privées en France » aux mesures prises pour les entreprises réalisant un million d’euros de chiffre d’affaires par mois. Selon lui, plus l’État se positionnera fortement, plus les collectivités locales suivront.
Pierre Vasarely tient à rappeler que la Fondation ne compte pas
uniquement sur les fonds publics pour sortir la tête de l’eau. En effet,
les équipes « restent pro-actives dans la recherche de financements privés ».
Plusieurs particuliers et entreprises privées se sont prononcés depuis
mars 2020 pour devenir mécènes de la Fondation. Néanmoins, ils
souhaitent garder l’anonymat pour le moment." La suite sur gomet.net
"Quelque 120 sources thermales jusqu'à 78 degrés ont fait de la capitale hongroise l'une des premières destinations balnéaires d'Europe. Tour d'horizon des plus fameux, des bains des palaces aux discrets ottomans.
Vous n'avez rien vu de Budapest
si vous n'avez pas enfilé un maillot pour vous immerger dans ses eaux
thermales. Si la perle du Danube s'est imposée comme l'un des centres du
thermalisme en Europe,
c'est que la culture du bain fait partie intégrante de l'ADN des
Hongrois. Ils y restent de longues heures, dans la chaleur de l'été
comme dans le froid piquant de l'hiver. Plus qu'un plaisir, c'est une
hygiène de vie à part entière et un réflexe santé." La suite sur lefigaro.fr
"La Hongrie a enregistré jeudi un nombre record de nouvelles contaminations au Covid-19 et d'hospitalisations, alors que le gouvernement accélère le rythme de vaccination pour tenter de contrer cette puissante troisième vague.
En 24 heures, ce pays de 9,8 millions d'habitants a recensé 8.312 nouveaux cas, tandis que 8.329 malades étaient soignés dans les hôpitaux, du jamais vu depuis l'émergence de la pandémie au printemps 2020. Par ailleurs, 172 décès ont été déplorés, un chiffre proche du plus haut de décembre (193), pour un bilan total de 16.500 morts.
"Les hospitalisations pourraient grimper bien au-dessus de 10.000",
a prévenu Gergely Gulyas, le chef du Bureau de Viktor Orban, lors d'un
point presse. La semaine dernière, le Premier ministre hongrois avait
même évoqué le risque qu'elles montent à 20.000, tout en durcissant les
restrictions: les écoles et magasins sont fermés depuis lundi. Selon les
experts, le variant anglais représente désormais 80 à 90% des nouveaux
cas." La suite sur rtbf.be
"Le Parlement européen et la Commission ont de nouveau dénoncé mercredi 10 mars le non-respect de l’État de droit et des atteintes graves à la liberté de la presse en Pologne et en Hongrie.
Les rapports et les débats s’accumulent au Parlement européen : la situation sur l’État de droit dans deux pays de l’Union européenne, la Pologne et la Hongrie, s’aggrave et inquiète. Au point de bloquer certaines réformes au Conseil européen et de créer des tensions régulièrement avec la Commission européenne.
Viktor Orban, le Premier ministre hongrois depuis bientôt
onze ans, est accusé d’avoir mis en place des réformes
constitutionnelles et judiciaires qui vont à l’encontre des règles de
séparation des pouvoirs dans les démocraties. Une démarche qu’il assume
au point d’avoir théorisé le principe de « démocratie illibérale »,
en opposition avec ceux qui lui reprochent de ne pas respecter l’État
de droit. Faisant racheter au fur et à mesure les médias indépendants
par des proches, Viktor Orban a également fait retirer par le
gouvernement l’autorisation d’émettre de la radio indépendante Klubradio. Une manière d’empêcher toute voix dissonante." La suite sur ouest-france.fr
Après avoir regardé le film Sunshine,
j'ai eu le sentiment d’avoir juste achevé de lire un livre d'histoire
sur la Hongrie. Le film était magnifiquement organisé, montrant
l'évolution d'une famille juive hongroise au XXe siècle, à travers ses
difficultés, ses espoirs et sa place dans une société en constante
évolution. Bien qu'il s'agisse d'une fiction, le film s'est inspiré de
situations et de personnages réels et a donc une fonction didactique." La suite sur jfb.hu