dimanche 16 mai 2021

Photos - Cyclisme : les trente ans de vélo de Laszlo Bodrogi, le premier Hongrois du cyclisme international

"Actuellement, Attila Valter (Groupama FDJ) est le maillot rose du Tour d'Italie. L'occasion de mettre un coup de projecteur sur le cyclisme hongrois dont le représentant le plus connu est Laszlo Bodrogi qui a découvert le vélo à l'AC Bisontine il y a plus de trente ans." Photos sur estrepublicain.fr

samedi 15 mai 2021

Controverse - Euro 2021 : est-il raisonnable de remplir les stades ?

"Exception parmi les autres pays hôtes de la compétition, la Hongrie a annoncé une jauge de 100 % de spectateurs pour les quatre rencontres programmées à Budapest. Une décision qui divise la presse.

OUI
Nous renouons avec nos passions

– Nemzeti Sport, Budapest (extraits)

En cette soirée de l’automne 2020, je rentrais chez moi contrarié par la pluie et le 4-1 infligé par la Juventus au Ferencváros en match de poule de Ligue des champions. Au lieu de râler, j’aurais dû savourer cette expérience, qui resterait la dernière de ce genre avant longtemps. Une semaine plus tard, le 11 novembre, les restrictions sanitaires entraient en application, et le monde se figeait. Le lendemain, la Hongrie se qualifiait pour l’Euro face à l’Islande devant des tribunes désertes alors que la rencontre se serait déroulée à guichets fermés [en temps normal]. La pandémie a tué l’enthousiasme que nous procure le sport. Mon métier m’a permis d’assister à quelques rencontres, mais la bulle sanitaire m’isolait de ceux avec qui j’aurais festoyé ou pleuré après un match.

Après six mois de marasme, la lumière se profile au bout du tunnel. Grâce aux quatre millions de vaccinés, la Hongrie rouvre ses théâtres, ses cirques, ses salles de gym, ses patinoires, ses zoos, ses bains, ses piscines et ses espaces de jeux [pour enfants]. Les spectacles de danse et les concerts sont de nouveau accessibles aux spectateurs [munis d’un certificat d’immunité]. Mais surtout, les événements sportifs ! Mes enfants ont passé depuis belle lurette l’âge des espaces de jeux. Personne n’est jamais trop grand pour le sport. Le commun des mortels ne peut décemment être dépossédé de ses passions, auxquelles il s’accroche même dans les situations les plus intenables et les plus désespérantes. Voilà pourquoi l’espèce humaine doit récupérer autant que possible ses terrasses, ses bières pression, ses matchs ou ses cirques.

100 % de spectateurs dans la Puskás Aréna

En 1945, le siège de Budapest s’achevait à peine et les armes résonnaient encore lorsque les joueurs des équipes de la capitale retournèrent sur les..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Volley Qualif Euro (F) La Hongrie qualifie les Bleues pour l'EuroVolley

"Grâce à son succès sur Israël vendredi soir (3-0), la Hongrie a validé son ticket pour la phase finale de l'Euro ainsi que celui de la France, qui avait dominé le Danemark dans l'après-midi.

Le suspense était faible mais encore fallait-il que la Hongrie termine le travail. Dans l'attente après leur succès facile contre le Danemark vendredi après-midi à Budapest (3-0) grâce notamment à un nouveau numéro d'Helena Cazaute, les Bleues finalement privées de Lucile Gicquel (abdominaux) n'ont eu trop à stresser devant la partie qui opposait la sélection magyare à la sélection de l'État hébreu." La suite sur lequipe.fr

JO - L'hymne à la vie d'Agnes Keleti, doyenne des champions olympiques

 Agnes Keleti en janvier 2020 à Budapest. (Laszlo Balogh/AP/SIPA/Laszlo balogh/ap/sipa)

"Centenaire depuis le 9 janvier, la gymnaste hongroise Agnes Keleti est la doyenne des champions olympiques. Après avoir survécu à la Shoah avant de fuir les chars soviétiques lors de l'insurrection de Budapest de 1956, elle continue à afficher un amour intact de la vie. Le magazine L'Equipe l'a rencontrée.

Le dos calé par trois coussins marron, la reine de la gymnastique accorde une audience exceptionnelle, trônant dans son fauteuil au milieu de son vaste salon. À condition que ses hôtes, qu'elle accueille d'un signe de la main droite, portent un masque FFP2. À cause de la pandémie, sa cour habituelle se résume à Rafael Biro Keleti, son second fils, un styliste de 56 ans, Katalin ou Linda, les dames de compagnie qui se relaient sept jours sur sept à ses côtés, et à Dezső Dobor, son fidèle biographe." La suite sur lequipe.fr (article payant)

JO 2021 – Géosport : Melbourne 1956, le match sanglant entre l'URSS et la Hongrie

"A l'occasion des Jeux olympiques de Tokyo qui débuteront fin juillet, franceinfo: sport vous propose une série dédiée à des événements qui ont largement dépassé le cadre sportif.

Le 4 novembre 1956, les chars soviétiques envahissent Budapest pour mettre fin à l'insurrection hongroise. Quelques jours plus tard débutent les Jeux olympiques d'été à Melbourne, en Australie. Coïncidence de l'Histoire, la Hongrie et l'Union soviétique se retrouvent comme adversaires lors du tournoi olympique de water-polo. La rencontre va se terminer en bagarre générale, dans une piscine rougie par le sang.

Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), revient sur cet épisode marquant de l'histoire olympique.

Un module franceinfo: sport réalisé en collaboration avec l'Iris." Vidéo sur francetvinfo.fr

vendredi 14 mai 2021

Covid-19 : la Hongrie vaccine ses 16-18 ans

"En Hongrie, c'est au tour des adolescents d'être vaccinés contre le Covid-19. Le Premier ministre Viktor Orban a donné son feu vert. Les 16-18 ans vont pouvoir recevoir leur première injection du sérum Pfizer. Près de la moitié de cette tranche d'âge, soit plus de 90 000 jeunes, se sont déjà inscrits. Ils doivent néanmoins présenter une autorisation parentale.

Tamás Seffer est un lycéen de 17 ans, il a décidé de se faire vacciner pour protéger sa famille :

"J'étais impatient de me faire vacciner. Lorsqu'on a annoncé pour la première fois que mon groupe d'âge serait vacciné, j'ai hésité, est-ce que je vais me faire vacciner ou pas ? Mais quelques semaines avant qu'ils ne commencent officiellement la vaccination, je savais que je le ferais." La suite sur euronews.com

En Hongrie, le parti au pouvoir a-t-il fait main basse sur les biens publics ?

Par , professeur des universités, Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)

"Budapest. Juillet 1919. Les Rouges de la République des Conseils ont perdu.

« C’est en avion que Béla Kun quittait le pays. Il était pâle, non rasé, comme d’habitude. Il adressa quelques ricanements aux bourgeois qu’il survolait… avec une perfidie goguenarde, d’un signe d’adieu. Il emportait des pâtisseries de chez Gerbeaud, ainsi que des bijoux : pierres précieuses de comtesses, baronnes et bienfaisantes dames… à ses bras pendaient de lourdes chaînes d’or. »

Un an avant les élections législatives de 2022, qui s’annoncent compliquées pour le parti dirigeant hongrois, le Fidesz, on apprend que le Parlement de Budapest vient d’entériner la cession aux fidèles du régime d’une multitude d’institutions. Comment, dans ce contexte, ne pas penser à la scène fictive par laquelle débute le roman Anna la douce de Dezső Kosztolányi ?

La mise en place d’un État parallèle ?

Mardi 27 avril 2021. Le Fidesz se met en ordre de bataille, songeant probablement aux prochaines élections qui risquent de le faire trébucher. Malgré la contestation d’une opposition regroupant des forces diverses ayant en commun un rejet absolu du système Orban, le Parlement hongrois cède des biens publics à des fondations dites d’intérêt général, toutes liées au pouvoir en place. L’enjeu est de taille : le contrôle de la plupart des universités, mais aussi des châteaux, des stations balnéaires, des lieux de villégiature, des parcs, des ports, des terres agricoles, des actions…" La suite sur theconversation.com

Tour d'Italie - Attila Valter, l'inconnu hongrois devenu leader du Giro

"Nouveau détenteur du maillot rose après l'arrivée de la 6e étape du Giro 2021, jeudi, Attila Valter (Groupama-FDJ) sort de l'ombre à seulement 22 ans. Le Hongrois s'était déjà fait remarquer il y a quelques jours en s'adjugeant la tunique blanche de meilleur jeune. Recruté par la formation tricolore Groupama-FDJ en fin de saison dernière, Valter met déjà en lumière son équipe.

Il y a encore quelques jours, Attila Valter parlait de la “plus grande réalisation de [sa] carrière”, en enfilant le maillot blanc de meilleur jeune à l’arrivée de la 4e étape de ce 104e Giro. A seulement 22 ans, le Hongrois de la Groupama-FDJ reviendrait certainement sur ces paroles pour les prononcer à l'issue du 6e acte du Tour d’Italie. Car grâce à sa 12e place lors de l’étape entre Grotte di Frasassi et San Giacomo, Valter ne s’est pas contenté de revêtir une nouvelle fois la tunique blanche à l’arrivée. Il y a ajouté la rose." La suite sur eurosport.fr

Les Nantais partiront en Hongrie avec 4 buts d'avance (32-28)

"Dans le cadre du match aller des ¼ de finale de la Ligue des Champions, le HBC Nantes recevait Veszprem pour la première manche de cette double confrontation.

Ce sont les ailiers Marguc et Balaguer qui lançaient la partie (2’ 1-1). Les deux équipes jouaient très vite en début de match. Dragan Pechmlabec et Aymeric Minne répondaient aux réalisations de Borozan et Lekai même si Veszprem avait déjà pris les devants (6’ 3-5). Face au jeu dicté par Lékai, la défense violette peinait à trouver les solutions pour contrer les offensives hongroises (10’ 5-8). En attaque, le « H » devait faire face à une défense compacte et très bien organisée. Les Nantais trouvaient tout de même la faille, mais c’était sans compter Rodrigo Corrales qui faisait un très bon début de match (13’ 6-8)." La suite sur hbcnantes.com

jeudi 13 mai 2021

Médecine : la révolution de l’ARN messager

"Chaque semaine, Courrier international explique ses choix éditoriaux et les débats qu’ils suscitent parfois au sein de la rédaction. Dans ce numéro, exceptionnellement disponible chez votre marchand de journaux dès mercredi, nous revenons sur l’ARN messager, une technologie sur laquelle les chercheurs travaillent depuis quarante ans. Elle pourrait bouleverser plusieurs champs de la médecine, et pas seulement la lutte contre le Covid-19. Les scientifiques espèrent l’utiliser contre la grippe, le paludisme et même les cancers. À lire aussi dans ce numéro, un formidable article sur le Somaliland.

Le 14 décembre 2020, le premier vaccin à ARN messager (ARNm) autorisé était administré aux États-Unis. Une révolution pour la médecine, qui suscite beaucoup de questions. Au moment où la campagne de vaccination s’accélère en France et dans de nombreux pays, il nous a semblé important de revenir sur les promesses d’une technologie qui pourrait aller bien au-delà de la lutte contre le Covid-19. Et qui n’est pas tombée du ciel." La suite sur courrierinternational.com

La Hongrie espère que la réduction fiscale incitera les investisseurs à déclarer des revenus cryptographiques

"Le gouvernement hongrois a annoncé une réduction des impôts sur tous les revenus de crypto-monnaie, à partir de l’année prochaine.

Les rapports indiquent que le gouvernement prévoit de réduire de 50% la taxe sur les revenus des actifs numériques. Actuellement, la Hongrie applique une taxe de 30,5% sur les revenus de crypto-monnaie, un fait qui les a amenés à croire que les investisseurs ne déclarent pas du tout ces revenus dans le but d’échapper aux taux d’imposition plus élevés.

La réduction de ce pourcentage de moitié à 15% placera la cryptographie sur le même seuil que les prélèvements sur les gains en capital sur les actions. Les responsables espèrent que ce taux d’imposition inférieur encouragera les investisseurs à déclarer leurs revenus cryptographiques avec précision." La suite sur chastin.com

Pandémie: la Hongrie a transmis son plan de relance à Bruxelles

"Le gouvernement hongrois a transmis à l'UE son plan de relance portant sur un montant de 7,2 milliards d'euros, quelques mois après un bras de fer autour de l'État de droit, a annoncé mercredi Bruxelles.

«La Commission a reçu un plan officiel pour la reprise et la résilience de la part de la Hongrie», a-t-elle indiqué dans un communiqué, précisant avoir reçu la copie de 15 des 27 pays membres. Gergely Gulyas, le chef du bureau du Premier ministre, avait fait état mardi de la présentation imminente du projet hongrois, évoquant des «discussions constructives».

Budapest prévoit d'utiliser un tiers des subventions accordées d'ici à 2026 pour moderniser le système de santé, selon l'agence de presse MTI, le reste étant consacré aux transports et à l'enseignement supérieur. Bruxelles a désormais deux mois pour évaluer le projet. Parmi les sujets qui seront scrutés, l'argent européen consacré aux universités, que le Premier ministre souverainiste Viktor Orban a décidé de placer sous le contrôle de fondations." La suite sur lefigaro.fr

TRIBUNE. En Hongrie, on achève bien les médias

"Par András Arató (directeur de Klubrádió)
L’une des dernières antennes indépendantes du pays, Klubrádió, a été forcée de cesser d’émettre en février. Son directeur, András Arató, raconte le harcèlement qu’il a subi, avec d’autres, depuis 2010, de la part de Viktor Orbán et de ses alliés.

Je dirige une station de radio à Budapest appelée Klubrádió. Nous émettons depuis vingt ans pour quelques centaines de milliers d’auditeurs, avec pour mission de demander des comptes aux responsables politiques, et nous vivons de nos recettes publicitaires.

Nous avons réussi à faire vivre notre station, connue de très peu de personnes en dehors de notre pays, jusqu’à ce que Viktor Orbán instaure sa « démocratie illibérale » et que nous devenions la cible de son régime. Le jour de la dernière Saint-Valentin, après des années de poursuites et de procès, nous avons perdu notre licence et notre fréquence. Les tribunaux, qui depuis une dizaine d’années sont progressivement passés sous la coupe de Viktor Orbán, nous ont été défavorables. Nous continuons toutefois à émettre sur Internet, symbole puissant de la résistance aux attaques que subissent en permanence les médias dans un pays de l’Union européenne (UE)." La suite sur nouvelobs.com

mercredi 12 mai 2021

A quoi ressemble le quotidien d’Anna Stein, artiste peintre et sculpteure?


"Escapade dans l’univers de l’art sur fond de Covid 19

A quoi ressemble le quotidien de notre amie des Mardis hongrois, Anna Stein, artiste peintre et sculpteure?
Vidéo à regarder sur Fâme Radio TV
 
Pour les magyarophones l'émission Öt kontinens de mediaklikk.hu dresse le portrait d'Anna Stein

A történelem viharai elől menekülve érkezett Párizsba 1956 novemberében Stein Anna festőművész és szobrász, aki az elmúlt évtizedekben a párizsi emigráció egyik meghatározó alakja lett, és aki azóta szinte megszámlálhatatlan kiállításon vett részt Franciaországban és Magyarországon valamint a világ számos táján. Élete során többször kellett az újrakezdés nehézségeivel megküzdenie, de nyitottsága, ereje és elhivatottsága segítségével sikerült egy kivételes, a múltja által meghatározott életművet létrehoznia.

Pourquoi la Hongrie triple ses réserves d’or

"En achetant 63 tonnes d’or pour près de 3 milliards d’euros, la Hongrie porte à près de 95 tonnes ses réserves. Le pays pointe désormais au 39ème rang mondial.

La Hongrie plébiscite clairement l’or. Après s’être déjà illustré à l’automne 2018 avec un triplement de ses réserves de métal jaune (via un achat de 28,4 tonnes, pour 1,1 milliard de dollars), le pays dirigé par Viktor Orban récidive ! Il a récemment acquis pour 63 tonnes d’or, portant ainsi ses réserves à 95 tonnes environ, valorisées près de 4,7 milliards d’euros à ce jour. Un des plus importants achats réalisés par une banque centrale, au cours des dernières décennies, à l’image des 95 tonnes d’or (source Conseil Mondial de l’Or) acquises par la Pologne en juin 2019." La suite sur capital.fr

Tour d'Italie - Valter : «La plus grande réalisation de ma carrière»

"Présent dans l'échappée matinale de cette 4e étape du Tour d'ItalieAttila Valter (Groupama-FDJ) repart avec le sourire de sa journée passée sous des conditions climatiques difficiles. Le coureur hongrois de l'équipe française a terminé à la sixième place, à 50 secondes du vainqueur du jour Joe Dombrowski (UAE-Team Emirates), et récupère la tunique blanche du meilleur jeune." La suite sur cyclismactu.net

Exils - Quand la Hongrie était une terre d'accueil pour les Grecs

"XXe siècle - Hongrie.De 1946 à 1949, la guerre civile en Grèce oppose les forces communistes au régime pro-occidental. Les réfugiés affluent dans les pays du bloc soviétique, notamment en Hongrie. La diaspora grecque va même y fonder un village.

“Comment peux-tu vivre avec un nom pareil ?” demandaient ses camarades de jeu à Vlahos Harambolos dans la Hongrie des années 1950. “Je vis très bien !” répond aujourd’hui tout naturellement l’ancien réfugié grec, qui a allègrement dépassé les 80 printemps. Vlahos n’avait que 9 ans en 1948, quand il a quitté son village montagneux du nord de la Grèce pour venir en Hongrie avec plusieurs milliers d’autres enfants. Tous fuyaient la guerre civile qui fit rage de 1943 à 1949.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des mouvements de résistance se sont organisés contre l’occupant allemand. Le Front de libération nationale (EAM) et sa branche militaire (ELAS), proches des communistes, étaient à la tête de ce combat. Soutenus par les Alliés, ils ont cependant commencé à inquiéter les Britanniques. Craignant que ce mouvement de guérilla ne devienne une véritable armée et ne s’empare du pouvoir après la Seconde Guerre mondiale, Londres a donc financé les organisations rivales. Conséquence : un conflit armé finit par opposer l’EAM-ELAS et d’autres mouvements de résistance." La suite sur courrierinternational.com

Handball - À la découverte de Veszprem

"Ce jeudi, le HBC Nantes va disputer le 3ème quart de finale de Ligue des Champions de son histoire. À cette occasion, il retrouvera un adversaire qu'il avait déjà affronté en phase de groupes, à savoir Veszprem.

Le club de handball de Veszprem, situé dans la ville du même nom à l’ouest de la Hongrie, a été fondé en 1977.

Club le plus titré de Hongrie, son concurrent principal s’appelle Szeged, contre qui il se bat chaque année pour la 1ère place du classement et les coupes nationales." La suite sur hbcnantes.com

mardi 11 mai 2021

Wanted / Lost & Found. du 21 mai - 14 août 2021 Institut culturel hongrois


Catalogue de Cleveland de l’exposition itinerante intitulee ≪ Department-store Cubism ≫ de 1913, sur la couverture le tableau perdu Femme assise de Gustave Miklos (1913, huile sur toile)

Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte, 75006 Paris 

L’exposition WANTED / LOST & FOUND – À la recherche du cubisme hongrois perdu permet pour la première fois de s’intéresser aux coulisses de la recherche hongroise sur le cubisme.

Son objectif principal est d’attirer l’attention sur les œuvres cubistes hongroises dont une fraction incroyablement importante reste toujours introuvable. Il est d’autant plus justifié de lancer cette initiative en France qu’une grande partie de ces œuvres recherchées ont été réalisées et ont disparu à Paris ou dans la province française. Notre exposition tente de créer un cadre susceptible de favoriser leur réapparition et invite le milieu professionnel parisien ainsi que le grand public à participer à cette passionnante « chasse aux œuvres d’art ».

En même temps, l’exposition propose également un aperçu des succès déjà remportés : elle propose une quarantaine d’œuvres cubistes originales, dont plusieurs douzaines de peintures et de dessins, ainsi que quelques statues jusqu’ici ignorées, y compris des professionnels hongrois.

La Galerie nationale de Hongrie prépare en 2023 une exposition de grande ampleur consacrée à ce thème. Elle s’accompagnera d’un catalogue monographique. Nous espérons que le succès de notre exposition parisienne anticipera celui de l’événement budapestois !

La suite sur culture.hu

Un film d'amour, réalisé par István Szabó le 19 mai 2021 à 18 h 30 Institut culturel hongrois


Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte 75006 Paris

Un film d'amour (Szerelmesfilm), réalisé par István Szabó, 1970

Jancsi et Kata sont nés dans la même maison et ont été dans la même classe à l’école. Tous petits, ils ont traversé la guerre ensemble et s’aiment comme frère et sœur. Plus tard, ils sont unis par un amour d’adolescents. En 1956, ils ont 17 ans. Peu de temps après la révolution de 1956, Kata quitte la Hongrie pour la France sans avoir le droit de rentrer dans son pays. Jancsi reste en Hongrie. Pendant 10 ans, ils ne sont en contact que par correspondance. Quand le jeune homme a enfin la possibilité de la rejoindre, il est sûr que leur complicité sera la même. Mais rien ne se passe comme prévu…

Le film continue et clôt le cycle des long-métrages des années 1960 (l'Âge des illusions (1965), Père (1966)) de réalisateur, orné par prix Oscar en 1981. A la fois subjective et romantique, ce film donne pourtant une analyse exacte de l’époque. Œuvre exceptionnelle du cinéma hongrois, dont une partie de scènes a été tournée en France.

Séance présentée par Beatriz Rodovalho

L’intimité atteinte : le cinéma hongrois au prisme du féminin

Ce programme est composé d’œuvres de fiction issues de la cinématographie hongroise ayant pour particularité d’interroger la condition féminine. Explorant des genres et des styles très divers, il invite à s’intéresser à la représentation de personnages de femmes, souvent confrontées à des contraintes morales et à des pressions sociales propres aux contextes narratifs traités (XVIIIe siècle, Seconde Guerre mondiale, communisme, etc.). Quel regard les cinéastes portent-ils sur les femmes et leur place dans la société hongroise ? La question implique en particulier le travail des réalisatrices, au premier rang desquels celui de Márta Mészáros, laquelle a développé une vision à la fois intime, politique et largement autobiographique de l’émancipation féminine. Adopter le prisme du féminin a pour double visée d’identifier et de formuler différents enjeux psychologiques, sociologiques, historiques et esthétiques, à l’appui desquels peuvent naître des réflexions cruciales sur les rapports familiaux, affectifs et sexuels.

Cette série de projections-débats est animée par Damien Marguet, Mathieu Lericq et Beatriz Rodovalho.

Projection de film dans le respect des règles sanitaires

Entrée libre

Réservation obligatoire: reservation@instituthongrois.fr