Par Pierre Waline
"Reprise d’une coutume bien sympathique :
après trois années d´interruption due à la pandémie, le chef Iván
Fischer nous invite dans ce qu’il appelle son „appartement de scène”
(„Színházlakás”). Situé face à l’opéra, ce fut jadis le cadre de son
enfance. S’il n’y réside plus, il l’a néanmoins conservé avec meubles et
décorations. Lieu choisi pour présenter à la presse les activités de sa
formation, l’Orchestre du Festival (BFZ). Présentation de la saison
2022-23, le point sur les tournées à l’étranger, sans compter les
activités traditionnelles, tel un grand concert gratuit en plein air.
Actuellement à l’étranger, c’est par vidéo interposée que le chef hongrois est intervenu. Laissant le soin à la directrice générale de l’Orchestre, Orsolya Erdődy, de nous accueillir et de compléter son propos. Pour commencer, un mot sur la saison en cours. On nous signale tout d’abord le concert d’ouverture du Festival de Printemps (d’où l’orchestre - qui soufflera l’année prochaine ses quarante bougies - tire précisément son nom) qui, le 30 avril prochain, sera confié à un chef américain sur un programme consacré à trois compositeurs américains, Charles Ives, John Adams et William Grant Still. Ce dernier, „doyen des compositeurs afro-américains”, par ailleurs réputé comme vedette du jazz. Geste symbolique marquant un clin d´œil en direction des jeunes. Outre cela, reprise des initiatives habituelles : concerts dans les communes de province, dans les maisons de retraite ou encore auprès des enfants et familles (Journée „de la famille” le 28 mai sur le site romain d’Acquincum), sans oublier les concerts de soutien dans les synagogues et églises en péril. Et, comme chaque année, poursuite des concerts à destination des jeunes (Midnight Concerts) et moins jeunes (Concerts „cacao”). Reprise, également, des après-midi de musique de chambre le dimanche dans la salle des répétitions. A signaler encore au passage cette série originale, instituée l’année dernière, „Iván nous raconte” („Iván mesél”), constituée par des concerts précédés, non d’un exposé-conférence, mais à l’occasion desquels le chef nous fait partager les états d’âme et sentiments à même d’être ressentis à l’écoute des partitions proposées." La suite sur jfb.hu
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