Adhésion à la zone euro

Pourtant, le nouveau gouvernement aura pour mission de recentrer la politique étrangère du pays sur l’Europe. D’après notre sondage, la plupart des Hongrois ne considèrent pas l’UE comme un ennemi, contrairement à ce qu’Orban a passé une grande partie de son mandat de premier ministre à défendre. Début 2026, les trois quarts des Hongrois faisaient confiance à l’UE, par-delà les clivages politiques : 95 % des électeurs de Tisza et les deux tiers des partisans du Fidesz expriment au moins une certaine confiance envers l’UE. Fait révélateur, les Hongrois font davantage confiance à l’UE qu’à n’importe quel dirigeant politique hongrois, ainsi qu’aux médias et au système judiciaire de leur pays." La suite sur lemonde.fr (article payant)