"A deux semaines du scrutin, le Premier ministre hongrois Viktor Orban est en difficulté face à son rival Peter Magyar. Se présentant comme le garant de la paix, il a misé sur une rhétorique hostile à Kiev et Bruxelles, suscitant l'exaspération des Européens qui espèrent sa défaite.
A deux semaines du scrutin, le Premier ministre hongrois Viktor Orban est en difficulté face à son rival Peter Magyar. Se présentant comme le garant de la paix, il a misé sur une rhétorique hostile à Kiev et Bruxelles, suscitant l'exaspération des Européens qui espèrent sa défaite.
C'est une image qui, quoi qu'il arrive, restera dans les annales. Tous les dirigeants assis autour de la table du Conseil européen, écoutant en visio le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Tous sauf un : Viktor Orban, debout et en retrait, ostensiblement hostile et plus que jamais décidé à faire dérailler le sommet et ce prêt promis à Kiev de 90 milliards d'euros - prêt bloqué par son veto.
Cette photo et ce sommet, c'était il y a dix jours à Bruxelles. A la sortie les autres dirigeants européens fulminent, dénonçant "chantage" et "déloyauté". Mais cette fois Viktor Orban n'a pas cédé. Lui qui d'habitude sort du rang pour mieux monnayer ensuite son ralliement a fait du conflit avec Kiev son assurance-vie politique. Impossible de reculer d'ici le 12 avril." La suite sur radiofrance.fr
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