"Analyse - Le dirigeant hongrois, qui joue sa réélection le 3 avril, essaie de faire oublier sa relation spéciale avec Vladimir Poutine en prônant la paix et l’accueil.
« Il est quand même ironique que ce soit l’allié Poutine qui vienne sonner la fin du règne d’Orban. Au vu de la situation en Ukraine, les Hongrois ne vont pas pouvoir voter pour un sbire de Poutine. » Les espoirs, partagés par une figure éminente de la vie culturelle libérale budapestoise sur Facebook, ont rapidement été douchés par les commentateurs, beaucoup moins optimistes." La suite sur la-croix.com (article payant)
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