"Face au nationalisme triomphant de Viktor Orban, les revendications loufoques de ce parti sans étiquette précise lui ont malgré tout permis de recueillir un meilleur score qu’aux précédentes législatives.
Abolir le travail, garantir la vie éternelle et la gratuité des bières …
Dans le registre des promesses politiques intenables, le parti hongrois
du Chien à deux queues est roi. Et il adore ça. Le Chien à deux queues
(MKKP) a été fondé en 2006 par un groupe de street artistes. Un chien
blanc aux yeux rouges qui porte une cravate rayée et possède bel et bien
deux queues… Allégorie potache d’un homme politique, peut-être? La
formation a été reconnue comme parti en 2014 et candidatait ce week-end
aux élections législatives. Le MKKP récolte moins de 4% des voix au
dépouillement quasi-définitif. Il n’est qu’à un pourcentage de votes
d’une entrée au Parlement et double son résultat par rapport à 2018,
élections pendant lesquelles il avait recueilli moins de 2% des
suffrages." La suite sur vanityfair.fr
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