jeudi 29 septembre 2022

Meloni, Orban... L'Union européenne doit-elle redouter un axe Rome-Budapest ?

"Le sacre de la cheffe d'extrême droite fournit au leader hongrois un potentiel allié de poids à Bruxelles. Mais le risque que Rome imite, face à l'UE, l'attitude de Budapest se heurte aux graves difficultés économiques du pays.

Rome, 21 septembre 2019.
Venu spécialement pour l'occasion, Viktor Orban s'exprime lors du meeting annuel de Fratelli d'Italia, le parti d'extrême droite de Giorgia Meloni. La dirigeante italienne encense ensuite, dans une interview à un journal hongrois conservateur, celui qu'elle voit comme un exemple : "Le Premier ministre hongrois est un modèle qui montre comment se tenir fièrement sur la scène européenne tout en se battant pour la souveraineté et l'identité chrétienne de sa nation, mais également en protégeant les frontières de son pays de l'immigration de masse et l'économie réelle de la spéculation financière.

Comme Orban, la future Première ministre transalpine prône une "Europe des nations" avec des Etats membres dotés de pouvoirs renforcés. Comme Orban, menacé du gel de 7,5 milliards d'euros de fonds européens alloués à la Hongrie, Meloni estime que l'Etat de droit symbolise une "arme idéologique" servant à punir les pays critiques de Bruxelles. Le 16 septembre, au lendemain de l'adoption d'une résolution du Parlement européen qualifiant la Hongrie d'Orban de "régime hybride d'autocratie électorale", la patronne de Fratelli d'Italia rétorquait qu'il s'agit d'"un système démocratique"." La suite sur lexpress.fr (article payant)

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