"Ancien membre du Fidesz, Akos Hadhazy lutte depuis 15 ans en Hongrie contre la corruption systémique sous Viktor Orban. Il redoute que le premier ministre affaibli ne tente par tous les moyens de se maintenir au pouvoir.
Akos Hadhazy est assis dans son bureau du 14ᵉ arrondissement de Budapest, juste en face du parc municipal. Ce quartier, c'est le sien. Dans les rues, on passe devant des affiches à son effigie. Bien qu’il ne fasse pas partie de Tisza, le mouvement d’opposition, il a de bonnes chances de remporter un mandat direct en tant qu’indépendant. Son combat de longue date contre la corruption l’a rendu célèbre dans toute la Hongrie.
Pour la première fois depuis 16 ans, le premier ministre Viktor Orban pourrait perdre les élections. Le «vent du changement» souffle-t-il déjà dans les rues de la capitale?
Akos Hadhazy: Beaucoup sentent qu’un changement se prépare. Mais je ne suis pas aussi optimiste.
Je crains toutefois que le gouvernement y ait recours ouvertement pendant ou après les élections.
La fraude électorale existe donc bel et bien en Hongrie?
Ce
n’est plus une question, c’est un fait. Prenez la machine de
propagande: toutes ces affiches dans le pays, qui mettent en scène une
«conspiration» entre Ursula von der Leyen, Volodymyr Zelensky et le chef
de l’opposition, Peter Magyar. Elles ont été financées avec des
millions en argent public. Des campagnes payées par l’Etat au profit
d’un parti, c'est déjà une fraude électorale. Par ailleurs, j'ai
personnellement été témoin d’achats de voix par le Fidesz." La suite sur watson.ch
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