"Au nom d’Allah, le Tout Clément, le Trés Miséricordieux,
Monsieur le Premier ministre hongrois, M. Péter Magyar,
Mesdames et Messieurs,
Je
tiens, tout d’abord, à renouveler mes félicitations à Monsieur
le Premier ministre à l’occasion de son accession à la
responsabilité de diriger le gouvernement hongrois, en lui
souhaitant, ainsi qu’à son gouvernement, plein succès dans
l’accomplissement de ses missions.
Je suis heureux
d’être parmi vous aujourd’hui, à Budapest, cette capitale
historique de votre grande nation, avec laquelle nous entretenons des
relations historiques solidement établies, une amitié de longue
date et un partenariat stratégique couvrant de nombreux domaines.
Je
saisis également cette occasion pour adresser mes félicitations au
peuple hongrois ami à l’occasion de la commémoration de la
révolution du 23 octobre 1956, qui témoigne de l’attachement du
peuple hongrois à sa liberté et à son identité nationale.
Je
tiens également à exprimer ma sincère reconnaissance pour
l’accueil chaleureux et la généreuse hospitalité qui m’ont été
réservés, ainsi que pour ce qu’ont révélé les entretiens
constructifs que nous avons tenus de la volonté politique mutuelle
de traduire nos ententes en plans d’action concrets, afin de
renforcer le partenariat entre nos deux pays amis.
Mesdames
et Messieurs,
Les relations entre l’Égypte et la
Hongrie ont démontré, au fil de longues décennies, leur capacité
à perdurer et à se développer, en dépit des changements de
conjoncture politique et des alternances gouvernementales, ce qui
témoigne de la profondeur des liens unissant nos deux peuples, de la
solidité de leurs fondements et de leur ancrage dans une vision à
long terme des intérêts de nos deux pays.
D’éminentes
personnalités égyptiennes et hongroises ont contribué à
consolider les relations entre nos deux pays. Je tiens à évoquer
aujourd’hui Max Herz Pacha, architecte hongrois, qui a joué un
rôle important dans la préservation et la restauration de plusieurs
monuments islamiques et coptes, contribuant ainsi à sauvegarder une
partie du patrimoine architectural historique du Caire, au début du
XXe siècle.
Cet exemple illustre que la coopération
entre nos deux pays ne s’est pas limitée aux relations politiques
et économiques, mais s’est également étendue à la culture, au
savoir et à la préservation de notre patrimoine humain commun." La
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