lundi 20 septembre 2010
Entretien - Changement de cap dans la politique étrangère de la Hongrie
Lepetitjournal.com: Monsieur le secrétaire d'Etat, peut-on parler d'une nouvelle doctrine de la politique étrangère de la Hongrie après le discours du Premier ministre lors de la conférence annuelle des ambassadeurs il y a quelques jours?
Gergely Pröhle: Certainement pas, les grandes orientations -bon voisinage, construction européenne, transatlantisme- restent toujours d'actualité. Par contre, on peut parler d'un changement de cap qui à terme, devrait amener nos diplomates à être plus actifs, à avoir plus d'initiatives. Dans ce contexte, dorénavant les ambassadeurs vont chapeauter toutes les activités officielles extérieures du pays y compris la culture, l'économie, l'agriculture, la coopération scientifique, etc." La suite sur lepetitjournal.com
Salami en danger?
Le Lycée Jacques Decour de Paris propose des cours de hongrois en 2010
Professeur : Iris Stollsteiner-Maroczi
Courriel : iris.maroczi@cegetel.net
samedi 18 septembre 2010
Boire un verre dans les ruines de Budapest
"Dans le quartier juif de Budapest, la prière du vendredi soir ne résonne plus dans certaines cages d’escaliers. Elle est remplacée par le cliquetis des verres des habitués des "ruin pubs", ces bars installés dans des immeubles à l’abandon.
Les murs défraichis du district VII de la ville de Budapest cachent des "ruin pubs" - ou romkocsma en hongrois. Uniques en leur genre, ces bars fleurissent dans les cours d’immeubles promis à la démolition ou en attente de rénovation.
Souvent sans enseigne, les "ruin pubs" ont conquis un public ravi de découvrir expositions, projections ou concerts dans des espaces éphémères. Avec l’afflux des curieux, le district VII est devenu un lieu à la mode, comme nous l’explique notre Observateur." La suite sur observers.france24.com
vendredi 17 septembre 2010
Depuis 1950, le Déroulement de la peinture Judit Reigl
Le musée des Beaux-Arts de Nantes organise une rétrospective de Judit Reigl présentant la richesse et la complexité du travail de cet artiste majeure. Son parcours est illustré à travers une sélection d’environ 90 peintures et quelques oeuvres sur papier issues de collections publiques françaises, de collections particulières françaises et étrangères ainsi que de l’atelier de l’artiste.
Présentation à la presse le 8 octobre à 11h30 en présence de Judit Reigl
Après avoir suivi les cours de l’Académie des Beaux-Arts de Budapest de 1941 à 1945, Judit Reigl reçoit une bourse pour partir en voyage d’étude en Italie. Ce séjour initiatique durera trois ans et sera l’occasion de rencontrer les oeuvres qui sont à l’origine de son art tout en questionnant l’actualité de sa propre création. A son retour, Judit Reigl (née en 1923 à Kapuvar) décide de quitter définitivement son pays natal, la Hongrie, pour la France. Après huit tentatives, elle réussit à traverser le « rideau de fer » et arrive finalement à Paris le 25 juin 1950.
Elle peint des images oniriques qui attirent très vite l’attention d’André Breton. Toutefois, à la recherche d’un « automatisme total à la fois psychique et physique », elle entreprend à partir de 1953 la réalisation d’une oeuvre picturale abstraite, qui l’éloigne rapidement du groupe surréaliste. Ce moment de sa carrière est marqué par une intense gestualité et construit en séries (Eclatement, Centre de dominance). Au cours des années 1960, la figure humaine ressurgit à nouveau dans ses deux séries Homme et Drap, Décodage, mais de manière quasi spectrale, sur des fonds vides. Ses Déroulements des années 1973-76, définis par l’artiste en tant qu’« action dans la durée pour trouver cette source fixe qui permet que le mouvement existe », illustrent un nouveau un retour à l’abstraction et entérinent l’importance du geste dans la démarche picturale de l’artiste.
Le travail de Judit Reigl, de ses premières oeuvres jusqu’à ses développements les plus récents, témoigne d’un affrontement avec la matière et la forme, d’une insatiable recherche sur la matérialité de la peinture et l’identité du corps humain. Sa peinture échappe à toutes classifications puisqu’elle passe librement de l’abstraction à la figuration (anthropomorphique) sans contradiction aucune. Ces passages successifs, ces allers-retours clairement définis comme des séries par l’artiste elle-même caractérisent ainsi l’ensemble de son oeuvre.
Cette rétrospective présente de manière chronologique les grands moments qui jalonnent la carrière de Judit Reigl, et permet de rendre hommage à une artiste dont le parcours se situe à l’écart des modes mais croise cependant tous les questionnements de la peinture contemporaine. Les expérimentations de Judit Reigl sont proches de celles menées dans les années 50 par des artistes comme Degottex ou Hantaï, ou encore de celles du mouvement Supports-Surfaces dans les années 70.
Le parcours de Judit Reigl répond à celui de la collection de peintures du musée, ainsi parallèlement à l’exposition un nouvel accrochage sera proposé dans les salles d’art moderne et contemporain."
Source : museedesbeauxarts.nantes.fr
Mamika, grande petite grand-mère, de Sacha Goldberger
"Mamika, grande petite grand-mère", de Sacha Goldberger, Editions Balland, 19,90 €.
Exposition jusqu’au 30 novembre à la galerie Wanted Paris, 23, rue du Roi de Sicile, 75004 Paris. Et le 10 octobre, de 13 h à 19h, Mamika sera là !
Les Roms sont un peuple européen (Union Internationale Rom)
Enfants de la balle à tout prix, le choix de vie de Noa et Uri Weiss
Réforme des médias : acte II
Voté lundi avec 245 voix contre 92, le décret stipule que la réforme doit assurer "un service public des médias libre et indépendant, la liberté d'expression et de la presse, garantir l'indépendance, l'équilibre et l'objectivité de l'information et l'indépendance de la télévision hongroise, de la radio hongroise, de Duna Television, et de l’agence MTI, sous le contrôle de la société." La suite sur hu-lala.org
jeudi 16 septembre 2010
Silent cinéma Courts métrages hongrois à l'Institut hongrois de Paris les 17 et 24 septembre 2010
17 septembre 2010 à 21h30
Institut hongrois de Paris / Cinéma en plein air
Université d'art dramatique et cinématographique de Budapest
Au cours de deux soirées consécutives, nous continuons d’explorer le court métrage hongrois à travers une sélection des œuvres signées par les étudiants de l’Université d'Art Moholy-Nagy de Budapest (MOME) et de l’Université d'art dramatique et cinématographique de Budapest.
Erika Kapronczai : Kút a nap alatt (Un puits sous le soleil) 20’ - 2009
György Mór Kárpáti : Midnight 18’ - 2009
Teréz Koncz : Nők (Femmes) 15’13’’ - 2009
Gábor Reisz : Valakinek a valamije (Quelque chose de quelqu’un) 20’ - 2009
Péter Szeiler : Halotti beszéd (Oraison funèbre) 23' - 2009
Silent cinéma Courts métrages hongrois II
24 septembre 2010 à 21h30
Institut hongrois de Paris / Cinéma en plein air
Moholy-Nagy Université d'Art et de Design, Budapest (MOME)
Au cours de deux soirées consécutives, nous continuons d’explorer le court métrage hongrois à travers une sélection des œuvres signées par les étudiants de l’Université d'Art Moholy-Nagy de Budapest (MOME) et de l’Université d'art dramatique et cinématographique de Budapest.
Sándor Békési : Fények virradat előtt (Lumières avant l’aube) 5' – 1984
Sans paroles
Ervin B. Nagy : Határvonalak (Lignes de frontière) 1‘00“ – 2007
Sans paroles
Árpád Hermán : Büdöske 2'22" – 2007
Sous-titré en anglais
Travail collectif des étudiants en troisième année : Lépcsőház (Escalier) 4'05" - 2007
Sans paroles
Sándor József : SPISS 4' – 2007
Sans paroles
Zsolt Bukta : Tor (Saignée du cochon) 1'38" - 2007
Sans paroles
Béla Klingl : Mete-Orb 6'43" – 1999
Sans paroles
Viktória Traub: Eső (Pluie) 4' 20" – 2008
Sans paroles
Farkas Juli : Izmos királylányok (Princesses musclées) 4'04" - 2009
Sous-titré en anglais
Tünde Molnár : Simon vagyok (Je suis Simon) 12'08" – 2009
Sous-titré en français
Mátyás Lanczinger: All that Cats 4' 44" - 2009
Sans paroles
Dani Huszár : Ki szeret jobban, Mami, vagy Papi? (Qui t’aime plus, Maman ou Papa ?) 2:35 - 2005
Sans paroles
László Ruska : Hullámok (Vagues) 2‘24“ - 2008
Sans paroles
Balázs Tóth : Freeze! 3‘58“ – 2009
Sans paroles
Zsófia Tari : Szofita Land 5‘12“ - 2010
Chansons en anglais
Dorottya Szabó : Sodrás/Flow 4' - 2010
Sans paroles
Bella Szederkényi : Orsolya 7'20" - 2009
En français
András Szabó : Just Like 3‘30“ – 2007
Sans paroles
Miklós Mendrei : Egyedül (Seul) 9‘ 14“ – 2008
Sans paroles
Panna Horváth-Molnár: Esti mese 1'10" – 2007
Sans paroles
Kati Glaser : FIN 7‘ – 2008
Sans paroles
Barbara Bakos : Whales' Paradise 1'40" – 2007
Sans paroles
István Heim: Piroska világa (Le monde de Piroska) 4‘ - 2000
Sans paroles
Ducki Tomek: Életvonal (Ligne de vie) 6'40" – 2007
Sans paroles
Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/
mercredi 15 septembre 2010
Zsuzsanna Várkonyi au Studio de l'Ermitage jeudi 23 septembre à 20 h 30

Accompagnée par Bruno Arnal contrebasse, Fred Norel violon et Csaba Palotai guitare. Les musiciens préservent le feu de Zsuzsanna, en privilégiant spontanéité et intériorité, sur des arrangements épurés. Où danse, sensuelle et délicate, la voix de Zsuzsanna Vàrkonyi. Et son élégante bohême. Comédienne, chanteuse et musicienne, Zsuzsanna née en Hongrie, a commencé par constituer son propre répertoire en interprétant à sa manière une trentaine de chansons traditionnelles des pays de l'Est puis, pour l'album VALAHOL, elle a composé ses créations, arrangées de mains de maîtres par ses musiciens. Elle a su créer un univers particulier où le rythme prédomine et où l'expressivité pure allie l'humour à la mélancolie. Résultat étonnant : toute la tradition Yiddish, Tzigane et Hongroise en une seule et unique expression.
entrée: 8/12€
Studio de l'Ermitage
8 rue de L'Ermitage, 75020 Paris, M° Jourdain
res: 01 44 62 02 86
7ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris - Les images
mardi 14 septembre 2010
Colloque national Balint les 15-16 et 17 octobre 2010 à Poitiers

Colloque national Balint
15-16-17 octobre 2010
La formation-recherche Balint
vers
une médecine de sujet(s)
de
Frédéric DUBAS CHU d’Angers, Blandine GUETTIER Paris, Denis MELLIER Lyon
et
Katherine Atger, Françoise Auger, Robert Babeau, Luc Canet, Simone Cohen Léon,
Anne Deffontaines, Sylvie Dieumegard, Guy Even,
Martine Fabre Jaury, Jacky Goimier, Guite Guérin, Philippe Heureux, Maryvonne Lagueux, Roger Lagueux, Michel Lévy,
Jean Maclouf, Mustapha Meslem, Michelle Moreau Ricaud, François Murat,
Marie-Françoise Petit, Alain Quais,
Marie-Thérèse Roux,Martine Rusniewski, Yvette Selles Lagorce, Marie-Anne Taséi,
Christine Vanoverbeke, Louis Velluet
Hôtel le Bois de la Marche
RN 11- Sortie Poitiers Sud
86240 Ligugé
Groupement Régional d’organismes Médicaux Route de Thionville – zone Varimont 57140 Woippy
Tèl. : 03 87 31 74 40 – FAX : 03 87 31 74 49 www.balint-smb-france.org
Dans des secteurs entiers de la médecine d’aujourd’hui, des praticiens, médecins et soignants de diverses disciplines s’interrogent sur la place faite au sujet humain. Des interrogations semblables habitent de nombreux malades ou soignés dans des situations difficiles, voire douloureuses. Il y a là des enjeux éthiques et économiques majeurs.
Nous nous proposerons d’aborder sous l’angle de la recherche, la pratique du groupe Balint et comment cette formation tente d’aboutir à une transformation du thérapeute et oriente vers une médecine de sujet(s).
Que se passe-t-il dans cette rencontre des sujets soignants/soignés ?
Que se passe-t-il dans l’entité particulière du groupe Balint, interlocuteur à la fois pluriel et si singulier ?
Peut-on étendre ce champ d’application à d’autres professions qui touchent à l’intime du sujet ?
Quel(s) cadre(s) deviennent nécessaires pour élaborer une réflexion mettant en jeu toute cette dynamique?
Autant d’aspects ou d’angles de vue qui nous permettront d’approfondir notre connaissance, voire notre théorisation. Balint rappelait souvent que ces groupes sont une « formation-recherche»
Jean Maclouf
Comité d’organisation :
Jean-François Coudreuse, Jacky Goimier, Brigitte Greis, Maryvonne Lagueux, Jean Maclouf, François Murat, Yvette Selles Lagorce.
Coordinateur : Roger Lagueux7ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris - Faisons la fête le 14 septembre 2010 à la brasserie Flam's




La prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris aura lieu le 14 septembre 2010 à partir de 20 h à la Brasserie Flam's, 62, rue des Lombards 75001 Paris Métro Châtelet.Des surprises ? Peut-être. Des beiglis (gâteaux roulés au pavot ou aux noix) sûrement!!!
Inutile de vous demander de venir nombreux!!! Vous serez nombreux. Beaucoup de Hongrois mais aussi beaucoup de magyarophiles.
Mais au Flam's il y a de la place, il y a de l'ambiance et surtout beaucoup de gentillesse dans l'accueil. Alors ? C'est une belle soirée assurée.
Étranglés par le franc suisse
La Hongrie, la Lituanie et d'autres petits pays d'Europe de l'Est ne sont généralement pas au coeur des préoccupations des Nord-Américains. Mais ce qui se produit là-bas, ces jours-ci, peut servir de leçon pour tout le monde.
Une crise financière et économique menace la région, la Hongrie au premier chef, essentiellement à cause des actions irresponsables des banques et d'une certaine ignorance populaire.
Les ménages hongrois en savent maintenant quelque chose. Endettés lourdement en monnaie étrangère, surtout en francs suisses, ils se rapprochent du gouffre financier chaque fois que la devise helvète s'apprécie face à leur monnaie, le forint." La suite sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca
En Europe, la citoyenneté reste un terrain miné
La Hongrie et la Slovaquie sont en guerre, se sont exclamés les commentateurs au début de cet été. Certes, l’arme privilégiée n’est pas le canon, mais le passeport. Les deux pays amendent presque simultanément leur loi respective sur la nationalité, et ils le font d’une manière qui assure la confrontation. La Hongrie décide d’octroyer sa citoyenneté à tout Hongrois ethnique résidant en dehors de la Hongrie, et ceci sans aucune obligation de résidence en Hongrie. La Slovaquie, qui compte un demi-million de Hongrois ethniques (soit 10% de sa population) riposte en révoquant sa propre loi sur la nationalité qui avait autorisé la double nationalité. Elle décrète que dorénavant les citoyens slovaques ne seront plus autorisés à détenir une autre citoyenneté que la citoyenneté slovaque." La suite sur letemps.ch
Hongrie: rejoindre l'euro en 2014 ?
lundi 13 septembre 2010
Alex Katona (1913-1940) sportif émérite
Alex Katona naquit à Budapest le 13 juin 1913. Son père exerçait le métier de tailleur d'habits, dans la capitale de la Hongrie. Très jeune, il vint à Millau où lui aussi était tailleur d'habits. Le 15 janvier 1940, il épousa Odette Guilhot, gantière, née à Villedieu (Vaucluse). Il fut pendant plusieurs années un valeureux et talentueux footballeur au sein de l'ASM, association à laquelle il était très attaché et dont il défendait toujours très vaillamment les couleurs.
N'écoutant que son courage, il s'engagea comme soldat au 22 e régiment de Marche des Volontaires Etrangers, inscrit au recrutement de Rodez. Déployant sur les champs de bataille autant de courage et d'enthousiasme que sur les terrains de sport, il tombera héroïquement à Montgerain (Oise) le 28 mai 1940." La suite sur midilibre.com






























