dimanche 5 octobre 2008

Livre: János Székely

"Cet article, dédié à deux romans d’un écrivain hongrois, János Székely (1901-1958), s’adresse tout particulièrement à ceux qui souhaitent découvrir la littérature hongroise. Car János Székely, bien qu’il écrive en anglais sous le pseudonyme de John Pen et que les autorités hongroises ont un temps voulu l’interdire du fait de son exil, fait bel et bien partie du paysage littéraire hongrois.
Pour ma part, j’ai eu un vrai coup de cœur pour son « grand » roman, L’Enfant du Danube, aux accents dickensiens. Il constitue d’ailleurs pour certains l’un des plus prodigieux romans européens depuis Les Misérables de Hugo."
Extrait d'un article du Journal francophone de Budapest

Hongrie : de Karl Marx au Mac Do

"Si vous êtes amateur de 4×4, rendez-vous à Budapest. Les rues de la capitale magyare en sont envahies. Non que l’état des chaussées le nécessite (encore que…), mais tout simplement, du moins à mon humble et médisant avis, pour que leurs heureux propriétaires puissent rouler des mécaniques au sens propre et figuré… tout en polluant allègrement la vulgaire piétaille dont je fais partie. Vu le rapport entre le prix du litre d’essence (1,30 €) et le revenu mensuel net moyen (500 €), on peut se poser des questions. Mais bon, ce n’est pas un scoop, le thème de l’affreux nouveau riche dans les ex-pays dits “de l’Est” est plus que galvaudé.

Au-delà de cet aspect anecdotique, c’est un mal plus profond qui gangrène lentement mais sûrement, la société de cette ancienne “démocratie populaire”. Pour l’illustrer, je prendrai l’exemple de Budapest, la ville où je vis."
Lire l'article publié par Pierre Waline sur le site Causeur.fr

Les producteurs de foie gras entre éthique et gourmandise

"Savoir si les oies apprécient ou souffrent du gavage n'est pas tant la question en Hongrie où l'avenir des producteurs de foie gras dépend plutôt dorénavant de savoir qui des défenseurs des animaux ou des amateurs de plaisirs culinaires va remporter la bataille.

L'ONG internationale "Quatre Pattes", partie en guerre depuis 2006 contre le gavage des oies en Hongrie a, en effet, réussi à faire disparaître en août dernier le foie gras hongrois de plusieurs grandes surfaces allemandes avec l'argument de la cruauté envers les volatiles.

La décision en Allemagne a entraîné des licenciements chez le grand producteur hongrois Hungerit S.A, qui exportait principalement vers ce marché européen.La presse hongroise, elle, s'est immédiatement fait l'écho des nombreux appels de détresse des professionnels de la branche annonçant la fin d'une industrie traditionnelle au nom des droits des animaux et au détriment des droits de l'Homme."
La suite de l'article sur lematin.ma

"Kaï" et "La nuit des indiens", deux films de Georges Zsiga sélectionnés au "International hofer filmtage festival"


Notre ami Georges Zsiga sera présent au catalogue 2008 avec 2 fictions : Kiaï (en moyen métrage) et La Nuit des indiens (en long métrage) qui ont été sélectionnés au "international hofer filmtage festival"... Allemagne.

Ce festival a été créé par les immenses réalisateurs que sont Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders, Werner Herzog, Heinz Badewitz... C'est une exclusivité (ces films ne peuvent être présentés dans aucun autre festival allemand quel qu'il soit) et c'est réservé strictement au cinéma européen indépendant (et d'auteur)...

Un petit rappel : la première projection a eu lieu (gratuitement) au Marignan en 2007 pour quelques privilégiés dont les membres des Mardis hongrois de Paris.

Marche de la tolérance à Budapest

"Quelque trois mille personnes ont manifesté samedi à Budapest au cours d'une marche pacifique pour protester contre la discrimination et la violence dans le pays. Les manifestants, qui étaient attendus en plus grand nombre, protestaient contre l'exclusion sociale des minorités du pays et contre toutes les formes de violence après des marches similaires au cours desquelles des extrémistes de droite avaient affronté la police et les participants. Une contre-manifestation avait d'ailleurs été initialement organisée avant d'être annulée."
Extrait d'un article du Figaro du 4 octobre 2008

samedi 4 octobre 2008

Chorales "Cantabile" et "La Gondoire" le samedi 11 octobre 2008 à Lagny-sur-Marne


Les choristes de la chorale « La Gondoire » sont heureux d’accueillir et de vous présenter la Chorale « Cantabile » de Hongrie en Concert à l’Eglise Notre - Dame des Ardents de Lagny sur Marne , le Samedi 11 octobre 2008 à 20h30.
Deux chœurs réunis pour passer avec vous une excellente soirée Franco-Hongroise .

vendredi 3 octobre 2008

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008 - Quelques images





Photos de notre envoyé spécial Emile

jeudi 2 octobre 2008

Kornél Mundruczó : The Frankenstein project les 11 et 12 octobre 2008 à la Ferme du Buisson



11 octobre à 15h30 et 20h00
12 octobre à 15h00 et 18h30

La Ferme du Buisson, scène nationale de Marne-la-Vallée

Dans The Frankenstein Project, le « monstre » quitte les territoires dans lesquels nous l'enfermons d'ordinaire. Le cadre : un container, dans lequel les spectateurs sont invités à prendre place. Les protagonistes : en marge de la société. La langue : minimaliste. Mundruczó raconte l'histoire d'êtres humains, ce qu'ils deviennent au cours d'une vie, sans simplement accuser les circonstances. Le drame social ne l'intéresse pas. Au lieu de cela, il parvient, dans une troublante intrigue policière, à révéler l'intériorité des personnages.

Kornél Mundruczó, né en 1975, réalisateur de plusieurs films dont Johanna et Delta ont été présentés au festival de Cannes. À partir de 2003, il travaille également pour le théâtre. Il a co-écrit The Frankenstein Project avec Yvette Bíró, créé en 2007.

Production du Théâtre Bárka co-réalisé avec Arte dans le cadre du festival européen Temps d'Images

Centre d'art et de curiosités culturelles Allée de la Ferme, Noisiel 77 448 Marne-la-Vallée
Information et billeterie : 01 64 62 77 77

Ivan Fischer et l'Orchestre du Festival de Budapest. Salle Pleyel. Le 4 octobre à 20 heures.

CLASSIQUE Le chef hongrois s'attaque ici avec son orchestre - celui du Festival du Budapest qu'il fonda en 1983 - à l'une des plus ambitieuses partitions mahlériennes : la Troisième Symphonie, que le compositeur mûrit en son paradis alpestre, censée refléter « la Création tout entière ».

Faut-il y aller ? Depuis sa nomination à la tête du Symphonique de Washington (pour deux ans, en attendant le remplaçant officiel de Slatkin), cet immense mahlérien ne sait plus où donner de la tête. Ses apparitions en France n'en sont que plus précieuses. À ses côtés les voix prometteuses du Jeune Chœur de Paris, dirigé par Laurence Equilbey.

Orchestre du Festival de Budapest. Salle Pleyel. L e 4 octobre à 20 heures. Places : 10 à 60 €. Tél. : 01 42 56 13 13.

Source lefigaro.fr

La compagnie Théâtre 3 présente

Vendredi 03 octobre 2008 à 20 h 30
Plus moyen de se concentrer

Samedi 04 octobre 2008 à 20 h 30
La grande roue

deux comédies de VÀclav Havel
mises en scène par Myrtha Liberman
Espace Quartier Latin
37, rue Tournefort 75005 Paris


VÀclav Havel
Vàclav Havel, est né en 1936. Dramaturge et dissident, il a présidé treize ans la Tchécoslovaquie,
puis la République tchèque, sans rien perdre de son autodérision et de son goût pour l’absurde.
Au printemps 2008, est prévu au Théâtre national de Bratislava, en Slovaquie, la première mondiale de sa dernière pièce « Partir ».
Comme dans le théâtre de l’absurde, il utilise la satire et l’humour pour dévoiler les mécanismes du pouvoir et les menaces qui en découlent.

PLUS MOYEN DE SE CONCENTRER
Huml, « travailleur intellectuel », s’essayant à rédiger une allocution, est embarqué, presque malgré lui, dans une série d’aventures, entre son épouse, sa maîtresse, sa secrétaire et même la scientifique qui mène l’enquête.

LA GRANDE ROUE
Deux puissantes organisations du « milieu » luttent pour le pouvoir. L’une est dirigée par un certain Vollard, partisan des méthodes traditionnelles, l’autre par Maxence, qui, lui, se veut moderne et sait profiter de son charme auprès des femmes pour parvenir à ses fins.

Sans réservation
Prix des places : 12€, tarif réduit : 10€
Tarif unique pour les deux spectacles : 15€

Avec :
David Booth
Thomas Boidot-Dorémieux
Régine Coqueran
Nidia Jablonski
Sophie Lajeunesse
Nikolas Lakiotakis
Corinne de Montalembert
Josette Nesse
Denis Pitavy
Monique Planque
Annie Pouilhes
René Poutou
Cerise Sagave-André
Murray Simpson
Voix du PK17 : Dorian Libet Descorne
Mise en scène : Myrtha Liberman
Décors: Martin Cobrda
Costumes «La grande roue» : Marie-Claude Brown Sarda
«Plus moyen de se concentrer»: Corinne de Montalembert avec l’aide précieuse d’Ysabel de Maisonneuve
Lumière et bande son : Mikaël Oliviero

Espace Quartier Latin
37, rue Tournefort 75005 Paris
Métro Monge, bus 47

Tensions entre Budapest et Bratislava

"Les relations entre la Hongrie et son voisin slovaque ne sont actuellement pas au beau fixe. En réponse aux propos anti-hongrois tenus par Jan Slota, président du Parti national slovaque dans le gouvernement de coalition dirigé par le socialiste Robert Fico, Ferenc Gyurcsany a annulé deux fois sa visite à Bratislava. L'Union européenne est intervenue en envoyant un groupe de parlementaires socialistes chargés de s'enquérir des relations entre les deux pays."
L'article complet sur lepetitjournal.com

mercredi 1 octobre 2008

Cours de hongrois à l'Institut hongrois de Paris


Communiqué de l'Institut hongrois de Paris

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Nous vous invitons à suivre les cours de hongrois de l’Institut Hongrois de Paris. Vous pouvez encore vous inscrire (si ce n’est pas encore fait) à l’Accueil de l’Institut, où en téléchargeant la fiche d’inscription à partir de notre site Internet.

Nous vous demandons de bien vouloir renvoyer les fiches le plus tôt possible, car les cours commenceront dès le 1er octobre.

Très cordialement,

Zoltan JENEY

Chargé de mission scientifique

www.instituthongrois.fr

accueil@instituthongrois.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008 - Les toutes premières images



De notre correspondante spéciale, Piroska (Piro pour les intimes) je reçois ces toutes premières images de la soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008. Et en avant-première, la photo de Barbara, une belle pianiste que nous entendrons bientôt, je l'espère.

mardi 30 septembre 2008

Attila József - À coeur pur - Parution d'un livre-CD le 16 octobre 2008

DENIS LAVANT

KRISTINA RÁDY

SERGE TEYSSOT-GAY


Attila József / À cœur pur

Parution le 16 octobre 2008

Le poète hongrois Attila József, dans sa brève vie (1905-1937), fut une sorte de comète fulgurante dont on ne cesse de redécouvrir l’œuvre, « entièrement placée sous le signe d’une insurrection contre la laideur du monde. »

Ce livre-CD reproduit 22 poèmes choisis et nouvellement traduits par Kristina Rády, interprétés par Denis Lavant et mis en musique par le guitariste Serge Teyssot-Gay (dont on se souvient du travail sur Georges Hyvernaud).

Dans sa préface, Kristina Rády, hongroise elle-même, revient sur la genèse du projet et son rapport personnel à la poésie d’Attila József.

Six photos en noir et blanc, prises lors des tournées 2006/2007, illustrent l’atmosphère de la lecture-spectacle incarnée avec fièvre par Denis Lavant et Serge Teyssot-Gay.

Denis Lavant est comédien.

Serge Teyssot-Gay est musicien, guitariste du groupe Noir Désir.

Kristina Rády, ex-directrice artistique de l’Institut hongrois de Paris, est traductrice littéraire.

Attachée de presse : Géraldine Ghislain - 01 40 46 50 88 - gghislain@seuil.com

Assistante: Julia Polack - 01 40 46 50 99 - jpolack@seuil.com

27, rue Jacob

75261 Paris Cedex 06

Tél.: 01.40.46.50.50

Les régions viticoles de la Hongrie : conférence le 15 octobre 2008 à l'Institut hongrois de Paris

« CINEMAGYAR » 3ème festival du cinéma hongrois à Paris 15 au 21 octobre 2008 au cinéma l'Entrepôt

« CINEMAGYAR »Troisième édition du festival du cinéma hongrois à Paris Du 15 au 21 octobre 2008 au cinéma l'Entrepôt7/9 rue Francis de Pressensé 75014 Paris Cette année, la troisième édition d'une semaine du cinéma hongrois à Paris prend de la hauteur et s'exporte à l'Entrepôt. Partage d'une culture hongroise bouillante de créativité !

La programmation présentera la toute récente production cinématographique hongroise. Huit longs métrages ainsi que huit courts vous feront voyager entre bizarreries magyares et regard critique, mais amusé. Des œuvres parfois graves, incisives, mais souvent drôles et toujours surprenantes.

Durant toute la semaine, une nouvelle génération de réalisateurs, révélant un dynamisme inattendu, seront mis à l'honneur :

Le festival s'ouvrira sur Delta, le troisième long métrage du talentueux cinéaste hongrois Kornél Mundruczó, qui a reçu le Prix de la Critique Internationale du festival de Cannes 2008. Le film retrace l'idylle entre un frère et sa sœur, qui doivent faire face à l'hostilité familiale et sociale. Szabolcs Hajdú, avec son dernier long-métrage Off Hollywood, Benedek Fliegauf, qui a remporté le Léopard d'Or au festival de Locarno en 2007 avec Milky Way, et le dessin animé favori des Hongrois (petits et grands), L'attrape-chat de Béla Ternovszky, pour la première fois projeté en français !

Ils seront nos invités…
Kornél Mundruczó, réalisateur de Delta, avec Yvette Biro, auteur du scénario et célèbre théoricienne du cinéma, pour une rencontre après la projection du film. Csaba Bollók répondra à vos questions concernant son film Le voyage d'Iszka : le réalisateur a passé plusieurs années à nouer des liens avec des enfants des rues, dont plusieurs ont tenu un rôle dans le film. Le long-métrage représentera la Hongrie aux Oscars en 2009 !

« CINEMAGYAR », c'est aussi de la musique : Zsuzsanna Várkonyi et son groupe animeront le festival le vendredi soir. Zsuzsanna a constitué son propre répertoire en interprétant à sa manière des chansons traditionnelles des pays de l'Est. Le résultat est étonnant : toute la tradition Yiddish, Tzigane et Hongroise en une seule et unique expression.

Et pour compléter le programme, une exposition de photo: Viktoria Sovak présentera le making-of du film Milky Way, de Benedek Fliegauf.

À travers ce troisième festival organisé par l'association « CINEMAGYAR », nous avons voulu offrir un voyage au pays d'un cinéma hongrois de qualité et à la liberté de ton revendiquée. Nous souhaitons que cette « fenêtre » permette de faire mieux connaître la production cinématographique magyare, qui voit naître des modèles de production alternatives, signés par des réalisateurs talentueux.

Bientôt plus d'infos, visitez http://www.cinemagyar.com/

lundi 29 septembre 2008

Comment préparer une soupe goulache (gulyás) saine - Recept: hogyan készül az egészséges gulyásleves?

ULTRA SECRET : La recette de la soupe goulache saine réservée aux hungarophones.

Que celles et ceux qui voudraient accéder à ces informations secret-défense aillent d'abord prendre quelques cours de magyar à l'Institut hongrois de Paris, à l'INALCO ou autres universités parisiennes ou provinciales !!!


"Gulyásleves új módon

Hozzávalók

50 dkg marhalábszár, 50 dkg tisztított burgonya, 30 dkg vegyes leveszöldség (10-10 dkg sárgarépa, petrezselyemgyökér és zellergumó), 1 nagy fej vöröshagyma, 2 zöldpaprika, 1 paradicsom, 1 csapott evőkanál piros fűszerpaprika, 1 csapott evőkanál só, 1 gerezd fokhagyma, 1 késhegynyi tört köménymag.

Elôkészítése

A húst megmossuk, leszárítjuk. A faggyút leszedjük róla, és egyforma kis kockákra vágjuk. A megtisztított burgonyát ugyancsak kockákra, a zöldségeket pedig vékony karikákra metéljük. A megmosott, kicsumázott zöldpaprikát felkockázzuk, a paradicsomot vékony gerezdekre aprítjuk. A megtisztított vöröshagymát apróra vágjuk.

Elkészítése

Vastag aljú rozsdamentes fém vagy nem tapadó aljú lábast szárazon felforrósítunk, majd rátesszük a húskockákat. Közepes lángon fehéredésig pirítjuk, közben kevergetjük. Ezután rátesszük a hagymát, a zöldpaprikát és a paradicsomot, ezt követően beleszórjuk a pirospaprikát, a köménymagot és a sót. Jól összekeverjük, és egy pohár vizet öntünk rá. Befedjük, és a húst közepes lángon majdnem puhára pároljuk. Végül belerakjuk a burgonyát meg a zöldségeket, és kb. 8 dl vízzel felöntjük. Ha a burgonya is megpuhult, megkóstoljuk; ha szükséges, utánasózunk.

Megjegyzés

Ha az edény kellőképpen forró, biztosak lehetünk abban, hogy nem fog leégni, feltéve, hogy betartjuk az étel készítésének sorrendjét. Egyetlen csepp zsiradék sem kell hozzá, mert majdnem minden hús rostjai között több is van, mint gondolnánk!"

Source : HVG.HU

dimanche 28 septembre 2008

Fellegajtó nyitogató

"Én vagyok az aki nem jó
a fellegajtó nyitogató
Nyitogatom a felleget
Sírok alatta eleget.

Ifjúságom telik el
azért a szívem hasad el
Ifjúság gyöngykoszorú
ki elveszti de szomorú.

De bolond volnék ha búsúlnék
ha a búnak helyet adnék.
Én a búnak utat adok
magam pedig vígan járok..."

Extrait d'un joli blog Fellegajtó nyitogató d'une jeune maman hongroise d'Orléans

Paul Newman, la mort d'un géant du cinéma

"Le légendaire acteur américain s'est éteint vendredi des suites d'un cancer, à l'age de 83 ans.

C'est une légende du cinéma qui disparaît. Paul Newman, longtemps surnommé "les plus beaux yeux d'Hollywood", s'est éteint vendredi des suites d'un cancer, selon une porte-parole de sa fondation, Newman's Own. Il était âgé de 83 ans.

Paul Newman, titulaire de 3 oscars, dont celui du meilleur acteur pour La couleur de l'argent en 1987, laisse derrière lui une carrière qui le place parmi les légendes d'Hollywood.

Né en 1925 à Shaker Eights, dans l'Ohio, d'un père d'origine allemande et israélite et d'une mère hongroise et catholique, Paul Newman est soldat durant la Guerre du Pacifique, avant d'étudier l'art dramatique au célèbre Actor's Studio. Il joue ensuite à Broadway, remarqué notamment dans Picnic de William Inge."
Extrait d'une nécrologie parue dans Le Figaro du 28 septembre 2008

vendredi 26 septembre 2008

L'homme de Londres un film de Béla Tarr enfin dans les salles le mercredi 24 septembre 2008

"L’Homme de Londres sort enfin, un an et demi après le Festival de Cannes où il fut fraîchement accueilli par la presse quotidienne, à l’exception notable de l’Humanité. Dominique Wideman y écrivait : « Hauteur de style et de point de vue, raffinement de la structure et beauté plastique, accents somptueux du noir et blanc s’y conjuguent à tel point que l’oeuvre singulière de Simenon aura rarement rencontré plus intime reconnaissance. » De tous les journaux s’en prenant à ce Hongrois lourdaud s’attaquant à notre Simenon, c’est Libération qui allait le plus loin dans le sarcasme. Dans ce journal qui se pique volontiers de modernité à condition qu’elle se plie à l’idée qu’on s’en fait en ces lieux, Philippe Azoury n’avait souvenir que de « [sa] lutte acharnée contre le sommeil ». Si l’on rappelle ces vieilles histoires, c’est seulement pour noter que cet accueil n’est sans doute pas étranger au long séjour du film sur les listes d’attente. Audacieux doit être le distributeur prêt à affronter une critique qu’il sait en sa majorité malveillante."
Extrait d'un article du quotidien l'Humanité

Salles de projection en région parisienne
Reflet Médicis 3/7 rue Champollion 75005 Paris tél 08 92 68 48 24 ou 08 92 89 28 92
Le Lincoln 14, rue Lincoln 75008 Paris tél. 08 92 68 81 07
La Bastille 5, rue du Faubourg Saint Antoine 75011 Paris tél 01 43 07 48 60
Cinéma Landowski 28 avenue André Morizet 92 Boulogne-Billancourt tél 08 92 68 39 30